RSS

Archives de Tag: record

La dette publique US franchit la barre record des 22.000 milliards de dollars

Résultat de recherche d'images pour "von greyerz dette us"

Au cours des deux dernières semaines, la dette américaine a augmenté de 90 milliards de dollars pour atteindre un nouveau sommet historique, d’un total de 22.000 milliards de dollars.

La dette publique des États-Unis vient de franchir la barre des 22.000 milliards de dollars, inscrivant un nouveau record, a annoncé le Trésor américain.

Selon ce département, rien qu’en une douzaine de jours écoulés depuis le début du mois, l’endettement s’est accru de plus de 90 milliards de dollars. Au cours des onze derniers mois, la dette a progressé de plus de 1.000 milliards de dollars.

Selon Usa Today, le rythme accéléré avec lequel l’endettement s’accroît sous Donald Trump doit pour beaucoup à la réforme fiscale menée l’année dernière et qui a coûté au budget près de 1.500 milliards de dollars. Autre facteur aggravant: la hausse de dépenses pour la Défense.Au cours de la seule année financière 2018, le déficit budgétaire américain a augmenté de 17%, pour atteindre le sommet de 779 milliards de dollars. Selon les estimations, d’ici 2020, ce chiffre dépassera les 1.000 milliards de dollars et continuera à progresser à un rythme accéléré en raison des dépenses gouvernementales incontrôlées.

source

La dette américaine approcherait du point de non-retour

Une nouvelle catastrophe économique pourrait se produire si l’endettement mondial continuait sa course folle. Selon le Fonds monétaire international, le total des dettes mondiales atteint aujourd’hui 184.000 milliards de dollars, soit 225% du PIB mondial ou 86.000 dollars par personne.

(………..)

Une dette américaine incontrôlable

L’endettement américain, déjà énorme (21.500 milliards de dollars), pourrait devenir absolument incontrôlable à cause de la croissance du déficit budgétaire. Ce fait a été évoqué dès cet été par le congressiste républicain Andy Biggs, qui a considéré les dépenses budgétaires trop élevées comme de l’huile jetée sur l’«incendie de la dette». Il a également rappelé que les versements budgétaires ne devaient pas dépasser 700 milliards de dollars mais qu’ils avaient déjà atteint 1.300 milliards en 2018.

«Le pays dépense plus qu’il ne gagne, et il est donc obligé d’emprunter. Ce déficit structurel forme un «effet d’ornière». Je pense que nous sommes au bord du précipice», a souligné Andy Biggs.

Selon ses estimations, il reste aux autorités américaines moins de dix ans pour résoudre le problème car le fonds d’assurance maladie pour les personnes âgées (Medicare) sera probablement épuisé d’ici 2026.

«On pourra alors dévaloriser la monnaie, annoncer le défaut de paiement ou tenter d’augmenter les taxes et tuer l’économie nationale. Telles sont nos perspectives dans huit ou dix ans», a constaté le congressiste.

Une récession en vue? 

Il semble qu’il ne faut pas compter sur une amélioration de la situation du budget américain. Sous l’administration de Donald Trump, la dette publique affiche une croissance record depuis six ans: elle a augmenté de 1.900 milliards de dollars depuis deux ans et pourrait augmenter d’encore 4.400 milliards d’ici deux ans, d’après les analystes de Bloomberg.

Le FMI souligne spécialement que les actifs publics américains sont concentrés dans des fonds de pension publics, ainsi que dans des crédits immobiliers et étudiants. Selon le scénario qui prévoit des taux d’intérêt plus importants à long terme et une chute rapide des prix de l’immobilier et des titres, le capital public des États-Unis pourrait chuter à 26% du PIB d’ici 2020.

Le milliardaire Ray Dalio, l’un des financiers américains les plus réputés et fondateur du fond d’investissement le plus important au monde, Bridgewater Associates, affirme que l’économie américaine est tout simplement incapable d’éviter une récession à cause d’un «triple déficit»: du budget, de la balance commerciale et des comptes courants. Selon Ray Dalio, cela dissuadera les acteurs étrangers d’acheter des bons du Trésor, ce qui se soldera par une croissance explosive de leur rendement et une chute de 30% de la valeur du dollar.

 
Poster un commentaire

Publié par le 14 février 2019 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , ,

Record mondial d’achat d’or… par la Russie !

Et pas que la Russie, de plus en plus de pays (en plus de ceux qui rapatrient) recommencent à acheter de l’or, comme je l’ai déjà rapporté… C’est qu’il y aura une vie après le dollar. Pendant ce temps le prix de l’or monte et a franchi depuis un bail la résistance symbolique à 1300 $. Après en être brièvement sorti cet été (de mémoire) Il est bien revenu dans son marché haussier. Z 

La Banque centrale de Russie a battu un record d’achat d’or de toute l’histoire mondiale en ayant acheté pas moins de 274 tonnes d’or en 2018, ce qui est absolument considérable aussi bien en quantités absolues qu’en montant relatif.

La Russie, qu’on la critique, qu’on l’aime ou pas, est un grand pays et lorsqu’un grand pays accorde une telle importance à un actif aussi particulier que l’or, cela doit interpeller tous les épargnants sur l’avenir de la valeur des monnaies qu’ils utilisent.

L’or n’a d’utilité que comme bijoux et… étalon monétaire !

Quand des pays entassent de l’or, c’est qu’ils prévoient un problème à venir sur la valeur des monnaies. Les quantités achetées par la Russie sont telles qu’il ne s’agit pas juste de commercer avec certains pays en utilisant un système de troc basé sur de l’or pour échapper au dollar. Cela va bien plus loin.

Charles SANNAT

En 2018, les banques centrales des différents pays du monde ont acheté 651,5 tonnes d’or, le montant le plus élevé en 50 ans, selon un rapport de World Gold Council. 42 % de ce total a été acheté par la Russie, ce qui constitue un record historique mondial.

Les banques centrales du monde ont réalisé les plus importants achats d’or en 50 ans selon un rapport de World Gold Council publié jeudi 31 janvier.

La Banque de Russie tient le haut du pavé parmi les banques centrales du monde : 274,3 tonnes, soit 42 % de l’ensemble de l’or acheté en 2018.

Le rapport intitulé « Tendances de la demande d’or au quatrième trimestre et en 2018 » signale que l’année dernière l’achat d’or par les banques centrales a augmenté de 74 % par rapport à 2017 (374,8 tonnes) pour atteindre 651,5 tonnes.

Selon le rapport, les achats nets ont atteint leur plus haut niveau depuis la fin de la convertibilité du dollar américain en or en 1971, alors qu’un plus grand nombre de banques centrales s’est tourné vers le métal jaune pour se diversifier.

Selon le World Gold Council, la Russie poursuit de miser sur l’or dans le cadre de la dédollarisation de ses réserves. L’achat en 2018 de 274,3 tonnes est la plus grande acquisition d’or par une banque centrale de toute l’histoire. La Russie augmente annuellement ses réserves en or de plus de 200 tonnes pour la quatrième année d’affilée.

En plus, la Banque centrale de Russie continuer d’effectuer des achats nets (c’est-à-dire acheter plus que de vendre) depuis 13 années consécutives. Au cours de cette période, les réserves russes ont augmenté de 1 726,2 tonnes à 2 113 tonnes en 2018.
En 2018, les deux autres principaux acheteurs d’or, outre la Russie, sont le Kazakhstan et la Turquie, ces deux pays ayant respectivement acquis 50,6 et 51,5 tonnes. Pris ensemble, la Russie, le Kazakhstan et la Turquie totalisent 58 % de l’or acheté par des banques centrales en 2018.

Au cours de l’année dernière, les banques centrales du monde n’ont vendu que 15,6 tonnes d’or. Il s’agit notamment de l’Australie (4,1 tonnes), de l’Allemagne (3,9 tonnes), du Sri Lanka (2,4 tonnes), de l’Indonésie (2 tonnes) et de l’Ukraine (1,2 tonne).

Source Agence Russe Sputnik.com

insolentia

 
 

Étiquettes : , , ,

Le nombre d’espèces animales et végétales menacées a atteint un nouveau record en 2017

Résultat de recherche d'images pour "Le nombre d'espèces animales et végétales menacées a atteint un nouveau record en 2017,"

Le nombre d’espèces animales et végétales menacées a atteint un nouveau record en 2017, indique mercredi le WWF dans son bilan annuel. Les pangolins (petit mammifère insectivore présent en Afrique et Asie), les koalas et les hippocampes sont parmi les plus en danger.

La liste rouge mondiale des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) inventorie 25.800 espèces animales et végétales menacées. Le nouveau record négatif enregistré en 2017 concerne près de 30% de toutes les espèces examinées, note le WWF.

A titre de comparaison, 24.000 espèces étaient considérées comme menacées fin 2016.

Cette année a été particulièrement morose pour les pangolins, les insectes volants ou les hippocampes, s’alarme le WWF. Les éléphants africains sont guère mieux lotis, précise encore l’ONG, qui indique aussi que «plus de 40% des espèces d’insectes suisses sont désormais considérées comme menacées, et leur nombre ne cesse de croître».

source

 
3 Commentaires

Publié par le 27 décembre 2017 dans Climat - Environnement, général

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Corée du Sud: manifestation record contre Park, qui est sur le point d’être destituée

media

Des centaines de milliers de Coréens manifestaient ce samedi 3 décembre à Séoul pour la sixième semaine consécutive afin d’obtenir la démission de la présidente Park Geun-hye. Accusée de complicité dans un vaste scandale de corruption impliquant de grandes entreprises, elle a annoncé mardi laisser au Parlement le soin de décider quand et comment elle devait démissionner. Une offre vue par la rue comme une manœuvre pour retarder l’échéance en jouant sur les dissensions entre les partis.

La colère monte et la mobilisation aussi. Semaine après semaine, les cris « Park Geun-hye démission » font de plus en plus place à des slogans exigeant sa condamnation. En tête des cortèges, des torches commencent à remplacer les omniprésentes bougies, mais l’atmosphère reste pacifique. Les manifestants, dont beaucoup de familles avec de jeunes enfants, ont marché dans le calme jusqu’à 100 mètres du palais présidentiel ce samedi 3 décembre. Ils étaient 1,7 million selon les organisateurs (320 000 selon la police, un chiffre très sous-estimé), soit 200 000 de plus que la semaine dernière.

Leur mobilisation spectaculaire vise aussi à faire pression sur les députés du parti présidentiel, le Saenuri. Le soutien d’au moins 30 d’entre eux est en effet crucial pour atteindre au Parlement les deux tiers de voix nécessaires pour voter la destitution de Park Geun-hye. Le vote aura lieu le 9 décembre, selon la motion présentée ce matin par les trois partis d’opposition.

Sur Internet, une liste des numéros de téléphone des députés Saenuri circule et les députés ont été bombardés de textos de citoyens en colère. Le parti conservateur souhaite que Park Geun-hye démissionne en avril, mais la rue et l’opposition refusent d’attendre aussi longtemps.

Certains élus du parti au pouvoir vont voter pour la destitution de Park Geun-hye

Les députés du Saenuri, la formation présidentielle, non fidèles à la présidente Park Geun-hye ont enfin décidé de participer au scrutin de la motion de destitution contre cette dernière. Ainsi, ils vont la voter le 9 décembre prochain avec les partis d’opposition, si tous les camps n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le délai et la modalité pour démettre la chef de l’Etat de ses fonctions.

Selon ces élus du parti au pouvoir, pourtant non proches de la présidente Park, la volonté de tous les citoyens qui demande la démission immédiate de leur présidente s’est de nouveau confirmée à travers la manifestation d’envergure de samedi dernier. Ceci dit, il n’est pas encore assuré que tous les membres de ce groupe anti-Park rejoignent ce vote.

Cette décision aurait apparemment semé la confusion au sein de la direction du parti conservateur. En effet, la semaine dernière, le Saenuri avait adopté à l’unanimité le calendrier selon lequel Park Geun-hye démissionnerait en avril et l’élection présidentielle aurait lieu en juin. Les débats au sein du parti sur le sort de la présidente devraient donc s’intensifier.

 
Poster un commentaire

Publié par le 5 décembre 2016 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , ,

Mais que se passe-t-il ? Trump : record pour les Bourses, baisse de l’or et explosion des taux d’intérêt. Explications !

Le jour de l’élection le risque de défaut US a explosé 

Mais que se passe-t-il, c’est ce que vous me demandez de plus en plus nombreux chaque jour, ne comprenant pas trop bien pourquoi les Bourses volent de records en records alors que l’on nous promettait l’apocalypse selon Saint Trump en cas de victoire de ce dernier.

Vous êtes tout aussi nombreux à ne pas comprendre l’effondrement des cours de l’or ou encore l’explosion des taux d’intérêt.

C’est assez normal que vous ne compreniez pas vu que l’on ne vous dit pas la vérité et que personne d’ailleurs ne vous aide vraiment à y voir clair. Mais ça, c’est justement ma tâche !! Alors c’est parti pour une explication qui, je l’espère, sera aussi passionnante qu’enrichissante pour chacune et chacun de vous.

Comme vous le savez, Trump c’est le grand méchant loup, l’ogre, le sexiste, le raciste machin toussa, toussa… Une fois ceci posé, il est difficile du coup de faire les bonnes anticipations parce que si c’est le vilain qui gagne, cela devrait être la catastrophe… Eh non, c’est l’euphorie boursière…

Pourquoi la Bourse monte ?

Simple ! Le programme de Trump c’est moins de contrôle budgétaire, plus de déficit et une relance par les « grands travaux » d’infrastructures… donc c’est bon pour la Bourse.

Trump est un milliardaire profondément pro-business, donc c’est bon pour la Bourse.

Le programme de Trump est inflationniste, d’où la montée des taux – on y reviendra plus loin. Du coup, les valeurs faiblement endettées augmentent. C’est bon pour la Bourse.

Après, si les taux montent trop vite et trop fort, ce sera mauvais pour la Bourse mais pour le moment, cela permet aux banques de regonfler leurs marges donc c’est bon pour l’ensemble des valeurs financières qui tirent les marchés vers le haut… C’est donc bon pour les Bourses !

Le pari des marchés financiers est le suivant : Trump va relancer l’économie US sans casser pour autant toute la mondialisation… Il va dépenser plus, creuser le déficit, et ça, c’est bon pour la Bourse. Doublement bon même ! La démondialisation sera très « soft » et les marchés vont gagner de tous les côtés.

Attention tout de même, la période que nous vivons actuellement ressemble bigrement à une période d’euphorie et les périodes d’euphories boursières qui durent de quelques jours à quelques mois terminent en général sur de grands marchés haussiers et précèdent des krachs monumentaux.

S’il est très difficile de vous donner un « timing » ou des « délais », sachez que ma conviction est que si ce mouvement de hausse se poursuit sans correction assez forte, alors nous allons tout doit vers un krach vers la fin de l’année ou le début de l’année prochaine plus précisément.

Traditionnellement, les marchés aiment les « rallyes » de fin d’année qui permettent d’avoir de beaux bilans et d’afficher de superbes performances (et accessoirement de se gaver de beaux bonus). Cette année, le rallye risque d’être d’anthologie ! Le krach qui le suivra aussi.

Pourquoi les taux montent ?

Parce que la politique de Trump est… inflationniste !!

Pourquoi est-elle inflationniste ? Parce qu’en théorie (le pays imaginaire où tout se passerait comme prévu), Donald Trump veut démondialiser, limiter l’immigration et relancer la dépense publique dans les grands travaux d’infrastructures.

En clair, moins d’usines en Chine et au Mexique et plus aux USA, c’est plus d’emplois aux États-Unis, moins de chômage et des salaires qui finissent par augmenter.

En clair, moins d’immigrés c’est également moins de main-d’œuvre à occuper, plus de chômeurs qui retrouvent du travail et…. évidemment des salaires qui, là encore, vont augmenter.

Enfin, plus de dépenses publiques et des grands travaux, c’est plus d’ouvriers sur les routes à travailler et moins de chômeurs et au bout du compte, encore une fois, des salaires qui montent.

Des salaires qui montent, cela donne de l’inflation. Or de quoi se meurent nos économies ? Justement de la déflation !

Officiellement, d’ailleurs, les autorités monétaires comme la FED luttent contre… la déflation et cherchent à relancer… l’inflation contre laquelle elles voudront lutter après en montant les taux, ce qui nous amène au dernier à savoir l’or…

Mais avant, c’est parce que la politique théorique de Trump est inflationniste que les marchés anticipent une inflation et qui dit inflation dit relèvement des taux… donc les taux montent et se tendent.

Le risque, ici, c’est évidemment le krach obligataire qui serait absolument désastreux pour l’ensemble des épargnants qui termineraient ruinés (et ce n’est pas faute de vous prévenir depuis des années). Or au moment où j’écris ces lignes, les taux s’envolent littéralement et le mouvement est rapide et violent. Pour le moment, ils restent historiquement bas MAIS si ce mouvement se prolonge à cette vitesse-là quelques semaines, alors ce sera la catastrophe.

Nous allons donc surveiller à nouveau les taux comme le lait sur le feu et je vous ferai un point quotidien si nécessaire.

Pourquoi l’or baisse ?

Parce que les taux montent et les Bourses aussi ! Pourquoi se faire suer à stocker de l’or physique qui ne rapporte rien (mais ne coûte rien non plus quand les taux sont négatifs) quand on peut gagner 15 % en Bourse en 2 semaines, ou avoir des taux dits sans risque qui sont à la hausse ?

Donc logiquement, l’or baisse parce qu’il est moins attractif sur le très court terme. Vous en profiterez justement pour vous renforcer ou rentrer sur le métal jaune, car si vous m’avez bien lu, je suppose que vous avez perçu dans ce texte et ces explications quelques contradictions majeures !

Comment l’or peut-il baisser s’il protège de l’inflation et que l’inflation revient ou est anticipée ?

Voilà une bonne question.

Le problème ce sont les anticipations à un instant « T » et pas la réalité du futur.

Les marchés jouent les choses de façon conventionnelle et sans prise de risque. Le marché est moutonnier. D’ailleurs, le marché avait joué Clinton, pas Trump !

Laissez donc tomber le « marché ». Concentrez-vous sur la réalité.

Quelle est-elle ?

Soit Trump applique réellement son programme et alors les taux monteront, la mondialisation cessera et il y a aura de gros problèmes puisque dans des pays endettés à plus de 100 % du PIB, 1 % de taux c’est plus de 1 % de PIB en plus à trouver pour financer les intérêts de la dette et c’est la faillite au bout du chemin et cela tuera la croissance.

Si les taux ne montent pas par décision « gouvernementale » avec l’appui de la FED qui injectera les liquidités nécessaires, alors… ce sera l’inflation et l’hyperinflation.

Si de surcroît le système, ou « l’establishment » comme le dit Trump, veut jouer contre lui, alors il va jouer justement le krach obligataire, faire monter les taux de marché jusqu’à l’explosion de la plus grosse bulle obligataire qui, de toutes les façons, aurait explosé à la moindre remontée de taux, et accuser la politique catastrophique de Trump qui ruinera tous les épargnants de la planète.

Dans tous les cas, à terme, encore une fois, tout cela sera très bon pour l’or ! La seule question est… quand !!

L’or donc, encore une fois, baisse sans raison parce que le marché a tort à long terme mais joue le court terme et les réactions « prévisibles » ainsi que « logiques ». En résumé, l’or baisse parce que les taux montent mais si les taux montent trop, ce sera la ruine généralisée et il ne restera que l’or. Si les taux ne montent pas assez, il y aura de l’inflation et ce sera bon pour l’or.

C’est ce que je vous dis depuis des années. Et je n’ai pas changé d’avis. Dans tous les cas, c’est bon pour l’or. Et j’ai comme l’impression qu’effectivement, l’heure des comptes vient de se rapprocher très dangereusement !!

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Source

Quelques graphiques pour illustrer :

US 10Yr Bonds VS S&P500 Div Yields

le taux des obligations à 10 ans a atteint le même niveau que ceux du dividende du S & P 500 ce qui signifie qu’un investisseur obligataire peut recevoir le même rendement que les actions sans risque perçu

USD / Chart CNH VS US 10 ans Govt Bond Yield chart

la dévaluation du Yuan et sa corrélation avec le taux à 10 ans pourrait indiquer que la Chine a accéléré son dumping des obligations du gouvernement des États – Unis en réaction à Trump président et au changement potentiel dans les politiques commerciales 

Trasuries détenus en garde à vue à la FED

Si les taux obligataires continuent d’augmenter , ça va squeezer le flux de trésorerie des débiteurs aux États – Unis et l’économie va rapidement en ressentir l’impact . 

les taux directeurs mondiaux et la liquidité de la Banque centrale

Le tableau ci-dessus montre la dépendance du marché mondial des actions à la liquidité des banques centrales, avec une forte corrélation avec les mouvements de liquidité. Cela montre que les marchés boursiers suivent la liquidité des banques centrales par dessus la force réelle ou la faiblesse des économies.

Les bons du Trésor américain les « Moins chers » en 3 ans déclenchent une vente du JGB, le 10Y JGB à des haut de 8 mois

 

Aux dernières nouvelles : 

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Panique bancaire en Italie ? L’indicateur « Target 2 » vient d’atteindre un niveau record

20160907_itatraget2

Je rappel que cet été Renzi a déjà négocié avec Bruxelles un fonds d’aide de 150 milliards d’euros de garanties publiques afin de tenir six mois et d’éviter toute panique bancaire :

Selon un officiel de l’Union européenne, le plan de soutien de liquidité inclut plus de 150 milliards € (166 milliards $) de garanties publiques.

Petit addendum amusant : « Seulement les banques solvables pourront bénéficier du plan de soutien en liquidité autorisé jusqu’à la fin de l’année. » Le problème est que, avec 360 milliards € de créances douteuses, toutes les banques italiennes sont insolvables… ce qui signifie implicitement qu’elles seront toutes jugées solvables, sinon personne ne bénéficiera du plan

Bien sûr, les marché italien est dans une situation chaotique : les banques italiennes ont perdu plus de la moitié de leur capitalisation boursière depuis le début de l’année, les investisseurs craignant l’énorme exposition des banques aux créances douteuses. Cela se compare à une baisse moyenne de moins d’un tiers pour les créanciers européens. Quelques banques italiennes ont vu leurs actions chuter de 75%.

Le plus étonnant est la conclusion du Wall Street Journal au sujet de ce que le plan est supposé empêcher : il ne servirait pas à prévenir un effondrement des actions boursières, mais bien à éviter une panique bancaire (bank run) :

Un proche du gouvernement italien a dit que le cabinet du Premier ministre Matteo Renzi espérait utiliser un filet de sécurité de liquidité pour éviter la panique chez les investisseurs, qui pourrait entraîner une ruée sur les dépôts et affecter les liquidités des banques.

Pour que le Premier ministre italien souhaite éviter la « panique chez les investisseurs » et prévenir une « ruée sur les dépôts », les banques italiennes doivent vraiment être au bord de l’effondrement … 

Hé bien ça se confirme, les banques Italiennes sont vraiment dans le rouge, c’est l’hémorragie :

Entre 2011 et 2012, en plein milieu de la crise des dettes souveraines en Europe, l’un des meilleurs indicateurs qu’utilisaient les observateurs de marché pour analyser l’état du système bancaire italien et les flux de fonds régionaux[principalement les sorties de capitaux vers la périphérie(Portugal, Irlande, Grèce, Espagne), et les entrées provenant des Pays du Nord (Allemagne, Finlande,Pays-Bas,Luxembourg)], était le solde mensuel de la balance « Target 2 ».

Le système Target 2 qui enregistre et gère les transferts transfrontaliers dans la zone euro, est surveillé de près parce que dans un monde où tous les autres indicateurs de marché sont administrés et déformés par les banques centrales (Les obligations espagnoles à 10 ans ayant un rendement inférieures à toutes les obligations américaines), cet indicateur target 2 reste fiable, et il concurrence même l’indice de stress financier, notamment lorsque Les investisseurs étrangers perdent confiance en un pays, et retirent leurs capitaux des banques.

Nous avons été surpris d’apprendre que lors de la dernière mise à jour mensuelle de cet indicateur qu’est la balance Target 2, les engagements de la banque d’Italie envers les autres nations de la zone euro ont grimpé de 35 milliards d’euros au mois d’Août 2016, ce qui est juste un peu moins que la plus importante hausse mensuelle enregistrée, mais ces engagements atteignent dorénavant un sommet historique de 327 milliards d’euros, dépassant les précédents records établis en 2012 lorsque Draghi avait sorti ce célèbre discours: « la BCE est prête à faire tout ce qu’il faudra pour préserver l’euro, et croyez moi, ce sera suffisant » .20160907_itatraget2Ce qui rend cette flambée des passifs particulièrement marquante, c’est que l’Italie continue de se distinguer par un excédent de sa balance des transactions courantes, ce qui laisse suggérer que la source des sorties se situe probablement au sein du secteur bancaire italien. En Juillet, la Banque d’Italie avait déclaré que la récente augmentation de ses engagements Target 2 avait été alimentée par l’étranger qui se débarrassent des actifs italiens, en particulier des obligations, et des Italiens qui achètent des actifs étrangers. Ces mouvements ne sont que partiellement compensés par les banques italiennes qui lèvent davantage de capitaux sur les marchés internationaux.

En Août, cette tendance s’est accélérée de façon spectaculaire, ce qui incite à se poser des questions quant au véritable état de santé des banques italiennes, qu’on essaie de cacher de façon quotidienne derrière le sourire éclatant et enjoué de Matteo Renzi. (Charles Gave: « Le système bancaire italien est en faillite ! ») Et même si cela n’a rien à voir, sachez aussi que Fabrizio Viola et l’ancien président de Monte Paschi Alessandro Profumo, font l’objet d’une enquête pour fraude comptable et manipulation de cours et que Fabrizio Viola, a présenté jeudi sa démission car sinon cela « risquait de saper la confiance des investisseurs ».

Source: zerohedge

 
Poster un commentaire

Publié par le 13 septembre 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , ,

L’or ? Record de hausse depuis 42 ans !!

Million_Dollar_Coin_Mounties

Une des plus grandes, les plus pures et les plus rares pièces d’or dans le monde – la première «pièce de un millions de dollar», qui au prix du marché d’aujourd’hui est évaluée à 5,36 millions $ (USD), 4,85 millions € (EUR) et 3,8 millions de £ (GBP) est  a venir sur le marché et est maintenant en vente. (Zero Hedge)

Moi aussi j’ai eu quelques petits moment de doutes en fin d’année passée, car ça ne collait pas du tout avec mon analyse du marché, mais j’ai toujours gardé la foi en mes convictions . Et au final ça paye, le marché s’est retouné comme prévu, presque au moment prévu . Et comme je ne vois pas comment les choses pourraient s’améliorer, l’or à de belles années encore devant lui . (et l’argent surtout) Il y a un support très solide sur l’or au niveau des 1200 $ . Le métal jaune se positionne pour aller chercher les 1300 $ . Ce serait mieux si il corrige un peu plus, mais la pression haussière inexorable est palpable . 

———————————————————————-

L’or était mort, enterré, il ne servait plus à rien, pensez donc, il allait baisser, s’effondrer, chuter…

Cela n’a jamais été mon analyse dans la mesure où si l’or a consolidé, il a consolidé sur une fausse vision de l’économie portée par de pieux mensonges.

La réalité c’est que les taux d’intérêt ne peuvent pas monter et deviennent négatifs, la réalité c’est qu’il n’y a aucune croissance économique sans dette, et que l’insolvabilité est généralisée, mondialisée.

Il y a donc deux options. Laisser faire la déflation, la récession, et l’insolvabilité par la faillite, ou alors imprimer et monétiser, ce qui fera gagner du temps. Mais il y a une règle intangible en économie : plus vous imprimez de billets, moins la valeur de chaque billet est forte.

Cela porte le nom d’inflation. Quand on va trop loin dans le processus de création monétaire, on finit à un moment ou à un autre par créer de l’hyperinflation.

C’est dans ce contexte que les investisseurs se rendent compte que finalement, revenir sur l’or c’est une bonne idée et en avoir aussi dans son patrimoine pour assurer ses actifs financiers c’est plutôt judicieux.

Je vous invite à méditer sur ce graphique. C’est l’évolution de l’or en dollar au 1er trimestre 2016. Il a connu sa plus forte hausse trimestrielle en 42 ans, avec 16 % !

Charles SANNAT

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 6 avril 2016 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :