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Archives de Tag: Surprise

Macron hué et insulté lors d’une visite surprise au Puy-en-Velay … se fait poursuivre par la foule !

J’aime bien l’OBS : « Certaines personnes ont rattrapé le convoi présidentiel, pour ‘INVITER’ Macron à démissionner » !! LOL 

Macron dans sa voiture qui se fait poursuivre par la foule au puy en velay : 

 

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Publié par le 6 décembre 2018 dans général, société, Vidéos (Toutes)

 

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Surprise ! Les règles vont changer… mais pas à votre avantage

Ces réparations de fortunes finissent par paralyser les mécanismes nécessaires pour réellement résoudre les sources systémiques de la crise. Nous pouvons ajouter une troisième certitude aux deux standards (décès et impôts) : les règles vont soudainement changer lorsqu’une crise financière va frapper. Pourquoi est-ce une certitude ? La réponse est complexe, car elle s’appuie sur la nature humaine, la politique et la structure des sociétés / économies régies par les États centralisés (gouvernements).

L’impératif principal de l’État : étendre son contrôle


Comme je l’explique dans mon livre, « Résistance, Révolution, Libération »,l’impératif central (c’est-à-dire ontologique) de chaque État centralisé est d’étendre sa portée et son contrôle. Ce n’est pas seulement le résultat d’individus dans l’État qui cherchent plus de pouvoir. Chaque État centralisé considère tout ce qui est hors de son contrôle comme une menace. La façon de réduire ou de neutraliser une menace est de prendre le contrôle des mécanismes qui l’ont générée.

Une fois que l’État a pris le contrôle de ces mécanismes, il répugne à les abandonner ; abandonner le contrôle est une invitation au chaos.

Il existe évidemment une dynamique intéressée intense à étendre le contrôle de l’État : ceux qui sont payés pour faire respecter ce contrôle d’État ont un intérêt immédiat pour que celui-ci conserve (ou même étende) ce contrôle, car leurs moyens de subsistance dépendent maintenant de l’État.

Les plus hauts personnages de l’État ont également intérêt à conserver ces nouveaux contrôles, car plus de contrôle signifie plus de richesse et de puissance pour ceux qui sont au sommet de la pyramide du pouvoir centralisé : cette extension du contrôle de l’État signifie que les entreprises privées doivent maintenant faire du lobbying auprès de l’État pour obtenir ses faveurs, et cela donne aux personnes au sommet de la pyramide plus d’avantages et de faveurs à dispenser, en échange de services, bien sûr.

Cet intérêt personnel se propage à toute la pyramide du pouvoir, du petit fonctionnaire avec un pouvoir nouveau sur les citoyens de base aux grands gestionnaires de la bureaucratie gouvernementale chargée d’imposer le nouveau contrôle au sommet de l’autorité de l’État.

Cette hiérarchie du pouvoir crée une autre menace pour l’État central ; l’encerclement du pouvoir de l’État par des fiefs dans l’État lui-même. En d’autres termes, les fiefs peuvent devenir des organismes semi-autonomes qui ne sont que nominalement sous le contrôle de l’autorité centrale. La réponse est évidemment des couches supplémentaires de surveillance, de conformité, d’enquête et d’application dans l’État lui-même.

L’État sert les élites d’abord et avant tout

Bien que les États modernes prétendent toujours servir les citoyens de base, en réalité l’État sert les élites riches et puissantes qui ont besoin d’une complicité d’état pour maintenir leur richesse / pouvoir. Ces élites de pouvoir fonctionnent comme l’équivalent moderne de l’aristocratie : tout le monde est égal, mais certains sont un peu plus égaux que d’autres, pour utiliser la phrase intemporelle d’Orwell.

Cette réalité conduit à un système non formalisé à deux niveaux : l’un pour les roturiers et l’autre pour l’élite du pouvoir, la nouvelle aristocratie. Un système formalisé à deux niveaux inciterait au désordre politique, de sorte que le système sert nominalement le principe de « tout le monde est égal devant la loi » mais en pratique, il existe deux niveaux.

La collecte des impôts est un bon exemple. L’élite du pouvoir financier / industriel a accès à des systèmes complexes d’évitement qui ne sont pas disponibles pour les roturiers, qui ont peu d’outils de réduction d’impôt. Le système judiciaire en est un autre : le pouvoir des élites peut jouer avec le système judiciaire par des avocats coûteux, tandis que les roturiers sont laissés seuls devant la règle instituant une réduction de peine en plaidant coupable, même s’ils sont innocents.

