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Emballement du climat : La Terre sera-t-elle toujours vivable ?

Bon, parlons en un peu de ce fameux rapport du GIEC qui vient de sortir, ne pas en parler ce  serait ne pas vous donner une vision complète des différents arguments de chaque camps .  Si vous voulez un résumé de ce que raconte ce rapport, tapez juste « rapport du GIEC » sur le net. Je vous préviens, ce rapport est assez « alarmant » .  Vous aurez ici un petit résumé et une analyse .

Le Giec envisage évidemment la géo-ingénierie pour « sauver la planète »  : 

« Il n’y a pas de solution miracle pour les 1,5°C, pas plus que pour les 2°C : il faut retirer du dioxyde de carbone de l’atmosphère », souligne l’ingénieur-chercheur Roland Sefarian, co-rédacteur du rapport du Giec. Dans les scénarios du Giec, des solutions sont présentées, encore à l’objet de recherche. » Techniques de capture et stockage de carbone, injection d’aérosols soufrés dans l’atmosphère… Faut-il y voir la porte ouverte à la géo-ingénierie, ces techniques de manipulation délibérée et à grande échelle de l’environnement, dont le but est de contrecarrer le réchauffement climatique ? « Des interrogations demeurent sur leur déploiement à grande échelle et leur faisabilité », précise Roland Sefarian. (source)

Mais comme j’en parlais hier, la société civile se mobilise contre cette dangereuse perspective,   un manifeste signé par 110 organisations provenant de cinq continents, dont l’association Attac, vient d’être rendu public et demande l’arrêt immédiat de la géo-ingénierie. (Géoingénierie, la société civile dit NON !)

Les enjeux économiques sont aussi énormes, on parle de milliers de milliards à investir pour le climat . 

Pour ma part je n’ai jamais nié que la terre se réchauffe actuellement . Je dis juste que ce réchauffement n’est pas créé par l’homme (pas d’origine « anthropique ») , qu’il fait parti d’un super cycle climatique, il y a toujours eu des réchauffements et des refroidissements de la terre, et que ce qu’on observe actuellement est typiquement précurseur d’un nouveau super cycle, une nouvelle période glaciaire . Z 

«Le climat est un bien commun, de tous et pour tous. » Pape François / Encyclique Laudato si

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Le rapport du GIEC (Organisme des Nations Unies qui s’occupe de l’étude du climat) du 8 octobre est alarmant. Il dit que : dépassé 1,5 °C d’augmentation de températures les perturbations climatiques seraient incontrôlables. Disparition progressive de la faune et la flore, ouragan, tempête, canicule, stress hydrique, famine, maladie. Un réchauffement à deux degrés pourrait détruire des écosystèmes sur environ 13% des terres du monde D’où la nécessité de sortir des hydrocarbures qui dégagent du gaz carbonique responsable en grande partie de l’effet de serre sur la Terre ( effet de cocotte minute) ce qui fait que la température augmente. Les « contributions déterminées au niveau national » de la COP21 nous mettent pour l’instant sur une trajectoire de 3 °. Or ces contributions ne sont même pas respectées. En 2017, les émissions au niveau mondial sont ainsi reparties à la hausse, et la tendance pour 2018 devrait être la même. Et l’Europe n’est pas meilleure élève que les États-Unis, par exemple.

La faute est naturellement en priorité aux Pays développés qui ont pollué pendant un siècle en envoyant dans l’atmosphère des milliards de tonnes de CO2 ( gaz carbonique) qui font que la température augmentent Les énergies renouvelables devraient passer de 20 à 70% de la production électrique au milieu du siècle. L’industrie devra réduire ses émissions de CO2 de 75-90% d’ici 2050 par rapport à 2010 , les transports passer aux énergies bas carbone (35-65% en 2050 contre moins de 5% en 2020).

La Terre proche du «point de rupture», alertent des scientifiques

Même si l’humanité réduit les émissions de gaz à effet de serre la planète elle-même pourrait perturber les efforts des hommes et basculer dans un état durable d’étuve, selon une étude de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Les émissions de gaz à effet de serre ont déjà provoqué une hausse de 1°C de la température moyenne de la Terre, augmentant les probabilités et l’intensité des canicules, des sécheresses ou des tempêtes. Dans son dernier rapport, le (Giec) prévient que la production d’électricité issue des énergies fossiles doit cesser d’ici à 2050 si nous voulons limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. les experts du Giec assurent qu’il faut «des changements sans précédent dans tous les aspects de la société» afin de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C ». (1)

Le rapport met aussi en évidence un certain nombre d’impacts du changement climatique qui pourraient être évités en limitant la progression du réchauffement. Dans leur rapport, les scientifiques expliquent qu’»au rythme actuel, nous allons atteindre les 1,5°C de réchauffement entre 2030 et 2052″, faute de réduction massive des émissions de gaz à effet de serre. Il faut réduire les émissions de 45% d’ici 2030 «Cela demande des changements sans précédent», assurent les climatologues. Il faut enlever du CO2 de l’atmosphère : planter des forêts, absorber la pollution. Les deux prochaines années sont les plus importantes de notre histoire, Il faut amorcer dès maintenant »des changements sans précédent dans tous les aspects de la société» » (1)

Que va-t-il se passer si on ne fait rien ?

Si le réchauffement atteint +1,5°C, il aura des impacts irréversibles. Si le réchauffement atteint +1,5%, il y aura des impacts irréversibles sur certaines espèces animales ou végétales, comme les coraux, la toundra et la forêt boréale. De plus, parvenir à circonscrire la hausse des températures à 1,5°C limiterait l’acidification de l’océan qui menace la survie d’espèces, poissons, algues, La baisse de productivité du maïs, du riz ou du blé sera plus limitée à +1,5°C qu’à +2, Le rapport, décrit aussi des risques accrus pour les ressources en eau, la sécurité alimentaire ou la santé. Pour rester à 1,5°C il faut baisser drastiquement les émissions de CO2 bien avant 2030 pour ensuite arriver, vers 2050, à une »neutralité carbone» : Les énergies renouvelables devraient ainsi passer de 20 à 70% de la production électrique au milieu du siècle, la part du charbon devrait être presque nulle, la demande d’énergie devrait baisser, l’efficacité énergétique croître » (1).

Le scénario qui effraie les climatologues

Hervé Kempf fondateur du site « Reporterre » signale l’inquiétude des climatologues notamment une étude faite : Nous lisons : « Une question qui préoccupe vivement les climatologues du monde entier : la possibilité que le réchauffement dépasse un seuil à partir duquel se produiraient des effets irréversibles et s’amplifiant sans limitation possible. Ce scénario a été décrit clairement dans un article paru en août 2018 dans la revue de l’Académie américaine des sciences, la PNAS, sous la signature de Will Steffen, Johan Rockström et d’autres chercheurs. Cette équipe mène depuis des années un travail de fond sur les limites biosphériques que franchit l’humanité. Dans l’étude publiée cet été, Steffen et son équipe étudient l’évolution possible du climat et de l’humanité à partir du concept de rétroaction positive (ou feedback) : ce concept décrit le fait qu’un phénomène, une fois amorcé, peut s’amplifier de façon autonome parce qu’il enclenche un mécanisme qui l’auto-entretient. Les chercheurs estiment de même qu’un certain niveau de réchauffement enclencherait de telles rétroactions, empêchant la température moyenne de se stabiliser » (2) « Or, cette approche se différencie de la majorité des modèles climatiques qui « supposent une relation quasi-linéaire entre les émissions de CO2 et l’augmentation de la température »,. Dire d’une relation qu’elle est linéaire signifie qu’un effet évolue de manière proportionnelle à l’évolution de ce qui le produit : ici, la température par rapport au volume émis de CO2. Mais, assurent Steffen et ses collègues, « il y a aujourd’hui un risque significatif que les puissants effets non-linéaires des processus de rétroaction deviennent un facteur important, voire le principal, de la trajectoire du système Terre dans les siècles prochains ». Autrement dit, que la machine climatique s’emballe et se réchauffe plus fortement que ne pourraient l’induire les seules émissions de CO2, nous conduisant vers une Hothouse Earth, une Terre-serre très chaude et peu vivable : « Le réchauffement pourrait activer des éléments déclencheurs, qui augmenteraient eux-mêmes la température dans un effet domino conduisant la Terre vers des températures toujours plus élevées. » À quel niveau ce processus d’auto-amplification entrerait-il en action ? Autour de 2 °C de réchauffement, ils se référent aux effets déjà observés sur plusieurs de ces « points de déclenchement » (tipping points) et produits par l’élévation de 1 °C ».(2)

Quels pourraient être ces éléments déclencheurs, amorcés par le réchauffement ? Les chercheurs en citent particulièrement cinq : le dégel du pergélisol, l’affaiblissement de la capacité des océans et des sols à absorber le CO2, l’augmentation de la respiration bactérienne océanique (générant plus de CO2), la disparition de la forêt amazonienne et celle de la forêt boréale. Les éléments pourraient interagir. () On est entré dans une zone jamais vue jusque-là de réchauffement, et que les auteurs caractérisent comme la nouvelle ère de l’anthropogène. L’humanité est maintenant devant deux chemins possibles, expliquent Steffen et son équipe : soit elle poursuit ses émissions, et le climat risque fort d’entrer en s’emballant dans la zone très chaude (rouge) qui sera sans retour ; soit elle agit pour rentabiliser le climat de la Terre à un niveau supportable pour les sociétés humaines mais qui resterait cependant plus chaud qu’à aucun moment depuis 800.000 ans. Ce choix implique de réduire drastiquement les émissions, de protéger et de restaurer les milieux naturels capables d’absorber le CO2, d’améliorer la balance énergétique de la planète. Pour ce faire, il faut une transition radicale, axant les efforts sur la recherche de la résilience, à l’opposé des « théories, outils et croyances dans les petits changements ». Rien de tout ce que disent Steffen et son équipe n’est contradictoire avec les analyses du Giec. (2).

Dans cet unanimisme nous devons signaler une étude à contrario qui critique la méthode Il semble que Le GIEC rédige ses rapports à partir de données bâclées inexploitables en clair les résultats sont discutables comme l’affirme une contribution du chercheur australien John Mc Lean (3)

Que faut-il faire dans le cas où les craintes du GIEC seraient justifiées ? 

Pour Gregory Rozieres « Un défi gigantesque et mondial, mais qui aurait des effets très clairs, rappelle le Giec. Dans le résumé du rapport, on trouve en effet beaucoup d’éléments permettant de comprendre ce que l’on pourrait sauver avec un monde à 1,5°C (pas tout, malheureusement). Et ce que l’on perdrait avec un monde à 2°C (sans même parler de la trajectoire actuelle, encore plus catastrophique). Voici quelques exemples concrets. Des canicules récurrentes, le nombre de jours très chauds augmentera dans la plupart des régions, notamment dans les tropiques. Les risques de sécheresses, mais aussi de précipitations extrêmes dans l’hémisphère nord et de l’apparition de cyclones augmenteront également. « Maintenir le réchauffement à 1,5°C permettrait de réduire de 50% le nombre de personnes exposées à des pénuries d’eau, même si ce chiffre est très variable en fonction des régions. Les chercheurs ont utilisé de nombreuses études qui ont analysé un peu plus de 100.000 espèces. L’augmentation des températures et l’acidité des océans qui en découlent posent aussi des risques pour les poissons. Et donc, pour la pêche et l’alimentation mondiale. De manière générale, la baisse de production agricole sera plus marquée dans le cadre d’un réchauffement climatique de 2°C » (4).

Le marché peut-il sauver le climat? Oui, selon les lauréats 2018 du «Prix Nobel d’économie»

Allier innovation, climat et économie pour plus de croissance verte : le 50e prix Nobel d’économie a été attribué aux Américains William Nordhaus pour ses travaux en économie de l’environnement et des choix publics, et Paul Romer spécialiste des cycles économiques face aux dérèglements climatiques qui ont modélisé les vertus et nuisances de l’activité économique sur le climat. Les co-lauréats « ont mis au point des méthodes qui répondent à des défis parmi les plus fondamentaux et pressants de notre temps : conjuguer croissance durable à long terme de l’économie mondiale et bien-être de la population de la planète », a indiqué l’Académie des sciences.» (5).

La vision des deux lauréats, Nordhaus et Romer, tranche singulièrement avec les conclusions du Giec sur le réchauffement planétaire. Les membres de l’Académie royale de Suède ont voulu récompenser des spécialistes de l’économie de l’environnement, face à la problématique du dérèglement climatique, afin de souligner l’urgence de la situation, Au cours de leurs carrières respectives, les deux économistes américains n’ont eu de cesse de pointer l’aspect adaptatif de l’économie de marché et sa possibilité de se réinventer face aux nouveaux aléas mondiaux » (6).

Une vision libérale de la solution aux changements climatiques

D’après les deux lauréats, c’est à travers la maximisation des intérêts particuliers, les choix rationnels des individus, la capacité d’adaptation continue et la force des connaissances et du progrès technique que la société sera capable de faire face à la crise environnementale. Autrement dit: il ne faut pas perdre espoir, malgré l’urgence. () Ici, la doctrine de Nordhaus et Romer est facile à comprendre: les ressources naturelles ne sont pas disponibles en quantité illimitée, contrairement à ce que pouvaient admettre les économistes du siècle dernier. Il y a une déperdition continue, due à la fois à la quête effrénée de croissance et aux intérêts particuliers contraires à l’intérêt général, notamment politiques, lors des échéances électorales. Il conviendrait alors de marquer une valeur monétaire aux biens naturels et de rationnaliser les comportements afin d’éviter les déséquilibres.  Si les ressources venaient à disparaître, les prix exploseraient et les agents optimisateurs chercheraient un substitut à un prix plus faible, à s’adapter et à modifier leur capacité de production et leur consommation, notamment via le progrès technique. Pour Romer, tout partirait de la connaissance. Avec la recherche, la circulation de l’information et les innovations, la société capitaliste sera capable de subsister plus de «cinq milliards d’années». (6)

« ()Les deux économistes américains militent pour une mondialisation des consciences, .() L’Académie royale des sciences de Suède célèbre donc une vision particulière de l’économie, celle du libéralisme et de la force des marchés. () Un choix qui peut surprendre au moment où un nombre important de scientifiques et d’équipes de recherche, notamment du GIEC, ont mis en lumière la destruction orchestrée par l’économie de marché, par la mondialisation et le laisser-faire. Le péril climatique ne serait pas historique, évolutionniste, lié à l’action humaine depuis des milliers d’années, mais se trouverait être le résultat du capitalisme moderne, qui règne en maître depuis le XVIIIe siècle et la révolution industrielle. Selon cette vision, nous ne serions pas à l’ère de l’anthropogène, vision qui admet le changement climatique par la présence seule de l’humain, mais à l’ère du «capitalocène», l’ère du système capitaliste incapable de contenir sa course au profit ». (6)

A l’autre bout du curseur, justement le capitalisme est mis en accusation

Faut-il sauver le capitalisme en lui donnant un sursis notamment en mettant en œuvre la géo-ingénierie ? ou faut il prêter attention à une autre théorie qui affirme que nous sommes mal barrés, capitalisme ou pas, l’homme depuis son avènement est un destructeur de la nature . La contribution suivante s’inscrit en faux avec des arguments qui font appel à la sobriété heureuse dont parle si bien Pierre Rabhi l’agro géologue natif de Béchar, qui fait appel à la fameuse kanna’a (le contentement) ne prendre de la nature que ce dont nous avons besoin Ana Minski et Nicolas Casaux témoignent de cela : « L’homme serait-il un destructeur invétéré, ne laissant à la Terre qu’une perspective d’anéantissement ? Les auteurs de cette tribune contestent cette vision fataliste et réductrice, qui ignore la diversité des sociétés humaines et qui légitime « l’idéologie capitaliste dominante De l’astrophysicien Aurélien Barrau à Vincent Mignerot l’idée selon laquelle l’être humain a toujours été un destructeur ne cesse de gagner en popularité. S’ils n’en tirent pas exactement les mêmes conclusions, il n’en reste pas moins que ce que cela suggère est problématique pour de multiples raisons » (7)

« L’association Adrastia affirme, dans son manifeste, que « la protection de l’environnement » est « incompatible avec l’existence humaine ». Vincent Mignerot, son fondateur, écrit que : « Nous participons à un processus destructeur, mais ça n’est pas de notre faute et, contrairement à ce que nous croyons parfois, nous n’y pouvons rien. toute tentative de protection active de l’environnement est vaine », « toute pensée, même une pensée optimiste sur l’avenir, ne peut que participer à la destruction de l’équilibre écologique vital et à la disparition de l’humain à terme ». Il affirme également que l’être humain nuit au monde vivant depuis au moins 800.000 ans () Malgré ses avertissements, nous choisissons de penser.

Et nous constatons que ce qu’il affirme est absurde et faux. Une telle affirmation révèle un refus de la vie terrestre : la mort est nécessaire à la vie, qui est une circulation de « forces vitales ». Façonner des outils de pierre pour chasser et se vêtir n’est pas destructeur. En revanche, ce qui est destructeur, c’est d’extraire des quantités monstrueuses de pétrole pour se déplacer toujours plus et plus vite ». Affirmer que l’espèce humaine a toujours été destructrice, c’est nier la complexité des relations qui existent entre les différentes espèces et leur milieu. C’est nier la diversité des cultures qui ont jalonné la préhistoire et l’histoire de l’humanité. () Il est facile de définir une seule nature humaine, qui serait destructrice, lorsqu’on ignore la pluralité des cultures et sociétés ». (7)

« Cette projection de la destructivité dont fait montre la civilisation industrielle sur toutes les cultures et tous les peuples qui composent et qui ont de tout temps composé l’humanité n’est qu’une autre manière de rationaliser et de naturaliser l’idéologie capitaliste dominante. Elle s’inscrit dans la même veine que l’affirmation de certains selon laquelle la compétition est l’unique moteur de l’évolution. L’idéologie capitaliste ainsi projetée sur le monde naturel, le capitalisme hérite d’une justification naturelle. () Le mouvement écologiste ne doit pas se laisser envahir par cette idéologie fataliste () 50.000 ans après le premier peuplement humain de Bornéo, l’île était encore recouverte d’une forêt luxuriante. La destruction de la forêt de Bornéo a véritablement commencé au XXe siècle, avec l’exploitation induite par la civilisation industrielle ». (7)

Qu’en est-il de l’Algérie  et de la lutte contre les changements climatiques?

Il serait malhonnête de nier les actions entreprises par les départements ministériels. Mais force est de constater que c’est toujours sous la dictature de l’urgence que l’on s’agite. Il y a des inondations ? On s’aperçoit après les dégâts matériels et psychologiques que les personnes responsables n’ont pas fait leur travail en temps voulu ! Les changements climatiques en Algérie c’est la désertification l’avancée du désert nous perdons des milliers d’hectares, ce sont les incendies ce sont les inondations catastrophiques une étude a montré que l’Algérie aurait perdu près de 200 millions de dollars (dégâts) Nous devons chacun en ce qui nous concerne participer par des actions éco-citoyennes à atténuer les effets des changements climatiques ;

L’Algérie en gaspillant de l’énergie pollue ; l’Algérie rejette chaque année l’équivalent de 140 millions de tonnes de CO2 pour 60 millions de tonnes de pétrole Seule une stratégie d’ensemble permettra à l’Algérie d’avoir un modèle énergétique vertueux qui fait la chasse au gaspillage, valorise les déchets par une politique du bien commun où les APC mettraient en place le tri sélectif, et taxerait les décharges sauvages et récupéraient les produits valorisables des décharges

Entamer la transition énergétique en allant vers l’électricité verte

Il n’y a pas de mon point de vue une stratégie d’ensemble avec une cohérence sur le moyen terme ( 2030 c’est demain ! ) . Nous ne serons pas prêts du fait que nous vivons au quotidien. On démarre l’initiative d’aller graduellement vers la vérité des prix des carburants. Les premiers résultats ont montré l’engouement pour la conversion au sirghaz La loi des finances 2019 contre toute logique est une régression. Non seulement les prix sont maintenus mais le Diesel banni dans tous les pays européens sa disparition est programmée au même titre que l’essence dans moins de 15 ans Aux Etats Unis le Diesel est à 5% max) . Le Diesel est un danger pour la santé des citoyens et pourtant rien n’est fait pour le ramener au moins au même prix que l’essence

Il y a donc nécessité aussi de sortir du tout hydrocarbure en allant d’abord vers les hydrocarbures qui dégagent moins de CO2 le sirghaz et le GNC ( gaz naturel carburant) il y a donc une nouvelle politique de transport à inventer en favorisant ces «carburants» verts- par une politique des couts des carburants mais en allant aussi vers la mobilité électrique ( le diesel tend à être interdit partout en Europe et en Inde même avec des normes beaucoup plus drastiques qu’en Algérie) La mobilité électrique est un train à prendre. Les carburants fossiles vont disparaitre à partir de 2030 Il faut être prêt à cette échéance car il n’y aura plus de voitures thermiques Nous devons favoriser les énergies vertes et l’électricité solaire. A titre d’exemple General Motors lance en Chine un modèle à bas prix (5300 dollars, soit environ 4500 euros) La Chine est devenue la première puissance technologique dans le solaire et la locomotion électrique Ce qui nous reste d’énergie fossiles nous devons le laisser aux générations futures. Le plan solaire peut être financé en partie par les carburants non utilisés mais aussi le gaz naturel non utilisé.

Il faut donner une seconde vie aux choses .pour lutter contre le gaspillage Le Plan 3 R : Réduire Réutiliser Recycler, représente les fondements de la gérance vertueuse d l’environnement Il faut pour cela accompagner cela par la pédagogie d’abord en formant les gestionnaires au niveau des APC mais plus largement en imposant une culture de la sobriété à l’école à l’Ecole (l’éco-citoyen doit graduellement l’ego-citoyen au lycée avec le Bac durable.

Ce qui doit être enseigné dans les écoles les lycées en priorité comme lutter contre le gaspillage qui est un sport national comment aller vers la sobriété heureuse Nos élites ne rendent pas service aux jeunes qui seront là en 2030 la Transition énergétique vers le développement Durable est une nécessité. La société civile bouge mais elle n’a pas les moyens pour les actions de grandes ampleurs de celles qui laissent des traces

Conclusion

En définitive ce sont les pays du Sud qui vont être le plus impactés par les convulsions climatiques. Nous le voyons avec les inondations diluviennes au Bangladesh à l’épée de Damocles de disparition au dessus des pays insulaires Le Nord pollue le Sud paye. Quelque 2.400 Mds de dollars d’investissements annuels seront nécessaires entre 2016 et 2035 pour la transformation des systèmes énergétiques, soit 2,5% du PIB mondial. Un coût qu’il faut mettre en regard avec le coût, bien plus élevé, de l’inaction.

Chaque geste aussi simple soit il compte. Nous devons prendre exemple sur le colibri , en effet si on croit un conte amérindien « Lors d’un immense feu de forêt un colibri, un tout petit oiseau, faisait des allers-retours à la source d’eau pour éteindre l’incendie. Tous les autres animaux de la forêt, atterrés, la regardaient brûler Un tatou agacé par ces aller et retour l’interpelle : « Tu perds ton temps, ce n’est pas avec ces quelques gouttes que tu vas arrêter le feu ! ». Le colibri toujours affairé répond : « Oui , Je le sais, mais je fais ma part ». Nous sommes avertis. C’est d’ailleurs le sens de mon intervention sur le climat et que ce que devrait faire l’Algérie, à l’émission « l’invité de la rédaction de la chaine 3 ce mardi 9 avril (8)

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Publié par le 12 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Dans le nouveau monde multipolaire, les globalistes contrôlent toujours tous les acteurs

Dans le nouveau monde multipolaire, les globalistes contrôlent toujours tous les acteurs

Pile tu perds, face tu perds …

par Brandon Smith

Le plus grand outil à la disposition des globalistes est l’utilisation de faux paradigmes pour manipuler la perception du public et donc l’action publique. Les masses sont amenées à croire qu’au plus haut niveau du pouvoir géopolitique et financier, il existe des « côtés ». C’est un non-sens absolu lorsque nous examinons les faits.

On nous dit que les « pouvoirs » sont divisés par la politique « de gauche » et la politique « de droite », mais les deux côtés soutiennent les mêmes actions politiques quand il s’agit des questions les plus importantes du jour et ne semblent différer que par la rhétorique, qui est sans signification et cosmétique de toute façon. C’est-à-dire que ce n’est rien d’autre que du théâtre Kabuki.

On nous dit que le pouvoir des entreprises doit être équilibré par le pouvoir des gouvernements et que le marché doit être équilibré par des « marchés libres », quand, en réalité, les entreprises sont encadrées et protégées par les gouvernements et que les marchés libres n’existent tout simplement pas dans l’économie actuelle. Dans le cas de la « censure » des médias sociaux, on nous dit que la solution consiste à utiliser le pouvoir du gouvernement pour faire respecter « l’équité » au lieu de simplement lancer nos propres plate-formes alternatives. Pourtant, les sociétés de médias sociaux existent sous la forme de monopoles à cause du pouvoir du gouvernement et de son intervention dans les affaires. Les abus d’un « côté » sont utilisés pour nous pousser dans les bras de l’autre côté, ce qui est tout aussi abusif.

En termes de géopolitique, on nous dit que les puissances nationales ont des « objectifs contradictoires », qu’elles ont des intérêts et des objectifs différents, ce qui a conduit à des « guerres commerciales » et parfois à des guerres tout court. Pourtant, quand on regarde les gens qui tirent les ficelles dans la plupart de ces pays, on trouve les mêmes noms et les mêmes institutions. Que vous soyez en Amérique, en Russie, en Chine, dans l’UE, etc., les think tanks globalistes et les banques internationales sont omniprésents et les dirigeants de tous ces pays réclament davantage de pouvoir pour ces institutions, pas moins.

Ces guerres, quelle que soit leur forme, sont un cirque pour le public. Elles sont conçues pour créer un chaos contrôlé et une peur gérable. Elles sont un moyen de nous influencer vers un objectif particulier, et cette fin, dans la plupart des cas, est une influence plus sociale et économique entre les mains d’un petit nombre. Dans chaque cas, les gens sont convaincus de croire que le monde est en train de se diviser alors qu’il est en train de se centraliser.

La clé de tout spectacle de magie est de faire participer le public au mensonge ; pour l’amener à se concentrer sur la main distrayante, à supposer que ce qu’il voit est réellement ce qui se passe réellement, pour suspendre leur scepticisme.

Ne vous méprenez pas, ce que nous voyons en géopolitique aujourd’hui est bien un spectacle de magie. Le faux paradigme Est/Ouest est aussi puissant sinon plus puissant que le faux paradigme Gauche/Droite. Pour une raison quelconque, l’esprit humain est plus à l’aise de croire aux idées de division et de chaos et il préfère souvent s’offusquer contre la notion de « complot ». Mais les conspirations et les conspirateurs peuvent être démontrés comme un fait historique. L’organisation parmi les élitistes est prévisible.

Les globalistes eux-mêmes sont rassemblés par une idéologie. Ils n’ont pas de nation commune, ils n’ont pas d’orientation politique commune, ils n’ont ni origine culturelle ni religion commune, ils sont les hérauts de l’Orient comme ils sont les hérauts de l’Occident. Ils ne sont pas vraiment loyaux envers une cause ou un mouvement social en général.

Qu’est-ce qu’ils ont en commun? Ils semblent présenter plusieurs des traits des sociopathes narcissiques de haut niveau, qui représentent un très faible pourcentage dans la population humaine. Ces personnes sont des prédateurs ou, pour être plus précis, ce sont des parasites. Ils se considèrent naturellement supérieurs aux autres, mais ils travaillent souvent ensemble s’il existe une promesse de bénéfice mutuel.

La chose la plus proche que je puisse trouver des sociopathes narcissiques (et donc des globalistes) dans la mythologie serait les vampires. Je me suis souvent demandé si le concept de « vampire » était conçu comme un moyen pour les paysans des âges sombres d’expliquer le comportement sans âme et monstrueux des élites de leur époque. L’idée qu’une personne soit capable de faire ce genre de mal, et encore moins un mal organisé sous la forme d’une cabale, est difficile à accepter à ce jour.
Dans la mythologie, les vampires sont généralement décrits comme des élites, se cachant sur un site ordinaire en tant que leaders de communautés aux échelons supérieurs de la société. Ils cherchent un village, ils s’y insèrent en tant que dirigeants et aristocrates, puis s’en nourrissent jusqu’à sa destruction. Ensuite, ils passent au village suivant. C’est ce qu’ils sont. C’est ce qu’ils font et ils le font de manière organisée pour rendre le processus plus efficace.

Il faut un village pour nourrir un vampire ou un sociopathe narcissique.

Je raconte cette métaphore parce que je pense qu’il est important que la personne moyenne comprenne ce dont nous traitons réellement ici. Quand certains rechignent à l’idée d’un syndicat organisé au plus haut niveau de la finance et de la politique travaillant à des fins néfastes, ils devraient savoir que cela s’explique facilement non seulement par des mythes et des archétypes historiques, mais par une étude psychologique bien documentée.

Les analystes et les militants du mouvement de la liberté se sont montrés incroyablement immunisés contre de nombreux récits et mensonges des globalistes conspirateurs, raison pour laquelle ils sont désormais la cible principale de plusieurs campagnes de propagande. Les globalistes ne se sentent pas à l’aise avec l’idée de grimper dans leurs cercueils pour y dormir pendant la journée, alors que tant de Van Helsings cherchent à exposer leurs activités.

Le dernier effort de propagande que j’ai vu est le récit du « monde multipolaire » qui se développe à la suite de ce que le FMI appelle la « réinitialisation économique mondiale ». En fait, le terme « monde multipolaire » est beaucoup utilisé dans les milieux médiatiques alternatifs de nos jours, et c’est encore une fois un stratagème conçu pour nous faire croire que la centralisation n’est plus une menace et que les divisions que nous voyons sont réelles plutôt que fabriquées.
Dans le cadre du récit multipolaire, on nous dit que l’abandon du dollar américain en tant que réserve mondiale est en train de se produire et qu’il est dirigé par des puissances politiques orientales qui cherchent des alternatives. C’est vrai, jusqu’à un certain point.

Les mensonges entourant ce développement sont cependant nombreux. On nous dit que les puissances politiques orientales sont en contradiction avec les globalistes et le mondialisme – c’est faux. On nous dit que les pays des BRICS cherchent un système décentralisé pour remplacer l’hégémonie du dollar – c’est faux. On nous dit que des dirigeants orientaux comme Poutine et Xi s’opposent à la prise de pouvoir mondialiste et sont pris pour cible par les élites comme s’ils se « rebellaient » contre l’empire – c’est également faux. On nous dit que la guerre commerciale est un moyen pour Donald Trump de perturber la mondialisation et de jeter des bâtons dans les plans des globalistes – c’est de la fantaisie.

Les militants de la liberté et les analystes sont particulièrement sensibles à cette idée, car elle joue sur notre désir de voir le long règne de la Réserve fédérale basé sur le dollar tomber dans l’oubli qu’il mérite. Le problème est que le récit est basé sur l’hypothèse frauduleuse que l’empire mondialiste est enraciné dans « l’empire américain ».

Voici les faits :

Les influences globalistes sont hyper-présentes dans les pays de l’Est. Par exemple, Vladimir Poutine, souvent décrit comme un héros anti-globaliste dans les débats dans le mouvement de la liberté, n’est pas du tout anti-globaliste. Poutine a été « découvert » par Henry Kissinger, le nouveau défenseur de l’ordre mondial, au début des années 1990, avant de devenir président par intérim de la Russie. Poutine raconte sa première rencontre avec Kissinger et leur amitié de longue date dans le livre « First Person », son récit autobiographique du début de sa carrière.

Contrairement à la croyance populaire dans le mouvement pour la liberté, M. Poutine n’a PAS expulsé les banques internationales ni retiré leurs structures de pouvoir lors de son élection présidentielle. En fait, les banques Rothschild sont encore présentes en Russie à ce jour, tandis que Goldman Sachs et JP Morgan continuent d’être les plus grandes banques d’investissement du pays.
La présence des globalistes en Russie est peut-être la raison pour laquelle la nation a développé une relation si étroite avec le FMI après la chute de l’Union soviétique, pourquoi ils continuent leurs liens avec le FMI et la Banque des règlements internationaux et pourquoi le Kremlin a, dans le passé, appelé à un nouveau système monétaire mondial contrôlé par le FMI.

La Chine a également appelé au même nouveau système monétaire, non décentralisé, mais complètement centralisé sous les fourches du FMI. La Chine est sous l’influence de la Fondation Rockefeller depuis 1915 environ, date à laquelle elle a ouvert une université basée sur le modèle de l’Université de Chicago. La Chine continue ses liens avec les globalistes par le biais de la BRI et du FMI, et Goldman Sachs est fortement impliqué dans les activités et les arrangements commerciaux du gouvernement chinois. L’année dernière, Goldman Sachs a conclu un accord de 5 milliards de dollars avec une branche du gouvernement chinois pour faciliter l’achat de sociétés et d’actifs aux États-Unis. Donald Trump a fait l’éloge de l’accord comme étant bénéfique aux États-Unis, ce qui n’est pas surprenant compte tenu du nombre d’anciens de Goldman Sachs, autour de Trump, impliqués dans son cabinet.

Trump a également eu de longues relations avec les globalistes, y compris les élites des banques connectées de Rothschild au cours des 25 dernières années. Wilber Ross, un banquier d’investissement travaillant pour les Rothschild, était le principal agent qui a libéré Trump des dettes considérables cernant son casino du Taj Mahal à Atlantic City. Après que Trump ait accédé à la Maison-Blanche, Wilber Ross a été nommé secrétaire au commerce et il fait maintenant activement la promotion de la guerre commerciale.

Clairement, il n’y a pas de « division » entre les dirigeants politiques du monde quand il s’agit de savoir avec qui ils sont alliés. Les banques internationales et les think tanks globalistes sont impliqués partout. Mais qu’en est-il du reste du monde en général ? La guerre commerciale ne provoque-t-elle pas division et décentralisation entre les nations et les économies ? Lorsque vous regardez tout en haut de la pyramide, les divisions disparaissent.

Considérez le contrat pétrolier en cours entre la Russie et l‘Allemagne ou le dernier accord conclu avec la Russie pour permettre à la Chine de cultiver plus de 2,5 millions d’acres de terres russes, contribuant ainsi à combattre directement les sanctions américaines. Ou qu’en est-il de l’accord de la mer Caspienne entre la Russie, l’Iran et de nombreux autres pays pour mettre fin au différend concernant la région ? Et que dire de la Chine qui défie les sanctions sur le pétrole iranien ? Ou les protestations croissantes de l’UE contre l’ingérence des États-Unis dans leurs échanges de pétrole avec l’Iran et la Russie ?

Ce ne sont là que quelques-uns des exemples les plus récents du reste du monde qui se regroupe dans un conglomérat plus grand à la suite de cette guerre commerciale. La guerre commerciale rassemble tous ces pays soi-disant disparates d’une manière qui convient plutôt aux globalistes. Si nous prenons en compte la réalité de l’influence des globalistes dans toutes les grandes économies, nous devons également prendre en compte la possibilité que la « réinitialisation économique mondiale » ne concerne pas un « monde multipolaire », mais un monde unipolaire encore plus centralisé. Un monde qui sacrifie le modèle américain avec le dollar comme monnaie de réserve mondiale et le remplace par quelque chose de PIRE.

En attendant, les activistes de la liberté se font dire récemment qu’ils devraient se rallier à la mort du dollar et à la réinitialisation mondiale comme s’il s’agissait de la fin du globalisme. En d’autres termes, nous sommes supposés croire bêtement que le passage au nouvel ordre mondial est une « décentralisation » simplement parce qu’ils l’appellent « multipolaire ». Ce n’est pas parce que les États-Unis ne sont plus le visage de la bête que la bête est partie.

Brandon Smith

Article original de Brandon Smith, publié le 23 Août 2018 sur le site alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

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Publié par le 7 septembre 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Paul Craig Roberts : « Le problème n’est pas résolu. La guerre se profile toujours à l’horizon »

L’humanité et la conscience morale des Russes ne peuvent rien changer

Lisez un peu cette superbe analyse de l’ancien Secrétaire Adjoint au Trésor US, et il a raison, rien n’est fini, ce à quoi nous assistons est une escalade sans fin qui pourrait mener au pire à n’importe quel moment si aucun camps n’abdique . Et il y a peu de chance que cela se produise , chacun est déterminé à défendre ses intérêts quoi qu’il en coûte . Les Russes sont clairement visés, accablés de toutes parts, sur tous les terrains . Impossible que cela ne dure, ou c’est fini pour eux . Quel est la finalité à tout cela ??? Une attaque directe contre la Russie ? Une déstabilisation du régime pour le ramener dans le giron occidental ? C’est sur, Poutine ne laissera jamais faire et les Russes feront en sorte que ça ne se produise jamais . Mais au delà, pensez à …. la Chine !!! Pensez vous que les Chinois ne savent pas qu’ils sont sur la liste ?? Ils prennent déjà des mesures avec entre autres la guerre économique contre les US . Quelle est la prochaine étape ? Les Chinois modernisent fortement leur armée … Nous sommes dans une nouvelle lutte pour l’hégémonie mondiale, et les enjeux sont énormes et nombreux . Il y a les « intérêts vitaux » de quelques pays (Russie, Chine, Iran etc, de plus en plus de pays sont concernés, ne serait ce que à cause de l’hégémonie du dollar qui devient inadmissible pour eux) qui sont clairement en cause . Bref la situation est vraiment compliquée, et nul ne sait comment ça se terminera . Selon Craig Roberts, les Russes auraient du frapper pendant la dernière attaque, tant qu’il est encore temps, pour affirmer une détermination sans faille et éviter une « destruction » inéluctable selon lui ! Analyse hallucinante à 1ere vue, mais qui pourrait bien être visionnaire . Z 

Il semble que, pour que Donald Trump puisse sauver la face, le gouvernement russe de Vladimir Poutine animé par son humanité et sa grandeur morale, ait consenti à laisser faire une attaque simulée. Malheureusement pour nous tous, ce que récolteront les Russes pour leur générosité, ce ne sera pas les remerciements qu’ils méritent. La Russie et Poutine n’auront pas le prestige d’avoir épargné à Trump de devoir reculer, ni de n’avoir pas coulé sa flotte et abattu ses bombardiers.

Les Russes veulent éviter le conflit. Ce n’est pas parce qu’ils ont peur de l’armée étasunienne, mais parce qu’ils savent avoir affaire à un régime de psychopathes qui ont non seulement volontairement détruit entièrement ou en partie sept pays musulmans au cours des 17 dernières années, mais aussi l’humanité entière. Poutine se dérobe donc à toute confrontation qu’ils orchestrent et s’en tient au droit international et aux règles juridiques.

Seulement, le résultat n’est pas ce à quoi s’attendrait quelqu’un d’humain. La bienveillance russe ne fait que pousser le mal qu’est l’Occident à faire plus de provocations.

Ce matin, j’ai rendu visite à un ami qui avait la télé allumée. Je ne pouvais pas croire les mensonges que Trump, les membres de son gouvernement, et la pressetituée racontaient au monde. C’était étonnant. Stephen Lendman parle ici de quelques-uns de ces mensonges.

Seuls les lecteurs de mon site Internet et quelques autres sauront que si des milliers de marins et des douzaines de pilotes étasuniens sont toujours en vie, c’est parce que les Russes leur ont épargné la vie.

Bien que le gouvernement russe soit animé de bonnes intentions, de conscience morale et de la considération envers les autres, il pousse le monde vers l’Armageddon. La raison en est que les néocons qui contrôlent la politique étrangère des États-Unis, ne cesseront pas d’orchestrer des événements qu’ils reprocheront aux Russes. Plus les Russes attendront avant de sévir enfin, plus les provocations s’accentueront. Les provocations successives acculeront les Russes à se rendre ou à la guerre nucléaire.

La dernière provocation en Syrie était idéale pour les Russes. Les Russes avaient tous les atouts militaires. Ils auraient pu facilement détruire tous les navires et tous les avions, et comme ils avaient annoncé clairement les conséquences à l’avance au monde, les États-Unis auraient reculé. Leur défaite sans un coup de feu, aurait sapé les néocons fous qui cherchent l’hégémonie mondiale.

Après une déclaration aussi claire des Russes, selon laquelle les forces étasuniennes allaient être entièrement anéanties, les chefs d’état-major interarmées étasuniens n’auraient pas attaqué.

Tant que les Russes s’accommoderont de l’agressivité de Washington, la malveillance de Washington empirera.

Je pense parfois que les Russes espèrent que les peuples occidentaux prendront conscience des affrontements dangereux et gratuits qui sont faits en leur nom. En fait, les peuples occidentaux sont impuissants. Ni Washington, ni ses régimes vassaux britanniques et français, ne consultent le peuple ou ses représentants élus avant de lancer une attaque militaire contre un autre pays. Ce fait démontre définitivement que ni les États-Unis, ni le Royaume-Uni, ni la France, n’ont de respect pour la loi et leurs propres démocraties, et que ces pays ont des régimes qui ne rendent aucun compte de leurs actions à leurs peuples. Les régimes britannique et français sont responsables devant Washington, et Washington est responsable devant le complexe militaro-sécuritaire et Israël, dont l’histoire montre qu’ils peuvent faire tomber tout sénateur ou député étasunien.

Si le gouvernement russe avait regardé aujourd’hui les médias télévisés étasuniens, il comprendrait la futilité qu’il y a à éviter les provocations de Washington. Non seulement les Russes noteraient les mensonges de Washington à propos du grand succès d’un non-événement, mais aussi que d’un côté, une grande victoire étasunienne était proclamée, et de l’autre, les alliés néocons de John Bolton racontaient que l’attaque ne suffisait pas pour mettre la Syrie et la Russie au pas.

La victoire et son insuffisance s’allient pour pousser à des provocations pires. La prochaine provocation sera orchestrée de manière à être plus favorable aux armements des États-Unis qu’à ceux de la Russie. Washington ne risquera plus une confrontation comme il l’a fait en Syrie, où il aurait manifestement perdu. Cela signifie que l’humanité et la conscience morale des Russes aboutiront à une confrontation bien plus dangereuse pour la Russie et pour nous tous.

Comme je l’ai écrit plus tôt aujourd’hui, « Il serait erroné de conclure que la diplomatie a prévalu et que Washington a retrouvé la raison. Rien ne pourrait être plus loin de la vérité. Le problème n’est pas résolu. La guerre se profile toujours à l’horizon. »

Paul Craig Roberts

Ancien Secrétaire Adjoint au Trésor pour la politique économique, Paul Craig Roberts a été rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal, chroniqueur chez Business WeekScripps Howard News Service et Creators Syndicate, il a écrit de nombreux ouvrages, dont l’un, L’Amérique perdue : Du 11 septembre à la fin de l’illusion Obama, a été traduit en français, et il a aussi été affecté à de nombreux postes universitaires.

Original : www.paulcraigroberts.org/2018/04/14/russias-humanity-moral-conscience-leading-war/
Traduction Petrus Lombard

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Banques, créances douteuses toujours inquiétantes

Selon la Commission européenne, “le poids des créances douteuses dans le bilan des banques européennes diminue mais reste élevé”.

“La crise financière mondiale de 2007-2009 a entraîné une accumulation de créances douteuses (NPL) dans les bilans des banques européennes, qu’elles peinent à recouvrer auprès d’entreprises et de ménages en difficulté financière.”

“Mais à mesure que l’économie se redresse au sein de l’Union européenne, le montant de ces créances diminue lentement, indique la Commission européenne dans un rapport. Sur la base des données de la Banque centrale européenne (BCE), l’exécutif européen a calculé qu’elles représentaient 4,6 % de l’encours de crédit des banques de l’UE entre avril et juin, soit une baisse d’un point de pourcentage sur un an”…

En réalité, ce qu’il faut comprendre c’est que chaque année, les créances douteuses sont provisionnées un peu plus et de façon “douce”, ce qui permet progressivement de réduire leur impact potentiel.

“Toutefois, les créances douteuses représentent encore 950 milliards d’euros dans les 28 pays de l’UE et 5,4 % de l’encours de crédit dans les 19 pays de la zone euro”….

Largement de quoi donc faire sauter plusieurs fois le système bancaire européen, ce qui ne sera pas le cas, enfin vraisemblablement, puisque face à l’abîme d’une crise systémique et d’un effondrement total, la BCE, la banque centrale, interviendra en tant que prêteur en dernier ressort, et imprimera ce qu’il faut de billets… que cela plaise ou pas à nos vertueux amis allemands.

Charles SANNAT

Source Challenges ici

 
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Publié par le 19 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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L’IMMOBILIER SERA-T-IL TOUJOURS UN BON PLACEMENT ?

Evolution moral professionnels l’immobilier  

La hausse des prix de l’immobilier s’essoufflerait-elle ? Un peu plus de la moitié des professionnels de l’immobilier (53 %) anticipe une stagnation des prix de l’ancien en France dans les 12 prochains mois. Mais ceux qui parient sur une hausse des prix augmentent. Ils sont 27 % aujourd’hui contre 17 % en janvier. Seulement 16 % tablent sur une baisse des prix pour les douze prochains mois. Ce sont les professionnels du Sud-Ouest (43 %) qui anticipent le plus fortement une poursuite de la hausse. C’est ce qui ressort du baromètre Crédit Foncier CSA sur le moral des professionnels de l’immobilier*

Voici Philippe Herlin sur la question

Le système bancaire et financier suscite des craintes multiples et diffuses avec des taux zéro qui sont une sorte de cancer de la monnaie, des banques centrales qui ne savent plus comment remonter les taux d’intérêt, des banques aux bilans dégradés et aux effets de levier gigantesques, des lois coercitives et menaçantes (directive BRRDloi Sapin 2blocage des comptes, comme nous en avons parlé la dernière fois). Et, petit à petit, un mot d’ordre émerge : débancarisation !

Sortir son argent de sa banque, du moins une partie importante, certes, mais pour en faire quoi ? Le placement privilégié, celui qui rassure le plus, selon les observations et les sondages, est l’immobilier. Il est vrai que ses performances passées, notamment en France, plaident en sa faveur, avec une progression régulière des prix apte à rassurer les investisseurs potentiels.

Cela dit, entrer aujourd’hui sur ce marché doit amener à se poser des questions, plutôt que de prolonger des tendances passées sans plus y réfléchir. Il s’agit d’un investissement de long terme; il faut voir loin, et plusieurs risques sont à prendre en compte.

Il y a d’abord le risque de bulles, notamment à cause des taux d’intérêt extrêmement faibles que l’on connaît actuellement et qui dopent artificiellement le marché. Une remontée des taux pourrait sérieusement faire flancher les prix.

Le risque fiscal s’avère également déterminant : le ménage propriétaire est le plus facile à « tondre », avec une première lame en tant que membre de la classe moyenne, déjà lourdement imposée en France, et une seconde lame pour le propriétaire, un « riche » qui doit payer. L’imagination fiscale ne manque d’ailleurs pas et l’idée délétère d’un « loyer fictif » fait son chemin, discrètement, en attendant qu’un gouvernement ne la mette en œuvre. Concrètement, le loyer que le propriétaire du bien ne paie pas correspond à un « revenu fictif » qu’il conviendrait de taxer. Une mesure parfaitement scandaleuse, mais des petites mains font avancer le dossier, un organisme de réflexion rattaché à Matignon, France-Stratégie, a d’ailleurs relancé l’idée en 2016…

Enfin, il faut s’interroger sur le prix de revente, et pour cela se projeter à long terme. Dans ce domaine, la démographie possède un poids déterminant et les perspectives ne sont pas encourageantes. Les taux de fécondité en Europe sont extrêmement bas, nettement en dessous du seuil de renouvellement des générations; ils sont de l’ordre de 1,4 enfant par femme en Allemagne, en Italie, et en Grèce. Ainsi, « 100 grands-parents ont en moyenne 42 petits enfants, offrant ainsi l’exemple même d’une pyramide démographique inversée reposant non pas sur la base, mais sur la pointe », comme le fait remarquer Charles Gave, de l’Institut des Libertés. Il poursuit : « Ces 100 grands-parents sont tous logés, et parfois fort bien. Penser que l’immobilier va monter quand il n’y aura que 42 acheteurs pour 100 vendeurs est une idée intéressante, mais dont j’ai du mal à comprendre la logique. » La France est certes moins touchée par ce phénomène, mais il jouera également.

Pour le long terme, la pierre n’est donc plus forcément le placement à privilégier. Il faut regarder ailleurs, en premier vers l’or physique, évidemment, bon marché par rapport à l’immobilier, mais encore insuffisamment pris en compte par l’épargnant français.

 
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Publié par le 12 septembre 2017 dans économie, général, or et argent métal

 

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Des milliardaires toujours plus riches et toujours plus nombreux – Classement 2017 Des Milliardaires Français

#1 Bernard Arnault

En trente et un ans du célèbre classement du magazine américain Forbes, le nombre de milliardaires dans le monde n’a jamais connu une telle hausse : +13% en seulement un an. La barre des 2000 milliardaires vient d’être dépassée.

Sur les treize premières places, huit sont occupées par les patrons des secteurs de la technologie, des médias et des télécoms. Bill Gates, le patron de Microsoft, est numéro un pour la 18e fois, sa fortune s’élève à 86 milliards de dollars.

Le père de Facebook, Marc Zuckerberg, est maintenant 5e, il gagne une place. Et celui qui a connu la meilleure année, c’est le fondateur d’Amazon, le site d’achat en ligne. Jeff Bezos monte à la troisième marche du podium grâce à une rentrée d’argent colossale, presque 28 milliards de dollars.

On retient aussi cette belle année pour le Français Bernard Arnault à la tête du groupe de luxe LVMH. Avec 44 milliards de dollars, dix de plus que l’an dernier, c’est la plus grosse fortune de France, et la onzième du monde.

Classement Forbes 2017 Des Milliardaires Français

Forbes France, la version française du magazine économique américain Forbes lancée en novembre dernier dans l’Hexagone, lève le voile  sur le classement des milliardaires français en 2017, en mettant en lumière les 39 personnalités les plus riches au sein d’un palmarès mondial qui recense précisément 2 043 personnalités aussi diverses que variées.

C’est une progression de l’ordre de 13% par rapport à la précédente édition 2016 où « seulement »  1 810 milliardaires faisaient partie de ce cercle aussi prestigieux que convoité. De facto, pour la première fois, le seuil symbolique des 2 000 milliardaires est allègrement franchi. Un signe révélateur de la « tonicité » et de la « bonne santé » des marchés actions, notamment américains, ces derniers enchaînant record sur record, profitant du regain de vitalité de la croissance outre-Atlantique.

En outre, la richesse nette totale de l’ensemble des « heureux élus » s’élève à 7 670 milliards de dollars, soit une progression conséquente de l’ordre de 18 % par rapport au palmarès 2016.

Concernant plus spécifiquement la France, les cinq premières fortunes hexagonales représentent, à elles seules un montant équivalent à 125,8 milliards de dollars. Principal enseignement : 29 milliardaires français figurant dans ce classement ont vu leur fortune s’apprécier par rapport à 2016 (tandis qu’à l’inverse, seulement quatre d’entre eux ont constaté une érosion de leurs revenus). Enfin, autre élément suffisamment intéressant pour être souligné : la grande majorité d’entre eux réside sur le territoire français.

Pour en revenir davantage au classement dans sa globalité, en s’affranchissant des critères géographiques,  227 femmes se distinguent au sein de ce palmarès, et 10 d’entre elles ont cofondé ou possèdent des entreprises avec un conjoint ou un membre de leur famille. Pour en revenir à la France, la répartition femmes / hommes est résolument déséquilibrée avec 34 hommes et seulement 4 femmes (Liliane Bettencourt, Marie Besnier, Carrie Perrodo et Anne Beaufour).

Le Top 5

Avec une fortune estimée à 41,5 milliards de dollars, Bernard Arnault reprend les rênes de ce classement français et se hisse à la 11ème place au niveau mondial, devançant ainsi la « lauréate 2016 », Liliane Bettencourt, qui figure au 14ème rang mondial avec 39,5 milliards de dollars. Viennent ensuite Serge Dassault (16,1 Mrds $ – 57ème au niveau mondial), François Pinault (15,7 Mrds $ – 63ème rang mondial) et Patrick Drahi (13 Mrds $ – 93ème  à l’échelle mondiale). Si le secteur industriel est le mieux représenté au sein du palmarès français, les nouvelles technologies continuent d’avoir le vent en poupe  au niveau international.

En effet, pour la quatrième année consécutive, Bill Gates conserve la tête du classement Forbes, cru 2017, avec une fortune estimée à 86 milliards de dollars (contre 75 l’an dernier), suivi, à bonne distance, par Warren Buffet (75,6 Mrds $), Jeff Bezos (72,8 Mrds $) complétant le podium. Le fondateur d’Amazon connaît notamment la plus belle progression avec une augmentation significative de sa fortune (+27,6 milliards de dollars) qui lui permet d’intégrer, pour la première fois, le Top 3. Concernant les autres mouvements du « haut de tableau », Amancio Ortega (71,3 Mrds $) et Mark Zuckerberg (56 Mrds $) se hissent respectivement à la 4ème et 5ème place.

Consulter la liste Forbes des Top 20 milliardaires au monde

 

Les nouveaux arrivants du classement 2017

Trois Français intègrent le classement 2017 : Philippe Ginestet, PDG et fondateur des enseignes Gifi (1,6 Mrd $), Christian Latouche, fondateur de Fiducial (1,6 Mrd $) et Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière (1.1 Mrd $). Ils occupent respectivement les 33ème ex-aequo et 39ème places du classement français ainsi que les 1 290ème ex-aequo et 1 795ème du classement mondial.

La part des jeunes entrepreneurs et des héritiers

En France, c’est Xavier Niel, âgé de 49 ans, qui décroche  la « prime à la jeunesse », en étant – encore une fois –  le « benjamin » des entrepreneurs français à figurer dans ce classement, avec une fortune estimée à 8,1 milliards de dollars ( soit la 9ème fortune française et la 159ème à l’échelon international).

Par ailleurs, la moyenne d’âge des plus grosses fortunes françaises est de 69 ans (soit peu ou prou la même moyenne qu’au niveau mondial). En France, les « différentes composantes » de la famille Besnier permettent à cette dernière de faire office de plus jeune et de plus riche famille française : Marie Besnier Beauvalot, Emmanuel Besnier, Jean-Michel Besnier étant respectivement âgés de 36, 46 et 49 ans.

Si la proportion de milliardaires français entrepreneurs VS héritiers est de 50/50 parmi les 38 personnalités présentes dans au sein du palmarès « franco-française », elle bascule néanmoins à 30/70 en ce qui concerne le Top 10. Cependant, il est à noter qu’à partir de la 20ème position du classement France, la plupart des milliardaires listés sont des entrepreneurs (15 « self-made » contre 4 héritiers). Tandis qu’au sein du Top 20 mondial, la proportion d’autodidactes s’élève à 65 %.

Cela démontre que si l’esprit d’entreprendre est bien présent en France, l’accession à la grande fortune se fait davantage sur le tard et est largement facilitée par les héritages familiaux.

 

Classement Rang Mondial Nom / Prénom Fortune
#1 #11 Bernard Arnault $41,5 Mds
#2 #14 Liliane Bettencourt $39,5 Mds
#3 #57 Serge Dassault $16,1 Mds
#4 #63 François Pinault $15,7 Mds
#5 #92 Patrick Drahi $13 Mds
#6 #112 Alain Wertheimer $11,8 Mds
#6 ex-aequo
#112 Gérard Wertheimer $11,8 Mds
#8 #116 Emmanuel Besnier $11,3 Mds
#9 #159 Xavier Niel $8,1 Mds
#10 #226 Carrie Perrodo $6,3 Mds
#11 #303 Vincent Bolloré $5,2 Mds
#12 #324 Pierre Bellon $5 Mds
#13 #414 Michel Leclercq $4,2 Mds
#14 #441 Jean-Michel Besnier $4 Mds
#14 ex-aequo
#441 Marie Besnier Beauvalot $4 Mds
#14 ex-aequo
#441 Alain Mérieux $4 Mds
#17 #501 Martin Bouygues $3,7 Mds
#17 ex-aequo
#501 Olivier Bouygues $3,7 Mds
#19 #630 Marc Ladreit de Lacharriere $3,1 Mds
#20 #693 Jean-Pierre Cayard $2,9 Mds
#21 #782 Philippe Foriel-Destezet $2,6 Mds
#21 ex-aequo
#782 Louis Le Duff $2,6 Mds
#23 #896 Bernard Fraisse $2,3 Mds
#23 ex-aequo
#896 Nicolas Puech $2,3 Mds
#25 #1098 Anne Beaufour $1,9 Mds
#25 ex-aequo
#1098 Henri Beaufour $1,9 Mds
#25 ex-aequo
#1098 Gilles Martin $1,9 Mds
#25 ex-aequo
#1098 Jacques Saadé $1,9 Mds
#29 #1161 Clément Fayat $1,8 Mds
#30 #1234 Daniel Roullier $1,7 Mds
#31 #1290 Edouard Carmignac $1,6 Mds
#31 ex-aequo
#1290 Michel Chalhoub $1,6 Mds
#31 ex-aequo
#1290 Philippe Ginestet $1,6 Mds
#31 ex-aequo
#1290 Christian Latouche $1,6 Mds
#31 ex-aequo
#1290 Altrad Mohed $1,6 Mds
#36 #1376 Alain Taravella $1,5 Mds
#37 #1567 Charles Edelstenne $1,3 Mds
#38 #1795 Dentressangle Norbert $1,1 Mds
#38 ex-aequo
#1795 D
 
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Publié par le 21 mars 2017 dans économie, général, International

 

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L’épargne des Français toujours en danger …

Marc Touati – L’épargne des Français toujours en danger

Soldez progressivement votre épargne, la politique monétaire actuelle annihile l’épargne   …  (sans oublier la tentative d’élimination du cash par les élites : vous devez posséder des actifs réels

Oubliez aussi l’assurance vie, je rappelle à titre utile les propos de Jean-Marc Sylvestre l’ex Mr économie de TF1 – pour qui c’est une bombe à retardement qui risque de faire exploser le système :

L’assurance-vie, en France, c’est la poutre maitresse du système financier. Les épargnants français qui craignent le risque depuis leur naissance se précipitent sur les contrats d’assurance-vie considérés comme très sécurisés, L’Etat de son côté utilise cet argent pour financer son déficit budgétaire.

D’ailleurs, le travail de l’Etat est très simple. D’un côté, il dépense sans compter. De l’autre, il draine des impôts et comme ces impôts ne suffisent pas, il « pique l’assurance-vie ». Sauf qu’avec les rémunérations actuelles, les sociétés d’assurance sont en danger de mort. La boucle est bouclée. Cette situation explique que tout le monde panique .

L‘Etat craint donc une nouvelle crise financière qui serait allumée dans les assurances. L’Etat veut donc éviter que les épargnants retirent massivement leurs avoirs des contrats d’assurance-vie en cas de hausse des taux pour profiter d’opportunités meilleures.

La loi (qui a été voté , lire ici ou ici pour les modalités) instaure un genre d’état d’urgence pour les assurances-vie qui sont gérées par des compagnie en risque.

une-investir

Les Français détiennent 1 400 milliards d’euros d’épargne sur des assurances vies

Le gouvernement lorgne sur votre épargne sous toutes ses formes, et vous aurez de plus en plus de difficultés à la récupérer .

Débancarisez, soldez progressivement votre épargne , et soldez votre assurance vie .

 

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