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La chasse à la mythique «planète X» relancée par la découverte d’une nouvelle planète naine dans notre système solaire

Apres avoir découvert 12 nouvelles lunes de Jupiter en cherchant la planète X comme je le rapportais hier, Scott Sheppard et son équipe frappent encore concernant la recherche de cette fameuse planète mystère, avec la découverte d’une nouvelle planète naine de 300 kilomètres de diamètre aux confins de notre système solaire . Et tenez vous, il pourrait y avoir des milliers de planètes similaires ! Comme l’affirme un scientifique à la fin de ce papier, on a ici « une preuve supplémentaire que quelque chose de grand pourrait être là » , qui n’est pas forcément une planète  . Depuis les sumériens, le système solaire à peut être évolué, ou alors il y a la planète dont parlent les sumériens, et on parle de tout autre chose ici … Et si comme je l’ai déjà beaucoup évoqué, c’était une naine brune ?? Voir l’influence de Némésis ??? On sait même que des étoiles « étrangères » nous ont déjà rendu visite , dans notre système solaire (on envisage même aussi une étoile errante qui aurait provoqué des anomalies)  … Z 

Une planète dix fois plus massive que la Terre se cache-t-elle aux confins du système solaire ? L’hypothétique « planète X » (ou planète Nine, pour ceux qui ne comptent pas Pluton) fait fantasmer de nombreux astronomes. La quête revient sur le devant de la scène cette semaine, après la découverte d’un caillou transneptunien lointain, 2015 TG387, surnommé « the goblin ». Son orbite en forme d’ellipse très aplatie pourrait être due à l’influence d’un corps massif situé encore plus loin, estiment les chercheurs. A ce stade, il ne s’agit toutefois que d’une supposition, et aucune preuve directe de l’existence de cette fameuse « planète X » n’a à ce jour été détectée.

Selon les chercheurs, il pourrait y avoir des milliers d’objets lointains similaires. Ils espèrent en découvrir davantage, pour être capable de réduire le terrain de chasse de la mythique planète X. La quête continue. (source)

Découverte d’une planète naine dans les profondeurs de notre système solaire qui renforce les preuves en faveur de la présence de l’hypothétique 9e planète

L‘hypothétique et massif corps du système solaire externe, surnommée la 9e planète (Planet Nine ou Planète X) s’avère toujours insaisissable, mais sa recherche a donné lieu à une autre découverte : une minuscule planète naine, à environ 2,5 fois la distance de Pluton au moment où elle a été trouvée.

Image d’entête : représentation artistique de l’hypothétique 9e planète. (Roberto Molar Candanosa/ Scott Sheppard/ Carnegie Institution for Science)

Elle est désignée 2015 TG387 et elle est surnommé ” The Gobelin ” (car sa désignation provisoire contient TG et l’objet a été vu pour la première fois vers Halloween). De plus, elle est assez petite, même pour une planète naine, avec un diamètre d’à peine 300 kilomètres. Par contre, son orbite est énorme. Selon les chercheurs, suggérant que la 9e planète est quelque part là-bas, dans le froid et l’obscurité.

Les images de la découverte de 2015 TG387 (The Gobelin) Prises par le télescope Subaru de 8 mètres situé au sommet du Mauna Kea à Hawaii, le 13 octobre 2015. Les images ont été prises à environ 3 heures d’intervalle. 2015 TG387 peut être vu en mouvement près du centre tandis que les étoiles et les galaxies beaucoup plus éloignées sont stationnaires. (Scott Sheppard)
2015_tg387

Elle a été découverte par les astronomes Scott Sheppard de la Carnegie Institution for Science (Washington) et ses collègues Chad Trujillo de la Northern Arizona University et David Tholen de l’université d’Hawaii. Ensemble, cette équipe dirige les recherches de la 9e planète.

Lorsqu’elle a été découverte, The Gobelin était à environ 80 unités astronomiques (UA, la distance entre la Terre et le Soleil). Pour le contexte, la distance de Pluton est en moyenne de 39,5 UA,  bien que cela varie un peu parce que son orbite est elliptique, se rapprochant de 29,7 UA à son périhélie (au plus proche du Soleil) et allant jusqu’à 49,3 UA à l’aphélie (son point le plus éloigné du Soleil).

En fait, chaque planète (et planète naine) de notre système solaire a une orbite elliptique, à des degrés divers (aucune aussi elliptique que celle de Pluton). Mais l’orbite du Gobelin est vertigineuse, d’après plusieurs années d’observations pour confirmer la découverte et décrire son orbite.

Elle arrive à 65 UA à son périhélie. Ce n’est pas le périhélie le plus éloigné, les objets du nuage d’Oort2012 VP113 et Sedna atteigne 80 et 76 UA respectivement.

Une comparaison de 2015 TG387 à 65 UA avec les planètes connues du système solaire. Saturne peut être vue à 10 UA et la Terre est, bien sûr, à 1 UA, car la mesure est définie comme la distance entre le Soleil et notre planète. (Roberto Molar Candanosa/ Scott Sheppard/ Carnegie Institution for Science)Gobelin 1 18

Mais The Gobelin va plus loin, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus loin que VP113 2012 ou Sedna, et en fait tout autre objet connu du système solaire, à l’exception de quelques comètes. D’après sa trajectoire, son aphélie est de 2 300 UA. Sedna, qui a établi le précédent record, a un aphélie de 937 UA.

Il faut ainsi 40 000 ans au Gobelin pour faire le tour du Soleil une seule fois.

Les orbites de la nouvelle planète naine extrême 2015 TG387 et des autres objets du nuage d’Oort intérieur 2012 VP113 et Sedna par rapport au reste du système solaire. (Roberto Molar Candanosa/ Scott Sheppard/ Carnegie Institution for Science)

Gobelin 2 18

Comme ces objets sont si éloignés, ils n’interagissent pas gravitationnellement avec des planètes comme Neptune ou Jupiter.

Selon Mme Sheppard :

Ces objets dits du nuage d’Oort intérieur, tels que 2015 TG387, 2012 VP113 et Sedna, sont isolés de la plupart des masses connues du système solaire, ce qui les rend extrêmement intéressants.

Ils peuvent être utilisés comme sondes pour comprendre ce qui se passe à la périphérie de notre système solaire.

Face au comportement de The Gobelin, pour Sheppard et ses collègues, il y a quelque chose là-bas, quelque chose d’énorme, jusqu’à 10 fois la masse de la Terre. Quelque chose qui tire les orbites de ces objets transneptuniens en des formes allongées avec son immense gravité.

Toujours selon Sheppard :

Ces objets lointains sont comme des miettes de pain qui nous mènent à la 9e planète.

Plus nous en trouverons, mieux nous comprendrons le système solaire extérieur et la planète potentielle qui, selon nous, façonne leurs orbites, une découverte qui redéfinira notre connaissance de l’évolution du système solaire.

L’hypothèse de la planète X a été formulée pour la première fois en 2014, lorsque Sheppard et Trujillo, après avoir découvert 2012 VP113, ont remarqué les longues orbites en boucle d’objets similaires. Ils se sont regroupés de telle manière que cela ne peut être un hasard, mais une énorme planète bien au-delà de Pluton aurait pu les influencer pour obtenir la configuration observée.

L’orbite des 6 objets transneptuniens de la ceinture de Kuiper et celle de la 9e planète (Caltech/R. Hurt (IPAC))

Certains astronomes ne pensent pas que la 9e planète existe. Plus tôt cette année, une équipe de chercheurs a proposé une explication alternative à ces orbites particulières : un tas de roches qui se seraient bousculées, telles des autotamponneuses, pour acquérir ces étranges trajectoires. D’autres encore pensent qu’il existe des ” biais frappants ” dans la détection des objets transneptuniens. En d’autres termes, les données mêmes sur lesquelles se fonde cette hypothèse seraient erronées.

Qu’elle existe ou non, la recherche avide de cette planète supposée amène son lot de découvertes. Par exemple, la découverte de 12 nouvelles lunes joviennes, annoncée plus tôt cette année, qui nous relatent une époque de la formation de Jupiter où la planète était encore en croissance.

Et, bien sûr, maintenant, il y a The Gobelin qui, d’après des simulations informatiques incluant la taille et l’orbite de la 9e planète selon un article publié par Mike Brown et Konstantin Batygin de Caltech en 2016, pourrait être guidé par une planète géante.

Selon Trujillo :

Ce qui rend ce résultat vraiment intéressant, c’est que la planète X semble affecter 2015 TG387 de la même manière que tous les autres objets extrêmement éloignés du système solaire.

Ces simulations ne prouvent pas qu’il y a une autre planète massive dans notre système solaire, mais elles sont une preuve supplémentaire que quelque chose de grand pourrait être là.

L’étude sera publiée dans The Astronomical Journal et disponible en pré-publication sur arXiv : A New High Perihelion Inner Oort Cloud Object. Présentée sur le site de la Carnegie Institution for Science : New extremely distant Solar System object found during hunt for Planet X.

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Publié par le 4 octobre 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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Planète X : les astronomes ont officiellement trouvé quatre candidates potentielles !

Hé oui c’était il y a 4 -5 ans, nous étions parmi les 1ers à affirmer qu’il existait bien une 9e planète (Pluton a été déclassée) y consacrant toute une flopée d’articles …

Les médias à l’époque qualifiaient ce sujet de « complotisme » . En fait , nous étions de loin en avant garde – Quelques années après c’est devenu un fait scientifique . 

Le mystérieux astre, dix fois plus grand que la Terre qui orbite dans l’espace autour du soleil, se cacherait aux confins de notre système solaire et influencerait notamment l’orbite de Pluton .

Grâce à différents calculs et modèles, les scientifiques en sont de plus en plus convaincus .

On ne parle désormais plus de planète X, mais de planète 9 ..

Depuis plus d’un an, les astronomes sont à la recherche active de ce nouvel astre dans notre système solaire, qui a donc été baptisé pour le moment « Planète 9« . 

Mais pour l’instant, personne n’a réussi à l’observer directement. Il faut dire qu’elle est tellement loin, et son orbite est si bizarre, qu’il est presque impossible de la voir. En tout cas pas pendant la majeure partie de sa révolution, qui durerait quelque 20.000 ans.

Mais cela pourrait être possible aujourd’hui : la planète devrait bientôt atteindre son point le moins éloigné de la Terre. (aura-t-elle une impact sur certaines orbites ???)

C’est pour cela qu’on apprend dernièrement que des chercheurs de l’Université nationale australienne ont demandé l’aide des internautes pour analyser des centaines de milliers de photos du ciel, capturées par le télescope SkyMapper, explique The Guardian.

Planète X : les astronomes ont officiellement trouvé quatre candidates potentielles

La NASA annonçait il y a quelques semaines le lancement d’un site web dédié à la détection d’objets aux confins du Système solaire. Le but : dénicher la mystérieuse planète 9. En recoupant des millions d’informations, les chercheurs ont récemment pu isoler quatre objets qui pourraient bien être la trace de la fameuse planète.

En janvier 2015, des astronomes observaient d’étranges effets gravitationnels sur les objets de la ceinture de Kuiper. Ces effets ne pouvaient être liés à aucune des huit planètes connues à ce jour dans le Système solaire. Les astronomes suggéraient alors la présence d’une « neuvième » planète à une distance environ 75 fois plus éloignée que Pluton du Soleil qui ferait un tour complet du Soleil en 20 000 ans. Au moins dix fois plus massive que notre planète, l’hypothétique planète n’émettrait néanmoins que très peu de lumière, d’où les difficultés rencontrées pour la repérer. C’est pourquoi la NASA fit appel à nous (vous et moi, tout le monde).

Le projet baptisé Backyard Worlds : Planet 9 lancé il y a quelques semaines compilait plus de 750 millions d’images du ciel en infrarouge qui permettaient et permettent toujours de traquer depuis notre canapé l’hypothétique « planète 9 ». Environ 60 000 personnes de partout dans le monde ont participé à la recherche, un véritable engouement et une véritable traque céleste qui auront permis à la NASA de cibler quatre candidates possibles pour la mystérieuse planète, mais aussi de permettre le classement de plus de quatre millions d’autres objets. Bref, c’est une vraie réussite.

Rien ne garantit bien sûr que l’astre tant convoité est bien l’un des quatre objets repérés, mais les chercheurs affirment que cette méthode est la bonne. « Nous avons détecté avec cette méthode les planètes mineures Chiron et Comacina, ce qui démontre que l’approche que nous avons prise pour savoir si la planète 9 est ici est la bonne », affirme Brad Tucker, le chercheur qui a dirigé ce projet. « Avec l’aide de dizaines de milliers de bénévoles dévoués passant au crible des centaines de milliers d’images prises par SkyMapper, nous avons fait en trois jours ce qui aurait pris quatre ans pour une analyse classique. L’un des volontaires, Toby Roberts, a réalisé 12 000 classifications », s’enthousiasme l’astrophysicien.

Maintenant, son équipe va travailler sur ces quatre objets inconnus pour essayer de savoir si l’un d’eux est la fameuse planète grâce à d’autres télescopes. En attendant, vous pouvez toujours continuer à chercher depuis votre canapé. On a essayé et c’est franchement passionnant !

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Publié par le 5 avril 2017 dans général

 

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Planète X – La neuvième planète pourrait détruire le Système solaire

A noter que Un étrange objet a été découvert en orbite à la périphérie du système solaire :

 Les scientifiques ont découvert un étrange objet au-delà de la planète Neptune. Surnommé Niku, cet objet transneptunien (OTN) se comporte de manière étrange avec un orbite en décalage par rapport à ceux des autres corps du système solaire.

Notre système solaire n’a visiblement pas dévoilé tous ses secrets.

Une équipe internationale d’astronomes a récemment découvert un mystérieux objet en périphérie de notre système.

Surnommé Niku, ce dernier semble être un objet transneptunien (OTN) à savoir un corps dont l’orbite se situe au-delà de celle de la planète Neptune. Ce n’est pas la première fois qu’une découverte de ce genre est réalisée.

Il existe en effet beaucoup de transneptuniens et les scientifiques en mettent régulièrement en évidence. Toutefois, dans cette foule de corps célestes, Niku semble sortir du lot. Un comportement étrange Le planétoïde qui ferait environ 200 kilomètres de diamètre ou moins au vu de son aspect, se comporte en effet de manière sensiblement singulière.

Pour commencer, son orbite se situe sur un plan incliné à 110 degrés par rapport à celui du système solaire. Ensuite, il évolue selon un mouvement à reculons. En effet, contrairement à la plupart des planètes et satellites du système, l’orbite de Niku autour Soleil ne s’effectue pas dans le sens des aiguilles d’une montre (en considérant le pôle Nord de son plan de révolution) mais dans le sens inverse.

Ce n’est pas la première fois qu’un objet transneptunien présente une orbite inverse mais ça ne s’était encore jamais combiné à un plan incliné.  Ces particularités font de Niku un véritable casse-tête pour les chercheurs. « Il y a encore beaucoup de choses hors du système solaire dont nous ne sommes pas conscients », confie au New Scientist Matthew Holman, astrophysicien au Harvard-Smithsonian et membre de l’équipe de recherche.

Une rébellion influencée Une telle orbite est en effet surprenante pour ne pas dire « rebelle ». « Le mouvement cinétique force tous les objets à tourner dans une direction de la même manière. C’est la même chose qu’une toupie, chaque particule tourne dans la même direction », explique l’astronome Michele Bannister de l’université Queens à Belfast au Royaume-Uni.

Ainsi, si Niku n’orbite pas avec le plan du système solaire et tourne dans la direction opposée, cela signifie qu’il doit être influencé par quelque chose d’autre, peut-être une force gravitationnelle. Il est également possible que l’objet ait été éjecté de sa course par une collision avec un autre corps. Les scientifiques suggèrent par ailleurs la possibilité que Niku fasse partie d’un ensemble d’objets suivant la même orbite étrange.

Pour en savoir plus, les chercheurs ont tenté de découvrir si cette anomalie ne pouvait pas être due à une planète encore inconnue se trouvant dans ou proche du système solaire. Mais les recherches n’ont pour le moment mené à aucun résultat concluant. Davantage d’études sont ainsi prévues afin de percer les secrets de ce mystérieux corps et de son origine.

La neuvième planète pourrait détruire le Système solaire 

Une vue d'artiste de la supposée neuvième planète du Système solaire. Le cercle autour du Soleil symbolise l'orbite de Neptune. © Tomruen, nagualdesign cc by sa 4.0, Wikipédia

Une vue d’artiste de la supposée neuvième planète du Système solaire. Le cercle autour du Soleil symbolise l’orbite de Neptune. © Tomruen, nagualdesign cc by sa 4.0, Wikipédia

La présence d’une neuvième planète suffisamment massive pourrait fortement déstabiliser les géantes gazeuses du Système solaire lorsque le Soleil sera devenu une géante rouge. Des planètes pourraient entrer en collision ou même être éjectées.

La découverte des « Jupiter chauds » et les succès du modèle de Nice pour décrire l’évolution du Système solaire nous ont enseigné un point capital : les migrations de planètes sont probablement la règle au tout début de l’histoire des jeunes systèmes planétaires. Dimitri Veras, un astrophysicien de l’université de Warwick, au Royaume-Uni, s’est intéressé aux migrations à venir, quand le Soleil commencera à mourir, c’est-à-dire, plus précisément, quand il quittera la «séquence principale » pour devenir une géante rouge.

Cette question n’est pas nouvelle mais ce chercheur a cette fois tenu compte de l’influence de la neuvième planète du Système solaire dont on soupçonne maintenant l’existence. Il semble qu’elle soit déjà responsable de l’étrange inclinaison des plans des orbites des autres planètes duSystème solaire. D’après l’article qu’a déposé sur arXiv Dimitri Veras, elle pourrait conduire à l’éjection d’au moins une des géantes gazeuses du Système solaire, qu’elle devrait de toute façon plonger dans le chaos.

Selon le scénario de l’évolution stellaire, le rayon du Soleil sera multiplié par 230 et saluminosité par 4.000 dans environ 6,5 milliards d’années quand il deviendra une géante rouge. Il devrait rester dans cet état durant environ 800 millions d’années avant d’atteindre le stade denaine blanche. Sa densité sera telle que sa taille sera alors comparable à celle de la Terre

Une vue d'artiste d'un disque de matière autour d'une naine blanche produit par une collision entre deux gros astéroïdes. Une partie de cette matière finira par tomber dans l'atmosphère de la naine blanche, l'enrichissant en silicium et en aluminium.
Une vue d’artiste d’un disque de matière autour d’une naine blanche produit par une collision entre deux gros astéroïdes. Une partie de cette matière finira par tomber dans l’atmosphère de la naine blanche, l’enrichissant en silicium et en aluminium. © Nasa, Esa

La fin du Système solaire et du Soleil

Avant de devenir ce cadavre stellaire, le Soleil aura avalé Mercure, Vénus et probablement laTerre. Mars devrait survivre mais les corps célestes de la ceinture d’astéroïdes seront fortement perturbés. En revanche, les géantes gazeuse devraient se contenter de migrer gentiment avec des rayons orbitaux multipliés par un facteur deux en réponse aux modifications du champ de gravitédu Soleil. En plus d’être devenu une géante rouge, il aura en effet perdu au moins la moitié de samasse sous forme de vents solaires puissants.

D’après les calculs de Dimitri Veras, si la neuvième planète existe bien et qu’elle est suffisamment massive (au moins une superterre), il existe des combinaisons de masses et de distances au Soleil qui conduisent à des instabilités des orbites des autres géantes, en particulier Uranus etNeptune. Ces perturbations conduiraient probablement à des collisions entre les planètes, voire avec le Soleil quand il ne sera plus qu’une naine blanche.

Selon l’astrophysicien, ce scénario pourrait être représentatif de l’évolution des autres systèmes planétaires de la Voie lactée. En effet, l’analyse de la composition des atmosphères des naines blanches a révélé que beaucoup d’entre elles contenaient des taux anormalement élevés de certains éléments dont la présence ne peut s’expliquer que par l’accrétion de grandes quantités de matière issues d’astéroïdes et même de collisions planétaires.

À découvrir en vidéo autour de ce sujet :

Avec la récente mise en évidence d’une probable neuvième planète dans le Système solaire, doit-on s’attendre à en trouver d’autres ? L’Agence spatiale française a posé la question à Michel Viso, responsable de l’exobiologie au Cnes. Voici sa réponse en vidéo.

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Publié par le 4 septembre 2016 dans Espace, général, Sciences

 

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L’énigmatique planète X est-elle à l’origine des extinctions massives ?

Illustration de l’hypothétique neuvième planète, cachée dans les confins du Système solaire, mille fois plus éloignée du Soleil que la Terre. © Caltech, R. Hurt (IPAC)

Illustration de l’hypothétique neuvième planète, cachée dans les confins du Système solaire, mille fois plus éloignée du Soleil que la Terre. © Caltech, R. Hurt (IPAC)

Tous les 27 millions d’années, un désordre se produirait dans la ceinture de Kuiper, envoyant une armada de comètes qui provoqueraient des extinctions massives sur Terre. L’hypothétique neuvième planète aurait le profil du coupable, affirment aujourd’hui des astronomes.

Nous sommes encore loin de bien connaître notre Système solaire. Régulièrement en effet, desastéroïdes et des comètes sont découverts, dont une partie, les géocroiseurs, se promène dans les parages de notre planète (le satellite Wise en a débusqué 250 de plus ces deux dernières années). D’autres objets, plus lointains, occupent la ceinture de Kuiper, ce sont les KBO, pourKuiper Belt Objects.

Depuis peu, on soupçonne la présence d’un très gros KBO, en fait une neuvième planète, loin au-delà de Neptune et Pluton, comme le suggèrent les orbites excentriques de plusieurs de ces objets. Les travaux des éminents chercheurs Konstantin Batygin et Mike Brown, du Caltech, publiés le 20 janvier dernier, pointent sur l’existence de cette hypothétique planète X. Le KBO uo3L91, qui vient de s’ajouter, conforte cette hypothèse : « Il est exactement là où la planète neuf nous indique qu’il devrait être », a tweeté Mike Brown, le 24 mars. La chasse a donc repris de plus belle.

Selon leur portrait-robot, avec une masse estimée à 10 fois celle de la Terre, elle devrait ressembler à une géante glacée, comme Uranus ou Neptune. Entre 10.000 et 20.000 ans lui seraient nécessaires pour accomplir une révolution complète, à plusieurs centaines de fois la distance qui sépare la Terre du Soleil (l’unité astronomique, ou UA).

Délogées de la ceinture de Kuiper tous les 27 millions d’années en moyenne, des armées de comètes feraient irruption dans le Système solaire interne. Certaines percuteraient les planètes rocheuses et d’autres se désintégreraient à l’approche du Soleil. © Nasa, JPL-Caltech
Délogées de la ceinture de Kuiper tous les 27 millions d’années en moyenne, des armées de comètes feraient irruption dans le Système solaire interne. Certaines percuteraient les planètes rocheuses et d’autres se désintégreraient à l’approche du Soleil. © Nasa, JPL-Caltech

Un bombardement de comètes tous les 27 millions d’années

Pour le professeur Daniel P. Whitmire, de l’université de l’Arkansas, si cette lointaine neuvième planète existe, son profil en fait le coupable idéal pour la plupart des extinctions de masses survenues sur Terre lors des 250 derniers millions d’années, voire 500 millions. Ces catastrophes auraient été déclenchées par des armées de comètes qui, expulsées de force de leurs quartiers résidentiels habituels – dans la ceinture de Kuiper –, ont fait irruption dans le Système solaire interne, occasionnant de nombreux dégâts sur les planètes rocheuses, ou voilant la lumière du Soleil en se désintégrant à son approche.

De telles invasions se produiraient en moyenne tous les 27 millions d’années, comme le précisent plusieurs enquêtes basées sur l’âge des cratères terrestres. Dans ce scénario, l’impacteur qui a contribué à la disparition des dinosaures il y a 65 millions d’années, devait être l’une d’elles. La dernière série daterait d’environ 11 millions d’années. Nous aurions donc encore 16 millions d’années devant nous avant une nouvelle salve de comètes (l’humanité aura peut-être déménagé d’ici là…).

L’idée n’est pas nouvelle. Il y a 30 ans, Daniel Whitmire et son collègue John Matese publiaient déjà dans la revue Nature, une étude sur des perturbations gravitationnelles régulières dans les régions lointaines du Système solaire, susceptibles de désorbiter un certain nombre de corps célestes. Ils faisaient à l’époque trois propositions pour expliquer ce désordre :

  • le Soleil a un compagnon caché (après tout, les étoiles doubles sont fréquentes) ;
  • il existe des régions plus denses dans le plan de la Voie lactée au sein duquel chemine notre étoile au gré de la houle galactique, c’est-à-dire des ondulations dans le plan de lagalaxie ;
  • une planète X bouscule le monde des transneptuniens.

Les deux premières hypothèses ne s’accordant pas avec les enregistrements paléontologiques, seule la dernière a résisté. Les indices et modèles mis en avant par Brown et Batygin ont donc logiquement relancé la possibilité d’un lien entre cette géante gazeuse et les comètes qui viennent s’aventurer dans le voisinage du Soleil tous les 27 millions d’années. Toutefois, il y a 30 ans, Whitmire et Matese supposaient une planète qui aurait entre une et cinq masses terrestres, et située à environ 100 UA, donc moins massive et plus proche que la neuvième planète telle qu’on la suppose actuellement.

« Ce qui est vraiment excitant est la possibilité qu’une planète lointaine puisse avoir une influence significative sur l’évolution de la vie sur Terre » a déclaré l’auteur principal de l’article scientifique, publié dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

 
 

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L’énigmatique planète X est-elle à l’origine des extinctions massives ?

Illustration de l’hypothétique neuvième planète, cachée dans les confins du Système solaire, mille fois plus éloignée du Soleil que la Terre. © Caltech, R. Hurt (IPAC)

Illustration de l’hypothétique neuvième planète, cachée dans les confins du Système solaire, mille fois plus éloignée du Soleil que la Terre. © Caltech, R. Hurt (IPAC)

En voici un peu plus sur cette nouvelle hypothèse des scientifiques qu’on avait abordé rapidement la semaine dernière . Une hypothèse d’après moi qui fait plus que tenir la route .

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 Tous les 27 millions d’années, un désordre se produirait dans la ceinture de Kuiper, envoyant une armada de comètes qui provoqueraient des extinctions massives sur Terre. L’hypothétique neuvième planète aurait le profil du coupable, affirment aujourd’hui des astronomes.

Nous sommes encore loin de bien connaître notre Système solaire. Régulièrement en effet, desastéroïdes et des comètes sont découverts, dont une partie, les géocroiseurs, se promène dans les parages de notre planète (le satellite Wise en a débusqué 250 de plus ces deux dernières années). D’autres objets, plus lointains, occupent la ceinture de Kuiper, ce sont les KBO, pourKuiper Belt Objects.

Depuis peu, on soupçonne la présence d’un très gros KBO, en fait une neuvième planète, loin au-delà de Neptune et Pluton, comme le suggèrent les orbites excentriques de plusieurs de ces objets. Les travaux des éminents chercheurs Konstantin Batygin et Mike Brown, du Caltech, publiés le 20 janvier dernier, pointent sur l’existence de cette hypothétique planète X. Le KBO uo3L91, qui vient de s’ajouter, conforte cette hypothèse : « Il est exactement là où la planète neuf nous indique qu’il devrait être », a tweeté Mike Brown, le 24 mars. La chasse a donc repris de plus belle.

Selon leur portrait-robot, avec une masse estimée à 10 fois celle de la Terre, elle devrait ressembler à une géante glacée, comme Uranus ou Neptune. Entre 10.000 et 20.000 ans lui seraient nécessaires pour accomplir une révolution complète, à plusieurs centaines de fois la distance qui sépare la Terre du Soleil (l’unité astronomique, ou UA).

Délogées de la ceinture de Kuiper tous les 27 millions d’années en moyenne, des armées de comètes feraient irruption dans le Système solaire interne. Certaines percuteraient les planètes rocheuses et d’autres se désintégreraient à l’approche du Soleil. © Nasa, JPL-Caltech
Délogées de la ceinture de Kuiper tous les 27 millions d’années en moyenne, des armées de comètes feraient irruption dans le Système solaire interne. Certaines percuteraient les planètes rocheuses et d’autres se désintégreraient à l’approche du Soleil. © Nasa, JPL-Caltech

Un bombardement de comètes tous les 27 millions d’années

Pour le professeur Daniel P. Whitmire, de l’université de l’Arkansas, si cette lointaine neuvième planète existe, son profil en fait le coupable idéal pour la plupart des extinctions de masses survenues sur Terre lors des 250 derniers millions d’années, voire 500 millions. Ces catastrophes auraient été déclenchées par des armées de comètes qui, expulsées de force de leurs quartiers résidentiels habituels – dans la ceinture de Kuiper –, ont fait irruption dans le Système solaire interne, occasionnant de nombreux dégâts sur les planètes rocheuses, ou voilant la lumière du Soleil en se désintégrant à son approche.

De telles invasions se produiraient en moyenne tous les 27 millions d’années, comme le précisent plusieurs enquêtes basées sur l’âge des cratères terrestres. Dans ce scénario, l’impacteur qui a contribué à la disparition des dinosaures il y a 65 millions d’années, devait être l’une d’elles. La dernière série daterait d’environ 11 millions d’années. Nous aurions donc encore 16 millions d’années devant nous avant une nouvelle salve de comètes (l’humanité aura peut-être déménagé d’ici là…).

L’idée n’est pas nouvelle. Il y a 30 ans, Daniel Whitmire et son collègue John Matese publiaient déjà dans la revue Nature, une étude sur des perturbations gravitationnelles régulières dans les régions lointaines du Système solaire, susceptibles de désorbiter un certain nombre de corps célestes. Ils faisaient à l’époque trois propositions pour expliquer ce désordre :

  • le Soleil a un compagnon caché (après tout, les étoiles doubles sont fréquentes) ;
  • il existe des régions plus denses dans le plan de la Voie lactée au sein duquel chemine notre étoile au gré de la houle galactique, c’est-à-dire des ondulations dans le plan de lagalaxie ;
  • une planète X bouscule le monde des transneptuniens.

Les deux premières hypothèses ne s’accordant pas avec les enregistrements paléontologiques, seule la dernière a résisté. Les indices et modèles mis en avant par Brown et Batygin ont donc logiquement relancé la possibilité d’un lien entre cette géante gazeuse et les comètes qui viennent s’aventurer dans le voisinage du Soleil tous les 27 millions d’années. Toutefois, il y a 30 ans, Whitmire et Matese supposaient une planète qui aurait entre une et cinq masses terrestres, et située à environ 100 UA, donc moins massive et plus proche que la neuvième planète telle qu’on la suppose actuellement.

« Ce qui est vraiment excitant est la possibilité qu’une planète lointaine puisse avoir une influence significative sur l’évolution de la vie sur Terre » a déclaré l’auteur principal de l’article scientifique, publié dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

 
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Publié par le 8 avril 2016 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Planète X, de quoi serait-elle faite ?

Vue artistique de tous les composants du système solaire

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Des scientifiques un peu pressés ont publié une étude dans laquelle ils détaillent les caractéristiques que pourrait avoir l’éventuelle 9ème planète de notre système solaire.

Comme on vous le disait hier, les recherches de l’éventuelle 9ème planète de notre système solaire avancent. Pour l’instant, on n’a pas de preuve, que des indices qui nous mettent sur la piste de son existence. Mais chez meltyDiscovery, on y croit dur comme fer. Visiblement, on n’est pas les seuls ! Des scientifiques del’Université de Bern, en Suisse, ont un peu mis la charrue avant les bœufs avec cette nouvelle étude.

Dans celle-ci, ils ont imaginé la composition de la planète X. Ils sont partis de l’idée que celle-ci a bien été formée dans notre système solaire et non dans un autre système stellaire (ce qui reste une option). Ils se sont aussi servis des hypothèses émises par les deux chercheurs à l’origine de cette“découverte”, Konstantin Batygin et Mike Brown. Cette 9ème planète serait glaciale et 20 fois plus éloignée du Soleil que notre planète.

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La composition de la 9ème planète, si elle existe…

En se basant sur l’influence qui est exercée sur les orbites des corps lointains et des planètes naines situés dans la ceinture de Kuiper, ils sont parvenus à estimer sa masse et sa composition. La 9ème planète, si elle existe, serait gigantesque.

Elle ferait 10 fois la masse de la Terre et la température de son atmosphère frôlerait les -226°C (glaciale, on vous a dit). Elle serait composée d’hydrogène neutre (froid) et d’hélium. Selon cette étude, publiée dans Astronomy & Astrophysics, elle aurait aussi une couche intérieure faite de glace. Cela serait logique, quand on connaît la distance qui la séparerait du Soleil selon les scientifiques…

Chez meltyDiscovery, ces prévisions ne nous paraissent pas impossibles. En tout cas, elles ont le mérite de nous aider à nous faire une meilleure idée de cette mystérieuse 9ème planète.

Le Large Synoptic Survey Telescope, dont la construction a débuté en 2015 et qui sera opérationnel dès 2022, devrait servir à faire sa première observation. Si elle existe… En attendant, croyez-vous à ces prévisions ?

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Publié par le 8 avril 2016 dans Espace, général, Sciences

 

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Planet X the final warning – VOSTFR

Et on termine cette revue de presse en restant  sur le sujet de la planète X , avec cette vidéo insolite soumise au Blog par Jean – Planet X the final warning – VOSTFR 

 
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Publié par le 31 mars 2016 dans Espace, général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

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