Lorsque les crises surviennent, l’État protège d’abord sa propre autorité et son contrôle. Sa deuxième priorité est de sécuriser la richesse et le pouvoir de l’élite.

L’État ce sauveur intéressé

La nature humaine étant ce qu’elle est, il existe deux motivations pour que les autorités de l’État élargissent leur pouvoir et leur contrôle. Certains au sein de  l’autorité de l’État estiment que c’est leur prérogative (ou même leur responsabilité) d’étendre le contrôle de l’État pour protéger les citoyens qui risquent de souffrir si une crise devait éclater. Cette bonne impulsion peut être authentique dans certains cas, mais dans l’ensemble, ce n’est pas la compassion qui domine la prise de décision, mais la dynamique d’un État central ayant autant de puissance à sa disposition : vous avez le pouvoir, faites donc quelque chose pour nous éviter les conséquences de la crise.

En d’autres termes, une fois que le pouvoir est concentré dans quelques mains, ceux-ci sont responsables de gérer les crises qui seraient autrement retombées sur un système décentralisé avec de nombreux niveaux de réponse.

Ensuite, il y a l’impulsion machiavélique d’utiliser la crise comme couverture à une prise de puissance plus grande, une dynamique encapsulée dans la phrase, « Ne laisse jamais une bonne crise se perdre ». Cette dynamique ne doit pas nécessairement être passive ; les élites puissantes peuvent ne pas attendre une crise, elles peuvent en créer une en exploitant leur contrôle des mécanismes étatiques et du secteur privé. Ce processus d’ingénierie d’une crise peut être politiquement piloté (comme c’est décrit dans le livre « La Théorie du choc » de Naomi Klein) ou lancé par de la propagande (le naufrage du cuirassé Maine, le Lebensraum de l’Allemagne nazie, etc.).

Bien que beaucoup appellent protecteur un État expansif, je préfère le terme d’« État sauveur », car l’État revendique une expansion de ses pouvoirs sous le couvert de nous sauver de diverses menaces, y compris celles qui découlent du système socio-économique qu’il surveille. En d’autres termes, l’idéologie directrice de l’État sauveur est de nous sauver de nous-mêmes.

Si nous pouvons nous faire du mal avec des drogues addictives, la solution de l’État consiste à emprisonner tout les gens pris avec des drogues addictives, sauf évidemment les médicaments addictifs qui enrichissent les Élites au pouvoir (nicotine, alcool, opioïdes synthétiques, etc.).

Si l’État juge dangereux pour les enfants de moins de dix ans de jouer dehors, la solution de l’État est de traiter les parents / tuteurs comme des criminels.

Chaque extension de contrôle crée de nouvelles couches d’intérêts acquis : plus de fonctionnaires qui ne gagnent rien à résoudre des problèmes, mais vont s’assurer qu’ils perdurent à l’avenir comme une forme d’emploi garanti, et plus de possibilités de distribuer des faveurs dans le système informel à deux niveaux de citoyens sans pouvoir et d’élites influentes.

La boite à outils de la crise : occasion politique

L’histoire nous apprend que les autorités considèrent les crises comme d’abord et avant tout une menace pour l’autorité de l’État, ensuite en tant que menace pour la richesse et le pouvoir des élites, et enfin comme une menace pour le système socio-économique qu’elles gouvernent.

Compte tenu de ces priorités de gestion de crise, leur première réponse est d’étendre leur autorité par tous les moyens nécessaires. Une fois que ces nouveaux pouvoirs sont en main, l’État les déploie pour limiter la menace infligée aux élites au pouvoir et à la structure qui soutient la richesse et la puissance de l’État et des élites.

Dans une structure de pouvoir centralisée, cette gestion de crise se manifeste comme un changement de règle sans avertissement pour augmenter la portée et le pouvoir de l’État. La justification tourne autour des pouvoirs d’urgence nécessaires pour protéger la nation, pouvoirs qui deviennent trop souvent permanents, car les pouvoirs une fois pris sont rarement abandonnés pour toutes les raisons exposées ci-dessus.

Bien que les changements de règles soient présentés comme étant à la fois nécessaires et bien planifiés, en réalité, le processus est celui de l’occasion politique : une précipitation précieuse pour faire tout ce qui limite les risques pour la richesse et le pouvoir des élites au pouvoir avant que l’opposition puisse  s’organiser et pour couvrir la prise de pouvoir dans le style habituel du Sauveur – nous agissons pour sauver le système dont vous profitez.

Mais cette opportunité revient à hausser le niveau de contrôle à la fois de l’État et des élites au pouvoir, car les prises de pouvoir appropriées conçues pour protéger l’État et les élites ne répondent pas réellement à la dynamique qui a engendré la crise en premier lieu. Cela aggrave plutôt le problème en introduisant des solutions qui traitent le problème comme un moyen rapide et sale de protéger le pouvoir et la richesse des élites du secteur privé et de l’État.

Ces corrections finissent par paralyser les mécanismes nécessaires pour réellement résoudre les sources systémiques de la crise.

La crise financière en boucle

Les crises financières sont inévitables, et l’État (qui comprend la banque centrale) cherche à les limiter en prenant le contrôle des marchés. Les exemples incluent la fermeture des marchés boursiers, la déclaration de fermetures des banques, l’émission d’une nouvelle monnaie, la fixation des salaires et des prix et l’interdiction de la vente à découvert.

Dans la crise financière actuelle qui a commencé en 2008 (et qui n’est pas encore finie), les banques centrales et les États ont en grande partie évité ces prises de contrôle directes des marchés en faveur d’une stratégie plus subtile de contrôle des ces derniers tout en conservant l’apparence des « marchés libres ».


Dans la partie 2, comment se défendre contre un reset injuste du système[Accès payant, NdT], nous examinerons les façons dont l’État américain et la banque centrale ont déjà étendu leur contrôle sur les marchés, par exemple grâce à l’achat massif d’actifs par les banques centrales et quels contrôles supplémentaires ils vont probablement imposer à mesure que la crise latente qui mijote éclate dans les années à venir.

Nous examinerons également ce que de simples citoyens peuvent faire pour se protéger des risques inévitables et des calamités inattendues que ce contrôle centralisé déclenchera.

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Publié par le 22 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Divine surprise : vingt-cinq vierges ont fait leur apparition – Bernard Cazeneuve interdit les chemins de croix, Les «chrétiens» censurés par la RATP au nom de la laïcité ..

statues

Religion : Au nom de la laïcité, va-ton interdire les pratiques religieuses ? On apprend que  Bernard Cazeneuve interdit les chemins de croix et que les Les «chrétiens» sont censurés par la RATP au nom de la laïcité …  

Divine surprise : c’est ce dont j’aurais besoin en ce moment , et il n’y a pas de raisons que ça ne se produise pas .. : j’ai la foi . ^^  Z .

Vingt-cinq statues représentant la Vierge ont été découvertes, mardi après-midi, à proximité d’une écluse, à Roubaix. Elles ont été remises aux policiers du commissariat de police de Roubaix qui ont ouvert une enquête. Les responsables du cimetière tout proche ont été contactés. Au cas où.

Pourtant habitués à remonter des objets aussi variés que des chariots de course, des motos ou encore des vélos volés, les plongeurs dunkerquois qui interviennent dans le canal de Roubaix ne s’attendaient sûrement pas à ça. « Parmi les choses les plus insolites, ils avaient déjà remonté un coffre-fort et même un distributeur à préservatifs mais ça, c’est une première », sourit Amélie, du relais Nature du canal de la Deûle à l’Escaut.

Mardi après-midi, les plongeurs intervenaient dans le canal de Roubaix, autour de l’écluse du Nouveau Monde, à Roubaix. « Comme chaque année, ils vérifient le bon état de fonctionnement des écluses avant le lancement de la saison et l’ouverture aux plaisanciers », continue la jeune femme. Un travail de routine qui s’est transformé en véritable pêche miraculeuse : pas moins de 25 statuettes de la Vierge, certaines en bronze et d’autres en pierres funéraires ont été remontées à la surface. Le commissariat de police a aussitôt été averti et des fonctionnaires sont venus récupérer la trouvaille. Une enquête préliminaire a été ouverte pour tenter de retrouver l’origine de ces statues. « Nous nous sommes rapprochés des responsables du cimetière tout proche pour voir si elles ne proviendraient pas de vols commis sur des tombes », confirme-t-on au commissariat de Roubaix. Aucune hypothèse n’est privilégiée.

