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« Avoir un enfant en moins » pour lutter contre le réchauffement climatique ?!!

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LOL !!!

Le nouveau rapport du Giec, sorti ce lundi 8 octobre, fait le point sur un réchauffement climatique à 1,5°C, l’objectif de l’Accord de Paris. Une ambition compliquée qui demande, dès maintenant, des efforts « sans précédent ».

Si vous souhaitez participer à cette lutte en adaptant vos comportements et en réduisant votre empreinte carbone, il y a plusieurs solutions. La plus efficace, est « d’avoir un enfant de moins », loin devant le fait de ne plus utiliser une voiture à essence ou de changer ses ampoules.

C’est en tout cas ce qu’affirme une infographie réalisée par l’AFP et publiée par le compte twitter de l’agence de presse. (source)

Cette solution pour réduire son empreinte carbone ne fait pas l’unanimité.  Alors que le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a lancé une nouvelle alerte sur le réchauffement climatique, lundi 8 octobre, l’AFP a choisi de publier, sur Twitter, une infographie pour réduire ses émissions de CO2. Ainsi, le graphique montre que changer ses ampoules ou recycler a un faible impact. En revanche, « avoir un enfant en moins » a un impact très élevé.

« Je regrette que l’on nous accuse de faire la promotion du malthusianisme. Il y a une source, l’AFP ne dit rien, nous relayons simplement », a expliqué au HuffPost Grégoire Lemarchand, rédacteur en chef adjoint de l’AFP en charge des réseaux sociaux. « On a jugé que c’était une publication sérieuse. Qu’elle fasse réagir, ça ne me pose pas de soucis. On peut admettre qu’il aurait peut-être fallu mieux expliquer, mieux contextualiser l’étude », a-t-il ajouté.

La parution de l’étude dans Environmental Research Letters avait elle-même entraîné de nombreux commentaires. Leurs auteurs avaient par la suite dû apporter des précisions. Dans cette nouvelle publication, « ils rappellent notamment que le vrai problème n’est pas le nombre de personnes sur la planète, mais les habitudes de consommation », explique The HuffPost. (source)

Sud Ouest titre carrément : « Arrêter de faire des enfants pour sauver la planète : une infographie de l’AFP relance le débat »

Avec ce tweet assez marrant : 

Bah oui, bonne idée, on a qu’a tous se suicider pour « sauver la planète » !! LOL 

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Publié par le 11 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

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Censure oligarchique : Macron annonce un projet de loi pour lutter contre les « fake news »

Regardez cette vidéo pour comprendre l’ampleur de ce qui se prépare 

La situation va devenir très dangereuse pour les médias alternatifs et pour la liberté d’expression et d’information qui risque d’être sévèrement muselée – Sans surprise, Emmanuel Macron s’aligne sur la censure en marche : en annonçant un projet de loi pour lutter contre la « propagande » et les « fake news », le Président de la République se propose de criminaliser les médias non-alignés sur les intérêts oligarchiques et se mue en garant de la pensée unique.

Crise économique et basculements géopolitiques obligent, la période se durcit et le totalitarisme libéral passe du soft au hard : depuis plusieurs semaines, la pression s’intensifie sur les médias non-alignés. De nombreux comptes YouTube, Facebook et Twitter ont été supprimés sans justifications. La congruence entre les géants du Net et les organisations communautaires est aussi prégnante que leur volonté d’annihiler l’opposition.

En validant cette vision répressive et en lui fournissant des armes, Emmanuel « Attali » Macron confirme son asservissement à l’idéologie mondialisto-sioniste. Une évidence lorsque l’on connaît ses sponsors, ses maîtres et sa filiation (source)


Dans ses vœux à la presse, le Président de la République a annoncé un projet de loi visant à « protéger la vie démocratique », avec notamment les médias étrangers dans le collimateur. Les autorités pourront ainsi bloquer certains sites internet.

 

« Toutes les paroles ne se valent pas » : c’est le postulat qu’Emmanuel Macron a posé ce 3 janvier 2018 lors de ses vœux à la presse. Face à une profession en crise, et alors que les médias classiques souffrent de l’émergence de canaux d’information alternatifs, le Président de la République a, de nouveau, regretté cette concurrence faite à la presse historique. « C’est vous, journalistes, qui êtes les premiers menacés par cette propagande. Elle adopte votre ton […] votre vocabulaire. Parfois même, elle recrute parmi vous », a-t-il déploré ajoutant qu’elle était « parfois même financée par certaines démocraties illibérales ». Il a ensuite assuré les journalistes personnellement conviés à l’événement, auquel RT France n’était pas invité, qu’ils restaient des « tiers de confiance ».

Évoquant la notion de « vérité », et de « liberté d’expression », le Président de la République a annoncé la volonté de l’État d’intervenir et de contrôler la façon dont les informations sont produites, au nom selon lui de la « vitalité démocratique ». « Entre complotisme et populisme, le combat est en effet commun », a-t-il jugé, avant de consacrer son propos aux « fake news ».

« En cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge [afin] de supprimer le contenu mis en cause, de dé-référencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site internet », a ainsi annoncé le chef de l’État, évoquant également la responsabilité des plateformes de diffusion.

 

Les médias « étrangers » dans le viseur de l’État

Emmanuel Macron a également annoncé de nouvelles mesures visant les médias étrangers, affirmant :

« Les pouvoirs du régulateur qui seront par ailleurs profondément repensés durant l’année 2018, seront accrus pour lutter contre toute tentative de déstabilisation par des services de télévision contrôlés ou influencés par des États étrangers. »

Et d’ajouter :

« Cela permettra au CSA [Conseil supérieur de l’audiovisuel] repensé, notamment de refuser de conclure des conventions avec de tels services. »

D’après l’annonce faite ce 3 janvier devant la profession, le CSA pourra suspendre ou annuler toute convention de diffusion, « en cas d’agissements de nature à affecter l’issue du scrutin que cela soit en période pré-électorale ou électorale ». En clair : tout le temps. « Vous aurez de quoi exercer votre métier », a-t-il ajouté, promettant de consulter les journalistes lors de l’élaboration du dispositif.

Lors de ce discours Emmanuel Macron a-t-il fait une « allusion voilée », selon les termes de l’AFP aux médias « russes » ? Il est vrai que lors de la visite de Vladimir Poutine à Versailles, le 29 mai 2017, Emmanuel Macron avait accusé les médias russes RT et Sputnik de s’être « comportés comme des organes d’influence […] et de propagande mensongère ».

(Source : francais.rt.com)

Olivier Berruyer : « Ce n’est pas au législateur de s’occuper des fake news »

 

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Surveillance de masse : la Chine impose Des traqueurs GPS et des puces RFID dans toutes les voitures « pour lutter contre le terrorisme » !!!

La région autonome ouïghour du Xinjiang est traversée de heurts inter-communautaires depuis plusieurs années . Pour juguler la violence et rétablir la sécurité publique, les autorités policières imposent le GPS à tous les véhicules

Et ce n’est pas tout, les véhicules seront également suivis à l’aide d’une puce RFID (radio frequency identification ou radio-identification) installée dans les plaques d’immatriculation. Les automobilistes devront s’acquitter d’ne redevance annuelle de 90 yuans (12 euros) pour faire fonctionner le dispositif.

Derrière l’objectif affiché d’une meilleure sécurité sur les routes, les autorités veulent pister les nombreux opposants (autonomistes mongols et autres opposants qui déplaisent aux autorités) qui peuplent cette zone à risque.

D’après certains médias locaux cités par l’Associated Press, seules les voitures équipées pourront être servies dans les stations-essence de la préfecture.

Surveillance de masse : la Chine impose Des traqueurs GPS et des puces RFID dans toutes les voitures  « pour lutter contre le terrorisme » !!!

La préfecture autonome du Bayin’gholin, dans le nord ouest chinois, impose à tous les automobilistes de se doter d’un traqueur GPS. Derrière l’objectif affiché d’une meilleure sécurité sur les routes, les autorités veulent pister les nombreux opposants qui peuplent cette zone à risque.

Dans le nord ouest de la Chine, loin de Pékin, au sein de la province de Bayin’gholin, les autorités ont choisi une méthode radicale pour limiter les dommages d’une circulation routière prétendument dense.

Officiellement, la préfecture autonome mongole de Bayin’gholin, rattachée à la région autonome du Xianjiang, a décidé d’encadrer les automobilistes à l’aide d’un traqueur GPS et de puces RFID obligatoires afin d’assurer «  la stabilité sociale, la sécurité et l’harmonie sur les routes  » comme on peut le lire dans Loulan News, le média propagandiste de la préfecture autonome.

En réalité, cette mesure vise surtout à garder l’œil en permanence sur les autonomistes mongols et autres opposants qui déplaisent aux autorités dans une région plutôt connue pour ses routes peu empruntées.

Steppe de Bayanbulak, CC Wikimedia

Le Bayin’gholin abriterait aujourd’hui plus d’un million d’habitants et malgré le statut autonome de ce territoire connu sous le surnom de Far West chinois, la présence du pouvoir communiste se renforce à mesure que la pression des indépendantistes mongols et les menaces islamistes se renforcent.

Surveillance de Masse  : GPS et RFID pour tous

Pour surveiller plus activement la population et les flux qui traversent les steppes chinoises, la préfecture autonome a donc décidé d’obliger tous les véhicules parcourant son territoire à se doter d’un traqueur GPS, ce qui lui permet une surveillance permanente. Dans le Seattle Times, on apprend ainsi que tout véhicule refusant de se doter du mouchard ne pourra plus être approvisionné en carburant dans les stations de la région.

Korla, chef-lieu du Bayin’Gholin, CC Wikimedia

D’ici le 30 juin,, tous les traqueurs GPS installés sur les voitures privées et gouvernementales (d’ici là toutes les autos devront obligatoirement être dotées d’un tracker GPS) — que l’on dénombre déjà en milliers — seront reliées en temps réel au système de navigation et de positionnement Chinois par satellite Beidou .

Un Dispositif lancé ces dernières années pour réduire la dépendance de la Chine aux GPS de confection américaine et avoir la main sur les données sensibles.C’est la réponse chinoise à l’hégémonie américaine dans les infrastructures de localisation.

Les véhicules seront également identifiés dans les stations services grâce à des systèmes de puce RFID, et à chaque instant, les autorités pourront donc connaître les va-et-vient de chacun des automobilistes.

Le régime vise plusieurs cibles, à commencer par les mouvements séparatistes ouïghours. Cette nationalité reconnue par le régime est majoritairement installée dans la région. Turcophones et sunnites, les ouïghours ont toujours été victime de discrimination et de répression de la part du régime de Beijing. Aujourd’hui, leur proximité avec les sunnites frontaliers (Afghanistan, Pakistan etc.) en fait une prétendue menace pour la sécurité chinoise.

Lutter contre le terrorisme

: « Il y a une menace sévère qui vient du terrorisme international, et les voitures sont utilisées pour transporter des terroristes ou servir d’armes. Il est donc nécessaire de surveiller et traquer tous les véhicules dans la préfecture.  »

Dans le Guardian, les autorités du Bayin’gholin font moins de mystère quant à leurs intentions avec ce dispositif de surveillance massive et précisent :

« Ces dernières années, la menace terroriste s’est aggravée dans le monde, les voitures sont le principal moyen de transport pour les terroristes et servent aussi fréquemment d’instrument pour commettre des attentats. Il est donc nécessaire d’utiliser le système Beidou et l’identification électroniques des véhicules pour améliorer la gestion des automobiles », se sont justifiées les autorités préfectorales dans un communiqué. Elles espèrent enregistrer et suivre jusqu’à 20 000 véhicules.

L’objectif est « d’assurer la paix sociale et la sécurité, et de promouvoir la stabilité et l’harmonie ».

Des centaines de soldats chinois ont d’ailleurs organisé un défilé anti-terroriste dans la capitale du Xinjiang : un message aux séparatistes ouïghours (peuple minoritaire musulman et turcophone) de la région qui dénoncent, eux, une marginalisation économique ainsi qu’une répression culturelle et religieuse de la part du gouvernement.

 
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Publié par le 23 février 2017 dans général, Insolite, International, Politique, société

 

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Grillo accuse les grands médias Italiens de « Manipulation Manifeste de la Realité »

 » Les journaux et les programmes d’information de télévision sont les plus grands fabricants de fausses nouvelles dans le pays, dans le but de s’assurer que les personnes qui ont le pouvoir le gardent » a t il dit sur son blog mardi .

Beppe Grillo, fondateur du Mouvement anti-euro Cinq étoiles a fustigé les journalistes du pays pour « fabrication de fausses nouvelles » , les accusant de fabriquer des histoires pour fustiger son parti et l’éloigner du pouvoir . Bien évidemment, l’establishment des élites l’a qualifié de « Fasciste » .

« Tous les grands journaux devraient être fermés pour manipulation manifeste de la réalité, ou on devrait les marquer au fer rouge pour leur manque de crédibilité » selon lui.

Grillo propose des jurys populaires pour lutter contre les «fake news» des médias de masse

Le chef de file du Mouvement Cinq étoiles (M5S), l’ex-comique Beppe Grillo, a provoqué un tollé dans l’establishment italien en proposant l’instauration de «jurys populaires» pour recadrer les médias «fabricants de fausses informations».

En cas de mensonge détecté par des jurys populaires dans la presse ou la télévision, accusées de fabriquer des informations pour discréditer le M5S, «l’éditeur devra, tête courbée, présenter publiquement des excuses et publier une version correcte en début de programme ou en première page du journal», a proposé Beppe Grillo sur son blog le 3 janvier.

«Les journaux et la télévision sont les plus gros fabricants de fausses nouvelles dans le pays, dans le but de s’assurer que ceux qui ont le pouvoir le gardent», a-t-il affirmé.

Les médias italiens ainsi pointés du doigt ont aussitôt manifesté leur colère et leur indignation.

Le directeur de l’information de la chaîne privée La 7, Enrico Mentana, a promis de porter plainte contre Beppe Grillo tandis que la fédération de la presse italienne, la FNSI, a dénoncé ce «lynchage» des journalistes.

Ce que Beppe Grillo propose «s’appelle le fascisme et ceux qui le minimisent se font complices», a lancé de son côté Stefano Esposito, sénateur du Parti démocrate (PD, centre-gauche), dirigé par l’ex-chef du gouvernement italien Matteo Renzi.

BeppeGrillo veut un «minCulPop 2.0», a estimé de son côté Forza Italia, le parti de centre-droit fondé par Silvio Berlusconi, en référence au ministère de la Culture populaire chargé de la propagande sous le régime fasciste de Benito Mussolini.

La polémique ouverte par le fondateur du M5S éclate en plein débat sur les ravages des fausses informations colportées sur internet, dont certains commentateurs estiment qu’elles ont joué un rôle dans la victoire du milliardaire Donald Trump aux Etats-Unis ou des partisans du Brexit en Grande-Bretagne.

Le pape François s’en était pris le mois dernier à la «désinformation» et avait comparé la presse à scandales à la coprophilie, ses lecteurs étant assimilés à des mangeurs d’excréments.

«La désinformation est probablement le plus grand mal qu’un média puisse infliger, parce qu’elle oriente l’opinion dans une seule direction, en omettant une partie de la vérité», avait alors déclaré le pape.

 

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La Grèce n’est pas l’Inde ? Le Banques Grecques lancent un Plan de « taxation sur les retraits en espèces » pour lutter contre l’économie noire

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Les banques grecques ont proposé une série de mesures visant à combattre l’évasion fiscale , renforcer les transactions électroniques et limiter l’utilisation du cash dans l’économie, et comme KeepTalkingGreece.com le rapporte, l’une des mesures proposées est une taxe spéciale sur les retraits en espèces.

 Les banquiers soulignent que l’argent cash peut facilement et en grande partie être canalisée dans l’économie noire. Par conséquent, une taxe sur les retraits en espèces va considérablement réduire les transactions en espèces et par extension l’économie souterraine.

Les banquiers suggèrent que les cartes de crédit et de débit ainsi que le puits de nouvelles technologies permettant moins de transactions en espèces , même pour de petites sommes, et les téléphones mobiles, peuvent être utilisés pour l’achat d’un billet de transport ou d’un journal au kiosque.

La proposition des banquiers au gouvernement comprend également :

L’utilisation OBLIGATOIRE de cartes ou d’autres réseaux de paiements électroniques pour chaque transaction avec les professions où il y a de fortes preuves de fraude fiscale et où le cash est principalement utilisé [comme les boulangeries, les kiosques, les vendeurs ambulants et les … vendeurs de châtaignes ?].

 

L’utilisation -OBLIGATOIRE de cartes ou de réseaux électroniques pour les transactions dépassant un certain montant [cette mesure est déjà en vigueur].

 

Reformer Le système fiscal en introduisant un système de revenu et de dépenses. Les ménages ou les professionnels ne seront imposés que sur le montant du revenu qui n’aura pas été dépensé. De cette façon, les ménages et les professionnels auront une forte incitation à rechercher des reçus pour toute dépense afin d’augmenter leurs dépenses et réduire le montant de l’impôt qu’ils auront à payer.

 

L’obligation Pour toutes les entreprises quelle que soit leur taille de payer par voie électronique tous les salaires. (Source: Kathimerini via Liberal.gr)

Je ne peux pas dire qui a lancé cette idée révolutionnaire, si ce sont certains jeunes génies universitaires ou les banquiers grecs eux-mêmes, ceux de plus de 60 qui ont leurs secrétaires ou leurs enfants qui effectuent leurs transactions en utilisant leurs propres iPhones et iPads.

Je ne sais pas si ils ont demandé aux créanciers du pays de réformer le système fiscal avec plus d’incitations à ne pas utiliser de cash, dans un monde grec où les ménages seront obligés d’utiliser des livres de recettes et de dépenses.

Je ne comprends absolument pas comment un groupe de banquiers peut proposer de telles mesures et fixer la règle du système économique d’un pays où environ 30% de la population vit en situation de, ou est en risque de pauvreté, où le système de protection s’est effondré et où des milliers de familles vivent sur les dons d’un parent ou d’un ami qui met secrètement dans leurs poches quelques billets afin qu’ils achètent de la nourriture, des médicaments ou payent quelques factures.

Sans parler de ceux de plus de 60 ans avec une connaissance minimale des appareils et des applications électroniques et ceux de plus de 80 ans qui ne peuvent même pas utiliser un téléphone mobile.

La taxation sur les retraits en Cash donnera bien entendu aux « contrôles de capitaux » une nouvelle dimension.

Je suppose que l’ensemble de la proposition a été élaborée par un groupe de quelques professionnels universitaires coincés dans une énorme bulle .

Allons-nous maintenant interdire le cash et devenir comme l’Inde ?

Avec Zero Hedge

 
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Publié par le 28 novembre 2016 dans économie, général, International

 

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L’Arabie saoudite forme une coalition islamique de 34 Etats pour lutter contre les «terroristes» !

Source: Reuters

A noter , Selon un député turc, Daech se serait approvisionné en gaz sarin grace à la Turquie (news importante quand on sait que la France se prépare à une attaque « chimique » potentielle) :

 Selon les confessions d’un parlementaire turc à RT, la Turquie aurait permis à l’Etat islamique en Syrie de se procurer les matériaux nécessaires à la fabrication de gaz sarin.

«Des données vont dans ce sens», confie à RT Eren Erdem, principale figure de l’opposition en Turquie et membre du parti Républicain du Peuple (CHP). «Des matériaux bio chimiques sont importés de Turquie et sont assemblés dans les camps de Daech, autrefois connus en tant qu’Al Qaida Irak».

Eren Erdem ne mâche pas ses mots. Selon lui, il y aurait même matière à croire qu’Ankara tenterait de dissimuler les preuves d’un tel traffic, car elle aurait refusé d’enquêter sur les voies d’approvisionnement turques utilisées pour fournir aux terroristes les ingrédients nécessaires à la fabrication de gaz sarin.

Pendant ce temps Ryad a annoncé la formation d’une «alliance militaire islamique antiterroriste», oui vous lisez bien,  rassemblant 34 Etats du Proche et du Moyen-Orient, ainsi que de l’Afrique.

Parmi les membres de cette coalition figurent la Jordanie, les Emirats arabes unis, le Pakistan, Bahreïn, le Bangladesh, le Bénin, la Turquie, le Tchad, le Togo, la Tunisie, Djibouti, le Sénégal, le Soudan, la Sierra Léone, la Somalie, le Gabon, la Guinée, la Palestine, la République fédérale islamique des Comores, le Qatar, la Côte d’Ivoire, le Koweït, le Liban, la Libye, les Maldives, le Mali, la Malaisie, l’Égypte, le Maroc, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, le Yémen et l’Arabie saoudite.

«Les pays mentionnés ici sont convenus de la formation d’une alliance militaire conduite par l’Arabie saoudite pour combattre le terrorisme avec un centre commun d’opérations basé à Ryad afin de coordonner et soutenir les opérations militaires», lit-on dans le communiqué officiel cité par l’agence de presse gouvernementale saoudienne SPA.

Il est aussi précisé que la coalition s’est donné pour but de «protéger les nations contre tous les groupes et organisations terroristes, quels que soient leur religion ou leur nom» laissant entendre que Daesh ne serait pas la seule cible.

«Etant donné que le terrorisme et ses atrocités constituent une violation grave de la dignité humaine et des droits de l’Homme, en particulier le droit à la vie et à la sécurité […], ceux-ci doivent être combattus par tous les moyens et il est nécessaire de collaborer dans ce but», poursuit-on dans ce communiqué.

Le ministre saoudien de la Défense, le prince Mohammed ben Salmane, a notamment révélé que la coalition coordonnerait ses actions avec les principales puissances et avec les organisations internationales.

Plusieurs coalitions antiterroristes luttent d’ores et déjà contre Daesh sur les territoires irakien et syrien. La coalition occidentale menée par les Etats-Unis inclut 65 pays. Néanmoins, les médias soulignent que la contribution n’est portée que par une douzaine de ses membres et l’essentiel des frappes est le fait d’avions de combat américains.

De plus, les frappes de la coalition occidentale sont souvent qualifiées d’«inefficaces».

Lire aussi : En Syrie, les Etats-Unis ne ciblent pas Daesh mais le régime de Bachar el-Assad

«Nous pouvons déclarer que la coalition menée par les Etats-Unis simule la lutte contre Daesh et le terrorisme réel, car elle agit pour protéger sa propre approche politisée qui va à l’encontre de la loi internationale, au moins sur le territoire syrien. Et nous le voyons aujourd’hui, pas seulement dans ce pays. Comme on le sait, le manque d’actions de la part de la coalition occidentale a été confirmé sans ambiguïté par la progression des terroristes de Daesh», a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe, Maria Zakharova, la semaine dernière.

Entretemps, la Russie a lancé une campagne aérienne en Syrie, le 30 septembre à la demande officielle de Damas.

La Russie a proposé à plusieurs reprises d’unir les efforts dans la lutte contre Daesh mais la coalition occidentale est restée sourde à cette proposition. Fin octobre, les dirigeants de l’Irak, de l’Iran, de la Syrie et de la Russie se sont mis d’accord sur la création, à Bagdad, d’un centre d’information commun, pour coordonner les opérations de lutte contre les terroristes.

RT

 
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Publié par le 15 décembre 2015 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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L’OTSC (L’Organisation du Traité de Sécurité Collective) débarque en Irak et en Syrie pour lutter contre le terrorisme : vers un nouvel ordre mondial.

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 » Contrairement à une idée reçue, ce déploiement militaire vise moins à défendre l’Irak et la République arabe syrienne que les États-membres de l’OTSC eux-mêmes. Il n’est donc pas négociable » : bon ça commence à bien chauffer là, ça confirme les news que je vous donne depuis une semaine : un autre stade est en train d’être franchi, « l’est » (Poutine surtout) veut cette fois vraiment en finir, car comme l’explique bien ce papier , ce déploiement militaire vise à défendre les États-membres de l’OTSC eux-même, car il ne faut pas se leurrer, ce sont bien eux qui sont visés à la fin.

D’ailleurs ça attaque de toutes part, on vient d’apprendre que L’Otan et l’Ukraine signent des accords de coopération techniques et défensifs :

En visite officielle en Ukraine le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg a signé avec le président ukrainien des accords de coopération techniques et défensifs.

Selon l’agence de presse Fars, Moscou a critiqué l’Ukraine qualifiant d’inacceptables les agissements de l’Otan, à proximité des frontières russes. Le président ukrainien Petro Porochenko a écrit sur son compte Twitter : « Nous ne sommes pas membre de l’Otan, mais en réalité nos relations vont au-delà des partenaires. L’Ukraine est la base orientale de la civilisation Europe-Etats-Unis ».

Comme par hasard dans la foulée de cette démonstration de force de l’OTSC , on apprend que en Syrie, les USA seraient désormais plus réceptifs à la position russe :

Washington se fait de plus en plus attentif aux arguments de Moscou concernant la nécessité d’aider Bachar el-Assad à combattre Daech.

Les Etats-Unis sont désormais plus réceptifs à la position de Moscou sur le conflit syrien, estime le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

« Je pense que les Américains sont désormais plus sensibles aux arguments que nous employons depuis plusieurs années dans notre travail », a déclaré M. Lavrov aux journalistes.

J’en suis pas certain Sergei ….

On a du fait une meilleur idée de   pourquoi Poutine change de braquet : il ne veut pas se faire envahir et dévorer tout cru, tout simplement .

Ces russes sont certes patients, mais c’est une patience toute relative , La Russie menace les Etats-Unis de déployer des missiles balistiques à Kaliningrad selon Sahartv :

 « Si les Etats-Unis renforcent leurs armes nucléaires en Allemagne, il sera possible que la Russie déploie ses missiles balistiques à Kaliningrad », a annoncé le Kremlin.
Selon l’agence de presse Interfax, citant une source militaire russe, si Washington met à niveau ses armes nucléaires déployées en Allemagne, la Russie déploierait ses missiles balistiques Eskandar à Kaliningrad.

« La décision finale sera prise après l’examen minutieux de la menace éventuelle », a écrit Interfax

Par contre ce n’est pas vraiment le cas des Chinois en ce moment, qui sont déchaînés (ça fait peur) dans le pacifique …

Par le réseau Voltaire  :

L’intervention de l’OTSC contre le terrorisme en Irak et en Syrie peut être le début d’un ordre mondial fondé sur la coopération et la défense des populations ou, au contraire, d’une période d’affrontement Est-Ouest dans laquelle l’Occident soutiendrait ouvertement le terrorisme. Contrairement à une idée reçue, ce déploiement militaire vise moins à défendre l’Irak et la République arabe syrienne que les États-membres de l’OTSC eux-mêmes. Il n’est donc pas négociable. Les débats de l’Assemblée générale de l’Onu et du Conseil de sécurité du 30 septembre permettront de connaître la réponse de Washington et de ses alliés à l’OTSC. Quoi qu’il en soit, plus rien ne sera comme avant.

Alors que la presse occidentale persiste à discuter d’un possible soutien militaire russe au président Bachar el-Assad, l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) a décidé de lutter contre le terrorisme en Irak et en Syrie.

Il semble que les Occidentaux n’ont toujours pas compris les conséquences de leur politique.

Une question existentielle pour l’OTSC

Rappelons que l’OTSC est une alliance militaire classique de six anciens États membres de l’Union soviétique : la Biélorussie, la Russie, l’Arménie, le Tadjikistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan. À la différence de l’Otan et du Pacte de Varsovie, dans lesquels les États membres perdent leur souveraineté (au profit des États-Unis et du Royaume-Uni dans l’Otan, de l’URSS dans le Pacte de Varsovie —ce qui contrevient à la Charte des Nations unies—), les États membres de l’OTSC conservent leur pleine souveraineté, ne placent pas leurs armées sous le commandement de la principale puissance de leur alliance, et peuvent se désolidariser à tout moment de cette alliance [1]. L’Azerbaïdjan, la Géorgie et l’Ouzbékistan se sont ainsi retirés librement de cette organisation pour se tourner vers le Guam [2] et l’Otan.

Depuis les années 80, —avant même que n’existent les États membres de l’OTSC— les États-Unis et l’Otan déploient un système de missiles, d’abord tourné contre l’URSS, aujourd’hui encerclant l’OTSC. Ces missiles, censés détruire les missiles intercontinentaux adverses dans leur phase de décollage, ne peuvent en réalité que détruire des aéronefs évoluant à faible vitesse et en aucun cas les missiles hypersoniques russes. Présentés par le Pentagone comme une arme défensive —ce qu’il était peut-être à l’origine—, ce « bouclier anti-missiles » ne peut donc avoir qu’un usage offensif. L’OTSC est le seul groupe d’États au monde à être ainsi directement menacé par des missiles pointés sur lui à ses frontières.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’URSS puis les États membres de l’OTSC, assistent au recrutement des Frères musulmans par la CIA et à l’emploi de certains de leurs membres ou ex-membres par les États-Unis pour les déstabiliser [3]. Ainsi les hommes d’Oussama Ben Laden (formé par le frère de Sayyid Qutb) et d’Ayman al-Zaouahiri (qui avait rejoint la Confrérie un an avant l’arrestation et l’exécution de Sayyid Qutb) combattirent-ils l’URSS en Afghanistan, puis la Russie en Yougoslavie et enfin sur son propre territoire dans le Caucase [4].

En 2011, les États membres de l’OTSC ont assisté à une opération de l’Otan, le « Printemps arabe », visant à renverser des régimes ennemis aussi bien qu’amis au Moyen-Orient au profit des Frères musulmans (Tunisie, Égypte, Libye, Syrie). Et depuis 2014, ils assistent au triomphe de l’idéal des Frères musulmans avec la proclamation d’un califat remettant en cause à la fois le droit international et les droits de l’homme. Actuellement, ce califat a confié ses postes d’officier majoritairement à des islamistes venus de l’ex-URSS, parfois même de pays membres de l’OTSC.

Le 1er août, l’Ukraine et la Turquie (membre de l’Otan) ont annoncé la création d’une « Brigade islamiste internationale », formée de combattants d’Al-Qaïda et de Daesh, et stationnée à Kherson (Ukraine) [5]. Cette Brigade se propose de combattre la Russie en Crimée.

En d’autres termes, sauf à intervenir maintenant contre le terrorisme, l’OTSC devra bientôt affronter à la fois un ennemi extérieur, l’Otan et ses missiles, et un ennemi intérieur, les islamistes initialement formés par l’Otan.

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Les six chefs d’État et le secrétaire général de l’OTSC au sommet de Duschanbé.

La réunion de l’OTSC à Douchanbé

Le 15 septembre, l’OTSC a tenu la réunion annuelle de ses chefs d’État à Douchanbé (Tadjikistan). Comme je l’avais annoncé il y a un mois [6], le président russe, Vladimir Poutine, a présenté à ses collègues les études réalisées par ses armées sur la possibilité de combattre dès à présent le califat, avant qu’il n’entre massivement dans le territoire de l’OTSC.

Le président Poutine était parvenu à convaincre préalablement ses partenaires qu’il ne les engageait pas à soutenir les ambitions de la Russie en Syrie, mais bien de répondre à une menace directement dirigée contre l’OTSC.

En définitive, l’OTSC décida de se déployer en Irak et en Syrie pour combattre l’ensemble des jihadistes, qu’ils se réclament ou qu’ils soutiennent Daesh ou al-Qaïda. Cette opération est légale en droit international car elle répond aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies relatives à la lutte contre le terrorisme. Elle prolonge d’ailleurs l’opération, elle aussi légale, de la Coalition formée par les États-Unis contre le seul Daesh.

Cependant, à la différence de cette Coalition, l’OTSC entretient de bons rapports à la fois avec les gouvernements irakien et syrien ce qui lui permet d’envisager une bien plus grande efficacité.

De manière à préparer l’intervention de l’OTSC, un couloir aérien a été installé entre l’Organisation et la Syrie. Il devait au départ passer au dessus des Balkans, mais les alliés des États-Unis s’y sont opposés à l’exception de la Grèce. Ce couloir a donc été installé au dessus de l’Iran et de l’Irak. En moins d’une semaine, de très importantes quantités de matériel et plus de 2 000 hommes ont été acheminés. Techniquement, l’OTSC dispose de la capacité de déployer jusqu’à 50 000 hommes en moins de deux semaines.

Le forum des Nations unies

Par souci d’efficacité et sans préjuger de la bonne ou de la mauvaise foi occidentale, les chefs d’État de l’OTSC ont prévu d’intervenir devant l’Assemblée générale de l’Onu (à partir du 28 septembre) pour appeler la communauté internationale à unir ses efforts contre le terrorisme.

En outre, la Russie présidant le Conseil de sécurité pour le mois de septembre, Vladimir Poutine —qui n’est pas venu à l’Onu depuis une décennie— présidera la séance du 30 septembre consacrée à la lutte contre le terrorisme en Irak et en Syrie.

Dans le cas où la Coalition et l’OTSC trouveraient un accord, elles pourraient mener des actions communes ou se répartir le travail (l’Irak pour la Coalition et la Syrie pour l’OTSC). Dans le cas contraire, les deux organisations conduiraient des campagnes distinctes en essayant de ne pas se gêner mutuellement.

Du point de vue atlantiste, la campagne de l’OTSC profitera à la République arabe syrienne et garantira la poursuite du mandat du président élu Bachar el-Assad que l’Otan souhaitait renverser. Cependant, il est faux de prétendre que cette intervention a été conçue pour sauver la Syrie de l’Occident. En effet, lors de la préparation de la Conférence de Genève, en juin 2012, le président Poutine avait envisagé de déployer l’OTSC comme force de paix [7]. Le général Hassan Tourekmani, alors président du Conseil de sécurité national syrien, avait entrepris diverses démarches pour l’accueillir. Cependant, ce déploiement n’avait pas eu lieu d’une part parce que l’Organisation n’avait pas encore signé d’accord avec l’Onu [8] et d’autre part parce que deux membres de l’OTSC ne se sentaient pas alors directement menacés par la situation en Syrie.

Du point de vue de l’OTSC, la proposition faite aux Occidentaux les contraindra à clarifier leur politique. En effet, jusqu’à la signature de l’accord entre Washington et Téhéran, le 14 juillet, la Coalition anti-Daesh, loin de combattre le terrorisme, a parachuté régulièrement et à grande échelle des armes aux jihadistes. Cependant, au cours des dernières semaines, la Coalition a effectivement combattu Daesh. Ainsi, a-t-elle lancé, fin juillet, un bombardement massif en coordination avec l’Armée arabe syrienne et ses milices (le YPG kurde et le Conseil militaire syriaque) pour défendre Hassaké. Cette opération, que la Coalition n’a pas publicisée, permit d’éliminer environ 3 000 jihadistes.

En outre, la Maison-Blanche a d’ores et déjà indiqué qu’elle était ouverte « à des discussions tactiques et pratiques avec les Russes ». Le Foreign Office a déclaré ne plus s’opposer à ce que « le président syrien reste au pouvoir pour une période de transition si cela peut contribuer à résoudre le conflit ». Rejoignant le mouvement, le ministre français des Affaires étrangères a laissé entendre qu’il accepterait de laisser le président el-Assad terminer le mandat que son peuple lui a confié en déclarant : « Doit-on dire au peuple syrien que M. Bachar al-Assad détiendra le pouvoir exécutif au cours des quinze prochaines années ? Si on dit cela, il n’y a pas de solution possible. Entre dire cela et exiger le départ immédiat de M. Bachar al-Assad, il y a une marge. Cela s’appelle la diplomatie. » [9].


Thierry Meyssan annonce l’intervention de l’OTSC à la télévision syrienne

Conséquences de l’intervention de l’OTSC

Contrairement à une idée fausse répandue dans la presse atlantiste, la lutte contre le terrorisme en Irak et en Syrie n’est pas une affaire de décennies, mais de quelques mois pourvu que tous les États cessent leur soutien clandestin aux jihadistes.

Dans le cas d’un désaccord à l’Onu, la presse occidentale devrait dénigrer l’action de l’OTSC en mettant en valeur les pertes civiles. En effet, malgré toutes les précautions, il n’est pas possible de bombarder les terroristes sans « dommages collatéraux ». Chaque chef islamiste dispose de trois « épouses » et, suivant leur exemple, des jihadistes de plus en plus nombreux ont fait des prisonnières qu’ils ont réduit en esclavage et « épousées ».

Dans le cas contraire, on ne devrait jamais entendre parler de ces victimes et la guerre devrait être finie en Syrie pour la Noël orthodoxe, même s’il faudra une bonne année avant que la situation ne soit complètement stabilisée sur tout le territoire.

À retenir :
– L’OTSC interviendra à partir d’octobre 2015, à la fois en Irak et en Syrie, contre les individus classés comme « terroristes » par l’Onu, à savoir al-Qaïda, Daesh et tous les groupes qui se sont alliés à eux.
– L’OTSC ne cherche pas à venir en aide à Haïder al-Abadi ou à Bachar el-Assad, mais est directement menacée par les jihadistes.
– Les jihadistes ne sont pas en mesure de résister longuement à une alliance internationale si celle-ci inclut l’Irak et la Syrie.
– Les États-Unis, qui ont déjà mené secrètement une vaste opération conjointe avec l’Armée arabe syrienne à Hassaké, sont prêts à un accord avec l’OTSC. Leurs alliés britanniques et français sont prêts à renoncer à renverser la République arabe syrienne.

 
 

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