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Le Chef d’État-Major de l’armée américaine menace violemment la Russie: « nous allons vous stopper et nous allons vous battre plus durement que vous ne l’avez jamais été auparavant »

C’est ce que j’ai expliqué toute cette semaine , ça sent de plus en plus le Roussi ! 

La rhétorique anti-russe est très en vogue ces derniers temps, surtout Outre-Atlantique mais aussi en Europe. Mais celle-ci est sans précédant et dépasse tout entendement. A défaut de sortir de la bouche d’un président sortant, cette déclaration sonne en tout point comme une réelle déclaration de guerre de l’armée américaine à l’attention de la Russie.

Endgame (fin de partie). Ces mots ont été prononcés dans ce discours prétentieux et va-t-en-guerre du Chef d’État-Major de l’Armée américaine qui voudrait clairement embarquer la Russie dans un conflit ouvert. Il cite également une déclaration qu’aurait fait un ambassadeur russe que je n’ai pourtant trouvé nulle part sur la toile (intox?). Milley ne cite aucune référence précise sur les circonstances de cette déclaration choc. Il s’en sert néanmoins pour justifier sa rhétorique guerrière bien rodée.

Aujourd’hui, « Nous n’avons jamais été aussi proche d’une 3ème guerre mondiale », c’est un fait. Si la tension ne redescend pas rapidement, nous aurons beaucoup de chance si l’année se termine sans encombre. Les mondialistes veulent une guerre mondiale à tout prix et ils semblent très décidés à l’obtenir. Bien évidemment, en cas de guerre avec la Russie et en vertu des traités de l’OTAN, la France devra sans sourciller se ranger du côté des Etats-Unis et ses citoyens devront se résoudre à mourir pour la gloire de l’impérialisme américain et quelques psychopathes mondialistes. Sentez-vous venir l’odeur du souffre? Fawkes

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Mardi, le Chef d’État-Major de l’armée américaine a émis un avertissement sévère à l’encontre des menaces potentielles comme la Russie et a promis que l’armée vaincra tout ennemi dans un combat au sol.

« La volonté stratégique de notre nation, les États-Unis, est remise en cause et nos alliances sont testées de manières auxquelles nous n’avons pas été confrontées depuis de nombreuses décennies », a déclaré le général Mark Milley, Chef d’État-Major de l’Armée de Terre à son auditoire lors de la réunion annuelle de l’Association of the United States Army à Washington, DC.

«Je veux être bien clair avec ceux qui veulent nous faire du mal … l’armée des États-Unis – en dépit de tous nos défis, en dépit de notre tempo opérationnel, en dépit de tout ce que nous avons fait, nous allons vous stopper et nous allons vous battre plus durement que vous ne l’avez jamais été auparavant. Ne vous méprenez pas à ce sujet« .

Les commentaires de Milley viennent au cours d’une année électorale où les électeurs vont décider d’un nouveau président et d’un commandant en chef et une période d’augmentation de l’activité militaire des concurrents quasi-pairs, y compris la Russie et la Chine.

L’armée a lutté pour reconstruire sa volonté après plus d’une décennie d’opérations de combat prolongées en Irak et en Afghanistan. Le service a considérablement réduit la taille de sa force depuis la guerre froide et a diminué son budget de modernisation dans la dernière décennie, affirme Milley.

« Alors que nous nous sommes concentrés sur la lutte anti-terroriste, d’autres pays comme la Russie, l’Iran, la Chine, la Corée du Nord nous ont étudié » a-t-il dit. « Ils ont étudié notre doctrine, nos tactiques, nos équipements, notre organisation, notre formation, notre leadership. Et, à leur tour, ils ont révisé leurs propres doctrines, et ils modernisent rapidement leurs armées aujourd’hui pour éviter nos forces dans l’espoir de nous vaincre à un certain moment dans l’avenir. «

Milley a également cité un haut responsable russe qui aurait déclaré publiquement: «L’ordre mondial établi subit un bouleversement fondamental » et que « la Russie peut maintenant mener une guerre conventionnelle en Europe et la gagner. »

Le général a averti que la guerre future avec un adversaire quasi-pair sera « hautement létale, contrairement à ce que notre armée a connu au moins depuis la Seconde Guerre Mondiale. »

« Nos formations devront probablement être petites; nous devrons nous déplacer constamment, » a-t-il dit. « Sur le champ de bataille future, si vous restez dans un endroit pendant plus de deux ou trois heures, vous serez mort. »

Malgré les défis, Milley a déclaré que l’Armée de Terre s’adaptera pour survivre sur un champ de bataille aussi dangereux.

« C’est un défi de taille, pour sûr, de projeter sa puissance dans des théâtres contestés, combattre dans des zones urbaines très peuplées, pour survivre et gagner sur des champs de bataille intensément létaux et éparpillées et de créer des meneurs et des soldats qui peuvent l’emporter. Ce sera difficile? Oui, mais impossible? Absolument pas « , a déclaré Milley.

« Ne vous méprenez pas à ce sujet, nous pouvons maintenant et nous allons … conserver la capacité de nous déployer rapidement, » a-t-il dit, « et nous allons détruire tout ennemi ou qu’il se trouve et en tout temps. »
En savoir plus sur http://reseauinternational.net/le-chef-detat-major-de-larmee-americaine-menace-violemment-la-russie-nous-allons-vous-stopper-et-nous-allons-vous-battre-plus-durement-que-vous-ne-lavez-jamais-ete-auparavant/#Uzoak3piAQWBhSgX.99

Source: Military
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Général Michael Flynn : « Nous allons vers une guerre générale »

General Michael Flynn on US arming ISIS in Syria & being Al Qaeda’s air force, Hillary’s Libya mess

Voici donc une Interview de Michel T. Flynn, lieutenant-général de l’US Army à la retraite, ancien directeur du Renseignement militaire (DIA)


Le 31 décembre 2015

Le général Flynn, que nous vous avions présenté en décembre dernier, a fait beaucoup parler de lui récemment. Avec plusieurs autres très hauts généraux américains, il aurait fait parvenir, par des voies détournées, des renseignements classifiés au régime d’Assad pour l’aider à lutter contre les islamistes (y compris les fameux rebelles modérés). Dans cette interview, il reste modéré, se cantonnant à une critique de la politique américaine sans en attaquer les fondements.

Ancien patron du service de renseignement du Pentagone de 2012 à 2014, Michael Flynn s’est rendu à Moscou en décembre 2015 à l’invitation de la chaîne Russia Today, qui vient de fêter son dixième anniversaire. Connu pour son attitude critique à l’égard de l’invasion américaine en Irak et de l’opération militaire internationale en Libye, Michael Flynn était sur le plateau de l’émissionVlast [«La Patrie», NdT] et a répondu aux questions sur les conséquences de l’intervention russe dans le conflit syrien.

Question – Selon Al Jazeera, vous êtes le premier officiel américain à dire publiquement que les États-Unis, la Turquie et l’Arabie saoudite ravitaillent en armes des groupes liés à al-Qaïda pour renverser Bachar al-Assad, et ce, à l’intérieur de la Syrie. Est-ce bien ce que vous avez dit ?