La semaine dernière, une pelleteuse, toujours chargée de nettoyer le canal, avait sorti de l’eau un sac contenant des munitions, à hauteur de Wasquehal. Là encore, la police nationale avait été prévenue. Il s’agissait de cartouches de petits calibres accompagnées de deux grenades. Après l’aval des démineurs, les policiers avaient emporté le sac et ouvert une enquête pour, là encore, déterminer la provenance de ce surprenant trésor.

http://www.lavoixdunord.fr/region/divine-surprise-au-fond-du-canal-de-roubaix-vingt-cinq-ia24b0n2745771

Bernard Cazeneuve interdit les chemins de croix

En cette Semaine Sainte, le ministère de l’Intérieur a publié un arrêté dans lequel il interdit les chemins de croix publics.

Prétexte invoqué ? Vous n’allez pas le croire : le ministre n’évoque même pas la sacro-sainte laïcité.C’est en raison du risque d’attentats et du plan Vigipirate renforcé que le ministre demande à l’épiscopat d’effectuer les chemins de croix à l’intérieur des églises.

Depuis quelques années, le nombre de chemin de croix dans les rues a tendance à croître. Rien que dans la ville de Paris, on compte au moins 26 chemins de croix dans les rues de Paris. Et partout, dans les villes de province, cette pieuse pratique avait tendance à retrouver une visibilité certaine.

Nous ignorons encore quelle sera la réaction des évêques : recours en justice pour faire annuler l’interdiction ?

En attendant, vous pouvez signer en ligne la pétition pour demander à Bernard Cazeneuve de lever cette interdiction.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/04/bernard-cazeneuve-interdit-les-chemins-de-croix.html

Les «chrétiens» censurés par la RATP, au nom de la laïcité

La RATP a censuré les affiches annonçant le concert du groupe Les Prêtres, composé de trois membres du clergé, en supprimant la mention « en faveur des chrétiens d’Orient » qui y figurait à l’origine. Au grand dam de Monseigneur di Falco, ancien porte-parole des évêques de France et fondateur du groupe musical.

Les « chrétiens » censurés par la RATP au nom de la laïcité

Monseigneur di Falco est mécontent et le fait savoir. Le très médiatique évêque d’Embrun et de Gap (Hautes-Alpes), ancien porte-parole des évêques de France, ne comprend pas pourquoi les affiches annonçant le concert du groupe Les Prêtres, composé de trois membres du clergé et dont il est à l’origine, ont été partiellement censurées par la RATP.

Le concert en question, organisé au bénéfice des chrétiens d’Orient, est prévu le 14 juin prochain à l’Olympia, à Paris. Mais au grand étonnement de Jean-Michel di Falco, la fameuse mention concernant les « chrétiens d’Orient » a tout bonnement disparu : « J’avais demandé à ce que ce message figure sur l’affiche. Mais au nom, soit disant, de la laïcité, il a été supprimé. Le président de la RATP m’a appelé pour m’expliquer ce choix, mais je ne le comprends pas. Il ne faut pas confondre la laïcité avec l’intégrisme laïc », estime l’évêque.

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C’est en effet en partie au nom de la neutralité religieuse que la RATP justifie cette censure :« La convention en vertu de laquelle Métrobus assure l’exploitation publicitaire des réseaux de la RATP prohibe toute publicité présentant un caractère politique ou confessionnel, conformément à l’obligation de neutralité du Service public », explique la régie des transports. Un argument imparable si la règle valait en toutes circonstances.

la suite ICI

 
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Publié par le 2 avril 2015 dans général, Insolite, Religion - Prophéties

 

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La surprise de l’or de Shanghai

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La Chine profite bien sur des prix bas et la manipulation des marchés se fait avec son aval implicite ou explicite : quand elle en aura assez, il y aura un nouveau systeme monetaire avec un yuan backé par l’or qui aura toutes les chances de prendre progressivement la place du dollar : c’est notre conviction ! Et là, les prix seront d’un autre ordre de grandeur  ;

revue de presse 2013 Z@laresistance

L’or à Shanghai plus bas que celui de Londres.

Les cours de l’or sur le Shanghai Gold Exchange (SGE) ont fini la journée d’hier sous le cours de l’or de Londres.

