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Quel avenir pour nos emplois dans une économie de robots et d’IA avec Charles GAVE

 
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Publié par le 22 février 2019 dans économie, général, Sciences, société, Vidéos (Toutes)

 

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« Dis papa, c’est quoi une opinion ? Conte pour mon fils en ces tristes temps de propagande »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Depuis la nuit des temps, la politique est d’une violence inouïe, car le pouvoir nécessite généralement beaucoup de violence et pour l’acquérir puis, après, pour le conserver. À ce jeu, rares sont les saints au sommet des États. Il n’y a là rien de neuf.

Simplement, parfois, l’étau se serre ou se resserre en fonction des nécessités et des contextes du moment.

L’histoire regorge d’artistes qui utilisent leurs différents « arts » pour faire passer certaines vérités qu’il est difficile parfois de dire de façon directe. Ce fut en réalité le cas pour presque tous nos grands artistes qui ont marqué notre conscience et notre histoire.

Comme il est dit, « l’artiste ment pour dire la vérité et le politicien, pour la cacher. »

Mon fils aîné a 11 ans et découvre comme moi à son âge le monde qui l’entoure et cherche, avec sa naïveté et sa gentillesse encore enfantines, à le comprendre et à en saisir les premières complexités. C’est une période assez merveilleuse pour le papa que je suis de le voir ainsi s’ouvrir à la chose publique et collective de sentir son besoin de savoir ce qu’il pense et d’expérimenter quelle est son… opinion !

Hélas, pour lui et pour toute cette génération, il grandit dans une période de restriction du droit de penser, de se penser et de s’exprimer. Il faut le mettre en garde contre certains dangers, lui expliquer ce qui peut se faire, ce qui ne doit pas être fait, ce qui se dit et surtout tout ce qui ne se dit pas. La liste d’ailleurs s’allonge de plus en plus.

Tout est parti d’une question de mon fils de 11 ans.

Dis papa, c’est quoi une opinion ?

Nous sommes en 2029 dans un pays que l’on appelle la Coréevuela (aucun rapport avec la Corée ou le Venezuela). Le nouveau président Manuelo Jonguil (je vous rappelle que nous sommes en Coréevuéla) avait élu triomphalement sur « ‘son programme » à l’issue d’une longue mise en marche à la Mao.

On se souvient tous de la descente de l’avenue du Triomphe dans la capitale Caripas lors de la passation de pouvoir avec son prédécesseur dont tout le monde se demandait qui pourrait accomplir l’exploit de nous faire regretter son départ.

Comme chaque soir, mon fils rentrait du centre de rééducation nationale de la jeunesse. Ces centres avaient remplacé les collèges après les élections impériales de 2019. Le commissaire en charge de la rééducation nationale, le camarade Blanquette des Veaux, avait imposé la levée des couleurs tricolores qui représentaient les couleurs du gouvernorat de Coréevuela qui appartenait désormais à la Fédération des États-Unis de l’empire, la FEUe, dont l’emblème ornait chaque salle de classe ainsi que les portraits du gouverneur des fondateurs historiques de l’em-pire.

La FEUe, c’est le nom qui avait été choisi après un référendum universel démocratique (c’est ce qu’on appelle les RUD) dans le cadre de la nouvelle constitution fédérale qui a supprimé les nations après les élections de 2019. Par modestie, et pour ne pas que les gens se sentent offensés, ils avaient décidé à une immense majorité malgré un taux d’abstention record de 87 % qu’il était plus approprié que le terme empire commence par une minuscule. Évidemment, cela avait mis le FEU… et nous avions vécu une période horrible de terrorisme nationaliste. Internet avait été coupé, trop de « fake news » disaient-ils, les terroristes et leurs sympathisants ont été internés. En quelques mois, nous sommes passés d’Internet à internés.

La Coréevuela est, comme tous ses citoyens le savent, une démocratie. Une grande démocratie. D’ailleurs, plus on rappelle que l’on est une démocratie plus généralement cela cache un processus inversement proportionnel. D’ailleurs, je me souviens, enfant, à 11 ans, comme toi mon fils, observer le planisphère.

J’y voyais beaucoup de démocraties mon fils. Il y avait la République démocratique Allemande par exemple, la RDA, mais ce n’est là qu’un exemple, il y avait la République démocratique de Corée (qui existe toujours) ou encore la République démocratique de Chine, le monde est couvert de républiques démocratiques mon chéri.

Il faut que je te dise un secret que tu devras toujours garder pour toi, car tu vois, je vais t’exprimer une opinion, ce qui va nous permettre de comprendre petit à petit, ensemble, ce qu’est justement une opinion par rapport à une vérité, une vérité qui pourrait, par exemple et au hasard, être ce que l’on appelle la vérité officielle.

Le secret, mon chéri, est le suivant. Plus un pays se désigne comme étant une démocratie, moins il l’est en réalité. Mais vois-tu, cela est une opinion.

La première chose à savoir pour comprendre ce qu’est une opinion par rapport à la vérité, c’est qu’à chaque fois que tu seras en désaccord avec la vérité imposée, tu ressentiras une opinion, un avis qui t’est propre, tu le ressentiras, mais il faudra savoir, parfois, ne pas l’exprimer.

Tu découvriras aussi, mon fils, que les cimetières de l’histoire sont remplis de vérités officielles que des opinions individuelles sont venues détruire.

L’une des plus célèbres est celle de Galilée « Et pourtant elle tourne ». Ce mathématicien italien (1564-1642), mais aussi, physicien et philosophe, aurait marmonné cette phrase en 1633 après avoir été forcé devant l’Inquisition d’abjurer sa théorie… car la vérité officielle était que la Terre ne tournait pas. Galilée n’avait qu’une opinion, une opinion erronée.

Mais ce n’est pas la seule, un syndicaliste du nom de Lech Walesa a créé quelques problèmes aux vérités officielles de la République démocratique de Pologne, ou encore l’histoire de ce type, il s’appelait Nelson Mandela. Lorsque j’avais ton âge, il était en prison. Puis il a été libéré, puis il a été président. La vérité officielle était qu’un noir valait moins qu’un blanc. Lui avait une opinion un peu différente, pensant que chaque homme valait une voix. Cela se passait dans la « République » sud-africaine. Il y en a plein d’autres, évidemment.

Mais allons un peu plus loin mon fils, en ces temps d’écrans, de tablettes, de modernité absolue, et de dictature technophile, viens, suis-moi.

Je vis de la surprise dans les yeux de mon fils lorsque je me mis à soulever les lattes du parquet. D’un trou profond, j’extirpais un paquet assez lourd enveloppé d’un plastique protecteur.

Mais papa, c’est de la folie, c’est interdit, c’est un livre, je rêve, un dictionnaire… avec un tel truc à la maison, c’est directement la « retraite méditative au camp de mon-melon ». Avant de continuer mon récit, il faut savoir que dans les grandes démocraties, on ne torture pas, on ne va pas non plus au goulag, on est désormais « invité » à suivre une retraite méditative et rééducative dans un ancien camp militaire du sud de la Coréevuela.

« Papa, tu ne m’avais jamais dit que tu avais des livres ! » Il faut dire qu’en 2022, Internet, comme je vous l’avais dit, avait été coupé pendant plusieurs mois. Tout ce qui était gênant, tout ce qui était « fake news », tout ce qui était une opinion différente avait était effacé. Il n’y avait désormais plus que les sites gouvernementaux qui étaient accessibles et ceux de la Fédération. D’ailleurs, au même moment, pour pouvoir établir avec certitude la VÉRITÉ, et que personne ne puisse être induit en erreur, tous les livres avaient été détruits pour le bien de chacun.

Tous ces livres représentaient une multitude d’opinions différentes et parfois, certains, notamment dans les grandes bibliothèques, étaient âgés de plusieurs siècles. Ils avaient tous été numérisés, puis brûlés sur l’avenue du Triomphe, rebaptisée Avenue du Triomphe de la Vérité.

Allez, ouvre ce livre mon fils. Prends-en soin. Je ne sais pas combien ont été sauvés.

Avec prudence, et méticuleusement, mon fils, dans un geste rempli de respect pour un objet venu d’un autre temps, ouvrit le vieux Larousse à la page du « O ».

Définition du mot « opinion » par un dictionnaire…

Papa, c’est la première fois que je vois le mot « opinion » écrit.

« Jugement, avis, sentiment qu’un individu ou un groupe émet sur un sujet, des faits, ce qu’il en pense : Exprimer son opinion au cours du débat. L’opinion des critiques.
Ensemble des idées d’un groupe social sur les problèmes politiques, économiques, moraux, etc. : L’opinion française ».

Ce n’est pas tout mon enfant. Il faut que je te dise d’autres secrets sur le mot « opinion » que tu ne pouvais pas connaître, puisqu’il n’existe plus. Aujourd’hui, nous utilisons toujours le mot « vérité ». Tu remarqueras d’ailleurs que les camarades ministres, ou notre Gouverneur « paix à lui, gloire à son âme et longue marche à notre leader lumineux », utilisent une dialectique bien précise du type « Au fond, la vérité c’est que… » ou « En vérité, quand on est en responsabilité… » C’est pour cette raison que le mot « opinion » a été supprimé du vocabulaire, avec beaucoup d’autres mots d’ailleurs.

Avec le mot « opinion » allaient aussi certaines expressions comme le « délit d’opinion », ou « avoir le courage de ses opinions », « ou être inquiété pour ses opinions ».

D’ailleurs, cela commence toujours de la même façon pour se terminer de la même manière.

Certains commencent par avoir le courage de leurs opinions, puis on leur reproche des délits d’opinions, c’est là qu’ils sont inquiétés pour leurs opinions, puis, comme à chaque fois dans l’histoire, cela se termine dans un camp, de rééducation, d’internement, d’extermination, ou de méditation, comme c’est le cas pour nous.

Une opinion, mon fils, c’est ce que tu penses, ce que tu crois, la manière qui t’est personnelle de percevoir les réalités, de ressentir le monde, ce n’est pas, en aucun cas, la vérité, car il y a par définition tellement de manières différentes de percevoir les choses.

Mon fils, il n’y a rien de plus subjectif qu’une opinion, une opinion c’est des sentiments, des passions, des déraisons, c’est le fruit de ta vie, de tes expériences, de ton histoire, de ton vécu. D’ailleurs, une opinion peut être bonne ou mauvaise. Bien ou mal. Altruiste ou égoïste. Une opinion peut être débattue, ou combattue même, mais elle doit avoir la possibilité d’être exprimée. Généralement, toutes les opinions qui visent à justifier le fait de faire du mal à d’autres est une mauvaise opinion. Tu apprendras avec le temps que les opinions doivent passer le filtre de la morale et de l’amour. Un grand écrivain a proclamé que l’on « ne voyait bien qu’avec le cœur et que l’essentiel était invisible pour les yeux ». J’ai pu aussi sauver son livre.

Je voulais te dire aussi qu’autrefois, nous avions un texte merveilleux, appelé Constitution, qui proclamait que « nul ne pouvait être inquiété pour ses opinions ». Miette à miette, fil à fil, l’esprit de ce texte s’est effiloché.

Une opinion, mon fils, c’est sacré, car avoir une opinion, cela veut dire que tu penses.

Si tu penses, cela veut dire que tu es. Avoir une opinion, c’est être.

Ceux qui ont confondu vérité avec opinion se sont rendu coupables d’un crime terrible contre l’âme humaine. Avoir une opinion, c’est avoir des émotions. Il n’y a pas d’humanité possible sans opinion, sans émotion.

Nier l’opinion, c’est nier l’homme, le déshumaniser et c’est exactement cela le fascisme.

Papa ?

Oui, chéri ?

Tu m’as dit que d’autres mots avaient disparu. Lesquels ?

Un jour, nous regarderons ensemble d’autres mots mon fils, mais c’est une bien longue histoire et il faut beaucoup de temps pour comprendre l’histoire.

Il y avait avant d’autres mots très beaux, comme celui de « diversité ». Un mot pour dire que nous étions tous différents. Puis un jour, il s’est passé la même chose qu’avec le mot « démocratique ». Plus on a utilisé le mot « diversité », plus on voulait nous rendre tous identiques. Il y avait le mot « liberté » aussi. Plus on nous a parlé de liberté, plus c’était pour la supprimer. Par exemple, on disait que manifester était une grande liberté, et que pour préserver cette grande liberté, il fallait réduire sa portée. Je te donnerai plein d’autres exemples, mais il se fait tard.

N’oublie pas de ne rien dire. Notre famille serait déchue, envoyée en méditation rééducative et tes notations de contrôle social t’interdiraient toutes perspectives d’avenir.

L’artiste ment pour dire la vérité et le politicien, pour la cacher. Toute ressemblance avec des faits ou des personnages existants serait évidemment purement fortuite.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Publié par le 21 février 2019 dans général

 

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Grand débat: l’opposition dénonce une «campagne déguisée» pour les européennes

 
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Publié par le 11 février 2019 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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Les globalistes sacrifieront-ils le dollar pour obtenir leur « nouvel ordre mondial » ?

« Le véritable objectif des globalistes est un système économique dans lequel ils peuvent surveiller chaque transaction aussi petite soit-elle ; un système dans lequel il n’y a finalement qu’une seule monnaie, une monnaie qui peut être suivie, accordée ou supprimée à tout moment et sans préavis. Imaginez un monde dans lequel votre « réserve de valeur » est soumise à l’examen constant d’une monstruosité bureaucratique, et il n’y a aucun moyen de s’en cacher en utilisant le commerce privé comme un filet de sécurité. Imaginez un monde dans lequel vous ne pouvez pas tenir votre argent dans votre main, et l’accès à votre argent peut vous être refusé en appuyant sur un bouton si vous dépassez les bornes. C’est ce que les globalistes souhaitent vraiment. »

Le commerce est un élément fondamental de la survie humaine. Personne ne peut à lui seul produire tous les biens et services nécessaires à une vie confortable, quelle que soit son attitude spartiate. À moins que votre objectif ne soit de tirer désespérément une existence de votre terrain, localement, sans aucune chance de progrès à l’avenir, vous aurez besoin d’un réseau d’autres producteurs. Pendant la plus grande partie de l’histoire de la civilisation humaine, la production a été la base de l’économie. Tous les autres éléments étaient secondaires.

À un moment donné, à mesure que le commerce se développe et prospère, une société va se mettre à la recherche d’une réserve de valeur ; quelque chose qui représente les heures de travail, les efforts et l’ingéniosité qu’une personne met dans sa journée. Quelque chose qui est universellement accepté dans les réseaux de troc, quelque chose de très prisé, de tangible, qui peut être tenu dans nos mains et qui est impossible à reproduire artificiellement. Les métaux précieux.

C’est ainsi qu’est né le concept de « l’argent », qui, en grande partie, a très bien fonctionné pendant des milliers d’années. Malheureusement, il y a des gens dans notre monde qui voient l’économie comme un outil de contrôle plutôt que comme un processus vital qui devrait être laissé à lui-même pour qu’il se développe naturellement.

L’idée de « monnaie fiduciaire », de l’argent qui n’a aucun caractère tangible et qui peut être créé sur un caprice par une source ou une autorité centrale, est plutôt nouvelle dans le grand ordre des choses. Il s’agit d’une abâtardisation du système monétaire original, beaucoup plus stable, qui existait avant qu’il ne soit ancré dans les produits de base comme le pétrole. Bien qu’elle prétende offrir une réserve de valeur plus« liquide », la vérité est que cela n’offre pas de réserve de valeur du tout.

