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Archives de Tag: macron

Hongrie, Wall Street, Macron, Bretagne : Pierre Jovanovic fait le point !

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Publié par le 9 octobre 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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Macron : « L’Europe ne peut plus remettre sa sécurité aux seuls États-Unis »

Le président français a annoncé le 27 août qu’il présenterait prochainement un projet de renforcement de la sécurité en Europe, estimant qu’elle ne pouvait plus reposer uniquement sur les États-Unis, et qu’il engagerait des réflexions avec la Russie .

 

Le président français a appelé à prendre « de nouvelles initiatives » et à « construire de nouvelles alliances » en vue de renforcer la sécurité européenne. Il a estimé que « jamais l’Europe n’avait avancé aussi vite en matière de défense ». Il a évoqué le renforcement de la politique commune de défense depuis l’été 2017, la signature de deux accords stratégiques pour les chars et les avions de combat entre la France et l’Allemagne et la conclusion avec huit autres États membres de l’initiative européenne d’intervention afin de favoriser un « esprit de défense » entre Européens.

Cinq jours de conférence réunissent tous les ambassadeurs français à partir du 27 août, selon l’axe de réflexion : « Alliance, valeurs et intérêts dans le monde d’aujourd’hui ».

 
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Publié par le 28 août 2018 dans général, International, Politique

 

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Nicolas Hulot démissionne du gouvernement Macron : « Parce que les lobbies sont là »

Coup dur pour Macron !!! Hulot prend enfin ses responsabilités et il dénonce les lobbys au passage !  Hé oui, les lobbys s’en occupent de l’environnement, on voit bien ce que ça donne, et ils continueront de s’en occuper encore longtemps, quelque soit le ministre, n’en doutez pas ! Z 

« Je me suis surpris à des moments à abaisser mon seuil d’exigence », s’est justifié l’ex-ministre, qui n’a prévenu ni Emmanuel Macron ni Edouard Philippe.

Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire, a annoncé son départ du gouvernement sur France Inter mardi 28 août. « Je prends la décision de quitter le gouvernement », a-t-il affirmé, ajoutant : « Je ne veux plus me mentir. »

Il a assuré ne pas avoir prévenu ni le président de la République Emmanuel Macron ni le premier ministre Edouard Philippe de sa décision de quitter son poste : « C’est une décision entre moi et moi. »

Tout en estimant que, s’il leur en avait parlé, ceux-ci auraient tenté de le dissuader, Nicolas Hulot a cependant dit son profond respect et son « amitié »pour M. Macron.

« J’espère qu’il tirera les leçons [de ma démission]. J’espère que ce geste sera utile, pour que chacun se pose la question de sa responsabilité. »

Suivez en direct les réactions à cette annonce :   après la démission de Nicolas Hulot

Quelques heures après son annonce, l’Elysée, dans un communiqué, estime que M. Hulot peut être « fier de son bilan » à la tête du ministère. La présidence a fait savoir qu’il y aurait « un remaniement mais pas dans l’immédiat ».

L’ex-ministre assure avoir longuement mûri sa décision pendant l’été et s’être finalement décidé lundi soir. Pour autant, il n’avait initialement pas prévu de le dire en direct à la radio. Thomas Legrand, éditorialiste politique à France Inter, raconte les coulisses de cette annonce :

« Il avait décidé de démissionner et de l’annoncer dans quelque temps, histoire de faire fructifier ce moment d’influence politique. Mais en rentrant dans le studio, il a visiblement changé d’avis. Ses collaborateurs se sont décomposés. A la sortie du studio il m’a dit qu’il avait décidé de l’annoncer tout de suite. On a senti pendant l’interview qu’il arrivait au bout de ses contradictions. (…) On a vécu un moment de vérité politique. »

« Parce que les lobbys sont là »

Le ministre de la transition écologique et solidaire a annoncé son départ du gouvernement, sans, dit-il, avoir prévenu le président ou le premier ministre.

Interrogé sur ses motivations, Nicolas Hulot a dit qu’il avait le sentiment que l’écologie n’était pas la priorité de ce gouvernement, alors que « ce sujet conditionne tous les autres ». Et d’ajouter :

« On s’évertue à entretenir un modèle économique cause de tous ces désordres climatiques. (…) Nous faisons des petits pas, et la France en fait beaucoup plus que d’autres pays, mais est-ce que les petits pas suffisent… la réponse, elle est non. »

Et de citer ses batailles avec le ministre de l’agriculture :

« Je ne peux pas passer mon temps dans des querelles avec Stéphane Travert. »

Il a confié, las, qu’il se sentait « tout seul à la manœuvre » sur les enjeux environnementaux au sein du gouvernement. Et de déplorer que son poste était « à la croisée des lobbys. Parce que les lobbys sont là ». Interrogé sur la manière dont il avait vécu son poste, Nicolas Hulot a répondu :

« Puisque je suis dans un moment de vérité… oui, [ces douze derniers mois ont été une souffrance], sauf à basculer dans ce que j’allais devenir, c’est-à-dire cynique. (…) Je me suis surpris à des moments à abaisser mon seuil d’exigence (…et là je me suis dit c’est le moment d’arrêter. »

Le gouvernement regrette un manque de « courtoisie »

Dès l’annonce de son départ, les réactions politiques se sont multipliées. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté sur BFM-TV « sa manière de faire. Je pense que la plus élémentaire des courtoisies aurait été effectivement de prévenir le président de la République et le premier ministre ».

Sur RTL, le président des Républicains, Laurent Wauquiez, « peut comprendre » que Nicolas Hulot « se sente trahi » par Emmanuel Macron :

« Nicolas Hulot, je ne partage pas nécessairement ses opinions, mais je peux comprendre qu’il se sente trahi comme aujourd’hui pas mal de Français par des promesses fortes qui avaient été faites, et le sentiment à l’arrivée que ce n’est pas très tenu ».

Chez les écologistes d’Europe Ecologie-Les Verts, Yannick Jadot a estimé que « le départ de Nicolas Hulot est la conséquence de l’absence de politique écologique de ce gouvernement ». Interrogé sur les propos des uns et des autres, Nicolas Hulot les a « suppliés d’éviter la récupération » :

Une démission évoquée de nombreuses fois

Nommé pour la première fois ministre en mai 2017, après avoir renoncé à une candidature à la présidentielle un an plus tôt, Nicolas Hulot avait dû accepterbien des décisions contraires à ses convictions, au-delà de certaines victoires symboliques comme l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la fin de la production d’hydrocarbures en France ou l’interdiction progressive de l’utilisation du glyphosate dans l’agriculture.

Il avait également dû endosser le report de l’objectif consistant à ramener la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % en 2025, ou l’entrée en vigueur provisoire de l’accord de libre-échange UE-Canada (CETA). La possibilité de sa démission avait donc été sous-entendue à de nombreuses reprises.

Dernièrement, Nicolas Hulot a particulièrement peu apprécié la présence de Thierry Coste, lobbyiste pro-chasse proche de M. Macron, lors de réunion à l’Elysée sur la réforme de ce loisir, lundi 27 août soir. L’ancien ministre a déclaré lui « avoir clairement signifié qu’il n’avait pas sa place » aux côtés du président de la République et du premier ministre lors de cette réunion.

Proche de la Fédération nationale des chasseurs, Thierry Coste conseille régulièrement Emmanuel Macron sur les dossiers cygénétiques, et plus largement sur les questions de ruralité. Il était également proche de Nicolas Sarkozy en 2007, et de François Hollande en 2012.

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Publié par le 28 août 2018 dans général, Politique

 

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Macron sur l’affaire Benalla : « Le seul responsable, c’est moi, qu’ils viennent me chercher « 

Macron ne s’est pas contenté de s’exprimer sur Alexandre Benalla.  Il a aussi vivement critiqué le rôle des contre-pouvoirs depuis le début de cette affaire. Ce sont eux les « ils » dont il parle ? Je trouve ce point intéressant, peut être un message subliminal … Z 

D’abord les médias :

« Nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité. (…) Je vois un pouvoir médiatique qui veut devenir un pouvoir judiciaire, qui a décidé qu’il n’y avait plus de présomption d’innocence dans la République et qu’il fallait fouler aux pieds un homme et avec lui toute la République. »

Mais aussi la justice :

« Je vois un pouvoir judiciaire qui va continuer à faire son travail et c’est essentiel. Mais je constate que nous avons un problème dans le fonctionnement quotidien. Pas une audition, pas une recherche ne sort à la seconde même dans la presse. Comment conjuguer la présomption d’innocence avec un tel fonctionnement ? »

Et le Parlement :

« Je vois certains qui voudraient faire sortir le pouvoir législatif de son lit, considérant qu’il appartient au Parlement de se substituer à la justice et de devenir un tribunal populaire, d’oublier la séparation des pouvoirs et de considérer qu’il est de son ressort de contrôler chaque décision de l’Elysée. »

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Publié par le 25 juillet 2018 dans général, Politique

 

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« Macron attaqué, Macron encerclé, Macron terré. Qui attaque le président français ? »

Des entités très puissantes attaquent Macron, ça c’est certain .  Hier on évoquait les mondialistes dont les médias ont effectivement mené la charge (y compris les médias internationaux) , aujourd’hui Sannat prétend que c’est le contraire … Et les 2 analyses sont pertinentes . Assez compliqué de savoir qui est vraiment derrière tout ça, mais on aura sans doute bientôt une réponse claire !! Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Les signes avant-coureurs d’une grande offensive d’été contre le président étaient déjà palpables il y a quelques semaines et les coups de semonce étaient bien réels.

C’est en raison de ces signaux faibles à l’époque, et qui désormais ne le sont plus (faibles), que j’avais écrit un édito consacré à ce sujet et intitulé « Qui a décidé d’attaquer Macron ? ». C’était le 11 juin, il y a plus d’un mois donc.

Depuis, les attaques contre le président français sont incessantes et il y a évidemment des raisons.

Pourquoi ceux-là mêmes qui ont porté au pinacle cet homme, aux faiblesses bien réelles et que l’on voit poindre maintenant publiquement, brûlent-ils ainsi leur idole de la veille ?

Je ne plaindrai pas Macron, qui n’a bien que ce qu’il mérite et récolte exactement les fruits de ce qu’il a semé, à savoir pas grand-chose de bonne qualité.

Néanmoins, avoir un président totalement tétanisé et décrédibilisé à la tête de notre pays, ce n’est pas une bonne nouvelle pour les Français dans leur ensemble.

Je vous disais également il y a quelques jours que Macron n’était plus, dans les faits, le président. Il a perdu en une semaine toute sa crédibilité : les rouages intermédiaires et ce que l’on appelle les « corps constitués » n’auront plus d’autre choix que de se protéger, et donc les courroies de transmission vont toutes se gripper les unes après les autres.

Macron se fait offrir une « fillonade » !

C’est donc la paralysie de l’action présidentielle qui s’annonce, et ce scandale un jour finira, bien qu’il puisse durer très longtemps comme l’a montré l’affaire Fillon, où à chaque jour sa peine qui n’en finissait pas.

Chaque jour, les commissions et les auditions retransmises en direct. Dévastateur.

Dévastateurs aussi, les analyses en direct ou encore les politiques interrogés en temps réel en sortie d’audition, dont celle remarquable de Marine Le Pen, non pas par ce qu’elle a dit (totalement sans intérêt et purement politicien ou presque), mais par les députés d’En marche qui ont physiquement coupé cette interview. C’est la panique à bord, les dénis de démocratie sont à tous les étages, et cela se voit. Terriblement.

Dévastateurs tous ces enchaînements qui n’en finissent pas de finir et la pelote qui se tire, et demain on va auditionner machin, puis bidule, puis le secrétaire général de l’Élysée, et tout le monde a sur les lèvres évidemment le nom du coupable suprême : le Jupiter en personne.

Macron est déjà terminé, sa présidence, déjà achevée, ses réformes, déjà enterrées, c’est au mieux la chronique de l’inaction assurée.

Mais comment en est-on arrivé là ?

Comment passe-t-on de Saint-Macron à Maudit-soit-il ?

Macron s’est mis en travers de trois partenaires très sérieux.

Le premier, c’est Poutine. Ils ne s’aiment pas. C’est compréhensible.
Le second, c’est Trump. On se fait de grandes accolades, des mamours en public, mais ils se détestent.
Le troisième, c’est Netanyahu.

Toute cette histoire ou presque est liée à un autre sujet, un sujet qui peut sembler lointain, mais qui pourrit d’ailleurs la politique française depuis 40 ans… Eh oui, cela ne nous rajeunit pas. C’est l’histoire de l’Iran qui se rêvait en puissance nucléaire et de la France qui avait décidé de s’allier à l’Iran pour la lui offrir… Nous avons eu des attentats, une guerre secrète, des assassinats de hautes personnalités liées à ce sujet ultra-sensible.

Cela continue aujourd’hui, sous d’autres formes.

Sans jugement aucun, et en dehors de tout parti pris, pour Israël, un Iran disposant de la bombe atomique, c’est un cauchemar.

Pour Trump, en recherche d’alliés pour mener à bien sa nouvelle stratégie de toute-puissance et de domination mondiale, l’alliance avec Israël est un élément cardinal.

Le soutien de Trump à Israël est total, complet, inconditionnel, et c’est dans ce cadre qu’il a reconnu Jérusalem comme capitale pour l’État hébreu avec des conséquences qu’il connaissait parfaitement à l’avance. C’est toujours pour les mêmes raisons que Trump est sorti des accords de 2015 avec l’Iran pour l’empêcher de se doter de l’arme nucléaire.

Depuis la sortie de ces accords, Trump a dit que les sanctions contre l’Iran seraient les pires jamais vues. Elles seraient complètes. Trump va renvoyer l’économie iranienne au Moyen-Âge et les réduire à la misère en les isolant totalement et sans pitié. Je ne suis ni pour ni contre, j’observe et vous raconte ce qu’il se passe.

Mais les Européens, menés par Macron, ne veulent pas de ces sanctions, car ce n’est pas bon pour nos affaires…

Cette affaire iranienne n’est pas non plus la seule raison. Macron est un mondialiste. Trump, un souverainiste. Trump installe progressivement sa présidence, avec difficulté, mais il l’installe.

Il va donc tout faire pour dézinguer les leaders européens européistes et mondialistes. Il s’attaque frontalement à Theresa May au Royaume-Uni qui finira par chuter et se faire remplacer par Boris Johnson. En Italie, c’est fait, il a des souverainistes. En Autriche, c’est bon également. Il y a deux maillons forts à faire tomber.

L’Allemagne et la France.

Merkel et Macron, Mercron donc ou Mèrequelle… vont se faire pilonner, encore et encore, jusqu’à leur reddition totale ou jusqu’à leur disparition de la scène politique.

Nous sommes en guerre, une guerre terrible, que je vous chronique depuis que Trump est monté à la Maison Blanche.

Trump peut aussi perdre, car les mondialistes restent très forts, même aux États-Unis ! Regardez la passe d’armes autour de la rencontre Trump-Poutine ou encore celle de la fin de la semaine dernière entre le président américain et le gouverneur qu’il vient pourtant de nommer à la tête de la FED.

Les choses sont très complexes, mais l’affrontement entre les deux camps est sans merci. C’est une guerre à mort, et Macron, désormais, est dans l’œil du cyclone. Ce qui se passe est fascinant.

Gardez les yeux bien ouverts !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 24 juillet 2018 dans général, Politique

 

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Une question de vaisselle…

La réponse de Benjamin Griveaux porte parole de l’exécutif, est à la mesure de ce gouvernement, on mélange tout et on retourne tout pour noyer le poisson. François Ruffin met les pieds dans le plat, même s’il a, il n’y a pas si longtemps, appelé à voter pour celui qui est devenu au fil de ses décisions, le président des riches, Il s’en défend  le bouillant insoumis, en disant que c’est pour mieux attaquer l’ennemi de l’intérieur, c’est peut-être une bonne stratégie, pourquoi pas ! Il termine son intervention par : « Que comptez vous faire pour que NOS amis fortunés …/…. »   Ça a le mérite de mettre en évidence, ce que pensent beaucoup de français. La dernière lubie de la présidence : Une piscine pour Macron à Brégançon, Voilà qui risque de jurer dans ce décor classé monument historique depuis le 25 septembre 1968.  (source)

 
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Publié par le 21 juin 2018 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Selon Macron, les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » , mais il achète pour 500 000 euros de vaisselle !!

#dessin #courrierpicard du 14.06.2018 : #Macron dans son assiette ! 
#aidessociales #pognon

Vous avez surement suivi l’affaire, selon Macron, les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » , Il entend reformer l’intégralité du système social: 

Selon les médias, c’est un coup de com : 

Pourquoi l’équipe communication de l’Elysée a-t-elle publié cette vidéo ?

Emmanuel Macron est le roi du faux off, des fausses coulisses, des faux moments « vrais ». C’est une stratégie qu’il a beaucoup utilisée pendant sa campagne, à travers des documentaires notamment. Quand il est filmé ainsi par ses équipes de communication, il semble objectif, authentique. C’est un effet à la Sarkozy. On n’est pas dans un moment volé à la Laurent Wauquiez, là, il n’y a aucun doute : c’est une communication délibérée de l’Elysée, qui avait envie de faire passer un message.

Quel est le message politique ?

Il utilise cette vidéo pour faire un teaser de son discours social de mercredi matin. C’est la bande-annonce du film. Il veut faire de cette déclaration un événement. L’Elysée commence à craindre que les discours présidentiels se banalisent. Avec un côté transgressif, une phrase à la Morano sur « le pognon », il veut attirer l’attention de tout le monde, et notamment des catégories populaires. Il force un peu la machine pour que les commentateurs, les médias, les politiques et les Français surtout prêtent attention à son discours.

Le message est d’ailleurs clair : il laisse entendre qu’il va rester sur sa ligne de droite, libérale avec l’idée que les pauvres doivent se prendre en charge eux-mêmes

Pendant ce temps Emmanuel et Brigitte Macron ont commandé un nouveau service de vaisselle pour les dîners officiels auprès de la Manufacture de Sèvres. Un coup de neuf pour l’argenterie de l’Élysée qui aurait coûté 50 000 euros, selon le Journal du Dimanche, relayé par presque tous les médias. Faux, répond le Canard Enchaîné : le prix réel dépasse le demi-million

Le budget, révélé par le Journal du Dimanche dans son édition du 10 juin, est de 50 000 euros. Faux, rétorque le Canard enchaîné ce mercredi matin, les chiffres indiqués par les services de l’Élysée sont largement sous-estimés. En réalité, « la douloureuse devrait atteindre, voire dépasser, le demi-million d’euros, au vu des tarifs courants affichés par la manufacture », affirme le palmipède.

Qui sort sa calculette : « 400 euros pièce pour les assiettes les plus simples et à partir de 500 euros pour les modèles contemporains », si l’on compte bien, cela fait une facture totale d’au moins 500 000 euros. Soit dix fois plus.

L’article du Canard enchaîné de ce mercredi 13 juin 2018. | Le Canard enchainé

Certes, explique le Canard, les productions de la manufacture ne sont pas facturées à l’Élysée. Mais, ajoute-t-il, « c’est quand même bien le budget de l’État qui régale, par le biais de subventions de fonctionnement et d’investissement ».

Une controverse qui prend un drôle de goût à l’heure où le Président fustige les aides sociales« qui coûtent un pognon de dingue »

Une pétition demande L’annulation et le remboursement des 500 000 euros d’assiettes par les époux MACRON

Depuis l’arrivée à l’Élysée du couple présidentiel, les factures deviennent salées !

Des frais de maquillage en quelques semaines facturés plus de 25 000 euros, une Charte de Transparence de 400 000 euros pour Brigitte Macron pour remplir des fonctions illégitimes, et maintenant des assiettes à plus de 500 000 euros la facture !

Le couple Macron à commandé un nouveau service de vaisselle auprès de la Manufacture de Sèvres : pas moins de 900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain, soit 1 200 pièces au total.`

L’argument : « vaisselle usée » qui date de « l’ère Jacques Chirac » .Ces 500 000 euros ce seront les françcais qui devront s’en acquitter !

Cette indécence se passe à l’heure où le Président Emmanuel Macron fustige les aides sociales : «  qui coûtent un pognon de dingue  »

(…)

Les époux Macron devraient d’avantage se préoccuper des conditions INQUIÉTANTES des millions de français qui vivent en dessous du seuil de pauvreté plutôt que des assiettes dans lesquelles ils vont manger pendant 4 ans !!! 

 
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Publié par le 15 juin 2018 dans général, Politique, société

 

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