C’est assez rare pour être remarqué : ça n’était pas arrivé depuis noël 2012, selon Reuters.

Selon les calculs de BullionVault, le contrat le plus négocié du SGE pour l’or physique a terminé mardi à 1 350,15 dollars l’once. Le marché spot des plus grandes banques de Londres cotait un prix moyen de 1 353,69 dollars l’once.

La réduction de 3,50 dollars en Chine marque un contraste avec les primes par once vues récemment dans l’Empire du milieu, de 7 dollars au-dessus du cours de référence de Londres la semaine passée et de 30 dollars au printemps.

Pourquoi ?

Les métaux précieux physiques sont négociés dans une série de marchés. Il n’y a pas de prix unique pour le métal dans le monde. Car chaque marché local aura ses propres offres et demandes à tout moment. Chaque marché aura aussi une forme préférée d’or échangé, comme les barres d’un kilo en Asie ou les barres de Bonne livraison de 400 onces troy à Londres, jusqu’aux pièces d’or d’une once Maples leaf ou Krugerrands dans votre magasin de quartier. Et pour être là où il faut, l’or doit aussi être financé et transporté.

C’est le financement qui aurait, selon les traders de Shanghai, poussé les cours de l’or vers le bas en Chine. Les prêts interbancaires de court terme étaient un peu moins chers hier, après que la Banque populaire de Chine ait promis d’intervenir et d’injecter des liquidités si la crise du crédit venait à s’empirer. Mais les taux d’intérêt se sont maintenus près des hauts de quatre mois (en juin, le taux a atteint deux chiffres) alors que les craintes sur la qualité des emprunts des banques commerciales et sur le niveau croissant des mauvaises dettes à essuyer se sont répandues

Donc le rabais soudain des prix de l’or de Shanghai « est vraiment influencé par les marchés des monnaies », a affirmé à Reuters un négociant. « L’augmentation des coûts d’emprunt joue un rôle cruciale », confie un autre. Car des traders utilisant l’effet de levier « ne veulent pas garder le métal et essayent de s’en débarrasser pour lever des espèces ».

La Chine n’est pas une rue à sens unique pour les cours de l’or croissant, en bref. Tout comme dans les pays développés, les taux d’intérêt sont un facteur clé, que ce soit sur les dépôts d’espèces pour les épargnants ou les prêts d’espèces pour les négociants utilisant l’effet de levier ou les brokers.

Si les problèmes bancaires en Chine deviennent une crise claire, nous verrons combien le marché de l’or de Shanghai a négocié avec de l’argent emprunté.

http://delor.bullionvault.fr/la-surprise-de-l-or-de-shanghai-30102

 
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Publié par le 31 octobre 2013 dans général, or et argent métal

 

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Surprise ! A la Fed, Bernanke maintient l’assouplissement quantitatif

leadimg
Bravo aux éditions Agora  , Béchade est ironique dans ce titre car il  a prédit ce qui se passe , comme tous ceux qu’on diffuse : hors avec la capacité du système à tenir et à jouer avec nos nerfs, certains ont pu douter : plus de doute, nous avons la bonne lecture !  revue de presse 2013 Z@laresistance

▪ La Fed a décidé de maintenir l’intégralité de son programme de rachats d’actifs (85 milliards de dollars par mois) pour une période indéfinie, “du fait de la faiblesse de la croissance et de la dégradation des conditions de crédit”, selon le communiqué officiel.

En résumé, Ben Bernanke constate que cela va moins bien qu’au printemps dernier, malgré les centaines de milliards que la banque centrale américaine a imprimés en 12 mois… et qui ne servent visiblement à rien.

Pour étayer sa décision de ne rien changer, la Fed abaisse ses objectifs de PIB pour 2013 et 2014, ce qui enchante littéralement les marchés.

Puisque l’économie ne va pas bien, Wall Street exulte !

La planche à billets va continuer de tourner à plein régime. Plus ça va mal pour la population américaine — hors microcosme financier –, plus le taux de circulation de la monnaie dans l’économie réelle est catastrophique (moins de la moitié de celui de 2007), plus les marchés flottent sur un nuage.

▪ Champagne à Wall Street
C’est bien le principe de “Wall Street contre Main Street” (l’industrie financière contre le monde réel) qui se confirme… Et c’est champagne pour les marchés d’actions et les T-Bonds, les très grands gagnants du jour.

Les trois principaux indices américains s’envolent de 1% en moyenne et pulvérisent collectivement leurs records absolus. Le Nasdaq a terminé hier à 3 785 points, le S&P 500 à 1 726, le Russell 2000 à 1 080 points et le Dow Jones à 15 677 points (15 710 au plus haut du jour).

La véritable bonne nouvelle pour le entreprises et les emprunteurs individuels, c’est que taux longs américains se sont détendus brutalement vers 2,70%, partant de 2,85% mardi soir.

Avant l’explosion haussière de 20h (+30 points sur le future CAC 40 en quelques secondes, +60 points au bout de 15 minutes), la séance de mercredi fut l’une des plus ennuyeuses de l’année 2013. Aucune volatilité, des volumes aux abonnés absents, des day traders démotivés… et aucune rumeur à se mettre sous la dent.

▪ Bernanke, successeur de Ben ?
A vrai dire, ce n’est pas tout à fait exact… Un bruit circule depuis mardi soir sur les marchés obligataires américains : Ben Bernanke pourrait jouer les prolongations, rempiler pour un demi-mandat, histoire d’user de son crédit auprès des marchés pour mener à bien l’extinction en douceur du QE3 (au rythme actuel, il peut aussi bien se maintenir jusqu’en 2020).

En effet, les deux précédentes éditions s’étaient soldées par une brutale rechute des marchés dès qu’il avait refermé — comme promis et à la date prévue — le robinet des liquidités. “Helicopter Ben” pourrait donc tenter de faire mentir le célèbre dicton “jamais deux sans trois”.

Certains se demanderont pourquoi — alors qu’il s’apprête à quitter la Fed en pleine gloire — il prendrait le risque d’assumer la gestion d’une stratégie de tapering qu’il vient de repousser aux calendes grecques.

D’autant que personne n’est capable d’en modéliser l’issue. Le risque que quelque chose tourne mal s’amplifie au fil des semaines. Nous vous invitons à relire notre chronique de mardi au sujet de la grenade dégoupillée… et voyez si s’engager à jongler avec elle durant deux ans de plus constitue une activité exaltante.

▪ Et Janet dans tout ça ?
Une question s’inscrit en filigrane derrière l’hypothèse Bernanke : est-ce que Janet Yellen — qui avoue humblement ne pas avoir vu venir la crise de 2007/2008 — va déclarer officiellement que devenir la première femme patronne de la Fed à 66 ans (Alan Greenspan en avait 61 en 1987) serait une consécration dont elle rêve depuis quatre ans qu’elle occupe la place de n°2 ?

Si Janet Yellen se montre aussi discrète (pas une déclaration à la presse en ce sens, même pas un petit trait d’humour comme “j’y pense lorsque je me lave les dents”), est-ce de la prudence mêlée d’une humilité non feinte ? Ou bien est-ce que, connaissant la dangerosité — voir l’impossibilité — de la tâche, elle ne préfère pas laisser un amateur de sensations forte — très sûr de lui, pour le coup — se déclarer d’ici la prochaine réunion de la Fed ?

Après tout, lorsque la centrale de Fukushima a explosé en 2011, des centaines de candidats au statut de héros se sont proposés pour aller restaurer les systèmes de refroidissement de la centrale — sans savoir si c’était possible –, dans des zones où une irradiation mortelle était quasi-certaine.

La comparaison du QE3 avec un réacteur dont le coeur est en train de fusionner à l’air libre peut apparaître de mauvais goût et excessive… et c’est bien le cas dans la mesure où le dollar aura disparu bien avant que la radioactivité autour de Fukushima ait retrouvé des niveaux compatibles avec une présence humaine prolongée.

S’exprimant mercredi sur une chaîne économique entre vers 14h30, Lloyd Blankfein, le parton de Goldman Sachs, approuvait la sérénité des marchés : une réduction de 10 à 15 milliards de dollars est “dans les cours”.

Et de souligner que la Fed a parfaitement préparé la communauté financière à une légère réduction du volume des injections mensuelles. De toute façon, la politique monétaire demeurera très accommodante aussi longtemps que la croissance apparaîtra fragile.

C’est-à-dire éternellement, au rythme actuel.

http://la-chronique-agora.com/bernanke-assouplissement-quantitatif-2/

 
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Publié par le 19 septembre 2013 dans général

 

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