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La Russie veut vérifier si le voyage des Américains sur la lune n’était pas un canular.

Enorme ! La Russie veut vérifier si le voyage des Américains sur la lune n’était pas un canular.

Par Joaquin Flores

Comme les doutes internationaux entourent les prétentions américaines, diffusées dans le monde entier depuis des années, selon lesquelles les États-Unis auraient débarqué des hommes sur la Lune, le chef de l’agence spatiale russe « Roscosmos » Dmitry Rogozin a proposé à plusieurs reprises de vérifier si les Américains étaient vraiment allés sur la Lune.

Les États-Unis ont affirmé que six missions ont débarqué des hommes sur la Lune, à commencer par celle d’Apollo 11 en juillet 1969, au cours de laquelle Neil Armstrong est apparemment devenu le premier homme à marcher sur la Lune. Apollo 13 devait se poser sur la lune, mais on a dit qu’il s’était limité à un survol en raison d’un dysfonctionnement à bord du vaisseau spatial. Étonnamment, les neuf missions habitées sont retournées sur Terre en toute sécurité.

Comme l’a rapporté Forbes en 2015, la NASA a publiquement affirmé que les États-Unis ne possédaient plus la technologie ou le savoir-faire nécessaires pour  » renvoyer  » des astronautes sur la Lune. Cette affirmation a déconcerté les experts, car il n’y a jamais eu de régression aussi soudaine et massive des connaissances scientifiques dans l’histoire connue. Même l’âge des ténèbres a été un processus qui a pris plusieurs siècles qui ont suivi la période classique se terminant avec Justinien.

Avec ces doutes à l’esprit, et en réponse aux questions des journalistes, Dmitry Rogozin a fait la déclaration suivante lors d’une visite à la société russe Space Systems, avec le président moldave Igor Dodon, rapportée par RIA Novosti.

« Nous nous sommes fixé une telle tâche – y aller pour vérifier : s’ils y ont été ou non… Ils disent qu’ils y ont été, nous allons vérifier ».

Selon Rogozin, aucun pays au monde ne peut maintenant mettre en œuvre un programme lunaire, alors il serait heureux de travailler avec les États-Unis pour étudier le satellite naturel de la Terre, la lune.

Un peu plus tôt à « Roscosmos », ils ont dit qu’un nouveau programme d’État sur l’exploration de la lune se matérialiserait bientôt ; les tâches des stations automatiques que la Russie prévoit d’envoyer sur le satellite Terrestre en 2020 seront décrites dans ce programme. Il est également prévu de créer un nouveau vaisseau et de résoudre le problème des radiations, créé par les ceintures Van Allen, pour la sécurité.  Kristian BirkelandCarl Størmer et Nicholas Christofilos avaient étudié la possibilité de piéger des particules chargées avant l’ère spatiale. Explorer 1 et Explorer 3 ont confirmé l’existence de la ceinture au début de 1958 au temps de James Van Allen à l’Université de l’Iowa.

On ne sait toujours pas comment les astronautes américains ont traversé les ceintures de Van Allen sans aucun signe d’irradiation radioactive ou d’apparition de cancers connexes plus tard dans la vie.

Selon le concepteur général des complexes habités Evgeny Mikrin, le premier atterrissage des cosmonautes russes sur la Lune n’aura pas lieu avant 2030, une fois que le problème des ceintures de rayonnement Van Allen sera résolu.

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Publié par le 25 novembre 2018 dans Espace, général

 

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Quand les marins de l’Egypte ancienne ont découvert que le monde n’était pas plat, personne n’a écouté

Quand les marins de l’Egypte ancienne ont découvert que le monde n’était pas plat, personne n’a écouté

Le premier navire à faire le tour de l’Afrique est parti d’Égypte vers 600 avant JC. Leur seul but était de trouver un autre chemin vers le détroit de Gibraltar. Mais en regardant le ciel, ils ont découvert quelque chose qu’ils n’avaient jamais imaginé : les premiers indices que le monde n’était pas plat, mais rond.

Lorsqu’ils ont atteint la pointe sud de l’Afrique et ont commencé à naviguer vers l’ouest, les marins ont rapporté chez eux qu’ils avaient remarqué que la position du soleil avait changé dans le ciel. Il se leva et se coucha au nord plutôt qu’au sud.

C’était un petit détail – mais pour une civilisation qui croyait que le monde dans lequel elle vivait était plat, c’était une découverte qui remettait en question tout ce qu’elle croyait comprendre de son monde. Et c’était une découverte si radicale que la plupart des gens refusaient d’y croire.

Le voyage du pharaon Necho II autour de l’Afrique

Le pharaon Necho II ordonna une expédition autour de l’Afrique. Il gouverna la nation entre 610 et 595 av JC, pendant une période incroyablement dangereuse. À l’est, le roi babylonien Nabuchodonosor II menait une guerre dont tous les Égyptiens savaient qu’elle allait bientôt se répandre dans leur propre pays. C’était un combat que les Egyptiens étaient destinés à perdre.

Il est très peu probable qu’en ces temps dangereux, l’expédition de Necho II autour de l’Afrique ait été conçue comme un simple voyage de découverte. Il vivait dans une époque désespérée ; chaque geste qu’il posait visait à protéger son peuple de la menace babylonienne.

Statuette en bronze agenouillée du roi Necho, vers 610-595 avant JC.

Statuette en bronze agenouillée du roi Necho, vers 610-595 avant JC.

Il avait déjà essayé de creuser un canal massif du Nil à la mer Rouge, espérant l’utiliser pour construire une flotte navale qui pourrait repousser Nabuchodonosor. Il abandonna cependant lorsqu’un prêtre le convainquit que son projet incroyablement ambitieux ne ferait qu’aider les Babyloniens à attaquer.

Il n’y a aucun dossier expliquant exactement pourquoi Necho II a décidé d’envoyer un navire naviguant en Afrique, mais il a envoyé ses hommes presque immédiatement après avoir abandonné son projet de canal. Probablement, il voulait trouver un moyen d’envoyer des navires de guerre qui pourraient bondir inopinément sur les Babyloniens.

Peinture d’un navire égyptien. Tombeau de Menna.

Peinture d’un navire égyptien. Tombeau de Menna.

En tant qu’opération militaire, son plan échouerait. L’Afrique était beaucoup trop grande pour qu’une flotte de navires tourne en rond pour une attaque surprise. En tant qu’expédition scientifique, c’était une percée incroyable. Ses hommes allaient faire une découverte inattendue.

Les premiers hommes à contourner l’Afrique

Les hommes sur le navire n’étaient pas égyptiens. C’étaient des Phéniciens, des hommes de la nation qui, à l’époque, avaient la réputation de créer les plus grands marins et explorateurs du monde.

Navire phénicien (hippopotames). Relief du palais de Sargon II à Dur-Sharrukin (aujourd’hui Khorsabad). Louvre.

Navire phénicien (hippopotames). Relief du palais de Sargon II à Dur-Sharrukin (aujourd’hui Khorsabad). Louvre.

Leur plan exigeait beaucoup de résistance. A l’époque, il n’était pas possible de s’approvisionner suffisamment pour nourrir un équipage pendant qu’il faisait le tour de l’Afrique. Au lieu de cela, ils ont décidé d’amarrer leur bateau à chaque saison de croissance, d’installer un campement, de planter de la nourriture et de tenir jusqu’à ce que les cultures soient prêtes.

Ils s’installaient dans une terre inexplorée pendant la moitié de l’année pour y faire pousser des récoltes. Ensuite, ils récoltaient toute la nourriture qu’ils pouvaient, chargeaient leur bateau et repartaient.

Un navire marchand égyptien. Notez la capacité de charge.

Un navire marchand égyptien. Notez la capacité de charge.

Nous savons très peu de choses sur leur voyage. La seule source dont nous disposons sur ce voyage nous vient d’Hérodote, un écrivain grec né 100 ans après leur départ. Les historiens, cependant, ont quelques théories sur ce qu’ils auraient vu.

On pense qu’ils auraient passé leur première année à voyager à travers des terres connues, à descendre la mer Rouge et à traverser Punt, un royaume avec lequel l’Egypte commerçait régulièrement… Mais quand Punt s’est éloigné au loin, ils se seraient déplacés dans une partie du monde inexplorée.

Ici, ils ont peut-être vu des baleines pour la première fois de leur vie. Ils auraient débarqué dans les jungles africaines et semé des cultures. Et c’est ici, nous le savons avec certitude, qu’ils ont vu le soleil se lever dans la mauvaise partie du ciel.

Dans une partie du monde alors inexplorée, les marins ont vu le soleil se lever et se coucher dans la mauvaise partie du ciel. Ce fut l’une des premières indications claires que le monde n’est pas plat.

Dans une partie du monde alors inexplorée, les marins ont vu le soleil se lever et se coucher dans la mauvaise partie du ciel. Ce fut l’une des premières indications claires que le monde n’est pas plat.

Le ciel de l’hémisphère sud

Notre seule source pour cette histoire est un homme qui ne croit pas en cette histoire. Hérodote a écrit :

« Ces hommes ont fait une déclaration que je ne crois pas moi-même, quoique d’autres puissent en dire, à savoir qu’en naviguant vers l’ouest autour de l’extrémité sud de la Libye, ils avaient le soleil à leur droite, au nord d’eux. »

Comparé à ses contemporains, Hérodote était généreux. D’autres écrivains ont complètement rejeté l’idée que le voyage aurait pu être fait. Des penseurs romains comme Ptolémée insistaient sur le fait qu’il était physiquement impossible de contourner l’Afrique. L’Afrique, croyait Ptolémée, était une masse continentale sans fin qui s’étendait aux confins de la terre, sans côte à son extrémité sud.

Une carte du monde grec byzantine selon la première projection (conique) de Ptolémée.

Une carte du monde grec byzantine selon la première projection (conique) de Ptolémée.

Ironiquement, leur incrédulité est la meilleure preuve que c’est vraiment arrivé. Nous savons, aujourd’hui, que la forme de notre planète fait apparaître le soleil au nord quand on est en Afrique australe. Et le fait qu’ils aient été les premiers à en être témoins prouve qu’ils ont vraiment fait ce voyage autour d’un continent massif.

Ils sont rentrés chez eux devant une foule de gens qui les ont traités de menteurs et ont insisté sur le fait que c’était impossible. Mais maintenant, des milliers d’années plus tard, leur histoire a enfin été justifiée. Ils ont été les premiers hommes à voyager en Afrique.

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Publié par le 24 septembre 2018 dans général, Histoire et Paléontologie

 

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Le « calife » de Daech n’était pas mort : il a encore été touché lors d’un raid aérien, affirme l’armée irakienne !

Image d'archives issus d'une vidéo de propagande diffusée le 5 juillet 2014 par al-Furqan Media qui montrerait Abou Bakr al-Baghdadi s'adressant aux fidèles dans la mosquée de Mossoul

© afp.com/- Image d’archives issus d’une vidéo de propagande diffusée le 5 juillet 2014 par al-Furqan Media qui montrerait Abou Bakr al-Baghdadi s’adressant aux fidèles dans la mosquée de Mossoul »

Les médias (et nous mêmes) s’étaient trompés : Abou Bakr al-Baghdadi n’était pas mort mais « grièvement blessé » , et il a encore été touché lors d’un raid aérien, affirme l’armée irakienne  .

De toutes façon c’est la 2 e fois qu’il est « grièvement blessé », et on n’en sais jamais plus sur son sort . C’est le fantôme du désert al-Baghdadi.

Mais quand on connait les capacités technologiques de l’empire, capable de repérer une mouche depuis l’espace, de la pister, et de l’abattre, il y a de quoi rire doucement … 

Voici des précisions :

Les forces irakiennes affirment avoir touché dans un raid aérien Abou Bakr al-Baghdadi, l’un des hommes les plus recherchés de la planète, mais ont souligné que son sort était «inconnu».

L’autoproclamé « calife » de l’organisation Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, aurait été touché dans un raid aérien mené par l’armée de l’air irakienne, samedi en milieu de journée.

 

Une opération héroïque », à en croire l’armée de l’air. Les forces irakiennes soutiennent en effet avoir touché le convoi du chef du groupe djihadiste Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, samedi, près de la frontière syrienne en Irak.

« L’armée de l’air irakienne a mené une opération héroïque en ciblant le convoi du terroriste criminel Abou Bakr al-Baghdadi », a indiqué un communiqué conjoint officiel des forces de sécurité. L’armée ne précise pas pour autant si le chef du groupe ultradical qui sévit en Irak en Syrie a été tué ou blessé.

10 millions de dollars pour la capture du « calife »

Le raid a visé le convoi alors que le chef de l’EI se dirigeait « vers la région de Karabla (ouest) pour participer à une rencontre des leaders terroristes de Daech », a ajouté le texte. La frappe a eu lieu samedi en milieu de journée, a indiqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur Saad Maan. Karabla est située sur le fleuve Euphrate, à environ 5 km de la frontière syrienne.

Déjà en mars dernier, le leader de l’organisation islamiste avait été grièvement blessé lors d’une frappe aérienne, affirmait le Guardian. Baghdadi est l’un des hommes les plus recherchés de la planète. Les Etats-Unis sont prêts à offrir 10 millions de dollars pour sa capture. Mais il reste introuvable et invisible, alors même que l’EI a développé un vaste arsenal médiatique en diffusant de multiples photos ou vidéos de ses offensives et exactions.

source – l’Express

 
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Publié par le 13 octobre 2015 dans général, Insolite, International, Politique

 

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Entretien avec Pierre Jovanovic : « Ce n’est pas un hasard si vous avez eu l’express et d’autres journaux rachetés par des intérêts israéliens »

Pierre Jovanovic sur la CIA , poutine, l’or , la razzia d’achat de nos grands médias nationaux, comme par exemple le groupe l’Express (racheté avec beaucoup d’autres par le milliardaire franco israélien patrick Drahi) , etc …

 
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Publié par le 9 mars 2015 dans général, Vidéos (Toutes)

 

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Bill BONNER : 2008 n’était pas la fin de la crise financière…

leadimg
Hé oui , la finance absorbe l’économie réelle, c’est la financiarisation de l’économie , « Et la dette, c’est la manière dont les élites ont transféré la richesse du public vers elles-mêmes. Janet Yellen et al. ont transféré 3 600 milliards de dollars du public (sinon du public, d’où pouvait provenir cet argent ?) » : je pense que bill a voulu dire ici que c’est le public qui aurait pu en profiter et non la finance, car ces 3600 milliards ont été créés à partir de rien …(d’ailleurs ils ont pensé, ils y pensent, à donner directement les planches à billet au public)

En tout cas le YEN ne vaut plus rien, ce n’est plus que du papier .

Le QE Japonais de prés de 750 Milliards Dollars  permet à l’or de basculer sous un support majeur (alors que dans une situation « normale » imprimer des billets il n’y a rien de mieux pour l’or) , au NIKKEI , au DOW etc, d’en profiter (donc flux de liquidités = pas de retournement du marché action en vue) ,  bill résume tout :

« En d’autres termes, le Japon va nous montrer qu’il est inutile d’être une kleptocratie du Tiers Monde — comme le Zimbabwe — pour mettre en place des politiques extraordinaires et désastreuses.Merci, les Japonais ! Faisons brûler un cierge en leur honneur et apprenons de leur exemple !

Oui, à peine 48 heures après la fin du QE aux Etats-Unis, les autorités japonaises ont annoncé le plan d’assouplissement quantitatif le plus audacieux de l’histoire – 750 milliards de dollars de nouvelle impression monétaire par an. Si l’on ajuste ça à la taille relative de l’économie japonaise, cela représenterait environ 3 000 milliards de dollars de QE par an aux Etats-Unis. Anticipant cette inondation decash, les actions ont grimpé partout dans le monde.

Coïncidence ? Timing idéal pour Yellen & co. ? On dirait presque que les banquiers centraux se sont réunis et ont planifié les choses ainsi. L’assouplissement quantitatif cesse aux Etats-Unis… tandis que le Japon fait passer le sien à la vitesse supérieure. Les actions grimpent un peu partout. Tout va bien » : lire ici

▪ Si les marchés actions ont peur, ils le cachent bien. La fin du QE a été annoncée mercredi dernier. Le lendemain, le Dow reprenait 221 points.

Ce sont là de bonnes nouvelles pour Janet Yellen et les autres. Elle doit penser qu’elle s’en est tirée à bon compte. Elle a pu fuir les lieux du plus grand cambriolage de l’histoire sans que les flics se pointent. Ils ne sont même pas au courant qu’un crime a été commis !

Ce cambriolage — le plus important de l’histoire — concernait 3 600 milliards de dollars — tous contrefaits jusqu’au dernier. Aucun n’a jamais été honnêtement épargné ou gagné… ni extrait du sol et transformé en pièces.

Non, on parle là du casse du siècle… commis en plein jour… avec des millions de témoins… Et pourtant, personne ou presque n’a compris ce qui se passait.

Nous commençons par demander : combien de téléviseurs, d’appartements de luxe, de dîners aux chandelles et de places de parking y a-t-il ?

Réponse : nous n’en avons pas la moindre idée. Mais ce n’est pas un chiffre infini. Et chacun d’entre eux a un prix. Qui les achète ? La personne qui a l’argent.

Suivez l’argent — vous découvrirez ce qui s’est passé

Question suivante : qui a l’argent ? Nous ne le savons pas non plus… mais 3 600 milliards de dollars ont été fabriqués ces cinq dernières années… et tous sans exception ont atterri dans les poches de quelqu’un. Suivez l’argent — vous découvrirez ce qui s’est passé.

▪ Un peu de lecture…
Sur notre bureau se trouvent deux excellents livres. L’un est The Great Deformation [« La Grande déformation », ndlr.], de David Stockman. L’autre est Easy Money [« Argent facile », ndlr.] de Vivek Kaul. Tous deux décrivent le même phénomène, mais de points de vue différents.

Stockman était présent lors de la création, en quelque sorte. Il était directeur du Budget pour Ronald Reagan lorsque le parti républicain a déraillé — choisissant de filer vers les déficits et l’activisme. Stockman s’est battu pour enrayer le processus… se heurtant à Dick Cheney et aux néo-conservateurs… et a perdu. Il a écrit un livre sur ce naufrage, The Triumph of Politics [« Le Triomphe de la politique », ndlr.]. Le titre est révélateur. La politique l’a emporté sur les principes budgétaires sains. « Les déficits n’ont aucune importance », a déclaré Cheney. Ce qui signifie que la dette n’a aucune importance. Et si la dette n’a aucune importance… dans quel monde vivons-nous ? Pourtant, à partir de ce moment-là, aucun gouvernement — qu’il soit républicain ou démocrate — ne s’est opposé à la grande bulle du crédit.

Stockman s’est vite retrouvé à la porte du Capitole. Il est allé à Wall Street, où il a assisté en direct à l’autre côté de la Grande déformation. Avec une quantité quasi-illimitée de crédit à sa disposition, l’industrie financière a vite relevé le défi. Elle a refourgué de la dette à tout le monde — les gouvernements, les entreprises et les ménages. Les Américains ont mordu à l’hameçon… dépensant en moyenne 1 000 milliards de dollars de plus qu’ils ne gagnaient tous les ans, depuis la première entrée en fonction de Ronald Reagan jusqu’en 2014. Leur style de vie — et les revenus de Wall Street — sont venus à en dépendre. De10% environ des revenus totaux des entreprises dans les années 60 et 70, la part de la finance est grimpée à 40% en 2007. Les bonus ont atteint plusieurs millions de dollars…

Stockman connaît l’histoire sur le bout des doigts. Il l’a vécue. Il la raconte en détails dans son livre… mais nous y reviendrons.

▪ Une autre manière de voir les choses
Passons à Kaul. Nous l’avons rencontré en Inde ; c’est un auteur profondément cultivé, avec une vision incisive de l’économie politique. Dans son livre, il attribue généreusement à notre visite le fait de lui avoir « ouvert un nouveau monde ». Ce qui en dit plus sur le monde que sur notre capacité à l’ouvrir. Kaul — un commentateur cultivé et intelligent pour les plus grands journaux économiques d’Inde — n’était pas conscient qu’il y avait un autre moyen de comprendre ce qui se passait.

Les autorités financières — dans quasiment toutes les grandes économies à part l’Allemagne — sont soit idiotes soit malhonnêtes, et probablement les deux

Nous tenons pour acquis que les autorités financières — dans quasiment toutes les grandes économies à part l’Allemagne — sont soit idiotes soit malhonnêtes, et probablement les deux. Nous observons… tâtons… et retournons leurs travaux depuis 15 ans. La plupart des gens n’ont en fait aucune idée de la manière dont les choses fonctionnent. Pourquoi le devraient-ils ? Les politiques monétaires des banques centrales sont aussi mystérieuses que l’immaculée conception ou la formule chimique exacte du pâté de foie, pour autant qu’ils en sachent.

Kaul prend plus de recul pour envisager la situation. Les autorités — celles des Etats-Unis en tête — ont créé une bulle immense, avec une dette mondiale totale dépassant désormais les 100 000 milliards de dollars. Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. Il s’est passé plus de 30 ans avant que le gouvernement fédéral américain commence à enregistrer des déficits année après année. Près de 50 ans avant que le dollar se sépare de son ancre d’or, laissant le monde entier flottant sur une mer de papier monnaie. Et 65 ans depuis le sommet du dernier marché haussier obligataire.

Ces tendances — si longues, si profondes et si répandues — ont convaincu la majeure partie de la planète que notre monde financier est « normal ». Les gens vont être très surpris lorsqu’ils réaliseront à quel point il est en réalité étrange et transitoire.

« Divers experts ont trouvé diverses raisons à la crise financière [de 2008-2009] », écrit Vivek. « Certains pensent que la crise a été causée par l’avidité de l’industrie financière. Mais la question est alors : y a-t-il eu un moment où l’industrie financière ne s’est pas montrée avide ? Etant donné cela, pourquoi des crises financières ne se produisent pas tout le temps ? »

Elles ne se produisent pas tout le temps parce que jamais encore, de toute l’histoire de l’humanité, les finances du monde entier n’ont été si déformées par la dette. La dette, c’est ce que l’industrie financière vendait. La dette, c’est ce que les politiques voulaient. Et la dette, c’est la manière dont les élites ont transféré la richesse du public vers elles-mêmes. Janet Yellen et al. ont transféré 3 600 milliards de dollars du public (sinon du public, d’où pouvait provenir cet argent ?) vers l’establishment. L’élite est plus riche. Le public est plus pauvre. Et on dirait que Mme Yellen va s’en tirer sans encombre.

Mais la crise de 2008-2009 n’était pas la fin de la bulle de dette. Ce n’était que le début.

Restez à l’écoute.

http://la-chronique-agora.com/2008-crise-financiere/

 
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Publié par le 4 novembre 2014 dans économie, général

 

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L’univers n’était pas fait pour exister, selon une étude britannique

L’univers n’était pas fait pour exister, selon une étude britannique

Par La Voix de la Russie | Ça a failli être un big-bang scientifique, mais ce n’est qu’un pschitt interstellaire. Une étude de cosmologues britanniques du King’s College de Londres démontre que l’univers n’aurait simplement pas dû exister. Ou plutôt, qu’il n’aurait dû exister qu’une seconde après le Big Bang, indique le site 20minutes.fr.

Les chercheurs expliquent qu’après le Big Bang, l’univers a connu une phase d’expansion très rapide durant laquelle de la matière a été expulsée à un taux exponentiel dans toutes les directions, créant ainsi un univers plat et dont les radiations sont uniformément distribuées.

Mais les dernières observations de ces ondes gravitationnelles couplées aux informations sur les particules du boson de Higgs, pourraient remettre en cause le modèle admis par la communauté scientifique: « Le potentiel de Higgs mesuré actuellement est métastable, c’est-à-dire qu’il peut varier, explique Patrick Peter, directeur de recherches au CNRS et à l’Institut d’astrophysique de Paris. Il est donc possible qu’il soit déstabilisé par la phase d’inflation et cela indiquerait que le modèle standard de physique des particules n’est pas complet. »

Ce n’est donc pas tant l’existence de l’univers que la validité du modèle théorique du Big Bang qui est remise en cause: « Aux dernières nouvelles, l’univers semble exister, sourit Patrick Peter, donc il semble que les données utilisées aujourd’hui ne soient pas opérationnelles. » Le modèle standard de la physique des particules risque bien de se faire bousculer par le boson de Higgs.


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_06_26/L-univers-n-etait-pas-fait-pour-exister-selon-une-etude-britannique-7961/

 

 
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Publié par le 27 juin 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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Marc Faber : La crise financière n’était pas un accident

leadimg

« Ces variations nous rappellent que nous pouvons subir de fortes corrections à l’intérieur même de tendances long terme » Exactement ce qui se passe sur les métaux précieux …. Quant au reste, Rien n’arrive par hasard !

Revue de presse 2013 Z@laresistance

Par Marc Faber

Observateur éloigné mais néanmoins intéressé par l’histoire et les marchés d’investissement, je suis fasciné par la façon dont les grands événements qui trouvent leur origine dans des tendances long terme sont souvent expliqués par des causes court terme.

On explique ainsi la Première Guerre mondiale comme étant une conséquence de l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand, héritier du trône austro-hongrois ; on explique la Crise de 1929 comme étant le résultat de la rigueur des politiques monétaires de la Fed ; on explique que Hitler est la cause de la Seconde Guerre mondiale ; et que la guerre du Vietnam est le résultat de la menace communiste.

De même, on attribue la désinflation qui a suivi l’année 1980 aux politiques monétaires restrictives de Paul Volcker. Le krach boursier de 1987 est de la faute des assurances de portefeuilles. Et la crise asiatique et le krach boursier de 1997 sont attribués aux étrangers ayant attaqué le baht (la monnaie thaïlandaise). Toutefois, si l’on regarde de plus près tous ces événements, on voit que leur cause était bien plus complexe et qu’un caractère inévitable entrait toujours en jeu.

Complexe et inévitable
Prenons par exemple le krach boursier de 1987. A l’été 1987, le marché boursier était devenu extrêmement suracheté et une correction était inévitable, peu importe à quel point l’avenir semblait prometteur. Entre le plus haut d’août 1987 et le plus bas d’octobre 1987, le Dow Jones a dévissé de 41%. Comme nous le savons tous, le Dow n’a cessé de monter les 20 années suivantes, pour atteindre un plus haut en octobre 2007 à 14 198.

Ces variations nous rappellent que nous pouvons subir de fortes corrections à l’intérieur même de tendances long terme. La crise asiatique de 1997-1998 est également intéressante parce qu’elle a eu lieu bien après que les fondamentaux macroéconomiques asiatiques ont commencé à se dégrader. Sans surprise, les analystes, gestionnaires de fonds et stratégistes asiatiques, en éternels optimistes, sont restés positifs sur les marchés asiatiques jusqu’à ce qu’éclate la catastrophe en 1997.

Mais même pour l’observateur le plus candide, il aurait dû être évident que quelque chose n’allait pas. L’indice Nikkei et le marché boursier taïwanais avaient atteint un sommet en 1990 et ont eu tendance à baisser ou à stagner par la suite, alors que la plupart des autres Bourses en Asie ont culminé en 1994. En fait, l’indice Thailand-SET avait déjà dévissé de 60% par rapport à son plus haut de 1994 lorsque la crise financière asiatique a fait chuter le baht de 50% en quelques mois. Cet événement a sorti les analystes et les médias continuellement optimistes de leur léthargique contentement de soi.

Je suis d’accord avec le regretté Charles Kindleberger, qui avait déclaré que “les crises financières sont associées aux pics des cycles économiques”, et qu’elles “sont le point culminant d’une période d’expansion et précèdent une phase descendante”. Toutefois, je suis également d’accord avec J.R. Hicks, qui affirmait qu’une “crise réellement catastrophique” a toutes les chances d’avoir lieu “lorsqu’il y a une profonde instabilité monétaire — lorsque le pourrissement touche au plus profond le système monétaire”.

Il n’y a pas de hasard
En résumé, une crise financière n’arrive pas par hasard mais après une longue période d’excès (politiques monétaires expansionnistes et/ou politiques budgétaires conduisant à une croissance excessive du crédit et à une spéculation excessive). Le problème réside dans l’établissement du moment de début de la crise. En général, comme c’était le cas en Asie dans les années 1990, les conditions macro-économiques se dégradent bien avant le début de la crise. Toutefois, les politiques monétaires expansionnistes et une croissance excessive de la dette peuvent allonger la durée du développement économique pendant une très longue période.

Dans le cas de l’Asie, les conditions macro-économiques ont commencé à se dégrader en 1988 lorsque le commerce des pays asiatiques et les excédents de balance courante ont chuté. Ils sont par la suite devenus négatifs en 1990. Toutefois, le développement économique a continué — largement financé par des emprunts étrangers excessifs. Résultat : à la fin des années 1990, juste avant la crise de 1997-1998, les baissiers asiatiques étaient totalement discrédités par le grand nombre de haussiers et leur point de vue était largement ignoré.

Même si les Asiatiques n’étaient pas si naïfs et n’allaient pas jusqu’à croire que “le niveau global d’endettement n’a pas d’importance… le passif de l’un est l’actif de l’autre” (comme le disait Paul Krugman), ils ont avancé plusieurs autres arguments en faveur de l’expansion économique continue de l’Asie et pour expliquer pourquoi l’Asie ne connaîtrait jamais le genre de “crise tequila” que le Mexique avait traversé à la fin de 1994, lorsque le peso mexicain s’est effondré de plus de 50% en quelques mois.

En 1994, la Fed a augmenté le taux des fonds fédéraux de 3% à près de 6%, provoquant une débâcle du marché obligataire. Les bons du Trésor US à 10 ans ont grimpé de moins de 5,5% fin 1993 à plus de 8% en novembre 1994. A leur tour, les marchés actions et obligations des émergents se sont effondrés. En 1994, il était devenu évident que les économies émergentes perdaient de leur dynamisme et que le monde se dirigeait vers un important ralentissement économique, voire une récession.

Mais lorsque le président Clinton décida de renflouer le Mexique, passant outre l’opposition du Congrès US mais avec le soutien des leaders républicains Newt Gingrich et Bob Dole, et exploita un obscur fonds du Trésor pour prêter au Mexique plus de 20 milliards de dollars, les marchés se stabilisèrent. Les prêts accordés par le Trésor américain, le Fonds monétaire international et la Banque des règlements internationaux se sont élevés au total à près de 50 milliards de dollars.

Ce sauvetage a été beaucoup critiqué, cependant. L’ancien co-président de Goldman Sachs, le secrétaire au Trésor Robert Rubin, a utilisé les fonds pour renflouer les obligations mexicaines assurées par Goldman Sachs et dans lesquelles l’entreprise possédait des positions d’une valeur d’environ cinq milliards de dollars.

Ce n’est pas mon sujet ici de discuter des mérites et des échecs du sauvetage du Mexique en 1994. (Mes lecteurs réguliers savent à quel point je suis critique devant toute forme de renflouage.) Toutefois, ses conséquences ont été que les obligations et les actions ont grimpé en flèche. En particulier après 1994, les obligations et les crédits des marchés émergents ont excellemment performé — c’est-à-dire jusqu’à la crise asiatique en 1997. Clairement, il y avait sur le coût de l’économie mondiale une sorte d’aléa moral parce que les investisseurs, enhardis par le renflouage, se sont rués sur les crédits des marchés émergents, même de moindre qualité.

Plus haut, j’ai mentionné que, en 1994, il était devenu évident que les économies émergentes avaient renversé la vapeur et que le monde se dirigeait vers un magnifique ralentissement économique sinon une récession. Mais le renflouage du Mexique a prolongé le développement économique des économies émergentes en rendant disponible les capitaux étrangers avec lesquels financer leur commerce et leurs déficits courants. En même temps, il a conduit à une crise bien plus grave en Asie en 1997, puis en Russie et aux Etats-Unis (LTCM) en 1998.

La leçon que j’ai donc tirée de la crise asiatique est qu’elle a été dévastatrice parce que, étant donné le cycle économique naturel, l’Asie aurait déjà dû ralentir en 1994. Mais du fait du renflouage du Mexique, l’expansion asiatique a été prolongée grâce à la disponibilité des crédits étrangers.

Les disparités s’élargissent
Ce financement de la dette en devises étrangères a créé une énorme disparité des actifs et des dettes. Les actifs qui ont servi comme nantissement de prêts étaient libellés en devises locales tandis que les dettes l’étaient en devises étrangères. Cette dissonance a exacerbé la crise asiatique lorsque les monnaies ont commencé à faiblir, parce qu’elle incitait les entreprises locales à convertir les monnaies locales en dollar aussi vite que possible dans le but de couvrir les risques de change.

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Publié par le 12 décembre 2013 dans général

 

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