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Nasa : un vaisseau automatique ira prélever un rocher sur un astéroïde

Bon c’est un grand progrès, mais c’est pas demain qu’ils iront exploiter les ressources d’un astéroïde, du moins du point de vue de la science « officielle » . Sachant qu’il y a de grandes chances qu’il y ait 2 NASA : une pour le grand public, une pour les « blacks programs » . Z .

La Nasa a décidé de lancer un vaisseau automatique en 2020 pour aller prélever un rocher sur un astéroïde.

La Nasa a donné plus de détails sur sa Mission Asteroid Redirect (ARM), qui n’a désormais plus pour objectif de remorquer un astéroïde entier. Au lieu de cela, un vaisseau spatial sans équipage doté d’un moteur à propulsion solaire électrique se rendra sur l’un des trois astéroïdes potentiels en 2020. Lorsque l’engin arrivera en 2022, il utilisera des bras robotiques pour prélever un petit rocher de l’astéroïde, avant de passer un certain nombre d’années à remorquer le rocher sur une orbite stable entre la Terre et la Lune.

Pour le moment, la Nasa a sélectionné trois astéroïdes potentiels, Itokawa, Bennu et 2008 EV5. C’est ce dernier qui est pour le moment le favori. Mais l’agence continue à en rechercher d’autres, ayant accru de 65% depuis la création de la mission ARM, sa détection des astéroïdes dont l’orbite croise près de celle de la Terre.

L’agence spatiale prévoit d’envoyer une équipe d’astronautes pour étudier le rocher en 2025 en utilisant la capsule Orion, le même engin spatial qui devrait éventuellement emmener les premiers humains sur Mars. Ils seront également chargés du retour des échantillons sur Terre. Les astéroïdes sont rocailleux et plein des métaux précieux, ce qui signifie qu’ils pourraient nous en apprendre beaucoup sur la formation de notre système solaire.

«Les astéroïdes sont un sujet très chaud pas seulement parce qu’ils peuvent être une menace pour notre planète mais aussi pour leur valeur scientifique», explique Jim Green, responsable des sciences planétaires à la Nasa. « Ils sont des restes de la formation de notre système solaire et contiennent de nombreuses molécules datant de cette période. »

Jusqu’à présent, la Nasa a identifié plus de 12 000 astéroïdes dont l’orbite croise celle de la Terre. Environ 96% dépassent un kilomètre de largeur.

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Publié par le 3 avril 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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Sécheresse historique en Californie, qui redevient vite un désert : elle pourrait bientôt manquer d’eau, et il n’y a pas de plans d’urgence …

Décidément, les problèmes s’accumulent , sachant que la sécheresse en Californie peut durer des centaines d’années ! 

Oui vous entendez bien … les cycles de sécheresse dans la région sont de cet ordre .

Personne ne peut savoir combien de temps ça va durer . 

Donc si l’année prochaine l’eau n’est pas revenue on pourrait avoir des millions de personnes qui vont devoir déménager, une catastrophe humanitaire de grande ampleur couve donc . Z .

Il était une fois, une grande partie de l’état de Californie qui était un désert aride. Et maintenant, grâce à la pire sécheresse de l’histoire américaine moderne, une grande partie de l’état  redevient un désert aride.   Les scientifiques nous disent que le 20e siècle a été le plus humide siècle que l’État de Californie avait vu en 1000 ans.Mais maintenant, les conditions météorologiques sont revenues en arrière à des normes historiques, et la Californie est en marche rapidement vers une pénurie d »eau. Il est rapporté que l’état ne dispose que d’environ un approvisionnement d’un an en eau restant dans les réservoirs, et quand toute l’eau sera parti il n’y a pas de plans d’urgence.

Retour au début de 2014, le gouverneur de Californie Jerry Brown a déclaré une urgence sécheresse pour l’ensemble de l’Etat, mais depuis que l’utilisation de l’eau a seulement baissé de 9 pour cent. Ce ne est pas assez.  L’État de Californie a perdu plus de 12 millions d’acres-pieds d’eau au total, par an depuis 2011, et nous nous dirigeons rapidement vers une crise de l’eau extrêmement douloureuse comme on avait jamais vu avant.

Selon le Los Angeles Times , Jay Famiglietti « est le scientifique principal de l’eau  au Jet Propulsion Laboratory de la NASA  / Caltech et professeur de sciences de la Terre à l’UC Irvine ». Et ce qu’il a à dire à propos de la sécheresse terrible en Californie  est extrêmement décevant

Il a déclaré que le volume des eaux souterraines est en chute libre et s’épuisent rapidement dû à une sécheresse qui dure depuis des années laissant entrevoir que les ressources hydriques pourraient être taries d’ici un an en Californie. Il suggère immédiatement le rationnement de l’eau.

« La Californie n’a pas de plan d’urgence pour une période de sécheresse persistante comme celle-ci (sans parler d’un méga-sécheresses de plus de 20 ans), sauf, apparemment, à prier pour que la pluievienne« , a déclaré Familglietti.

Selon les médias :

Le « golden state » (« Etat doré ») vit actuellement l’une des pires sécheresses de son histoire. Jay Famiglietti un chercheur de la Nasa spécialisé dans le cycle de l’eau et également professeur à l’université de Californie vient de tirer la sonnette d’alarme. L’Etat risque d’être à court d’eau l’an prochain si rien n’est fait pour améliorer son approvisionnement en eau, déclare-t-il dans une tribune publiée par The Los Angeles Times .

« La Californie n’a pas de plan d’urgence pour une période de sécheresse persistante comme celle-ci (sans parler d’un méga-sécheresse de plus de 20 ans), sauf, apparemment, en restant en mode d’urgence et en priant pour la pluie. En bref, nous ne avons pas de rame pour naviguer dans cette crise», a alerté Jay Famiglietti dans sa tribune.

Les données de la Nasa montrent que le stockage de l’eau est en baisse constante en Californie depuis au moins 2002, avant même le début de la sécheresse qui a commencé il y a quatre ans. Jay Famiglietti préconise des mesures spécifiques pour tenter de résoudre le problème, comme la mise en œuvre accélérée d’une loi qui exige de protéger durablement les eaux souterraines, un groupe de travail public axé sur les solutions immédiates et de plus long terme ainsi qu’un rationnement obligatoire.

Il estime aussi que le public devrait s’impliquer davantage. Un sondage publié en février a montré que 34% seulement des électeurs californiens sont en faveur d’une politique de rationnement obligatoire alors que 94% s’accordent à dire que le la sécheresse est «grave». La majorité des répondants – 61% – préfèrent les réductions volontaires que l’Etat actuellement encourage

http://www.zerohedge.com/news/2015-03-16/california-turning-back-desert-and-there-are-no-contingency-plans – Los Angeles Times –  resistanceauthentique – médias

 
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Publié par le 17 mars 2015 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

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Comment l’humanité réagirait si des extraterrestres débarquaient sur notre planète ?

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Imaginez : du jour au lendemain les médias du monde entier font mention d’étranges lueurs au-dessus des plus importantes villes de la planète. Très vite, il s’avère qu’il s’agit d’immenses vaisseaux spatiaux d’une civilisation extraterrestre. Quelle serait notre réaction ? Quelques scientifiques se sont penchés sur la question et voici leurs réponses.

En 1938, la lecture radiophonique de « La Guerre des Mondes » par Orson Welles, tiré d’un roman éponyme publié en 1898 aurait déclenché un mouvement de panique très important aux Etats-Unis. En effet, selon une légende, aujourd’hui contestée, de nombreuses personnes ayant entendu cette lecture, auraient cru que les extraterrestres débarquaient réellement sur Terre. Cette histoire n’est qu’une minuscule illustration de ce qui pourrait se produire à l’échelle mondiale.

 

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Selon Steven Dicks, ancien astronome et ancien chef de la NASA qui vient de publier une étude pour la bibliothèque de ce célèbre organisme américain, même la découverte de microbes extraterrestres serait un chamboulement pour la science et pour l’humanité. Cela serait une chance selon lui de « former une biologie universelle ». Mais son étude ne se contente pas de parler de bactéries puisqu’il traite aussi des formes de vie intelligentes.

Il a passé un an à analyser des exemples historiques de premiers contacts et le résultat est pour le moins alarmant. Il prend l’exemple d’Hernan Cortes (le célèbre conquistador) ayant fait massacrer sans pitié de nombreux Aztèques. 
Mais aussi de la collaboration entre les marchands du Canada et les Amérindiens en 1800 qui se heurta à quelques problèmes.

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Le souci principal est la langue. Dans l’optique d’un contact extraterrestre, comment interpréter leurs signaux ? Même si les mathématiques peuvent être utilisées comme langage universel, il y aura un processus de déchiffrement qui risque d’être long.

Deux autres chercheurs de la NASA ont participé à la recherche et la question qui est revenue le plus souvent est la suivante : « Comment traiter la vie extraterrestre ? » Quelle morale doit-on adopter face à eux ? Tout le monde n’a pas la clairvoyance pour pouvoir traiter d’égal à égal un être foncièrement différent de nous.

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La prise de contact avec une vie extraterrestre serait un immense chamboulement d’ordre philosophique, sociologique et religieux. La majorité des grands principes humains seraient remis en cause. Des révoltes d’ordre religieux auraient inévitablement lieu. Plusieurs millénaires d’histoire humaine seraient balayés.

Mais le chaos ne serait pas uniquement d’ordre social. Comme à chaque grand événement mondial, des répercussions ont lieu sur les finances. Le système boursier pourrait s’écrouler en quelques jours. Le résultat serait catastrophique sur la plupart des pays. Sans compter le pillage massif dans les villes.

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Dans le cas d’une présence extraterrestre pacifiste, nous risquerions de commettre les mêmes erreurs que nos ancêtres avec les Amérindiens. Des groupes et même des pays entiers pourraient être tentés d’en venir aux armes soit par peur, soit par appât du gain.

Et dans le cas inverse d’une civilisation belliqueuse (s’expliquant par exemple par un besoin de ressources premières), nul doute que nous aurions bien du mal à riposter contre des visiteurs ayant une technologie capable de voyager dans l’espace. C’est pour cette raison que Stephen Hawking avait déjà émis des réserves sur la prise de contact avec tout type de civilisation extraterrestre.

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Ainsi, un contact entre humain et extraterrestre serait dans tous les cas un bouleversement total pour l’humanité. De nombreux scientifiques soutiennent l’idée que nous ne sommes pas assez évolués pour pouvoir rencontrer une civilisation de ce type. Notre égoïsme et notre violence naturelle seraient une entrave à une rencontre sans conséquences malheureuses.

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Effrayant et fascinant à la fois ! A la rédaction, si un tel événement se produisait, on ne saurait pas comment réagir. Nous ne pouvons que souhaiter que l’Homme montre ses meilleurs côtés et ne se laisse pas guider par la peur ou l’appât du gain. Si des créatures de l’espace venaient nous visiter, quelle réaction adopteriez-vous ?

http://dailygeekshow.com/2015/01/31/208042/

 

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Un astéroïde de belle dimension croise la Terre ce soir

Astéroïde 2004 BL86

© CORBIS Un astéroïde de près de 500 m de diamètre, 2004 BL86, doit croiser notre planète lundi 26 janvier.

Aller, la petite news insolite du soir … suite de  ce papier :

Un astéroïde « potentiellement dangereux » doit frôler la Terre le 26 janvier 

Un rapport avec La NASA qui nous a prévenu qu’un essaim d’astéroïdes géants se dirigeait vers la Terre ? 

Oui, possible : Selon Near Earth Object Program de la NASA, il y aura 43 astéroïdes qui voleront près de la Terre en janvier et en février (sans faire d’alarmisme inutile, je rappel quand même qu’un astéroïde peut toujours changer de trajectoire, en passant par des genres de « trous de serrure gravitationnel », notamment en arrivant à proximité de notre planète, et dans ce cas, aucune solution). Z .

Un astéroïde de près de 500 m de diamètre, 2004 BL86, doit croiser notre planète lundi 26 janvier. Pas de panique ! Il sera trois fois plus loin que la Lune et il n’y a aucun risque de collision, mais cette proximité exceptionnelle pour un corps de cette taille permettra de l’observer avec un petit télescope et de suivre son passage en direct sur Internet.

La course annuelle de la Terre autour du Soleil n’est pas un long fleuve tranquille. Chaque minute, notre planète rencontre sur sa route des poussières interplanétaires plus ou moins volumineuses, de taille microscopique à centimétrique, qui s’échauffent et disparaissent en rentrant dans l’atmosphère, donnant naissance à autant d’étoiles filantes plus ou moins éclatantes. Plusieurs fois par semaine, des blocs de quelques dizaines à quelques centaines de mètres passent dans notre voisinage interplanétaire, soit à moins de 7,5 millions de kilomètres ou moins de 20 fois la distance moyenne de la Lune (384 400 km). Si l’on consulte le programme de surveillance de ces astéroïdes pour la dernière semaine de janvier, on peut lire, comme sur un sorte d’horaire de chemin de fer spatial, les jours des prochains passages, avec la taille des objets concernés, leur distance minimale et leur vitesse par rapport à la Terre. Cela donne ceci : le 26 janvier, l’astéroïde 2004 BL86, qui mesure entre 420 et 950 m dans sa plus grande dimension, passe à 3,1 fois la distance lunaire (DL) à 15,7 km/s ; le même jour, 2015 AK45, 14-31 m, 4,7 DL, 8,6 km/s ; le 29, 2015 BE92, 6-14 m, 3,2 DL, 6 km/s ; le 29, 2015 BG92, 29-64 m, 11,3 DL, 4,2 km/s ; le 31, 2008 CQ, 22-49 m, 4,8 DL, 11,1 km/s. On évalue la dimension d’un astéroïde en fonction de la quantité de lumière solaire qu’il réfléchit ; cela implique une incertitude assez grande, qui sera levée dans les prochaines heures dans le cas de 2004 BL86 grâce aux observations directes programmées aujourd’hui.

L’horaire d’une seule semaine permet déjà de constater que, parmi les astéroïdes identifiés et surveillés depuis plusieurs années, comme 2004 BL86 ou 2008 CQ, viennent régulièrement se glisser de nouveaux astéroïdes, comme 2015 AK45, 2015 BE92 ou 2015 BG92, découverts quelques semaines ou seulement quelques jours avant leur passage au plus près de nous. Cela démontre que les astronomes n’ont pas encore identifié tous les corps susceptibles de croiser la route de la Terre, voire de la percuter comme cela s’est produit à de nombreuses reprises par le passé. Les observations directes ou indirectes montrent que, chaque année, plusieurs corps de quelques mètres de diamètre se désintègrent en heurtant notre bouclier atmosphérique. L’exemple récent le plus spectaculaire est celui de l’objet qui s’est presque intégralement désintégré le 15 février 2013 à moins de 30 km d’altitude au-dessus de la ville russe de Tcheliabinsk (Oural) en dégageant une énergie totale de près de 500 kilotonnes de TNT, soit plus de 30 fois la puissance de la bombe A d’Hiroshima. Les ondes de choc engendrées ont provoqué d’importants dégâts et plusieurs centaines de personnes ont été blessées, principalement par des bris de glace. Une collision du même genre avec un astéroïde de la taille de 2004 BL86 provoquerait des dégâts sans commune mesure, mais, par bonheur, aucun corps catalogué à ce jour n’est sur une trajectoire d’intersection avec notre planète. C’est une chance car – Bruce Willis étant à la retraite – rien ne pourra empêcher une collision si un tel corps est découvert ; dans le meilleur des cas, il sera sans doute possible de déplacer des populations menacées si la zone d’impact est déterminée suffisamment longtemps à l’avance. D’où l’importance de scruter le ciel à la recherche des astéroïdes potentiellement dangereux et d’étudier le plus attentivement possible ceux que nous connaissons déjà.

Où, quand et comment voir l’astéroïde 2004 BL86 ?

La proximité de 2004 BL86 lors de son passage de ce 26 janvier permettra aux astronomes d’obtenir une très bonne résolution lors des observations radar réalisées avec plusieurs radiotélescopes, dont ceux de Goldstone, d’Arecibo ou de Green Bank. Ces dernières décennies, des sondages radar ont révélé la forme de nombre d’astéroïdes et ont montré sur certains des détails pouvant aller jusqu’à une dizaine de mètres. Dans le cas de 2004 BL86, la résolution devrait se situer entre 2 et 4 m avec l’antenne géante du radiotélescope d’Arecibo (Porto Rico). Cette technique d’observation permet en outre d’améliorer considérablement la connaissance de la position spatiale de ces petits corps et donc d’accroître la précision de leurs éphémérides. Cela peut se révéler fondamental lorsqu’il s’agit d’astéroïdes passant suffisamment près de notre planète pour présenter un risque potentiel. Même si 2004 BL86 fait partie de cette liste, l’étude de sa trajectoire et l’analyse des perturbations gravitationnelles qui pourraient la modifier montrent que le danger ne viendra pas de lui dans les prochains siècles. Il faut souligner que, aussi loin que portent les calculs, aucun des 1 542 astéroïdes potentiellement dangereux répertoriés à ce jour ne se trouve sur une trajectoire dangereuse pour la Terre.

Où, quand et comment voir l’astéroïde 2004 BL86 ? La trajectoire de cet astéroïde autour du Soleil est inclinée de 23,7° par rapport au plan de révolution de la Terre et sa projection sur notre ciel hivernal est favorable aux observateurs européens, africains et américains. Ce petit corps devrait profiter de sa proximité passagère pour atteindre la magnitude 9,2 dans le courant de la nuit du 26 au 27 janvier, juste après son passage au plus près de la Terre qui doit intervenir le 26 à 16 h TU, 17 h, heure de Paris. Il s’agit d’un éclat exceptionnel pour un bloc de seulement quelques centaines de mètres d’envergure et cela prouve à quel point il va « frôler » notre planète à l’échelle interplanétaire. Pour autant, la magnitude 9,2 est totalement inaccessible sans instrument – la magnitude limite à l’œil nu dans des conditions parfaites se situe entre 6 et 7 – et il faudra impérativement des jumelles puissantes ou un petit télescope pour repérer ce point lumineux en mouvement. Lorsqu’il passera au plus près de notre planète, 2004 BL86 aura un déplacement apparent de près de 2,7° par heure, ce qui représente plus de 5 fois le diamètre apparent moyen de la Pleine Lune. C’est suffisant pour le voir bouger en direct si vous parvenez à pointer la zone où il se meut. Cette petite montagne céleste va traverser la constellation du Cancer du sud-ouest au nord-est durant la nuit avant de poursuivre sa route vers le Lynx. Il s’approchera notamment en fin de nuit, entre 5 h et 6 h TU, du cœur de l’amas ouvert de la Crèche dont les nombreuses étoiles brillent faiblement à près de 11° à l’ouest de Jupiter. Le phare jovien est repérable sans ambiguïté dès la fin du crépuscule puisqu’il s’agit de l’astre le plus brillant sur la voûte céleste, à l’exception de la Lune qui trône dans les Poissons Si vous ne possédez aucun instrument optique ou que votre ciel est couvert de nuages, vous pouvez suivre la progression de 2004 BL86 dans la constellation du Cancer en consultant plusieurs sites Internet : SLOOH à partir de 16 h TU, 17 h, heure de Paris ; Bareket Observatory à partir de 18 h 30 TU ; The Virtual Telescope Project à partir de 19 h 30 TU. Visuellement une telle observation n’a rien de très spectaculaire : il s’agit juste d’un petit point se déplaçant parmi les étoiles comme un satellite artificiel. Mais si vous réfléchissez à ce que représente ce petit point l’observation devient très stimulante intellectuellement. Ces astéroïdes sont potentiellement dangereux pour la Terre, mais ils sont également un atout pour le futur de l’humanité qui pourrait un jour bénéficier de leur proximité pour les explorer et y puiser les ressources nécessaires pour le développement de bases spatiales. Certains imaginent même déjà leur exploitation minière. Cela peut sembler relever du domaine de la science-fiction, mais de nombreux acteurs publics et privés sont déjà au travail pour rendre cela bien réel dans un futur pas si lointain.

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Publié par le 26 janvier 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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Comme Google et Facebook, Elon Musk veut bâtir un « Internet spatial »

Hé oui, il veulent désormais faire un « Internet spatial » en  lançant des milliers de microsatellites : ça pose un gros problème , celui des déchets spatiaux (on va bientôt plus pouvoir voir le soleil…) dans notre espace proche qui pourrait à un moment se retourner contre nous  … Z .

Elon Musk n’est jamais à court de projets. Sa dernière idée : lancer des milliers de microsatellites pour créer un vaste « Internet spatial ». Celui-ci permettrait d’accélérer la vitesse du trafic web et de fournir une connexion aux milliards de personnes qui en sont encore aujourd’hui dépourvues. “Nous voulons créer un système mondial de télécommunications qui sera plus grand que tout ce qui a été imaginé jusqu’à présent”, explique à BusinessWeek l’entrepreneur déjà à l’origine des voitures électriques Tesla et des fusées et capsules SpaceX.

M. Musk se dit prêt à investir jusqu’à 10 milliards de dollars pour mettre en orbite une constellation d’environ 4.000 satellites de petite taille, à une altitude d’environ 1.200 kilomètres – contre un peu moins de 36.000 kilomètres pour les satellites géostationnaires. Ces appareils seront développés au sein du tout nouveau bureau ouvert par SpaceX à Redmond, ville de la banlieue de Seattle où est déjà installé le siège social de Microsoft. 60 ingénieurs ont déjà été recrutés mais les effectifs pourraient atteindre le millier d’ici trois ou quatre ans, prédit l’homme d’affaires d’origine sud-africaine.

10 MILLIARDS DE DOLLARS

Le projet devrait prendre plusieurs années. “Il ne sera pas actif avant au moins cinq ans”, indique M. Musk. L’entrepreneur ne manque pas d’ambitions. Il veut devenir “le principal moyen d’acheminement du trafic Internet à longue distance”, estimant que sa technologie offrirait de meilleures performances que les équipements terrestres actuels. “La vitesse de lumière est 40% plus rapide dans le vide spatial que dans la fibre”, rappelle-t-il. Deuxième ambition: relier au réseau les zones géographiques les plus pauvres ou les plus reculées. Une récente étude des Nations Unies chiffre à 4,3 milliards le nombre de personnes n’ayant pas encore accès au Web.

GOOGLE ET FACEBOOK COMME RIVAUX

M. Musk n’est pas le seul à vouloir bâtir cet « Internet spatial ». La semaine dernière, un consortium baptisé OneWeb a dévoilé un projet similaire, reposant sur le lancement de 648 satellites. Ce consortium est mené par Greg Wyler, fondateur et ancien patron de la start-up O3b Networks, qui poursuit le même objectif. Il avait ensuite été recruté par Google, avant de quitter le groupe de Mountain View en septembre 2014. OneWeb a obtenu le soutien financier de Virgin Group, la société du milliardaire britannique Richard Branson, et de Qualcomm, fabricant américain de puces électroniques. M. Wyler espère être opérationnel dans quatre ans.

Google et Facebook sont également sur les rangs. En plus des satellites, ils souhaitent aussi s’appuyer sur des drones, dont le déploiement sera certainement plus rapide. Google a ainsi racheté, l’an dernier, Skybox, un fabricant de microsatellites, et Titan Aerospace, un concepteur de drones. De son côté, Facebook a lancé un laboratoire baptisé Connectivy Labs, pour coordonner ses efforts, recrutant notamment d’anciens experts de la NASA, l’agence spatiale américaine. En fournissant un accès à Internet, les deux géants du Web espèrent gagner des millions d’utilisateurs. Cela veut dire une audience élargie et des nouvelles opportunités publicitaires.

http://siliconvalley.blog.lemonde.fr/2015/01/19/comme-google-et-facebook-elon-musk-veut-batir-un-internet-spatial/

 
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Publié par le 20 janvier 2015 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Retour sur la découverte d’une barrière invisible qui protège la Terre …

Les satellites de la mission Van Allen Probes, conçus pour résister aux rayons cosmiques, ont déjà permis de découvrir l’occurrence d’une troisième ceinture de Van Allen transitoire comme l’explique cette vidéo. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle avec deux barres horizontales en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Il faut ensuite cliquer sur l’écrou à droite pour obtenir « Traduire les sous-titres ». Cliquez pour faire apparaître le menu du choix de la langue, choisissez « français », puis cliquez sur « OK ». © Nasa Goddard, YouTube

C’est notre papier de l’autre jour en plus approfondi, une découverte intrigante : 

Des scientifiques découvrent un bouclier invisible à proximité de la Terre, et se demandent comment il s’est formé !

Ça me fait penser à ce papier (la dernière fois que j’avais mentionné star Trek..), dont une partie est en rapport avec notre sujet : 

Planete X ou « vague » : Les mystérieuses explosions sur la planète Vénus

« Les chercheurs ont récemment découvert qu’un phénomène météo de l’espace commun à la périphérie de la bulle magnétique de la Terre, la magnétosphère, a des répercussions beaucoup plus importantes pour Vénus. Les explosions géantes, appelées anomalies de flux de chaleur, peuvent être si grande sur Vénus qu’ils sont plus gros que  la planète et ils peuvent se produire plusieurs fois par jour.

« Non seulement elles sont gigantesques », a déclaré Glyn Collinson, un scientifique de l’espace au Goddard Space Flight Center de la NASA à Greenbelt, Md. « Mais que Vénus n’a pas de champ magnétique pour se protéger, les anomalies de flux de chaleur sont  juste au-dessus de la planète. Ils pourraient avaler la planète entière. « (source NASA)

Z .

Les champs de force ne sont pas réservés aux vaisseaux spatiaux de Star Trek ou autres films de science-fiction, la Terre en possède un également. Les électrons les plus énergétiques en provenance de l’espace sont en effet stoppés avant d’atteindre la surface de notre planète. Ce sont les sondes Van Allen lancés par la NASA en 2012 qui sont à l’origine de cette découverte.

Ces engins ont été envoyés pour étudier les ceintures de Van Allen, deux couches de particules chargées maintenues par le champ magnétique terrestre. Et c’est justement au niveau de ces ceintures que le phénomène a été identifié avant d’être décrit dans une étude publiée dans la revue Nature. « Cette barrière contre les électrons ultra-rapides est une caractéristique remarquable des ceintures », explique Dan Barker de l’université du Colorado à Boulder. « Nous pouvons l’étudier pour la première fois, car nous n’avions encore jamais eu de mesures aussi précises de ces électrons à haute énergie ». Une barrière infranchissable en temps normal .

C’est l’astrophysicien Thomas Gold qui a proposé en 1959 le terme de magnétosphère pour décrire la région entourant un objet céleste dans laquelle les phénomènes physiques sont dominés ou organisés par son champ magnétique. Celle de la Terre est étudiée par des sondes et des satellites depuis les débuts de l’ère spatiale. Dès 1958, à l’occasion du lancement du premier satellite américain, Explorer 1, on a ainsi découvert l’existence des fameuses ceintures de Van Allen. En 2012, deux satellites constituant la mission Radiation Belt Storm Probes (RBSP) ont été mis en orbite avec pour but l’étude spécifique de ces ceintures. Il faut dire qu’il s’agit d’un objectif militaire stratégique depuis les années 1960.

En effet, les particules chargées que l’on trouve dans la magnétosphère, tels les électrons tueurs, sont en mesure de perturber gravement les satellites qu’ils soient civils ou militaires, en particulier à l’occasion des colères du Soleil. Des explosions d’armes nucléaires ont d’ailleurs été réalisées au cours de ces périodes créant temporairement des ceintures de radiations artificielles qui se sont révélées capables de neutraliser des satellites ennemis. Comprendre tous les détails du comportement des particules chargées dans la magnétosphère de la Terre est donc d’une importance cruciale pour protéger les satellites ou, au contraire, les anéantir.

Une zone protégée des radiations de la ceinture de Van Allen

Les géophysiciens externes qui s’occupent de l’étude des ceintures de Van Allen viennent toutefois de publier dans Nature des résultats intéressants en utilisant les mesures fines qui ont été permises par les instruments à bord des deux satellites de RBSP rebaptisés Van Allen Probes. On savait depuis longtemps que les ceintures de radiations sont doubles et qu’elles forment deux sortes de tores emboîtés enserrant la Terre autour de son équateur. Il y a celle qui s’étend entre 700 et 10.000 km d’altitude et qui renferme essentiellement des protons et celle, riche en électrons de hautes énergies, qui occupe une région entre 13.000 et 65.000 km. Mais ce que les chercheurs viennent de découvrir c’est que le bord intérieur de la ceinture externe de Van Allen se comporte comme une barrière extrêmement efficace empêchant ces électrons à hautes énergies de s’approcher à moins de 11.000 km de la surface de la Terre. Selon l’un des auteurs de cette découverte, le géophysicien John Foster : « c’est un phénomène particulièrement marqué, très rare et inhabituel. Cela nous apprend que si vous placez en orbite derrière cette barrière impénétrable un satellite ou même une station spatiale habitable, ils auront une durée de vie bien plus longue. C’est une bonne chose à savoir ».

Les chercheurs sont restés perplexes devant cette barrière. Mais ils pensent pouvoir l’expliquer. Ils ont écarté l’hypothèse qu’elle serait due au champ magnétique de la Terre. Il semble cependant qu’elle soit reliée au phénomène dit de souffle plasmasphérique. Ce terme désigne des ondes électromagnétiques de très basses fréquences qui se propagent dans la plasmasphère de la Terre, une région de la magnétosphère constituée d’un plasma froid au-dessus de l’ionosphère. Elles donnent un bruit blanc sonore lorsqu’on les écoute avec un dispositif adéquat, d’où leur appellation.

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/champ-magnetique-barriere-protege-terre-electrons-tueurs-satellites-56211/

Maxisciences précise :

Les ceintures de Van Allen ont été découvertes en 1958 et elles sont habituellement au nombre de deux. Sous l’effet de l’énergie en provenance du soleil, leur forme peut cependant changer et aboutir temporairement à leur fusion ou à l’apparition d’une troisième ceinture. La plus petite s’étend entre 650 et 9.500 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre, tandis que la plus grande s’élève entre 13.500 et 58.000 kilomètres au-dessus de nos têtes.

Les chercheurs se demandaient justement ce qui pouvait bien faire que ces masses de particules chargées soient ainsi séparées. C’est là que la barrière entre en jeu. Le bord intérieur de la grande ceinture s’est révélé être très prononcé, la plupart du temps infranchissable pour les électrons de haute énergie, des particules surnommées « électrons tueurs » par les scientifiques. « Quand on regarde ces électrons très énergétiques, ils ne peuvent se rapprocher que d’une certaine distance de la Terre, affirme Shri Kanekal, adjoint sur la mission des sondes Van Allen de la NASA. C’est complètement nouveau et nous ne nous y attendions pas du tout ».

La protection de la plasmasphère

Le phénomène est causé par la présence d’autres particules autour de notre planète. La plasmasphère fonctionne comme un nuage de particules froides et chargées. Elle s’étend entre environ 1.000 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre jusque dans une partie de la ceinture extérieure de Van Allen. Mais comment ces particules peuvent-elles dévier des électrons ultra rapides et énergétiques ? Ces derniers ne se déplacent en fait pas vers la Terre, mais effectuent des boucles autour d’elle. Leur descente vers nous est donc suffisamment lente pour qu’ils soient repoussés par la plasmasphère. Par contre, en cas de fortes éruptions solaires, cette barrière ne tient plus et laisse les ceintures de Van Allen changer de forme.

http://www.maxisciences.com/terre/ce-bouclier-invisible-qui-entoure-la-terre-et-la-protege-des-039-039-electrons-tueurs-039-039_art33925.html

 
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Publié par le 9 décembre 2014 dans Espace, général, Sciences

 

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 » La race humaine est en sursis » : Les scientifiques craignent un impact d’astéroïde tueur

Terre est «en sursis»: Les scientifiques craignent astéroïdes tueurs

Les plus grands experts du monde de l’astrophysique veulent que tout le monde cesse de s’inquiéter à propos de ce qui se passe sur Terre, et commence plutôt à se préparer à ce que pourrait se crasher sur nous.

Nous avons tous vu ce scénario à Hollywood avant : Un astéroïde tueur se précipite vers notre précieuse planète tandis que la NASA fait tout afin de trouver un moyen d’arrêter la bête céleste dans son élan.

Mais un groupe international d’astronautes et de scientifiques, dirigé par l’astronome britannique Lord Rees, ont unis leurs forces pour aller à la chasse aux  projectiles , et préviennent la population de la possibilité d’un impact mortel, ce qui est une réalité terrifiante, rapporte le Financial Times .

«La NASA a fait un très bon travail pour trouver les très gros objets, ceux qui détruiraient la race humaine », a déclaré Ed Lu, un astronaute qui a fait trois voyages à la Station spatiale internationale. « Ce sont ceux qui détruiraient une ville ou frapperaient l’économie pour plusieurs  centaines d’années, qui sont le problème. »

Pendant les 50 dernières années, des projets universitaires ont été créés pour traquer les astéroïdes et les météorites tueurs du système solaire. Les efforts ont été augmentés en 1998 lorsque on a donné 10 années à la NASA pour identifier les objets proches de la Terre, d’une taille qui pourrait conduire à l’extinction de la race humaine, selon le Financial Times.

Mais comme le temps passait, les astrophysiciens ont établit que des roches aussi petites que 164 pieds de diamètre (50 Mètres) seraient encore assez grandes pour causer des effets dévastateurs sur la Terre. La nécessité de trouver de telles menaces a provoqué le lancement de la campagne par le groupe, cette semaine, qui pousse finalement les fonctionnaires à faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard.

«Plus nous en apprenons sur les impacts d’astéroïdes, plus il devient clair que la race humaine vit sur du temps emprunté», a déclaré Brian May, guitariste de Queen et astrophysicien de renom.

Le Rock and Roller a abandonné l’école pour devenir musicien avant de revenir pour terminer son doctorat à l’Université de l’Imperial College de Londres en 2007, rapporte le Financial Times.

« La campagne lancée cette semaine vise à sensibiliser et à faire pression sur les gouvernements pour agir », aurait il ajouté .

En 2013, un météore inaperçu estimé à environ 65 pieds de diamètre a été filmé entrant dans l’atmosphère de la Terre vers la Russie avant de brûler plusieurs miles au-dessus de la surface. L’intense onde de choc de l’explosion avait blessé 1500 personnes.

http://nypost.com/2014/12/03/earth-is-living-on-borrowed-time-scientists-fear-killer-asteroids/ – resistanceauthentique

 
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Publié par le 8 décembre 2014 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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