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Correction des marchés : « On n’a encore rien vu ! » selon Jean-Claude Trichet

Les marchés baissent et sont très nerveux en ce moment,  sur fond de montée des incertitudes partout dans le monde . L’aversion au risque est de retour . Le Vix a encore bondi (vers les 25). Et Béchade se lance, Vers une correction des marchés sans précédent à l’échelle planétaire prévient il  :

La séance de mardi a ressemblé à un véritable champ de mines, avec des cours de Bourse qui se sont désintégrés en cascade au sortir de publications jugées décevantes.

(….)

Le Dow Jones, le S&P500 et le Nasdaq ont tangué

Les bonnes dispositions des marchés actions américains en préouverture ont en effet tourné court alors que Donald Trump adressait une nouvelle volée de bois vert à Jerome Powell, accusant même le patron de la Fed « de prendre du plaisir à monter les taux ».

(….)

Enfin, les trois indices ont pulvérisé leur moyenne à 200 jours avec désormais 50% de valeurs en « bear market » (plus de 20% de correction par rapport à leur sommets annuels).

Toutes les conditions semblent maintenant réunies pour qu’une correction d’une ampleur inédite s’enclenche à l’échelle planétaire. Ou alors pour que Mario Draghi rentre dans la légende des plus grands bienfaiteurs des marchés en tentant, avec son verbe magique, de mettre un terme à une série baissière sans précédent depuis 2011 (pas moins de 13 séances de repli sur 15 sur le S&P500 depuis le 3 octobre dernier).

Correction ou début de Krach ? Selon Jean-Claude Trichet, qui mouille une fois de plus le maillot, « On n’a encore rien vu ! » ça … je veux bien le croire !! 

Signe qui ne trompe pas – L’or est enfin sorti depuis quelques temps de sa torpeur tendance baissière à court terme .. Z 

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Publié par le 25 octobre 2018 dans économie, général, International

 

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5 à 10% de chance que l’éruption d’un volcan annihile l’humanité avant la fin du siècle, selon les scientifiques

5 à 10% de chance que l'éruption d'un volcan tue l'humanité avant la fin du siècle, selon les scientifiques

Si l’humanité ne se détruit pas elle même, c’est la nature qui se chargera de faire disparaître l’humanité …. Z 

Selon les scientifiques de la Fondation Européenne de la Science, notre civilisation pourrait s’éteindre des suites d’une éruption volcanique massive. Un événement qui aurait entre 5 et 10% de chance de se produire d’ici la fin du siècle. 

Les volcans fascinent autant qu’ils préoccupent les scientifiques. Avec leur capacité éruptive, ils peuvent causer des dégâts considérables voire même des morts quand les éruptions surviennent par surprise. Toutefois, ils pourraient engendrer bien pire, selon une étude menée par la Fondation européenne de la Science : ils pourraient tout simplement faire disparaître l’humanité.

Ces travaux menés par des scientifiques se sont penchés sur les risques naturels menaçant le monde et ont conclu que l’avènement d’une éruption volcanique massive et capable de causer la destruction de l’Humanité avait 5 à 10% de chances de se produire d’ici la fin du siècle. D’après les spécialistes, cette éruption pourrait être d’une ampleur similaire à l’explosion, en 1815, du volcan Tambora en Indonésie.

Cet évènement d’une ampleur de 7 sur l’indice d’explosivité volcanique (ou échelle VEI) avait fait environ 100.000 victimes. A titre de comparaison, l’éruption du Tambora avait été 20 fois plus puissante que celle du Vésuve qui raya Pompéi de la carte en l’an 79. Le problème est qu’aujourd’hui, la densité démographique démultiplie la dangerosité potentielle d’une éruption.

Une population mondiale trop nombreuse

« Durant l’Holocène, au moins sept éruptions de type VEI 7 se sont produites. Toutes exceptées une ont eu lieu alors que la population mondiale était bien en dessous du milliard d’habitants. Avec une population d’environ 7 milliards d’individus, s’acheminant vers les 12 milliards, la répétition d’éruptions de type VEI 7 pourrait avoir des conséquences gravissimes », explique l’étude reprise par le Daily Mail.

Mais ce n’est pas seulement le nombre de décès qui inquiètent les scientifiques, c’est aussi les conséquences sur le climat et l’atmosphère. « Les éruptions peuvent avoir des impacts plus graves sur l’atmosphère et les changements climatiques et conduire à de sérieux problèmes au niveau de la nourriture et de la sécurité de l’eau, comme l’ont démontré la grande famine ainsi que les maladies apparues après les éruptions du Laki en 1783 et du Tambora en 1815 », poursuit le document.

La cendre dégagée dans l’atmosphère suite à une éruption de ce type serait susceptible de s’envoler jusqu’à 40 kilomètres de haut dans l’atmosphère. Ce faisant, elle conduirait à des changements de températures extrêmes qui pourraient annihiler les ressources naturelles, causant ainsi des famines et des épidémies. Un scénario similaire à celui s’étant produit après l’éruption du Tambora.

Pendant un an, les cendres présentes dans l’atmosphère suite à l’explosion étaient venues cacher la lumière du soleil, faisant chuter la température de 1,5°C partout dans le monde.

Se préparer à une éventuelle catastrophe

Les scientifiques pointent le fait que les efforts internationaux en matière de lutte contre les sinistres environnementaux ont été, dans le passé, largement déployés dans le cadre de la prévention de tsunamis ou de séisme, laissant de côté des phénomènes bien plus destructeurs, selon eux.

« Bien que dans les dernières décennies les séismes aient été les causes principales des décès et des destructions, le principal danger est l’avènement d’énormes éruptions volcaniques qui sont moins fréquentes mais dont l’impact est beaucoup plus important que les plus grands des tremblements de terre », estime l’étude. D’après elle, nos sociétés ne seraient donc pas assez préparées à l’avènement d’un véritable Armageddon volcanique.

Pour les experts, il faudrait se doter d’un réseau de surveillance volcanique adéquat qui nécessiterait quelque deux milliards de dollars par an. Un investissement réclamant une implication à l’échelle mondiale. « Une réponse d’ordre internationale et géopolitique est exigée, dans laquelle la science aurait un rôle unique et déterminant tant dans son élaboration que dans la riposte et la réduction des risques », conclut l’étude.

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Publié par le 19 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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L’humanité est en train de vivre ses derniers moments sur Terre, selon la NASA

Ça ne serait pas la première fois qu’une civilisation est rayée de la carte. L’empire romain a disparu, Angkor a disparu, les civilisations pré-colombiennes ont disparu, et bien d’autres encore… La différence, ici, c’est que nous vivons désormais dans une société mondialisée et que, par conséquent, nous partageons tous le même sort. (source)

Z

La fin de la civilisation humaine incarne l’une des grandes craintes des spécialistes car c’est l’Homme lui-même qui en est responsable. La NASA s’est penchée sur la question et d’après ses analyses, ce n’est qu’une question de décennies avant que l’Homme ne disparaisse complètement. Cependant, nous pouvons encore agir pour changer cela.

UNE FIN PROGRAMMÉE ET PLUS PROCHE QUE L’ON NE LE PENSE ?

C’est une réalité : la civilisation humaine semble condamnée à disparaître. Si le constat a de quoi effrayer, il s’inscrit dans une logique qui s’est reproduit plusieurs fois au cours de notre histoire. Au cours des 5 000 dernières années, plusieurs civilisations avant nous ont disparu comme l’empire Romain ou les tribus précolombiennes. Et d’après la NASA, nous connaîtrons le même sort, mais à une échelle planétaire.

L’agence aérospatiale américaine a réalisé une étude sur le sujet, émettant des hypothèses quant à la disparition de la civilisation humaine. Loin de ce que l’on pourrait croire, elle pourrait survenir d’après leurs analyses dans seulement quelques décennies. Nous pourrions sans nous en rendre compte être témoins de la disparition de notre espèce.

 

COMMENT ALLONS-NOUS DISPARAÎTRE ?

Selon la NASA, deux cas de figure peuvent être envisagés. Le premier repose sur les inégalités entre riches et pauvres. Ce fossé ne cesse de se creuser : les puissants, moins nombreux mais de plus en plus riches, fait disparaître petit à petit les travailleurs et ceux qui restent sont trop pauvres pour se nourrir.

La deuxième hypothèse est liée à la surexploitation des ressources terrestres. L’utilisation parfois abusive des ressources de notre planète (qu’elles soient végétales, animales, minérales ou pétrolières) conduit à la destruction d’habitat et de fait, à la disparition des plus pauvres. Les pauvres ne pouvant plus produire ce qui est nécessaire aux riches, ces derniers disparaissent à leur tour.

 

QUE FAIRE POUR ÉVITER UNE DISPARITION PRÉCOCE ?

La fin de la civilisation est difficilement évitable mais elle peut être repoussée si chacun agit dès maintenant. Pour survivre, la NASA invite le monde à mieux répartir les richesses en vue de réduire les inégalités existantes. Elle recommande également de limiter notre consommation d’énergie non renouvelable mais aussi de préserver nos ressources naturelles sous peine de devenir trop rapidement les responsables de notre déclin.

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Publié par le 14 octobre 2018 dans général, société

 

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On pourrait Réduire l’activité des déchets nucléaires d’un million d’années à 30 minutes, selon le prix Nobel de physique !

Réduire l'activité des déchets nucléaires d'un million d'années à 30 minutes, le prix Nobel de physique y croit
Gérard Mourou, professeur émérite à l’École polytechnique et récompensé du prix Nobel de physique 2018 pour ses traux sur les lasers.
© École polytechnique – J.Barande

 

Incroyable, si cette recherche va au bout, et il semble que c’est bien parti, on peut dire adieu au problème des déchets nucléaires . Vous le croyez ça ?!! Je n’aurais jamais pensé que ça aurait pu être possible un jour , mais ça pourrait l’être d’ici 10 à 15 ans ! C’est certes une excellente nouvelle pour l’humanité, mais sans vouloir gâcher la fête, si ça réglerait le problème des déchets, ça ne réglerait pas celui du nucléaire dans son ensemble . Dans la même veine, des scientifiques russes ont découvert une bactérie qui neutralise les déchets nucléaires . Z 

Et si nous parvenions à réduire la durée de vie des déchets nucléaires d’un million d’années à… 30 minutes ? C’est la promesse incroyable formulée par Gérard Mourou, professeur émérite à l’École polytechnique. Le mardi 2 octobre, il a reçu le prix Nobel de physique 2018 pour ses travaux sur les lasers avec le physicien américain Arthur Ashkin et la chercheuse canadienne Donna Strickland.

Le coup de sabre laser dans la poubelle radioactive serait bienvenu. La gestion des déchets nucléaires est un sujet explosif. Cet automne, en France, un débat public doit ouvrir sur le plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR). En parallèle, le projet Cigéo (Centre industriel de stockage géologique) situé à Bure (Meuse) suscite des débats houleux.

Dans un article édité par Benoît Tonson et publié sur The Conversation (reproduit ci-dessous), Gérard Mourou explique le fonctionnement de la technique qui lui a valu le prestigieux prix Nobel. Le scientifique confie aussi qu’il va travailler avec le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) pour proposer quelque chose d’ici dix à quinze ans. Ses recherches pourraient également servir dans la chirurgie de l’oeil.

Conversation avec Gérard Mourou, prix Nobel de physique 2018 :

Gérard Mourou, professeur émérite de l’École polytechnique a été récompensé par le prix Nobel de physique 2018. Il partage cette récompense avec la Canadienne Donna Strickland pour avoir conjointement élaboré une méthode de génération d’impulsions optiques ultra-courtes de haute intensité, ainsi qu’avec Arthur Ashkin pour l’invention des pinces optiques et de leurs applications médicales. The Conversation l’a rencontré à l’École polytechnique, le jour de l’annonce du prix.

 

La technique qui m’a valu le Nobel

J’ai obtenu le Nobel pour l’invention d’une technique laser appelée chirped pulse amplification (CPA) : une méthode de génération d’impulsions optiques ultra-courtes de haute intensité. Elle permet d’obtenir des puissances considérables, d’aller dans des domaines de la physique qu’on ne pouvait pas atteindre. Les puissances de laser atteintes aujourd’hui sont de l’ordre de 1021 W/cm2. Elles permettent d’obtenir des pressions, températures et champs électriques extrêmement élevés en laboratoire.

Avant le développement de cette technique, on était gêné car on arrivait à un certain seuil de puissance où on ne pouvait plus amplifier. Le champ électrique laser était tellement élevé que l’on endommageait le matériel optique lui-même.

C’est en 1983, avec mon étudiante Donna Strickland avec qui je partage ce Nobel que nous avons imaginé la CPA.

Notre idée était d’étaler dans le temps les composantes de fréquence et allonger les pulsations de quelques femtosecondes (10-15 secondes) à quelques nanosecondes (10-9). Cela diminue leur intensité et permet de les amplifier sans saturation. Un second système de réseaux recomprime ensuite les pulsations amplifiées. Un énorme gain en intensité est réalisé. C’est comme au karaté : on délivre une puissance très importante dans un temps très, très bref.

Lorsque j’ai soumis cette idée à Donna, en lui demandant de la mettre en œuvre, elle m’a répondu que c’était « facile » et que ça « ne constituait même pas un sujet de thèse ». Je peux lui dire aujourd’hui, qu’elle avait raison ce n’était pas un sujet de thèse, c’était un sujet de prix Nobel !

(Gérard Mourou est professeur émérite à l’École polytechnique. Crédit : École polytechnique – J.Barande)

 

Un laser surpuissant pour la chirurgie de l’oeil

La plus connue des applications, c’est la chirurgie de l’œil : c’est notre invention ! Ce que l’on appelle la chirurgie femtoseconde réfractive de l’œil et de la cornée. L’impulsion est tellement courte que l’on peut faire une ablation alors que la matière n’a pas le temps de suivre, donc rien n’est détruit autour. Le risque d’effet délétère pour le patient est ainsi minimisé et notre technique a permis de corriger la vue de millions de personnes.

Tout est parti d’un accident : au début de l’utilisation de ce laser, un étudiant était en train de monter son expérience, d’aligner le laser. D’un coup « pof », il prend un coup de laser dans l’œil ! On l’amène à l’hôpital et quand l’interne l’a examiné, il s’est exclamé : « incroyable ! Qu’est ce que c’est comme laser ? » L’œil était endommagé, mais là, la blessure était « parfaite ». C’est-à-dire qu’il y avait une tâche, nette, sans débris autour, alors qu’habituellement une lésion provoquée par un laser ressemble à un volcan. On a pensé qu’il y avait là, matière à essayer cette technologie dans le domaine de l’ophtalmologie. Deux ou trois jours après, le médecin m’a téléphoné en me demandant de faire partie de notre équipe, et nous avons travaillé ensemble à l’élaboration de cette technique.

 

Une idée pour les déchets nucléaires

Celle qui me tient particulièrement à cœur est le traitement des déchets radioactifs avec nos techniques lasers. Je m’explique : prenez un noyau atomique : il est composé de protons et de neutrons, si on met un neutron en plus ou si on enlève un, ça change absolument tout. Ce n’est plus le même atome, ses propriétés vont alors totalement changer. La durée de vie de ces déchets est changée fondamentalement : on peut la réduire d’un million d’années à 30 minutes !

On est déjà capable d’irradier avec un laser à grand flux beaucoup de matière d’un seul coup, la technique est donc parfaitement applicable et théoriquement rien ne s’oppose à une utilisation à échelle industrielle. C’est le projet que je suis en train de lancer en collaboration avec le CEA. Nous pensons que d’ici 10 ou 15 ans nous pourrons vous montrer quelque chose.

C’est vraiment ce qui continue à me faire rêver : toutes les applications futures de notre invention. Lorsqu’on travaille, c’est la passion qui nous anime, pas les espoirs de Prix Nobel. C’est notre curiosité qu’il nous faut assouvir. Après mon prix, je vais continuer !The Conversation

Benoît Tonson, Éditeur Science + Technologie, The Conversation

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

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Publié par le 10 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Jean-Claude Trichet tire la sonnette d’alarme sur le risque d’un nouveau cataclysme financier

Selon le FMI la dette mondiale a atteint 164 000 milliards de dollars en 2016, soit représentant 225 % du PIB mondial. AFP

La crise émergente commence à se généraliser Titre l’Agefi …

Pour Atlantico, c’est « Pays émergents : la crise qui émerge… et les dangers qui l’accompagne«   :

Après la Turquie et l’Argentine, cela est au tour de l’Indonésie, de l’Afrique du Sud, et de la Chine d’être confrontée à une crise qui est en cours de propagation. Une nouvelle menace qui plane sur une économie française déjà en cours de ralentissement.

Pour le Monde : 

« Les marchés émergents tanguent dangereusement. Mercredi 5 septembre, la roupie indonésienne est tombée à son niveau le plus bas depuis 1998, époque de la crise asiatique. Après la livre turque et le peso argentin en août, le rand sud-africain, le rouble russe, le real brésilien, ou encore le peso mexicain ont beaucoup souffert ces derniers jours.

Selon les analystes de la Commerzbank. «  jusqu’ici, aucune amélioration n’est en vue ». Les turbulences gagnent aussi les places boursières.

Et Jean-Claude Trichet tire la sonnette d’alarme, évoquant une crise financière aussi grave que celle de 2008 …  *

Comme je le disais encore hier, ça pourrait être le début d’un grand séisme mondial, et comme je le répete depuis des mois,  ce sont les élites mondialistes via notamment la FED, qui sont à la manœuvre  .   Z

——————————————

L’endettement des pays émergents, selon l’ex-gouverneur de la Banque de France, pourrait entraîner une crise financière aussi grave que celle de 2008.

Lors de la crise mondiale de 2008, consécutive à l’effondrement de la banque américaine Lehman Brothers, Jean-Claude Trichet était en première ligne en tant que gouverneur de la Banque de France. Dix ans après, il tire la sonnette d’alarme sur le risque d’un nouveau cataclysme financier.

Selon lui, même si la croissance mondiale doit encore progresser de près de 4 % en 2019 selon le FMI, le niveau record de l’endettement des pays émergents rend « le système financier mondial aussi vulnérable sinon plus qu’en 2008. »

Au mois d’avril, le FMI avait déjà alerté sur le montant record de la dette mondiale. Celle-ci a atteint 164 000 milliards de dollars en 2016, soit 225 % du PIB mondial.

« Le monde est désormais de 12 % plus endetté que lors du précédent record en 2009 », a déploré le Fonds monétaire. Pour les pays développés, la dette se situe en moyenne à 105 % de leur PIB, soit le niveau le plus haut depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Dans les pays émergents, elle atteint en moyenne 50 % du PIB, du jamais-vu depuis la crise de la dette des années 1980 qui avait frappé avec force les économies en développement. A elle seule, la Chine représente 43 % de l’augmentation de la dette mondiale depuis 2007.

Depuis quelques années, les pays ont pu emprunter avec des taux d’intérêt bas et des liquidités abondantes. Mais la donne change avec la remontée des taux, sous la pression de Etats-Unis, et la hausse du dollar par rapport aux autres devises.

Dès lors, des pays comme l’Argentine ou la Turquie se trouvent confrontés à une situation préoccupante conjuguant une hausse de l’endettement et un affaiblissement de leur propre monnaie.

Vendredi, les agences de notation Standard and Poor’s (SP) et Moody’s ont abaissé la note de la dette de la Turquie. SP projetant même une récession dans ce pays en 2019. « Le resserrement des conditions financières et la faiblesse du taux de change, associés à des risques de financements extérieurs élevés […] devraient alimenter davantage l’inflation et compromettre la croissance », affirme Moody’s.

En Argentine, la banque centrale a été obligée de relever les taux d’intérêt de près de 60 % pour bloquer la chute de sa monnaie, le peso. La roupie indienne est également tombée à un plancher historique face au dollar américain et devrait encore baisser après une aggravation du déficit commercial du pays qui a atteint 18 milliards de dollars en juillet, soit son plus haut niveau depuis plus de cinq ans.

Les pays développés ne sont pas épargnés

Le problème, c’est que ces turbulences ne se cantonnent pas aux économies des « marchés émergents ». Dans un article publié fin août, le Wall Street Journal indiquait que les courtiers de devises observaient l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada pour détecter « des symptômes du type de malaise qui frappe souvent les marchés émergents lorsque le dollar américain est en hausse ».

La monnaie australienne a chuté de plus de 6 % cette année. Un dollar australien en dépréciation « pourrait freiner l’appétit des investisseurs pour les actifs du pays et augmenter le risque de sorties déstabilisantes de capitaux ».

Dans le même temps, la part de la dette des ménages dans le revenu disponible en Australie a atteint 200 %. Or, la chute de la monnaie couplée à une remontée des taux pourrait entraîner un « choc grave » pour les ménages et les entreprises.

« L’endettement des ménages et des entreprises a atteint des niveaux records dans de nombreux pays », a récemment confirmé Angel Gurria, le secrétaire général de l’OCDE. Il pointait notamment les entreprises dites « zombies » qui survivent en se finançant grâce à de l’argent pas cher et qui pourraient se retrouver la tête sous l’eau lorsque les taux remonteront.

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Publié par le 7 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Les forces françaises sont prêtes à attaquer la Syrie si des armes chimiques sont utilisées selon le Chef d’état-major de l’armée française

Les forces françaises sont prêtes à attaquer la Syrie si des armes chimiques sont utilisées selon le Chef d'état-major de l'armée française (Southfront)

Et voilà, les renseignements russes se confirment, et la France se met en 1ere ligne … Pas bon du tout . Z

Les forces françaises sont prêtes à frapper à nouveau la Syrie si des armes chimiques sont utilisées lors de la prochaine bataille d’Idlib, a déclaré le chef d’état-major français François Lecointre le 6 septembre.

« Nous sommes prêts à frapper si des armes chimiques étaient à nouveau utilisées « , a déclaré le haut responsable militaire aux médias. « Elles peuvent être réalisées au niveau national, mais il est dans notre intérêt de le faire avec autant de partenaires que possible. »

Le 5 septembre, le secrétaire étatsunien à la Défense, James Mattis, a affirmé que le Pentagone n’avait aucun renseignement suggérant que les militants d’Idlib étaient capables de lancer une attaque chimique.

  « Nous n’avons aucun renseignement qui montre que l’opposition a des capacités chimiques.  Nous – nous ne l’avons pas vu utilisé en Syrie.  L’EI a bien sûr tenté de l’utiliser en Irak.  Ces tentatives ont été très sporadiques ;  en général, des échecs.  Vous savez, une grenade avec une sorte d’agent de moutarde ou quelque chose du genre, mais rien de ce que les Casques blancs et les Nations Unies ont constaté par la violation du régime d’Assad sur l’interdiction des produits chimiques.

    Donc, lorsque nous commençons à entendre des histoires à ce sujet, et nous avons une assez bonne pénétration de beaucoup de groupes d’opposition, et nous avons maintenant une expérience de plusieurs d’années sur cette guerre tragique qui n’aurait pas dû avoir lieu, sauf pour Assad ; sauf pour les veto regrettables de la Russie aux Nations Unies, n’aurait dû avoir lieu sans le soutien des Iraniens pour les crimes d’Assad.  Nous en avons vu l’utilisation répétée dans cette lutte par le régime Assad.

    Nous avons donc dit très clairement qu’en insinuant que toute utilisation future d’armes chimiques pourrait être attribuée à l’opposition, eh bien, nous voulons voir les données.  Et à l’heure actuelle, nous avons des données – pas seulement des données étatsuniennes, mais des données internationales – que le régime Assad a déjà obtenues auparavant, et nous surveillons cela de très près.  Nous ne voyons rien qui indique que l’opposition a cette capacité.“

 

En d’autres termes, si une provocation à l’aide d’armes chimiques a lieu à Idlib, le bloc dirigé par les États-Unis ne mènera aucune enquête, mais accusera unilatéralement le gouvernement Assad de mener une attaque chimique.

Via SLT

 

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