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Fraude fiscale : les comptes des Français sur les réseaux sociaux bientôt scrutés

Une « expérimentation » qui a pour but de surveiller les profils personnels des contribuables sur les réseaux sociaux pour « lutter contre la fraude fiscale » sera déployée dés début 2019. Pourquoi parler d’expérimentation si ce sera déployé ?

Selon Philippe Béchade : “Darmanin évoque des “contrôles spécifiques sur les réseaux sociaux” (photos, messages) dans le cadre de la lutte contre l’évasion fiscale. Si jamais ça passe, l’étape suivante sera le contrôle de nos opinions, de notre santé, puis instauration du “crédit social” à la chinoise !?” (source)

Comme si les plus plus gros fraudeurs fiscaux, ceux qui pratiquent l’évasion fiscale massive, comme par exemple les milliardaires, les multinationales etc etc (presque tout ceux qui ont beaucoup de pognon) en avaient quelque chose à faire des réseaux sociaux . Et on parle de sommes absolument colossales ! Rien à voir avec le petit français de base qui a oublié de déclarer un paquet de clopes ….

Encore un moyen de plus de nous espionner et de nous fliquer massivement.  Sachant que les technologies permettant la reconnaissance faciale existent . (Tiens … je pense au Fichier TES, mais ce n’est que l’arbre qui cache la foret, les GAFA le peuvent aussi par exemple) Ça devient dingue , Big brother devient plus que réel ! Quelle sera la prochaine étape ? On devra demander une autorisation avant de parler ? On va finir comme la Chine à ce rythme …  Z    

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Publié par le 11 novembre 2018 dans économie, général, Politique, société

 

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Le Sénat rejette une 2e fois le texte controversé sur la «manipulation de l’information» : «inefficace» voire «dangereux»

Le Sénat rejette une seconde fois le texte controversé sur la «manipulation de l’information»

Ouffff une bonne nouvelle !! Bien sur que ce serait une atteinte à la liberté d’expression !! A qui le dites vous ?!! On ne touche pas à nos libertés individuelles, d’une quelconque maniéré que ce soit !! Les sénateurs ont  considéré en majorité que « ce texte restait «inefficace», voire même «dangereux». » Du pur bon sens …

Par contre quand je lis que « Ce ne sont pas les fausses informations qu’il faut traquer mais aussi ceux qui les diffusent, les fabriquent » Je suis pas du tout rassuré ! « traquer » !!! Qui veut on traquer exactement ? Ceux qui pensent autrement que les médias dominants ? Je le redemande : qu’est ce qu’une fake news ?? Faut se référer au Decodex ?? 

Ce n’est pas une logique de contrôle de l’information ça ? Et la liberté d’information, d’opinion, d’expression, de la presse (« etc etc ») 

Ces propositions de loi comportent des « des dispositions relatives à l’éducation aux médias et à l’information » ! On va « éduquer » le citoyen pour qu’il s’informe correctement !! Comment ? Avec une petite cuillère de purée d’info « fait maison » qu’on lui met dans la bouche au citoyen ?  

De plus c’est l’assemblée nationale qui aura le dernier mot le 20 novembre, et il ne faut pas rêver, ça risque fort de passer   Certains sénateurs confirment juste que ce texte serait inutile et surtout liberticide . Mais on va le voter . Super !  A suivre . Z 

Les sénateurs ont rejeté une nouvelle fois les propositions de loi contre la «manipulation de l’information», considérant que ce texte restait «inefficace», voire même «dangereux».

Pour la deuxième fois, le Sénat a décide de rejeter ce 6 novembre les propositions de loi controversées contre la «manipulation de l’information» en période électorale. Les sénateurs ont décidé d’adopter à 288 voix pour contre 31, la motion tendant à opposer une question préalable. Fin juillet, le Sénat avait déjà rejeté ces deux propositions de loi, ordinaire et organique, portées par le gouvernement et impulsées par le président Emmanuel Macron.

Déposés en mars dernier, ces textes, qui faisaient référence dans leur appellation originale à la lutte contre les «fausses informations», avaient été adoptés par l’Assemblée, puis votés une nouvelle fois par les députés dans la nuit du 9 au 10 octobre après le premier rejet des sénateurs.

«Un dispositif inefficace contre les vraies menaces»

«Il serait trop dangereux de ne rien faire», avait estimé le ministre de la Culture, Franck Riester, avant ce nouveau vote des deux propositions gouvernementales par le Sénat, invoquant notamment des campagnes supposées de fake news lors de la présidentielle brésilienne et des élections de mi-mandat américaines pour défendre ces textes.

Un texte potentiellement dangereux pour la liberté d’expression

«Le Sénat ne refuse nullement de voir la réalité en face. Au contraire […] nous estimons indispensable de ne surtout pas y apporter de réponse de circonstance, avec un texte potentiellement dangereux pour la liberté d’expression», a rétorqué Catherine Morin-Desailly, rapporteure centriste qui s’est opposée aux textes. De son côté, Christophe-André Frassa, rapporteur Les Républicains (LR) de la commission des Lois, a pointé du doigt «un dispositif inefficace contre les vraies menaces».

Une telle législation sera inefficace

Dans la même veine, Philippe Bas, sénateur LR de la Manche et président de la commission des Lois, a dénoncé une «idée saugrenue». «Il me semble qu’une telle législation sera inefficace. Elle vise en réalité une cible qui n’est pas la bonne. Ce ne sont pas les fausses informations qu’il faut traquer mais aussi ceux qui les diffusent, les fabriquent. Elle est dangereuse, car il s’agit de restreindre la liberté d’expression…», a-t-il estimé.

Le député LR des Alpes-maritimes Jean-Pierre Leleux, également critique des propositions de loi, a quant à lui affirmé qu’aucun pays européen, à l’exception de l’Allemagne, n’avait adopté de textes similaires «au nom de la liberté d’expression

A gauche, la sénatrice socialiste Sylvie Robert a fustigé «une réponse juridique parcellaire et inadéquate», tandis que l’élu communiste Pierre Ouzoulias a considéré les mesures «au mieux inopérantes, aux pires liberticides».

Les propositions de loi visent à permettre à un candidat ou parti de saisir le juge des référés pour faire cesser la diffusion de «fausses informations» durant les trois mois précédant un scrutin national. Elles imposent aux plateformes numériques (Facebook, Twitter, etc) des obligations de transparence lorsqu’elles diffusent des contenus contre rémunération.

Elles prévoient également des dispositions relatives à l’éducation aux médias et à l’information. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pourra suspendre la diffusion de services de télévision contrôlés «par un Etat étranger ou sous l’influence» de cet Etat s’ils diffusent «de façon délibérée de fausses informations de nature à altérer la sincérité du scrutin».

Les deux propositions de loi, ordinaire et organique, doivent être définitivement adoptées le 20 novembre par l’Assemblée nationale qui a le dernier mot.

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Publié par le 7 novembre 2018 dans général, Politique, société

 

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« The Lobby » : Un documentaire interdit sur le lobby pro-israélien aux États-Unis

Au nom du droit à l’information, le site Orient XXI rend public le documentaire explosif sur le lobby pro-israélien aux Etats-Unis réalisé par Al-Jazeera. La chaîne qatarie avait décidé d’annuler sa diffusion.

Dans un article paru dans Le Monde diplomatique de septembre, le journaliste Alain Gresh relatait le contenu d’un documentaire exceptionnel sur le lobby pro-israélien aux Etats-Unis.

La chaîne qatarie Al-Jazeera, qui l’avait réalisé, avait finalement décidé de le déprogrammer. Mais le site Orient XXI, dirigé par Alain Gresh, s’est chargé de le sous-titrer en français et, en collaboration avec le site Electronic Intifada aux États-Unis et Al-Akhbar au Liban, de le rendre public, au nom du «droit à l’information». (source)

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Le Monde diplomatique a publié au mois de septembre un article à propos d’une enquête réalisée par la chaîne Al-Jazira, propriété du Qatar, sur l’action du lobby pro-israélien aux États-Unis. Orient XXI en a publié les versions arabe et anglaise.

Ce documentaire, réalisé notamment grâce à un journaliste infiltré, devait être diffusé au début de l’année 2018. Il ne l’a finalement pas été, suite à un accord entre le gouvernement du Qatar et une partie du lobby pro-israélien qui a, en échange, accepté d’adopter une attitude neutre dans le conflit entre l’Arabie saoudite et le petit émirat. Ayant eu accès au documentaire, Le Monde diplomatique et Orient XXI en avaient divulgué les éléments essentiels.

Orient XXI a décidé, avec Electronic Intifada aux États-Unis et Al-Akhbar au Liban, de rendre public ce documentaire. Il y va du droit à l’information. Car cette enquête, après celle réalisée par la même chaîne sur le lobby au Royaume-Uni, pose des questions de fond : dans une démocratie, a-t-on le droit d’espionner les citoyens sur la base de leurs convictions ? Est-il normal que le gouvernement israélien participe et orchestre ces campagnes sur le sol de pays dits « alliés » ?

Ce vendredi 2 novembre, les deux premiers épisodes du documentaire (sur les quatre) sont accessibles avec des sous-titres français. Les prochains épisodes suivront dans les semaines à venir.

source Orient XXI

2e partie ici :
 
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Publié par le 5 novembre 2018 dans général, Nouvel ordre mondial, Vidéos (Toutes)

 

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Delamarche sur l’Europe « Dés qu’on essaie d’en sortir, on est traité de Nazi »

Excellente émission Interdit d’interdire de Taddei chez RT . Malheureusement en ces temps de tromperie universelle, le titre de cette émission n’a aucun sens, il résonne comme le dernier cri d’un mourant avant de fermer les yeux . Le mourant c’est notre liberté – il devient de plus en plus difficile de s’exprimer librement, et ce ne sera bientôt plus possible du tout … Z

 
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Publié par le 31 octobre 2018 dans général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Voici la recherche révolutionnaire sur le cancer qui vient de remporter le prix Nobel de médecine 2018

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Publié par le 5 octobre 2018 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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QUEL IMPACT SUR LA FRANCE AURAIT UN EFFONDREMENT DE L’ITALIE ?

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Croyez moi ce n’est qu’un question de temps avant que la situation en Italie n’explose (y compris les taux d’intérêts), et l’Europe avec .  Avec des Eurosceptiques au pouvoir dans un pays d’une telle importance, on peut facilement deviner à quoi s’attendre à l’avenir …  Z 

L’Italie fait à nouveau trembler la zone euro ! 

En cas d’aggravation de la crise italienne, la zone euro pourrait être gagnée par la contagion. Et à l’instar des pays d’Europe périphérique, la France risque de ne pas être épargnée !

L’Italie fait à nouveau trembler les marchés. Le vice-président du conseil italien, Luigi Di Maio (Mouvement 5 Etoiles, parti d’extrême gauche), a affirmé que le gouvernement ne renoncerait pas à son objectif de déficit public de 2,4% du produit intérieur brut en 2019. Et ce, alors que le ministre des Finances, Giovanni Tria, plaidait pour un déficit à 1,6% du PIB. Pour mémoire, le précédent gouvernement de centre-gauche visait même 0,8% – soit 3 fois moins -, tant pour 2019 que pour 2020 et 2021…

Luigi Di Maio défend donc un budget offensif qui alimente les craintes sur la trajectoire de la dette publique du pays, déjà une des plus élevées au monde (plus de 2.300 milliards d’euros). De son côté, le responsable des questions économiques de La Ligue (parti d’extrême droite membre de la coalition populiste et antisystème) a affirmé que l’Italie irait mieux en retrouvant une monnaie nationale, ce qui reviendrait à un Itaxit (sortie de la zone euro)… Même si ce scénario extrême ne devait pas se produire, la France ne serait sans doute pas épargnée par une éventuelle aggravation de la crise italienne. Voici pourquoi.

La Banque Postale Asset management (sources OCDE et La Banque Postale Asset management)

L’Italie comme la France sont confrontés aux mêmes défis

On peut faire un parallèle entre le risque italien pour la zone euro et la France d’un côté, et les turbulences que rencontre actuellement le monde émergent de l’autre, relève Eric Bourguignon, directeur général délégué de Swiss Life Asset Management France. Les problèmes de certains pays émergents (comme la Turquie, qui présente d’importants déséquilibres économiques) finissent par déteindre sur d’autres (Afrique du Sud…), confrontés aux mêmes défis (important endettement en dollars…). De même, une aggravation de la crise italienne pourrait, par un phénomène de contagion, affecter les pays présentant les mêmes problèmes, en particulier ceux d’Europe périphérique, mais aussi la France, souligne l’expert.

A l’instar de son voisin, l’Hexagone souffre d’un déficit de compétitivité et d’investissement des entreprises, ainsi que d’un excès de dépenses publiques, dénonce Eric Bourguignon. Et si notre pays affiche une dette publique de “seulement” 99% du PIB – contre plus de 130% pour l’Italie – et une croissance économique plus forte que de l’autre côté des Alpes, notre voisin peut quant à lui s’enorgueillir d’un excédent commercial et d’un excédent primaire (solde budgétaire avant paiement des intérêts sur la dette publique), souligne-t-il. Enfin, assez ironiquement, Bruno Le Maire a exhorté l’Italie à respecter ses engagements européens et à se serrer la ceinture, alors même que notre gouvernement table sur un déficit budgétaire de 2,8% pour l’Hexagone… Pour rappel, Rome vise un déficit public de 2,4% du PIB en 2019.

Nos valeurs bancaires pourraient être attaquées

En cas d’emballement sur le taux d’intérêt de l’emprunt d’Etat italien à 10 ans, déjà passé en seulement trois semaines de 2,8 à 3,4%, les banques de l’Union monétaire devraient accuser le coup. En effet, les établissements sont souvent créanciers des Etats, si bien qu’un certain nombre de banques de la zone euro détiennent des emprunts d’Etat italiens, dont les cours évoluent à l’inverse des rendements. “Dans l’ensemble, les banques françaises ont une exposition cumulée de 30 milliards d’euros. Ce n’est pas rien, mais ce montant est gérable, si bien que nos établissements devraient pouvoir encaisser le choc”, juge l’expert. Reste que de nouvelles turbulences devraient mettre nos valeurs bancaires sous pression à la Bourse de Paris…

Le scénario catastrophe

Enfin, on ne peut pas exclure un scénario noir, dans lequel on assisterait à un emballement généralisé des taux d’intérêt à long terme en zone euro. “Au vu de l’évolution de ses fondamentaux – absence de réduction rapide des dépenses et du déficit public, fiscalité obérant la capacité du pays à générer de la richesse, retard sur le front des hautes technologies… -, on peut considérer que la France (dont le taux d’intérêt de l’emprunt d’Etat à 10 ans n’est que de 0,77%, un niveau 4 fois inférieur à celui de l’Italie, NDLR) bénéficie d’une réelle complaisance des investisseurs”, estime Eric Bourguignon. Une complaisance pour le moins généreuse. Si elle venait à disparaître, il faudrait alors redouter une contagion de la crise italienne aux maillons faibles de la zone euro – dont l’Hexagone -, avec une envolée de nos taux d’intérêt à long terme à la clé…

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Publié par le 3 octobre 2018 dans économie, général, International

 

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La menace d’une nouvelle crise financière plane sur l’Italie, et sur le monde …

La situation est devenue assez chaude en Italie, L’Europe se penche sur le cas italien pour éviter le déclenchement de la prochaine crise financière mondiale :

Tout ça va se jouer dans les jours qui viennent. Après la journée catastrophe sur les marchés financiers et un week end de réflexion, les banquiers internationaux cherchent en effet toutes les solutions possibles pour empêcher l’Italie d’entrainer l’Europe dans une nouvelle crise financière.

Tous les milieux financiers appréhendent la semaine qui vient de s’ouvrir.
Vendredi, tous les marchés ont très mal réagi à la décision du gouvernement italien d’aller au bout de ses promesses électorales. *

Acte 1 : le gouvernement a fini par proposer un projet de budget en déficit de 2,9 % alors que l’Italie était jusqu’alors calée sur une ligne inférieure à 2%.

La coalition des partis antisystème (le mouvement 5 Etoiles et la Ligue) a donc gagné son bras de fer contre le ministre des Finances qui, lui défendait une position plus rigoureuse dans le respect des engagement pris avec l’Union européenne.*
Cette décision a été immédiatement perçue comme une agression envers l’Union européenne et le système bancaire internationalD’autant que tout le monde sait que le mouvement 5 Etoiles a la ferme intention de revenir sur la gestion sociale et de proposer des baisses d’impôts et des augmentations de prestations sociales sur le chômage, la maladie et les retraites. Parallèlement, le gouvernement a le projet de lancer des investissements importants sur les grands équipements de transport, routes, autoroutes, tunnels et ponts. 

Les prochains jours vont être cruciaux, mais ça m’étonnerait que la coalition revienne en arrière : ça promet ..

Le projet de budget italien, annoncé jeudi, devra être remis à la Commission européenne pour examen complet le 15 octobre. Tout rejet par l’UE pourrait provoquer une volatilité accrue du marché, mettant le processus budgétaire en suspens et conduisant potentiellement à une autre crise de la dette et / ou politique, ce qui pourrait bien entrainer l’Europe et le monde dans une nouvelle crise financière.

Les taux se tendent (ici la référence, le 10 ans), ce qui impact directement la dette du pays, au moment de l’annonce de ces mesures coûteuses qui vont donc être très dure voir impossible à financer, et on s’attend  cette semaine à ce que les agences de notation dégradent l’Italie, ce qui ne fera qu’accroitre encore plus la pression sur les taux d’intérêt. 

 

 
 

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