Michael T. Flynn  – Non, ce n’est pas du tout ce que j’ai dit. J’ai voulu dire que comme nous soutenons, en Syrie, autant de forces diverses, toutes anti-Assad, une telle diversité de factions, il est impossible de comprendre qui est qui, et qui travaille avec qui. La composition de l’opposition armée syrienne, de plus en plus complexe, a rendu toute identification considérablement plus difficile. Pour cette raison, je suis certain que, du point de vue des intérêts américains, nous devons tout d’abord prendre du recul et soumettre notre stratégie à un examen critique. A cause de la possibilité, très réelle, que nous soutenions des forces liées à État islamique (une organisation interdite en Russie –Vlast), en même temps que d’autres forces anti-Assad en Syrie. Nous ne pouvons pasmarcher sur le fil entre le Bien et le Mal. Nous devons définir clairement l’objectif que nous essayons d’atteindre et avec qui nous voulons travailler.

– Quels groupes les États-Unis soutiennent-ils en Syrie ?

– Ô mon Dieu, bien trop de groupes. Je me rappelle que nous comptions autour de 1 200 groupes belligérants. Je crois vraiment que personne, y compris la Russie, n’a une compréhension claire de ce à quoi nous avons affaire là-bas, mais sur le plan tactique, c’est vraiment très important de le comprendre. Une vision unilatérale de la situation en Syrie et en Irak serait une erreur.

– La Russie et les États-Unis ne voient pas de la même manière les activités des groupes rebelles en Syrie et ne peuvent même pas se mettre d’accord sur une liste commune des terroristes. Par exemple, Moscou propose d’y inclure des groupes radicaux commeAhrar al-Cham et Jaich al-Islam  [Les hommes libres de Syrie et L’armée de l’Islam, NdT]. Que pensez-vous de ces groupes ?

– La Russie, comme les États-Unis, peut déclarer que certains groupes sont des organisations terroristes, prenant la responsabilité de le faire selon sa propre vision des choses. J’aimerais croire que nous – la Russie et les États-Unis – pourrions avoir des contacts réellement constructifs, discutant pour savoir si Jaich al-Islam ou Al-Chabab [Les jeunes, NdT], qui est associé avec al-Qaïda, ou d’autres groupes, doivent être désignés comme terroristes. En faisant ainsi nous devons nous communiquer mutuellement nos critères précis pour définir les groupes terroristes.

– Et pourtant, les États-Unis hésitent ouvertement au sujet de certains groupes. Par exemple, le groupe salafiste Ahrar al-Cham a une forte composante djihadiste et entretient des liens avec l’organisation terroriste Jabhat al-Nusra [Front pour la victoire (des gens de Syrie), NdT]. N’est-ce pas suffisant [pour les classer comme terroristes, NdT] ?

– Personnellement, je pense que c’est suffisant. Jabhat al-Nusra est partisan d’État islamique. Tout compte fait, je pense qu’il est important maintenant pour les États-Unis d’avoir une vision plus réaliste de qui est qui dans ce zoo. Parce que c’est un zoo et que les cages sont ouvertes. C’est une jungle. Et donc nous devons définir nos critères communs pour interagir avec tout cela.

Mais nous devons aussi décider de ce que nous faisons du régime Assad. Assad a utilisé des armes chimiques contre son propre peuple, il a violé la loi internationale et la loi morale ; il doit être remis à un tribunal international. C’est ce que je recommanderais. Nous ne pouvons pas considérer une telle personne comme un dirigeant national.

Quand tout cela a commencé, Assad a essayé de régler chaque incident, partout dans le pays, tentant de calmer les protestataires alors que des soulèvements avaient éclaté dans plusieurs pays arabes. Cependant, Assad n’a pas reconnu qu’il avait un gros problème avec l’ensemble du pays. Il a eu une mauvaise réaction. A mon avis, il a eu beaucoup de chance de rester en vie et au pouvoir. Et c’est grâce à la Russie. La Russie, avec toute la communauté internationale, a besoin de décider si oui ou non nous pouvons vivre sur la même planète avec des gens comme Assad. Cette personne peut-elle avoir la responsabilité d’un pays ? Le peuple syrien peut-il avoir le droit de voter ? Pensez-y : 10 millions de personnes déplacées, c’est la moitié de la population du pays. Nous – la communauté internationale – devons donner au peuple syrien la possibilité de choisir, nous devons donner aux réfugiés la possibilité de revenir, nous devons donner l’espoir dans un État prospère et stable.

– Vous avez déclaré en 2012 que le gouvernement américain a fermé les yeux sur un rapport de l’agence de renseignement du Pentagone, que vous dirigiez, détaillant les progrès considérables des groupes radicaux sunnites salafistes au sein de l’opposition syrienne. Pourquoi est-ce arrivé ?

– C’était intentionnel et fait pour des raisons politiques. Le problème était que cette enquête a été menée correctement, que la DIA a informé les autorités sur la situation réelle. Et cela, à mon avis, est la raison d’être des agences de renseignement – dire la vérité aux autorités. Si je dis la vérité au Président, mais qu’il fait semblant de ne pas entendre, ce n’est pas mon problème. Mon problème, c’est de lui fournir un rapport exact.

Ce rapport mentionnait notamment la détérioration significative de la situation dans la région. En 2013 il y a eu 300 attentats à la bombe en Irak. La situation se dégradait. La décision de nous retirer finalement d’Irak a alors ouvert la voie à l’émergence de l’État islamique.

– L’une des raisons pour lesquelles les États-Unis ont mis longtemps avant d’oser fournir des armes à l’opposition syrienne était qu’il n’y avait pas de garanties qu’elles ne tomberaient pas dans les mains des radicaux. Depuis, la situation n’a fait que s’aggraver. Pourquoi les États-Unis ont-ils fini par décider d’envoyer des armes en 2013 ?

– Je ne sais pas ce qui a emporté la décision. Je sais une chose : nous devons cesser de nous mêler de ce conflit. En fournissant des armes en Syrie, nous attisons le conflit. Et nous parlons de la Russie, aussi. Notre priorité, c’est de veiller à notre sécurité, et là, la communauté des États arabes a un rôle important à jouer.

– Pour vous, quelle est l’importance du soutien des alliés des États-Unis aux groupes sunnites radicaux ? Nous parlons de l’Arabie saoudite, de la Turquie et du Qatar. Que peut-on faire à ce sujet ?

– Ne nous embarquons pas dans ce sujet. Parce que ma contre-question est : que peut-on faire au sujet du soutien que l’Iran, allié du régime syrien, accorde au Hezbollah ? LeHezbollah est une organisation terroriste internationale dont les filiales opèrent bien au-delà du Levant, il est clairement une menace sérieuse à la sécurité. Des membres duHezbollah ont tué plein de monde, et pas seulement au Moyen-Orient. Par conséquent, l’Iran fait la même chose [que nos alliés, NdT] en soutenant le terrorisme. Une coopération fructueuse entre la Russie et l’Occident est possible seulement si l’Iran devient une partie de l’équation. Pour commencer à résoudre le problème, nous devons reconnaître que l’Iran en fait partie.

– Quelles sont les conséquences possibles de l’intervention russe dans le conflit ?

– De ce point de vue, l’intervention russe sous cette forme a changé immédiatement la donne et les dynamiques qui existaient auparavant. J’ai beaucoup apprécié d’en parler avec le président Poutine. Après tout, quelles conséquences et quels effets a-t-il vraiment perçu ? Nous avons eu l’incident où l’avion russe a été abattu par la Turquie, ainsi que l’explosion organisée par État islamique à bord d’un avion transportant des passagers russes, avec comme résultat de nombreux morts. Ce sont beaucoup de conséquences néfastes pour le début de cette intervention. L’une comme l’autre sont inacceptables, mais ce sont là des conséquences réelles.

La décision du président Poutine d’intervenir dans le conflit et de faire ce qu’il a fait sur place est, à mon avis, liée à des problèmes internes à la Russie. Cinq à dix mille citoyens russes combattent aujourd’hui en Syrie, ce qui est en partie la raison pour laquelle la Russie veut être là-bas – pour empêcher ces gens de retourner en Tchétchénie, au Daghestan, en Ouzbékistan ou à Moscou. Je pense que nous n’avions pas compris cela : le président Poutine essaie de régler un problème qui est bien réel, et pour lequel une partie de la solution se trouve en Syrie et en Irak. Le principal problème est comment nous – les grandes puissances, la Russie et l’Occident – pouvons travailler ensemble. C’est une question essentielle. Et je ne parle pas de négociations diplomatiques, je parle de la façon d’intervenir sur le champ de bataille, dans le champ de l’information et sur le champ de bataille numérique, qui est aussi une réalité.

Nous croyons fermement dans l’existence d’un intérêt mutuel à détruire cette tumeur maligne qu’est l’islam radical. Si nous ne le faisons pas ensemble, nous devrons le faire seuls, ce qui sera beaucoup plus difficile.

Comme j’étais un jeune officier, j’ai appris que le meilleur plan est celui qui au tout dernier moment vous laisse le plus de possibilités. Je me demande si le président Poutine croit qu’il a le meilleur plan. Est-ce que le président Obama pense la même chose ? Quand je regarde ce qui se passe – comment les choses sont – je vois une très lourde menace devant nous. Je ne pense pas que nous avons suffisamment d’alternatives. Et la direction dans laquelle nous nous engageons actuellement nous entraîne vers l’élargissement du conflit – vers une guerre générale. Plus nous en sommes proches, plus élevés sont les risques, plus élevé est le coût, plus limités sont nos choix. Alors il est important de travailler maintenant ensemble, les États-Unis et la Russie, à déterminer si nous pouvons développer des possibilités de stabiliser ensemble la situation.

– Est-ce que les États-Unis ont une stratégie à long terme pour la Syrie et pour la région dans son ensemble ?

– Là, je ne peux que donner mon avis personnel sur la question. Et tenez compte que je ne comprends pas réellement ce qu’est la stratégie des États-Unis aujourd’hui : elle manque de définition, de clarté et elle manque de consistance. A mon avis, la stratégie devrait comprendre quatre composantes : vous devez d’abord établir la sécurité, ensuite vous devez stabiliser la région, puis vous commencerez à y stimuler la prospérité économique, en apportant de nouvelles idées, de nouvelles technologies et un nouveau système éducatif. Vous devez donner à cette région suffisamment de temps pour se développer.

Pour que cela puisse se réaliser, la stratégie doit être mise en place non seulement par les États-Unis et l’Occident, mais aussi par les puissances régionales. La Russie, la Chine et l’Inde doivent aussi être impliquées. Parce que cette situation nous affecte tous, sans exception. Parce qu’à court terme, nous ne pouvons pas continuer à avancer dans la direction actuelle. C’est intenable.

Comment État islamique peut-il être vaincu ?

– À ce point, la composante militaire doit jouer un rôle essentiel – la destruction d’État islamique dans les territoires qu’il occupe. Mais bien sûr, ce n’est pas suffisant.

Après tout, les racines du problème sont économiques. Il est indispensable de promouvoir l’émergence d’une économie régionale viable. Nous devons priver les islamistes radicaux de leur justification, de la possibilité de rejeter sur l’Occident la responsabilité de tous les malheurs de la région. Donnons à ces pays ce qu’il faut pour priver les radicaux des occasions d’influencer les jeunes.

À long terme, il faut aussi travailler contre l’extension de l’idéologie salafiste et wahhabite. Nous avons besoin de dirigeants forts dans la communauté religieuse, qui puissent empêcher l’extension du radicalisme.

– Le projet du califat compte beaucoup de partisans dans le monde musulman, et pas seulement chez les déshérités. En Arabie saoudite, qui est le leader du monde musulman et dont la doctrine religieuse officielle est le salafisme wahhabite, environ 90% des gens croient que les règles établies par l’État islamique salafiste correspondent vraiment à l’islam, selon les résultats d’un sondage publié dans les médias arabes.

– Je ne crois pas que ce soit 90%. Et je ne pense pas que les autorités saoudiennes soient heureuses d’être comparées à des radicaux ou même d’être considérées comme faisant partie de cette communauté. Bien qu’il y ait, sans aucun doute, des Saoudiens là-bas (dans le groupe État islamique, Vlast).

Le Président Obama a dit une fois (commentant la proposition que Vladimir Poutine a faite à l’Assemblée générale des Nations Unies de créer une coalition anti-terroriste conjointe, Vlast) que la coalition menée par les États-Unis comptait 60 membres, tandis que le président Poutine n’avait que deux alliés (l’Iran et la Syrie, Vlast). Ce n’est pas comme cela que nous devrions parler. Il y a aujourd’hui des ressortissants de 80 pays dans les rangs d’État islamique. Leur coalition est plus large que la nôtre. Il y a entre 20 000 et 30 000 combattants étrangers en Syrie. Pourquoi ? Ce ne sont pas seulement les Saoudiens. C’est l’idéologie qui a été introduite dans de nombreux pays et qui a converti des gens là-bas en vrais croyants. Nous devons travailler ensemble pour trouver les moyens de contrer cet ennemi dangereux. Et pour cela nous avons besoin de nous débarrasser du complexe de culpabilité de l’homme blanc libéral.

– Le discours de Barack Obama à l’Université du Caire en 2009 a été compris par beaucoup comme le commencement d’un changement dans la politique américaine au Moyen-Orient. Il s’est créé une image d’ami de l’islam. Sa politique a-t-elle réellement changé ces dernières années ? Comment évalueriez-vous cela, en tenant compte de la situation actuelle ?

– Je ne pense pas qu’elle a vraiment changé. D’ailleurs, le président Obama s’est exprimé à ce sujet récemment dans son discours au Bureau Ovale. Nous n’avons pas changé la direction de notre politique – elle consiste toujours à combattre le terrorisme. C’est à dire que nous continuons à faire ce que notre pays a décidé qu’il fallait faire. La politique américaine actuelle manque de transparence, de clarté et de consistance. Je pense que nous avons seulement à admettre qu’elle ne fonctionne pas. Mais la politique russe n’est pas non plus entièrement claire. L’intervention russe est devenue un élément de plus en plus important, elle a radicalement changé les dynamiques et nous devons nous y adapter. Mieux vaut être ensemble que séparés.

Article original paru en russe dans Kommersant et traduite en anglais par KA

Source : thesaker.is – source

 

 

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Michael Pento : « nous allons droit vers le chaos ! »

Ceux qui ont placé tous leurs espoirs sur une reprise économique qui émanerait des devises fiduciaires gouvernementales recevront bientôt une grosse claque.

La contrefaçon colossale dont sont coupables les banques centrales, ainsi que les déficits gouvernementaux gargantuesques, ont eu une influence baissière sur les moyennes majeures, qui sont maintenant inchangées sur l’année. Les politiques de taux d’intérêt négatifs ou à zéro pourcent, ainsi que la manipulation sans précédent des taux d’intérêt, ont soutenu les marchés boursiers du monde. Il n’en est pas moins que nous n’ayons pas assisté à une croissance robuste du PIB depuis huit ans.

Les prix des actions sont aujourd’hui complètement déliés des activités économiques, et la récession des revenus des corporations et de la croissance des bénéfices exacerbe cette condition de surévaluation. Ajoutez à cela le fait que les bénéfices ont été manipulés à la hausse par Wall Street et ses prouesses dans l’art de la gestion financière, et vous avez un cocktail explosif.

Je reste d’avis que nous allons droit vers le chaos. Voici comment je pense que les événements se dérouleront:

A l’échelle globale, les banques centrales ont adopté des objectifs d’inflation, et continuent de dire que ces objectifs n’ont pas été atteints. C’est parce que les gouvernements ne mesurent pas l’inflation correctement. Il n’en est pas moins qu’une majorité de la monnaie nouvellement créée ait été directement orientée vers le secteur immobilier, vers les actions et vers les obligations par les institutions financières. Les actifs des riches ont gonflé, et l’écart entre les riches et les pauvres s’est agrandi. Et parce que nos législateurs économiques confondent croissance et inflation, leur incapacité à achever leurs objectifs d’inflation est perçue comme étant la raison principale pour laquelle la croissance est restée hors de portée.

Pour maintenir l’inflation au-dessus de l’objectif de 2%, le système bancaire privé aurait dû pouvoir offrir du crédit à des clients handicapés par la dette, ce qui est impossible à moins que se développe une croissance réelle des salaires, qui chutent maintenant depuis des décennies, ou que se présente une baisse du niveau d’endettement des consommateurs.

Les banques centrales auraient donc dû injecter du crédit directement sur le comptes en banque des consommateurs tout en forçant les taux d’intérêt à la baisse jusqu’à ce qu’ils entrent en territoire négatif. Afin que cela puisse fonctionner, elles auraient également dû interdire les devises physiques. Aucune banque centrale n’a pour le moment osé mettre en place des politiques si drastiques pour atteindre ses objectifs d’inflation… bien que si elles l’avaient fait, le caractère irréversible de l’inflation serait garanti.

Les gouvernements ne sont pas parvenus à atteindre leurs objectifs d’inflation et de croissance au travers des stratégies « conventionnelles » de dépréciation de devises et de manipulation de la courbe des rendements. L’un des problèmes principaux étant qu’un taux de croissance du PIB chroniquement faible débouche sur une assiette fiscale insuffisante face à la hausse de la dette et du déficit. Le Japon est l’exemple parfait de la stratégie de production de croissance au travers de l’inflation : la nation souffre de sa troisième récession depuis 2012, malgré les efforts monumentaux du Premier ministre Abe de réduire la valeur du yen et augmenter le déficit gouvernemental.

Les fortes hausses du niveau de dette gouvernementale ont historiquement fait grimper les rendements des dettes souveraines et rendu impossible le remboursement de la dette. La récente crise européenne en est le parfait exemple :

En 2012, les créditeurs ont commencé à se montrer méfiants face aux pays connus sous l’acronyme PIIG (Portugal, Irlande, Italie et Grèce) et leur capacité à rembourser leur dette. En conséquence, leurs créditeurs ont fait flamber les taux d’intérêt pour refléter le risque de leur défaut potentiel. Au Portugal, les obligations sur dix ans sont passées de 5 à 18% alors que la relation entre la dette gouvernementale et le PIB passait de 70 à 130%. Mais grâce à la politique de rachat de dette portugaise de la BCE, ces rendements se situent aujourd’hui autour de 2,7%.

La BCE, la Banque du Japon et la Banque populaire de Chine ont déjà promis aux marchés qu’elles maintiendraient les taux d’emprunt à un niveau très bas afin d’échapper à une crise de la dette par l’inflation. C’est pourquoi Mario Draghi a promis de faire « tout le nécessaire » pour stabiliser les rendements des obligations. Cette promesse d’usurpation du contrôle des marchés souverains de la dette se répand aujourd’hui tout autour du globe.

La Réserve fédérale rejoindra ces autres banques centrales une fois qu’une récession deviendra manifeste aux Etats-Unis, même aux yeux économiquement aveugles du membre du FOMC. Cette épiphanie se produira lorsque le déficit gouvernemental sera de nouveau gonflé d’un trillion de dollar. A ce moment-là, les banques centrales majeures monétiseront une majorité, voire l’intégralité, de l’émission de dette souveraine.

La stratégie qui favorise la déflation en faveur du rééquilibrage de la dette et du retour des prix des actifs jusqu’à un niveau d’équilibre est devenue l’anathème des dirigeants à l’échelle globale, parce que la dépression temporaire qui en découlerait serait politiquement insoutenable. C’est pourquoi les membres des gouvernements restent attachés à des stratégies erronées et continuent de tenter de créer une croissance viable du PIB au travers d’une dépréciation prodigieuse des devises, et une manipulation des taux d’intérêt et de l’inflation.

Afin de faciliter cette stratégie d’inflation, les banques centrales, en coopération avec les gouvernements, sont passées d’une stratégie de contournement du système bancaire à une monétisation directe de la dette. Le destin tragique des gouvernements insolvables est le développement d’une inflation irréductible.

Et cette instance de dépassement de leurs compétences par les banques centrales n’est pas l’analyse décousue d’un oiseau de malheur. Le nouveau conseiller du Fonds monétaire international, Maurice Obstfeld, a appelé à une intervention non-conventionnelle lors de la conférence annuelle du FMI pour la recherche. Ce responsable économique du nouvel ordre mondial a décrété s’inquiéter de la déflation à l’échelle globale. « Il est peut-être temps de prendre des mesures extraordinaires. A taux zéro, nos options sont limitées. Afin de faire passer l’inflation à 2% dans les pays développés, il faudrait peut-être considérer viser au-dessus des 2%. »

Et si son discours n’était pas suffisamment explicite, voici l’extrait d’un article rédigé par Adair Turner, membre du Conseil de politique financière de la Banque d’Angleterre, qui pense lui-aussi que les banques centrales devraient explorer la possibilité de financer directement les dépenses gouvernementales. Extrait du Wall Street Journal :

« L’une des possibilités qui s’offrent à nous est que les banquiers centraux financent ouvertement une hausse budgétaire en faisant constamment croître la masse monétaire. Le Japon sera forcé d’employer une politique similaire d’ici cinq ans, et cette politique devrait devenir un outil bancaire standard pour les économies en stagnation. »

Toutes les conditions sont désormais en place pour que puisse se développer une stagnation à l’échelle mondiale. Les gouvernements insolvables comme les banques centrales ont désormais la volonté de faire grimper les déficits gouvernementaux au travers de la monétisation permanente de la dette. Malheureusement, les conditions monétaires et fiscales nécessaires au chaos financier sont maintenant présentes. Tout n’est plus qu’une question de temps. Et malheureusement, du temps, nous n’en avons plus beaucoup.

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Publié par le 19 novembre 2015 dans économie, général, International

 

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Avec des navires de guerre américains en route vers ses îles, la Chine se dit prête à « utiliser la force si nécessaire »

Des bateaux chinois en pleine activité sur l'archipel des Spratleys. Ces images ont été prises depuis un avion patrouillieur de l'armée américaine en mai dernier.

Les États-Unis défient la République populaire dans son arrière-cour en lançant des patrouilles dans des eaux qu’elle revendique.

La rivalité entre les deux premières puissances mondiales en Asie attise les tensions en mer de Chine. Washington s’apprête à défier Pékin dans son arrière-cour, provoquant l’ire de la Chine.

Voici Zero Hedge :

Les États-Unis sont dans une situation difficile sur le plan militaire.

En Syrie, la Russie et l’Iran ont profité du fait que le plan ourdi par l’Occident et ses alliés régionaux pour déstabiliser le régime d’Assad a pris beaucoup trop de temps à se réaliser. L’idée était de fomenter la discorde et de fournir un soutien clandestin pour les diverses milices armées qui se battent pour renverser le gouvernement. Mais l’effort est entré dans sa cinquième année et Assad est toujours là.

Non seulement cela, mais il y a eu une série de conséquences imprévues (au moins nous espérons qu’elles sont involontaires). Tout d’abord, l’un des groupes rebelles que l’Ouest et ses alliés ont soutenu s’est  transformé en une bande de fous avec des tee shirt de basket-ball et des chaussures blanches, agitant des drapeaux noirs, des bandits du désert maniant l’épée. Deuxièmement, les combats ont créés une crise de réfugiés horrible qui menace de déstabiliser l’ensemble de l’Europe. Sentant une opportunité géopolitique historique, Moscou et Téhéran sont simplement intervenus et ont déjoué les plans de Washington. Maintenant, les États-Unis doivent essentiellement décider si ils veulent entrer en guerre contre la Russie, parce parachuter des munitions au milieu du désert ne va pas être un stratégie viable.

Pendant ce temps, les Etats-Unis font face à une autre confrontation entre les superpuissances dans la mer de Chine méridionale.

Lorsque Pékin a commencé ses efforts de remise en état des terres dans les iles Spratleys, nous étions  raisonnablement sûr que le Pentagone n’avait pas anticipé la mesure dans laquelle cet effort deviendrait rapidement un casse-tête géant pour Washington.

Pour rappel, ce n’est pas tellement les opérations de dragage des alliés régionaux de Washington qui bouleverse le Pacifique Sud. L’île Bâtiment avait été construite bien avant dans la zone. Au contraire, c’est la portée du projet qui a énervé tout le monde car Pékin a jusqu’ici construit plus de 3000 acres de nouveau territoire souverain sur lequel la Chine a construit toutes sortes de choses,  de cimenteries, aux serres, aux pistes . 

Si oui ou non les États-Unis se soucient vraiment de cela est discutable, bien que ces routes maritimes sont en effet essentielles pour le commerce mondial. Mais avec les Philippines et d’autres qui crient au scandale, Washington est laissé sans autre choix que de montrer un visage courageux de peur que le monde n’ait à l’idée que la Chine puisse tout simplement redessiner les frontières maritimes à volonté et établir une doctrine sino-Monroe dans le processus. 

Donc, finalement, les Etats-Unis ont décidés qu’ils enverraient naviguer quelques navires de guerre de par les îles, juste pour voir si elle peut le faire sans se faire tirer dessus.

Non, mais vraiment. Voilà l’ensemble du plan. « Voyons voir jusqu’où nous pouvons les pousser. »

Ceci est bien sûr orchestrée  au nom de la protection de la liberté de navigation qui, en un sens, n’a guère de sens parce que la Chine n’a jamais menacé le commerce mondial. Là encore, il est assez évident que Pékin a un rôle militaire pour les nouvelles îles, à l’esprit.

En tout état ​​de cause, la Chine a riposté jeudi, affirmant que l’APL  (armée chinoise ndlr)« se leverait et utiliserait la force » si nécessaire si les US faisaient une «erreur» avec l’ensemble de son plan d’envoyer des navires de guerre.

Donc en bref, Washington est maintenant dans un affrontement à la fois avec Moscou et Pékin, et la Russie et la Chine semblent avoir eu l’idée que les Etats-Unis avaient perdu leur volonté ces derniers temps et qu’elle allait probablement lâcher en 1er dans les 2 cas.

C’est est avec tout cela à l’esprit que nous vous apportons le communiqué plutôt amusant suivant de Pékin samedi par Xinhua, présenté ci-dessous sans autre commentaire .

Via  Xinhua :

Les Tentatives de provocation des États-Unis d’empiéter sur mer de Chine méridionale et la souveraineté de la Chine sont en train de saboter la paix et la stabilité régionale et de provoquer la militarisation des eaux.

L’US Navy est se prépare à effectuer les opérations « liberté de navigation » , l’envoi de navires de guerre dans les 12 miles nautiques d’îles chinoises en mer de Chine du Sud. Les opérations américaines peuvent avoir lieu dans les jours qui arrivent, selon les rapports.

Le mois dernier, dans sa réponse à la demande de la Chine quant à la souveraineté en mer de Chine du Sud, le secrétaire américain de la Défense Ash Carter a déclaré que les Etats-Unis « iront, navigueront et opéreront partout où le droit international permet, comme nous le faisons dans le monde entier. »

Le Porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a déclaré le 8 octobre que les navires de guerre des États-Unis patrouillant à proximité  des îles artificielles construites par la Chine dans la mer de Chine méridionale « ne devraient pas provoquer une réaction significative des Chinois. »

N’oublions pas que en Octobre 1962, lorsque l’Union soviétique avait construit des sites de missiles à Cuba – même pas sur le sol américain – Le président américain Kennedy avait précisé dans un discours télévisé que les États-Unis ne «toléreraient pas  l’existence des sites de missiles actuellement en place. « 

Que diable fait que les États-Unis pensent que la Chine devrait tolérer et tolérera que des navires de surface US fassent une intrusion sur le territoire chinois dans la mer de Chine méridionale ?

La Chine ne tolérera jamais toute provocation militaire ou atteinte à la souveraineté par les États-Unis, ou tout autre pays, comme les Etats-Unis ont refusé il y a 53 ans.

La position de la Chine sur les différents en mer de Chine méridionale est ferme et claire. La souveraineté et les revendications des droits de la Chine sur les îles Nansha et leurs eaux adjacentes à la mer de Chine du Sud ont été formées sur le long cours de l’histoire, et confirmées par les gouvernements chinois successifs, et ont un fondement historique et juridique adéquat et solide.

Tout comme l’article 15 de la Convention sur le droit de la mer des Nations Unies le stipule, délimitant les mers territoriales de la Chine et d’autres pays de la mer de Chine méridionale, qui doit être en conformité avec « le titre historique » que la Chine à dans la région.

Suivi d’un autre communiqué ce jour par Xinhua , qui résume le 1er et va un peu plus loin :

L’opération provocante prévue en mer de Chine méridionale par Washington risque de déstabiliser la région

Les Etats-Unis pourraient se tirer une balle dans le pied s’ils effectuent les patrouilles navales prévues dans les eaux au large des îles chinoises en mer de Chine méridionale, car une provocation de ce genre risque de créer des erreurs de jugements et de déstabiliser la région.

Des responsables de l’armée et des porte-parole du gouvernement américain ont récemment indiqué l’intention de leur pays d’envoyer des navires dans un rayon de 12 miles nautiques au large des îles où la Chine a récemment effectué des travaux de remblayage, dans une action délibérée visant à remettre en cause les revendication territoriales de la Chine.

Le gouvernement américain peine à justifier une telle démarche provocante.

Premièrement, une action de ce genre va de manière évidente à l’encontre de la déclaration publique de Washington affirmant qu’il ne prend pas partie dans les revendications territoriales émises par six différents parties en mer de Chine méridionale.

Deuxièmement, les Etats-Unis affirment effectuer cette opération afin d’exercer leur soi-disant droit à la liberté de navigation, comme le permet le droit international. Mais le fait est que la Chine n’a jamais rien fait pour entraver la liberté de navigation dans cette région.

Au contraire, la Chine a un intérêt tout particulier dans la protection de ce droit, la majorité de ses opérations commerciales internationales passant via les voies maritimes de la région.

Troisièmement, le fait que Washington affirme que cette action vise à empêcher la militarisation de la mer de Chine méridionale est fallacieux, la Chine ayant déjà promis n’avoir aucune intention de militarisation des îles nouvellement étendues.

Beijing a clairement indiqué que la construction d’installations dans la région vise principalement à de l’entretien, à améliorer les conditions de vie pour le personnel stationné et à fournir des biens publics à la communauté internationale en offrant des services aux bateaux étrangers navigant dans la région.

Cette opération américaine, si elle est mise à exécution, ne laissera pas d’autre choix à la Chine que de renforcer ses capacités de défense.

En outre, cela les tournerait en ridicule si les Etats-Unis recourent à l’intimidation militaire pour exercer leurs droits supposés, alors qu’ils ont appelé les pays ayant des revendications à résoudre leurs différends maritimes par des moyens pacifiques.

Il ne fait aucun doute que si Washington effectue bel et bien cette opération de patrouille, il devra assumer la responsabilité de faire augmenter les tensions dans la région, augmentant les risques d’erreurs de jugements et compliquant les efforts cherchant à atteindre une solution diplomatique aux différends.

Washington devrait être avisé concernant le fait que certains pays ayant des revendications dans la région, tels que les Philippines, alliées des Etats-Unis, seront encouragés par l’action américaine pour prendre des mesures plus provocantes afin de défier la Chine et de déstabiliser la région.

La Chine a déjà exhorté les Etats-Unis de ne pas effectuer cette action provocante en mer de Chine méridionale à un moment où les relations sino-américaines viennent de s’améliorer à la suite de la visite d’Etat fructueuse du président chinois Xi Jinping fin septembre.

Lors de sa visite, M. Xi et son homologue américain Barack Obama ont renouvelé leur engagement à construire un nouveau modèle de relations entre grandes puissances caractérisé par la non-confrontation, l’absence de conflits, le respect mutuel et une coopération gagnant-gagnant.

Ils ont également promis d’améliorer davantage les liens inter-armées et d’étendre la coopération dans un large éventail de dossiers pour le bien de leurs peuples et du monte entier.

Cela serait ainsi une grave erreur pour les Etats-Unis s’ils font usage de moyens militaires visant à défier la Chine, car cela endommagera inévitablement le dynamisme positif nouvellement généré au sein de leurs relations bilatérales, ce qui pourrait mener à une incompréhension dangereuse entre les deux armées.

Washington se dit fier de posséder la plus grande puissance militaire au monde, mais cela ne justifie en aucun cas le fait d’intimider d’autres pays comme bon lui semble.

La Chine a tous les droits de défendre ses droits et ses intérêts stratégiques, et répondra fermement à toute provocation de manière appropriée.

En outre selon Reuters , le président chinois Xi Jinping a prévenu que Pékin ne laisserait personne violer sa souveraineté territoriale en mer de Chine méridionale :

La décision chinoise de construire des îlots artificiels dans des eaux revendiquées par plusieurs pays en mer de Chine mériodionale a créé des tensions dans la région.

Les Etats-Unis considèrent que le droit international interdit d’avoir des revendications territoriales autour d’îlots artificiels construits sur des récifs précédemment immergés et le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, a prévenu mardi que l’armée américaine pourrait se rendre par air ou par mer partout où le droit international l’y autorise, y compris en mer de Chine méridionale.

ID:nL8N12D525 « Les îles et les récifs en mer de Chine méridionale sont des territoires chinois depuis les temps anciens. Ils nous ont été légués par nos ancêtres. Le peuple chinois ne laissera personne violer la souveraineté de la Chine et ses droits et intérêts associés en mer de Chine mérionale », a dit Xi Jinping dans une interview écrite à Reuters.

Il n’est pas dans l’intérêt de la Chine que cette zone maritime soit en proie à l’instabilité, a-t-il néanmoins ajouté. « La Chine ne souhaite aucune turbulence à cet endroit et elle sera encore moins celle qui sèmera le chaos », a poursuivi Xi Jinping, en assurant que la Chine s’efforcerait de régler tout contentieux par le dialogue et garantirait la liberté de navigation.

Zero Hedge – Xinhua 1 – Xinhua 2- Reuters – resistanceauthentique

 
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Publié par le 18 octobre 2015 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International

 

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INCROYABLE Steve Quayle : « Nous allons vivre une Crise de Proportion Biblique » – L’invraisemblable message occulte de Christine Lagarde et du FMI, au nom ….. des « ILLUMINATIS » , et le rapport avec la Fin du calendrier MAYA !!

 Christine Lagarde a fait une ITW au national press club le 15 janvier dit greg, et ce n’est pas un hazard

 ITW du diable au national press club le 15 janvier 2014

00:21 – « Comme vous pourrez le dire, je fais d’après ce que l’on m’a dit » (Dès le début, elle déclare qu’on lui a ordonné de délivrer ce message.)

00:47 – La Présidente Angela Greiling-King  (journaliste chez Bloomberg) a présenté l’essentiel des grandes lignes de ce dont je veux vous parler maintenant » (Elle indique qui lui a dicté le contenu de ce message inhabituel)

01h05 – Lagarde évoque le Nouvel An lunaire et souhaite une bonne année à ses auditeurs  Elle fait la différence entre le Nouvel An occidental et la nouvelle année lunaire.

Le chiffre « 7 » : 
01:22 – « Maintenant, je vais tester vos compétences en numérologie en vous demandant de réfléchir au sept magique »

01:34 – « La plupart d’entre vous savent que sept est aussi un nombre

02:24 – « 2014, ôtez le zéro, quatorze ans, deux fois sept »

04h08 – « Il va marquer le 70e anniversaire, 70ème anniversaire, ôtez le zéro, sept, de la Conférence de Bretton Woods qui fait a donné naissance au FMI » (7 + 0 = 7)

04:22 – « Et ce sera le 25e anniversaire de la chute du mur de Berlin,  25 (2 + 5 = 7)

04:38 – « Il marquera également le 7e anniversaire de la crise desmarchés financiers »

05:08 – « Après ces sept années misérables, faibles et fragiles » (la crise de 2007 ?)

05:14 – « Nous avons sept bonnes années »

05:43 – « Maintenant, je ne sais pas si le G7 a quelque chose à  voir avec ça » (G est aussi la 7ème lettre de l’alphabet) et elle parle du G 20

conclusion ?

Dans ce flot de 7, le g20 donne le jour de ce message occulte : le 20 !

donc 20 juillet 2014 !

 La  vidéo ci dessus à voir absolument, même en Anglais, (c’est écrit aussi en Anglais de toutes façon) , car c’est vraiment INCROYABLE ce qu’elle dit ! C’est vrai qu’ on ne prête pas attention a des évidences sous nos yeux ! 

Greg plaisante  » elle nous a fait des prévisions basées sur la numérologie, avec comme chiffre magique le 7″ (elle a dit aussi qu’une grande crise avait lieu tout les 7 ans , etc voir ci dessus)

Et greg pense qu’il y a quelque chose avec ce chiffre 7 ,  il énumère ce qu’elle dit : 2014 , crise tous les 7 ans, meeting du g 20 : g est la 7e lettre de l’alphabet etc

« il semble que  Christine Lagarde nous a donné une date en filigrane, au national press club , devant la face du monde, dit il » ….

« le 20 juillet 2014  »

« En fait quand On écoute Christine , elle parle numérologie et occulte » dit greg (ndr : ce qui est vrai , le champs lexical du ‘reset’ est aussi présent, et abondant)

 Christine nous transmet elle un message chers lecteurs ???

« le public doit savoir que les ILLUMINATIS sont des occultistes en effet » dit Steve Quayle !!! (il utilise le terme ILLUMINATIS )

Alors moi (MOI Z ) je n’utilise jamais ce mot ILLUMINATIS , je préfère « élite oligarchique », mais c’est pareil (j’ai un papier prêt là dessus) …

Mais « ILLUMINATIS  » chez greg hunter !!! wow !

« Ces gens organisent leurs vie autour des étoiles et de la numérologie »

« leur dieu est lucifer » dit Quayle !

Steve pense que ce qu’elle veux nous dire, c’est que l’ancien systeme est mort, et qu’un nouveau va naitre !

A ce niveau je rappel la date de la fin du calendrier maya déterminé par skyview team : le 17 décembre 2013 ! Cet ITW est du 15 janvier 2014 !!!

« le 20 juillet 2014  » sera la fin du dollar dit steve .

« ils sont prets a faire leur move sur l’économie, pour passer le nouvel ordre mondial » dit steve !

Allooo ???!!! , on est chez chez greg hunter là, le meilleur site économique et de MP au monde avec Zero Hedge !

Je partais sur une ITW sur les MP moi …  🙂

« Donc dans ce discours, elle suit les ordres , elle répète ce qu’on lui a demandé de dire, c’est un message au monde, pour ceux qui comprennent »  dit Quayle 

Dès le début, d’ailleurs, elle déclare qu’on lui a ordonné de délivrer ce message ;

Là de suite je pense à Charles SANNAT , qui avait aussi senti cette histoire de « reset « …

Allons au fond :

15 janvier au 20 juillet = 6 mois, et 6 jours (avec décalage horaire) !

C’est FOU !!

Il y a 66 jours, un économiste « bien placé » disons,  a prédit un gros move sur les MP 33 jours a partir d’un show qui a eu lieu 33 jours aprés, et on tombe en plein 17-20 juillet 2014, où tout devrait se déchaîner d’apres Quayle !

« Ils envoyaient aussi un message illuminati a leurs auditeurs »

Donc, donc, un message mondial « illuminati  » semble avoir été transmit !

A ce niveau je rappel aussi l’appel mondial pour le messie juif, le machiah , en septembre 2013 (cf pierre HILLARD)

Ceux qui tirent les ficelles derriere les rideaux ont donc prévu une date, se basant non seulement sur la numérologie, mais aussi sur l’astronomie ..

Là je pense sérieusement qu’on tiens quelque chose  ! 

Donc Quayle dit que les « illuminatis » ou « élite oligarchique », ont transmis un message mondial pour nous dire (ceux qui connaissent leur symbolique)  qu’ils vont tout changer, la donne va etre bouleversée, un reset , c’est exactement ça !

« donc ce mois, nous allons vivre le début d’un changement majeur, pour les 7 ans à venir » dit steve (cf tribulations) , et c’est ce que dit texto LAGARDE dans la vidéo ! 

Faut arrêter d’être fermé comme une huître, imaginez que même greg HUNTER l’a remarqué !

Des choses…. nous, vous,  dépassent, admettez le !

  » pour celui qui doute, un million de mot ne suffira pas a le convaincre,  mais pour celui qui sait, un seul mot sera un mot de trop »

Platon disait « savoir, c’est savoir qu’on sait »

 L’ignorant pense tout savoir, car il ignore qu’il ignore

Perso, j »arrive à un énorme niveau de savoir, qui me permet de relier les points, car je me remet sans cesse en cause , a chaque instant . 

 « Nous allons vivre une Crise de Proportion Biblique, tout va changer en quelques jours, si ce n’est du jour au lendemain » termine Quayle

 Sur les MP, ouf, quand même  :

« il faut vous baser non sur la numérologie, mais les maths » explique greg en ironisant

Quayle explique que la chine et la russie sortent du dollar et vont revenir progressivement à l’or et l’argent, un panier de matières 1eres dit il

Le marché des dérivés s’exprime en quadrillions de dollars (1000 billions !) , le marché immobilier explose , ce qu’on les gens n’est que du papier, et nous allons entrer dans un cycle de guerre qui menera jusqu’a la guerre civiles, et c’est ça le changement illuminati imminent ;

On en arrive à qui ? 

Lindsey williams, qui depuis des années prédit ce « reset »

Rappel, papier du 21 janvier :

Lindsey Williams‏ : « SORTEZ DU PAPIER! »

« ces dernières semaines. J’ai risqué ma réputation sur ce que je vais dire. Christine Lagarde, le FMI est venu personnellement aux États-Unis il y a quelques jours. Un homme qui était à la réunion certaines des personnes les plus puissants en Amérique, a dit qu’elle était très en colère et a promis de fermer certaines banques, s’ils ne coopéraient pas immédiatement. Nous sommes au milieu d’une grande lutte de pouvoir. Les gens que je connais dans le monde de la finance sont extrêmement inquiets parce qu’ils s’attendent à ce qu’un « évènement puisse arriver à tout moment » « .

 

Il a poursuivi en disant «Le meilleur conseil que je peux vous donner est – « SORTEZ DU PAPIER! » Ceux d’entre vous qui se préparent maintenant vont prospérer. Ceux qui ne croient pas les mises en garde du pasteur Williams trouveront l’avenir sombre.

 

En outre, il m’a aussi dit : «Je ne peux pas faire d’émissions de radio pendant un certain temps parce que je n’ose pas répondre à certaines questions. »

L’ Aumônier Williams ne sera pas disponible avant le milieu de Février 2014. Cependant, il a dit que« je vous enverrai une mise à jour à chaque fois que je pourrais »

 

Pasteur Williams a terminé son courrier électronique indiquant «s’il vous plaît exhorter tout le monde au dernier DVD et donner le à tout le monde ». Ce DVD vous informe sur ce qui se passe et comment vous pouvez vous protéger ainsi que votre famille. La réinitialisation de la monnaie pourrait arriver à tout moment, sans avertissement.

 

Sur une note personnelle, j’ai lu les commentaires qui viennent de nombreux visiteurs et les fidèles de l’œuvre du Pasteur Williams. Comme l’a dit le pasteur Williams à plusieurs reprises SORTEZ DU PAPIER! , les devises comme le dinar irakien, yuan chinois et Bitcoin sont sans valeur. Le seul investissement que vous devez faire est dans l’or physique et l’argent.Pasteur Williams a dit à maintes et maintes fois «L’or et l’argent sont la monnaie de l’Elite! » S’il vous plaît écoutez ce qu’il dit et préparezvous en conséquence.

et aussi :

Lindsey Williams  » Le plus grand événement dans le monde de la finance des 1000 dernières années est sur le point d’avoir lieu »

Pour Lindsey Williams, Le plus grand événement dans le monde de la finance des 1000 dernières années est sur le point d’avoir lieu.

« Deux cent quatre nations ont convenu avec le FMI (Fonds monétaire international) de mettre en place un nouvelle monnaie. Christine Lagarde est la nouvelle tête financière du FMI. Si elle et l’élite agissent ensemble comme convenu, cet événement aura lieu dans les quatre-vingt dix jours (trois mois). L’Elite vous a préparé pour cet événement avec un compteur intelligent électrique qui a été installé sur presque chaque maison en Amérique. « 

A l’heure actuelle on peut surtout  imaginer :

– » une faillite bancaire style JP MORGAN ou une faillite du dollar en mars 2014 pour justifier une nouvelle monnaie mondiale en 2017 avec une phase transitoire en 2014-2017″

et surtout à lire en entier voici le lien : 

De l’effondrement économique global imminent au nouvel ordre mondial : Lindsey Williams alerte le monde !

Steve Quayle dit la même chose : SORTEZ DU PAPIER !  Et Ayez le contrôle direct de vos actifs ! (et gardez un peu de cash car pendant un certains temps, on en aura besoin)

Chers lecteurs, ma main a couper qu’on est sur quelque chose ici avec cette vidéo de Quayle

Celui qui a  le pouvoir monetaire a le pouvoir, il faut reprendre ce pouvoir !

Il cite Rothschild 

 « Donnez-moi le pouvoir de créer la monnaie et je me moque de qui fait les lois »

Apres le 20 juillet, on parle de 70 % de dévaluation du $ finit steeve !

(Il fait le lien avec Israel aussi)

Greg conclut que l’économie US se crash en ce moment (cf article précédent) avec un  Effondrement de la croissance américaine au premier trimestre : -2,9%  

Donc,  le 20 juillet 2014 , c’est bientôt … : A t-on ici déchiffré ce qui est un message occulte, car ce qu’elle dit c’est vrai que c’est quand même, INCROYABLE, et ça tient la route, …. même Greg HUNTER semble y croire ! C’est tellement gros .

SUPERBE ! 

 

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John Embry – Nous allons assister à un miracle : l`or et l`argent sont prêts à exploser !

Le taux de population active aux USA , la force de travail, est à un bas de 33 ans ! Ce n’est pas le chomage qui baisse mais les gens qui ne cherchent plus de travail, 50 millions d’américains aux food stamps) Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

Il y a maintenant la plus faible quantité de personnes dans la population active depuis 1978, lorsque le nombre de femmes dans la population active  était montée en puissance. Mais les chiffres de la population active sont un énorme problème. Je suis d’accord avec John Williams, qui affirme que le nombre de personnes aptes au travail qui ne travaillent pas est probablement entre 20% et  25% de la population.

 

Tout cela me dit que quelque chose de grave se passe derrière le rideau  pour les planificateurs centraux occidentaux parce que c’est si grave qu’ils doivent libérer un nombre sans cesse de faux rapports économiques, fait pour intégrer la propagande des médias. Je me demande, qu’est-ce qui se passe vraiment?

« (…) Ce qui a également attiré mon attention dernièrement, c`est la proposition de la CME, qui souhaite mettre en place une limite sur les mouvements journaliers de l`or et de l`argent. N`oubliez pas que lorsque les métaux précieux se faisaient massacrer dans le style flash crash, personne ne parlait de mettre en place de telles limites.

J`en ai parlé avec Eric Sprott, et nous sommes d`accord sur les conclusions, à savoir qu`il s`agit probablement d`un signe que les banquiers centraux occidentaux réalisent que l`or et l`argent sont prêts à exploser. Ils veulent donc encadrer quelque peu cette hausse afin que cela ne dégénère pas. Quoi qu`il en soit, je considère que cette nouvelle est extrêmement positive.

Fin de la semaine dernière, je me suis également esclaffé lorsque Morgan Stanley a déclaré que l’or ne franchirait plus jamais les 1300 $. Leur prévision n`aura pas tenu plus de 2 jours. Il est clair que Morgan Stanley fait partie du cartel des banques de lingots. J`ai donc bien rigolé lorsqu`ils se sont retrouvé le nez dans leur caca en seulement 48 heures.

Je me demande également pourquoi, si la reprise économique américaine est là, les taux des Treasuries à 10 ans ne cessent de baisser pour atteindre leur plus bas depuis 7 mois. On n’assiste pas à ce genre d`événements dans le contexte d`une économie solide. Malgré tout, les médias dominants continuent de cracher leurs mensonges à la population américaine, notamment lorsqu`elles ne remettent pas en cause les chiffres trafiqués des statistiques.

En ce qui concerne l`Ukraine, personne ne sait ce qu`il va se passer, par contre ce qui est sûr c`est que c`est un sacré foutoir. Désormais, la Chine et la Russie font des exercices militaires conjoints, soit la dernière chose que l`Occident voulait voir se passer. »

http://kingworldnews.com/kingworldnews/KWN_DailyWeb/Entries/2014/5/5_We_Just_Witnessed_A_Miracle,_Eric_Sprott,_Gold_%26_Silver_Explosion.htmlhttp://or-argent.eu/la-cme-souhaite-limiter-la-fluctuation-journaliere-du-cours-de-lor-pourquoi/#.U2ojsIF_uSo

 
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Publié par le 7 mai 2014 dans or et argent métal

 

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