RSS

Archives de Tag: Wikileaks

WikiLeaks révèle que les États-Unis ont utilisé le FMI et la Banque mondiale à des fins militaires comme des armes “non conventionnelles”

Résultat de recherche d'images pour "WikiLeaks"

Dans un manuel militaire sur la “guerre non conventionnelle” récemment divulgué par WikiLeaks, l’armée américaine déclare que les grandes institutions financières mondiales – telles que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – sont utilisées comme “armes financières non conventionnelles en temps de conflit, y compris en temps de guerre générale à grande échelle”, ainsi que pour tirer parti “des politiques et de la coopération des États”.

Le document, officiellement intitulé “Field Manual (FM) 3-05.130, Army Special Operations Forces Unconventional Warfare” et rédigé à l’origine en septembre 2008, a été récemment divulgué par WikiLeaks sur Twitter à la lumière des récents événements au Venezuela ainsi que du siège économique de ce pays mené pendant des années par les États-Unis, à travers des sanctions et autres moyens économiques de guerre. Bien que le document ait suscité un nouvel intérêt ces derniers jours, il avait été publié à l’origine par WikiLeaks en décembre 2008 et a été décrit comme le “manuel du changement de régime” des militaires.

Les récents tweets de WikiLeaks sur le sujet ont attiré l’attention sur une seule section du document de 248 pages intitulé “Financial Instrument of U.S. National Power and Unconventional Warfare”. Cette section note en particulier que le gouvernement des États-Unis exerce “un pouvoir financier unilatéral et indirect en exerçant une influence persuasive sur les institutions financières internationales et nationales en ce qui concerne la disponibilité et les conditions de prêts, de subventions ou d’autres formes d’aide financière aux acteurs étatiques et non étatiques étrangers” et désigne expressément la Banque mondiale, le FMI et l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), de même que la Banque des règlements internationaux (BRI), en tant que “lieux diplomatiques et financiers pour atteindre” ces buts.

Le manuel vante également la “manipulation par l’État de l’impôt et des taux d’intérêt” ainsi que d’autres “mesures juridiques et bureaucratiques” visant à “ouvrir, modifier ou fermer les flux financiers” et précise en outre que l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain – qui supervise les sanctions américaines contre d’autres pays, comme le Venezuela – “a une longue expérience de guerre économique précieuse pour toute campagne ARSOF [Special Operations Forces] UW (Uncon conventiontional Warfare)”.

La présente section du manuel précise que ces armes financières peuvent être utilisées par l’armée américaine pour créer “des incitations financières ou des mesures dissuasives afin de persuader les adversaires, les alliés et les mères de substitution de modifier leur comportement aux niveaux stratégique, opérationnel et tactique du théâtre” et que ces campagnes de guerre non conventionnelles sont hautement coordonnées avec le département d’État et la communauté du renseignement pour déterminer “quels éléments du terrain humain dans la zone des opérations militaires non conventionnelles (UWOA) sont plus susceptibles à un engagement financier”.

Le rôle de ces institutions financières internationales “indépendantes” en tant qu’extensions du pouvoir impérial américain est développé ailleurs dans le manuel et plusieurs de ces institutions sont décrites en détail dans une annexe du manuel intitulée “L’instrument financier du pouvoir national”. Notamment, la Banque mondiale et le FMI sont listés à la fois comme des instruments financiers et des instruments diplomatiques du pouvoir national américain, ainsi que comme faisant partie intégrante de ce que le manuel appelle le “système actuel de gouvernance mondiale”.

De plus, le manuel stipule que l’armée américaine “comprend que la manipulation correctement intégrée du pouvoir économique peut et doit être une composante de la guerre non conventionnelle”, ce qui signifie que ces armes sont une caractéristique régulière des campagnes de guerre non conventionnelles menées par les États-Unis.

Un autre point intéressant est que ces armes financières sont en grande partie régies par le Conseil de sécurité nationale (CSN), qui est actuellement dirigé par John Bolton. Le document note que le CSN “a la responsabilité première de l’intégration des instruments économiques et militaires de la puissance nationale à l’étranger”.

“Indépendant” mais contrôlé

Bien que le manuel de guerre non conventionnel se distingue par le fait qu’il affirme ouvertement que les institutions financières “indépendantes” comme la Banque mondiale et le FMI sont essentiellement des extensions du pouvoir du gouvernement américain, les analystes notent depuis des décennies que ces institutions ont constamment fait avancer les objectifs géopolitiques des États-Unis à l’étranger.

En effet, le mythe de “l’indépendance” de la Banque mondiale et du FMI s’effrite rapidement en examinant simplement la structure et le financement de chaque institution. Dans le cas de la Banque mondiale, l’institution est située à Washington et le président de l’organisation a toujours été un citoyen américain choisi directement par le président des États-Unis. Dans toute l’histoire de la Banque mondiale, le Conseil des gouverneurs de l’institution n’a jamais rejeté le choix de Washington.

Lundi dernier, le président Donald Trump a nommé David Malpass, ancien économiste de Bear Stearns, à la tête de la Banque mondiale. M. Malpass n’avait pas prévu la destruction de son ancien employeur lors de la crise financière de 2008 et est susceptible de limiter les prêts de la Banque mondiale à la Chine et aux pays alliés ou alliés de la Chine, étant donné sa réputation bien établie de faucon de Chine.

En plus de choisir son président, les États-Unis sont aussi le plus important actionnaire de la banquece qui en fait le seul pays membre à avoir un droit de veto. En effet, comme le note le manuel de guerre non conventionnel qui a fait l’objet d’une fuite, “les États-Unis peuvent bloquer tout changement majeur” à la politique de la Banque mondiale ou aux services qu’elle offre, car les décisions majeures exigent une majorité de 85% des voix. De plus, le secrétaire américain au Trésor, ancien banquier de Goldman Sachs et “roi de la forclusion”, Steve Mnuchin, est le gouverneur de la Banque mondiale.

Bien que le FMI diffère de la Banque mondiale à plusieurs égards, notamment en ce qui concerne sa mission et ses objectifs déclarés, il est lui aussi largement dominé par l’influence et le financement du gouvernement américain. Par exemple, le FMI est également basé à Washington et les États-Unis sont le plus important actionnaire de la société – de loin le plus important, détenant 17,46 % de l’institution – et paie également la plus grande quote-part pour l’entretien de l’institution, soit 164 milliards de dollars d’engagements financiers du FMI par an. Bien que les États-Unis ne choisissent pas le plus haut dirigeant du FMI, ils se servent de leur position privilégiée en tant que principal bailleur de fonds de l’institution pour contrôler la politique du FMI en menaçant de suspendre son financement si l’institution ne se conforme pas aux exigences de Washington.

En conséquence de l’influence inégale des États-Unis sur le comportement de ces institutions, ces organisations ont utilisé leurs prêts et leurs subventions pour “piéger” les nations dans la dette et ont imposé des programmes d’“ajustement structurel” à ces gouvernements endettés qui entraînent la privatisation massive des actifs publics, la déréglementation et l’austérité dont bénéficient régulièrement les sociétés étrangères au détriment des économies locales. Souvent, ces mêmes institutions – en faisant pression sur les pays pour qu’ils déréglementent leur secteur financier et en corrompant leurs relations avec les acteurs étatiques – sont à l’origine des problèmes économiques qu’elles s’emploient ensuite à “résoudre”.

Guaidó fait son entrée au FMI

Compte tenu des relations étroites entre le gouvernement américain et ces institutions financières internationales, il n’est guère surprenant qu’au Venezuela, le “président intérimaire” Juan Guaidó, soutenu par les États-Unis, ait déjà demandé des fonds du FMI, et donc une dette contrôlée par le FMI, pour financer son gouvernement parallèle.

C’est très important parce que cela montre que le principal objectif de Guaidó, en plus de privatiser les énormes réserves pétrolières du Venezuela, est de mettre à nouveau le pays aux mains de la machine de la dette contrôlée par les États-Unis.

Comme l’a récemment noté Grayzone Project :

“L’ancien président socialiste élu du Venezuela, Hugo Chávez, a rompu les liens avec le FMI et la Banque mondiale, qu’il a qualifiés de ‘dominés par l’impérialisme américain’. Au lieu de cela, le Venezuela et d’autres gouvernements de gauche en Amérique latine ont travaillé ensemble pour cofonder la Banque du Sud, en contrepoids au FMI et à la Banque mondiale.”

Cependant, le Venezuela est loin d’être le seul pays d’Amérique latine à être visé par ces armes financières déguisées en institutions financières “indépendantes”. Par exemple, l’Equateur – dont l’actuel président a cherché à ramener le pays dans les bonnes grâces de Washington – est allé jusqu’à effectuer un “audit” de son asile de journaliste et éditeur de WikiLeaks, Julian Assange, afin de gagner un sauvetage de 10 milliards de dollars du FMI. L’Équateur a accordé l’asile à Assange en 2012 et les États-Unis ont demandé avec ferveur son extradition pour des charges encore scellées depuis lors.

De plus, en juillet dernier, les États-Unis ont menacé l’Équateur de “mesures commerciales punitives” s’ils introduisaient à l’ONU une mesure visant à soutenir l’allaitement maternel plutôt que les préparations pour nourrissons, ce qui a stupéfié la communauté internationale mais a mis à nu la volonté du gouvernement américain d’utiliser des “armes économiques” contre les nations latino-américaines.

Outre l’Équateur, d’autres cibles récentes de la “guerre” massive du FMI et de la Banque mondiale comprennent l’Argentine, qui a accordé le plus important prêt de renflouement du FMI de l’histoire, l’an dernier seulement. Cet ensemble de prêts a été, sans surprise, fortement sollicité par les États-Unis, selon une déclaration du secrétaire au Trésor Mnuchin publiée l’an dernier. Notamment, le FMI a joué un rôle déterminant dans l’effondrement complet de l’économie argentine en 2001, envoyant un mauvais présage pour l’approbation, l’an dernier, de l’ensemble record de prêts.

Bien qu’il ait été publié il y a plus d’une décennie, ce “manuel du coup d’Etat américain” récemment mis en lumière par WikiLeaks nous rappelle que la prétendue “indépendance” de ces institutions financières est une illusion et qu’elles font partie des nombreuses “armes financières” régulièrement utilisées par le gouvernement américain pour plier les pays à sa volonté et même renverser les gouvernements défavorisés par les États-Unis.

Lire aussi : Snowden prend la parole pour Assange : “Si vous refusez une chose à votre ennemi, ce n’est pas un droit”

Source : MintPress News par Whitney Webb – Traduit par Anguille sous roche

Publicités
 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

WikiLeaks est un «service de renseignement hostile», selon la CIA

Et dire qu’il y a seulement 6 mois, Trump, à savoir, le patron de Mike Pompeo, a dit qu’il aimait WikiLeaks …

« Il est temps de considérer WikiLeaks pour ce qu’il est vraiment : un service de renseignement hostile non étatique souvent encouragé par des acteurs étatiques comme la Russie », a déclaré Pompeo.

Encore un volte face de l’administration Trump – Pour le nouveau directeur de l’agence, le site représente l’une des principales menaces des États-Unis . 

Le directeur de la CIA a qualifié jeudi le site WikiLeaks de « service de renseignement hostile », estimant qu’il représentait une menace pour les démocraties et faisait le jeu des dictateurs.

Lors de sa première intervention publique depuis sa nomination en février à la tête du service d’espionnage américain, Mike Pompeo a concentré ses propos sur le site spécialisé dans la publication de documents confidentiels et sur d’autres sources de telles données, comme l’ancien sous-traitant de la NSA Edward Snowden.

Une menace

Selon lui, ils représentent l’une des principales menaces que les États-Unis doivent affronter.

« WikiLeaks se comporte comme un service de renseignement hostile et s’exprime comme un service de renseignement hostile. Il a incité ses partisans à intégrer la CIA de façon à obtenir des informations », a affirmé M. Pompeo, devant le Center for Strategic and International Studies, un groupe de réflexion installé à Washington.

Le site « se concentre de manière écrasante sur les États-Unis, tout en cherchant le soutien de pays et d’organisations anti-démocratiques », a-t-il poursuivi.

« Il est temps de considérer WikiLeaks pour ce qu’il est vraiment, à savoir un service non-étatique de renseignement hostile souvent aidé par des acteurs étatiques comme la Russie », a relevé M. Pompeo.

Révélations sur les États-Unis

Même si le site créé par l’Australien Julian Assange publie des documents secrets du monde entier, sa notoriété provient surtout de révélations liées aux États-Unis.

En 2010, il a notamment mis en ligne 251 000 correspondances d’ambassades américaines classifiées et, en pleine campagne présidentielle l’an dernier, il a publié des documents du parti démocrate, nuisant ainsi à la candidate Hillary Clinton.

Selon les services américains de renseignement, cette dernière publication faisait partie d’un complot russe destiné à favoriser la victoire du candidat républicain Donald Trump.

La CIA a elle-même été récemment directement touchée par des fuites sur WikiLeaks, au sujet de ses techniques de piratage informatique.

Du bord des «dictateurs»

M. Pompeo a relevé que M. Assange avait beau se présenter comme un justicier, il ne faisait en réalité qu’aider les ennemis des États-Unis.

« Assange et ses pairs font aujourd’hui cause commune avec les dictateurs. Bien sûr, ils essaient en vain de se draper eux-mêmes et leurs actions dans une démarche de protection de la liberté et de la vie privée. En réalité, ils ne défendent rien d’autre que leur célébrité. Leur monnaie, c’est la course au clic ; leur sens de la morale est inexistant », a estimé le patron de la CIA.

En revanche, il n’a fait aucun commentaire sur les louanges adressées avant son élection à la Maison-Blanche de Donald Trump envers Julian Assange.

Il n’a pas davantage évoqué sa propre mention de WikiLeaks dans un tweet contre le parti démocrate. À l’époque, il siégeait au Congrès des États-Unis, et était membre de la commission sur le Renseignement de la Chambre des représentants.

Après que le président a fait volte face  sur un large éventail de politiques , y compris le dollar américain, les taux d’intérêt, les contrats à terme de Janet Yellen, la banque Ex-Im, l’obsolescence de l’ OTAN et la Chine qui n’est plus un un manipulateur de devises, c’est donc au tour de Wikileaks .

 
Poster un commentaire

Publié par le 14 avril 2017 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , ,

Wikileaks « Year Zéro » : « Nous sommes dans 1984 de George Orwell », estime un ex-agent du MI5

 La CIA nous surveille personnellement, mais selon Assange elle espionne aussi massivement les entreprises françaises

Les révélations de WikiLeaks montrent que l’espionnage et le piratage effectué par les agences de renseignement menacent la sécurité mondiale. Pour l’ancien agent du MI5 Annie Machon, ces agences ne contrôlent même plus leurs logiciels malveillants.

RT : L’une des allégations de WikiLeaks concerne l’utilisation par la CIA de programmes malveillants, volés à d’autres Etats, dont la Russie. Ils laissent donc, par exemple, des traces « russes » lors des cyberattaques et on observe alors une sorte d’hystérie autour d’une présumée « ingérence russe » dans les élections américaines, françaises ou allemandes. Que peut-on en déduire ?

Annie Machon (A. M.) : Je crois que le timing des événements est très intéressant. N’oubliez pas qu’Edward Snowden a fourni, il y a quelques années, un grand nombre de preuves sur la surveillance et les piratages illégaux opérés par la NSA, le GCHQ (Government Communications Headquarters) britannique, ainsi que par le service de renseignement allemand, le BND. Ils ont espionné tout le monde en Europe. Et tout cela a été éclipsé par ce soi-disant « Russia-gate », l’ingérence de la Russie dans les élections américaines, suivi de déclarations dans toute l’Europe selon lesquelles la Russie essaierait d’intervenir dans le processus démocratique de plusieurs pays, avec des moyens de guerre informatique. Moscou tenterait d’intervenir dans les élections aux Pays-Bas, en France et en Allemagne. On dit même que Moscou aurait influencé le Brexit. C’est absurde et ça n’a jamais été étayé de preuves.

En revanche, Edward Snowden a révélé les activités de la NSA et du GCHQ en Europe. Il est donc très intéressant de voir, finalement, que des preuves d’agissements similaires de la part de la CIA ont été transmises à WikiLeaks. Je suis particulièrement préoccupée par le rôle du MI5 dans ce processus car il pourrait y avoir un « Etat secret » au sein du « Deep State » [Etat dans l’Etat au sein de l’administration des Etats-Unis] qui s’est attaqué au Brexit, à l’élection de Donald Trump et à tout le reste. Il semble donc que la NSA et le GCHQ, les deux organisations officielles de surveillance électronique des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, aient pu être induites en erreur par le travail de la CIA, qui dispose d’un énorme budget secret pour développer sa surveillance électronique… Et ce avec le concours du MI5, par dessus le marché, qui a pourtant vocation à protéger la démocratie et la sécurité nationale au Royaume-Uni !

RT : Selon Wikileaks, le consulat américain à Francfort a été utilisé en tant que base éloignée de piratage. Compte tenu du scandale impliquant la NSA, comment l’Allemagne et l’Europe en général vont-elles réagir à ces révélations ?

A. M. : De toute évidence, l’Allemagne va simuler l’indignation, exactement comme cela avait été le cas après la révélation de la mise sur écoute du téléphone d’Angela Merkel. Ils ont déployé des logiciels pirates, tels que le XKeyscore et tous les autres programmes dont Edward Snowden a révélé l’existence en 2013. Néanmoins, l’Allemagne a récemment élaboré une nouvelle loi qui permettra au BND d’espionner à une échelle beaucoup plus large en Allemagne et dans d’autres pays européens.

Nous venons de faire passer une loi au Royaume-Uni qui donne aux GCHQ et aux autres agences d’espionnage des pouvoirs de surveillance considérablement élargis, jusqu’à la possibilité d’opérer des piratage massifs. C’est exactement ce que les fuites de WikiLeaks semblent avoir confirmé.

Je me souviens aussi que l’année dernière, il y a eu la plus grande attaque de botnet (réseau de logiciels qui communiquent entre eux comme des robots) de l’histoire. Elle a engendré une coupure d’internet dans l’ouest des Etats-Unis, puis dans une partie de l’Est du pays et dans certains pays d’Europe occidentale. Et ce botnet a opéré depuis des appareils intelligents situés dans les maisons de simples citoyens, pas depuis leurs ordinateurs ni leurs téléphones mais sur des choses comme des réfrigérateurs ou des téléviseurs intelligents. Il est donc évident que ces appareils ont déjà été piratés et qu’ils sont utilisés pour nous espionner.

RT : Il semble que la CIA ait perdu le contrôle de ses logiciels malveillants, qui, de fait, peuvent tomber entre n’importe quelles mains. Est-ce une grave menace en termes de sécurité ?

A. M. : C’est une menace énorme, et nous l’avons tous déjà observé par le passé. Il y a quelques années, une cyberattaque a été lancée contre une installation nucléaire iranienne. C’était un virus Stuxnet. Il aurait été développé par la NSA et par les services de renseignement israéliens pour cibler spécifiquement les sites nucléaires de l’Iran

Néanmoins, une fois qu’il est lancé, il est hors de contrôle. Alors, il peut alors être récupéré par des individus qui ont d’encore plus mauvaises intentions. Ils peuvent être militarisés et causer des dommages à toutes nos infrastructures : l’aviation, le contrôle aérien, les systèmes énergétiques… Tout pourrait devenir vulnérable à cause d’un seul virus militaire destiné à attaquer les Iraniens. Les dégâts potentiels pour notre démocratie sont innombrables. On peut comparer cela à un nouveau virus, génétiquement modifié, qui deviendrait incontrôlable.

RT : Estimez-vous que cette perte de contrôle puisse être dangereuse pour les gouvernements et, par conséquent, pour les leaders mondiaux ?

A. M. : Cela présente un danger pour nous tous. Aujourd’hui, tous nos pays sont très dépendants d’internet – les avions dans le ciel aussi bien que les réseaux électriques. Internet est une nouvelle ligne de front dans la cyberguerre du 21e siècle.

RT : Il existe apparemment un logiciel malveillant créé par la CIA et le MI5 destiné à pirater les téléviseurs connectés en les transformant en appareils d’enregistrement. Comment peut-il être l’utilisé et où pourrait-il être déployé ?

A. M. : Ce sera déployé partout. Nous sommes face à la mise en pratique de ce qu’on voit dans le roman de George Orwell, 1984 :des écrans qui nous regardent. Je me souviens que, dans les années 1990, on était capable d’implanter un logiciel de ce type dans des téléphones portables et dans des ordinateurs de base. Il pouvait les activer pour nous filmer et enregistrer nos frappes sur le clavier.

Cependant, à cette époque, il y avait une notion de supervision, et il y avait une idée de surveillance ciblée. Et c’est de cela dont on a besoin pour empêcher toute dérive. Cela exigeait beaucoup de travail. En raison de la propagation d’internet et de la technologie, on peut désormais procéder à un espionnage à échelle industrielle. C’est ce qu’ils semblent avoir développé.

Tout cela est très dangereux pour la démocratie. Car dès lors que vous perdez toute intimité pour parler, écrire, regarder, lire, vous pouvez tout à coup commencer à vous auto-censurer. Et vous n’êtes donc plus un citoyen qui participe au bon fonctionnement de la démocratie. C’est une voie très dangereuse à suivre.
RT

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

WikiLeaks met en ligne près de 8 000 documents de la CIA révélant ses capacités de piratage

WikiLeaks met en ligne près de 8 000 documents de la CIA révélant ses capacités de piratage
WikiLeaks divulgue plusieurs milliers de documents concernant les programmes de piratage développés par la CIA

Il s’agit, selon WikiLeaks, du plus important lot jamais publié. On y apprend notamment, annonce le lanceur d’alerte, que la CIA expérimenterait le piratage de téléphones portables et de téléviseurs ainsi transformés en microphones.

Ce mardi 7 mars, le lanceur d’alerte WikiLeaks a publié une partie des 8 000 documents de la CIA sous le nom de code Vault7. La fuite, contenant des éléments datés de 2013 à 2016, proviendrait d’un réseau interne du Center for Cyber Intelligence de la CIA, à Langley, en Virginie. Elle contient, annonce Wikileaks, des informations relatives aux procédés de piratage employés par la CIA.

«Récemment, la CIA a perdu le contrôle de la majorité de son arsenal de piratage, notamment de ses virus, chevaux de Troie, malware…», déclare WikiLeaks. Une fois rendues publiques, ces informations donnent à quiconque une mesure assez claire de «toutes les capacités de piratage dont dispose la CIA».

Des prises de contrôle à distance d’iPhone et de téléviseurs

Dans un communiqué, WikiLeaks souligne que ces documents révèlent notamment que les programmes développés par la CIA permettraient des attaques contre «les iPhone d’Apple, les Android de Google et le système d’exploitation Windows de Microsoft».

Le programme Weeping Angel («Ange qui pleure»), apprend-t-on également, permettrait ainsi de simuler l’extinction des téléviseurs connectés Samsung et d’enregistrer des conversations à distance, y compris lorsque l’appareil semble éteint.

Des agents opérant depuis le consulat américain à Francfort

Parmi les révélations principales, on apprend notamment que les pirates de la CIA opéreraient depuis le consulat américain à Francfort, transformé pour l’occasion en véritable base secrète : les agents, sous couverture, disposeraient en effet de passeports diplomatiques. Dans une notice rédigée par l’un des agents américains, on peut notamment lire : «Passez tranquillement la frontière avec votre couverture bien en tête, et ils se contenteront de tamponner votre passeport».

La source ayant permis ces fuites et citée par WikiLeaks a agi afin d’«ouvrir un débat au sujet des moyens de contrôle démocratiques des armes cybernetiques». Une autre question posée par ces révélations concerne «la légitimité de la CIA à déployer de tels moyens de piratage et le problème de ses moyens de surveillance des citoyens», ajoute-t-elle.

Les nombreuses pages qui seront publiées dans les jours à venir nécessiteront une enquête minutieuse «de la part des journalistes qui ont déjà fait preuve d’excellence» par le passé, annonce WikiLeaks.

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Wikileaks dévoile que la CIA a espionné … l’élection présidentielle de 2012 en France !!

Espionnage de la campagne présidentielle française de 2012 : Wikileaks publie des ordres de la CIA

Incroyable – L’organisation Wikileaks a publié jeudi un document montrant les ordres de la CIA à la NSA, qui a espionné la campagne présidentielle française de 2012. A droite comme à gauche, les principaux partis et candidats ont été particulièrement visés. 

Selon WikiLeaks, tous les partis politiques français devaient être infiltrés par des espions humains («HUMINT») et électroniques («SIGINT») de la CIA dans les sept mois précédant la présidentielle de 2012.

Le document en question, daté du 17 novembre 2011, est un bon de commande de l’agence de renseignements américaine, à la NSA, spécialisée dans les écoutes. Il a été classé secret et non transmissible aux étrangers, précise RTS Info. Ainsi la CIA a demandé à l’organisme gouvernemental « aux grandes oreilles » de surveiller les principaux protagonistes de la campagne de 2012 en France, et ce dès les primaires.

Celle du PS notamment, en 2011, avec Martine Aubry et François Hollande finalistes.

L’agence d’espionnage s’est surtout intéressée à la façon dont Nicolas Sarkozy, candidat de l’UMP (désormais Les Républicains), et différentes personnalités du gouvernement, percevaient leurs différents adversaires, relève Le Monde. Mais aussi la capacité du président sortant à disputer le scrutin, ses instructions durant la campagne et la manière dont lui et ses conseillers interagissaient.

Wikileaks dévoile que la CIA a espionné l’élection présidentielle de 2012 en France

Le site de Julian Assange a encore frappé

Le site co-fondé par le lanceur d’alertes Julian Assange a publié le 16 février trois documents secrets de la CIA relatifs à une campagne d’espionnage de l’élection présidentielle française en 2012. L’UMP et Nicolas Sarkozy étaient notamment ciblés.

« Des instructions spécifiques chargeaient les officiers de la CIA de découvrir dans des discussions privées de Sarkozy ce qu’il pensait « des autres candidats » ainsi que la manière dont il interagissait avec ses conseillers », a indiqué WikiLeaks.

Nouvelle bombe signée Wikileaks. Le 16 février, le célèbre site a mis à la disposition des internautes trois ordres de la CIA incluant les détails d’une campagne d’espionnage censée avoir duré plusieurs mois avant et après l’élection présidentielle française de 2012.

Les documents secrets révèlent que tous les principaux partis politiques hexagonaux ont été ciblés afin d’être infiltrés par les unités d’espionnages humaine («HUMINT») et électronique («SIGINT») de l’agence de renseignement américaine.

Selon les documents publiés, la CIA avait jugé que Nicolas Sarkozy n’était pas assuré d’être réélu et avait ordonné à ses agents de se renseigner sur les discussions privées de l’ancien chef de l’Etat «à propos des autres candidats».

L’agence aurait également donné des ordres spécifiques concernant l’UMP, depuis devenu le parti Les Républicains, afin d’obtenir «les plans stratégiques» de la formation politique et de son leader de l’époque concernant les élections.

Crise de la dette grecque et modèle allemand

A en croire ce formidable matériau journaliste, la CIA voulait obtenir des informations détaillées sur le fonctionnement du parti afin d’aider «les analystes à évaluer et à préparer les principaux décideurs américains» au paysage politique post-électoral français. Mesurer l’impact potentiel sur les relations américano-françaises aurait également fait parti des objectifs.

Un des documents intitulé «Stratégies électorales des partis politiques et candidats non-dirigeants» demandait aux employés de l’agence gouvernementale étasuniennes de se renseigner en détail sur les dirigeants des partis politiques émergeants et leurs formations politiques. Leurs opinions quant aux Etats-Unis ainsi que leurs efforts pour atteindre d’autres pays tels que l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Libye, Israël, la Palestine, la Syrie et la Côte d’Ivoire auraient fait partie des choses à savoir pour la CIA.

Mais ce n’est pas tout. Toujours selon les textes que s’est procuré Wikileaks, la CIA  a chargé ses membres de trouver des informations sur les financements des candidats ou leurs vues en matière d’économie et sur la crise de la dette grecque. Les opinions des participants à la course présidentielle sur le modèle allemand de croissance centré sur les exportations ou encore les propositions spécifiques qui aideraient à résoudre la crise de la zone euro auraient aussi intéressé l’agence américaine.

Les trois ordres publiés par Wikileaks totalisent en tout sept pages. Ils font partie d’une série de révélations à venir en rapport avec un projet du site intitulé «CIA Vault 7 series». Wikileaks a commencé à faire du teasing sur les réseaux sociaux ces derniers jours en tweetant notamment de mystérieuses publications.

La CIA a mené son opération durant 10 mois, du 21 novembre 2011 au 29 septembre 2012, notamment pendant l’élection présidentielle française d’avril et mai 2012, et plusieurs mois après la formation du nouveau gouvernement.

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Poutine a-t-il « piraté » les Elections américaines et déstabilisé les états unis ?

Afficher l'image d'origine

Hier j’avais écris ce papier entre 10 h du soir et tard la nuit, puis je l’ai retiré ce matin n’étant plus sur de moi …

Mais aujourd’hui ça semble se confirmer une fois de plus – on apprend officiellement que Obama accuse Moscou et promet des représailles : « Trump connaissait le piratage russe de la campagne bien avant le jour du scrutin » :

Au même moment, alors que les allégations sur un hack du Kremlin dégénéraient, la Maison Blanche a affirmé jeudi que Trump connaissait le piratage russe de la campagne bien avant le jour du scrutin, et un porte-parole de l’administration Obama a appelé le président élu à coopérer avec une enquête du Congrès en la matière.

Plus personne ne nie cette affaire, pas même dans le camp de Trump .

Pas même Trump lui même a demi mots (voir le lien ci dessus) :

Précisant que si c’était dans « l’intérêt du public » , ce n’est pas important de savoir d’où ça vient :

il y a quelques instants Donald Trump également exercé des représailles sur son médium préféré, Twitter, quand peu après 6h du matin, Trump a suggéré que le soi-disant « bidouillage russe » de l’ information divulgué était dans l’intérêt du public, encore une fois posant une question séculaire: si l’information est critique et qu’elle sert le public, est – ce important de savoir d’où elle vient ?

Je remet donc ce papier en ligne . Ce n’est évidemment pas un papier anti Russe ni anti Poutine, vous connaissez mes positions, mais la vérité avant tout ! Il ne faut pas se voiler la face car on admire Poutine ou les Russes …

Au pire, disons que ça ne reste qu’une hypothèse plausible, en attendant de nouveaux éléments qui prouveraient le contraire .

Voici le papier :

Selon les services secrets américain, le président russe Vladimir Poutine en personne serait directement impliqué dans le piratage informatique des démocrates.

C’est du très lourd que vient encore de balancer la CIA . Je rappelle qu’avant hier on avais  appris que Selon un rapport secret de la CIA, la Russie a aidé Trump à gagner l’élection : les démocrates veulent maintenant « empêcher la prestation de serment de Trump » 

Qu’en est il ? Poutine a-t-il pu pirater les Elections américaines ?

Je pense que sur cette affaire, les faits sont de plus en plus accablants . J’ai beaucoup d’admiration pour les Russes (et Poutine) , mais il ne faut pas être naïf non plus . Il s’est indéniablement passé quelque chose durant l’élection US .  

Cette fois Vlad Vladimirovitch a été très loin . Les médias russes eux mêmes l’admettent .

Une véritable machine de guerre médiatique d’ailleurs (et parfois de propagande, moi qui traite chaque jour avec eux, c’est flagrant) que Poutine a mis en place .

Les médias Russes, comme par exemple Sputnik et RT sont très efficaces, et peuvent grandement participer à déstabiliser des pays à eux seuls.

Afficher l'image d'origine

Dans cet article  – Les médias craingent «la cyberguerre de Poutine» à l’approche de la présidentielle française–  de Sputnik, le média russe se permet même d’ ironiser :

« Pourtant, on dirait que ce Poutine omniscient et dangereusement omniprésent a bien mené son jeu. Une fois François Hollande détrôné, les deux candidats ayant la plus grande côte de popularité, François Fillon et Marine Le Pen, n’hésitent pas à clamer leurs visions optimises sur une large coopération avec Moscou… »  

Il l’a mené tel un grand stratège, ce qu’il est réellement au fond.

Les services secrets US, qui plus est la CIA , ne sortent pas du bois pour faire de telles déclarations auprès du Grand public, qui en plus avec des responsables qui disent avoir un « haut degré de confiance » dans ces conclusions – même si elle ne divulgue pas le contenu du rapport question évidente de secret défense –  et d’une telle portée, sans des raisons en béton – et une situation d’urgence nationale en quelque sorte qui justifierait cette action. 

Les personnalités (non pas de l’éstablishment mais) de l’état profond ne dénoncent pas « un coup d’état Russe aux US » avec une telle véhémence, sans être convaincus que c’est bien le cas .

Hier L’ex ministre de la culture britannique accusait la Russie d’ingérence dans le référendum sur le Brexit .

Y compris la Maison blanche sort officiellement du bois sur cette affaire, ce qui n’est pas rien – Trump a d’ailleurs du réagir en déclarant « Si la Russie nous avait piraté, pourquoi la Maison Blanche Se plaint seulement Après qu’Hillary a perdu? » –  et déclare que Les médias américains sont devenus des «armes du renseignement russe», menaçant de répondre « proportionnellement » :

Les Etats-Unis accusant Moscou de ces cyber-attaques (les emails piratés du Comité nationale démocrate) entendent répondre à la Russie, selon le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest. «Comme l’estime le président, ce que nous savons sur ce que la Russie a fait implique une réponse proportionnelle. Je ne peux pas confirmer si les services spéciaux américains ont déjà commencé», a-t-il déclaré.

Les démocrates exigent maintenant une enquête contre le chef du FBI accusé d’avoir laissé Moscou faire élire Trump !! Ça devient une question de « haute trahison » – Et  ça se passe « en interne » ! Parmi les démocrates il n’y a pas que les Clinton, il y a aussi des gens comme Sanders …

Pire quand certaines personnalité de haut niveau ont même essayer de justifier ce piratage : L’ancien ambassadeur US à l’ONU Suggère que le Hack russe était un « False Flag » de l’administration Obama (Trump dénonce une « Théorie du complot »)

Aujourd’hui c’est l’Europe qui s’alarme d’une « cyberguerre » de Poutine aux prochaines élections. Je ne vois pas l’Intérêt non plus . Pas si ils ne sont pas convaincu de ce qu’ils racontent .

Les agents de la CIA ne parleraient pas de « représailles » personnalisées non plus, si ce n’était véritablement leur ego qui a été blessé :

En vue de possibles représailles, les services de renseignement américains examineraient de près la fortune personnelle de Vladimir Poutine, a ajouté NBC en citant les responsables américains du renseignement.

Tout comme celui de la Maison Blanche, je ne vois pas l’intérêt de L’administration d’Obama d’être « contrainte de riposter » … le tout juste avant de quitter le pouvoir .

Le Recomptage des votes donne toujours Trump en avance, mais avec bien moins de voix . De là à conclure qu’il y avait certes une volonté du peuple US , mais qu’il a grandement été aidé …

Je sais bien que Poutine est diabolisé par l’occident, mais d’une part à ce niveau ce serait de l’hystérie totale, et d’autre part on dispose maintenant de très nombreux éléments qui indiquent qu’il y a bien anguille sous roche dans cette affaire de piratage de l’élection US.

Par ailleurs Poutine est loin d’être un enfant de cœur, c’est un ex agent des services donc il sait de quoi il parle en matière de pratiques d’espionnage et de contre espionnage, et il sait s’en servir, … dans son pays il a muselé toute opposition (« l’ingérence étrangère », c’est pratique)

Afficher l'image d'origine

Aujourd’hui on apprend dans les médias Russes en réponse à cette tornade médiatique que Selon Wikileaks, la fuite des mails de Clinton a été orchestrée par un membre du parti démocrate :

Alors que la Maison Blanche continue d’incriminer les pirates russes et Vladimir Poutine, un représentant de WikiLeaks et ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan, Craig Murray, confirme avoir reçu les documents compromettant Hillary Clinton de la part… d’un démocrate dégoûté par l’activité du parti

Un « démocrate dégoûté » , on parle de « haute  trahison » ici, … l’explication est plutôt légère – Mais Il n’est pas difficile d’imaginer que Wikileaks joue en sous marin avec Moscou ()

Assange réfute avoir reçu ses « leaks » des Russes

Sachant que c’est toujours Poutine qui a déclenché un véritable boom technologique qui a mené la Russie au top niveau en matière de nouvelles technologies, notamment dans les domaines militaire de l’armement et de la cyber guerre. Les Russes sont à la pointe technologiquement parlant, ce qui correspond à des dizaines d’années d’avance par rapport à ce que connait le grand public .

Je ne pense pas que le piratage de l’élection US en soi fasse parie du complot de la révolution pourpre (Les Clinton et Soros lancent la « Révolution Pourpre en Amérique) mais peut être du complot mondialiste, qui intègre cette révolution pourpre – qui est menée en ce moment même par l’élite via son establishment, et qui tente de déstabiliser les US de l’intérieur, et dans tous les cas ce mouvement volontaire et non anodin de la CIA va aider à amplifier l’escalade, c’est une certitude.  

Dans tous les cas aussi, Poutine est un pion qui aide à faire avancer l’agenda Mondialiste .

Jamais les états unis n’ont été si proches d’une guerre civile – et la main invisible Poutine n’est définitivement pas étrangère dans cette « déstabilisation » étasunienne. 

Alors quand Forbes désigne Poutine «homme le plus puissant du monde» Pour la 4e année de suite,  précisant que « Depuis son pays natal jusqu’en Syrie en passant par les élections américaines, le dirigeant russe continue à parvenir à ses fins »je suis loin d’être surpris – et je pense que c’est tout sauf , un hasard ….

 
5 Commentaires

Publié par le 16 décembre 2016 dans général, Insolite, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Selon Wikileaks, la fuite des mails de Clinton a été orchestrée par un membre du parti démocrate

WikiLeaks publie des secrets US datant de 1979

Alors que la Maison Blanche continue d’incriminer les pirates russes et Vladimir Poutine, un représentant de WikiLeaks et ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan, Craig Murray, confirme avoir reçu les documents compromettant Hillary Clinton de la part… d’un démocrate dégoûté par l’activité du parti !

Les tentatives de saboter la présidentielle aux États-Unis, le référendum sur le Brexit, ou encore le piratage de la correspondance du Parti démocrate (perpétré par Poutine lui-même!)… telle est la longue liste des « forfaits » perpétrés par les terribles Russes aux yeux de l’Occident.

N’en déplaise aux phobiques qui voient flotter partout la Main du Kremlin, un proche collaborateur de Julian Assange, Craig Murray, vient de vendre la mèche: les documents fuités du Parti démocrate provenaient de l’intérieur même de cette formation politique!

« Aucun des fuites ne provenaient de Russie. La source avait un accès légal à l’information. Les documents ont été obtenus par des fuites de l’intérieur, pas par des cyberattaques », a déclaré M. Murray dans une interview au Daily Mail.

Selon lui, la source au sein du Parti démocrate lui a remis les documents en mains propres à Washington. M. Murray a récupéré le paquet lors d’une réunion clandestine dans une zone boisée près de l’Université américaine, dans le nord-ouest de la ville.

La personne qu’il a rencontrée n’était pas celle qui a obtenu l’information, mais un intermédiaire, a précisé M. Murray. L’employé a ajouté que la source avait pris la décision de transférer ces informations à WikiLeaks à cause de la corruption régnant au sein de Fondation Clinton et de l’élimination de Bernie Sanders de la course présidentielle.

Plus tôt, le secrétaire américain à la Sécurité intérieure Jay Johnson a déclaré qu’aucune piste pointant une ingérence extérieure dans le processus de l’élection présidentielle américaine n’avait été décelée au cours de l’enquête.

Rappelons que le gouvernement américain a, sans jamais fournir la moindre preuve, formellement accusé la Russie en octobre d’avoir conduit des attaques informatiques contre les organisations politiques américaines, notamment le Parti démocrate, avant l’élection du 8 novembre.

Le président russe Vladimir Poutine a toutefois nié toute implication de la Russie, qualifiant toutes accusations de la part de Washington d’« hystérie électorale ». Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actua (source)

Les médias américains sont des «armes du renseignement russe» pour la Maison Blanche

La Maison Blanche est indignée que des médias américains aient pu diffuser des informations sur le contenu des emails piratés de la campagne d’Hillary Clinton. Pour Washington, ces médias ont été transformés «en armes du renseignement russe».

Les médias américains ont couvert l’affaire des emails piratés du Comité nationale démocrate alors même qu’ils savaient que ces données avaient été «volées». C’est ainsi que le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, a décrit la situation lors d’une conférence de presse. Pour lui, «cet incident indique clairement que des médias aux Etats-Unis sont devenus des armes du renseignement russe».

Les Etats-Unis accusant Moscou de ces cyber-attaques entendent répondre à la Russie, selon Josh Earnest. «Comme l’estime le président, ce que nous savons sur ce que la Russie a fait implique une réponse proportionnelle. Je ne peux pas confirmer si les services spéciaux américains ont déjà commencé», a-t-il déclaré.

Les propos du porte-parole de la Maison Blanche font écho à l’article de New York Times intitulé «L’arme parfaite : comment la cyber-puissance a envahi les Etats-Unis», dénonçant les médias de masse américains ayant publié des articles sur le contenu des emails piratés de la campagne d’Hillary Clinton et les qualifiant d’«instrument de facto du renseignement russe».

 
1 commentaire

Publié par le 15 décembre 2016 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :