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Une révolution, ça prend du temps ! Macron et Louis XVI, même combat, même grand débat !

A ce sujet, Selon Macron, si Louis XVI a «connu une telle fin», c’est parce qu’il avait «renoncé à réformer » : 

Lors de son discours devant plus de 150 chefs de grandes entreprises à Versailles, Emmanuel Macron a livré une analyse historique : si Louis XVI et son épouse ont fini guillotinés, c’est parce qu’ils n’avaient pas assez réformé la France.

Superbe analyse historique ! Tout y est ! Qu’est ce qu’il est doué, un vrai visionnaire… Z

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L’économie est un sujet passionnant, c’est même l’un de mes sujets de prédilection.

Pour être plus précis, c’est mon second sujet de prédilection après la politique.

Pourquoi ?

Parce que le modeste économiste d’en bas que je suis sait parfois faire preuve d’humilité, et l’économie n’est pas tout.

Ces derniers temps, nous considérons l’économie comme l’alpha et l’oméga de toute notre vie. Rien n’est plus faux.

L’économie n’est que de l’intendance ! Et comme on dit, « l’intendance suivra » !

Lorsque soufflent les vents de l’histoire, alors le politique retrouve sa primauté et l’économie sa juste place d’intendance.

Nous ne sommes pas loin d’être dans une telle période et l’avenir nous le dira.

Pourtant, je voulais juste attirer votre réflexion sur le temps d’une révolution.

Une révolution c’est long !

Combien de temps dure une révolution ? Des mois et des années ! Si tout le monde connaît la prise de la Bastille, il se passe plein de choses avant.

Nous sommes au moment de BFM TV et à l’ère de l’information en temps réel.

Tout est immédiat.

Pourtant, le temps social, qui est un temps profondément humain, lui, n’a probablement pas changé et en tout cas, je fonde mon analyse sur cette idée (qui peut être totalement fausse). Je pense qu’il va falloir le même temps, ou un temps relativement identique, pour que des idées infusent dans la société. Le temps d’une révolution sociale et politique n’est pas celui des chaînes télé. Elles voudraient que le mouvement des Gilets soit déjà organisé en mouvement politique.

Les éditorialistes se plaignent des « menaces » entre Gilets jaunes, oubliant un peu vite les cours d’histoire qu’ils n’ont sans doute pas eus sur les mouvements révolutionnaires à travers le monde et les époques et à commencer par… la Révolution française. Derrière les hurlements politiquement corrects et de bon ton contre le mouvement des Gilets jaunes, il y a en réalité une immense intelligence collective qui est bien sous-estimée par nos élites politiques et médiatiques qui se délitent.

Qu’il y a une réponse politique du monarque moderne actuel appelé président de la République et qui, comme le fit Louis XVI, organise… un grand débat.

Le parallèle historique est aussi frappant que… flippant pour ceux qui dirigent.

C’est tellement frappant cette histoire de doléances et de réponse politique quasi identique à plus de deux siècles d’écart que même Le Parisien en a fait un article.

Grand débat : quand Louis XVI demandait à ses « fidèles sujets » leurs doléances

« Affaibli par la crise des Gilets jaunes et sa chute dans les sondages, Emmanuel Macron compte sur le grand débat national, lancé pour retisser le lien abîmé avec les Français – à qui il a écrit une lettre en début de semaine – invités jusqu’au 15 mars à livrer leurs contributions, lors de réunions publiques ou sur Internet. «Je tirerai des solutions véritables de ce débat, car je veux en faire un acte II de mon mandat», promet le président, qui a inauguré cette consultation lors de deux rencontres marathons avec des maires dans l’Eure et le Lot. Du déjà-vu ? La démarche ressemble en tout cas à celle de Louis XVI qui, à l’aube de la Révolution française, lançait ses états généraux… Retour en arrière.

«Nous avons besoin du concours de nos fidèles sujets pour nous aider à surmonter toutes les difficultés où nous nous trouvons, relativement à l’état de nos finances…» Bigre ! Il faut vraiment que le roi soit inquiet pour lever à ce point le voile sur les «maux de l’État». Le climat lugubre qui règne en début 1789 n’aide probablement pas à réchauffer son optimisme. Jamais, depuis le terrible hiver 1709, il n’a fait si froid. La température est descendue à -18 °C à Paris, où la Seine se transforme en lac de glace pendant deux mois !

À Versailles, les vitres du château, entièrement givrées, n’empêchent pas Louis XVI de contempler le désastre. Les moulins sont à l’arrêt. Le pain, terreux, mais hors de prix, torture les intestins. Les routes se remplissent de hordes de vagabonds. Le chômage explose, au point que dans la capitale, on recense 120 000 « indigents » sur 600 000 habitants !

L’humidité est telle que dans les cheminées, les bûches fument plus qu’elles ne flambent. Le seul combustible qui vaille, en ce mois de terrible mois de janvier, c’est la colère. En Bretagne, en Provence, partout, on signale des bandes de pillards qui s’attaquent aux greniers à blé ou à d’opulentes abbayes. «Il n’y a plus d’obéissance nulle part, on n’est même pas sûr des troupes», lui a confié Necker, son principal ministre.

Louis est peut-être le roi des indécis, mais il n’est pas aveugle : il lui faut agir vite pour éteindre ce volcan qui gronde sous un pays vitrifié par le froid. Après de longues tergiversations, il s’est décidé à ressusciter les états généraux, vieille tradition qui remonte à Philippe Le Bel, au début du XIIIe siècle. Or les derniers datent de 1614. C’est le signe que l’heure est grave et surtout, qu’il n’a plus de marges de manœuvre : la France est riche, mais son État, en faillite.

Ses quinze ans de règne ont multiplié la dette publique par trois. Parmi les coupables désignés à la vindicte populaire, une tête dépasse : sa femme Marie-Antoinette. Déjà surnommée « l’Autrichienne », la voilà « Madame Déficit », cible de tous les libelles haineux. Avec cet hiver maudit, les impôts rentreront mal. Quant aux changements de ministres, ils n’ont rien arrangé, alors que faire ?

Dans la lettre de convocation, rendue publique le 24 janvier, il en appelle directement à «ses peuples» pour «remédier aux maux dont souffre le pays». Dans ces lignes, on devine l’angoisse qui perce sous le ton paternaliste. «Sa Majesté désire que s’assemblent dans ses villes et villages et dans le plus bref temps les habitants pour conférer tant des remontrances, plaintes et doléances que des moyens et avis qu’ils auront à proposer.» En clair, voici l’équation qu’il soumet aux 26 millions de Français : réduire des déficits tout assurant leur «bonheur», «la prospérité du royaume», ainsi que «le calme et la tranquillité dont nous sommes privés depuis si longtemps» ? »…

Voilà, cela ne vous fait penser à rien ?

Macron ne vous demande-t-il pas comment réduire les dettes, tenir le budget et assurer votre bonheur, sans rien franchement vouloir changer ?

Macron, comme le monarque précédent, utilise les mêmes techniques… avec sans doute, au bout du compte, les mêmes résultats, pas forcément brillants.

Charles SANNAT

Lire tout l’article du Parisien ici 

insolentiae

 
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Publié par le 31 janvier 2019 dans général, Politique, société

 

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La famille, c’est sacré… même chez les plantes !

Longtemps jugée absurde par la communauté scientifique, l’hypothèse voulant que les plantes ayant des liens de parenté coopèrent plus efficacement afin d’assurer leur survie et leur développement tend à être démontrée par de nouvelles recherches. Ces adaptations pourraient notamment permettre d’optimiser la croissance des cultures.

 

LES PLANTES PARTAGEANT DES SIMILITUDES GÉNÉTIQUES COOPÈRENT PLUS EFFICACEMENT

Alors que l’on pensait que les valeurs familiales concernaient uniquement les êtres vivants dotés d’un système nerveux, de nouveaux travaux semblent démontrer que les plantes sont également dotées d’un fort sens de la famille. Considérée comme peu crédible il y a encore une dizaine d’années, l’entraide entre espèces végétales génétiquement proches a été théorisée pour la première fois par Susan Dudley, de l’Université Mcmaster au Canada, et représente, au même titre que pour les animaux, un avantage évolutif.

En 2007, la chercheuse avait étudié une espèce nord-américaine (Cakile edentula), et déterminé que la plante adaptait sa croissance lorsqu’elle cohabitait aux côtés d’autres individus avec lesquels elle partageait des liens de parenté. Susan Dudley avait en effet observé que la plante occupait moins d’espace afin de limiter ses besoins en ressources et de les partager avec ses proches, mais ses travaux avaient reçu de nombreuses critiques négatives de la part de la communauté scientifique.

La scientifique canadienne avait à l’époque déclaré : « Nous devons reconnaître que les plantes ne détectent pas seulement s’il fait clair ou sombre ou si elles ont été touchées, mais aussi avec qui elles interagissent ».

UNE STRATÉGIE D’ENTRAIDE QUI DÉCUPLE LE RENDEMENT DES CULTURES

Toutefois, il semble que les nombreuses recherches menées depuis crédibilisent de plus en plus l’hypothèse voulant que les végétaux se soucient de leurs pairs les plus proches génétiquement, en matière de croissance, de défense ou de reproduction. Récemment, une équipe composée de scientifiques suisses et espagnols a réalisé une expérience sur un crucifère espagnol et constaté que les pots contenant des plantes génétiquement proches présentaient une floraison plus importante, les rendant plus attractives pour la pollinisation.

En 2015, une équipe de chercheurs de l’Université de Bueno Aires avait étudié l’Arabette des dames et déterminé qu’elle réduisait la taille de ses feuilles pour éviter de faire de l’ombre à ses voisines, lorsqu’elle partageait avec elles un lien de parenté. Une constatation similaire avait été faite chez les tournesols apparentés, qui produisaient alors 47 % d’huile supplémentaires. Ces résultats avaient poussé une équipe chinoise d’optimiser le rendement des cultures de riz en faisant pousser uniquement des plants possédant un lien de parenté.

Dans les mois qui viennent, Les chercheurs vont approfondir leurs recherches afin d’obtenir une explication claire sur les mécanismes régissant la communication entre les plantes de la même famille génétique.

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Publié par le 11 janvier 2019 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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« La guerre contre le cash n’est pas perdue ! Nous pouvons même la gagner ! »

Quand on sait que l’argent n’est que du vent qui ne repose que sur la confiance qu’on lui accorde, on peut se demander si la hausse de la demande de cash malgré la guerre qu’on lui mène avec la dématérialisation, n’est pas un des 1er signes d’une perte de confiance … Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

J’écrivais hier que l’économie française était en urgence absolue. C’est une évidence tant les indicateurs sont mauvais.

Une économie, ou plus précisément les dirigeants d’un pays doivent accepter, pour une efficacité économique réelle, qu’il y a ait deux secteurs économiques. En fait, quatre.

Il y a ce que l’on appelle le secteur public et le secteur privé.
Il y a aussi le secteur formel (tout ce qui est officiellement déclaré) et les secteurs informels (tout ce qui est officieux et plus ou moins illégal).

Sans secteur informel, point de liberté. Il n’y a liberté que là où des excès peuvent s’exprimer, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne doivent pas être réprimés.

Le trafic de drogue est réprimé, et il fait partie du secteur informel, mais désormais, il est comptabilisé dans le PIB !!

Une économie saine, même si cela fait hurler les bien-pensants parisiens qui ont un Monéo greffé dans les oreilles et un smartphone intégré dans le crâne, doit avoir des espèces, beaucoup d’espèces même.

Pourquoi ?

Parce que la vitesse de circulation d’un euro en billet non déclaré n’a rien à voir avec celle d’un euro numérique sur un compte en banque et dûment fiscalisé.

C’est d’une logique implacable de sans-dents, et en bas, c’est une évidence. Vous connaissez l’histoire.

Comprendre l’efficacité économique d’un billet de 100 euros !!

« Dans un village qui vit du tourisme, il n’y a plus de touristes, à cause de la crise. Pour survivre, tout le monde emprunte à tout le monde. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre dans l’hôtel, qu’il paie avec un billet de 100 euros. Le touriste n’est pas plutôt monté à sa chambre que l’hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il doit justement cent euros. Le boucher va lui-même aussitôt porter le même billet au paysan qui l’approvisionne en viande ; le paysan, à son tour, se dépêche d’aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques «services». La prostituée va à l’hôtel pour rembourser à l’hôtelier les chambres qu’elle louait à l’heure. Comme elle dépose le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l’hôtelier qu’il devait repartir tout de suite, ramasse le billet et disparaît. Au total, chacun a payé sa dette; rien n’a été dépensé, ni gagné, ni perdu, par personne. Et plus personne dans le village n’a de dettes. »

Un billet de banque circule infiniment plus vite et plus de fois que la même somme en banque qui est thésaurisée (mise de côté sous forme d’épargne).

D’ailleurs, il convient d’expliquer à nos mamamouchis, du Palais à Bercy, que l’économie la plus forte d’Europe, à savoir l’Allemagne, est aussi celle qui a le recours le plus important au cash et aux espèces.

La question est juste d’encadrer le secteur informel pour éviter qu’il ne représente une part trop importante de l’économie, mais vouloir l’éradiquer à tout prix et en totalité est une immense erreur aussi bien sociale qu’économique.

De très nombreuses innovations, inventions, et progrès sont réalisés par des « transgresseurs » à partir de ces zones grises indispensables à tout système sain.

Le nombre de billets en circulation augmente de 8 % cette année !!

Alors que tout le monde pense que le cash disparaît, en réalité, il n’a jamais été aussi disponible dans l’économie, y compris en France, où la masse monétaire en billet augmente de plus de 7,6 % en un an et atteint son plus haut niveau, comme vous pouvez le voir sur ces graphiques de… la Banque de France !!

Ci-dessous, vous pouvez télécharger le rapport complet de la Banque de France.

BDF statistiques-mensuelles-sur-l-activite-fiduciaire

En Europe, le phénomène est identique.

Plus on vous parle de carte, de paiement sans contact, et de cryptomonnaie, plus la demande en cash des agents économiques augmente.

C’est une excellente nouvelle, et la meilleure façon de gagner la guerre contre le cash, ce n’est effectivement pas de signer des pétitions, mais d’aller chercher des billets aux distributeurs à chaque fois que cela vous est possible en menant une véritable guérilla au tout numérique.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 18 octobre 2018 dans économie, général

 

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Bill Gates et Monsanto : même combat

 

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L’escroquerie de la fausse monnaie : la BCE va continuer même après 2017 !

L'escroquerie de la fausse monnaie : la BCE va continuer même après 2017 !

Eh bien voilà : je me souviens d’en avoir longuement parlé à la radio lorsque la BCE avait soudain décidé, en janvier 2015, de faire tourner sa blanche à billets pour racheter toutes les actions sur le CAC40, Dox Jones, etc.: une fois que la BCE se sera mise à consommer de l’héroïne, PLUS RIEN ne pourra l’arrêter. Les banquiers de Francfort deviendront des junkies. 

Et justement, la BCE a donc déjà discrètement fait savoir, CONTRAIREMENT A CE QU’AVAIT ANNONCE MARIO DRAGHI EN 2015 (la planche à billets s’arrêtera en décembre 2017), qu’elle continuera à balancer de la fausse monnaie MEME A PARTIR DE 2018 !

Certes, ce ne seront plus 80 milliards de monnaie de singe chaque mois (de janvier 2015 à janvier 2017), ni 50 à 60 milliards par mois comme en ce moment, mais juste des « petits » 20 ou 30 milliards…

LoL !

Cochon qui s’en dédit ! Si la BCE ment elle ira en enfer.

Mine de rien: on sera à presque 3 TRILLARDS de fausse monnaie injectée dans le système financier européen depuis 2015, pas de quoi rougir il est vrai, face à la Fed ou à la Bank of Japan, maitres-artisans en fausse monnaie depuis 1971.

Sauf que là, tout le système monétaire tourne aux fausses monnaies, ce qui vous explique le succès grandissant du BTC qui, lui, a une émission maximale fixée à l’avance.

Des pays où la monnaie de singe est reine genre Zimbabwe ou Vénézuéla, et où elle ne vaut plus rien, le BTC et l’or ou le troc ont remplacé depuis belle lurette la monnaie locale.

Le fait que la Banque Centrale Européenne soit incapable / ne veuille pas stopper sa planche à billets vous prouve donc mes diverses analyses :

  1. le système financier est maintenu en vie par des injections massives d’héroïne (ECB) de crack (Fed) et de morphine (BoJ) ce qui permet au système de faire semblant de fonctionner et de faire croire aux gens à une autre réalité monétaire, alors qu’en vrai, on vit avec la banqueroute totale des banques
  2. comme tous les drogués aux drogues dures, il est impossible à la BCE d’en sortir sans passer par une phase brutale et violente pendant laquelle le patient est immobilisé et attaché par des courroies en cuir à son lit
  3. la nécessité d’élire des politiques tous les 4 ou 5 ans impose d’elle-même l’obligation de droguer la population avec des fausses informations, et surtout des FAUSSES statistiques (indice des prix, chômage), raison pour laquelle, par exemple, Macron a décidé de ne plus donner les chiffres du chômage chaque mois…. Au lieu d’informer le public 12 fois par an avec des MAUVAISES NOUVELLES, on ne lui en donne plus que 4 fois par an. Et bien sûr de continuer ce système de fausse monnaie le plus longtemps possible
  4. l’euro perd de sa valeur, peu importe si ce sera encore plus progressif ou brutal, mais la population ne pourra qu’en constater les effets dévastateurs ce qui déclenchera la colère des plus pauvres. Et je ne vous parle même pas des taux négatifs
  5. il est donc vital d’accélérer la suppression de l’argent liquide car la seule utilisation d’une carte Visa permettra au gouvernement de contrôler alors sa population en révolte et de « tuer » virtuellement n’importe quel mouvement et opposants en les débranchant du système informatique bancaire. Ainsi ils ne pourront même pas se nourrir ni payer quoi que ce soit.
  6. vous comprenez mieux pourquoi le Figaro a payé un grand reportage en Suède où l’usage de l’argent liquide a disparu…. (lire ici). Ce n’est pas un hasard: les premiers tests de la carte à puce CP8 ont été également conduits en Suède dès 1990. Il s’agit de la population la plus disciplinée, et qui, pendant la 2e Guerre Mondiale, a eu de très bon rapports avec le IIIe Reich jusqu’à la fin, grâce à sa neutralité politique

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Publié par le 30 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Même « éteint », le WIFI reste actif et permet votre traçage sur Android

Une étude réalisée par des chercheurs d’Inria montre que sur certains smartphones Android, désactiver le WiFi ne suffit pas pour l’arrêter, du moins complètement…

Les chercheurs ont fait des tests sur les appareils suivants : Galaxy S3 et Spica de Samsung, HTC Wildfire, Moto G5 de Lenovo et le OnePlus One de LTE. Avec d’anciens Android (=< à 2.3.7) désactiver le WiFi désactive le WiFi 🙂

Mais à partir de Android 4.3, selon le document, ce n’est plus la même histoire. Désactiver le WiFi n’arrête pas totalement celui-ci tant qu’une option plus cachée n’est pas elle-même décochée.

Cette option, qui s’appelle fort pertinemment ‘Always Scanning’, permet aux services Google ou à d’autres applications de rechercher des réseaux WiFi même lorsque celui-ci est désactivé.

Une option qui n’est pas toujours rangée au même endroit dans les paramètres Android selon les appareils. Parfois elle est sous WiFi, parfois sous Localisation, parfois elle n’est pas là du tout(OnePlus One) mais n’est pas moins active.

De plus, des applications comme Google Maps exigent que l’option soit active pour fonctionner.

Cela signifie que des systèmes de suivi peuvent vous pister sans que vous le sachiez. Par conséquent, la désactivation du Wi-Fi ne suffit pas à échapper à la collecte de données par les systèmes de suivi Wi-Fiexpliquent Célestin Matte, Mathieu Cunche et Vincent Toubiana, les trois chercheurs auteurs de cette étude. Cela signifie aussi que vous donnez votre adresse MAC un peu partout, également sans le savoir, selon la version de votre Android. Les adresses MAC aléatoires ont été introduites avec Android 6.0, mais aujourd’hui, 54,2% des smartphones Android tournent sous une version inférieure de l’OS, soulignent les chercheurs.

Source: Programmez

 

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Alan Greenspan ‘nourris de grandes craintes quant au futur même de l’euro’ – « Pour moi, l’or est la première devise mondiale »

L’or et l’argent en Euros sont à un plus haut annuel (1173 e à l’heure actuelle pour le métaljaune, 17.10 pour l’argent) Le silver est juste en dessous d’une trend line, le dépassement des 18,14 $ peut déclencher une hausse, quant au Gold il devra s’affranchir à minima des 1244 $ pour un test des 1250 $. 

En dépit des propos oraculaires de la FED, qui, après avoir empilé une série de conditionnels, confirme une hausse des taux à brève échéance, le métal jaune profite toujours de l’accumulation des risques géopolitiques et du retour annoncé de l’inflation.

Ce matin, l’or monte et le Dollar chute Après les Commentaires de Mnuchin 

Confirmant les préoccupations du président Trump au sujet des niveaux alarmants de la dette nationale US , et le fait que les nouvelles politiques auront probablement un impact limité en 2017 , les commentaires du secrétaire au Trésor Mnuchin ce matin ont suscité l’ achat d’obligations, d’or, et marginalement d’actions alors que le dollar chute.

Alan Greenspan, dit le « maestro » (toujours très écouté par les initiés), s’est exprimé sur l’état de l’économie mondiale – A charge contre lui, l’or n’est pas une devise à proprement parler (ça peut en être une en langage économique) , c’est LA MONNAIE même .

Selon Charles SANNAT :

Parmi les poids lourds de la pensée économique conventionnelle, c’est au tour d’Alan Greenspan de monter au créneau afin d’annoncer la désintégration inéluctable de la zone euro. C’est ce qu’il a indiqué dans une interview accordée à l’édition de février du magazine Gold Investor. Le « maestro » s’est également fait l’écho de la stagnation de la croissance de la productivité, dont nous avons parlé dans notre article d’hier, et abordé de nombreux aspects de l’or.

N’oubliez jamais. L’or est LA monnaie.

Le reste n’est que du papier ou, pire, quelques octets. (Petite dédicace à nos amis fans de Bitcoin-coin !)

Alan Greenspan : la zone euro ne marche pas ; avec le standard or, nous ne serions pas là où nous en sommes

Q : Depuis ces derniers mois, les craintes concernant la stagflation grandissent. Pensez-vous qu’elles sont légitimes ?

Nous traversons depuis un moment une période de stagnation de la croissance de la productivité, particulièrement dans le monde développé, qui est principalement alimentée par le vieillissement de la génération du baby-boom. Les avantages sociaux entravent l’épargne domestique brute, la source principale de l’investissement, dollars pour dollars. Le déclin de l’épargne domestique brute en tant que pourcentage du PIB a limité les investissements, immobilier exclu. C’est la baisse des investissements qui a éteint la croissance de la productivité. Durant les cinq dernières années, la croissance de la productivité a augmenté d’environ 0,5 % par an, aux États-Unis et dans les autres pays développés, alors qu’auparavant cette hausse se situait autour des 2 %. Il s’agit d’une énorme différence, qui se répercute sur le PIB et le niveau de vie de la population.

Alors que la croissance de la productivité ralentit, c’est l’ensemble du système économique qui débraye. Ce qui a provoqué du désespoir, et donc la montée du populisme économique, du Brexit à Trump. Le populisme n’est pas une philosophie ou un concept, comme le socialisme et le capitalisme, par exemple. C’est au contraire un cri de détresse. Les gens disent : au secours, faites quelque chose.

Simultanément, le risque d’inflation commence à augmenter. Aux États-Unis, le taux de chômage est en dessous de 5 %, ce qui a mis la pression sur les salaires et le coût du travail en général. La demande reprend, comme le montre l’augmentation généralisée de la masse monétaire, qui alimente les pressions inflationnistes. Jusqu’à présent, l’augmentation des salaires a été largement absorbée par les employeurs mais si cela devait continuer, les prix finiront par suivre. Si vous imposez l’inflation à la stagnation, vous obtenez la stagflation.

Q : Alors que les pressions inflationnistes augmentent, anticipez-vous un regain d’intérêt pour l’or ?

Une augmentation significative de l’inflation débouchera tôt ou tard sur l’augmentation du prix de l’or. Investir aujourd’hui dans l’or, c’est prendre une assurance. Ce n’est pas pour faire des profits à court terme, mais pour se protéger à long terme.

Pour moi, l’or est la première devise mondiale. Il s’agit de la seule devise, avec l’argent, qui n’a pas de signature de contrepartie. L’or, cependant, a toujours été plus précieux, par once, que l’argent. Personne ne refuse de l’or en tant que paiement pour se décharger d’une obligation. Les instruments de crédit et l’argent papier dépendent de la solvabilité d’une contrepartie. L’or, ainsi que l’argent, est l’une des rares devises dotées d’une valeur intrinsèque. Cela a toujours été le cas. Personne ne remet en question sa valeur, il a toujours été précieux depuis la première pièce créée en Asie Mineure vers 600 av. J.-C.

Q : L’année dernière, nous avons été les témoins du Brexit, de la victoire de Trump à la présidentielle américaine et à une augmentation décisive de la politique anti-establishment. Comment pensez-vous que les banques centrales et les politiques monétaires vont s’ajuster à ce nouvel environnement ?

Le seul exemple similaire que nous avons est ce qui s’est passé dans les années 70, la dernière fois que nous avons connu la stagflation ainsi que de réelles craintes de voir l’inflation partir en vrille. Paul Volcker fut nommé à la tête de la FED, et il fit grimper le taux directeur jusqu’à 20 % afin de mettre un terme à l’érosion. Ce fut une période très déstabilisatrice, et ce fut de loin la politique monétaire la plus efficace de l’histoire de la FED. J’espère que nous ne devrons pas répéter cet exercice pour stabiliser le système. Mais cela reste une question ouverte.

La BCE a de plus gros problèmes que la FED. L’actif du bilan de la BCE n’a jamais été aussi élevé, ayant grimpé de façon constante depuis que Mario Draghi a déclaré qu’il ferait tout ce qui est nécessaire pour sauver l’euro. Je nourris de grandes craintes quant au futur même de l’euro. Dans les faits, le nord de l’Europe a financé les déficits du sud, cela ne peut continuer indéfiniment. La zone euro ne marche pas.

Simultanément, au Royaume-Uni, la façon dont le Brexit sera concrétisé reste floue. Le Japon et la Chine sont également empêtrés dans leurs propres problèmes. Il est donc très difficile de trouver une grande économie raisonnablement solide. C’est pourquoi il est difficile de prédire comment les banques centrales répondront.

Q : Même si l’or n’est pas une devise officielle, il joue un rôle important dans le système monétaire. Quel rôle devrait occuper le métal jaune, selon vous, dans ce nouvel environnement géopolitique ?

Le standard or a connu son apogée à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, une période de prospérité mondiale extraordinaire caractérisée par une augmentation ferme de la productivité et une inflation très basse.

Mais aujourd’hui, le consensus affirme que le standard or du XIXe siècle ne marchait pas. Je pense que c’est comme porter la mauvaise taille de chaussures pour affirmer que le modèle n’est pas confortable ! Ce n’est pas le standard or qui a failli, mais la politique. La Première Guerre mondiale a mis fin aux taux de change fixes et aucun pays n’a voulu subir l’humiliation d’avoir un taux de change, par rapport au dollar, inférieur à celui de 1913. (…)

Aujourd’hui, le retour au standard or serait perçu comme un acte de désespoir. Mais si le standard or était encore en place aujourd’hui, nous ne serions pas dans la situation dans laquelle nous sommes. Nous ne pouvons nous permettre d’investir dans les infrastructures comme nous le devrions. Les États-Unis en ont grandement besoin, les investissements devraient payer pour eux-mêmes. Mais peu de ces retours positifs seraient reflétés dans les flux monétaires privés nécessaires pour rembourser la dette. La plupart de ces investissements devraient être financés par de la dette gouvernementale. Or, nous sommes déjà proches d’une dette à trois chiffres en termes de ratio dette/PIB. Avec le standard or, nous ne nous serions jamais endettés autant, car il permet de garantir la rigueur budgétaire.

Q : Pensez-vous que les politiques fiscales devraient être ajustées pour venir en aide aux politiques monétaires ?

Je pense que l’inverse est vrai. Les politiques fiscales sont plus une politique fondamentale. Les politiques monétaires n’ont pas le même pouvoir. Si les politiques fiscales sont bonnes, les politiques monétaires sont simples à mener. Le cauchemar d’un banquier central est un système fiscal instable, tel que nous le connaissons aujourd’hui. (…)

Suite et fin

Pour lui , toutes les crises récentes furent des crises financières .

Greenspan avait éjà prévenu l’année dernière que « l’Occident se dirige vers un désastre” ou encore que « nous sommes dans de sales draps », après avoir mis en garde contre l’éclatement de la bulle sur le dollar …. des 2015 . 

Le Dollar chute :

L’or monte … 

 

Et Bitcoin revient à des niveaux records …

 

Mais ce matin les investisseurs achètent aussi des actions et des obligations … (le 10Y est en dessous de 2,40% et le 30Y à 3,00%)

 
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Publié par le 23 février 2017 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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