Les fournisseurs de « monnaie fiduciaire », les banques centrales et les tenants de la globalisation, utilisent la dette sans cesse croissante comme un moyen d’alimenter cette monnaie, sans parler de la taxe cachée de l’inflation des prix. Lorsque les banquiers centraux s’emparent de la monnaie, ce n’est plus une représentation du travail ou de la valeur, mais un système d’asservissement qui écrase notre capacité à produire efficacement et à recevoir un juste rendement pour notre travail.

Il y a aujourd’hui beaucoup de gens dans le mouvement pour la liberté qui comprennent cette dynamique, mais même dans les cercles économiques alternatifs, il y en a qui ne comprennent pas le tableau global quand il s’agit des banques centrales et des mécanismes financiers. Il y a cette fausse idée que les monnaies papier sont l’élément vital de l’establishment et qu’il cherchera à protéger ces monnaies à tout prix. Cela aurait pu être vrai il y a 20 ans ou plus, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les choses changent.

Le roi de cette illusion est le dollar américain. En tant que monnaie de réserve mondiale, il est considéré par certains comme « intouchable », et pilier de la structure globaliste qui sera défendue pendant les nombreuses décennies à venir. La réalité, cependant, c’est que le dollar n’est rien de plus qu’une autre escroquerie sur papier pour les globalistes ; une farce qu’ils seront heureux de sacrifier afin de poursuivre leurs objectifs de centralisation complète du commerce global et donc de centralisation complète du contrôle de la survie humaine.

C’est-à-dire que le dollar est un tremplin pour eux, rien de plus.

Le véritable objectif des globalistes est un système économique dans lequel ils peuvent surveiller chaque transaction aussi petite soit-elle ; un système dans lequel il n’y a finalement qu’une seule monnaie, une monnaie qui peut être suivie, accordée ou supprimée à tout moment et sans préavis. Imaginez un monde dans lequel votre « réserve de valeur » est soumise à l’examen constant d’une monstruosité bureaucratique, et il n’y a aucun moyen de s’en cacher en utilisant le commerce privé comme un filet de sécurité. Imaginez un monde dans lequel vous ne pouvez pas tenir votre argent dans votre main, et l’accès à votre argent peut vous être refusé en appuyant sur un bouton si vous dépassez les bornes. C’est ce que les globalistes souhaitent vraiment.

Certains pourraient prétendre que ce genre de système existe déjà, mais ils se tromperaient eux-mêmes. Même si les monnaies fortes comme le dollar sont un cancer sur les marchés libres et la vraie production, elles offrent toujours une certaine intimité et peuvent être physiquement allouées et tenues dans votre main, ce qui les rend plus difficiles à confisquer. Les globalistes veulent prendre le contrôle total de ce cancer et le rendre pire encore.

La question se pose donc : comment envisagent-ils de passer de l’actuel système de la monnaie fiduciaire à leur économie du « nouvel ordre mondial » ?

Tout d’abord, ils s’efforceront de démolir de manière contrôlée le dollar comme monnaie de réserve globale. Ils y sont parvenus par le passé avec d’autres monnaies de réserve, comme la livre sterling, qui a été soigneusement déclassée sur une période de deux décennies juste après la Seconde guerre mondiale grâce à la vente par la France et les États-Unis de leurs bons du Trésor, ainsi qu’au retrait forcé de la livre sterling comme monnaie pétrolière. Cela a été fait pour laisser la place au dollar américain en tant que monnaie de remplacement après les accords de Bretton Woods en 1944.

Le dollar n’a pas atteint le statut de véritable réserve globale, cependant, jusqu’à ce que l’étalon-or eu été complètement abandonné par Nixon au début des années 1970, au moment où un accord a été conclu avec l’Arabie saoudite faisant du dollar une pétro-devise. Une fois que le dollar n’était plus ancré à l’or et que le marché global de l’énergie en était devenu dépendant, le sort de l’économie américaine était scellé.

Contrairement à la Grande-Bretagne et à la livre sterling, l’économie américaine est hyper-dépendante du statut de réserve globale du dollar. Alors que la Grande-Bretagne a souffert du déclin de la situation pendant des décennies après cette perte, y compris par de l’inflation et des taux d’intérêt élevés, les États-Unis connaîtront une douleur beaucoup plus aiguë. L’absence totale d’une capacité de production adéquate à l’intérieur des frontières américaines a fait de notre pays une société de consommation plutôt qu’une société de production. En d’autres termes, nous dépendons de la demande de notre monnaie en tant que réserve afin de pouvoir profiter de biens abordables provenant de sources extérieures (c’est-à-dire d’autres pays basés sur le secteur manufacturier).

Ajoutez à ce manque de capacité de production le fait que depuis dix ans, la Réserve fédérale a injecté des milliers de milliards de dollars dans les marchés financiers du monde entier. Cela signifie que des milliers de milliards de dollars sont détenus à l’étranger uniquement sur la promesse que ces dollars seront acceptés par les principaux exportateurs comme une réserve de valeur universelle. Si la confiance dans cette promesse est perdue, ces milliers de milliards de dollars pourraient revenir aux États-Unis par divers canaux [Comme l’immobilier, NdT], et le pouvoir d’achat de la monnaie s’effondrerait.

Le courant dominant américain se fait des illusions sur le fait que, même si un tel événement devait se produire, la transition pourrait se faire facilement. C’est incroyable, je sais, mais ne sous-estimez jamais la dissonance cognitive des personnes aveuglées par des préjugés.

La reconstruction d’une base de production aux États-Unis pour compenser la crise de la perte de la monnaie de réserve globale prendrait de nombreuses années, voire des décennies. Et cela dans le meilleur des cas. Avec une monnaie en chute libre et une inflation extrême des prix, le coût de la création d’une nouvelle industrie de production à grande échelle serait immense. Alors que la main-d’œuvre locale pourrait devenir bon marché (en comparaison avec l’inflation), tous les autres éléments de l’économie deviendraient très chers. [Et il manquerait des marchés à l’exportation, détenus par la Chine, l’Inde et l’UE, NdT].

Dans le pire des cas, il y aurait un effondrement complet de la société, probablement suivi d’une tentative de réaction totalitaire de la part du gouvernement. Dans ce cas, oubliez toute reprise économique financée par des fonds nationaux. Toute reprise future devrait être financée et gérée depuis l’extérieur des États-Unis. Et c’est là que nous voyons le plan globaliste prendre forme.

Les élites bancaires ont laissé entendre dans le passé qu’elles pourraient tenter de « réinitialiser » l’économie globale. Comme je l’ai mentionné dans de nombreux articles, le magazine internationaliste The Economist a parlé en 1988 de la suppression du dollar pour faire place à une monnaie globale, une monnaie qui serait introduite dans les masses en 2018. Cette introduction s’est en fait déroulée comme The Economist l’avait déclaré. Les systèmes de blockchain et de monnaie numérique, qui constituent le fondement prévu de la prochaine structure monétaire globaliste, ont fait l’objet d’une couverture sans précédent au cours des deux dernières années.  Ils font maintenant partie de la conscience publique.

Voici comment, à mon avis, le processus se déroulera

L’effondrement des marchés du crédit et du logement en 2008 a donné lieu à des mesures de relance sans précédent de la part des banques centrales, la Réserve fédérale étant en tête du peloton comme principale source d’inflation. Ce programme de renflouement et de relance via un assouplissement quantitatif a fait surgir une bulle encore plus grande, que de nombreux analystes alternatifs ont surnommé « la bulle de tout ».

La « bulle du tout » en pleine croissance n’englobe pas seulement les marchés boursiers ou immobiliers, mais aussi les marchés de l’automobile, les marchés du crédit, les marchés obligataires et le dollar lui-même. Tous ces éléments sont maintenant directement liés à la politique de la Fed. L’économie américaine n’est pas seulement dépendante des mesures de relance et des taux d’intérêt proches de zéro ; elle mourrait sans eux.

La Fed le sait bien. Le président Jerome Powell a fait allusion dans son compte rendu d’octobre 2012 à la crise qui pourrait survenir si la Fed mettait fin à ses mesures de relance, dénouait son bilan et augmentait ses taux.

Sans des mesures de relance constantes et sans cesse croissantes, la fausse économie va imploser. Nous en voyons déjà les effets alors que la Fed réduit son bilan de dix milliards de dollars par mois et relève les taux d’intérêt à leur « taux neutre d’inflation ». Les marchés de l’automobile, de l’habitation et du crédit sont en train de se retourner, et les marchés actions connaissent leur plus grande instabilité depuis le krach de 2008. Tout cela a été déclenché par le simple fait que la Fed a simplement exercé des hausses de taux progressives et des réductions de bilan.

Il est également important de noter que presque tous les rallyes boursiers américains des derniers mois ont eu lieu alors que les réductions de bilan de la Fed étaient gelées. Par exemple, au cours des deux dernières semaines et demie, les actifs de la Fed n’ont diminué que d’environ 8 milliards de dollars ; il s’agit essentiellement d’une ligne plate en terme de bilan. Cela ne devrait pas être surprenant, étant donné cette pause dans les réductions, (en tandem avec les mesures de relance pratiques de la Chine), que les actions aient atteint des sommets entre le début et la mi-janvier.

Cela dit, le resserrement de la Fed reprendra, soit par des hausses de taux, soit par des baisses d’actifs, soit par les deux en même temps. L’objectif de la Fed est de créer une crise. L’objectif de la Fed est de provoquer un crash. La Fed est un kamikaze qui se moque de ce qui arrive au système américain.

Mais qu’en est-il du dollar, en particulier ?

Les politiques de resserrement de la Fed ne se traduisent pas seulement par une crise des actions américaines ou d’autres marchés. Je vois trois principales façons de détrôner le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale.

1) Les économies émergentes sont devenues dépendantes des liquidités de la Fed au cours des dix dernières années. Sans un accès continu à l’argent facile de la Fed, des pays comme la Chine et l’Inde commencent à chercher des alternatives au dollar comme monnaie de réserve mondiale. Contrairement à la croyance populaire selon laquelle ces pays ne pourraient « jamais » se dissocier des États-Unis, le processus a déjà commencé. Et c’est la Fed qui a en fait créé la nécessité pour les marchés émergents de rechercher d’autres sources de liquidités que le dollar.

2) La guerre commerciale de Donald Trump est un autre événement de couverture pour la perte du statut de monnaie de réserve mondiale. J’aimerais souligner que la principale raison d’être des augmentations de droits de douane était d’équilibrer le déficit commercial. Mais celui avec la Chine a fait le contraire et ne cesse de se creuser chaque mois. Cela donne à penser que des droits de douane beaucoup plus élevés sur les produits venant de Chine seraient nécessaires pour réduire le déséquilibre.

Il faut aussi comprendre que le déficit commercial avec la Chine fait depuis longtemps partie d’un accord plus large. La Chine est l’un des plus gros acheteurs de la dette américaine dans le monde et a continué à utiliser le dollar comme monnaie de réserve mondiale. Si la guerre commerciale se poursuit cette année, ce n’est qu’une question de temps avant que la Chine, qui cherche déjà des solutions de rechange au dollar à mesure que la Fed resserre ses liquidités, commence à utiliser ses avoirs en bons du trésor et en dollars comme levier contre nous.

Des accords bilatéraux entre plusieurs pays qui réduisent les besoins en dollars sont régulièrement conclus aujourd’hui. Si la Chine, le plus grand exportateur/importateur du monde, cesse d’accepter le dollar comme monnaie de réserve mondiale, ou si elle commence à accepter d’autres devises en concurrence, alors de nombreux autres pays suivront son exemple.

3) Enfin, si la guerre des mots entre Trump et la Fed devait se concrétiser dans les faits, cela pourrait être utilisé par l’establishment pour saper la confiance dans le crédit américain. Si Trump cherche à fermer complètement la Fed, les globalistes se verraient offrir une autre distraction parfaite pour la mort du dollar. Je vois maintenant les gros titres – Le « reset » pourrait alors être présenté comme un « sauvetage » de l’économie globale après les « actions destructrices des populistes » qui « ont sombré dans la destruction financière » parce qu’ils étaient aveuglés par une « obsession de la souveraineté » dans un monde qui « nécessite la centralisation pour survivre ».

Les détails du passage à une monnaie globale sont moins clairs, mais là encore, nous avons des indices de la part des globalistes. The Economist suggère que l’économie américaine devra être démantelée et que le FMI interviendrait en tant qu’arbitre des marchés des changes à travers son système de panier de DTS. Ce plan a été repris récemment par le globaliste Mohamed El-Erian dans un article intitulé « La nouvelle vie des DTS ? ». El-Erian suggère également qu’une monnaie globale aiderait à combattre la « montée du populisme ».

The Economist note que les DTS ne serviraient que de « pont » vers la nouvelle monnaie globale. Les monnaies papier existeraient encore pendant un certain temps, mais elles seraient rattachées aux taux de change des DTS. Actuellement, le dollar ne vaut qu’environ 0,71 DTS. En cas de perte du statut de réserve globale, il faut s’attendre à ce que ce taux de change baisse considérablement.

Au fur et à mesure que la crise globale s’aggravera, le FMI suggérera un « retour » à un cadre monétaire plus gérable, et ce cadre sera basé sur la technologie de la blockchain et de la crypto-monnaie que le FMI a probablement déjà développée. Le FMI fait allusion à ce résultat dans au moins deux livres blancs distincts récemment publiés qui annoncent une nouvelle ère dans laquelle la cryptographie est la prochaine étape de l’évolution du commerce global.

Selon le rythme actuel de la guerre commerciale et du resserrement des liquidités de la Fed, je prévois que la dé-dollérisation touchera le grand public d’ici 2020. Le processus de « réinitialisation » du système monétaire global prendrait probablement au moins une décennie de plus à s’achever. L’intérêt globaliste pour leurs initiatives de développement durable « Agenda 2030 » suggère un calendrier sur une décennie.

Sans grande résistance, l’introduction de la société sans numéraire sera présentée comme une réponse naturelle et même « héroïque » par les globalistes pour sauver l’humanité de « l’égoïsme » des nationalistes destructeurs. Ils se pavaneront à travers le monde comme s’ils étaient des sauveurs, plutôt que les méchants qu’ils sont vraiment.

Brandon Smith

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Donald Tusk promet « une place spéciale en enfer » pour les pro-Brexit

Je pense qu’avec le brexit l’UE veut faire un exemple pour les autres pays (comme l’Italie, au hasard…) : si vous sortez ce sera « l’enfer » pour vous. Il est vrai que les traités sont hyper contraignants et crée presque une prison pour les nations, mais il existe des solutions pour sortir de l’UE sans tout ce boucan (via l’article 50 du TUE ), surtout si l’UE y mettait du sien. Au delà – dans le monde actuel on a besoin d’une Europe forte (le cas de la GB est particulier), mais surement pas cette Europe de technocrates. A mon avis, à moins qu’un ou 2 grands pays ne crée une cassure, il faudra atteindre une masse critique de pays de l’UE qui veulent une autre Europe (celle des nations et des peuples) pour que les choses changent et faire vraiment une GRANDE Europe qui n’est pas un colosse aux pieds d’argile, mais qui marche sur ses 2 pieds. Z  

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, s’en est pris mercredi aux défenseurs du Brexit qui, selon lui, n’ont pas prévu les conséquences de ce divorce, n’hésitant pas à évoquer « la place spéciale en enfer » qui leur serait réservée.

« Je me demande souvent à quoi ressemble cette place en enfer pour les partisans du Brexit, qui n’ont même pas le début d’une idée sur le moyen de le mettre en oeuvre en toute sécurité »  (source)

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A la veille d’une rencontre entre Theresa May et Jean-Claude Juncker, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a vivement critiqué les promoteurs du Brexit. 

La situation se tend entre Bruxelles et Londres. Ce mercredi 6 février, Donald Tusk s’est violemment attaqué aux partisans du Brexit, estimant qu’ils n’ont pas anticipé les conséquences du divorce, rapporte franceinfo.

Tusk promet « une place spéciale en enfer » pour les pro-Brexit

Dans un tweet, le président du Conseil européen s’est notamment interrogé sur la « place spéciale en enfer » qui pourrait être réservée aux pro-Brexit, qui font la promotion d’une sortie de l’Europe « sans même l’ébauche d’un plan pour [la] réaliser en toute sécurité ».

L’homme d’Etat polonais s’est également inquiété de la rencontre entre le Premier ministre britannique, Theresa May et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker : «  J’espère que demain nous entendrons, de la part de la Première ministre May, des suggestions réalistes sur la façon de mettre fin à l’impasse dans laquelle le retrait ordonné du Royaume-Uni de l’UE se trouve », a-t-il ajouté.

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Il n’en fallait pas davantage pour déclencher une violente riposte outre-Manche. «Donald Tusk montre une fois de plus son mépris pour les 17,4 millions de personnes qui ont voté pour échapper à la corruption de l’UE [lors du référendum de juin 2016]», a déclaré Sammy Wilson, un porte-parole du DUP, le parti ultra-conservateur nord-irlandais, qualifiant le président du Conseil d’«euro-maniaque démoniaque». Sur le même ton, le champion du Brexit Nigel Farage a estimé que la sortie de l’UE permettrait de libérer le Royaume-Uni de ces «tyrans arrogants et non élus». «C’est plutôt le paradis pour moi», a ajouté l’ancien patron de l’Ukip, le parti europhobe et anti-immigration, sur Twitter. (…)

Le 15 janvier, les députés britanniques avaient massivement rejeté l’accord sur le Brexit négocié par le Premier ministre conservateur Theresa May avec Bruxelles, dans un vote crucial pour l’avenir du Royaume-Uni, à deux mois et demi de la date prévue de sa sortie de l’Union européenne (UE). En difficulté, Theresa May avait néanmoins réussi le 29 janvier, à l’issue d’une séance parlementaire, à convaincre les députés britanniques de lui laisser renégocier l’accord de Brexit avec l’UE.

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Publié par le 7 février 2019 dans économie, général, International, Politique

 

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8000 $ le litre : Une nouvelle start-up étrange récolte le sang d’enfants pour le vendre aux riches

Une société basée en Floride tente de lutter contre le processus de vieillissement en prélevant le sang d’enfants et en le transfusant à des patients âgés de 30 ans et plus, dans le cadre d’une nouvelle lubie douteuse qui déferle sur les États-Unis.

Ambrosia, fondée en 2016 par Jesse Karmazin, diplômé de la Stanford Medical School, a déjà ouvert des centres de transfusion dans cinq villes des États-Unis: Los Angeles, Tampa, Omaha, Houston et San Francisco. Leurs traitements aux allures macabres commencent à seulement 8.000 dollars pour un litre et 12.000 dollars pour deux.

Les donneurs de sang ont entre 16 et 25 ans, tandis que les patients sont âgés de plus de 30 ans. Jusqu’à présent, environ 150 patients âgés de 35 à 92 ans auraient subi les«traitements avec du plasma de jeunes» et la société affirme qu’une liste d’attente est déjà complète.

«Certains patients ont eu du sang de jeunes, d’autres du sang standard, et j’ai pu faire des statistiques à ce sujet, les résultats étaient vraiment impressionnants», a déclaré Karmazin auparavant. « c’était le genre de thérapie dont je rêvai pour moi. » 

L’idée a été inspirée par un traitement expérimental appelé «parabiose», qui a été conduit sur des souris et a montré une réduction de deux protéines associées à des risques de cancer, bien que l’étude ait été à la fois peu concluante et limitée.

La société a mené un essai clinique impliquant 200 participants de juin 2016 à janvier 2018. Aucun résultat de l’étude n’a été publié sur le site Web des essais cliniques du gouvernement des États-Unis.

« Le procédé était expérimental », a déclaré David Cavalier, ancien chef des opérations d’Ambrosia, en septembre. «Nous avons vu des choses intéressantes et nous prévoyons de publier ces données. Nous voulons commencer à ouvrir des cliniques où le traitement sera disponible. ” 

La société cite des avantages pour la santé des patients, tels que «une attention renouvelée, une meilleure mémoire et un meilleur sommeil, ainsi qu’une apparence et un tonus musculaires améliorés», mais n’a pas encore fourni de données à l’appui de ces affirmations. Cela ne tient pas compte non plus de l’effet placebo – les participants se contentant de se rendre à la clinique et de participer à l’étude auraient facilement pu produire un biais de confirmation positif.

En outre, la Food and Drug Administration a classé les transfusions sanguines parmi les traitements «non régulés », ce qui signifie qu’elles sont automatiquement approuvées, mais qu’elles peuvent également être appliquées comme traitements non conventionnels, sans qu’il soit nécessaire de démontrer leurs bienfaits prétendus sur la santé.

« Ils pourraient très probablement infliger des lésions corporelles », a averti la chercheuse de l’Université de Berkeley, Berkeley, à Business Insider. «c’est bien connu dans la communauté médicale et c’est aussi la raison pour laquelle nous ne faisons de transfusions fréquentes que chez 50% des patients, il existe des effets secondaires si vous êtes infusé avec le sang de quelqu’un qui ne correspond pas exactement au votre.  » 

Source: RT

Traduction: L’Echelle de Jacob

Voici un papier de début 2017 qui approfondit sur ce que vous venez de lire, en élargissant le sujet – j’ai halluciné quand j’ai vérifié l’info (via le lien qui mène vers l’article de CBS NEWS) sur la descendance directe (et revendiquée par le prince Charles) entre la famille royale d’Angleterre et le Prince Vlad III Dracula… Il y a toujours des origines profondes qui font naître les mythes et les légendes :

Certaines élites pourraient boire le sang des enfants pour prévenir le vieillissement (Sérieusement)

Cette semaine, une étude publiée dans Science and Nature Medicine a révélé que la transfusion de sang venant de jeunes souris chez les vieilles souris peut effectivement prévenir les symptômes du vieillissement. Cette découverte révolutionnaire pourrait conduire à des percées médicales et le développement de nouveaux médicaments. Toutefois, un rapport de Vice Health a souligné des applications beaucoup plus sinistres pour cette connaissance.

Il a été suggéré dans le rapport que les élites vieillissantes utilisent le sang des enfants comme une sorte de sérum de rajeunissement.

L’année dernière, le journaliste Jeff Bercovici a fait une déclaration similaire, après avoir mené plusieurs entretiens avec des aristocrates de la Silicon Valley, dont Peter Thiel, et il a appris une procédure de transfusion appelée «parabiose», où le sang des enfants est utilisé pour prévenir le vieillissement.

“Il y a des rumeurs répandues dans la Silicon Valley, où la science de la prolongation de la vie est une obsession populaire, que plusieurs individus riches du monde de la technologie ont déjà commencé à pratiquer la parabiose, dépensant des dizaines de milliers de dollars pour les procédures et le sang des enfants, répétant l’exercice plusieurs fois par an”, a déclaré Bercovici.

Dans son article, Bercovici a également exprimé des préoccupations concernant un marché noir en développement pour le sang des enfants.

Je sais que cela semble trop scandaleux pour être vrai, mais ces pratiques horribles ont été monnaie courante chez les aristocrates dans différentes cultures à travers l’histoire. Dans la plupart des cultures modernes, les meurtres de masse et les sacrifices humains se déroulent toujours à l’air libre sous couvert de guerre, alors que beaucoup affirment que le cannibalisme se produit toujours mais à huis clos.

Ce n’est que depuis quelques centaines d’années que la pratique du cannibalisme chez la royauté n’a pas été rendue publique. En Europe, à l’époque de la Révolution américaine, «la médecine du cadavre» était très populaire parmi la classe dirigeante, Charles II préparait même la sienne.

Dr Richard Sugg de l’université de Durham a mené des recherches approfondies sur la pratique de la médecine du cadavre parmi la royauté.

“Le corps humain a été largement utilisé comme agent thérapeutique avec les traitements les plus populaires impliquant la chair, les os ou le sang. Le cannibalisme a été trouvé non seulement dans le Nouveau Monde, comme on le croit souvent, mais aussi en Europe”, a déclaré Sugg.

“Une chose encore rarement enseigné à l’école prouvée dans les textes littéraires et historiques de l’époque est la suivante : James I a refusé la médecine du cadavre ; Charles II a réalisé sa propre médecine du cadavre ; Et Charles I a été transformé en médecine de cadavre. Avec Charles II, des utilisateurs éminents ou des prescripteurs ont inclus Francis I, le chirurgien d’Elizabeth I John Banister, Elizabeth Grey, la Comtesse de Kent, Robert Boyle, Thomas Willis, Guillaume III, et Queen Mary”, a-t-il ajouté.

Comme si ce n’était pas assez étrange, la famille royale actuelle de l’Angleterre sont des descendants directs du Prince Vlad III Dracula de Wallachia (Roumanie moderne). Il s’agissait du dirigeant malade et dépravé, Vlad l’Empaleur, qui était connu comme un boucher et qui est finalement devenu l’inspiration pour les histoires de vampire les plus célèbres dans l’histoire.

Mark Passio et d’autres conférenciers et lanceurs d’alerte à la conférence Free Your Mind de cette année sont quelques-uns des seuls chercheurs qui osent plonger dans ces sujets profonds.

Bien sûr, les rapports récents ne pointent vers aucune personne spécifique ou ne fournissent aucune preuve de personnes qui boivent du sang pour prévenir le vieillissement. Cependant, la science est bien là et il existe un précédent historique pour les aristocrates qui participent à ce type d’activités.

Traduction: Anguille Sous Roche
 
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Publié par le 30 janvier 2019 dans général, Insolite, Sciences

 

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Un petit coup de jus pour les gilets jaunes !

 
 

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