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Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune

Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune (image)

Bientôt un restaurant Chinois avec des rouleaux de printemps cuisinés sur la face cachée de la Lune ?  

La sonde chinoise Chang’e-4, qui s’était posée en douceur sur la face cachée de la Lune, a mené avec succès une expérience biologique à la surface du satellite terrestre, la première dans l’histoire de l’humanité, selon la télévision centrale chinoise.

Après son alunissage sur la face cachée, la sonde chinoise Chang’e-4 a procédé avec succès à une expérience biologique à la surface lunaire, a annoncé la télévision centrale chinoise CCTV, soulignant que c’était la toute première expérience de ce genre dans l’histoire de l’humanité.

Sur les images envoyées par la sonde, on voit que les cultures soumises à l’expérimentation ont développé leurs premières pousses.

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Première dans l’histoire de l’humanité : Une graine de coton apportée sur la lune par la sonde chinoise Chang’e 4 a germé, comme le montre la dernière photo test, marquant l’achèvement de la première expérience biologique de l’humanité sur la lune.

Six espèces biologiques ont été retenues dans ce cadre, plus particulièrement le coton, le colza, la pomme de terre, l’arabette de Thalius, la drosophile et la levure et des oeufs de mouches.. Les images prises par l’appareil montrent une bonne croissance des pousses des graines de coton.

sonde chinoise 2 20190116

Pourquoi? En se développant, les oeufs vont générer du dioxyde de carbone, consommé par les patates qui vont produire de l’oxygène… consommé par les oeufs. Avec cet écosystème élémentaire, les chercheurs espèrent réussir à faire pousser des plantes, voire des pommes de terre. A l’origine, rappelle Quartz, le cylindre devait être peuplé d’oeufs de vers à soie, mais les scientifiques ont changé leur plan au dernier moment.

Le professeur Liu Hanlong, qui travaille sur cette mission, a expliqué à South China Morning Post que les graines de coton ont été les premières à germer. Elles ont été suivies par celles de colza et de pomme de terre, qui grandissent bien depuis samedi 12 janvier, selon le chercheur.

Il faudra attendre quelques mois pour savoir si l’on peut vraiment cultiver des pommes de terre sur la Lune.

La CCTV signale qu’il s’agit des premières pousses sur la surface lunaire dans des conditions de faible gravité et de fortes radiations.

La sonde Chang’e-4 avait été lancée début décembre avec une fusée Longue Marche 3B depuis la base de Xichang.

Le 3 janvier, elle s’est posée «en douceur» sur la face cachée de la Lune et a transmis les premières images «à distance rapprochée» jamais obtenues.

Source 

sonde chinoise 3 20190116

via:https://lesavoirperdudesanciens.com/2019/01/premiere-historique-la-chine-fait-pousser-du-coton-sur-la-face-cachee-de-la-lune-image/

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Publié par le 16 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences

 

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Quelques idées fausses sur les fake news

Questions de fond – Au delà du fait qu’il a de tout temps existé des infos qui étaient des fakes, Qu’est ce qu’une Fake news telle qu’on l’entend de nos jours ? Qui décide qu’une info est une Fake news ou pas ? Sur quels critères ? Est ce que c’est le fait de diffuser une information à travers le prisme d’une idéologie comme suggéré ici ? (ce que je trouve fort pertinent comme angle de vue) « Beaucoup traiteront de « fake news » simplement ce qui contredit leur croyance » ou « tentent de disqualifier des visions opposées ou des vérités dérangeantes » : c’est bien ça le problème avec ce terme fourre tout. Si on prend en compte le biais idéologique d’une info, presque absolument tout ce qui n’est pas purement factuel peut devenir une « fake news »… (et ça peut venir d’absolument partout) 

Beaucoup traiteront de « fake news » simplement ce qui contredit leur croyance. Il vaut donc mieux avoir une bonne définition de cette expression.

Par Nathan Kreider.
Un article de Being Libertarian

Depuis l’élection présidentielle américaine de 2016, le terme fake news a été utilisé à peu près aussi souvent que les accusations de racisme et de sexisme. Disons-le, les dénonciations de nouvelles fausses ou trompeuses se révèlent plus souvent exactes que la plupart des accusations de prétendus préjugés.

Néanmoins, beaucoup traiteront de fake news simplement ce qui contredit leur croyance. Ces personnes ont des perceptions erronées sur ce qu’est, ou pas, une fake news. Les préjugés ne le sont pas nécessairement, et ils sont bien plus nombreux.

Des mensonges volontaires

La forme la plus évidente de fake news est le mensonge délibéré, consistant notamment à faire de fausses déclarations (affirmer par exemple qu’il est illégal de télécharger des données depuis Wikileaks, illégalité qui ne semble pas s’appliquer aux media) ou à déformer des informations importantes (comme monter de manière sélective un clip appelant à la violence pour le transformer en message de paix). Cela ne signifie pas que tout ce qui est publié par cette agence de presse est définitivement faux, mais cela signifie que la fiabilité de tout ce qui est diffusé peut être critiquée.

Des biais idéologiques

Une erreur commune est de croire que tous les media d’opinion diffusent de fausses nouvelles. La partialité, par définition, est une inclination de tempérament ou de perspective. En d’autres termes, les opinions résultent d’une vision du monde. Décrire factuellement une situation n’implique pas une vision du monde, mais en faire l’analyse l’exige. Cela signifie que les opinions seront toujours présentes au-delà d’une liste concise et simple des faits.

Doit-on en conclure que toute analyse d’une information est nécessairement fausse ? Non, bien sûr. Il n’y a rien de mal à l’interpréter à travers certaines valeurs. Un économiste autrichien a clairement tendance à privilégier l’école autrichienne lorsqu’il explique les tendances économiques, mais cela ne signifie pas que ce qu’il dit est faux ou peu fiable (c’est même tout le contraire). Nous ne reprochons pas à l’économiste autrichien de ne pas exposer tous les points de vue. Nous nous attendons à ce qu’il explique ce qu’il pense être l’interprétation la plus exacte.

Les fausses nouvelles sont la conséquence de parti pris non identifiés comme tels et non assumés. Si un média présente l’information à travers le prisme d’une idéologie, cela doit être clairement indiqué. Des organisations comme Being LibertarianRational StandardThink LibertyThe Libertarian Institute et The Libertarian Republic publient toutes des contenus avec un biais idéologique libéral. Elles indiquent d’ailleurs clairement leur appartenance dans l’intitulé même de leurs organisations et sites respectifs. Elles reconnaissent ainsi leur parti pris, et cela n’interfère pas avec la validité de leur contenu (en fait, je dirais même que cela l’améliore).

Des organisations comme le Southern Poverty Law Center, sont souvent critiquées pour leurs publications. Si la critique du SPLC est ici justifiée, ce n’est pas à cause de son parti pris idéologique. Ce qui est critiquable c’est de pousser l’aveuglement idéologique jusqu’à imprimer des propos diffamatoires à l’encontre d’individus comme Maajid Nawaz (ils ont été obligés depuis de se rétracter et de présenter des excuses). Le parti pris n’est un problème que s’il déforme les faits.

Le sophisme génétique

Lors des débats en ligne, beaucoup succombent au sophisme génétique. Un conservateur va refuser une information du Huffington Postuniquement parce que celle-ci provient du Huffington Post, tandis qu’un progressiste rejettera le contenu d’un article de Breitbartsimplement parce qu’il provient de Breitbart. Rejeter une déclaration ou un argument en se fondant uniquement sur sa source revient à céder au procès d’intention.

Il se peut que le contenu des deux articles soit des fake news, mais on ne peut pas l’affirmer par le seul argument de la source. Nous devons simplement avoir à l’esprit le biais idéologique de la source lors de la lecture. Si le parti pris des deux médias est avéré, la véracité du contenu doit être déterminée au cas par cas.

La fréquence des fake news est un problème légitime, et c’est une bonne chose qu’il soit identifié en tant que tel. Malheureusement, il semble que cette étiquette soit aussi utilisée par ceux qui, partageant de fausses convictions, tentent de disqualifier des visions opposées ou des vérités dérangeantes.

Traduction par Gérard-Michel Thermeau pour Contrepoints de « Misconceptions of Fake News ».

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Publié par le 15 janvier 2019 dans Education - information, général, société

 

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Gilets Jaunes : une journée de matraquage médiatique sur BFM-TV

Gilets Jaunes : une journée de matraquage médiatique sur BFM-TV

Depuis la fin novembre, les manifestations parisiennes des Gilets Jaunes ont été suivies attentivement sur les chaînes d’information en continu. En témoignent les audiences particulièrement élevées enregistrées par BFM-TV, CNews ou LCI. La couverture de ces manifestations par les chaînes d’info a mobilisé les ingrédients classiques du traitement « en direct » des mobilisations sociales : diffusion en continu d’images spectaculaires de violence avec commentaires policiers, appels à dénoncer cette violence (celle des manifestants), et autres « expertises » à gage. Nous y revenons dans cet article à travers l’exemple du traitement de la manifestation du 8 décembre, dans les débats du soir-même sur BFM-TV. Ou comment la chaîne d’information a contribué à co-construire, avec les autorités, le récit d’une victoire des forces de l’ordre face au « péril jaune ».

C’est devenu un rendez-vous télévisé hebdomadaire : chaque samedi depuis fin novembre, les manifestations des Gilets Jaunes ont animé les écrans des chaînes d’information, à grand renfort d’éditions spéciales et de bandeaux tapageurs. Au programme, le traditionnel lot d’images spectaculaires de violences et de commentaires indignés. Le samedi 1er décembre, les chaînes d’information étaient tout particulièrement à l’unisson pour retransmettre en direct des images de la mobilisation parisienne [1] :

Vidéo réalisée par Florent Michaux

La manifestation suivante, celle du samedi 8 décembre, a été d’autant plus scrutée par les chaînes d’information en continu que le gouvernement avait prédit que certains manifestants viendraient sur Paris « pour casser et pour tuer ». D’ailleurs, en amont de la mobilisation, les grands médias n’avaient pas manqué de donner un écho à cette communication particulièrement alarmiste [2]. Sans surprise, on a assisté le jour-même au meilleur du pire de l’information en continu sur les mobilisations sociales, en particulier sur BFM-TV comme le rapporte un article de Samuel Gontier [3].

Dès le matin du 8 décembre, les équipes de la chaîne étaient sur place, dans le quartier des Champs-Élysées, pour guetter les moindres « débordements » ou violences. Hélas, les manifestants défilent dans le calme. L’envoyé spécial interroge les manifestants : mais pourquoi donc s’entêtent-ils à venir manifester, malgré tous les appels à faire le contraire (largement diffusés sur l’antenne de la chaîne en continu) ? Sur le plateau à 10h30, l’invitée est une porte-parole de la préfecture, forcément la « mieux placée pour nous informer de la situation » selon le présentateur. Et, en l’occurrence, elle ne se prive pas de se féliciter du dispositif de sécurité et de commenter les photos prises… par la préfecture, montrant des « armes » saisies (des boules de pétanque).

Plus tard dans la mi-journée et dans l’après-midi, les « experts » des questions de sécurité font part de leurs avis éclairés, qui s’avèrent interchangeables avec le point de vue des représentants de la préfecture. À l’instar de Driss Aït Youssef qui vante la « bonne » stratégie de la police, permettant des « interpellations sans affrontements ».

Suite aux premières images d’échauffourées et de véhicules en feu du début d’après-midi, Dominique Rizet, consultant police-justice de BFM-TV, s’extasie devant les blindés de la gendarmerie qui entrent en action, puis devant une charge de policier à cheval (« Regardez, une charge à cheval ! Regardez ! »). Il se félicite du nombre élevé d’interpellations et rassure les téléspectateurs : « on trouvera de la place pour mettre les fauteurs de trouble ». Face à un avocat dénonçant le caractère illégal des interpellations préventives, le « spécialiste » lui rétorque que son discours « n’est pas entendable maintenant, pas en ce moment, avec les manifs dans Paris ». Et de poursuivre : « On peut pas laisser brûler les villes, on peut pas construire une société à la Mad Max. » À bon entendeur… Et lorsque le même avocat évoque le nombre important de blessés et mutilés par les armes de la police, Dominique Rizet évoque aussitôt le cas d’un policier qui a eu une main arrachée dans une manifestation à la Réunion… en oubliant de préciser qu’il s’est blessé avec sa propre grenade [4].

une journée de matraquage médiatique sur BFM-TV 2 20190111Outre les porte-parole officiels ou officieux de la préfecture, on apprécie également les avis d’experts toutologues sur le plateau de BFM-TV – c’est-à-dire des experts à même de parler de tout et de n’importe quoi, et de préférence n’importe comment. Ainsi l’inénarrable Christophe Barbier n’est pas loin de brandir la matraque : « La police est à l’offensive, elle ne subit pas. La République ne subit pas. » Plus tard, c’est Bruno Jeudy qui rétorque à un Gilet Jaune un peu trop revendicatif qu’il n’est pas « un vrai Gilet Jaune», dans un épisode sur lequel nous sommes déjà revenus.

Entre journalisme de spectacle et journalisme de préfecture : équilibre délicat sur BFM-TV

La soirée se poursuit sur BFM-TV avec la – longue – émission de débat d’actualité « Week-end direct ». Alors que la journée de manifestations se termine, le premier temps de l’émission se focalise quasiment intégralement sur les « débordements ». À l’écran, les mêmes images tournent en boucle : des poursuites et des échauffourées entre les forces de l’ordre et les manifestants, avec une focalisation sur les « tensions » sur la place de la République – on n’en verra finalement pas grand-chose, mais la moindre agitation est toujours bonne à prendre pour la chaîne d’information en continu. Sur le plateau, tout le monde donne son avis sur la « casse » du jour. Celle-ci avait déjà été tellement « annoncée » dans le récit qu’avait fait la chaîne en amont des manifestations qu’elle ne semble plus (ou ne devrait plus ?) surprendre grand-monde. Et certainement pas Dominique Rizet, qui évoque « des résurgences à venir en termes de violence » et « des gens qui viennent de banlieue », informations de sources sûres puisque de sources policières : « c’était prévu, la préfecture de police nous en avait parlé tout à l’heure ». Mais face aux images de heurts diffusées en continu à l’écran, l’expert à gages tient à rassurer les téléspectateurs sur l’efficacité de l’action de la police : « tout est sous contrôle, même si c’est impressionnant toujours de voir ça, mais la situation est sous contrôle à Paris ».

S’ensuit un autre couplet, cette fois-ci sur les conséquences néfastes des manifestations. « Quelles sont les répercussions, parce que c’est l’image de la capitale et des établissements français qui sont impactées ? » s’interroge la présentatrice. La question est adressée à Rémy Makinadjian, président du Comité Georges V, qui représente les hôtels, boutiques et restaurants de luxe du quartier des Champs-Élysées. Il déplore une situation « grave », avant de s’adresser à Vivian Lamy, Gilet Jaune de Paris : « Je vous dis simplement : cela doit cesser sans délai, les Français n’en peuvent plus ». Du moins les Français propriétaires de commerce de luxe des Champs-Élysées. Quant à l’exaspération de ceux qui se mobilisent depuis plusieurs semaines sur les ronds-points, on l’aura compris, ce n’est pas vraiment le sujet de l’émission : la manifestation est traitée uniquement sous l’angle des violences et des dégradations. Au point de verser dans la caricature. Pour Dominique Rizet (toujours lui), les manifestants vont là où les poussent les forces de l’ordre : « C’est un peu au petit bonheur la chance, on arrive à passer dans une rue, on passe on casse ! » La journaliste Anne Saurat-Dubois invente quant à elle une catégorie hybride : celle des « manifestants slash casseurs » qui auraient sévi à Bordeaux (où l’on apprend – « casse » oblige – que toutes les mobilisations ne se passent pas à Paris).

L’émission suit un scénario bien huilé : après que chacun a donné son avis sur les « tensions », les « débordements » et la « casse », le deuxième temps se focalise sur le dit « maintien de l’ordre » : le dispositif était-il suffisant ? Les dites « forces de l’ordre » ont-elles accompli leur mission ? Le suspense est insoutenable. La députée LREM Laetitia Avia évoque son « sentiment de soulagement » et loue autant la « responsabilisation de chacun » que les « actions préventives », tout en se félicitant de l’« organisation de cette journée qui a permis de limiter les dégâts ». Une affirmation qui rejoint les satisfecits du consultant de BFM-TV Dominique Rizet quant à la mobilisation policière. Mais qui paraît une nouvelle fois totalement dissonante dans le contexte général de l’émission, qui met les scènes de violence au centre de l’attention et les diffuse au moment-même où la députée s’exprime. Laurence Saillet, une porte-parole LR, ne manque pas de souligner l’écart entre ce discours et les images diffusées, pour mieux fustiger le désordre qui, selon elle, règnerait autour des manifestations.

Au-delà du débat politique, cet échange fait apparaître les injonctions contradictoires que tentent de satisfaire les chaînes d’information autour de cette nouvelle manifestation des Gilets Jaunes. Il s’agit en effet de tenir les deux bouts : celui du journalisme de spectacle, à base d’images chocs de « casseurs » et de violence chez les manifestants – en prenant soin, au passage, de ne pas montrer celles qui pourraient venir des forces de l’ordre ; et celui du journalisme de préfecture, qui revient à entériner la communication des forces de l’ordre et féliciter la police [5].

Plaidoyer d’expert pour que la police puisse… « s’exprimer »

Et c’est précisément dans ce sens que s’oriente la conversation, impulsée par la première question de l’animatrice au nouvel « expert » en plateau, Laurent Vibert (présenté comme PDG de Nitidis, un cabinet de conseil en communication et gestion de crise) si « le dispositif était à la hauteur ». Celui-ci est formel, félicite les forces de l’ordre et la manière dont elles se sont « exprimées » (sic) : « J’ai tendance à dire que l’image de la force publique et de la police aujourd’hui était belle parce qu’on leur a donné les moyens de s’exprimer professionnellement, chose qui n’a pas été possible la semaine dernière. » Et c’est sans doute pour qu’elles puissent « s’exprimer » pleinement que Vibert en profite pour appeler à « doper » encore davantage les moyens des « forces de l’ordre ».

Quant aux conséquences d’un tel dispositif de sécurité, au nombre record d’interpellations (plus de 1 700 en France) ou de blessés (plus de 200), il n’en sera pas question. Le Gilet Jaune Vivian Lamy tente pourtant d’élargir la conversation sur la violence. Il revient sur les dégradations commises autour des manifestations et les oppose à des actes violents qu’il a pu observer de la part des « forces de l’ordre ». C’est là, dit-il, qu’il faudrait voir des « débordements » :

J’ai aussi vu des débordements, c’est-à-dire j’ai vu des policiers qui étaient une vingtaine sur un jeune, qui était très jeune. Je ne sais pas quel âge il devait avoir, peut-être seize ans. Ils étaient peut-être pas une vingtaine mais une bonne dizaine à lui donner des coups de matraque. Alors heureusement il n’y a pas eu de morts non plus mais ça peut arriver, ça se joue des fois à pas grand-chose, juste une interpellation, un mauvais coup ça peut arriver.

Mais la discussion n’aura pas lieu, puisque l’animatrice le coupe immédiatement : « en tout cas il n’y a pas eu de mort ce soir, on va passer à la situation en province ». Faut-il en déduire que les blessés ne méritent pas l’attention des grands médias ? On est tristement tentés de le penser [6].

L’émission se termine sur un verdict qui fait consensus auprès des « experts » présents sur le plateau : celui de la « victoire » du maintien de l’ordre. Dominique Rizet revient longuement sur le dispositif d’interpellations préventives et se satisfait de ce « vrai boulot en amont ». Puis il livre son bilan : « cette semaine on avait très très peur […] mais par rapport à ce qu’on craignait, les choses se sont très, très bien terminées, il y a eu une maîtrise parfaite des forces de l’ordre ». Bruno Jeudy ne peut qu’acquiescer : « le pouvoir a repris le contrôle par rapport aux manifestants mal intentionnés » se réjouit l’éditorialiste. « Ce qu’on constate ce soir, et c’est factuel, on n’a pas connu les débordements de la semaine dernière, on n’a pas vu l’Arc de Triomphe saccagé […], on n’a pas vu les scènes inouïes des gens rentrant dans des porches de maison, d’immeuble, des hôtels saccagés, on a vu un cabinet d’avocat qui était en feu, on n’a pas vu ces scènes-là ».

Enfin, le politologue et communicant Jean-Christophe Gallien classe l’affaire : « On peut reconnaître effectivement une victoire [sur le maintien de l’ordre], même si on voit bien qu’il y a des voitures qui brûlent » (on voit effectivement en arrière-plan, au moment où il parle, des images de voitures qui brûlent). Rien à voir cependant avec ce qui avait été annoncé par le gouvernement et certains médias, comme le note le communicant : « On avait tellement, tellement dramatisé qu’on attendait presque des morts, l’acte 4 c’était l’acte du létal, c’est-à-dire que le sang allait couler. »

C’est dire combien « on » avait dramatisé…

***

Dans les jours qui ont précédé la manifestation du 8 décembre, BFM-TV avait largement contribué à annoncer une « journée de chaos »particulièrement violente voire meurtrière. Et le jour-même, la chaîne d’information en continu ne s’est pas contentée de scruter les violences des manifestants, conformément aux principes de l’information spectacle. Elle a également co-construit avec les autorités, à travers les interventions à l’unisson de ses innombrables « experts », le récit légitimiste d’une « victoire du maintien de l’ordre » sur les « enragés ». Un récit dans lequel il n’y a pas de place (ou si peu) pour la remise en cause du dispositif policier, des arrestations préventives, ou des violences de la part des « forces de l’ordre ». Ni pour la réflexion de fond sur ce que représente ou exprime le mouvement des Gilets Jaunes.

Lucile Dumont et Frédéric Lemaire

—————–

[1On constate que les images sont à certains moments les mêmes sur plusieurs chaînes. Cela s’explique par le fait qu’elles sont issues d’un même direct fourni par l’agence de presse Reuters à toutes les télévisions partenaires samedi aux alentours de 18h50.

[2Nous avions, dans un précédent article, observé l’absence totale de recul sur BFM-TV et CNews vis-à-vis de cette communication gouvernementale.

[3Les citations et éléments qui suivent (jusqu’à l’intervention de Christophe Barbier) sont rapportés par Samuel Gontier dans son article.

[4Sur ce sujet, on pourra visionner l’interview de David Dufresne, journaliste indépendant, réalisée par Le Média. Si l’entretien est généralement consacré aux violences policières comme phénomène politique, une partie est dédiée à leur (mauvais) traitement par les médias dominants.

[5L’enjeu était d’autant plus important que le gouvernement avait fortement fait « monter les enchères » dans la perspective d’un week-end de mobilisation qui était annoncé comme particulièrement violent… voire meurtrier. Nous y sommes revenus dans un précédent article.

 
 

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« Désinformation » sur les chiffres de la participation à l’acte 8 des Gilets jaunes (+ les partisans de l’abrogation du mariage pour tous s’en mêlent)

Il y a d’énormes évolutions actuellement dont peu sont conscients , d’abord, d’autres mouvements naissent dans l’élan des gilets jaunes, comme les gyros bleus et les stylos rouges (les forces de l’ordre et l’éducation nationale, et je ne parle même pas des autres « en latence »..) 

Mais, fort important, l’abrogation du mariage pour tous arrive en tête des revendications de la consultation en ligne du Cese. (la source évoque « une offensive coordonnée de militants de la Manif pour tous ») C’est une consultation en ligne lancée le 15 décembre par le Conseil économique, social et environnemental (Cese) pour répondre à la crise des gilets jaunes.

C’est à dire que la question du mariage pour tous refait surface, et rappelez vous, elle avait mobilisé des millions de personnes. C’est de mémoire une des, si ce n’est LA plus grosse mobilisation qu’on ai eu ces dernières années. C’est une question qui touche une corde ultra sensible de la société Française.

Si ce phénomène commençait à se greffer/se juxtaposer aux gilets jaunes, comme les gyros bleus ou encore les stylos rouges, ou que les gilets jaunes venaient à greffer cette question à leur doléances… (peut être que c’est déjà le cas et que c’est ce que reflète cette consultation) on changerait d’un coup de dimension, dans tous les sens du terme. 

J’ai eu une bonne intuition en diffusant ce papier de Guaino, qui prévenait sur les risques du « grand débat », qui est de faire resurgir toutes les fractures de notre société et de créer un grand défouloir où tout le monde revendiquerait tout, ce qui dans le contexte actuel, pourrait déboucher sur quelque chose d’inédit. 

Sa grande crainte que le gouvernement se tire une balle dans la tête était peut être bien justifiée.. 

C’est ce qui semble se produire avec la ré-émergence de la question du mariage pour tous. (qui était peut être déjà intrinsèquement présente et dont la « mise en lumière » n’a été qu’accélérée, mais qui en tous cas ne reste(ra) qu’une des doléances)

Le mouvement protéiforme incarné par les gilets jaunes semble s’étendre à travers la société via tous les « canaux » possibles. Ce point est fondamental à comprendre. 

Mais Revenons à nos moutons, France Police – Policiers en colère estime le nombre des Gilets jaunes de l’acte huit sur tout le territoire à 300 000 personnes, et évoque une désinformation et une grossière manipulation de l’exécutif :

Désinformation sur la participation à l’acte 8 des Gilets jaunes : la grossière manipulation de l’exécutif :

BFM TV annonce 25.000 manifestants au plan national selon une source policière anonyme.

Cette affluence est à peine celle d’une rencontre de football de ligue 1. Ubuesque.

France Police – Policiers en colère estime la participation aux alentours de 300.000 manifestants à travers toute la France pour cet acte 8.

Ce chiffre est-il fantaisiste ? Le site Francetvinfo annonce par exemple 3000 manifestants dans la petite ville provinciale de Valence dans la Drôme. 3000 Gilets jaunes également à Caen en Normandie selon la même source. De son côté, la préfecture évoque 5000 manifestants à Bordeaux.

Même en tenant compte des chiffres communiqués localement par l’Establishment lui-même, il est évident que l’estimation de 25.000 manifestants ne tient pas la route. Cela n’empêche pas les médias de relayer ce chiffre et de boycotter systématiquement nos estimations depuis le 17 novembre.

On est bien loin des 25 000 annoncés par BFM-WC ou des 50 000 annoncés d’un coup à peine 3 ou 4 heures plus tard.

Mais d’autres se sont penchés sur ces chiffres, et on semble dans tous les cas loin des 50 000 personnes annoncées :

50 000 Gilets jaunes ont participé à l’acte 8 de la mobilisation, si l’on en croit le gouvernement. Ce chiffre est-il réaliste ? RT France a passé au crible les estimations des préfectures et des journalistes de la presse régionale sur le terrain.

Les chiffres officiels et nationaux du nombre de manifestants Gilets jaunes sont-ils crédibles et sérieux ? A 19h le 5 janvier, le ministère de l’Intérieur recensait 50 000 Gilets jaunes sur l’ensemble du territoire pour l’acte 8 du mouvement, soit une mobilisation en hausse par rapport à la semaine passée (32 000 selon l’Intérieur). Ce chiffre peut difficilement être contesté comme le sont ceux des manifestations traditionnelles, les Gilets jaunes n’étant pas structurés comme des syndicats ou des partis politiques.

RT France a néanmoins voulu vérifier l’écart existant entre les chiffres officiels annoncés par la police ou les préfectures, et ceux constatés sur le terrain par les journalistes, principalement de presse locale. Nous avons donc recensé trente communes comptant parmi les plus mobilisées en France, relevant à chaque fois le nombre de manifestants comptabilisés par les journalistes présents sur place, en ne retenant que les estimations les plus basses.

Gilets jaunes : à quel point les chiffres de l'Intérieur sont-ils éloignés de la réalité ?
© RT France La mobilisation dans 30 villes françaises le 5 janvier.

A elles seules, ces 30 communes ont donc vu défiler près de 58 000 Gilets jaunes ce 5 janvier selon les constatations des différents journalistes présents, dont certains n’hésitent d’ailleurs pas à souligner l’écart flagrant entre leur décompte et les chiffres officiels.

Les 50 000 manifestants dont Christophe Castaner fait état sont ainsi très vraisemblablement en-deçà de la réalité – ce n’est pas une surprise, les gouvernements ayant naturellement tendance à fournir des chiffres situés dans une fourchette d’estimation basse en cas de telles manifestations. Mais l’écart entre la réalité et les 50 000 manifestants comptabilisés par le ministère de l’Intérieur sur tout le territoire est-il si conséquent qu’on pourrait le croire ? En dehors de ces trente villes, les rassemblements n’ont que rarement réuni plus de 1000 personnes. Aussi, si le nombre total de manifestants dépasse probablement les 58 000 recensés dans ces 30 communes, ce n’est sans doute pas de beaucoup.

En revanche, il est évident que des écarts très importants existent entre la réalité du terrain et les données que fournit parfois la préfecture. A Toulouse par exemple, La Dépêche recensait 4 000 manifestants quand la préfecture n’en voyait que 2000. Notre journaliste présent sur place nous confirme par ailleurs que cette dernière estimation est au moins sous-évaluée de moitié.

A Rouen, France 3 établissait une estimation entre 4 000 et 6000 Gilets jaunes. Pour la Préfecture, ils n’étaient que 1 700.

A Caen, selon Le Liberté, 3000 Gilets jaunes ont fait le déplacement… contre 1 000 pour la préfecture.

De manière surprenante, avant d’annoncer 50 000 participants à 19h, le ministère de l’Intérieur ne comptabilisait que 25 000 manifestants dans toute la France à 15h. Or, la probabilité que le nombre de participants à une manifestation double en l’espace de quatre heures, a fortiori en fin d’après-midi, est très maigre. Face à ce constat, d’aucuns se demandent, notamment chez les manifestants, si le ministère n’aurait pas tout d’abord fourni des chiffres de mobilisation particulièrement faibles, avant de les réajuster en fournissant une estimation plus proche de la réalité en fin de journée.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a d’ailleurs aussitôt tenu à minimiser ce chiffre. «50 000, ça fait un peu de plus d’une personne par commune de France. C’est cela la réalité du mouvement des Gilets jaunes aujourd’hui. Donc, on voit bien que ce mouvement n’est pas représentatif de la France», a-t-il déclaré.

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Publié par le 6 janvier 2019 dans général, Politique, société

 

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Les chinois feront-ils des révélations sur la face cachée de la Lune ?

La Chine a annoncé avoir réussi le premier alunissage « officiel » sur la face cachée de la Lune, dans la nuit de mercredi à jeudi. Les chinois feront-ils des révélations sur la face cachée de la Lune ? Je pense que quoi qu’ils trouvent là bas, il ne faut pas rêver …

Par contre, posez vous sérieusement la question, pourquoi les premières missions habitées chinoises ne devraient débarquer que d’ici la fin de la prochaine décennie ??? On peut être certain que si les chinois le pouvaient, ils l’auraient déjà fait. On-t-ils moins de capacités techniques permettant d’envoyer des humains en 2018 que les missions Apollo d’il y a presque 50 ans ?

Rappelez vous aussi que Dmitry Rogozin, directeur de l’agence spatiale Russe (Roscomos, la NASA version russe), révélait fin novembre l’intention des Russes d’aller vérifier si les Américains ont bien posé le pied sur la Lune en 1969. (notez qu’aucun grand média n’en a parlé) 

Comme l’a rapporté Forbes en 2015, la NASA a publiquement affirmé que les États-Unis ne possédaient plus la technologie ou le savoir-faire nécessaires pour  » renvoyer  » des astronautes sur la Lune. Cette affirmation a déconcerté les experts, car il n’y a jamais eu de régression aussi soudaine et massive des connaissances scientifiques dans l’histoire connue (….)

Selon le concepteur général des complexes habités Evgeny Mikrin, le premier atterrissage des cosmonautes russes sur la Lune n’aura pas lieu avant 2030, une fois que le problème des ceintures de rayonnement Van Allen sera résolu. (lire ici)

Tout est dit… (mais non, c’est du complotisme qu’on vous explique dans les médias !!) Z

BEIJING,  (Xinhua) — Le rover lunaire chinois, Yutu-2, ou Lapin de jade-2, a laissé la première « empreinte » d’un engin spatial humain sur la face cachée de la Lune jeudi dans la nuit, après qu’il s’est séparé de l’atterrisseur en douceur.

Le rover a touché la surface lunaire jeudi à 22h22, laissant une trace sur le sol lunaire meuble. Le processus a été enregistré par la caméra sur l’atterrisseur, et les images ont été envoyées à la Terre via le satellite relai « Queqiao », a annoncé l’Administration nationale de l’espace de Chine (ANEC).

Lancée le 8 décembre 2018, la sonde lunaire chinoise Chang’e-4, composée d’un atterrisseur et d’un rover, s’est posée sur la face cachée de la Lune jeudi matin.

Puisque le cycle de révolution de la Lune est le même que son cycle de rotation, le même côté fait toujours face à la Terre. L’autre côté, en majeure partie inobservable depuis la Terre, est appelé la face cachée, ou le côté obscur, car il est principalement inexploré.

Après le succès de l’alunissage, des experts ont vérifié les conditions de « Queqiao » (pont de pies), qui a été lancé en mai 2018 pour mettre en place le lien de communication entre la Terre et la face cachée de la Lune, le paramètre de l’environnement de la zone d’alunissage, l’état de l’équipement de la sonde, ainsi que l’angle de la lumière du Soleil, afin de réaliser les préparatifs pour la séparation de l’atterrisseur et du rover, a indiqué l’ANEC dans un communiqué.

A 15h07, des experts ont envoyé l’ordre de séparation à la sonde via « Queqiao ».

Après avoir reçu l’ordre, Yutu-2, en haut de la sonde, a déployé son panneau solaire, étendu son mât et commencé à se diriger lentement vers le mécanisme de transfert, selon le Centre de contrôle aérospatial de Beijing.

Le mécanisme de transfert s’est déverrouillé comme prévu, avec un côté atteignant la surface de la Lune, permettant au rover de descendre à la surface depuis la pente.

Chang’e-3, composée du premier rover lunaire chinois Yutu et d’un atterrisseur, a été lancé en 2013. Il s’agissait du premier engin spatial chinois à mener un atterrisage en douceur sur un objet extraterrestre et à l’explorer.

Comme son prédécesseur, Yutu-2, capable de résister à la pression du vide spatial, au rayonnement intense et aux températures extrêmes, est équipé de quatre charges utiles scientifiques, dont une caméra panoramique, un spectromètre d’imagerie infrarouge et des dispositifs de mesure radar, pour obtenir des images de la surface de la Lune et détecter le sol et la structure lunaires.

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Publié par le 6 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences

 

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Etienne Chouard sur BTLV

 
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Publié par le 21 décembre 2018 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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Gilets jaunes : le gouvernement a été « trop intelligent » et « trop subtil » selon Gilles Le Gendre !

Ils sont vraiment Fascinants …

Deux mea culpa, et un péché d’orgueil. Cette semaine, Emmanuel Macron et Édouard Philippe se sont succédé dans les médias pour reconnaître leurs «erreurs» et tenter d’éteindre la crise des «gilets jaunes». Le premier l’a fait au travers d’une allocution présidentielle lundi soir, et le second dans une interview aux Échos publiée dimanche soir. Mais le patron des députés LaREM, Gilles Le Gendre, a cru bon d’adopter une tout autre tonalité que celle du couple exécutif lundi matin sur Public Sénat.

«Nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisons», a-t-il d’abord expliqué. Il a ensuite ajouté: «Et une deuxième erreur a été faite, dont nous portons tous la responsabilité (…): le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtils, trop techniques, dans les mesures de pouvoir d’achat. Nous avons saucissonné toutes les mesures favorables au pouvoir d’achat dans le temps. C’était justifié par la situation des finances publiques mais manifestement ça n’a pas été compris».  (source)

Sur Twitter, les réactions fusent  : 

Sur le réseau social, plusieurs personnalités politiques ont réagi à ces propos, à l’instar de la députée LR des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer : « ‘Trop d’intelligence et de subtilité .. ‘ C’est sûr quand on s’adresse à des alcooliques, illettrés, fainéants, bref ceux qui ne sont rien c’est à dire les Français ça ne peut pas ‘marcher’. » Idem pour le député PS de la 3ème circonscription des Landes Boris Vallaud : « Trop intelligent et trop subtil… trop modeste aussi. » (source)

«La rengaine n’a pas changé. Si les Français sont en désaccord, c’est parce qu’ils n’ont pas compris ces imbéciles», ironise Clémentine Autain.

(…..)

Le communiste Stéphane Peu, lui, s’interroge : «Mais où va LREM ? Que cherche le chef à plume [du groupe LREM à l’Assemblée] quand il assène que l’intelligence supérieure de la macronie est inaccessible au plus grand nombre, au peuple ?» «Et une troisième erreur, aussi, conclut Elsa Faucillon, du PCF, prendre les gens pour des cons.» (source)

 
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Publié par le 18 décembre 2018 dans général, Politique

 

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