RSS

Archives de Tag: par

Le rejet du Système par les Français a atteint un niveau historique

88% des Français ne font pas confiance aux partis politiques. Selon le 10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique (Cevipof), réalisé par l’institut OpinionWay, jamais les Français n’ont été aussi unis dans leur opinion négative envers les institutions.

 

Selon le 10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique (Cevipof), réalisé par l’institut OpinionWay, jamais les Français n’ont exprimé une telle défiance envers leurs institutions et les acteurs de la vie démocratique.

Si 73% des Français ne font pas confiance aux médias et 70% des sondés ne font pas confiance aux banques, c’est surtout à l’égard de leurs élus, que les citoyens expriment le plus de doutes et de colère, une proportion qui s’élève à 88%.

Interrogés sur leur confiance dans les responsables politiques selon leur échelon territorial, la hiérarchie suit le degré de proximité : maire, conseiller général, député, président de la République. Ainsi, la confiance du chef de l’État s’est effondrée de 23% comparée à 2018.

En outre, 72% des sondés considèrent qu’en règle générale les élus sont plutôt corrompus. Alors que 55% des Français se déclarent prêts à participer à une manifestation pour défendre leurs idées.

Comme l’indique Le Figaro, cette dixième vague réalisée du 13 au 24 décembre, confirme le phénomène de colère exprimé par la crise des Gilets jaunes, lesquels restent majoritairement soutenus.

source

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 11 janvier 2019 dans général, Politique, société

 

Étiquettes : , , , , , ,

Gilets jaunes : « Ce système par le chantage à la dette et l’esclavage par l’usure, ça suffit ! »

Bon bein ça y est ils ont trouvé la source (Bien sur Rothschild c’est symbolique, quoi que…)

L’autre jour j’écrivais ceci :

Ce à quoi nous assistons ce n’est pas une simple révolte du pouvoir d’achat, mais un éveil progressif d’un peuple, qui exprime une souffrance. Et comme tous les réveils, au début on est un peu dans le gaz et confus. Il ne faut pas sous estimer la situation actuelle. A force de remonter la rivière, le peuple finira bien par trouver la source. Il verra d’abord la cascade qui mène à la source, qui se situe en haut de la falaise, et construira une échelle pour y parvenir.

Ils devraient pas tarder à construire l’échelle…

(Attention l’eau de la source est polluée, il faut la faire bouillir avant de la boire) Z  

 
1 commentaire

Publié par le 9 janvier 2019 dans général

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Gilets Jaunes : Macron remplace les impôts par des taxes. Avec Olivier Delamarche

Les prix de l’essence sont anormalement haut par rapport au prix du baril de pétrole. Le mouvement des gilets jaunes est dans la rue. Nous analysons avec Olivier Delamarche les phénomènes de fonds qui expliquent pourquoi la présidence Macron s’enlise sous le poids des impôts et des taxes.

 
1 commentaire

Publié par le 20 novembre 2018 dans économie, général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Les Gilets Jaunes et la colère des masses populaires

Le peuple est de plus en plus en colère et l’exprime .  Mais à voir ce que j’ai vu de cette jacquerie, si on laisse les moutons agir dans l’anarchie, on risque un bain de sang, et une guerre civile . L’oligarchie qui rigole devant ce mouvement, récupérera cette colère pour détruire radicalement notre pays et nous réduire encore plus à l’esclavage. Les gilets jaunes ont allumé une énième mèche, mais seuls ils ne peuvent rien,  ceux qui peuvent faire exploser le baril de poudre dans notre réel intérêt commun ce sont les citoyens qui perçoivent les grands enjeux, qui ont une vision de l’avenir, ceux qui sont « éveillés » . Le petit peuple a besoin de guides, sinon il est perdu . Et vous qui me lisez, êtes ces guides . Il faut coller une conscience politique à cette colère, lui donner une direction . La politiser . Politique dans son sens 1er, je ne parle pas des partis .  L’info est la clef, comme je le répète beaucoup en ce moment, l’information du citoyen est une condition sine qua non de l’exercice de ses libertés, et de son éveil. – Nous qui sommes informés, sommes la clef qui ouvre tout . Tout l’objet de ce blog prend son sens .  Z 

Les Gilets Jaunes et la colère des masses populaires, par Jacques Sapir

La journée du 17 novembre des Gilets Jaunes s’est donc soldée par un succès massif, avec plus de 2000 points de blocage alors que 1500 avaient été annoncés. Les chiffres de participation annoncés par le Ministère de l’intérieur semblent largement sous-estimés. Mais, ce succès a hélas été endeuillé par le décès d’une manifestante et par de nombreux blessés, ce qui est dû dans la plupart des cas à des véhicules ayant tenté de forcer les barrages. Ce succès interpelle les mouvements politiques et les syndicats. Si la majorité (LAREM) et ses journalistes à gages tiennent un discours odieux, il convient de s’interroger sur la signification de ce mouvement et sur ses suites possibles. 

Jour de colère

Ce mouvement a été déclenché par l’annonce d’une hausse des prix du carburant. Il traduit cependant une colère bien plus profonde, et des causes bien plus complexes. La question des prix du carburant renvoie, elle, à ce que l’on appelle les « consommations contraintes » des ménages des classes populaires. Quand on n’a pas de moyens de transports de substitution, quand on doit faire tous les jours des dizaines de kilomètres pour aller travailler, oui, le prix du carburant représente une contrainte. Dit en des termes d’économistes, il n’y a aucune élasticité de la consommation au prix dans ce cas.

Mais, une simple hausse du prix des carburants n’aurait certainement pas provoqué une telle colère si elle ne venait s’ajouter à des hausses multiples, mais aussi à une pression fiscale dont les classes populaires ont l’impression de payer bien plus que leur part. Les réformes fiscales prises depuis un an par le gouvernement – dont la suppression de l’ISF – ainsi que les mesures prises par les gouvernements précédents, et l’on se souvient des 44 milliards du CICE donnés aux grandes entreprises en l’échange de quelques créations d’emploi, constituent la base de cette colère. On parle d’un « ras-le-bol » fiscal ; il peut exister en certains cas. Mais, ce qui est en cause c’est avant tout le sentiment d’une injustice fiscale.

Ajoutons-y les propos plus que malheureux d’un Président de la République, qui à l’évidence n’éprouve aucune empathie pour les classes populaires, tout fasciné qu’il est par les « start-upers » et par la richesse des gens qui, pour reprendre son expression, eux ne sont pas rien. Les termes extrêmement désobligeants qu’il a employés depuis des années à l’encontre des classes populaires sont connus. Ils n’ont pas été oubliés par ceux auxquels ils s’adressaient. Les français, dit-on, ont la mémoire courte. Ils viennent de démontrer exactement le contraire.

Tout cela a fait le ciment d’une révolte qui monte des tréfonds de la France périphériquepour reprendre l’expression du géographe Christophe Guilluy. La haine des représentants organiques de la France bobo indique bien où se trouve la fracture, et cette fracture, n’en déplaise à certains, est une fracture de classe. Les slogans politiques que l’on a, alors, pu entendre ne doivent rien à la présence de militants de partis et d’organisations, mais bien plutôt au fait que ces classes populaires identifient spontanément le gouvernement et le Président comme leurs ennemis.

L’auto-organisation, ses précédents, ses limites et son devenir

Cette révolte a été largement inorganisée, ou plus exactement auto-organisée. Elle a commencé par des individus, s’est amplifiée sur les réseaux sociaux. De très nombreux manifestants du 17 novembre faisaient leur première expérience de la manifestation, de la lutte collective. Cette expérience là, cette forme spécifique de socialisation, est d’une extrême importance. Car, en apprenant à se coordonner, en se parlant ensemble, ces individus cessent justement d’être des personnes isolées. Elles prennent conscience de leur force. C’est pour cela que ce mouvement, aussi hétéroclite en soit l’idéologie, aussi mélangés aient pu en être les participants, représentait fondamentalement un mouvement social progressiste. Car, toute expérience sociale qui sort les individus de leur isolement aujourd’hui a un caractère progressiste.

Le désarroi de certains partis, mais aussi de certains syndicats, face à cette manifestation a été flagrant. La participation à ce dernier de dirigeants de la France Insoumise, comme Jean-Luc Mélenchon, François Ruffin, ou Adrien Quatennens montre bien que ce mouvement a compris la nature profonde de ce qui se passait. Que d’autres partis aient soutenu, soit timidement soit de manière plus engagée, la manifestation doit aussi être constaté. Pour reprendre une expression de mon excellent collègue Bruno Amable, verra-t-on se constituer sur cette base un « bloc anti-bourgeois » capable de faire pièce au « bloc bourgeois » qui est aujourd’hui aux commandes est bien la question qui se pose.

Car, ce qui a fait la force des Gilets Jaunes peut aussi constituer leur faiblesse. Si la mobilisation veut durer, et pour faire face à l’intransigeance du gouvernement il est clair qu’elle le doit, elle devra se doter d’une forme de structuration. Mais, alors, les moyens de pression du dit gouvernement augmenteront d’autant. Que l’on se souvienne comment Georges Clémenceau, alors Ministre de l’Intérieur, avait manipulé Marcelin Albert, le dirigeant de la révolte viticole du Midi et en particulier de la région de Béziers en 1907, celle dont nous est resté la chanson « gloire au 17ème »[1], célébrant la fraternisation des soldats du 17ème de Ligne avec les manifestants. Les Gilets Jaunes auraient ainsi tout intérêt à adopter une structuration en comités d’action avec des coordinations régionales et nationales, permettant un contrôle démocratique au-delà de la préparation d’une journée de manifestation.

Au-delà de ce risque, toujours présent, la mobilisation doit se poser les questions de l’élargissement du mouvement, mais aussi des formes qu’il doit prendre et des objectifs qu’il doit se donner. La persistance de mouvements de blocage et de manifestation le dimanche 18 novembre, l’extension à l’outre-mer, tous ces symptômes indiquent que nous sommes peut-être à la veille de quelque chose de bien plus important qu’une simple protestation contre des taxes.

 

L’effacement des syndicats et le potentiel de cette mobilisation

Il faut cependant revenir à l’effacement des syndicats, et à son corolaire : l’absence de représentants institutionnels des Gilets Jaunes. De nombreuses raisons expliquent cet effacement, et le phénomène de bureaucratisation des grandes centrales en est un. Mais, quand le gouvernement fait tout pour faire disparaître les syndicats en tant de forces sociales, il est bien mal placé pour regretter l’absence de représentants institutionnels dans le mouvement du 17 novembre, représentants avec lesquels il pourrait, le cas échéant, négocier.

En mai 1968, ce sont les syndicats, et au premier lieu la CGT, qui ont été les chevilles ouvrières du compromis – les Accords de Grenelle – qui a permis de trouver une voie de sortie non révolutionnaire au mouvement. Ces accords ont été suffisamment exemplaires pour que le mot « Grenelle » soit aujourd’hui mis à toutes les sauces. Cela sera difficile à reproduire, sauf récupération de cette mobilisation.

Le gouvernement se trouve donc en face d’un mouvement d’un nouveau genre, un mouvement revendicatif qui porte en lui directement sa nature de contestation politique. Sauf à lui donner très vite raison, et l’on voit mal comment il le pourrait, il risque deux écueils :

Le premier est que cette mobilisation continue de monter et qu’elle provoque, ici et là, des mouvements de fraternisation avec les forces de l’ordre. C’est, pour ce gouvernement, le scénario du pire. Même s’il est aujourd’hui peu probable, il implique alors la transformation de cette mobilisation en un mouvement de fait insurrectionnel.

Le second, plus probable, est que cette mobilisation finisse par s’effilocher faute de trouver des débouchés concrets et faute d’avoir pu faire le pont avec d’autres secteurs de la population. Mais, même si ce mouvement retombe, il ne retombera qu’en apparence. La colère, et cette fois l’amertume, seront toujours là n’attendant qu’un prétexte pour ressurgir, et qu’une occasion, en particulier électorale, pour s’exprimer.

Le gouvernement va donc avoir à traiter soit un péril immense à court terme, soit un péril tout aussi immense à moyen terme. Mais, quoi qu’il fasse, il ne se débarrassera pas du péril.

Source: LES-CRISES.fr
 
2 Commentaires

Publié par le 19 novembre 2018 dans général, Politique, société

 

Étiquettes : , , , ,

Éric Sadin : l’asservissement par l’Intelligence Artificielle ?

 
2 Commentaires

Publié par le 15 novembre 2018 dans général, Sciences, société, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , , ,

Un brevet américain confirme la manipulation possible du système nerveux humain par votre ordinateur et votre téléviseur

La TV abruti la population et créé une masse de veaux faciles à manipuler, ça c’est certain … Elle permet d’exercer une forme de contrôle mental . 

« Ce que nous vendons à Coca Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible ». (l’ancien président de TF1 Patrick Le Lay )

Regarder la télé plus de 3h par jour entraînerait des problèmes cognitifs . L’abus de télévision peut nuire au cerveau, et à la santé mentale.   

Après il y a aussi la question des champs électromagnétiques, notre cerveau est un organe bioélectrique comme rappelé ici, qui produit un champ électromagnétique . Donc il est sensible aux interactions avec les champs électromagnétiques issus des technologies .

Ça peut avoir des impacts sur la santé, mais on peut aussi imaginer beaucoup plus … 

Z  

Il est difficile de trouver la moindre information sur un seul «Hendricus G. Loos», malgré le fait qu’il a déposé plusieurs demandes de brevets, avec succès, pour des appareils qui traitent de la manipulation du système nerveux humain via un écran d’ordinateur ou un écran de télévision. Dans le texte, il explique ce qui suit :

«Des effets physiologiques ont été observés chez un sujet humain en réponse à une stimulation de la peau par de faibles champs électromagnétiques pulsés à certaines fréquences près de ½ Hz ou 2,4 Hz, de manière à exciter une résonance sensorielle. De nombreux écrans d’ordinateur et tubes de télévision, lorsqu’ils affichent des images pulsées, émettent des champs électromagnétiques pulsés d’une amplitude suffisante pour provoquer une telle excitation. Il est donc possible de manipuler le système nerveux d’un sujet par des images pulsées affichées sur un écran d’ordinateur ou un téléviseur à proximité. Dans ce dernier cas, l’image pulsée peut être incorporée dans le matériel du programme, ou elle peut être superposée en modulant un flux vidéo, soit comme signal RF, soit comme signal vidéo. L’image affichée sur un écran d’ordinateur peut être pulsée efficacement par un simple programme informatique. Pour certains moniteurs, des champs électromagnétiques pulsés capables d’exciter des résonances sensorielles chez des sujets proches peuvent être générés même lorsque les images affichées sont pulsées avec une intensité subliminale

Ce qui est inquiétant à ce sujet, comme l’explique la demande de brevet, c’est que même un pouls très faible peut avoir des effets néfastes sur le système nerveux humain.

Il décrit ensuite que la variabilité et la force du pouls peuvent être contrôlées par logiciel, et explique comment, en ce qui concerne un écran d’ordinateur, des DVD, des bandes vidéo et plus encore, et aussi comment il peut être contrôlé à distance depuis un autre endroit.

Ce qui est peut-être le plus préoccupant, c’est ceci :

«Certains moniteurs peuvent émettre des impulsions de champ électromagnétique qui excitent une résonance sensorielle chez un sujet proche, par des impulsions d’image si faibles qu’elles sont subliminales. C’est malheureux, car cela ouvre la voie à une application malicieuse de l’invention, où les gens sont exposés sans le savoir à la manipulation de leur système nerveux pour le compte d’autrui. Une telle application serait contraire à l’éthique et n’est évidemment pas recommandée. Il est mentionné ici afin d’alerter le public sur la possibilité d’abus cachés qui peuvent se produire en étant en ligne, ou en regardant la télévision, une vidéo, ou un DVD.»

L’application regorge d’exemples cités selon lesquels «le système nerveux d’un sujet peut être manipulé par des impulsions de champ électromagnétique émises par un écran CRT ou LCD voisin qui affiche des images à intensité pulsée».

Notre système nerveux contrôle tout dans notre corps, y compris le cerveau. Il s’agit d’un réseau de nerfs et de cellules qui transportent des messages du cerveau et de la moelle épinière vers diverses parties du corps, et ce n’est un secret pour personne que le gouvernement des États-Unis, entre autres, a une longue histoire d’expériences sur des êtres humains pour le contrôle mental. La télévision pourrait-elle être une tactique de contrôle de l’esprit ? Cela expliquerait pourquoi tant de gens croient des histoires et des explications d’événements qui leur sont présentés par les médias grand public, instantanément, sans même se poser de questions.

Dans certains cas, nous sommes faits pour idolâtrer ce que nous voyons à la télévision, comme des célébrités, et imiter le comportement et les désirs.

Parfois, une perspective étayée par des preuves, qui va complètement à l’encontre de l’histoire et de l’information que nous recevons des médias grand public, est jetée dans le «domaine de la conspiration». C’est dangereux, en sommes-nous arrivés à un point où nos téléviseurs pensent pour nous ? Pourraient-ils utiliser les techniques d’impulsion décrites ci-dessus pour influencer nos pensées, nos comportements et nos perceptions ?

Compte tenu de ce que nous savons de nos gouvernements et des mesures contraires à l’éthique qu’ils ont prises tout au long de l’histoire, ce n’est pas vraiment hors de question.

Il y a une raison pour laquelle les avions et les hôpitaux interdisent l’utilisation des téléphones cellulaires, c’est parce que leurs transmissions électromagnétiques interfèrent avec des appareils électriques vitaux. Le cerveau n’est pas différent, c’est un organe bioélectrique extrêmement complexe qui génère des champs électriques. Les scientifiques peuvent en fait contrôler les fonctions cérébrales grâce à la stimulation magnétique transcrânienne (SMT), une technique qui utilise de puissantes impulsions de rayonnement électromagnétique émises dans le cerveau d’une personne pour bloquer ou exciter certains circuits du cerveau.

C’est le même genre de chose que décrit dans le brevet, alors dans quelle mesure nos écrans d’ordinateur et de télévision le font-ils ? C’est pourquoi, par exemple, lorsque quelqu’un allume sa Playstation Sony, l’écran l’avertit de lire les informations importantes sur la santé avant de jouer. La recherche a également montré que les simples transmissions par téléphone cellulaire peuvent affecter de façon significative les ondes cérébrales d’une personne, ce qui à son tour conduit à des effets sur son comportement également.

«Les radiations électromagnétiques peuvent avoir un effet sur le comportement mental lorsqu’elles sont transmises à la bonne fréquence.» – James Horne, du Loughborough University Sleep Research Centre (source)

De plus, des centaines de scientifiques se sont réunis et sont en train de sensibiliser les Nations Unies aux effets des rayonnements électromagnétiques sur la santé et d’adresser des pétitions aux Nations Unies à ce sujet. Ils ont été liés au cancer, et il a été démontré qu’ils manipulent notre ADN.

L’initiative a été lancée par Martin Blank, Ph.D., du Département de physiologie et de biophysique cellulaire de l’Université de Colombie, qui s’est joint à un groupe de scientifiques du monde entier pour lancer un appel international aux Nations Unies concernant les dangers associés à l’utilisation de divers dispositifs émetteurs électromagnétiques, comme les téléphones portables et le Wi-Fi.

Le Dr Martin Blank, du Département de physiologie et de biophysique cellulaire de l’Université Columbia, a déclaré dans un message vidéo qu’ils endommagent les cellules vivantes de notre corps et tuent beaucoup d’entre nous prématurément.

«Nous avons créé quelque chose qui nous fait du mal, et ça devient incontrôlable. Avant l’ampoule d’Edison, il y avait très peu de rayonnement électromagnétique dans notre environnement. Les niveaux actuels sont beaucoup plus élevés que le rayonnement naturel et augmentent rapidement à cause de tous les nouveaux appareils qui émettent ce rayonnement.»

Cette information est un effet distinct sur le corps du contrôle de l’esprit, mais il est quand même important de le mentionner et d’y apporter de la lumière.

Non seulement nos appareils électroniques surveillent, surveillent et enregistrent tout ce que nous faisons, mais ils peuvent aussi influencer notre comportement, nos perceptions, nos pensées et nos sentiments à grande échelle, mais qui sait vraiment si «les pouvoirs en place» utilisent ces appareils pour contrôler notre esprit, tout comme ils les utilisent pour surveiller.

Ne vous méprenez pas, il n’est pas difficile de voir comment les entreprises utilisent la télévision pour influencer notre comportement et nos perceptions, mais peut-être qu’elles, et d’autres autorités, sont en train de changer les choses, comme nous l’avons mentionné ci-dessus, et de manipuler notre système nerveux à dessein pour leur propre profit personnel, et le font sciemment.

Chamath Palihapitiya, vice-président chargé de la croissance des utilisateurs de Facebook avant de quitter l’entreprise en 2011, a déclaré : «Les boucles de rétroaction à court terme, dictées par la dopamine, que nous avons créées détruisent le fonctionnement de la société. . . . Pas de discours civil, pas de coopération, mais de la désinformation et du mensonge

Quand il s’agit de contrôle mental, le projet MK ultra était le bébé de la CIA. On croit généralement que seul le LSD a été utilisé sur des sujets humains, mais ce n’était qu’un programme parmi d’autres. Comme la Cour Suprême des Etats-Unis l’a mis en lumière en 1985, MK ultra consistait en 162 projets secrets différents qui étaient indirectement financés par la CIA, et sous-traités à plusieurs universités, fondations de recherche et institutions similaires. La majorité des enregistrements de MK Ultra ont été détruits et n’ont jamais été vus.

Peut-être que la programmation télévisuelle faisait-elle partie du programme MK Ultra ?

Observations finales :

Il est difficile d’imaginer que nous pourrions être manipulés et utilisés autant à des fins de profit, de contrôle et d’autres objectifs, mais c’est une réalité à laquelle nous devons faire face. Il y a d’innombrables exemples de cela tout au long de l’histoire jusqu’à nos jours, et tous les aspects de la vie humaine semblent être contrôlés par un groupe sélect de très peu de personnes, de la santé à la finance, l’éducation, le divertissement, la grande cuisine et plus. Nous sommes devenus des outils pour leur utilisation, et nos pensées, nos comportements et nos perceptions, pour la plupart, semblent être les mêmes. S’ils sont un peu différents, ou s’ils ne correspondent pas vraiment au cadre, on peut instantanément être étiqueté, ou devenir un «paria social».

Il ne fait aucun doute dans mon esprit que notre télévision et d’autres appareils électroniques ont des effets néfastes sur la santé et qu’ils ont ou peuvent avoir des effets sur notre système nerveux de plusieurs façons différentes. La science est claire à ce sujet, mais ce qui n’est pas si clair, c’est l’idée qu’il y en a d’autres qui utilisent ces techniques, sciemment, pour contrôler notre esprit.

D’après toutes mes recherches sur le contrôle de l’esprit, les mesures que nos gouvernements ont prises et dans quelle mesure ils les ont prises, je serais surpris si la télévision ne faisait pas partie du programme MK ultra.

C’est une autre bonne raison de passer moins de temps devant votre écran et plus de temps avec un livre ou à l’extérieur, ou avec votre famille et vos amis. S’il y a une chose qui est sûre, c’est que nos écrans nuisent à notre santé de plusieurs façons différentes.

Source : https://govtslaves.info/2018/10/07/us-patent-6506148-b2-confirms-human-nervous-system-manipulation-through-your-computer-tv/ et https://patents.google.com/patent/US6506148

Source et Traduction : ExoPortail

 
7 Commentaires

Publié par le 6 novembre 2018 dans général, Nouvel ordre mondial, société

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Comment la guerre commerciale aide à cacher le sabotage de l’économie par les banques centrales

Les banques centrales créent de toutes pièces les cycles économiques d’expansion récession de part leur politique monétaire . Elles sont en train de « fabriquer » le prochain effondrement qui sera titanesque, comme je l’ai déjà expliqué . Les élites mondiales sont d’ores et déjà prêtes et commencent à alerter le public pour se dédouaner et préparer le monde d’après . Z 

Presque tous les aspects du ralentissement économique mondial, qui a ostensiblement commencé en 2007-2008 et qui se poursuit encore aujourd’hui, peuvent être attribués aux actions et aux politiques des banques centrales. La Réserve fédérale, par exemple, a utilisé des taux d’intérêt artificiellement bas et de l’argent facile pour créer un environnement de prêts supposés sans risque. Cela s’est traduit par une énorme dette hypothécaire toxique ainsi qu’une toile de produits dérivés (titres adossés à des créances hypothécaires) liés à cette dette.

La Fed a ignoré tous les signes et tous les avertissements des analystes alternatifs. Des agences de notation comme S&P ont soutenu le discours de la Fed selon lequel tout allait bien lorsqu’elles ont accordé la note AAA à une infinité de produits toxiques sur le marché. Les médias grand public ont soutenu la Fed en attaquant tous ceux qui soutenaient que l’économie américaine était instable et prête à vaciller. À cette époque de l’économie, le système a effectivement caché la vérité au public par des moyens relativement courants. Aujourd’hui, les choses ont légèrement changé.

Depuis le krach de 2008, de nombreux économistes et anciens responsables de la Fed ont publiquement admis la culpabilité des banques centrales (en quelque sorte). Alan Greenspan a affirmé pour la première fois en 2008 que la Fed avait « fait une erreur » dans son analyse et avait négligé le potentiel d’une bulle dans  les marchés. Puis, en 2013, il a admis que tous les banquiers centraux savaient qu’il y avait une bulle, mais qu’ils croyaient que les marchés s’auto-corrigeraient sans trop nuire au PIB ou au reste de l’économie.

Les principaux médias financiers ont continué à accuser la Fed pour les conditions qui ont causé la crise, mais lui ont trouvé des excuses en même temps. La narration était que la Fed était aveuglée par des facteurs périphériques et qu’elle avait ignoré les fondamentaux. Les banquiers centraux s’étaient « mis dans le pétrin » avec des taux d’intérêt bas, et ils l’avaient fait sans le savoir. [« À l’insu de leur plein gré », d’après la citation d’un célèbre « philosophe » français, NdT]

C’est le même récit qu’Alan Greenspan a utilisé pour rejeter toute responsabilité de la part de la Fed lors de l’effondrement de la bulle des marchés dans les années 1990. Greenspan s’est opposé à l’idée de relever les taux d’intérêt en réaction à la bulle, car cela « mettrait en péril l’économie tout entière ». Il est intéressant de noter que la hausse des taux d’intérêt dans un marché boursier et une économie très endettée (une économie à effet de levier) est exactement ce que la Fed fait aujourd’hui sous la présidence actuelle de Jerome Powell.

Cette habitude de créer des bulles, puis de les faire éclater, ce qui entraîne le chaos financier, remonte à assez longtemps. Dans les années 1920, la politique de taux d’intérêt bas de la Fed et la facilité avec laquelle la monnaie a été utilisée ont mené à la bulle d’octobre 1929, un mois qui restera comme une infamie avec le début de la Grande Dépression. La Fed a ensuite relevé les taux d’intérêt au début des années 1930, ce qui a ensuite provoqué une nouvelle crise et prolongé la Dépression pendant une bonne partie de la décennie suivante. Il a fallu plus de 70 ans pour qu’un fonctionnaire de la Fed assume finalement le blâme pour ce désastre. Cela s’est produit en 2002 lors d’un discours prononcé par Ben Bernanke lors d’une « conférence pour honorer Milton Friedman … à l’occasion de son 90e anniversaire »:

« Bref, selon Friedman et Schwartz, en raison de changements institutionnels et de doctrines erronées, les paniques bancaires de la Grande Contraction ont été beaucoup plus graves et répandues qu’elles ne l’auraient été normalement en période de récession.

Permettez-moi de terminer mon exposé en abusant légèrement de mon statut de représentant officiel de la Réserve fédérale. J’aimerais dire à Milton et Anna, en ce qui concerne la Grande Dépression. Tu as raison, on l’a fait. Nous sommes vraiment désolés. Mais grâce à toi, on ne recommencera pas. »

C’est peut-être une surprise pour certains, mais Bernanke a menti. La Fed a poursuivi le processus de création de bulles économiques et de leur éclatement en utilisant les taux d’intérêt et son bilan comme armes pendant une bonne partie du nouveau siècle, et pourtant très peu d’analystes sont prêts à suggérer que les banques centrales créent volontairement ces crises.

Tout au long de l’histoire, les calamités économiques ont souvent conduit à la consolidation de la richesse et des actifs entre les mains du 1% supérieur. C’est ce qui s’est produit pendant la Grande Dépression, lorsque les grandes banques globalistes, comme JP Morgan, ont mis en faillite ou ont détruit des milliers de petites banques locales jusqu’à ce qu’il ne reste que les grandes banques. Dans la foulée du krach de 2008, il suffit d’examiner l’élargissement historique de l’écart de richesse, puisque les 1% les plus riches devraient prendre le contrôle des deux tiers de la richesse mondiale d’ici 2030. Ou encore, nous pourrions tenir compte de l’absorption du marché de l’immobilier par des conglomérats comme Blackstone, puisque la propriété privée immobilière a diminué après le krach.

Je crois que la prochaine catastrophe économique sera plus importante que toutes les bulles des 100 dernières années réunies, et l’intention des élites bancaires est d’obtenir une centralisation mondiale complète de tous les actifs et ressources. Cette fois, cependant, le grand public a finalement appris à se méfier davantage des banques centrales et de leurs motivations lors de tels événements. En raison de l’exposition accrue après le krach de 2008, les banques centrales et les institutions qui leur sont liées ne peuvent pas compter uniquement sur les médias grand public ou les entités gouvernementales comme le Bureau of Labor Statistics pour les couvrir. Elles ont besoin d’un écran de fumée.

La guerre commerciale est si parfaite à cet égard, je crois qu’elle ne pouvait être autre chose que ce qui était prévu. En voici cinq raisons :

1) La guerre commerciale fournit une couverture pour la dé-dollarisation : Comme les marchés émergents étaient auparavant dépendants de l’argent facile de la Fed, les dollars ont servi à fournir un soutien artificiel à leurs économies en difficulté. Maintenant, avec la hausse des taux d’intérêt et la réduction du bilan de la Fed, ce flux de dollars est en train de se tarir. Les marchés émergents commencent à chercher des alternatives car ils n’ont pas d’autre choix, ce qui signifie davantage d’accords commerciaux bilatéraux qui contournent le dollar.

Heureusement pour la Fed, la guerre commerciale peut être utilisée comme un bouc émissaire pour les pays qui vendent leurs dollars au nom de rétorsions économiques portées aux États-Unis. Des pays comme la Turquie et la Russie ont déjà commencé à menacer de le faire.

2) La guerre commerciale justifie la vente des bons du Trésor américain : La Russie est déjà bien en avance sur ce processus, vendant au moins la moitié de ses bons du Trésor américain en un seul mois. Ce n’est qu’une question de temps avant que la Chine n’utilise la même méthode de représailles pour contrer les tarifs douaniers américains. Les médias grand public soutiendront qu’il ne s’agit pas d’une menace significative pour l’économie américaine, mais pensez que les partenaires commerciaux de la Chine vont suivre cet exemple, provoquant une « contagion » de ventes de bons du trésor sur les marchés. Si les États-Unis ne peuvent maintenir les investissements étrangers pour financer leurs dettes considérables, ils imploseront sur le plan économique. La Réserve fédérale s’est assurée qu’il n’y a plus d’outils politiques pour venir à la rescousse si cela se produit. Les détenteurs étrangers de dette américaine discutent ouvertement de cette option depuis le krach de 2008. Aujourd’hui, la guerre commerciale rend les États-Unis coupables (du moins en termes de récit historique) de ce qui se passera ensuite.

3) La guerre commerciale couvre l’inflation : Avec l’augmentation constante des droits de douane sur les biens et matériaux en provenance du monde entier, les prix au détail ne feront qu’augmenter, mais le véritable danger inflationniste viendra de la Fed. L’inflation réelle est déjà bien au-dessus des cibles de la Fed. La création de monnaie que la banque centrale a utilisé pour bloquer la crise de la dette a créé une bulle encore plus grande au niveau du dollar lui-même. Les nouvelles politiques de resserrement entraîneront une ruée vers le dollar américain à mesure que les marchés émergents se dé-dollariseront. Sans un stimulus constant de la part de la Fed, l’utilisation du dollar comme réserve mondiale finira par devenir prohibitive pour le commerce. Tout cela sera encore imputé aux tarifs douaniers et aux différends commerciaux, et non à la Fed.

4) La guerre commerciale fournit une couverture pour un nouvel effondrement du marché: Lorsque la Fed a lancé ses mesures de sauvetage et d’assouplissement quantitatif, ce sont les actions des marchés émergents qui ont commencé à grimper de façon exponentielle pour sortir de la fosse profonde causée par la crise de la dette. Les marchés actions américains et européens ont suivi avec les sommets insensés du marché haussier observés récemment. Aujourd’hui, alors que la Fed restreint ses mesures de relance et réduit son bilan, ce sont les marchés émergents qui s’effondrent en premier. La question est de savoir si les marchés occidentaux les suivront. Je crois qu’ils le feront.

Le président de la Fed, M. Powell, a admis ce résultat dans les déclarations qu’il a faites dans le procès-verbal de la Fed d’octobre 2012. Il est bien conscient des conséquences de l’élimination des piliers que sont les faibles taux d’intérêt et l’achat d’actifs par la Fed, mais il continue quand même à dérouler ce plan. Pourquoi ? Parce qu’un nouveau krach boursier peut être imputé à Trump et à la guerre commerciale. Trump s’est presque attribué tout le mérite des sommets actuels des marchés actions, et maintenant il a pris sur lui toute la responsabilité de ce qui se produira au cours des deux prochaines années.

5) La guerre commerciale sert de couverture à la diabolisation des idéaux conservateurs : Le concept de tarifs douaniers sur les produits étrangers afin d’encourager la production localisée et l’autosuffisance est une tactique aussi vieille que l’Amérique elle-même. Elle est de nature conservatrice et peut être une mesure efficace entre de bonnes mains. Cela dit, il faut une base manufacturière existante et des conditions économiques relativement stables. Une économie surendettée qui s’accroche désespérément au statut de réserve de sa monnaie et à l’inflation à vie est le PIRE environnement pour le lancement de ces taxes à l’importation. En fin de compte, l’Amérique n’a que peu ou pas d’influence sur ses concurrents parce que nous sommes plus dépendants d’eux qu’ils ne le sont de nous.

Le fait que le déficit commercial des États-Unis ne cesse de se creuser au fur et à mesure que la guerre commerciale progresse en est la preuve évidente. Certains ont fait valoir que cela est dû au fait que les détaillants américains ont augmenté leurs achats à l’étranger avant l’entrée en vigueur des tarifs douaniers, mais les augmentations mineures des stocks de marchandises au détail n’appuient pas cette théorie. La baisse continue du ratio des stocks sur les ventes laisse également entrevoir une baisse du marché de la consommation aux États-Unis.

Quand il deviendra évident que la guerre commerciale est un échec, le rêve globaliste de diaboliser les modèles et les valeurs économiques conservateurs sera plus facile à réaliser. Alors que toutes les crises financières s’enroulent autour du cou de Trump, et donc des conservateurs par extension, on dira au public que la seule solution est de passer de l’autre côté de l’échiquier politique et économique d’une manière extrême. En d’autres termes, le socialisme à grande vitesse et le globalisme.

Le succès de ce genre de propagande dépendra de la question de savoir si les gens ont reçu une éducation adéquate quant à la VRAIE source de nos maux financiers. Si le mot sur les lèvres des masses est « Trump l’a fait », alors nous sommes dans le pétrin. Si le mot est « Les banquiers centraux l’ont fait et Trump n’était qu’un simple coursier… » alors nous pourrions avoir une chance d’empêcher le navire de couler complètement.

source

 
 

Étiquettes : , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :