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Mais que se passera-t-il quand viendra la récession américaine ?

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Je pensais qu’il y avais une croissance « exceptionnelle » aux états unis d’après ce que racontent les grands médias (c’est qui était en partie vrai pendant un temps, mais achetée à crédit, on prédit déjà qu’elle sera minée par le shutdown, lequel fait qu’on a pas encore les derniers chiffres), pourquoi alors se préparent-ils déjà à la prochaine récession, enfin disons le, à la prochaine grande crise ??? C’est qu’il ne sont pas abrutis, ils savent que c’était du à la politique monétaire de la Fed et à l’endettement massif par Tump pour relancer l’économie. Mais le rêve fut court, une récession pointe déjà son nez, et les étasuniens se préparent déjà à une nouvelle grande crise.

La FED va-elle rebaisser les taux et refera-t-elle tourner la planche à billet avant qu’il ne soit trop tard ? (la bulle du tout peut exploser à tout moment, et explosera à coup sur si les taux montent encore) J’en doute, et si elle le fait quand le prochaine crise éclatera comme c’est toujours le cas, je doute que ce soit efficace, les munitions monétaires de la FED (et des banques centrales en général) sont épuisées (les taux au ras des pâquerettes, encore négatifs en Europe). Et Si elle le fait dans tous les cas le dollar finira par ne plus rien valoir. Et on ira vers une crise monétaire mondiale. Mais après tout c’est peut être au fond ce que cherchent les élites mondialistes pour créer un grand reset. Z 

Une réplique de la « grande crise de 2008 » ! Les États-Unis s’y préparent, eux. Ils viennent en effet, sous les auspices de leur Banque Centrale, de lancer officiellement un test auprès de leurs banques pour savoir comment elles résisteraient, soit à une « récession sévère », soit à une autre, « très sévère », un peu plus dure même que celle de 2008 ! Elles doivent sans doute commencer, dès maintenant, l’exercice de calcul, avec une récession qui commencerait, elle aussi, maintenant. Ce choix du moment est évidemment fait pour éviter que, s’il était annoncé dans un ou deux ans par exemple, les marchés (et les commentateurs) ne se mettent à penser que « la récession est pour dans deux ans ». C’est donc tout de suite. Mais l’exercice est important dans ce qu’il annonce, avant même d’en connaître les résultats. Il s’agit de savoir en effet si l’économie américaine est assez « solide », pour reprendre le qualificatif de Donald Trump, et même plus solide que les autres ! Et les données de l’exercice officiel nous répondent : les États-Unis seront plus grands encore !

Ainsi, une « récession sévère » de l’économie américaine débuterait en ce début d’année et durerait cinq trimestres. A son plus bas, ce serait une baisse du PIB de 1% sur un trimestre (soit -4% en termes annualisés), le taux de chômage atteignant 7% un an après. Dans le cas « très adverse », la récession serait de 2,3% du PIB (-9,4 en rythme annualisé), avec un taux de chômage qui irait à 10%. D’ores et déjà, les États-Unis se demandent donc comment ils réagiraient à un choc qui ferait passer le Dow Jones de 25725 à 20045 et le prix les maisons de 207, en indice, à 176 dans le cas « sévère ». Face à un choc très sévère, le Dow tomberait même à 12763 et le prix des maisons passerait, en indice, de 207 à 151. Dit autrement, les autorités demandent aux banques de réfléchir à une baisse boursière d’un quart ou de moitié par rapport à Noël 2018, et à une baisse du prix des maisons de 15 ou de 25%, pour compléter la fête !

Cet exercice est d’abord « une purge des angoisses américaines ». Le spectre du séisme agite en effet les esprits financiers (et politiques), qui ne comprennent pas bien l’étrange reprise américaine en cours. Certes il y a croissance et plein emploi aux États-Unis, mais sans augmentation des salaires – ce qui inquiète sur les qualifications des nouveaux emplois. Certes il y a reprise, mais sans réduction du déficit budgétaire, bien au contraire – ce qui montre à quel point tout ceci dépend du bon vouloir des investisseurs domestiques et étrangers, pour leurs achats de bons du trésor.

En fait, personne ne sait trop où va l’économie américaine. La Fed, la Banque centrale américaine, avoue avancer dans le noir, dans une pièce emplie de meubles et d’objets, pour reprendre les mots de son « patron », Jerome Powell. La perspective économique américaine n’a jamais été aussi confuse, du fait de la mondialisation et de la révolution technologique en cours, plus des foucades de Donald Trump avec la Chine, la Russie, l’Europe et le Brexit, l’Iran, le Moyen-Orient… pour citer l’essentiel !

C’est bien pourquoi les marchés financiers, qui guident Donald Trump et désormais la Fed (en bonne part, par Trump interposé) ne veulent plus que la Fed monte ses taux. Ils ne croient pas vraiment au scénario d’atterrissage en douceur de la Fed (ce serait une première, d’ailleurs, aux États-Unis). Ils s’inquiètent de ce ralentissement à 1,9% de croissance promis à long terme, avec un déficit budgétaire croissant. Qui va acheter tous ses bons du trésor? La Russie a tout vendu, la Chine a cessé ses emplettes, ce sont les pays émergents qui achètent, et, surtout maintenant, les fonds de pensions américains, inquiets de la volatilité boursière. Jusqu’où, jusqu’à quand ?

En fait, rien de mieux, pour « purger les angoisses américaines », que de montrer que ce sera pire ailleurs ! Quand viendra la « nouvelle crise de 2008 », c’est ce que disent les hypothèses du Trésor américain ! Une crise mondiale avec, après, un mieux relatif aux USA ! Pendant ce terrible trimestre où l’économie américaine plonge de 2,5%, la zone euro le Japon et le Royaume-Uni plongent ensemble et d’autant : – 1,5%. Et  même les pays émergents d’Asie, nom poli pour parler de la Chine, seront à -0,1%.

Mais le pire est ailleurs : dans la capacité de rebond. Quatre ans après cette nouvelle « grande récession », les Etats-Unis auraient en effet une croissance presque double de celle du trimestre qui la précédait, contre 1,8 fois pour le Royaume-Uni, 1,2 fois pour le Japon, la zone euro et 5% de plus à peine pour l’Asie émergente, qui se remettrait mal. Les États-Unis auront donc plongé plus, entraînant tous les autres, mais remonteront plus et plus vite qu’eux (comme toujours….)

On retrouve ici la fameuse « flexibilité » américaine, avec son avantage de politique monétaire. D’ores et déjà, pour organiser son « soft landing », la Fed ne vend plus de bons du trésor et dira bientôt qu’elle va garder longtemps son pactole. D’ores et déjà, les marchés se disent qu’au maximum elle montera ses taux une fois, et plus encore donnera le signal de la baisse, à la moindre inquiétude. Donc elle aura plus de capacité de baisse des taux que le Royaume-Uni (en plein Brexit), le Japon et la zone euro (avec des taux à 0%) ! La zone euro buttera sur les taux négatifs, avec un système bancaire fragile ! Pire, avec la récession, les taux longs risqués monteront aux États-Unis, fragilisant surtout les entreprises et les états-surendettés, d’autant que le dollar en sortira plus fort, les États-Unis s’étant remis plus tôt !

Moralité : les États-Unis se préparent à une nouvelle grande crise qui commencera chez eux, se propagera partout et dont ils sortiront plus forts que les autres. Trop américain pour être vrai ? Pas sûr, si on oublie qu’ils sont la puissance militaire, économique, technologique, monétaire et dorénavant pétrolière (Venezuela aidant) dominante. Et ceci d’autant plus qu’ici, non seulement on ne se prépare pas, mais en plus on s’entre-déchire !

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Publié par le 11 février 2019 dans économie, général, International

 

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« Méfiez-vous du peuple ! Vous l’avez mis dans la rue, mais vous aurez du mal à le faire rentrer ! »

 
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Publié par le 6 décembre 2018 dans général, société, Vidéos (Toutes)

 

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Emmanuel Todd : « Le risque majeur pour la France n’est pas la révolution mais le coup d’Etat »

 Selon Todd, face aux Gilets jaunes, le gouvernement cherche le chaos pour provoquer une rupture  

« On peut imaginer que, dans une situation de chaos et d’inquiétude, cette sympathie générale de la population pour le mouvement cède devant la peur du désordre. Et je pense que le gouvernement cherche le chaos pour créer cette rupture. « 

« Je pense que le risque majeur pour la France, ça n’est pas la révolution maintenant, c’est plutôt le coup d’Etat » :

« Je considère que Macron est à l‘offensive dans cette stratégie du chaos… »

 
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Publié par le 5 décembre 2018 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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« Pourquoi ce n’est sans doute pas une révolte mais une révolution »

« Pourquoi ce n’est sans doute pas une révolte mais une révolution » L’édito de Charles SANNAT

La blogosphère se réveille ! La détresse et la colère du peuple trouvent un écho, tout simplement car nous sommes tous le peuple . C’est de ça dont je parlais avant hier tout au long de ma revue de presse, que les citoyens éveillés s’y mettent pour guider les moutons qu’on égorge et qui courent dans tous les sens sans savoir où aller !! Toutefois je ne suis pas d’accord avec l’exemple tunisien donné ici, on peut changer les choses et faire la révolution sans anarchie aucune, sans Affrontements ni émeutes, ça ne marche pas comme ça en 2018. De façon tout à fait maîtrisée, sans même « décapiter » le pouvoir ni créer aucun chaos d’aucune sorte. Sans paralyser le pays ni l’économie . Le grand piège tendu par l’oligarchie à absolument éviter, c’est la guerre civile. Une révolution c’est fait pour et par le peuple, pas contre lui . On peut faire une révolution pacifique de A à Z , suffit simplement de bien s’organiser en faisant circuler l’info. Des grands leaders sont absolument nécessaires , et émergent naturellement, ça c’est vrai. La jacquerie des gilets jaunes, pure manifestation du mécontentement du peuple n’a été jusqu’à présent qu’un feu de paille, mais c’est avec des feux de paille qu’on crée des feux de joie, et une seule étincelle peut créer un incendie de foret … Z 

Même si parfois j’aime faire le naïf, l’âge venant, je le suis tout de même de moins en moins. Lorsque j’entends quelques éditorialistes de talents et médiatisés expliquer que la faiblesse du mouvement c’est son absence d’organisation et des revendications disparates, je me dis que vraiment, « ils » n’ont rien compris.

Bon, en fait, « ils » ont très bien compris que les vents de la grande histoire commençaient peut-être à souffler.

L’absence d’organisation et les revendications disparates sont la faiblesse d’un mouvement, mais la force d’une révolution.

En réalité, l’absence d’organisation et de revendication ce sont exactement les symptômes non pas des révoltes, mais des révolutions.

Alors comme il semble qu’il y ait beaucoup de lacunes en termes de comprenettes chez nos « zautorités », je leur pose la question et leur donne immédiatement la réponse afin de faire œuvre de pédagogie.

C’est un cours que j’enseigne à l’ENAm en dernière année… mais les étudiants sont distraits. Oui, je suis prof à l’ENAm, l’École nationale des ânes de mamamouchis.

Comment faire la différence entre une révolution et un mouvement social ?

Premier critère : la base

Quelle est la base ? Base large ou base étroite ? La notion de base n’a rien à voir avec la quantité de têtes de pipe dans la rue. Le mouvement des gilets jaunes est une base large. La grève de la SNCF est une base étroite. D’un côté, des centaines de milliers de personnes qui sortent spontanément dans les rues. De l’autre côté, des cheminots uniquement pris dans des revendications catégorielles spécifiques avec un syndicat, et des revendications très claires.

Une révolution a toujours une base large.

Deuxième critère : les leaders et l’organisation

Dans un mouvement social, les gouvernements font face à des mouvements structurés par des organisations souvent professionnelles (syndicats) avec des leaders identifiés.

Dans une révolution, il n’y a aucun leader national, mais une multitude de « leaders » locaux. Le type qui tient le rond-point de la poupée qui tousse, ou la fille debout sur les barricades du parking du Leclerc.

Une révolution n’a jamais de leader au départ. Ils émergeront plus tard, quand la grande anarchie aura eu lieu.

À ce stade, il est évident qu’un mouvement structuré avec organisation et leader peut être « cassé », « brisé » ou « corrompu » même. D’ailleurs, récemment, les dotations aux syndicats ont été augmentées. On voit leur silence.

Les syndicats ont été brisés par le gouvernement. Macron a cassé les corps intermédiaires qui ne sont plus représentatifs. Résultat ? Il est seul face à la « populace » qui pue les « clopes et le gasoil ».

Des sans-culottes aux sans-dents !

Les mouvements des gilets jaunes sont en tous points un mouvement révolutionnaire au sens historiquement français.

Les sans-dents, méprisés depuis des années pour ne pas dire des décennies, sont les dignes descendants des sans-culottes de 1789.

C’est le peuple.

Et les similitudes avec 1789 ne s’arrêtent pas là.

1789, un problème de gamelle et de gabelle !

La gamelle, aujourd’hui, c’est le salaire ! Et d’ailleurs déjà, à l’époque, chez les Canuts, on forçait les gamines à bosser jusqu’à 16 heures par jour (l’été) pour un salaire de subsistance. Quelques années avant 1789, les canuts brayaient. On en pendit quelques-uns. Puis la révolution, la vraie, arriva.

C’est un peu comme les bonnets rouges précurseurs, et les gilets jaunes d’aujourd’hui !

Déjà, à l’époque, il n’y avait aucune revendication.

Enfin si, deux.

La première, on veut bouffer.

La seconde ? On ne veut plus payer les taxes et les impôts décidés à Paris.

En fait, il n’y jamais d’autres revendications que fiscales et alimentaires à la base des révolutions. C’est une constante historique.

Quand les gamelles sont trop légères et les gabelles trop lourdes, la révolution est inéluctable.

La similitude ?

La révolution française n’est pas un phénomène parisien… C’est de la province vers la capitale, et pas l’inverse.

Nous vivons exactement la même chose.

Une vraie révolution est armée ?

Eh bien globalement non. Presque jamais. En 1917, quelques coups de fusil furent tirés, mais les vrais massacres arrivent après la chute du pouvoir en place. Avant, c’est de la « gnognotte ».

Prenez l’exemple tunisien.

Affrontements, émeutes, oui. Mais jamais les Tunisiens n’ont vraiment sorti les fusils pour tirer sur les forces de l’ordre.

C’est plutôt qu’à un moment, les leviers de commande ne répondent plus et que les moyens ne sont plus suffisants pour enrayer la révolte plus ou moins pacifique.

Si l’on ne tire pas sur la foule, il arrive un moment où les grenades lacrymogènes ne sont plus suffisantes.

Ce jour-là, l’armée tire ou se retire. La police tire ou se retire.

Si elle tire, le pouvoir sombre du côté du crime contre l’humanité. S’il ne tire pas, il tombe tout court comme un fruit mûr et prend la fuite. Macron ira à Berlin. Je pensais qu’il irait aux États-Unis, mais Trump le laissera certainement se démerder avec ses sans-dents au mordant acéré. Un remake de la fuite de Varennes.

En Tunisie, il y eut peu d’échanges de coups de feu. La période d’anarchie, d’attentat et de violence arrive toujours après.

Ho… les zilets zaunes y sont pas sympas ! Zont secoué ma voiture !!!

Et cela sera de pire en pire, car une révolution n’est jamais douce et romantique, elle est toujours violente et sanglante. On tue du bourgeois et tond sa dame quand on ne fait pas pire, on pend le voisin que l’on déteste tant, on assassine le concurrent que l’on haïssait…

Notre pays a hérité d’un pacte social construit par le Conseil National de la Résistance pendant l’occupation. Il a été mis en application à la Libération après l’épuration. Nos villes étaient détruites, la moitié de notre pays ravagé, nous venions d’avoir des centaines de milliers de morts.

C’était en quelque sorte notre dernière révolution véritable. Mai 68 n’a fondamentalement pas déstabilisé la France. Cela a changé la société et les mœurs, mais les institutions sont restées identiques.

À la sortie de la guerre, c’était d’ailleurs toujours les institutions de la IVe République. Il faudra attendre le retour du Général de Gaulle pour voir le changement d’institutions matérialisé par la Ve République. C’est à ce moment-là que la révolution de la libération prit fin.

Une révolution, mes amis, dure 20 ans.

20 ans pour quitter l’ancien monde et se trouver le nouveau.

C’est aussi ce qui est arrivé en ex-URSS quand elle s’est effondrée. Il faudra attendre 20 ans pour que la Russie reparte de l’avant. 20 ans et Poutine pour remettre la Russie en ordre de marche et cesser l’anarchie des mafias.

Est-ce une révolution Sire ?

C’est encore un petit peu tôt pour le dire. On sera fixé samedi.

Si samedi prochain, le 24 novembre, les sans-dents montent à Paris et profitent de leur week-end pour bloquer le pays alors oui, on pourra dire à Macron, « Sire, c’est une révolution ».

Macron a voulu se comporter comme un monarque et risque de finir comme notre dernier roi.

Les journalistes sont étonnés. Les Parisiens sont étonnés. Cela relève un manque de culture historique crasse.

Quand de Gaulle lance l’appel du 18 juin, il appelle les officiers, les ingénieurs et les classes éduquées.

Il est rejoint par de « pauvres » bougres. Des sans-dents de l’époque qui puaient déjà la clope et le gasoil, surtout quand ils rejoignaient l’Angleterre dans des rafiots puants.

Les nations sont toujours vendues par les riches et sauvées par les gueux…

Les beaux quartiers qui s’empiffrent peuvent frémir… Les gueux sont de sortie et ils sont très fâchés.

J’y reviendrai très longuement, dans mon dossier spécial de novembre de ma lettre STRATÉGIES qui sera consacrée à « Comprendre les révolutions, anticiper les évolutions, s’adapter à la situation »… un numéro à imprimer et à mettre dans un classeur « à ouvrir en cas d’urgence ». Plus de renseignements ici. 

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

PS : Aux dernières nouvelles, un des blessés est décédé. N’oubliez pas mon article d’hier « Préservez la vie » à lire ici.

Charles Sannat pour Insolentiae

 
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Publié par le 21 novembre 2018 dans général, société

 

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Cette plante guérit peut-être le paludisme… mais l’industrie pharmaceutique n’en veut pas car « elle ne rapporte pas un sou » !

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C’est complètement dingue, le monde à l’envers . On préfère lâcher des millions de moustiques génétiquement modifiés dans la nature pour lutter contre certaines maladies dont principalement le paludisme sans savoir si ça marche vraiment et quelles conséquences ça aura sur l’homme et l’environnement (merci la fondation Bill et Melinda Gates) , que d’utiliser une plante « Relativement facile à faire pousser, peu chère, facile à prendre sous forme d’infusion, dénuée d’effets secondaires et 100% naturelle », sous prétexte qu’elle ne rapporte pas un sou à ceux qui « profitent du système de santé », c’est à dire Big pharma !!!! Ça n’intéresse même pas les gouvernements concernés qui touchent de l’argent des labos ! Meme l’OMS est dans le coup, lisez un peu leurs arguments ! Le système de santé est complètement corrompu par Big pharma, qui ne vise qu’à faire du fric.  La folie humaine n’a décidément pas de limites … Z 

L’armoise est une plante thérapeutique hyper efficace et peu chère. Hélas pour elle, elle ne rapporte pas un sou à ceux qui profitent du système…

Le paludisme est l’une de ces calamités qui terrassent les pays les plus pauvres du globe, et qui passent dans nos vies pressées d’Occidentaux comme toutes les mauvaises nouvelles venues des antipodes : trop loin, trop compliquées… Pourtant, cette maladie infectieuse qui décime chaque année entre 500.000 et 1 million de personnes (dont 70% d’enfants), n’a rien d’une fatalité qui nous laisserait impuissants.

Il existe, semble-t-il, un traitement efficace à plus de 95%, c’est-à-dire au-delà des performances des antipaludéens classiques. Peut-être ce traitement est-il trop compliqué à produire, ou trop cher ? Eh bien, non puisqu’il s’agit de deux plantes cousines de l’absinthe et de l’estragon, l’armoise annuelle et l’armoise africaine (Artemisia annua et afra). Relativement facile à faire pousser, peu chère, facile à prendre sous forme d’infusion, dénuée d’effets secondaires et 100% naturelle, l’Artemisia n’a que des qualités… mais elle a un gros défaut : elle ne rapporte pas un sou à ceux qui profitent du système de santé.

Ce qui ressemble à un scandale sanitaire international a déjà fait l’objet d’un beau documentaire, « Malaria Business » de Bernard Crutzen diffusé sur France Ô en 2017. C’est désormais un livre (« Artemisia, une plante pour éradiquer le paludisme », Actes Sud, 192 p., 18 euros) écrit par Lucile Cornet-Vernet, une orthodontiste parisienne, qui se passionne pour cette question depuis 2012, au point d’avoir créé des Maisons de l’Artemisia un peu partout en Afrique.

Son propos repose sur une question simple :

« Qui peut donc avoir intérêt au développement d’une thérapeutique efficace, locale, peu chère ? Ni les laboratoires, ni les gouvernements, ni les centres de santé qui reçoivent des subsides en fonction du nombre de cas déclarés. »

Gros subsides des labos

Il existe bien une puissante Organisation mondiale de la santé (OMS), censée émettre des recommandations officielles de santé, loin des intérêts privés. Mais à en croire Lucile Cornet-Vernet (qui n’a cependant pas mené une enquête approfondie sur le sujet – c’est un peu la faiblesse de son livre), l’OMS a tout intérêt, financièrement, à jouer les intermédiaires entre les grands labos et les gouvernements des pays du Sud les plus touchés. Les gouvernements eux-mêmes touchent de gros subsides des labos sous forme de taxes d’importation. Pas de quoi encourager les locaux à cultiver Artemisia !

Officiellement, l’OMS reproche trois choses à l’armoise : elle compte une dose d’artémisinine (le principe actif de la plante) inférieure à la dose censée guérir un humain ; elle n’est pas stable (la dose varie d’une feuille à l’autre selon les conditions d’humidité) ; elle renforce la résistance du parasite plasmodium, responsable du paludisme.

Trois reproches parfaitement infondés, selon Lucile Cornet-Vernet, qui s’appuie notamment sur les travaux de la professeure en biologie Pamela Weathers qui travaille depuis vingt-cinq ans sur l’artémisinine et son efficacité. Rien à faire : le caractère « ancestral » de cette plante cultivée depuis des millénaires fait figure de repoussoir face au « sérieux » des grands spécialistes et des laboratoires. En France même, son achat et sa commercialisation restent interdits.

Une campagne de presse est lancée dans notre pays pour faire reconnaître les mérites ignorés d’Artemisia : le 13 novembre prochain, une projection de « Malaria Business » est prévue à l’Assemblée nationale, sous l’impulsion des députés Cédric Villani et Stéphane Demilly. La cause est soutenue, entre autres, par Juliette Binoche et Stromae.

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Publié par le 10 octobre 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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Ce ne sera pas un krach, mais un tsunami financier mondial

Voici encore une autre alerte, avec de bonnes explications .. Il ne s’agit pas de faire de l’alarmisme, mais juste d’observer la situation, et c’est assez simple à comprendre . Regardez l’impact d’une hausse minime des taux de la FED sur les émergents … C’est vrai que par exemple les banques espagnoles sont particulièrement exposées, j’en ai parlé début de semaine . Mais ce ne sont pas les seules, ce n’est qu’un exemple !! Il ne faut même pas être intelligent pour voir venir le désastre qui se profile, il suffit juste d’être informé un strict minimum pour pouvoir constater . Z 

« Nous allons vivre une autre crise financière ; tous les gens intelligents la voient arriver », a pu déclarer Steve Bannon, l’ancien conseiller de Trump qui lui doit sa victoire. Depuis la chute de Lehman Brothers et le cataclysme de 2008, nous avons assisté à une mutation complète et ahurissante des banques centrales. L’initiateur, le pionnier de la folle politique monétaire d’assouplissement quantitatif a été la Banque du Japon, suivie par la Fed et ensuite la BCE.

Suite aux risques de défaut immédiat des États, de krach obligataire et boursier, les banques centrales se sont transformées en pompiers tout-terrain pour éteindre les multiples incendies avec des moyens inédits « non conventionnels ». Une véritable fuite en avant en pratiquant la politique des taux zéro, de l’endettement supplémentaire pour régler le problème du surendettement, de la création monétaire laxiste pour procurer des liquidités aux banques et faire baisser les taux d’intérêt du marché obligataire. La Banque de France détient, aujourd’hui, 20 % de la dette publique française tandis que la Banque du Japon détient 41 % de la dette publique japonaise (250 % du PIB).

Les banques centrales sont, aujourd’hui, coincées d’une façon irréversible et ne peuvent plus revenir en arrièreen diminuant la masse monétaire et en augmentant ou en laissant monter les taux d’intérêt, sous peine de faillite des États, des entreprises zombies et d’écroulement des marchés obligataires et boursiers.

En fait, tout se passe comme si la Banque du Japon, la Fed et la BCE avaient décidé d’édifier ensembleune « Digue de Babel ». La réussite est, en apparence, totale puisque la digue tient et que les marchés sont au plus haut. En réalité, une masse d’eau énorme de dimension océanique continue inexorablement à s’accumuler et à monter de l’autre côté de la digue, tandis que les inconscients au sec continuent à spéculer, à faire grève, à se vautrer dans l’hédonisme individualiste matérialiste et à se moquer même des Cassandre réalistes. Mais, un jour, suite à la pression trop forte de l’eau,c’est-à-dire la perte subite de confiance, la « Digue de Babel » cédera et ce ne sera pas alors un vulgaire petit barrage de Malpasset, mais un tsunami océanique de dimension planétaire qui balaiera tout sur son passage et aura, pour conséquence, l’effondrement total du Système.

Les banques espagnoles sont un excellent exemple de la dangereuse interconnexion mondialiste des problèmes.Elles ont été sauvées, jusqu’à ce jour, en fusionnant, avec une aide d’urgence de 100 milliards d’euros, sans avoir encore rien remboursé. Mais les banques espagnoles sont exposées à hauteur de 83,2 milliards d’euros en Turquie, soit davantage que les 75 milliards réunis de la France, des États-Unis et du Royaume-Uni. Les crédits en devises étrangères, face à la baisse de la livre turque et à l’augmentation des taux d’intérêt, représentent 40 % de la dette de la Turquie.

En Argentine, les investissements espagnols s’élèvent à 28 milliards de dollars, soit un quart de l’investissement total étranger (les États-Unis, seulement 10 milliards). L’Espagne, à elle seule, représente plus de 40 % du risque des dettes de l’Amérique latine (Argentine, Mexique, Brésil). Pour se sauver de leurs risques européens, les banques espagnoles ont misé gros sur les pays émergents, cherchant à diversifier leurs risques avec des perspectives de rentabilité plus élevées. Mais gare en cas de retournement de situation.

Pour la première fois, depuis dix ans, la Banque centrale indienne a acheté de l’or. « Encore un petit moment, Monsieur le Bourreau ! » Il suffit de la perte subite de confiance d’un agent économique – ce qui fut le cas de la BNP, en 2008 -, d’un krach dans un seul pays tel que l’Espagne, la Grèce ou l’Italie pour que la réaction en chaîne se développe dans le monde et que tout explose. La « Digue de Babel » des banques centrales cédera aussi à son tour car l’arme atomique de l’assouplissement quantitatif, pratiqué alors sans limite et d’une façon exponentielle, nous conduira à l’hyperinflation du Venezuela ou de l’Allemagne en 1923. La crise de 1929 nous paraîtra, alors, comme un épiphénomène par rapport à ce qui nous attend !

« Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles », selon William Shakespeare ».

Marc Rousset,Boulevard Voltaire, le 9 septembre 2018

Via : OD

 
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Publié par le 12 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Selon Macron, les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » , mais il achète pour 500 000 euros de vaisselle !!

#dessin #courrierpicard du 14.06.2018 : #Macron dans son assiette ! 
#aidessociales #pognon

Vous avez surement suivi l’affaire, selon Macron, les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » , Il entend reformer l’intégralité du système social: 

Selon les médias, c’est un coup de com : 

Pourquoi l’équipe communication de l’Elysée a-t-elle publié cette vidéo ?

Emmanuel Macron est le roi du faux off, des fausses coulisses, des faux moments « vrais ». C’est une stratégie qu’il a beaucoup utilisée pendant sa campagne, à travers des documentaires notamment. Quand il est filmé ainsi par ses équipes de communication, il semble objectif, authentique. C’est un effet à la Sarkozy. On n’est pas dans un moment volé à la Laurent Wauquiez, là, il n’y a aucun doute : c’est une communication délibérée de l’Elysée, qui avait envie de faire passer un message.

Quel est le message politique ?

Il utilise cette vidéo pour faire un teaser de son discours social de mercredi matin. C’est la bande-annonce du film. Il veut faire de cette déclaration un événement. L’Elysée commence à craindre que les discours présidentiels se banalisent. Avec un côté transgressif, une phrase à la Morano sur « le pognon », il veut attirer l’attention de tout le monde, et notamment des catégories populaires. Il force un peu la machine pour que les commentateurs, les médias, les politiques et les Français surtout prêtent attention à son discours.

Le message est d’ailleurs clair : il laisse entendre qu’il va rester sur sa ligne de droite, libérale avec l’idée que les pauvres doivent se prendre en charge eux-mêmes

Pendant ce temps Emmanuel et Brigitte Macron ont commandé un nouveau service de vaisselle pour les dîners officiels auprès de la Manufacture de Sèvres. Un coup de neuf pour l’argenterie de l’Élysée qui aurait coûté 50 000 euros, selon le Journal du Dimanche, relayé par presque tous les médias. Faux, répond le Canard Enchaîné : le prix réel dépasse le demi-million

Le budget, révélé par le Journal du Dimanche dans son édition du 10 juin, est de 50 000 euros. Faux, rétorque le Canard enchaîné ce mercredi matin, les chiffres indiqués par les services de l’Élysée sont largement sous-estimés. En réalité, « la douloureuse devrait atteindre, voire dépasser, le demi-million d’euros, au vu des tarifs courants affichés par la manufacture », affirme le palmipède.

Qui sort sa calculette : « 400 euros pièce pour les assiettes les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains », si l’on compte bien, cela fait une facture totale d’au moins 500 000 euros. Soit dix fois plus.

L’article du Canard enchaîné de ce mercredi 13 juin 2018. | Le Canard enchainé

Certes, explique le Canard, les productions de la manufacture ne sont pas facturées à l’Élysée. Mais, ajoute-t-il, « c’est quand même bien le budget de l’État qui régale, par le biais de subventions de fonctionnement et d’investissement ».

Une controverse qui prend un drôle de goût à l’heure où le Président fustige les aides sociales« qui coûtent un pognon de dingue »

Une pétition demande L’annulation et le remboursement des 500 000 euros d’assiettes par les époux MACRON

Depuis l’arrivée à l’Élysée du couple présidentiel, les factures deviennent salées !

Des frais de maquillage en quelques semaines facturés plus de 25 000 euros, une Charte de Transparence de 400 000 euros pour Brigitte Macron pour remplir des fonctions illégitimes, et maintenant des assiettes à plus de 500 000 euros la facture !

Le couple Macron à commandé un nouveau service de vaisselle auprès de la Manufacture de Sèvres : pas moins de 900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain, soit 1 200 pièces au total.`

L’argument : « vaisselle usée » qui date de « l’ère Jacques Chirac » .Ces 500 000 euros ce seront les françcais qui devront s’en acquitter !

Cette indécence se passe à l’heure où le Président Emmanuel Macron fustige les aides sociales : «  qui coûtent un pognon de dingue  »

(…)

Les époux Macron devraient d’avantage se préoccuper des conditions INQUIÉTANTES des millions de français qui vivent en dessous du seuil de pauvreté plutôt que des assiettes dans lesquelles ils vont manger pendant 4 ans !!! 

 
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Publié par le 15 juin 2018 dans général, Politique, société

 

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