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Planète : 16 chiffres chocs – Quand la chaîne déraille

Globe terrestre - Nature

 

 

En une infographie, on vous présente 16 chiffres chocs sur le thème de l’environnement. Les 13 premiers nombres sont issus du livre de Julien Wosnitza,“Pourquoi tout va s’effondrer” (mai 2018) et les 3 derniers du site planetoscope.com. Dans son ouvrage, l’auteur présente également des solutions pour engager une transition, plus que nécessaire.

 

 

16 chiffres chocs qui prouvent que l’Homme est la plus grande menace pour la vie sur Terre

 

Infographie Planète

 

 

Plancton menacé, chaîne alimentaire en danger !

Plusieurs problèmes majeurs causent la diminution de la quantité de plancton :

 

  • L’acidification des océans, due au réchauffement climatique.

 

  • La disparition de 90% des baleines, dont les trajets dans les océans ont un effet boost sur le plancton.

 

  • Les fongicides, herbicides, insecticides et autres produits chimiques qui impactent directement le phytoplancton et le zooplancton.

 

 

La vie sur Terre dépend du bon fonctionnement de la chaîne alimentaire. Si ça déraille, plus rien ne fonctionne.

 

 

phytoplancton

Phytoplancton

 

 

Il suffit qu’une seule espèce disparaisse pour déstabiliser durablement un écosystème, or, quand on sait que 55% de la faune sauvage a disparu en 40 ans seulement, on peut se poser des questions sur notre survie dans un avenir proche.

 

Le plancton étant à la base de l’alimentation de nombreuses espèces marines, elles-mêmes à la base de celle des espèces terrestres dont l’Homme, notre survie dépend de la santé du plancton.

 

Le plancton et l’Amazonie sont les deux poumons de la planète, ils sont nos moteurs à oxygène.

 

Pourtant, chaque année, les océans perdent une capacité d’absorption de 190 millions de tonnes de carbone à cause de la disparition progressive du plancton.

 

 

Julien Wosnitza : qui est l’auteur ?

Julien Wosnitza, l’auteur de “Pourquoi tout va s’effondrer”, a 25 ans. Au lieu de faire carrière dans la banque après ses études, il a tout plaqué pour monter à bord d’un bateau de l’association Sea Shepherd.

 

 

Kraken - Sea Shepherd

Le Kraken – Sea ShepherdWings of the Ocean

 

 

Après avoir aidé à sauver des espèces en voie d’extinction dans la mer de Cortez au Mexique, il fonde Wings Of the Ocean avec Sébastien Fau, aussi bénévole pour Sea Shepherd. 

 

 

Le concept ?

Un bateau à voiles de 43 mètres de long : le Kraken, pour sillonner les océans, les dépolluer des déchets plastiques et autres filets de pêche. Mais pas seulement, c’est aussi un navire Ecole pour apprendre la voile ou participer à des études scientifiques. La première mission du bateau a débuté le 3 octobre 2018, on lui souhaite de naviguer le plus souvent possible grâce aux bénévoles, donateurs, et adhérents !

 


 

Time : 2 mn 30 / [1]

 

Time : 14 mn 35 / [2]

 

Time : 14 mn 41 / [3]

 


 

Planète - Earth

 


 

Source :

http://www.seashepherd.fr/

https://www.wingsoftheocean.com/

https://sciencepost.fr/2019/02/infographie-planete-16-chiffres-chocs-quand-la-chaine-deraille/

https://sciencepost.fr/2016/01/20-chiffres-pour-comprendre-pourquoi-il-faut-proteger-les-oceans/

 

Article :

Sciencepost

 

Vidéo :

[1] Des océans si grands et pourtant si fragiles – DES CHIFFRES ET LE MONDE – Daily Geek Show

[2] Pourquoi tout va s’effondrer – 4emesinge

[3] EFFONDREMENT DE LA CIVILISATION (Pic pétrolier, Réchauffement climatique) – Thinkerview – NIAVLYS

 Aphadolie

 
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Publié par le 14 février 2019 dans Climat - Environnement, général, société

 

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Mais que se passera-t-il quand viendra la récession américaine ?

Résultat de recherche d'images pour "crise économique"

Je pensais qu’il y avais une croissance « exceptionnelle » aux états unis d’après ce que racontent les grands médias (c’est qui était en partie vrai pendant un temps, mais achetée à crédit, on prédit déjà qu’elle sera minée par le shutdown, lequel fait qu’on a pas encore les derniers chiffres), pourquoi alors se préparent-ils déjà à la prochaine récession, enfin disons le, à la prochaine grande crise ??? C’est qu’il ne sont pas abrutis, ils savent que c’était du à la politique monétaire de la Fed et à l’endettement massif par Tump pour relancer l’économie. Mais le rêve fut court, une récession pointe déjà son nez, et les étasuniens se préparent déjà à une nouvelle grande crise.

La FED va-elle rebaisser les taux et refera-t-elle tourner la planche à billet avant qu’il ne soit trop tard ? (la bulle du tout peut exploser à tout moment, et explosera à coup sur si les taux montent encore) J’en doute, et si elle le fait quand le prochaine crise éclatera comme c’est toujours le cas, je doute que ce soit efficace, les munitions monétaires de la FED (et des banques centrales en général) sont épuisées (les taux au ras des pâquerettes, encore négatifs en Europe). Et Si elle le fait dans tous les cas le dollar finira par ne plus rien valoir. Et on ira vers une crise monétaire mondiale. Mais après tout c’est peut être au fond ce que cherchent les élites mondialistes pour créer un grand reset. Z 

Une réplique de la « grande crise de 2008 » ! Les États-Unis s’y préparent, eux. Ils viennent en effet, sous les auspices de leur Banque Centrale, de lancer officiellement un test auprès de leurs banques pour savoir comment elles résisteraient, soit à une « récession sévère », soit à une autre, « très sévère », un peu plus dure même que celle de 2008 ! Elles doivent sans doute commencer, dès maintenant, l’exercice de calcul, avec une récession qui commencerait, elle aussi, maintenant. Ce choix du moment est évidemment fait pour éviter que, s’il était annoncé dans un ou deux ans par exemple, les marchés (et les commentateurs) ne se mettent à penser que « la récession est pour dans deux ans ». C’est donc tout de suite. Mais l’exercice est important dans ce qu’il annonce, avant même d’en connaître les résultats. Il s’agit de savoir en effet si l’économie américaine est assez « solide », pour reprendre le qualificatif de Donald Trump, et même plus solide que les autres ! Et les données de l’exercice officiel nous répondent : les États-Unis seront plus grands encore !

Ainsi, une « récession sévère » de l’économie américaine débuterait en ce début d’année et durerait cinq trimestres. A son plus bas, ce serait une baisse du PIB de 1% sur un trimestre (soit -4% en termes annualisés), le taux de chômage atteignant 7% un an après. Dans le cas « très adverse », la récession serait de 2,3% du PIB (-9,4 en rythme annualisé), avec un taux de chômage qui irait à 10%. D’ores et déjà, les États-Unis se demandent donc comment ils réagiraient à un choc qui ferait passer le Dow Jones de 25725 à 20045 et le prix les maisons de 207, en indice, à 176 dans le cas « sévère ». Face à un choc très sévère, le Dow tomberait même à 12763 et le prix des maisons passerait, en indice, de 207 à 151. Dit autrement, les autorités demandent aux banques de réfléchir à une baisse boursière d’un quart ou de moitié par rapport à Noël 2018, et à une baisse du prix des maisons de 15 ou de 25%, pour compléter la fête !

Cet exercice est d’abord « une purge des angoisses américaines ». Le spectre du séisme agite en effet les esprits financiers (et politiques), qui ne comprennent pas bien l’étrange reprise américaine en cours. Certes il y a croissance et plein emploi aux États-Unis, mais sans augmentation des salaires – ce qui inquiète sur les qualifications des nouveaux emplois. Certes il y a reprise, mais sans réduction du déficit budgétaire, bien au contraire – ce qui montre à quel point tout ceci dépend du bon vouloir des investisseurs domestiques et étrangers, pour leurs achats de bons du trésor.

En fait, personne ne sait trop où va l’économie américaine. La Fed, la Banque centrale américaine, avoue avancer dans le noir, dans une pièce emplie de meubles et d’objets, pour reprendre les mots de son « patron », Jerome Powell. La perspective économique américaine n’a jamais été aussi confuse, du fait de la mondialisation et de la révolution technologique en cours, plus des foucades de Donald Trump avec la Chine, la Russie, l’Europe et le Brexit, l’Iran, le Moyen-Orient… pour citer l’essentiel !

C’est bien pourquoi les marchés financiers, qui guident Donald Trump et désormais la Fed (en bonne part, par Trump interposé) ne veulent plus que la Fed monte ses taux. Ils ne croient pas vraiment au scénario d’atterrissage en douceur de la Fed (ce serait une première, d’ailleurs, aux États-Unis). Ils s’inquiètent de ce ralentissement à 1,9% de croissance promis à long terme, avec un déficit budgétaire croissant. Qui va acheter tous ses bons du trésor? La Russie a tout vendu, la Chine a cessé ses emplettes, ce sont les pays émergents qui achètent, et, surtout maintenant, les fonds de pensions américains, inquiets de la volatilité boursière. Jusqu’où, jusqu’à quand ?

En fait, rien de mieux, pour « purger les angoisses américaines », que de montrer que ce sera pire ailleurs ! Quand viendra la « nouvelle crise de 2008 », c’est ce que disent les hypothèses du Trésor américain ! Une crise mondiale avec, après, un mieux relatif aux USA ! Pendant ce terrible trimestre où l’économie américaine plonge de 2,5%, la zone euro le Japon et le Royaume-Uni plongent ensemble et d’autant : – 1,5%. Et  même les pays émergents d’Asie, nom poli pour parler de la Chine, seront à -0,1%.

Mais le pire est ailleurs : dans la capacité de rebond. Quatre ans après cette nouvelle « grande récession », les Etats-Unis auraient en effet une croissance presque double de celle du trimestre qui la précédait, contre 1,8 fois pour le Royaume-Uni, 1,2 fois pour le Japon, la zone euro et 5% de plus à peine pour l’Asie émergente, qui se remettrait mal. Les États-Unis auront donc plongé plus, entraînant tous les autres, mais remonteront plus et plus vite qu’eux (comme toujours….)

On retrouve ici la fameuse « flexibilité » américaine, avec son avantage de politique monétaire. D’ores et déjà, pour organiser son « soft landing », la Fed ne vend plus de bons du trésor et dira bientôt qu’elle va garder longtemps son pactole. D’ores et déjà, les marchés se disent qu’au maximum elle montera ses taux une fois, et plus encore donnera le signal de la baisse, à la moindre inquiétude. Donc elle aura plus de capacité de baisse des taux que le Royaume-Uni (en plein Brexit), le Japon et la zone euro (avec des taux à 0%) ! La zone euro buttera sur les taux négatifs, avec un système bancaire fragile ! Pire, avec la récession, les taux longs risqués monteront aux États-Unis, fragilisant surtout les entreprises et les états-surendettés, d’autant que le dollar en sortira plus fort, les États-Unis s’étant remis plus tôt !

Moralité : les États-Unis se préparent à une nouvelle grande crise qui commencera chez eux, se propagera partout et dont ils sortiront plus forts que les autres. Trop américain pour être vrai ? Pas sûr, si on oublie qu’ils sont la puissance militaire, économique, technologique, monétaire et dorénavant pétrolière (Venezuela aidant) dominante. Et ceci d’autant plus qu’ici, non seulement on ne se prépare pas, mais en plus on s’entre-déchire !

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récession

 
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Publié par le 11 février 2019 dans économie, général, International

 

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Docu – Quand les multinationales attaquent les États

 
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Publié par le 19 décembre 2018 dans économie, général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Liberté d’expression : quand les États de l’Union Européenne souhaitent sous-traiter la censure aux géants du web !

Liberté d’in-expression : quand les États de l’Union Européenne souhaitent sous-traiter la censure aux géants du web !

Le texte européen le plus liberticide de cette décennie est en approche

Hors un certain nombre de pays qui se sont opposés à ce texte, le Conseil de l’Union européenne vient d’acter un projet de loi au parfum pour le moins désagréable pour ce qui concerne les libertés publiques. Poussé par la gouvernance actuelle française, ce texte – peu médiatisé – pourrait s’avérer l’un des coups les plus violents jamais portés à la liberté d’expression dans les pays « démocratiques » de l’Union européenne. Le débat autour de ce texte va maintenant se poursuivre au parlement européen.

Il convient de préciser que le 12 décembre 2018 un premier rapport sur la lutte antiterroriste a été adopté à une très large majorité : sur 661 votants, 474 ont voté en faveur de ce dernier tel qu’il a été amendé, 112 voix contre, 75 votants se sont abstenus. Cette adoption était prévisible. Il faut toutefois noter qu’elle s’est déroulée dans un contexte très particulier : au lendemain du terrible drame de Strasbourg à proximité du marché de Noël. Ce rapport sur « les observations et les recommandations de la commission spéciale sur le terrorisme » est dans la même ligne. Ce rapport désormais adopté est un marchepied qui vient appuyer le texte à venir, texte qui recommandera entre autres mesures la sous-traitance de la censure aux géants de l’Internet.

De quoi s’agit-il ?

Usant toujours de la même argumentation – a priori- louable : la lutte contre le terrorisme, ce texte – que vous retrouverez sous l’intitulé : « Règlement du Parlement Européen et du Conseil relatif à la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne » obligera tous les acteurs du Web à se soumettre aux outils de surveillance et de censure automatisés fournis par Facebook et Google. Quand la Quadrature du Net qui soulève le problème s’interroge : « Une loi européenne pour censurer les mouvements sociaux sur Internet ? » La réponse apparaît tristement contenue dans la question au regard des éléments exposés ci-après et des mouvements sociaux qui se déroulent en France depuis quelques semaines.

Nonobstant un projet réalisé dans un timing empêchant tout débat public, ces alliances contre-nature associant des géants du Net à des États dans l’exercice de la censure sont préoccupantes.

Pourquoi est-ce une dérive dangereuse ?

Si le règlement européen franchit ici un nouveau cap, c’est qu’au-delà d’une exigence de retrait dans l’heure sous peine de sanctions financières des prestataires, ce projet de loi prévoit d’intégrer également des « mesures proactives ».

Il s’agit donc d’avoir recours à de la censure automatique préventive ! Pour faire simple, cette censure serait alors paramétrée par les autorités concernées et les géants du web.

Voici ci-dessous quelques extraits de ce que propose ce projet de règlement en terme de mesures proactives (article 6). Un règlement que je vous encourage à lire attentivement et dans son ensemble (Bruxelles,le 7 décembre 2018 : Règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne).

Mesures proactives 

  • Les fournisseurs de services d’hébergement prennent, selon le risque et le niveau d’exposition aux contenus à caractère terroriste, des mesures proactives pour protéger leurs services contre la diffusion de contenus à caractère terroriste. Ces mesures sont efficaces et proportionnées, compte tenu du risque et du niveau d’exposition aux contenus à caractère terroriste, des droits fondamentaux des utilisateurs et de l’importance fondamentale de la liberté d’expression et d’information dans une société ouverte et démocratique.
  • Lorsqu’elle a été informée conformément à l’article 4, paragraphe 9, l’autorité compétente* visée à l’article 17, paragraphe 1, point (c), demande au fournisseur de services d’hébergement de soumettre, dans les trois mois suivant la réception de la demande, et ensuite au moins une fois par an, un rapport sur les mesures proactives spécifiques qu’il a prises, y compris au moyen d’outils automatisés.

Lorsque il est évoqué la notion « d’autorité compétentes » qui seront habilitées à superviser ces mesures proactives elles sont « précisées » dans le point (37) :

« (37) Aux fins du présent règlement, les États membres devraient désigner des autorités compétentes. L’obligation de désigner des autorités compétentes n’impose pas nécessairement la création de nouvelles autorités ; il peut en effet s’agir d’organismes existants chargés des fonctions prévues par le présent règlement. Celui-ci exige la désignation d’autorités compétentes chargées d’émettre les injonctions de suppression et les signalements et de superviser les mesures proactives, ainsi que d’imposer des sanctions. Il appartient aux États membres de décider du nombre d’autorités qu’ils souhaitent désigner pour remplir ces tâches ».

De la contestation à la sédition… jusqu’au terrorisme : le poids des mots, le choc de la censure !

Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, quand le ministre de l’Intérieur dénonce « les séditieux » parmi les gilets jaunes, on peut s’inquiéter fortement sur l’usage futur et dévoyé qui pourrait être fait par la gouvernance actuelle (et d’autres) d’une telle loi.

Les mots ont un sens, et les mots ne sont pas innocents ! Ils le sont d’autant moins lorsque l’on est aux responsabilités. Je rappelle donc qu’une sédition « est une forme d’émeute face à un pouvoir ou une autorité établie, dont le but ne serait pas uniquement de renverser les détenteurs d’une puissance, mais de rompre définitivement tout lien avec ce système ».

La problématique est que de « sédition » à « criminel » puis à « terroriste » il n’y a qu’un pas qui pourrait être vite franchi pour justifier une censure totalement outrancière en cas de mouvement social contestataire s’exprimant demain sur Internet.

Aussi, et au regard du type de qualificatif qui a été utilisé lors du mouvement de contestation sociale massif qui se déroule actuellement en France, que ce qualificatif soit supposé désigner quelques individus ou un collectif est en définitive peu important… Le mot a été lâché ! Il laisse sous-entendre que sous une telle loi un mouvement de contestation du type des « gilets jaunes » – en France comme ailleurs – pourrait être traité comme un mouvement potentiellement séditieux et de fait être censuré au plus tôt par les autorités et leurs nouveaux alliés de la censure.

Cela entraînerait ipso facto (par exemple) une impossibilité d’usage du Net pour l’organisation de rassemblements. Que ces rassemblements soient pacifiques ou non, ils pourraient être rapidement mis « dans le même panier » ! Le couperet de la censure pourrait alors s’abattre de façon généralisée et préventive pour “tuer dans l’œuf” ce type de mouvement contestataire. Il sera nécessaire et suffisant de s’appuyer sur les comportements de quelques illuminés réellement dangereux… pour brandir le terme sédition et co-actionner la censure algorithmique adaptée ! Pour le bien de la sécurité nationale, évidemment…

« Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple ». (Bertolt Brecht)

À suivre

par Yannick Chatelain

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QUAND LES LOBBIES S’ATTAQUENT À NOTRE SANTÉ

Très bon travail citoyen ce fil d’actu ! Bravo ! Z 

 
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Publié par le 5 décembre 2018 dans général, Santé - nutrition, Vidéos (Toutes)

 

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Un gilet jaune quitte le plateau quand la députée Elise Fajgeles (LREM) avoue ne pas connaître le montant du SMIC

« Vous vous rendez compte, et après vous me dites que vous êtes représentative du peuple »

Lundi matin, Jean-Marc Morandini proposait une édition spéciale sur CNews. Pour cela, deux gilets jaunes ainsi qu’une députée LREM, Elise Fajgeles, étaient réunis sur le plateau.

A la fin de l’émission, un incident est survenu lorsque l’un des « Gilets Jaunes », Idir, a interrogé l’élue pour savoir le montant du SMIC. « Je… euh… Je vais vous dire : vous me faites une colle. En effet, je ne connais pas le montant du SMIC« , a-t-elle confié.

Des propos qui ont provoqué la colère de Johan, un autre « gilet jaune » présent en plateau. « Vous vous rendez compte ? Et après vous dites que vous êtes représentatif du peuple ! Vous ne savez pas à combien est le SMIC ?« , a-t-il lâché, énervé, avant d’ajouter « on devrait vous faire passer un CAP pour être député. C’est hallucinant ce que je viens d’entendre« .

Quelques instants plus tard, Johan s’est levé pour quitter le plateau : « Je quitte le plateau. Madame la députée ne sait pas à combien est le SMIC !« . (source)

Dans le même genre ce député qui avait été invité chez bourdin ne savait pas ce qu’était la prime de noël ! :

 
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Publié par le 3 décembre 2018 dans général, Politique, société

 

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Trump contre la Fed : quand les marchés s’effondrent, qui est responsable ?

Trump contre la Fed : quand les marchés s’effondrent, qui est responsable ?

Il n’y a pas de Trump contre la Fed . Trump n’est qu’un pion de l’élite, même s’il n’en est pas forcément conscient . Tout ceci n’est qu’une grande pièce de théâtre . Z

Après un certain temps d’examen approfondi de l’histoire, quiconque est honnête et relativement objectif en vient à comprendre que la plupart de ce qu’on nous dit sur notre passé dans les médias dominants est complètement fabriqué. Nous apprenons qu’une grande partie de « l’histoire » n’est pas liée à la postérité ou à l’héritage, mais plutôt à un ensemble continu de faux récits truffés de demi-vérités. C’est-à-dire que ce que nous pensions savoir sont des mensonges.

Malheureusement, ces mensonges peuvent être complexes, au point que même de nombreux chercheurs alternatifs sont pris dans leurs propres préjugés perdant de vue la réalité. Bien sûr, c’est ce que la propagande et la guerre de 4e génération sont censées accomplir ; cela crée une série de filtres qui éclaircissent la foule des chercheurs de vérité. Ceux qui parviennent à passer de l’autre côté de la frontière peuvent découvrir le tableau d’ensemble, mais lorsqu’ils se retournent pour expliquer ce qu’ils ont vu, il n’y a presque plus personne pour les écouter.

Les récits complexes de propagande sont en fait enracinés dans de simples mèmes archétypaux qui résonnent avec le sens de l’histoire perçue par la personne moyenne. Considérez les événements historiques traditionnels comme un scénario avec des rythmes bien rodés, et les personnes qui rédigent ce scénario ont l’intention que nous, le public, agissions comme un public avec une participation limitée. Notre travail consiste simplement à continuer à alimenter la machine en carburant par notre main d’œuvre jusqu’à ce que la machine n’ait plus besoin de nous et à perpétuer les histoires que la machine fabrique pour alimenter l’actualité.

Il y a beaucoup d’acteurs qui lisent des lignes du scénario historique et jouent des scènes élaborées destinées à manipuler émotionnellement les masses. Ces acteurs jouent le rôle de politiciens et de dirigeants d’État. Ce sont des magnats de la banque et des chefs d’entreprise. Ce sont les gardiens des médias et des célébrités fabriquées. Si une personne est assise dans ce qui semble être une position de pouvoir, elle est rarement ce qu’elle semble être à première vue.

J’explique cette énigme parce que beaucoup de gens prétendent que de telles choses sont évidentes, mais ils continuent de tomber amoureux du même théâtre kabuki à maintes reprises. Je l’explique aussi parce que le sujet de cet article est un parfait exemple du récit de guerre de 4e génération en action. La dernière escalade de ce que je considère comme une bataille inévitable entre l’administration Trump et la Réserve fédérale n’est pas du tout ce que les médias dominants ou la plupart des médias alternatifs pensent qu’elle est.

J’ai examiné les antécédents douteux et les associations de Donald Trump de façon approfondie dans de nombreux articles. En résumé, Trump est lié à des financiers globalistes et à des membres de groupes de réflexion depuis au moins 25 ans. Au cours des deux dernières années, il a proposé la candidature de ces mêmes personnes macabres au sein de son cabinet ou les a empilées dans son cabinet.

Pour illustrer la gravité du problème, je suggère aux lecteurs d’examiner des gens comme Wilber Ross, l’agent bancaire Rothschild qui a sauvé Trump de ses dettes considérables au casino du Taj Mahal il y a des décennies, et qui est maintenant le secrétaire au Commerce.

Larry Kudlow, directeur du Conseil économique national et conseiller de Trump, est un ancien économiste de la Réserve fédérale de New York. Steven Mnuchin, secrétaire au Trésor, était un membre éminent de Goldman Sachs.

Pendant l’élection, la rhétorique de Trump au sujet de la prise de contrôle de Washington par les banques était très critique, mais il s’associe maintenant étroitement avec les anciens des banques que de nombreux conservateurs considéreraient comme suspects ou peu fiables dans leurs motivations. Certains d’entre eux sont remplacés par d’autres élites bancaires. À chaque instant, il y a toujours plusieurs élitistes financiers dans les couloirs de la Maison-Blanche et la plupart d’entre eux sont liés à des organisations ayant une mission résolument globaliste.

Ce fait devrait faire comprendre à tous ceux qui ont du bon sens que lorsque Trump « entre en guerre » contre les banquiers dans ses discours, ce qu’il produit, c’est du théâtre. Ainsi, quand je lis les dernières nouvelles selon lesquelles Trump qualifie la Réserve fédérale de « folle » et lui reproche la dernière chute boursière d’octobre, je dois dire que c’est probablement encore plus théâtral. Cependant, ce théâtre a un but.

En février 2017, dans mon article intitulé « S’il y a une bataille entre Trump et la Réserve fédérale, qui va vraiment gagner ? », j’ai expliqué pourquoi un conflit entre Trump et la banque centrale aiderait en fait les globalistes à détrôner le dollar américain comme monnaie de réserve mondiale d’une manière qui donne l’impression que c’est une catastrophe aléatoire de chaos politique plutôt qu’un événement prévu. Cela ouvrirait la voie à un nouveau système de monnaie unique mondiale que certains internationalistes appellent le « reset économique mondial ».

Dans mon article « Trump contre la FED : l’Amérique sacrifiée sur l’autel du NOM », publié en juillet, je suis allé encore plus loin et j’ai prédit un choc chorégraphié entre Trump et la Réserve fédérale.

Il semble maintenant que cet affrontement ait été lancé.

Le fait que les médias financiers grand public soient soudainement revenus à la panique à la suite d’une chute de quelques milliers de points dans le Dow Jones devrait faire réfléchir les gens. Il s’agit d’un changement de ton par rapport aux déclins précédents, où les médias ont rejeté ou écarté la chute des actions comme une simple « correction ». Aujourd’hui, des chaînes comme Bloomberg parlent de « crise ».

Comme je l’ai noté dans le passé, les médias grand public et les banques centrales n’avertissent pas des crises longtemps à l’avance comme le font les médias alternatifs. Au contraire, ils mettent en garde contre une crise quelques semaines ou quelques mois à l’avance, trop tard pour que la personne moyenne puisse s’y préparer. Le récent changement d’attitude des médias dominants suggère que la prochaine étape de l’effondrement qui se poursuit depuis 2008 arrive.

Pour les globalistes, c’est une période précaire. Si un krach se produit dans un vide narratif, le public blâmera naturellement les coupables les plus évidents, à savoir les banques centrales et les banques internationales. Ce sont les coupables évidents parce qu’ils ont largement admis avoir été les acteurs de sabotages économiques dans le passé.

Ben Bernanke a admis que la Fed était responsable de la douleur prolongée de la Grande Dépression. Alan Greenspan a admis sa culpabilité comme dirigeant de la Fed pour la bulle des années 1990 et la bulle des dérivés de 2008. En 2012, Jerome Powell a averti que lorsque la Fed déciderait enfin d’instaurer des hausses de taux d’intérêt et des réductions de bilan, les marchés dépendants des mesures de relance s’effondreraient. Aujourd’hui, en tant que président de la Fed, il met en œuvre ces politiques en sachant exactement quelles en seront les conséquences.

Le problème est, une fois de plus, un faux récit. Les banquiers centraux admettent avoir joué un rôle important dans les krachs historiques, mais ils font semblant d’ignorer les plus grands dangers de notre époque. Ils exploitent également les boucs émissaires pour détourner l’attention du public de leurs activités.

Pour la Grande Dépression, Bernanke admet que les mesures de resserrement de la Fed dans le cadre de la faiblesse économique de l’époque ont prolongé et augmenté l’horreur de la Grande Dépression, mais la position officielle de la Fed est de blâmer l’existence du standard or. Pour la bulle des produits dérivés, les banquiers centraux admettent un « manque de prévoyance » de la part de la Fed, mais considèrent toujours la « dérégulation » comme la première cause du krach de 2008. Pour la prochaine phase de déclin économique en 2018, ils ont un nouveau bouc émissaire ; un bouc émissaire qui les aide – Donald Trump.

Comme je l’avais prévenu en mars de cette année, la carrière présidentielle de Trump a jusqu’à présent ressemblé de près (et étrangement) à celle du président républicain Herbert Hoover juste avant le crash de 1929. Trump a mis en œuvre d’importantes réductions d’impôt, des programmes de dépenses d’infrastructure et des tarifs douaniers importants dans la foulée d’une instabilité économique, tout comme Hoover l’a fait. Et comme au début de la Grande Dépression, la Réserve fédérale augmente également ses taux à mesure que le reste de l’économie faiblit.

Trump offre une couverture parfaite aux élites bancaires pour qu’elles puissent continuer à retirer le soutien vital du système et à faire imploser une bulle vieille de 10 ans dans les marchés des actions et les obligations. Sa guerre commerciale peut être utilisée de nombreuses façons pour contrecarrer tout blâme des banques centrales qui démolissent délibérément ces marchés. Le fait que Trump a facilement pris le crédit pour les gains boursiers épiques au cours des deux dernières années aide également beaucoup la Réserve fédérale.

Au cours de sa campagne, M. Trump a averti que les marchés boursiers étaient  « une grosse bulle » créée artificiellement par la manipulation des faibles taux d’intérêt par la Fed. Maintenant, Trump attaque la Fed en la traitant de folle pour avoir augmenté les taux d’intérêt et dégonflé cette même bulle. Trump joue un rôle particulier dans le scénario globaliste – celui du méchant, celui qui a trop d’arrogance et qui détruit tout.

Si le conflit entre la Réserve fédérale, une banque privée, et la Maison-Blanche se poursuit, les conservateurs pourraient obtenir le résultat qu’ils ont toujours voulu, mais avec de nombreuses casseroles dans le dos. Alors que la farce va de l’avant, attendez-vous à ce que la participation des capitaux étrangers dans les bons du Trésor américain et le dollar chute encore davantage. Il y a dix ans, un audit ou la fermeture de la Fed aurait pu inverser le cours de l’Amérique pour le mieux. Maintenant, je crois que les globalistes veulent sacrifier la Fed et le dollar. Pourquoi ? Comme l’a noté le journal The Economist de Rothschild en 1988 dans son article sur le lancement d’une monnaie mondiale en 2018, les États-Unis et le dollar doivent être réduits afin de céder la place à un nouveau modèle dirigé par le Fonds monétaire international.

La Fed n’est rien de plus qu’une branche de franchise, et si sa fermeture permet de gagner plus de pouvoir à long terme, c’est exactement ce qu’ils vont faire. Le FMI et la BRI sont en train de devenir la nouvelle « Fed globale », et le jeu est sur le point de changer radicalement.

Les folies scénarisées de Trump ne préparent pas seulement le terrain pour un krach boursier dont lui et les conservateurs seront blâmés à la place des élites bancaires, elles préparent aussi le terrain pour le hochet de la mort du dollar. Le premier combat de Trump avec la banque centrale créera des doutes considérables sur la dette américaine ainsi que sur le statut de réserve mondiale du dollar. Ce chaos parfaitement chronométré est avantageux pour les globalistes, dont les objectifs incluent une relance économique et un nouveau système monétaire ; les actions de Trump ne s’inscrivent pas dans une bataille héroïque pour la République.

Pour répondre à la question initiale de savoir qui est à blâmer pour le désastre à venir, la Fed et Trump sont tous les deux à blâmer, car ils jouent tous les deux leur rôle dans la même fausse histoire.

Article original de Brandon Smith, publié sur le site alt-market.com

Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr 

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