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Archives de Tag: Un krach

Ce ne sera pas un krach, mais un tsunami financier mondial

Voici encore une autre alerte, avec de bonnes explications .. Il ne s’agit pas de faire de l’alarmisme, mais juste d’observer la situation, et c’est assez simple à comprendre . Regardez l’impact d’une hausse minime des taux de la FED sur les émergents … C’est vrai que par exemple les banques espagnoles sont particulièrement exposées, j’en ai parlé début de semaine . Mais ce ne sont pas les seules, ce n’est qu’un exemple !! Il ne faut même pas être intelligent pour voir venir le désastre qui se profile, il suffit juste d’être informé un strict minimum pour pouvoir constater . Z 

« Nous allons vivre une autre crise financière ; tous les gens intelligents la voient arriver », a pu déclarer Steve Bannon, l’ancien conseiller de Trump qui lui doit sa victoire. Depuis la chute de Lehman Brothers et le cataclysme de 2008, nous avons assisté à une mutation complète et ahurissante des banques centrales. L’initiateur, le pionnier de la folle politique monétaire d’assouplissement quantitatif a été la Banque du Japon, suivie par la Fed et ensuite la BCE.

Suite aux risques de défaut immédiat des États, de krach obligataire et boursier, les banques centrales se sont transformées en pompiers tout-terrain pour éteindre les multiples incendies avec des moyens inédits « non conventionnels ». Une véritable fuite en avant en pratiquant la politique des taux zéro, de l’endettement supplémentaire pour régler le problème du surendettement, de la création monétaire laxiste pour procurer des liquidités aux banques et faire baisser les taux d’intérêt du marché obligataire. La Banque de France détient, aujourd’hui, 20 % de la dette publique française tandis que la Banque du Japon détient 41 % de la dette publique japonaise (250 % du PIB).

Les banques centrales sont, aujourd’hui, coincées d’une façon irréversible et ne peuvent plus revenir en arrièreen diminuant la masse monétaire et en augmentant ou en laissant monter les taux d’intérêt, sous peine de faillite des États, des entreprises zombies et d’écroulement des marchés obligataires et boursiers.

En fait, tout se passe comme si la Banque du Japon, la Fed et la BCE avaient décidé d’édifier ensembleune « Digue de Babel ». La réussite est, en apparence, totale puisque la digue tient et que les marchés sont au plus haut. En réalité, une masse d’eau énorme de dimension océanique continue inexorablement à s’accumuler et à monter de l’autre côté de la digue, tandis que les inconscients au sec continuent à spéculer, à faire grève, à se vautrer dans l’hédonisme individualiste matérialiste et à se moquer même des Cassandre réalistes. Mais, un jour, suite à la pression trop forte de l’eau,c’est-à-dire la perte subite de confiance, la « Digue de Babel » cédera et ce ne sera pas alors un vulgaire petit barrage de Malpasset, mais un tsunami océanique de dimension planétaire qui balaiera tout sur son passage et aura, pour conséquence, l’effondrement total du Système.

Les banques espagnoles sont un excellent exemple de la dangereuse interconnexion mondialiste des problèmes.Elles ont été sauvées, jusqu’à ce jour, en fusionnant, avec une aide d’urgence de 100 milliards d’euros, sans avoir encore rien remboursé. Mais les banques espagnoles sont exposées à hauteur de 83,2 milliards d’euros en Turquie, soit davantage que les 75 milliards réunis de la France, des États-Unis et du Royaume-Uni. Les crédits en devises étrangères, face à la baisse de la livre turque et à l’augmentation des taux d’intérêt, représentent 40 % de la dette de la Turquie.

En Argentine, les investissements espagnols s’élèvent à 28 milliards de dollars, soit un quart de l’investissement total étranger (les États-Unis, seulement 10 milliards). L’Espagne, à elle seule, représente plus de 40 % du risque des dettes de l’Amérique latine (Argentine, Mexique, Brésil). Pour se sauver de leurs risques européens, les banques espagnoles ont misé gros sur les pays émergents, cherchant à diversifier leurs risques avec des perspectives de rentabilité plus élevées. Mais gare en cas de retournement de situation.

Pour la première fois, depuis dix ans, la Banque centrale indienne a acheté de l’or. « Encore un petit moment, Monsieur le Bourreau ! » Il suffit de la perte subite de confiance d’un agent économique – ce qui fut le cas de la BNP, en 2008 -, d’un krach dans un seul pays tel que l’Espagne, la Grèce ou l’Italie pour que la réaction en chaîne se développe dans le monde et que tout explose. La « Digue de Babel » des banques centrales cédera aussi à son tour car l’arme atomique de l’assouplissement quantitatif, pratiqué alors sans limite et d’une façon exponentielle, nous conduira à l’hyperinflation du Venezuela ou de l’Allemagne en 1923. La crise de 1929 nous paraîtra, alors, comme un épiphénomène par rapport à ce qui nous attend !

« Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles », selon William Shakespeare ».

Marc Rousset,Boulevard Voltaire, le 9 septembre 2018

Via : OD

 
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Publié par le 12 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Ce qui pourrait provoquer un krach immobilier

Intéressant …

 
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Publié par le 17 avril 2018 dans économie, général, Vidéos (Toutes)

 

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Un krach obligataire est-il désormais inéluctable ?

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La vidéo ici

Olivier Delamarche répète ce que j’expliquais hier en somme … 

Depuis quelques jours, cela tangue sérieusement sur les marchés obligataires, avec des taux longs américains qui sont rapidement remontés à 2.85%. Est-on entré en zone critique ? Le point de vue d’Olivier Delamarche, fondateur de Triskelion Wealth Management

 
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Publié par le 6 février 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Faut-il craindre un krach immobilier en 2018 ?

 
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Publié par le 26 septembre 2017 dans économie, général, Vidéos (Toutes)

 

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États-Unis : un krach boursier similaire à ceux de 1987 et 2007 est possible

États-Unis: un krach boursier similaire à ceux de 1987 et 2007 est possible

Les événements semblent se bousculer aux États-Unis : coup sur coup, le député démocrate Al Green a demandé la destitution du Président américain puis un procureur spécial a été désigné pour enquêter sur les liens présumés entre des membres du QG électoral de Donald Trump (et la Russie), ce qui a provoqué une forte baisse des marchés boursiers. Sputnik a demandé à Marc Ostwald, stratège pour ADM Invester Services de donner son pronostic sur la situation économique aux États-Unis.

L’expert considère que la chute enregistrée hier est en elle-même insignifiante. « Certes, l’indicateur de volatilité VIX est subitement monté. Mais en comparant cet indice à la période précédente, on peut déduire que la volatilité est extrêmement basse. Je crois que la communauté prête beaucoup trop à une baisse insignifiante. Sans aucun doute, ceci peut se transformer en quelque chose de sérieux et en l’espace de deux semaines nous pouvons être les témoins d’une chute de 10 % si l’incertitude persiste », a-t-il déclaré.

Ceci étant dit, il n’exclut pas un krach similaire à ceux qui avaient eu lieu en 1987 ou en 2007. Toutefois, Donald Trump semble n’y être pour rien.

« Ces derniers temps, nous voyons des sommes énormes être transférées des fonds activement contrôlés par l’homme aux fonds passifs où un grand nombre d’algorithmes sont utilisés. Les gens ne font que suivre les changements des indices boursiers. En soi, tout ceci retient la volatilité et réduit les risques d’un krach. Mais ce sont les taux d’intérêt qui représentent un danger », a-t-il indiqué.

Et d’ajouter que la déclaration de la Banque centrale européenne, qui a fait des pronostics très défavorables et a annoncé qu’elle mettrait un terme à la fin de l’année à son programme d’assouplissement quantitatif, constituait la nouvelle principale du jour. « Il me semble que les marchés boursiers n’y sont pas bien préparés », a-t-il conclu.

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Publié par le 21 mai 2017 dans économie, général, International

 

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Selon un rapport du Sénat, un risque de krach de même ampleur que celui de 2007 n’a pas diminué, bien au contraire…

Jacques Cheminade a récemment évoqué ce rapport que personne n’évoque lors d’un entretien.

Voilà ce que l’on peut apprendre au travers d’un Rapport d’information du Sénat (délégation aux collectivités territoriales) daté du Jeudi 09 Février 2017 sur l’avenir et les risques du système financier et bancaire.

D’abord qu’après dix ans de crise la probabilité de réédition d’un krach du système financier d’ampleur équivalente n’a pas diminué, bien au contraire. Les quelques dispositions pour rendre le système moins instable, qui ont pu lui être imposées sous le coup de l’émotion et la pression des opinions publiques, non seulement ont laissé intact l’essentiel mais ont été largement compensées par les effets négatifs du traitement utilisé pour le sortir du coma et réanimer l’économie : l’injection massive de liquidités et des taux directeurs aux limites du pensable.

Tous les ingrédients, anciens comme nouveaux, d’un nouveau krach sont donc là et aucun des spécialistes que nous avons rencontrés, même ceux dont la fonction est d’être optimistes, ne se risque à dire que le danger est derrière nous.

L’hypothèse d’un nouveau krach financier, à moyen terme, ne saurait donc être écartée, loin de là.

Ci-dessous, l’intégralité du rapport d’information du sénat

http://www.senat.fr/rap/r16-393/r16-3931.pdf

Page 1 sur 275

Source: senat.fr

 
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Publié par le 21 avril 2017 dans économie, général

 

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Préparez-vous à un krach boursier sévère, avertit HSBC

A trader sits down, on the floor of the New York Stock Exchange © Brendan McDermid

L’équipe d’analystes techniques d’HSBC vient d’émettre une mise en garde sur l’évolution récente des indices qui ressemble étrangement à ce qui s’était passé juste avant le célèbre «lundi noir» d’Octobre 1987. Ce jour là, le marché actions avait connu sa plus importante baisse jamais enregistrée en un jour

Le 19 Octobre 1987, le Dow Jones Industrial Average, qui comprend les 30 grandes entreprises américaines cotées en bourse, avait perdu 22,6 % de sa valeur.

Dans une note publiée aux clients mercredi 12 octobre 2016, Murray Gunn, responsable de l’analyse technique chez HSBC, a expliqué qu’il était sur le qui-vive quant à un « sell-off imminent » sur les marchés actions à la lumière de l’évolution des cours durant les dernières semaines.

« Suite à la forte baisse des marchés actions américains le mardi 11 Octobre 2016, nous tirons la sonnette d’alarme aujourd’hui. La probabilité que les marchés connaissent une sévère chute devient maintenant très élevée »,avertit Gunn.

D’autres institutions financières ont également lancé des très sérieux avertissements. Citigroup a déclaré à ses clients que les investisseurs ne sont pas couverts de manière adéquate face au risque électoral américain. Thomas Fitzpatrick, le directeur général de Citigroup a également souligné les similitudes du marché actuel avec celui de 1987 juste avant le Krach.

La volatilité a continué de progresser depuis la fin de cet été et « le récent sell-off » a été observé dans de nombreux secteurs, et pas seulement sur certains en particulier, selon l’analyste d’HSBC.

Le mois dernier, Gunn avait averti que les actions avaient été placées en vigilance orange. Suite à la baisse de 200 points du Dow Jones le mardi 11 Octobre, Gunn a lancé l’ultime signale d’alerte, en expliquant que la chute se profile.

Les niveaux clés que l’équipe d’HSBC surveille sont les 17.992 points sur le Dow Jones Industrial Average et les 2116 points sur le S&P 500.

« Tant que ces niveaux résistent, les haussiers peuvent conserver un peu d’espoir. Mais si ces niveaux viennent à céder alors ce serait un signe clair que les baissiers auront pris la main,  » a expliqué Gunn.

« La probabilité d’assister à une chute sévère des marchés boursiers est maintenant très élevée » , a t-il ajouté.

les marchés actions à Wall Street ont clôturé en légère hausse mercredi – l’indice Dow Jones a augmenté de 15,54 points, soit + 0,09 %, à 18,144 points. Le S&P 500 a gagné 2,45 points, soit + 0,11 %, à 2,139.18 points.

L’équipe d’analystes techniques d’HSBC utilise le principe des vagues d’Elliott selon lequel il serait possible de prévoir l’évolution des indices en observant et en identifiant un schéma répétitif de vagues.

Source: RT

 
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Publié par le 23 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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