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Philippe annonce une loi pour « réguler » les contenus sur les réseaux sociaux avant l’été !

Bah voilà on y arrive, ce que j’ai relayé dans Macron veut Contrôler le net « pour sauver l’internet libre » !!!!!  (où il s’agit de contrôler le net dans le sens large) se concrétise : 

Réguler ça passe par le contrôle, c’est une forme de contrôle, c’est pareil. (…)

Les « contenus haineux » (et formes de haines) en tous genres, le racisme, l’antisémitisme, etc etc, que je dénonce et condamne (régulièrement), sont déjà punis par la loi ! Sur le net ou ailleurs… (…)

Donc voilà, on a maintenant une volonté politique de Contrôler l’internet libre (qui ne le serait plus par définition) et donc les infos qui y circulent (par des formes de censure). Ce serait dicter aux citoyens ce qu’il faut penser .  C’est la porte ouverte vers un totalitarisme à la chinoise .  On voit bien à quoi conduit toute tentative de contrôle de l’info !  

Il deviendra très simple de contrôler des mouvements comme les gilets jaunes par exemple, en les censurant et en les empêchant de s’exprimer sur le net, tout simplement !  (facebook a déjà commencé ce « travail », comme écrit ci dessous)

Pour que la démocratie vive, il faut des citoyens éveillés, via une conflictualité des idées et des opinions ce qui passe par la diversité des médias et le pluralisme de l’info, la libre circulation de l’info, une appropriation démocratique de l’info par les citoyens. (entre autres) 

Ce qui implique d’exclure toute forme d’intervention arbitraire et directe du pouvoir politique dans ce domaine. (…)

Et ça commence par les réseaux sociaux… (ça à déjà commencé comme mentionné dans l’article cité ci dessus avec des régulateurs français travaillant avec FB sur le contrôle des contenus et par la lutte contre les « fakes news » de Facebook, Twitter etc.. en lien avec celle des gouvernements).

Mais c’est tout le net qui est visé : c’est le début de la fin de l’internet libre tel que nous le connaissons.  

Édouard Philippe annonce une loi pour « réguler » (donc « contrôler ») les contenus sur les réseaux sociaux avant l’été. 

Et je le re rappelle : Les « contenus haineux » (et formes de haines) en tous genres, le racisme, l’antisémitisme, etc etc, que je dénonce et condamne (régulièrement), sont déjà punis par la loi ! Sur le net ou ailleurs…

Le seul moyen de combattre à la racine toute forme de haine, passe par le savoir, et les idées.     

Encore une loi liberticide qui se profile, et pas des moindres, mais où ça s’arrêtera ??? Orwell n’avait décidément pas assez d’imagination.

Le peuple va se réveiller un matin avec une belle gueule de bois. 

Sans parler de nos libertés collectives (liberté de manifester etc) – Nos libertés individuelles (la liberté d’expression, d’opinion, d’information, de la presse, de pensée) sont réduites à néant…  

Censure du net : Edouard Philippe annonce une loi avant l’été

La dictature orwellienne de la pensée est en marche avec le gouvernement Macron. Un pas de plus a été franchi hier soir lors de la remise du prix Ilan Halimi à l’hôtel de Matignon, une récompense destinée à récompenser des initiatives de lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Le premier ministre, Édouard Philippe, a profité de cet événement pour annoncer hier soir, une future loi destinée à réguler les contenus sur les réseaux sociaux afin de combattre « l’antisémitisme » « sur tous les fronts, y compris celui d’Internet et des réseaux sociaux. L’État de droit a vocation à s’appliquer partout ». Il a assuré travailler à des états généraux du numérique en vue d’une révision avant l’été de la loi de 2004 pour la confiance en l’économie numérique, afin de mieux répondre à ces problématiques. Toujours à propos de la haine en ligne, Édouard Philippe a dit sa volonté que s’engage « une réflexion sur une fermeture rapide des sites » sur lesquels prolifèrent les propos haineux« Mais le combat éternel, c’est celui de l’éducation », a insisté le locataire de Matignon.

Ce contrôle des contenus sur les réseaux sociaux et internet s’apparente à une véritable censure dictée par l’État : ce dernier aura toute latitude pour statuer sur ce qui est ‘correct’ ou ‘incorrect’. (…)

Comparable aux lois régissant l’accès à internet dans les dictatures communistes telle la Chine où la circulation de rumeurs sur les réseaux sociaux est punie de 7 ans de prison, cette loi de répression en préparation piétine les libertés d’opinion et d’expression tout spécialement dans le champ politique.

La France c’est la Corée du Nord en marche

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« C’est ce qui m’inquiète » François Boulo sur le risque de guerre civile

Lyon, violents affrontements entre gilets jaunes lors de l’acte 13 :

 
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Publié par le 11 février 2019 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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Sondage biaisé sur le complotisme : vers la mise en place de la police de la pensée ?

Sondage biaisé sur le complotisme : vers la mise en place de la police de la pensée ?

« En ces temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire » (Orwell)

Qu’est ce que le complotisme ? J’en parle régulièrement. Encore l’autre jour, commentant un sujet à mourir de rire au JT de France 2 sur le « complotisme », j’écrivais ceci :

Qu’est ce que le « complotisme » chers amis de France 2 ? (au passage je vous donne un petit truc c’est cadeau, si vous voulez aborder sérieusement cette question, il faut fortement la complexifier et non simplement la ridiculiser

Le « complotisme » est avant tout un terme fourre tout, utilisé pour disqualifier tout ceux qui sortent des clous de la pensée unique, et pour élargir, ça désigne en fait ceux qui pensent autrement ou qui se posent simplement des questions.

Il y a des théories farfelues (qui prêtent plus à rire qu’autre chose). Il existe aussi la réalité (et toute sa complexité), avec des vrais complots, mais ce n’est certainement pas le fait du petit peuple. 

En ce sens, ce qu’on qualifie de complotisme est l’exact opposé de la pensée unique (qui se manifeste par exemple par tout les médias qui tirent dans le même sens) Or il est sain de se poser des questions sur un peu tout.

Je le rappelle pour la 1000e fois en termes simples, la diversité des idées et des opinions, leur libre circulation, leur confrontation, leur mise en débat, c’est la base même de ce qui fait la force d’une démocratie et un système démocratique. (c’est valable pour l’information en général)

Si vous n’avez qu’une pensée unique diffusée par une oligarchie médiatique, vous créez un totalitarisme idéologique et plus largement, une dérive totalitariste de la société, … et le totalitarisme tout court.

La diversité la plus large possible des opinions et des idées, leur libre circulation, leur confrontation, c’est ce qui fait la nature même d’une démocratie.

Donc d’un coté on s’extasie sur le renouveau démocratique que vit notre pays (Ndlr – je faisais référence à des éditocrates que j’avais vu sur BFM qui s’extasiaient sur le vent nouveau qui souffle sur notre démocratie dans le contexte des gilets jaunes, et j’ironisais  « C’est sur que c’est pas la pensée unique qui a amené ce vent nouveau », mais de l’autre on attaque dans son essence ce qui fait que ce renouveau soit possible ! Vous voyez le paradoxe ? 

Le fait de se poser des questions en tous genres et dans tous les domaines, c’est ce qui permet de mener des réflexions nouvelles et pertinentes qui permettent de faire avancer les choses. 

Les médias devraient abandonner cette thématique du complotisme (qui est au fond le fait de se poser des questions et de sortir d’une pensée unique), car ils se tirent une balle dans la tête.

Le « complotisme »… Un terme bien pratique pour tenter de disqualifier toute pensée qui sort des clous ou encore des vérités qui dérangent… (les philosophes des lumières étaient-ils « complotistes » ?)

Mais ce que n’ont pas encore compris les élites médiatiques – car quand on est enfermé dans une caverne intellectuelle on ne voit que les ombres sur les murs de la caverne, et non la réalité de ce qui se passe dehors (oui, cf platon) – c’est que ça produit exactement l’effet contraire, qui plus est dans un contexte de défiance historique envers les médias mainstreams. 

D’ailleurs qu’ils se demandent d’où provient cette défiance. (un clash des réalités entre le peuple et (s)ces élites ?)

C’est que, au fond, les gens ne sont pas dupes, l’être humain est un animal fort complexe, …qui pense. (consciemment ou instinctivement) Rien ne pourra jamais l’empêcher de penser librement.            

On peut bien tenter d’annihiler nos libertés, de faire de la population un troupeau de moutons uniforme bien docile et facile à manipuler, il y une chose qu’on ne pourra jamais annihiler ni même « réguler », et que nulle barrière ou frontière ne pourra jamais entraver : la pensée elle même.  

« L’humanité est une suite discontinue d’hommes libres qu’isole irrémédiablement leur subjectivité.» (Simone de Beauvoir) Z 

Sondage biaisé sur le complotisme : vers la mise en place de la police de la pensée ?

D’après une enquête de l’IFOP – dont on rappelle à toutes fins utiles qu’il n’appartient pas à Brigitte Trogneux – beaucoup trop de Français seraient enclins à croire à n’importe quoi. Rassurons-nous tout de suite : ceux qui ont cru que Emmanuel Macron serait un rempart contre le retour des fascismes ne sont pas visés. L’enquête s’est juste amusée à présenter à 1500 Français « représentatifs » quelques échantillons de théories rigolotes pour aboutir au constat terrifiant que seuls 35% ne croyaient à aucune. Ce qui permet d’envisager que confier le droit de vote à tous les autres procède d’un idéalisme un peu angélique.

On notera d’abord, sans grande surprise, que dans ce genre de gaudriole surgit rapidement Rudy Reichstadt, qui est au complotisme ce que Agnès Verdier-Molinié est à l’économie : un expert incontestable et au-dessus de tout soupçon. De ces chevaliers blancs qui combattent bec et ongles toute forme de ce qu’ils nomment « simplisme » en y opposant, à leur tour, un manichéisme et une mauvaise foi contre lesquels, en effet, il n’y a rapidement plus grand chose à répondre. De guerre lasse.

Ce genre d’étude permet en général de désigner à peu de frais un ennemi aux contours vagues, ce qui le rend d’autant plus effrayant et permet aux gens raisonnables de resserrer héroïquement leurs rangs contre un péril aussi sournois que nébuleux. On n’a toujours pas, aux dernières nouvelles, donné de définition précise au « complotisme », cette maladie obsessionnelle qui frappe tant d’esprits faibles et influençables (suivez le regard). On y trouve, pêle-mêle, les hurluberlus persuadés que la Terre est plate quand bien même une ministre nous rappelle que Galilée a prouvé qu’elle était ronde (!), ou que les extra-terrestres nous manipulent, mais également les paranoïaques qui voient dans tout attentat un complot du pouvoir ou dans tout coup d’état une ingérence étrangère (on oubliera pour l’occasion ceux à qui les faits ont fini par donner raison, c’est malheureusement arrivé aussi), jusqu’aux sceptiques compulsifs qui se demandent si on ne nous raconte pas, ici ou là, parfois des salades ou, enfin, les circonspects qui se font assez peu d’illusions sur la candide ingénuité des gens de pouvoir.

La Terre est ronde

La rotondité de la Terre ne fait a priori plus beaucoup de doute. Le grand complot Illuminati/Sionistes/Templiers/reptiliens n’amuse qu’assez peu de monde. En revanche, la poignée d’authentiques dérangés qui y croient mordicus fait l’objet de toutes les attentions de ces nouveaux maccarthystes du Ministère de la Vérité et il est amusant de noter avec quelle malhonnêteté ils se livrent à des raccourcis qui n’ont rien à envier aux « simplismes » qu’ils prétendent combattre. Ainsi, s’il est a priori stupide de croire que l’attentat de Strasbourg a été « commandité par le pouvoir pour faire diversion aux Gilets Jaunes » (encore que, rappelons-nous, des hurluberlus ont probablement prétendu à l’époque que l’incendie du Reichstag était un complot – honte sur eux !), le seul fait de se demander si le pouvoir n’a pas « sauté sur l’aubaine » pour espérer clore le chapitre fait illico de vous un « complotiste ». De même, imaginer qu’il ait pu « profiter » des divers attentats qui frappent le pays depuis environ 4 ans pour renforcer un système de « répression préventive » serait complètement farfelu. Franchement ? Comment peut-on raisonnablement penser qu’ils auraient laissé passer de telles « occasions » ? Ça serait, pour le coup, les prendre vraiment pour des imbéciles.

Dans le même ordre d’idée, alors que les Illuminati ne font frissonner qu’une poignée infime de nos congénères, oser évoquer une éventuelle collusion d’intérêts qui rassemblerait des cercles tels que « Bilderberg », « la Trilatérale », « le Siècle » (et d’autres sans doute : peut-être également le Lions ou Rotary Club du coin) est forcément suspect. Suspect de « complotisme », auquel on ne tardera pas à adjoindre son inévitable corollaire, « antisémitisme » (dans Bilderberg, il y a « berg »… et Attali, aussi). Comment peut-on sérieusement imaginer que le fait que des gens du même cercle, du même milieu, qui se réunissent entre eux dans des machins dont ils entretiennent sciemment et avec une ostentation gourmande le caractère à la fois secret, opaque, mystérieux et tonitruant, peut produire chez ceux qui en sont exclus autre chose que – dans le meilleur des cas – de la méfiance ? Il faudrait être singulièrement idiot ou profondément pervers. Manque de chance, même si quelques illusions commencent à tomber depuis l’avènement de notre prince-enfant-roi, on ne se résout toujours pas à les croire suffisamment idiots.

Lorsqu’un président nouveau-né, vainqueur par effraction d’un jeu de massacre organisé par ses propres mécènes, se pique de célébrer son Austerlitz, son « Paris outragé, martyrisé mais libéré », sa marche héroïque jusqu’au pied d’une pyramide, que faut-il y déceler ? Rien ? La preuve qu’ »ils sont parmi nous » (les reptiliens, les Illuminati, les Pharaons, les Sionistes, les trucs et autres machins) ? La maladresse spontanée, la gaffe inopinée, l’erreur de communication d’un débutant candide qui pensait ingénument bien faire ? Ou le calcul sournois d’une équipe de « communicants » déterminés à faire feu de tout bois, dussent-ils mettre eux-mêmes le feu partout ? De cette soirée éloquente, on n’a pas retenu grand-chose du discours (mais peut-être n’y avait-il pas grand-chose à en retenir). En revanche, on a assisté à une singulière guerre de tranchées, abondamment commentée, entre ceux qui, comme c’était à prévoir, voyaient le mal partout et ceux qui, grands princes, ne le voyaient évidemment nulle part. Les uns accusant les autres à juste titre. Et réciproquement.

Est-ce ça, le progrès ?

De barrage en barrage (« Faites ce que vous voulez mais votez Macron », titrait tout en nuance un journal sérieux dont le directeur prononce avec délices des fatwas contre quiconque approche l’extrême-droite, tout en s’offusquant qu’on lui rappelle parfois ses propres intimités avec Le Pen), faut-il à ce point renoncer à tout ce qui ressemble à de l’esprit critique au motif que ça pourrait « faire le jeu » du complotisme ? A quoi servent ces enquêtes, études et autres « observatoires », qu’on ne saurait évidemment accuser ni de bêtise angélique, ni de rouerie machiavélique, sur le « complotisme » ?

Constatant que tous ceux qui doutent ou s’interrogent ne sont pas forcément des imbéciles paranoïaques, ces experts en circonvolutions ont même inventé un nouveau concept : le « confusionnisme », bidule ingénieux qui, à l’instar du « point Godwin » ou de la « merveilleuse construction européenne » confère autorité à celui qui le brandit pour stériliser d’avance toute discussion en postulant que l’interlocuteur est atteint d’une maladie mentale, au mieux disqualifiante. Le « confusionnisme » est au complotisme ce que le « révisionnisme » est au négationnisme : une forme pernicieuse de présomption de culpabilité. Douter, chercher à comprendre, est forcément suspect. Donc, nécessairement, préventivement répréhensible (en vertu du « principe de précaution » sans doute). Les lois de circonstance ne traduisent pas autre chose. Et l’on sait où elles mènent. On oublie, en revanche, un peu trop rapidement d’où elles viennent.

La mise en place de la police de la pensée

De façon rampante et sous un label « libéral » de plus en plus usurpé, se met doucement en place une police de la pensée. Bien sûr, ses milices ne tabassent plus (du moins pas encore). Elles persiflent, susurrent, suggèrent, excitent puis, lorsque le fruit semble mûr, excommunient en bloc. Le « monde libre » répète qu’il tolère tout mais s’indigne qu’on puisse oser le mettre en doute. Fatalement, ce monde-là, au vocabulaire enflé de « libéralités », finit par se retrouver à son tour acculé par ses contradictions et redécouvre les vertus de l’autoritarisme le plus « illibéral ». Il faudra, un jour ou l’autre, réapprendre à appeler un chat un chat, et à distinguer un « adversaire politique » d’un ennemi. Un adversaire, on peut au moins discuter avec lui, parfois même s’engueuler vertement. D’un ennemi, il n’y a rien à espérer. Et si, par habitude, par conditionnement, par confort ou frilosité, on se pique de le traiter en adversaire loyal, on peut être sûr d’une chose : il nous tirera dans le dos à la première occasion.

La fameuse « sécession des élites » est consommée, constatée, et ce n’est que parce que les gueux de bonne volonté hésitent toujours un peu à en accepter toute la brutalité qu’elle paraît encore feutrée. En réalité, elle ne n’est plus : les élites ont décidé de mettre au pas les récalcitrants. Elles leur ont désormais déclaré une guerre totale, sans merci. Et ce, d’autant plus volontiers qu’elles escomptent bien en avoir encore une d’avance.

« Les complotistes » constituent alors un adversaire idéal : on ne va jamais avec plaisir s’exposer à l’accusation savonneuse et infamante de « complotiste », paranoïaque ou illuminé. A leurs violences policées, leurs aimables provocations et leurs mensonges de plus en plus grossiers, ils exigent encore que nous répondions poliment, avec les éléments de langage usuels et validés par eux-mêmes. Après avoir soigneusement miné le terrain, ils n’attendent qu’une chose : que nous fassions le premier (faux) pas, que nous tirions les premiers, pour nous en rendre responsables.

Dans cette « drôle de guerre », l’énergie dépensée à se débattre, se défendre, à refuser de voir ce qui crève les yeux nous rend toujours un peu plus vulnérables.

Mathieu Morel

Questions de fond – Au delà du fait qu’il a de tout temps existé des infos qui étaient des fakes, Qu’est ce qu’une Fake news telle qu’on l’entend de nos jours ? Qui décide qu’une info est une Fake news ou pas ? Sur quels critères ? Est ce que c’est le fait de diffuser une information à travers le prisme d’une idéologie comme suggéré ici ? (ce que je trouve fort pertinent comme angle de vue) « Beaucoup traiteront de « fake news » simplement ce qui contredit leur croyance » ou « tentent de disqualifier des visions opposées ou des vérités dérangeantes » : c’est bien ça le problème avec ce terme fourre tout. Si on prend en compte le biais idéologique d’une info, presque absolument tout ce qui n’est pas purement factuel peut devenir une « fake news »… (et ça peut venir d’absolument partout) 

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« Le travail physique épuisant, le souci de la maison et des enfants, les querelles mesquines entre voisins, les films, le football, la bière et, surtout, le jeu, formaient tout leur horizon et comblaient leurs esprits. Les garder sous contrôle n’était pas difficile. Quelques agents de la Police de la Pensée circulaient constamment parmi eux, répandaient de fausses rumeurs, notaient et éliminaient les quelques individus qui étaient susceptibles de devenir dangereux. » (Orwell, 1984)

 
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Publié par le 8 février 2019 dans Education - information, général, société

 

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Outre-Mer : Emmanuel Macron confisque les micros et le débat sur le chlordécone : « Il ne faut pas dire que c’est cancérigène. » 

« Il ne faut pas dire que c’est cancérigène. Il est établi que ce produit n’est pas bon, il y a des prévalences qui ont été reconnues scientifiquement, mais il ne faut pas aller jusqu’à dire que c’est cancérigène parce qu’on dit quelque chose qui n’est pas vrai et qu’on alimente les peurs. » (Macron – source)

Vous allez tomber (une fois de plus) de votre fauteuil … (lisez bien tout, vous allez voir il n’est pas question que du chlordécone)

« Il ne faut pas dire que c’est cancérigène. » Décidément c’est Incroyable, je rappelle au passage, et entre autres, quelques énormes news : 

Énorme Scandale sanitaire : plus de neuf Antillais sur dix empoisonnés pour des générations !!! :

Ce qui vous allez lire est édifiant , absolument incroyable !!! Une énorme scandale ! La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par un  pesticide ultra-toxique qui provoque entre autres des cancers de masse ! Mais il y a pire, la molécule persiste dans l’environnement pendant …. 700 ans !!! C’est à dire que pendant encore 700 ans, tous ceux qui vivent aux Antilles risquent de tomber gravement malades, en plus de tout ceux qui l’ont été ou qui le sont déjà (et ceux qui sont morts) !!!! C’est DINGUE, du jamais vu !!! Impardonnable !! (….) Z

Le Chlordécone, un  pesticide ultra-toxique a été utilisé pendant plus de vingt ans dans les bananeraies en Guadeloupe et Martinique. Il a contaminé sols, rivières, bétail, poissons, crustacés, légumes-racines… et la population elle-même.

La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par ce pesticide ultra-toxique, utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies. Une situation unique au monde.

(…)

Le chlordécone est un perturbateur endocrinien reconnu comme neurotoxique, reprotoxique (pouvant altérer la fertilité), et classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation mondiale de la santé. (source)

Scandale du Chlordécone aux Antilles : « cet empoisonnement a été décidé en connaissance de cause au plus haut niveau » ! :

Retour sur ce scandale incroyable qui touche tous les antillais, un empoisonnement de masse « qui été décidé en connaissance de cause au plus haut niveau » selon ce papier du Monde ! Rien que ça !! Lisez, je n’ai même plus les mots, c’est absolument édifiant !! Z

Plus de 90 % des Antillais présentent des traces de ce perturbateur endocrinien. Cet empoisonnement, qui touche aussi les écosystèmes, a été décidé en connaissance de cause au plus haut niveau, souligne Stéphane Foucart dans sa chronique.

S’agit-il d’un scandale d’Etat ? Ces mots sont si galvaudés qu’il faudrait sans doute plutôt parler de crime, ou de honte d’Etat.  (..)

Des travaux suggèrent un doublement du risque de cancer de la prostate pour une grande part de la population masculine, un effet négatif sur la cognition et la motricité fine des enfants exposés in utero… L’essentiel du désastre n’est pas documenté (…)

(….) . En 2013, l’Institut national du cancer (INCa), alors dirigé par l’actuelle ministre de la santé, Agnès Buzyn, bloque une étude tout juste lancée pour étudier les liens entre cancer de la prostate et chlordécone.

Suite à cette déclaration de Macron, des scientifiques, auteurs d’une étude qui avait été citée (voir plus bas), sont sorti du silence et ont publié un communiqué pour « rappeler des faits dûment vérifiables » 

les chercheurs Pascal Blanchet et Luc Multigner se sont fendus d’un communiqué aux médias (ici sur Outremer360) pour défendre notamment leur étude de 2010 montrant un lien entre l’exposition à la chlordécone et le risque de cancer de la prostate.

Cancérigène possible ou probable

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classifié le chlordécone comme cancérogène possible (2B selon la nomenclature) en 1979 (réévalué en 1987).  (…)

Du côté des agences réglementaires, en Europe, le chlordécone est suspecté d’être cancérigène. Pour les Etats-Unis, il est probablement cancérigène. (source)

Il a vu ses collègues tomber malades et mourir tour à tour sans comprendre. « Cancer, cancer, cancer… C’est devenu notre quotidien. A l’époque, on ne savait pas d’où ça venait », se souvient Firmin (les prénoms ont été modifiés) source

Mais  «il ne faut pas aller jusqu’à dire que c’est cancérigène parce qu’on dit quelque chose qui n’est pas vrai et qu’on alimente les peurs.» …. INCROYABLE !!! Z 

Voici du grand Télérama …. qui mélange les genres, il ne s’agit pas que du chlordécone :

Pendant que les experts de BFMTV dissertaient sur le “renouveau” d’Emmanuel Macron, France Ô retransmettait vendredi dernier le grand débat du président avec des élus d’Outre-Mer. Où sa position sur le chlordécone ne s’est pas plus renouvelée que celle sur l’ISF.

« Il ne faut pas dire que c’est cancérigène. » Emmanuel Macron parle du chlordécone. « Sinon, on alimente les peurs. » En attendant, le président alimente l’indignation des élus ultramarins, réunis vendredi dernier à l’Elysée pour un numéro spécial du Grand débat national retransmis en intégralité sur France Ô. Joël Beaugeande, maire de Capesterre-Belle-Eau, en Guadeloupe, intervient : « Le petit médecin de campagne que je suis vous affirme que de nombreux Guadeloupéens et Martiniquais sont malades de la chlordécone et meurent quotidiennement. »

Le chlordécone, c’est cet insecticide proche du DDT dont la France a autorisé l’épandage dans les bananeraies jusqu’en 1993 alors que la plupart des pays l’avaient depuis longtemps banni, sa dangerosité ayant été prouvée dès les années 1970. Le sénateur Victorin Lurel prend à son tour la parole pour s’étonner : « Vous invalidez les résultats du professeur Blanchet, du CHU de Pointe-à-Pitre, et de Luc Multigner, de l’Inserm. » « Mais Blanchet disait clairement que c’était cancérigène ? », demande Emmanuel Macron. Le sénateur confirme, il en a lui-même discuté avec l’intéressé, l’a écouté dans un colloque. « C’est l’étude Blanchet de quelle année ? », insiste le président.

Comme Victorin Lurel ne sait pas le préciser, Emmanuel Macron déduit : « Le malentendu vient de là. Vous faites référence à ce que le professeur du CHU a pu dire. C’est pas ce que j’appelle une étude scientifique dans une revue avec comité de lecture. C’est une déclaration. » Ça ne vaut rien. Et puis c’est qui, ce Blanchet ? « C’est une déclaration publique qui peut inquiéter, insiste le président, moi je n’en connais pas le statut. » De quel droit le chef du service oncologie du CHU d’un territoire dont la population compte sept fois plus d’occurence de cancers de la prostate que la moyenne mondiale pourrait-il donner son avis sur le chlordécone ?

« Je me suis prononcé sur ce que l’OMS et l’Inserm nous ont donné, précise Emmanuel Macron. L’OMS et l’Inserm indiquent qu’il n’y a pas de lien direct établi. » Le chlordécone est cancérogène, « on peut le dire de manière très officielle », l’OMS notamment l’a fait dès 1979, réplique Luc Multigner dans le JT de Martinique 1ère et dans un communiqué cosigné avec le professeur Blanchet. Car les déclarations du président ont provoqué un tollé aux Antilles — et Luc Multigner a déploré sur La 1ère des « propos dédaigneux » dont le président a gratifié son confère du CHU de Pointe-à-Pitre. « N’étant pas scientifique, poursuit Emmanuel Macron, je n’ai pas à conforter ou à invalider monsieur Blanchet dont je ne connais pas le statut… Si c’est la prise de parole d’un professeur de CHU, c’est très bien mais… » Ça ne compte pas. « Il a publié », assure Victorin Lurel. « Mais il a publié où ? », questionne Emmanuel Macron, intraitable sur la vérification des sources.

« L’OMS a tranché, rappelle le sénateur, des études épidémiologiques ont été faites et aujourd’hui j’entends qu’il n’y a pas de lien de causalité, permettez-moi de m’interroger. » « Si vous êtes persuadé de ça… C’est pas comme si vous aviez pas été ministre de l’Outre-Mer ! », réplique Emmanuel Macron qui, à court d’arguments sur le chlordécone, préfère s’attaquer à la personne, l’accusant d’avoir « considéré pendant des décennies comme responsable local puis comme ministre que ce n’était pas un sujet et que ça en devient un depuis mai 2017 ». En fait, cette histoire de chlordécone, c’est un complot de la russosphère antillaise pour déstabiliser notre président. « Mais ce qui est établi scientifiquement, [c’est] que personne n’a établi qu’il y a un lien direct, répète le chef de l’Etat. Donc je ne veux pas créer d’angoisse. » Pas plus que par le passé les communicants des cigarettiers ou des industriels de l’amiante, dont Emmanuel Macron reprend l’éprouvée technique de fabrique du doute.

Pendant que ces échanges se déroulent sur France Ô, les experts de BFMTV débattent de la question : « Y a-t-il un nouveau Macron ? » Sur le sujet du chlordécone, pas vraiment. Le président avait suscité la même polémique en tenant à peu près les mêmes propos lors de son voyage aux Antilles, en septembre dernier. Le présentateur interroge une invitée de circonstance. « Ericka Bareigts, là je m’adresse à l’ancienne ministre des Outre-Mers, quel regard vous portez sur ce qui se passe ? Il y a une forme de fraîcheur, peut-être ? Qui vous satisfait, euh, la parole qui circule à travers tout le pays ? » C’est beau, c’est doux, c’est frais… C’est Emmanuel Macron.

 

Le présentateur pose une question beaucoup plus subversive à un publicitaire. « Pour vous, Franck Tapiro, Emmanuel Macron fait sa pub, il fait de la com ? » « Non, répond l’expert, je pense pas qu’il fasse de la com. » Si c’est un professionnel qui le dit… « Vous savez, la communication en politique, c’est le passeport pour l’action. » Un passeport pour l’action ? Comme celui d’Alexandre Benalla, sans doute. « Je pense pas qu’il y ait un nouveau Macron, je pense qu’il y a une nouvelle méthode Macron. » Ouf, il ne va pas changer de politique, seulement de méthode (pour la douzième fois). Jusque-là, explique Franck Tapiro, « il a joué la raréfaction de sa parole, il a été le maître des horloges, il s’est mis à distance ». Jupitérien. « Et là, il est en train d’inventer une nouvelle méthode, il a besoin de reprendre la main. » Encore ?! Il l’a déjà maintes fois reprise, la main. Ça fait six mois qu’on me le serine. Mais peut-être l’a-t-il de nouveau égarée…

 

« Il a compris que, pour reprendre une forme d’autorité, explique Franck Tapiro, c’était lui qui devait mener les débats, c’était lui qui devait aller sur le terrain. » Ce qui est totalement contradictoire avec les principes du débat public, d’où le refus par Chantal Jouanno et la Commission nationale du débat public de cautionner l’opération présidentielle. « C’est une forme de bis repetita de sa campagne mais tout en étant président. » C’est subtil : Emmanuel Macron est en campagne mais il ne fait pas de com. « Il est en train de réinitialiser le Macron qui lui a permis d’être élu pour l’inscrire dans une nouvelle séquence où il est obligé de reprendre la main. » Puisqu’il l’a reperdue. « Il le fait pour calmer les Gilets jaunes mais, je le rappelle, il y a surtout une campagne cruciale pour les européennes. » Résumons : Emmanuel Macron ne fait pas de com, il prend prétexte d’un « grand débat » pour faire campagne pour les européennes. « Et c’est lui qui va en reprendre la main. »Dès qu’il l’aura retrouvée.

Sur France Ô, le one-man-show d’Emmanuel Macron s’éternise. « J’ai terminé, dit un élu se tournant vers un de ses collègues. Je te passe le micro. » « Non, s’il vous plaît, on ne va pas passer le micro, s’interpose Emmanuel Macron. Est-ce qu’il y a des questions qui n’ont pas été posées ? J’en prends deux… » Les élus protestent. « Non, les enfants ! » Ecoutez votre gentil papounet. « Non, vous avez déjà parlé, monsieur le maire. Non-non, ça marche pas comme ça ! Non, monsieur le maire, c’est moi qui donne le micro. » Le président lui prend le micro des mains. Comme ça, c’est réglé. « C’est pas une communauté autogérée. » On est à l’Elysée. « Je vous demande de vous assoir. Voilà, donc, vous vous asseyez. » Non mais.

 

« Là, on a fait cinq fois la même question à chaque fois. Je vais être sincère, c’est pas pour mollir le papier. » Ni pour dire que c’est de la pipe. « Donc je prends deux questions. Non-non-non, c’est moi qui prend les micros. » Et hop, Emmanuel Macron saisit un troisième micro. « La Réunion, Mayotte, y a eu beaucoup de questions, Martinique, on en a eu beaucoup, là. » Qu’est-ce qu’il reste ? Les Kerguelen, la Terre Adélie ? « Non, Réunion, y en a déjà eu beaucoup. » Ils sont pénibles, ces Réunionnais. « J’en prends une là et une là, et c’est une minute. » L’élu insiste, Emmanuel Macron se fâche : « Mais y en a eu plein, La Réunion, arrête ! »La dernière question est enfin posée, le président va pouvoir clore le débat. Ce qu’il fait brillamment par un monologue… de soixante-dix minutes.

Après 6h de discussion avec les élus des Outre-mer, Emmanuel Macron s’agace de la répétition des questions. Il prend les choses en main en récupérant tous les micros. Deux questions supplémentaires pas une de plus!

L’appréciation de Franck Tapiro sur les « petites phrases » du président se trouve confirmée. « Ce ne sont pas des “petites phrases”, comme on dit, c’est une nature profonde, c’est du franc-parler. On a reproché pendant trente ans une langue de bois lénifiante, des mots qui ne voulaient rien dire. » On a enfin un président parle franc, qui appelle des élus ultramarins « les enfants »« Son électorat attend aussi de lui qu’il dise : “Un chat s’appelle un chat.” » Une campagne électorale s’appelle une campagne électorale. Payée par l’Etat, diffusée et commentée à longueur d’antennes… sans que cela n’émeuve la Commission des comptes de campagne ni le CSA.

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Publié par le 6 février 2019 dans général, Politique, Santé - nutrition

 

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Interdiction de manifester : UNSA Police tire à boulets rouges sur la décision de la majorité

UNSA Police, syndicat majoritaire de la profession, déplore dans une publication à propos de la loi dite anticasseurs : «L’interdiction de manifester doit rester exclusivement une décision de justice» et propose une «peine complémentaire».

Les syndicats de police majoritaires vont-ils entrer dans la danse ? Alors que jusqu’à présent, les syndicats minoritaires (tel que ViGi ou France Police) et les associations de police (UPNI, CAP, CLIP et MPC) faisaient cavaliers seuls, l’UNSA Police a publié un tract le 31 janvier qui remet en cause la proposition de loi dite «anticasseurs»initialement portée par le groupe Les Républicains (LR) dans un autre contexte et exhumée par la majorité compte tenu de la crise actuelle.

Par la voix de son secrétaire général, Philippe Capon, UNSA Police remet particulièrement en cause le texte sur son volet judiciaire : «Cette mesure administrative relève de l’état d’urgence, il ne faut pas que l’exception devienne la règle, elle viendrait entraver la liberté fondamentale de manifester. Si on en prend lecture partielle « Seuls pourraient être visés les individus appartenant à des groupuscules violents ou ayant commis des actes délictuels à l’occasion de précédentes manifestations », dès lors nous sommes en mesure de penser que ces personnes seront interpellées et que la justice pourra, en peine complémentaire, leur interdire de manifester…»

L’interdiction de manifester doit rester exclusivement une décision de justice

Et de rappeler que l’arsenal juridique ne nécessite nullement un arrêté préfectoral : «L’interdiction de manifester est déjà prévue par l’article L. 211-13 du code de la sécurité intérieure, l’interdiction administrative pourrait se substituer à celui-ci, bafouant ainsi de façon arbitraire cette liberté fondamentale. […] Pour l’UNSA Police, l’interdiction de manifester ne peut pas être une décision administrative ! L’interdiction de manifester doit rester exclusivement une décision de justice et constituer un délit pour celui qui ne la respecterait pas.»

Au cœur de cette polémique se trouve un amendement proposé par La République en marche (LREM) qui permet aux préfets de prononcer des interdictions de manifester. Cette prérogative était jusqu’à présent réservée aux juges et sa modification dérange les défenseurs des libertés individuelles mais aussi une partie de l’opposition, les Insoumis (LFI) et le Rassemblement national (RN) ayant pris position contre, ainsi que le centriste Charles de Courson, qui est allé jusqu’à évoquer le «régime de Vichy» dans l’hémicycle.
Quand Belloubet préférait également la «peine complémentaire»… mais pour les élus

Ironie du sort, la solution d’une «peine complémentaire» que propose le syndicat de police majoritaire pour remédier à un potentiel problème de constitutionnalité est justement celle qui a été choisie par la majorité LREM et appuyée par le gouvernement en juillet 2017 afin d’éviter l’éventuelle inconstitutionnalité d’un texte législatif.

Le garde des Sceaux, Nicole Belloubet, avait ainsi invoqué le principe d’«individualisation des peines» édicté à l’article 8 de la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen pour faire valoir le caractère potentiellement inconstitutionnel de l’engagement de campagne d’Emmanuel Macron consistant à empêcher un élu de se présenter dans le cas où son casier judiciaire ne serait pas vierge.

Dès lors, face au «risque de censure» du Conseil constitutionnel, dont nombre de spécialistes jugeaient qu’il déclarerait la mesure anticonstitutionnelle, le garde des Sceaux s’était félicité d’une initiative «bienvenue» du groupe LREM, qui avait proposé un amendement pour remplacer cette disposition par une «peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité» en cas de manquement à la probité.

L’amendement au projet de «loi de moralisation de la vie publique» avait été porté, entre autres, par le président du groupe LREM à l’Assemblée de l’époque, Richard Ferrand, qui était justement sous le coup d’une enquête, ouverte le 1er juin 2017 par le parquet de Brest dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne. Depuis lors, à la faveur d’un jeu de chaises musicales au sein de la majorité, Richard Ferrand a atterri au très convoité perchoir, qui n’est autre que le poste de président de l’Assemblée nationale.

Antoine Boitel

 
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Publié par le 3 février 2019 dans général

 

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François Boulo démonte les arguments d’Emmanuel Macron sur l’ISF

ISF : « On a beaucoup exagéré cette idée de la fuite des entrepreneurs », estime le sociologue Alexis Spire :

 
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Publié par le 31 janvier 2019 dans économie, général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune

Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune (image)

Bientôt un restaurant Chinois avec des rouleaux de printemps cuisinés sur la face cachée de la Lune ?  

La sonde chinoise Chang’e-4, qui s’était posée en douceur sur la face cachée de la Lune, a mené avec succès une expérience biologique à la surface du satellite terrestre, la première dans l’histoire de l’humanité, selon la télévision centrale chinoise.

Après son alunissage sur la face cachée, la sonde chinoise Chang’e-4 a procédé avec succès à une expérience biologique à la surface lunaire, a annoncé la télévision centrale chinoise CCTV, soulignant que c’était la toute première expérience de ce genre dans l’histoire de l’humanité.

Sur les images envoyées par la sonde, on voit que les cultures soumises à l’expérimentation ont développé leurs premières pousses.

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Première dans l’histoire de l’humanité : Une graine de coton apportée sur la lune par la sonde chinoise Chang’e 4 a germé, comme le montre la dernière photo test, marquant l’achèvement de la première expérience biologique de l’humanité sur la lune.

Six espèces biologiques ont été retenues dans ce cadre, plus particulièrement le coton, le colza, la pomme de terre, l’arabette de Thalius, la drosophile et la levure et des oeufs de mouches.. Les images prises par l’appareil montrent une bonne croissance des pousses des graines de coton.

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Pourquoi? En se développant, les oeufs vont générer du dioxyde de carbone, consommé par les patates qui vont produire de l’oxygène… consommé par les oeufs. Avec cet écosystème élémentaire, les chercheurs espèrent réussir à faire pousser des plantes, voire des pommes de terre. A l’origine, rappelle Quartz, le cylindre devait être peuplé d’oeufs de vers à soie, mais les scientifiques ont changé leur plan au dernier moment.

Le professeur Liu Hanlong, qui travaille sur cette mission, a expliqué à South China Morning Post que les graines de coton ont été les premières à germer. Elles ont été suivies par celles de colza et de pomme de terre, qui grandissent bien depuis samedi 12 janvier, selon le chercheur.

Il faudra attendre quelques mois pour savoir si l’on peut vraiment cultiver des pommes de terre sur la Lune.

La CCTV signale qu’il s’agit des premières pousses sur la surface lunaire dans des conditions de faible gravité et de fortes radiations.

La sonde Chang’e-4 avait été lancée début décembre avec une fusée Longue Marche 3B depuis la base de Xichang.

Le 3 janvier, elle s’est posée «en douceur» sur la face cachée de la Lune et a transmis les premières images «à distance rapprochée» jamais obtenues.

Source 

sonde chinoise 3 20190116

via:https://lesavoirperdudesanciens.com/2019/01/premiere-historique-la-chine-fait-pousser-du-coton-sur-la-face-cachee-de-la-lune-image/

 
2 Commentaires

Publié par le 16 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences

 

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