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Archives de Tag: l’opposition

Grand débat: l’opposition dénonce une «campagne déguisée» pour les européennes

 
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Publié par le 11 février 2019 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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La loi « anti-casseurs » adoptée à l’Assemblée nationale : L’opposition dénonce des mesures « liberticides » et une « dérive autoritaire » , une « volonté de réduire les libertés publiques »

La loi « anti-casseurs » mal votée par La République en marche :

 L’Assemblée nationale a adopté mardi en première lecture, par 387 voix contre 92, la loi dite « anti-casseurs » visant à prévenir les violences dans les manifestations, malgré les réserves d’un fort contingent de la majorité qui s’est abstenu.

Signe du malaise sur ce texte jugé liberticide par ses détracteurs, 50 députés La République en marche (LaRem), un record depuis le début du quinquennat, se sont abstenus et 16 n’ont pas participé au scrutin, quelques heures après une réunion mouvementée du groupe dirigé par Gilles Le Gendre.

Des députés comme Aurélien Taché et Sonia Krimi avaient annoncé en amont qu’ils ne voteraient pas la loi, dont ils contestent en particulier l’article 2 instaurant l’interdiction administrative de manifester.

« Notre abstention n’est le signe d’aucune posture politique ni défiance à l’égard de notre majorité, mais bien de notre irrémédiable attachement à un Etat de droit dans lequel, sous aucun prétexte, la liberté de manifester ne saurait être altérée », écrivent 16 « abstentionnistes » dans un communiqué commun, écartant ainsi toute idée de « fronde » dans le groupe.

Loi « anti-casseurs » : des magistrats aux policiers, un texte vivement critiqué :

La loi dite « anti-casseurs » se précise. Les députés ont adopté mardi, à une large majorité, la proposition de loi des Républicains, remaniée par la majorité, visant à « prévenir et sanctionner les violences dans les manifestations ». Le texte divise l’échiquier politique, jusqu’au sein même de La République en marche, dont une cinquantaine de députés se sont abstenus. Mais au-delà des clivages politiques, le texte est très critiqué au sein de la société civile, des policiers aux syndicats en passant par les magistrats. (…)

L’ensemble de la gauche, les Insoumis en tête, est farouchement opposée à la proposition de loi, dénonçant des mesures « liberticides » et une « dérive autoritaire », à l’unisson de certains syndicats et associations. Une saisine du Conseil constitutionnel est en préparation. Après quelques tergiversations, les élus RN ne devaient pas non plus voter un texte pris « dans la panique » et portant une « volonté de réduire les libertés publiques ».

 

 
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Publié par le 6 février 2019 dans général, Politique, société

 

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«Nous luttons contre Satan» – L’Opposition Desespérée du Venezuela tente de poursuivre Maduro pour « avoir créé une dictature »

Venezuela : l'opposition manifeste, le président Maduro veut reprendre la main
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a convoqué un conseil de défense national mercredi.@ Ronaldo SCHEMIDT / AFP
Selon Zero Hedge – L’opposition à l’ Assemblée nationale au Venezuela a voté mardi pour ouvrir un procès politique contre le président Nicolas Maduro pour violation de la démocratie a rapporté Reuters . Malheureusement, contrairement au Brésil , qui a au moins un semblant de démocratie qui fonctionne, le mouvement vénézuélien était en grande partie « vide de sens » et a été rapidement rejeté comme tel par le gouvernement socialiste qui, ironiquement, a agit dictatorialement comme décrit par l’opposition, avec le soutien explicite de l’armée.L’impasse politique dans (l’anciennement) riche nation de pétrole a empiré depuis la suspension la semaine dernière d’une poussée par l’ opposition afin de tenir un référendum pour rappeler au très détesté Nicolas Maduro, que l’ économie et la société se désintègre au Venezuela. Donc, la coalition de l’ opposition a soulevé les enjeux, en utilisant sa base de pouvoir au Congrès pour commencer une action en justice contre le successeur impopulaire de Hugo Chavez. Hélas un procès contre Maduro serait un événement surtout symbolique étant donné que le gouvernement et la Cour suprême ont déclaré le congrès illégitime.

«Au Venezuela , nous luttons Satan ! » a déclaré le chef de l’ opposition, Henrique Capriles, qui organise des plans pour des rassemblements dans tout le pays mercredi, que l’opposition a surnommé «La prise de contrôle du Venezuela».

Pendant ce temps, le gouvernement du Venezuela a dit qu’il est victime d’une conspiration internationale contre le socialisme dirigé par les Etats-Unis et attisée par les médias étrangers serviles. Ironie du sort, après avoir observé la désastreuse politique étrangère des États-Unis en action, il a peut être raison.

Maduro accuse également une chute de deux ans des prix mondiaux du pétrole et une «guerre économique» menée par les États-Unis favorisé par la souffrance des Vénézuéliens, et a accusé ses ennemis politiques de rechercher à faire un coup d’état violent contre lui

Précisions :

En pleine crise économique, le Parlement vénézuélien affronte le président Nicolas Maduro qui dénonce un coup d’État parlementaire.

L’opposition vénézuélienne de centre droit et le gouvernement socialiste se livrent mercredi à un nouveau bras de fer : les premiers cherchant à mobiliser en masse dans les rues, tandis que le président Maduro s’accroche au pouvoir et tente de reprendre l’initiative.

Une visite surprise au pape. Dans ce pays pétrolier en plein naufrage économique sous l’effet de la chute des cours du brut, la crise n’en finit plus de s’aggraver alors que les deux camps s’accusent mutuellement de « coup d’État ». Lundi, le coup de poker de Nicolas Maduro, qui, de retour d’une tournée au Moyen-Orient, a fait une escale-surprise à Rome pour s’entretenir avec le pape François, a bousculé le jeu politique au Venezuela. En parallèle, un envoyé du Vatican s’entretenait au Venezuela avec des responsables de l’opposition et du gouvernement pour tenter de rétablir le dialogue, entraînant une certaine confusion.

Après avoir été acceptée par certains, l’offre de dialogue a ensuite été très vite rejetée par d’autres figures de l’opposition, faisant éclater au grand jour les divisions de la MUD, la vaste coalition de la Table pour l’unité démocratique qui a remporté les élections législatives, fin 2015. Ces annonces surprises de discussions survenaient à un moment d’extrême tension, après la suspension par le Conseil national électoral (CNE) du processus en vue d’un référendum révocatoire de Nicolas Maduro, qui devait entrer dans sa dernière ligne droite cette semaine.

Un appel à manifester. À la suite de cette décision des autorités électorales, l’opposition a appelé à de grandes manifestations, mercredi matin, pour exiger le départ du président, élu en 2013 et dont le mandat expire en 2019. Jusqu’ici, la stratégie des antichavistes (du nom de l’ex-président Hugo Chavez, 1999-2013) a été d’organiser mobilisation sur mobilisation, avec plus ou moins de succès, alors que la population se décourage et craint des débordements violents.

L’ouverture d’un procès en destitution. L’opposition a accentué la pression mardi en réunissant le Parlement, seul organe dont elle a le contrôle, pour voter l’ouverture d’un procès en destitution contre Nicolas Maduro, qu’elle accuse de « coup d’État ». Les députés ont adopté « l’ouverture d’une procédure contre Nicolas Maduro » afin d’examiner sa « responsabilité pénale, politique et les manquements au devoir de sa charge », selon la résolution. En outre, le Parlement, que le président ne reconnaît plus et que le Tribunal suprême de justice (TSJ) a déclaré en infraction car il compte dans ses rangs trois députés soupçonnés de fraude, a convoqué le chef de l’État mardi prochain afin qu’il « se soumette au vote du peuple ».

La portée de ce vote n’est pas claire, le TSJ ayant bloqué tous les projets de loi du Parlement depuis qu’il a basculé dans l’opposition en janvier, mettant fin à 17 ans d’hégémonie chaviste. Et si le procès en destitution n’existe pas en tant que tel dans la Constitution vénézuélienne, la procédure pour manquements au devoir de sa charge, lorsque le chef de l’État ne remplit plus ses fonctions, y figure bien, soulignent les juristes.

La convocation d’un conseil de défense national. En réponse à cette procédure, qu’il dénonce également comme un « coup d’État », Nicolas Maduro a convoqué mercredi à 16 heures (heure de Paris) un conseil de défense national, afin que « tous les pouvoirs publics puissent évaluer le putsch parlementaire de l’Assemblée nationale ». Cette entité, prévue par la Constitution vénézuélienne, est composée, en plus du président vénézuélien, des représentants des pouvoirs législatif et judiciaire, ainsi que des ministres de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères.

Or, en dehors du président du Parlement Henry Ramos Allup, qui n’a pas encore indiqué s’il comptait s’y rendre, les autres membres sont considérés comme des proches du camp gouvernemental. Jeudi soir, l’opposition a assoupli sa position concernant la « réunion plénière » de dialogue prévue dimanche sur l’île Margarita, dans le nord du pays, où le président Maduro a d’ores et déjà annoncé qu’il se rendrait. Après y avoir opposé un refus, les antichavistes conditionnent désormais leur participation à un changement de lieu : la capitale au lieu de l’île Margarita.

Au centre du conflit : la crise économique. L’opposition rend responsable Nicolas Maduro, héritier politique d’Hugo Chavez, de la profonde crise économique qui se traduit par une pénurie de 80% des aliments et l’inflation la plus élevée au monde (475% cette année puis 1.660% en 2017, selon le FMI). Les Vénézuéliens aussi lui en veulent : plus de six sur dix se disent prêts à voter pour sa révocation.

 
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Publié par le 26 octobre 2016 dans général, International, Politique

 

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Vers la paix en Syrie, sans l’opposition armée (Thierry Meyssan)

Les négociations de Genève 3 pour la paix en Syrie viennent de s’ouvrir après que l’opposition pro-Saoudienne se soit finalement pliée aux exhortations du département d’État US d’y participer. Pourtant, observe Thierry Meyssan, alors que Washington et Moscou espéraient en décembre une paix rapide et adoptaient la résolution 2254, les États-Unis ont désormais la conviction que les leaders sélectionnés par Riyad sont incapables d’exercer le pouvoir.

Les négociations prévues par le Conseil de sécurité des Nations unies pour résoudre le conflit syrien devraient commencer à Genève aujourd’hui, 1er février 2016, avec une semaine de retard. Contrairement à ce qu’espéraient les néoconservateurs et les faucons libéraux au début de la guerre, il ne s’agira pas d’acter la capitulation de la République arabe syrienne et de la remplacer par un « Organe de transition » dominé par les Frères musulmans, mais de négocier un cessez-le-feu, puis d’organiser la rédaction d’une nouvelle constitution et d’élections ouvertes à tous.

Les Nations unies discréditées

Premièrement, le principe même des négociations sous patronage de l’Onu a été mis en cause dès la publication d’informations sur le rôle secret —depuis 2005— du secrétaire général adjoint, Jeffrey Feltman, et de son expert, l’universitaire allemand Volker Perthes [1]. Il apparaît en effet que les Nations unies ne sont pas une partie neutre, mais participent au conflit. Ce sont les Nations unies qui ont organisé la Commission Mehlis et le Tribunal spécial pour le Liban, chargés d’accuser, de juger et de condamner les présidents Émile Lahoud et Bachar el-Assad pour l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Ce sont les Nations unies qui ont rémunéré de faux témoins, créé un Tribunal sans le faire approuver ni par le Gouvernement, ni par le Parlement libanais, puis refusé de rendre leur rapport sur la reconstitution de l’assassinat. Ce sont à nouveau les Nations unies qui ont rédigé, en juillet 2012, le plan Perthes-Feltman de capitulation totale et inconditionnelle de la République arabe syrienne, puis fait traîner les négociations dans l’espoir d’une indiscutable victoire des jihadistes.

Le fait que la Russie et les États-Unis aient choisi de ne pas divulguer le plan Perthes-Feltman, mais qu’ils n’aient pas réussi pour autant à contenir l’action belliqueuse du secrétariat général des Nations unies, a d’une part sauvé l’institution onusienne d’une crise existentielle, mais lui a aussi fait perdre toute crédibilité, au moins dans le dossier syrien.

De facto, les opposants à la République arabe syrienne savent que les organisateurs onusiens sont désormais pour eux des alliés inutiles car sous pression de la Russie et des États-Unis. À l’inverse, la délégation syrienne se garde toujours la possibilité de refuser un accord qui lui serait imposé au motif des actions secrètes préalables des organisateurs onusiens.

C’est pourquoi, Genève 3 apparait désormais non plus comme une initiative de l’Onu, mais comme un arrangement états-uno-russe.

Les nouveaux leaders de l’opposition se sont marginalisés

Deuxièmement, les États-Unis, qui souhaitaient jusqu’ici soit détruire la République arabe syrienne, soit au minimum lui imposer un compromis, n’y ont plus intérêt. Comme l’avait analysé la Rand Corporation, il y a un an déjà, tout autre gouvernement que l’actuel serait pire aussi bien pour Moscou que pour Washington.

En effet, au début de la guerre, l’opposition était représentée par des intellectuels que la CIA avait corrompus au cours des années précédentes et par les Frères musulmans qui travaillaient pour Langley depuis au moins 1953. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les intellectuels, qui avaient la capacité de gouverner, ont dû laisser la place à des chefs de guerre recrutés et financés par l’Arabie saoudite. Or, le royaume saoudien est un régime tribal qui n’accepte que les liens de suzeraineté-vassalité tribaux. Il a donc choisi ces chefs de guerre en fonction de leur appartenance ou de leur origine tribale. Au bout de plusieurs années, même ceux qui proviennent de familles urbaines ont retrouvé des comportements tribaux. Ce faisant, ils ne peuvent plus représenter que les nomades du désert syro-saoudien. Quant aux Frères musulmans, ils ne sont pas parvenus à garder le pouvoir en Tunisie et en Égypte. Par conséquent, ils ne sont plus considérés par Washington comme aptes à gouverner un pays.

La nomination à Riyad d’un président et d’un porte-parole du Comité des négociations, choisis parmi les anciens ministres baasistes n’est pas parvenue à masquer la réalité des chefs de guerre.

C’est d’ailleurs une leçon de cette guerre : l’alliance contre-nature des Occidentaux avec les Séoud est arrivée dans une impasse. Ce qui était tolérable pour les Séoud chez eux, ne l’est pas à l’étranger. L’expansion du wahhabisme pose aujourd’hui problème aux Européens sur leur sol, celui du tribalisme au Proche-Orient serait une catastrophe pour tous, car il signifierait une « somalisation » de la région. C’était certes l’objectif des Straussiens, mais ce n’est plus celui du président Obama. On ne soulignera jamais assez l’incompatibilité des États modernes avec les sociétés tribales, ce qui a d’ailleurs conduit tous les États modernes à sédentariser leur population.

Damas peut-il parvenir à la réconciliation sans Genève 3 ?

Troisièmement, la République arabe syrienne qui était contrainte à négocier en 2012 pour survivre, ne l’est plus aujourd’hui. Partout sur le terrain, sauf au Nord-Est, l’Armée arabe syrienne reconquiert le territoire qu’elle avait perdu. Elle ne se rend à Genève que parce qu’elle est convaincue de la nécessité de se réconcilier avec les 10 % de sa population qui ont soutenu les Frères musulmans.

Considérant l’absence de délégation de l’opposition toute la semaine dernière, Damas s’est à nouveau interrogé sur ses autres options. Il n’a pas eu besoin des Grandes puissances pour conclure localement des accords de réconciliation et pourrait probablement y parvenir aussi au plan national si l’opposition admettait renoncer à « renverser le régime ».

En conclusion, les négociations de Genève ne peuvent qu’aboutir à l’intégration de factions de l’opposition au sein d’un gouvernement d’union nationale. Or, ceci reste impossible compte tenu des positions des sponsors de cette opposition (Arabie saoudite, Turquie et Qatar). Dans leur format actuel, rien ne peut donc sortir de ces soliloques.

À retenir :
– L’équipe des négociateurs des Nations unies (Jeffrey Feltman, Staffan De Mistura et Volker Perthes) a perdu son apparence de neutralité depuis la révélation de son engagement secret contre la République arabe syrienne.
– L’opposition sponsorisée par l’Arabie saoudite, malgré deux figures de façade, est désormais uniquement composée de chefs de guerre issus des tribus syro-saoudiennes, ce qui l’empêche de prétendre représenter l’ensemble des Syriens.
– La Syrie n’a plus besoin des Grandes puissances pour parvenir à la réconciliation nationale.

Source 

 

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L’accord historique entre le Vatican et la Palestine est entré en vigueur malgré l’opposition d’Israël

L'accord historique entre le Vatican et les Palestiniens est entré en vigueur.

Le Vatican a signé le 26 juin 2015 son premier traité avec « l’Etat de Palestine ». Cette convention, qui porte sur les activités de l’Eglise catholique dans les territoires palestiniens, constitue une reconnaissance formelle de l’existence d’un Etat palestinien par le Saint-Siège.

 L’accord, signé le 26 juin 2015 malgré l’opposition d’Israël, est entré en vigueur, a indiqué le Saint-Siège le le 2 janvier.

« L’accord entre le Saint-Siège et l’État de Palestine (…) qui consiste en un préambule et 32 articles, concerne les aspects essentiels de la vie et de l’activité de l’Église en Palestine, tout en réaffirmant son soutien à une solution négociée et pacifique au conflit dans la région », a ainsi déclaré le Vatican dans un communiqué.

Cet accord, qui inclut des dispositions protégeant les droits des chrétiens, est considéré par le Vatican comme un modèle pour les relations des pays arabes et musulmans avec leurs minorités chrétiennes.

TENSIONS AVEC ISRAËL

Même si le Vatican parle déjà d’« État de Palestine » depuis un certain temps, à la suite d’un vote de l’Assemblée générale de l’ONU fin 2012, les Palestiniens font valoir que cet accord équivaut à « une reconnaissance de facto » de leur État.

Lors de la conclusion de l’accord, le ministère israélien des affaires étrangères avait« regretté cette mesure précipitée », qui « nuit à la perspective de faire avancer un accord de paix » israélo-palestinien.

« Israël étudiera ses implications sur la coopération future (…) (avec) le Vatican », avait encore indiqué le ministère.

Le Saint-Siège, qui a des relations diplomatiques avec Israël depuis 1993, négocie également depuis 1999 un accord sur les droits juridiques et patrimoniaux des congrégations catholiques dans l’État hébreu, dont leurs exonérations fiscales. Mais leurs rencontres semestrielles n’ont toujours pas abouti à un accord.

La papauté sous le règne de François souhaite développer son influence diplomatique au Proche-Orient alors que de nombreux chrétiens ont fui la région en raison des guerres et conflits qui s’y déroulent, en Syrie et en Irak notamment.

M.M avec AFP

source – resistanceauthentique

 

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EN DIRECT – Ukraine: accord entre l’opposition et Ianoukovitch !

Les manifestants renforcent leur position place Maïdan, à Kiev. (Bulent Kilic - AFP)

Les manifestants renforcent leur position place Maïdan, à Kiev. (Bulent Kilic – AFP)

OUF ? Hé bien NON , lire le papier suivant de ZH ! Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

L’Ukraine va-t-elle enfin sortir de la crise dans laquelle le pays est enfoncé depuis novembre? À l’issue des négociations avec les ministres européens ce vendredi à Kiev, Viktor Ianoukovitch a annoncé l’organisation d’une présidentielle anticipée. L’Ukraine pourrait ainsi en finir avec les violences, qui ont fait des dizaines de morts, jeudi.


• Viktor Ianoukovitch accepte l’organisation d’une présidentielle anticipée.

• La délégation européenne va à nouveau rencontrer l’oppostion• Entre 60 et 100 personnes, selon les sources, sont mortes jeudi à Kiev.

La tension qui oppose pro-russes et pro-européens est à son comble. Après un jeudi particulièrement sanglant et des initiatives diplomatiques restées dans l’impasse, tous les regards sont braqués sur Kiev, vendredi. Cette journée placée sous le signe de nouvelles négociations en Ukraine a débouché sur, notamment, l’organisation d’une présidentielle anticipée.

>> Pour actualiser cet article cliquez ici

 

14h26 – L’opposition et le président Ianoukovitch tombent d’accord

L’opposition a décidé de signer un accord avec le président ukrainien Viktor Ianoukovitch, a déclaré l’un de ses principaux leaders, Oleg Tiagnibok.

Le président ukrainien a annoncé des concessions majeures à l’opposition, dont une élection présidentielle anticipée, la formation d’un gouvernement de coalition et une réforme constitutionnelle, après les violences qui ont eu lieu cette semaine.

 

 

13h35 – Le Vatican monte aux créneaux et demande « l’arrêt de toute action violente »

Le pape et les cardinaux du monde entier réunis en consistoire au Vatican ont lancé un appel vendredi pour que « cesse rapidement toute action violente » en Ukraine.

Ils ont exprimé leur « appréhension » face à « l’évolution dramatique de la situation » pour laquelle « ils souhaitent que soient rétablies la concorde et la paix ».

 

13h00 – François Hollande: « Il convient de mettre un terme aux violences »

En marge de la cérémonie d’hommage à la résistance, le président de la République a réagi au déroulement des événements ukrainiens.

« Il convient de mettre un terme aux violences », a martelé François Hollande. Des violences dont « le pouvoir ukrainien est responsable », a-t-il précisé.

« Nous devons être du côté de celles et ceux qui demandent la liberté et le vote », a poursuivi le chef de l’Etat. « C’est le moment où l’accord doit être conclu et mis en oeuvre », a-t-il ajouté, estimant que l’Ukraine était dans un « moment difficile qui n’est pas terminé ». « Le dialogue politique doit maintenant revenir », a conclu le président.

12h44 – La délégation européenne va rencontrer l’oppostion
Après avoir négocié l’accord avec le président Ianoukovitch, les diplomates européens vont rencontrer à nouveau les représentants de l’opposition et les chefs de file des manifestants, place Maïdan.

12h39 – La police de Lviv rejoint les manifestants
Les policiers de Lviv, ville ukrainienne à l’ouest du pays, sont venus grossir les rangs des manifestants à Kiev, ce vendredi.

 

12h22 – Les négociations dans une phase « délicate »

L’annonce du président ukrainien n’est pas une fin en soi pour le ministre des Affaires étrangères polonais. Radoslaw Sikorski a livré sa vision sur les avancées des négociations.

« Moment délicat concernant l’accord sur le règlement de la crise en Ukraine. Toutes les parties doivent avoir en tête qu’un compromis ne peut pas être satisfaisant à 100% » pour tous, a écrit le ministre sur son compte Twitter après avoir rencontré le président Victor Ianoukovitch.

 
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Publié par le 21 février 2014 dans International

 

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