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Alerte – L’humanité est au bord de l’apocalypse nucléaire !!! (à lire absolument)

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Voici tout simplement certainement un des meilleurs articles que j’ai jamais lu, …. et relayé sur ce Blog ! Tout simplement fabuleux ! Vraiment un grand bravo Politicoboy qui nous livre ici une analyse sur le risque d’une guerre nucléaire suivi d’un hiver nucléaire d’une rare pertinence, et d’une grande exhaustivité, je lui tire mon chapeau bas ! Il n’y a pas moins de 47 notes et références, toutes intéressantes à lire , en plus des sources .

Ce papier est superbe, mais absolument terrifiant . Il nous montre à quel point l’humanité est proche de l’anéantissement, qui plus est sur un malentendu . C’est absolument incroyable, moi qui tente d’alerter la population et qui traite du sujet de la guerre nucléaire qui nous pend au nez en profondeur, je ne connaissais pas des concepts comme « launch on warning » ou encore l’existence des « Doomsday machine », qui déclenchent l’apocalypse via une un système de défense automatisé à la moindre explosion nucléaire, et pire, une riposte totale peut se déclencher sur … une fausse alerte ! Comme je le dis souvent, « sur un malentendu » . Et comme vous allez le lire, les fausses alertes ne manquent pas, l’humanité aurait déjà pu être exterminée plusieurs fois . (on court ce risque chaque jour à cause des conflits en Ukraine et Syrie comme j’en parle régulièrement, mais pas que ..)

On apprend ici que l’apocalypse nucléaire qui provoquerait la fin de notre civilisation pourrait être déclenché sans même que les chefs d’État n’en donne l’ordre ou n’en soit informés ! Leur autorité a été « déléguée à de nombreux échelons subalternes », c’est dire décentralisée en somme . Il n’existe donc pas de bouton nucléaire, mais des milliers ! Un simple militaire, par erreur ou volontairement, peut déclencher une guerre nucléaire et provoquer la fin de notre civilisation, sans l’accord de personne … Une organisation terroriste qui mettrait la main sur une arme atomique peut aussi déclencher l’apocalypse, et ce danger est de plus en plus réel …

De mémoire j’ai aussi publié des papiers qui parlent des engins en tous genres gérés par des robots, qui peuvent déclencher une frappe nucléaire automatisée (ou sur activation), qui « dorment » au fond des océans, sur terre ou dans l’espace dans divers dispositifs comme des mini sous marins autonomes, des silos ou encore des engins spatiaux (j’essaierai de retrouver les papiers en question) 

Je n’ose même pas approfondir sur l’IA ! (intelligence artificielle) Tous les pays producteurs d’armes (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande- Bretagne, Israël…) proposent aujourd’hui des systèmes d’armes intégrant des robots ou des systèmes autonomes . L’humain n’a plus la main !! 

Ce papier est absolument effarant, je vous préviens vous allez prendre une bonne douche froide ! Il devrait être relayé en masse et lu par toute l’humanité ! Je l’ai découvert en faisant une recherche sur l’hiver nucléaire pour un papier que je devais écrire aujourd’hui qui devait se nommer « nous sommes tous foutus », qui devait traiter de l’effondrement inéluctable de notre civilisation, mais qui ne faisait que mentionner la guerre . (je l’écrirai une autre fois du coup) Je me disais que ce n’était pas possible que certains dirigeants prennent le risque de déclencher une guerre nucléaire alors que ça signerait la fin de l’humanité .

Hé bien si, certains sont convaincus que l’humanité peut survivre à un hiver nucléaire !! (l’oligarchie dans ses Bunkers ou dans l’espace, certainement..) Le nombre de vies qu’il faudra exterminer (presque tout le monde), ce n’est apparemment pas leur problème .  Ce sont des psychopathes, des fous dangereux !! L’humanité, qui serait totalement exterminée si ça se produisait, ils s’en moquent ! Ça dépasserait de très loin les attentes des « initiés » qui ont édifié les georgia guidestones qui préconisent que l’humanité ne doit pas dépasser les 500 millions de personnes …

Il faut absolument que la population mondiale, à commencer par chez nous en France, se mobilise et exhorte ses dirigeants à en finir avec cette folie, ces protocoles inconscients et ces systèmes automatisés sur lesquels ils n’ont pas la main, et détruire toutes les armes nucléaires. Il faut écrire aux ministres, aux députés, aux sénateurs, etc .. mobiliser notre classe dirigeante sur cette question qui nous menace tous ! Je signal au passage que les pays du club nucléaire, dont la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, les USA et la France, s’opposent au Traité sur l’interdiction des armes nucléaires. Incroyable ! 

Pour vous donner une idée de la gravité de la situation actuelle – Rien que ce dernier mois : 

Le président chinois demande à l’armée de se préparer à la guerre

Les États-Unis livrent en Europe le plus gros lot de munitions du XXIe siècle !

« Oui, la Russie se prépare à la guerre, je peux le confirmer » (un officiel russe)

Retrait des États-Unis d’un important traité nucléaire : « 700 millions d’Européens se retrouvent face à une nouvelle menace de guerre »

(le traité INF (Intermediate-range nuclear forces treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire était capital, il avait mis fin à la guerre froide)

La promesse nucléaire de Poutine – C’est le moment

Poutine – En cas de guerre nucléaire, «nous irons au paradis»

Près de la moitié des militaires US s’attendraient à une guerre majeure au cours de la prochaine année

Les Pays-Bas annoncent être en état de «guerre informatique» avec la Russie

Psychologie tragique de Poutine

Un rapport du Pentagone indique que les États-Unis se préparent à une guerre totale

Les États-Unis menacent ouvertement la Russie de guerre

Et la liste n’est pas exhaustive du tout, je n’ai fait qu’une recherche RAPIDE, et que sur UN MOIS !!! Et je ne parle même pas de la Syrie (mais aussi Ukraine, Taiwan etc) où ça peut dégénérer à tout moment, sur « un malentendu » comme je l’ai beaucoup répété .

Pour ma part en lisant l’article qui suit de Politicoboy, je me suis dit que j’avais échoué dans mon devoir de vous informer correctement sur la gravité du danger que nous courrons tous . Certes j’ai fait une couverture profonde et alarmiste, je n’arrête pas d’alerter sur les dangers d’une guerre totale qui nous pend au nez et qui anéantirait l’humanité, mais en lisant ce papier, je me rend compte que ce n’était pas encore assez exhaustif : j’ai gravement sous estimé la criticité de la situation !!!

En attendant  la fameuse  »horloge de la fin du monde » est officiellement passée à deux minutes avant minuit, son plus haut niveau d’alerte de l’histoire . Mais entre autres avec les événements dramatiques qui se sont passés depuis (ce papier date du 23 août), j’estime que nous ne sommes que quelques secondes avant minuit …

(par exemple depuis l’affaire de l’IL20, les russes sont en train d’installer leur système de gestion automatisé pour verrouiller l’espace aérien Syrien : comme je l’ai dit et répété, un « accident » majeur peut désormais vite se produire)

Pour la petite histoire, après avoir lu le papier suivant j’ai regardé l’heure sur mon téléphone, il était 23h59, et sous mes yeux c’est passé à minuit !!! Faut-il y voir un signe ? 

Aller, je vous laisse lire ce papier à la fois superbement écrit et terrifiant . Bon il est relativement long mais passionnant, lisez le jusqu’au bout (vous ne devriez avoir aucun mal)  – attention vous risquez de tomber de votre fauteuil – je vous ai mis le lien vers l’article complet à la fin.

HIVER NUCLÉAIRE : DEUX MINUTES AVANT LA FIN DU MONDE

Selon le Bulletin of Atomic Scientist, l’humanité fait face à deux menaces existentielles : leréchauffement climatique et l’ hiver nucléaire. Fondée par les pères de la bombe atomique, cette prestigieuse publication met régulièrement à jour sa « doomsday clock » (horloge de la fin du monde). Présentée sous forme d’un compte à rebours, cet indicateur affichait « sept minutes avant minuit » en 1947. Après avoir fluctué au gré des crises politiques, elle vient d’être avancée à minuit moins deux, son plus haut niveau jamais atteint.

Objet de tous les fantasmes, le danger lié aux armes nucléaires demeure mal compris par le grand public et la majorité des décideurs politiques. Le risque principal ne provient pas d’actes irrationnels qu’entreprendraient des chefs d’État autoritaires, mais découle des actions rationnelles inhérentes à la stratégie militaire. Les conséquences d’un conflit de cette nature, y compris de faible intensité, seraient catastrophiques pour l’ensemble de l’humanité.

Cet article grand format s’efforcera de démystifier le péril nucléaire et d’expliquer en quoi la situation actuelle s’apparente à une pure folie. Sujet passionnant et terrifiant à la fois, il me paraissait impossible de le traiter sérieusement sans prendre le temps d’offrir au lecteur les clés de compréhensions nécessaires. Alors, asseyez-vous confortablement, et bonne lecture !

1) Hiroshima, mon premier contact avec la bombe

Le 6 août 1945, à 8h15 du matin, le bombardier « Enola Gay » largue « Little Boy » sur Hiroshima. La bombe atomique de 4400 kg explose à 580 mètres d’altitude, libérant une déflagration équivalente à quinze mille tonnes de TNT. L’ensemble des bâtiments situés dans un cercle de quatre kilomètres de diamètre sont rasés. Tous, sauf l’hôpital Shima, situé juste en dessous de l’épicentre.

Hopital Shima en 2015, Hiroshima. Photo Politicoboy

Soixante-dix mille personnes périssent sur le coup, tuées par l’effet de souffle ou vaporisées par l’intense chaleur qui atteint 4000 degrés par endroit. Cinquante mille autres meurent dans les heures qui suivent, brûlées par les vents incendiaires qui balayent les décombres à 800 km/h. Un nombre équivalent de victimes s’ajoute au cours des jours et semaines suivantes, sous l’atroce effet des brûlures et radiations. Près de la moitié des trois cent mille habitants aurait ainsi péri, dont 90 % au cours des premiers jours. (1)

Victime du bombardement d’Hiroshima. Photo Wikimedia commons

Le musée du mémorial d’Hiroshima raconte cette horreur. S’y mêlent photos et vidéos, récits des survivants et vitrines exposant les restes de vêtements, la célèbre boîte à déjeuner en métal fondu d’une écolière carbonisée, sans oublier l’ombre bouleversante d’une victime, à jamais imprimée sur la pierre par le flash lumineux qui précéda sa disparition.

Pourtant, ce qui me marqua à jamais en visitant le musée d’Hiroshima, ce ne sont pas lesconséquences du feu nucléaire, mais ses causes.

Le champignon nucléaire au-dessus d’Hiroshima, photographié par le bombardier « The Necessary Evil ». Wikimedia commons.

L’exposition nous raconte le processus décisionnel qui va conduire à la destruction de la ville nippone. De la course à la bombe entamée par le projet Manhattan jusqu’à la justification de son emploi, et le choix des cibles.

On apprend que les alliés avaient depuis longtemps adopté une stratégie de ciblage délibéré des civils, en Allemagne comme au Japon. Le paroxysme de ces actions fut atteint lors des raids aériens à la bombe incendiaire des villes de Hambourg (45 000 morts en sept jours), Dresden (cent vingt mille morts en une nuit) et Tokyo (plus de cent mille morts en vingt-quatre heures). En dépit de son inefficacité stratégique, démontrée aussi bien par la résistance de la population londonienne face au blitz d’Hitler (40 000 morts en 57 jours) que par la résistance japonaise (un million de morts sur une année), cette stratégie de destruction des centres urbains sera poursuivie avec l’arme nucléaire. (2)

Or, le gouvernement japonais attendait l’issue des négociations avec la Russie pour répondre à l’ultimatum américain. C’est l’invasion de la Mandchourie par l’armée soviétique qui poussa le Japon à capituler sans condition, et non pas les destructions d’Hiroshima et Nagasaki, comme le reconnaîtra le président Truman dans ses mémoires. (3)

Les deux principaux généraux américains, Eisenhower et MacArthur, jugeaient ces bombardements inutiles du point de vue militaire. Le recours aux armes nucléaires sur des centres urbains n’avait donc pas pour objectif d’écourter la guerre, mais d’effectuer une démonstration de force. (4)

Le choix d’Hiroshima découle d’un processus méthodique. Une demi-douzaine de villes figuraient sur la liste des cibles potentielles, sélectionnées en fonction de leur taille, de la concentration des habitations et de la topographie, dans le but de provoquer un maximum de dégât visuel. Les villes jusqu’alors épargnées par les bombardements au napalm furent placées en tête de liste.

Ce sont les conditions météorologiques du jour qui scellèrent le destin d’Hiroshima, l’armée américaine souhaitant un ciel dégagé pour pouvoir filmer les effets de la bombe.

À 2h45 du matin, trois bombardiers B-29 décollent de leur base aérienne : l’Enola Gay avec « little boy » à son bord, le « Necessary evil » (mal nécessaire), chargé des photographies, et « The great artiste » responsable des relevés scientifiques.

Équipage de l’Enola Gay, qui est encore à ce jour célébré en héros. Photo Wikipedia

En détruisant Hiroshima et Nagasaki, les Américains firent la démonstration de leur détermination : rien ne saurait les empêcher de raser des villes entières. Ce jour-là, les États-Unis placèrent un fusil sur la tempe de l’humanité. Soixante-dix ans plus tard, leur doigt est toujours sur la détente.

 

2) De Nagasaki à l’hiver nucléaire

Effet de souffle, intense chaleur, incendies, radioactivité : une bombe nucléaire provoque toute une série de phénomènes dévastateurs.

Pourtant, le principal danger d’une guerre atomique ne provient ni de l’explosion des bombes ni des retombées radioactives, mais bien des effets délétères des incendies induits.

En milieu urbain, les tempêtes de feu génèrent des colonnes de chaleur s’élevant sur des dizaines de kilomètres, expédiant des quantités phénoménales de poussières et de cendres jusqu’à la stratosphère. Ces particules occultent les rayonnements solaires et, en quantité suffisante, peuvent provoquer un refroidissement climatique soudain et durable.

Dès 1983, les climatologues ont calculé les effets d’une guerre nucléaire totale entre deux superpuissances. Même si l’un des deux belligérants parvenait à éliminer l’adversaire sans subir de représailles, la quantité de poussière propulsée dans la stratosphère rendrait la terre inhabitable. Les températures subiraient une baisse drastique, précipitant une ère glaciaire en quelques semaines. Le manque de lumière impacterait gravement les rendements agricoles et provoquerait une famine généralisée conduisant à la quasi-extinction de la vie sur terre. (5)

Mais il y a plus alarmant. En utilisant les derniers modèles climatiques de la NASA, différentes études ont cherché à estimer l’effet d’un conflit nucléaire local entre deux puissances mineures, en prenant l’exemple de l’Inde et du Pakistan. Le modèle suppose l’utilisation d’une centaine d’ogives de faible puissance, équivalentes à Hiroshima. Les conclusions prédisent une baisse importante des températures, persistant sur une dizaine d’année, et dont les conséquences sur l’agriculture provoqueraient la migration d’un à deux milliards d’êtres humains. À cela, il faut ajouter la destruction partielle de la couche d’ozone qui doublerait durablement notre exposition aux UV. (6)

Disons-le autrement, ces effets conduiront à la fin de notre civilisation. On imagine mal l’Europe faire face à un flot immédiat de deux milliards de réfugiés climatiques, dans un contexte où notre propre production agricole serait durement impactée.

Aujourd’hui, huit nations possèdent la bombe atomique. Seule la Corée du Nord ne dispose pas encore d’un arsenal suffisant pour déclencher un hiver nucléaire de son seul fait.

Cette carte récapitule les moyens nucléaires de chaque nation, dans le cadre du traité de non-prolifération TNP. Produite par Cécile Marin pour le Monde diplomatique, octobre 2017. En libre-accès ici.

Une fois intégrée cette vérité alarmante, et même si on peut débattre de la justesse des modèles climatiques, il devient tentant de se réfugier dans la certitude qu’une guerre atomique est impossible précisément parce qu’elle serait suicidaire. Cela serait très mal connaître la réalité des dispositifs et stratégies déployés par les puissances nucléaires. Pour commencer à percevoir le danger, nous allons faire appel à Stanley Kubrick.

 

3) Docteur Folamour, ou comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe.

Doctor Strangelove, how I learn to stop worrying and love the Bomb est une comédie noire de Stanley Kubrick, sortie en salle en 1964, deux ans après l’épisode des missiles de Cuba.

Elle met en scène une crise nucléaire provoquée par une fausse alarme, intentionnellement déclenchée par un général de l’air américain. Les dizaines de bombardiers B-52 maintenus en vol réagissent conformément aux procédures, et convergent vers l’URSS pour y larguer leurs bombes atomiques. Au cours de la réunion de crise convoquée par le président des États-Unis, on apprend qu’il est impossible de rappeler les bombardiers, car ils ont dépassé leur point de non-retour et coupé leurs moyens traditionnels de communication. Les militaires américains conseillent au président de déclencher le tir de l’ensemble des missiles balistiques pour « terminer le boulot » avant que l’URSS n’ait une chance de répliquer à la première salve. Ce dernier s’y refuse, et contacte les Soviétiques pour leur signaler la trajectoire des bombardiers et les aider à les abattre. Les Russes expliquent aux Américains qu’ils ont mis au point une « machine infernale », la fameuse « Doomsday machine », qui se déclenche automatiquement à la moindre explosion nucléaire sur leur territoire. Cette machine fera exploser des milliers d’ogives nucléaires de par le monde, générant un niveau de radioactivité qui rendra la planète entière inhabitable.

« Cette arme ultime perd son pouvoir de dissuasion si vous la gardez secrète. Pourquoi n’avez-vous pas informé la terre entière de son existence, hein !? » Docteur Folamour, dans le film éponyme.

Outre le mordant du comique satirique déployé par Stanley Kubrick, le film tire sa force de son effroyable réalisme. Comme nous allons le voir, toutes les hypothèses centrales sont vraies et encore valides aujourd’hui. (7)

Combien de doigts sur le bouton nucléaire ?

Contrairement à l’idée reçue, il n’existe pas de « bouton nucléaire », mais simplement une autorité formelle de la part des chefs d’État pour déclencher la force atomique. Dès 1953 et la présidence d’Eisenhower, cette autorité fut déléguée à de nombreux échelons subalternes.

Illustration Luci Gutiérrez pour le New Yorker

Daniel Ellsberg, le célèbre lanceur d’alerte des Pentagone Papers et auteur du livre « Doomsday Machine, confessions of a nuclear war planner » qui a servi de point de départ à cet article, est missionné par le Pentagone pour étudier la chaîne de commandement américaine à la fin des années cinquante. Il observe que cette délégation se prolonge jusqu’au fin fond du Pacifique, sur une base aérienne située à une heure de vol de tout territoire américain, en plein milieu de la jungle coréenne. Cet avant-poste disposait d’une vingtaine d’ogives thermonucléaires (totalisant un pouvoir de destruction 2000 fois supérieur à Hiroshima), et des cibles précises à atteindre en Chine et en Russie. Au minimum une heure par jour, elle ne disposait d’aucun moyen de communication avec les autres bases américaines. (8)

Cette délégation se prolonge de nos jours, jusqu’au commandement de sous marins, armés de 24 missiles « trident » portant chacun huit ogives thermonucléaires indépendantes, d’une puissance nominale de 475 kt (32 fois Hiroshima par tête). Autrement dit, un simple commandant de sous-marin pourrait à lui seul provoquer un hiver nucléaire. (9)

Si un tel état de fait peut sembler une pure folie, il s’explique aussi logiquement que les décisions qui ont conduit au projet Manhattan. Car sans cette délégation d’autorité, il suffirait de tuer le chef d’État, ou de détruire la capitale d’une nation et ses principaux centres de commandement, pour s’assurer la victoire.

Cette délégation « logique » s’observe aux USA, mais également en Russie, et par extension dans toutes les puissances nucléaires, Inde et Pakistan compris. (10)

Il est donc tout à fait envisageable qu’un militaire isolé, par erreur ou de son propre chef (comme dans le film de Kubrick), déclenche un conflit nucléaire sans autorisation de sa hiérarchie.

De fait, le New Yorker a récemment révélé que de nombreux officiers américains responsables de la mise à feu des armes nucléaires ont été démis de leur fonction pour indiscipline et troubles psychologiques. Ceci inclut le vice-amiral Tim Giardina, numéro deux du haut commandement nucléaire, et le général d’État-major Michael Carey, commandant en chef de l’ensemble des missiles intercontinentaux américains.

Selon ce général, le moral de ses officiers était « au plus bas », ce qui expliquerait qu’une quarantaine d’entre eux aient été relevés de leurs fonctions en 2014, pour manquement disciplinaire, insubordination et tentative de triche aux examens de routine… (11)

Alerte permanente, launch on warning et fausses alertes

La doctrine de dissuasion repose sur l’idée que tout agresseur sera détruit par la riposte de l’agressé, quelle que soit la violence de l’attaque initiale. Pour être crédible, une telle force de dissuasion doit être placée en état d’alerte permanente afin d’éviter sa destruction prématurée par une « attaque préventive ». Une dimension respectée par le film de Kubrick, où les USA maintiennent une flotte de bombardiers en vol autour du territoire Soviétique. Non seulement cet état de fait est toujours pertinent aujourd’hui, mais il faut y ajouter les patrouilles de sous-marins et les milliers de missiles armés, verrouillés sur leurs cibles et placés en situation d’alerte permanente.

Dessin : New York Time

Pour s’assurer de leur capacité de riposte, ces forces (en particulier les missiles) doivent être mises à feu au premier signal d’alerte (launch on warning), dès que les tirs balistiques adverses sont confirmés par les dispositifs de détection (radars, satellites et autres systèmes).

Le danger conséquent à un tel dispositif est de déclencher une riposte totale suite à une fausse alerte, ou suite à une vraie attaque isolée résultant d’une action non contrôlée d’un contingent des forces adverses.

Ce fut le cas en 1995, lorsque Boris Eltsine fut alerté d’un tir de missile détecté par les radars russes au large de la Suède. Le chef d’État devait autoriser une riposte « totale ». Il hésita suffisamment longtemps pour que l’alarme soit levée, le missile s’avérant n’être qu’une fusée météorologique. (12)

Dans un article détaillé, le Bulletin of Atomic Scientist explique qu’un combat nucléaire moderne débutera vraisemblablement par un tir de quelques missiles nucléaires de croisière, portés par des sous-marins, et qui exploseraient en l’air pour brouiller les systèmes de défense et masquer l’arrivée des missiles intercontinentaux derrière un écran de feu nucléaire. C’est ainsi que fut interprété le tir de fusée suédois. L’article explique que les Américains disposent d’une trentaine de minutes entre le moment de la détection d’une agression et le premier impact pour statuer sur le sérieux de l’alerte et la nature de la riposte à engager. Pour les Russes, ce temps de réponse ne serait que de quinze minutes, car leur système de détection « low cost » repose essentiellement sur des radars terrestres, alors que les USA disposent d’un réseau satellitaire dernier cri. (13)

Comme dans le film de Kubrick, une fois les ordres donnés et les missiles tirés, il sera impossible de rappeler les forces engagées. Daniel Ellsberg confirme dans ses rapports au département de la Défense l’existence des fameux « points de non-retour ». C’est logique du point de vue de la dissuasion, car si l’agresseur se persuade qu’une attaque préventive permettra de forcer l’adversaire à capituler sans riposter ou à rappeler ses forces, la dissuasion ne fonctionne plus.

Mais cet aboutissement logique accroît paradoxalement le risque de conflit suite à une fausse alerte.

Il existe au moins douze cas historiques où la catastrophe fut évitée par l’action d’un seul groupe d’hommes (voire d’un seul homme, comme dans le cas de Stanislas Petrov) qui violèrent leurs propres ordres en décidant d’attendre avant de déclencher l’alarme qui aurait immanquablement entraîné une réponse, et un hiver nucléaire. (14)

« Cela me terrifie. Le risque de déclencher une guerre par erreur est bien plus grand aujourd’hui qu’il l’était pendant la guerre froide » – William Perry, ancien ministre de la Défense américaine sous Bill Clinton, au micro de la National Public Radio le 16 janvier 2018. Il précise avoir connu trois crises majeures causées par une fausse alerte durant son mandat. (15)

 

L’existence d’une véritable « doomsday machine »

Depuis les travaux scientifiques de 1983, on sait qu’une « doomsday machine » existe réellement, puisqu’une guerre atomique provoquerait inévitablement un hiver nucléaire.

Comme nous le verrons en seconde partie, les différentes stratégies des nations possédant la bombe atomique ignorent superbement cette donnée. Pire, des systèmes de défense automatisés existent, au minimum en Russie. Appelé « dead hand », ce système déclencherait la mise à feu de l’ensemble des forces atomiques russes suite à la moindre attaque nucléaire sur leurs centres urbains. Bien entendu, comme dans le film de Kubrick, le mécanisme précis de cette Doomsday Machine est tenu secret. Les autres nations nient l’existence d’un tel dispositif, tout en axant leur stratégie sur leur capacité de « décapitation » de l’adversaire grâce à une frappe préventive. Chaque pays encourage ces stratégies en continuant d’entretenir (au minimum, pour le grand public) l’illusion de l’existence d’un « bouton nucléaire » que seul possèderait le chef d’État. Un paradoxe digne du docteur Folamour. (16)

« The whole point of the doomsday machine is lost, if you keep it a secret. Why didn’t you tell the world, heh ? »

Suite et fin sur politicoboy 

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Publié par le 4 novembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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5 à 10% de chance que l’éruption d’un volcan annihile l’humanité avant la fin du siècle, selon les scientifiques

5 à 10% de chance que l'éruption d'un volcan tue l'humanité avant la fin du siècle, selon les scientifiques

Si l’humanité ne se détruit pas elle même, c’est la nature qui se chargera de faire disparaître l’humanité …. Z 

Selon les scientifiques de la Fondation Européenne de la Science, notre civilisation pourrait s’éteindre des suites d’une éruption volcanique massive. Un événement qui aurait entre 5 et 10% de chance de se produire d’ici la fin du siècle. 

Les volcans fascinent autant qu’ils préoccupent les scientifiques. Avec leur capacité éruptive, ils peuvent causer des dégâts considérables voire même des morts quand les éruptions surviennent par surprise. Toutefois, ils pourraient engendrer bien pire, selon une étude menée par la Fondation européenne de la Science : ils pourraient tout simplement faire disparaître l’humanité.

Ces travaux menés par des scientifiques se sont penchés sur les risques naturels menaçant le monde et ont conclu que l’avènement d’une éruption volcanique massive et capable de causer la destruction de l’Humanité avait 5 à 10% de chances de se produire d’ici la fin du siècle. D’après les spécialistes, cette éruption pourrait être d’une ampleur similaire à l’explosion, en 1815, du volcan Tambora en Indonésie.

Cet évènement d’une ampleur de 7 sur l’indice d’explosivité volcanique (ou échelle VEI) avait fait environ 100.000 victimes. A titre de comparaison, l’éruption du Tambora avait été 20 fois plus puissante que celle du Vésuve qui raya Pompéi de la carte en l’an 79. Le problème est qu’aujourd’hui, la densité démographique démultiplie la dangerosité potentielle d’une éruption.

Une population mondiale trop nombreuse

« Durant l’Holocène, au moins sept éruptions de type VEI 7 se sont produites. Toutes exceptées une ont eu lieu alors que la population mondiale était bien en dessous du milliard d’habitants. Avec une population d’environ 7 milliards d’individus, s’acheminant vers les 12 milliards, la répétition d’éruptions de type VEI 7 pourrait avoir des conséquences gravissimes », explique l’étude reprise par le Daily Mail.

Mais ce n’est pas seulement le nombre de décès qui inquiètent les scientifiques, c’est aussi les conséquences sur le climat et l’atmosphère. « Les éruptions peuvent avoir des impacts plus graves sur l’atmosphère et les changements climatiques et conduire à de sérieux problèmes au niveau de la nourriture et de la sécurité de l’eau, comme l’ont démontré la grande famine ainsi que les maladies apparues après les éruptions du Laki en 1783 et du Tambora en 1815 », poursuit le document.

La cendre dégagée dans l’atmosphère suite à une éruption de ce type serait susceptible de s’envoler jusqu’à 40 kilomètres de haut dans l’atmosphère. Ce faisant, elle conduirait à des changements de températures extrêmes qui pourraient annihiler les ressources naturelles, causant ainsi des famines et des épidémies. Un scénario similaire à celui s’étant produit après l’éruption du Tambora.

Pendant un an, les cendres présentes dans l’atmosphère suite à l’explosion étaient venues cacher la lumière du soleil, faisant chuter la température de 1,5°C partout dans le monde.

Se préparer à une éventuelle catastrophe

Les scientifiques pointent le fait que les efforts internationaux en matière de lutte contre les sinistres environnementaux ont été, dans le passé, largement déployés dans le cadre de la prévention de tsunamis ou de séisme, laissant de côté des phénomènes bien plus destructeurs, selon eux.

« Bien que dans les dernières décennies les séismes aient été les causes principales des décès et des destructions, le principal danger est l’avènement d’énormes éruptions volcaniques qui sont moins fréquentes mais dont l’impact est beaucoup plus important que les plus grands des tremblements de terre », estime l’étude. D’après elle, nos sociétés ne seraient donc pas assez préparées à l’avènement d’un véritable Armageddon volcanique.

Pour les experts, il faudrait se doter d’un réseau de surveillance volcanique adéquat qui nécessiterait quelque deux milliards de dollars par an. Un investissement réclamant une implication à l’échelle mondiale. « Une réponse d’ordre internationale et géopolitique est exigée, dans laquelle la science aurait un rôle unique et déterminant tant dans son élaboration que dans la riposte et la réduction des risques », conclut l’étude.

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Publié par le 19 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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L’humanité est en train de vivre ses derniers moments sur Terre, selon la NASA

Ça ne serait pas la première fois qu’une civilisation est rayée de la carte. L’empire romain a disparu, Angkor a disparu, les civilisations pré-colombiennes ont disparu, et bien d’autres encore… La différence, ici, c’est que nous vivons désormais dans une société mondialisée et que, par conséquent, nous partageons tous le même sort. (source)

Z

La fin de la civilisation humaine incarne l’une des grandes craintes des spécialistes car c’est l’Homme lui-même qui en est responsable. La NASA s’est penchée sur la question et d’après ses analyses, ce n’est qu’une question de décennies avant que l’Homme ne disparaisse complètement. Cependant, nous pouvons encore agir pour changer cela.

UNE FIN PROGRAMMÉE ET PLUS PROCHE QUE L’ON NE LE PENSE ?

C’est une réalité : la civilisation humaine semble condamnée à disparaître. Si le constat a de quoi effrayer, il s’inscrit dans une logique qui s’est reproduit plusieurs fois au cours de notre histoire. Au cours des 5 000 dernières années, plusieurs civilisations avant nous ont disparu comme l’empire Romain ou les tribus précolombiennes. Et d’après la NASA, nous connaîtrons le même sort, mais à une échelle planétaire.

L’agence aérospatiale américaine a réalisé une étude sur le sujet, émettant des hypothèses quant à la disparition de la civilisation humaine. Loin de ce que l’on pourrait croire, elle pourrait survenir d’après leurs analyses dans seulement quelques décennies. Nous pourrions sans nous en rendre compte être témoins de la disparition de notre espèce.

 

COMMENT ALLONS-NOUS DISPARAÎTRE ?

Selon la NASA, deux cas de figure peuvent être envisagés. Le premier repose sur les inégalités entre riches et pauvres. Ce fossé ne cesse de se creuser : les puissants, moins nombreux mais de plus en plus riches, fait disparaître petit à petit les travailleurs et ceux qui restent sont trop pauvres pour se nourrir.

La deuxième hypothèse est liée à la surexploitation des ressources terrestres. L’utilisation parfois abusive des ressources de notre planète (qu’elles soient végétales, animales, minérales ou pétrolières) conduit à la destruction d’habitat et de fait, à la disparition des plus pauvres. Les pauvres ne pouvant plus produire ce qui est nécessaire aux riches, ces derniers disparaissent à leur tour.

 

QUE FAIRE POUR ÉVITER UNE DISPARITION PRÉCOCE ?

La fin de la civilisation est difficilement évitable mais elle peut être repoussée si chacun agit dès maintenant. Pour survivre, la NASA invite le monde à mieux répartir les richesses en vue de réduire les inégalités existantes. Elle recommande également de limiter notre consommation d’énergie non renouvelable mais aussi de préserver nos ressources naturelles sous peine de devenir trop rapidement les responsables de notre déclin.

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Publié par le 14 octobre 2018 dans général, société

 

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« Les événements d’aujourd’hui pourraient mener à la dernière guerre de l’histoire de l’humanité », avertit un ancien Général de Poutine

"Les événements d'aujourd'hui pourraient mener à la dernière guerre de l'histoire de l'humanité", avertit un ancien Général de Poutine (Zero Hedge)

Les retombées de l’attaque de l’agent neurotoxique de Salisbury nous rappellent l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, qui a été le catalyseur le plus immédiat – de nombreux récits et séquences d’événements parallèles – qui a finalement abouti à la Première Guerre mondiale. Nous ne sommes pas seuls dans ce raisonnement, car un général russe de haut niveau à la retraite prévient que l’empoisonnement de Salisbury pourrait mener à la « dernière guerre de l’histoire de l’humanité ».

Le lieutenant-général Evgeny Buzhinsky à la retraite – qui a servi dans les forces armées russes pendant plus de quarante ans – a déclaré que les relations entre la Russie et Washington pourraient devenir « pires » que l’apogée de la guerre froide et « aboutir à un très, très mauvais résultat » à la suite de l’attaque au gaz neurotoxique au Royaume-Uni.

Plus de 150 diplomates russes ont été expulsés de 25 pays – dont 23 du Royaume-Uni depuis que les pays occidentaux ont accusé la Russie d’être le seul acteur responsable de l’utilisation d’armes chimiques mortelles sur Sergei Skripal et sa fille dans leur maison de Salisbury.

Buzhinsky, qui est maintenant vice-président principal du Russian Center for Policy Studies (PIR Center), a déclaré à BBC Radio Today :

« S’il vous plaît, quand vous dites le monde, vous voulez dire l’UE, les États-Unis et d’autres pays…. vous voyez que c’est une guerre froide, c’est pire que la guerre froide parce que si la situation évolue à la manière dont elle est actuellement, j’ai peur que cela finisse par un très très mauvais résultat ».

Nicholas Robinson, un présentateur britannique à l’émission Today de la BBC, a insisté sur ce qu’il entendait par « pire qu’une guerre froide », à laquelle le lieutenant-général russe à la retraite a réagi avec cette bombe : « la situation actuelle échappe à tout contrôle et pourrait se transformer en une « vraie guerre ».

Le Daily Express partage une effrayante transcription de la conversation de Buzhinsky sur la BBC :

    Il a déclaré : « Pire qu’une guerre froide, c’est une vraie guerre. Ce sera la dernière guerre de l’histoire de l’humanité. »

    « Pas l’empoisonnement de Salisbury, mais toutes les actions. »

    « Vous voyez la pression des États-Unis, vous dites que la pression va continuer, qu’est-ce que vous allez faire ? Vous allez réussir le changement de régime, c’est inutile. Vous ne connaissez pas les Russes. Plus la pression extérieure est forte, plus la société se solidifie autour du Président. »

    Lorsqu’on lui a demandé comment le conflit conduirait à une véritable guerre, Buzhinsky a accusé le Royaume-Uni de ne pas vouloir discuter de l’attaque de Salisbury.

    « Commençons à discuter », a-t-il déclaré. « Vous ne voulez pas en parler. Vous dites que la Russie devrait changer son comportement, ce n’est pas le genre de discours ou de compromis dont nous avons besoin ».

    « D’accord, vous avez expulsé des diplomates. Nous avons expulsé des diplomates. Si vous continuez à expulser, quelle est la prochaine étape ? La rupture des relations diplomatiques. »

    « Après ça, j’ai déclaré que ça ne mènerait nulle part. En fait, vous êtes en train d’accaparer la Russie. Coincer la Russie est une chose très dangereuse. »

    M. Buzhinsky a affirmé qu’il était « absurde » que la Russie était derrière l’attaque car le président Vladimir Poutine n’avait aucun avantage dans cette attaque, qui a eu lieu avant l’élection présidentielle russe. Ces commentaires interviennent après que le ministre des Affaires étrangères de M. Poutine ait accusé Theresa May de « mentir ouvertement ».

    Il a déclaré : « Je crois que nos partenaires occidentaux, je veux dire principalement le Royaume-Uni, les États-Unis et certains pays qui les suivent aveuglément, ont rejeté toute décence, ils recourent au mensonge ouvert, à la désinformation flagrante ».

Entre les guerres froides, les guerres par procuration et les guerres commerciales, à mesure que le temps avance dans l’ère Trump, il semble que le monde se soit détraqué.  Alors que l’histoire a tendance à ne pas se répéter – mais plutôt de rimer (?) – l’opinion fataliste d’un expert et observateur russe chevronné comme Buzhinsky doit être prise au sérieux. On ne peut qu’espérer que sa prévision d’une « dernière guerre » est fausse.

Zero Hedge

Traduction SLT

 

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Elon Musk avertit de nouveau l’humanité sur l’IA et met en garde contre un « Hitler Immortel »

« Si une entreprise ou un petit groupe de personnes parvient à développer une super-intelligence supérieure, ils pourraient alors conquérir le monde », a déclaré Musk dans le film. « Au moins lorsqu’il y a un dictateur diabolique humain, il finira par mourir. Mais pour une IA, il n’y a pas de mort – elle pourrait vivre éternellement. Nous aurions alors un dictateur diabolique immortel dont nous ne pourrions jamais nous débarrasser », a-t-il poursuivi.Dans le documentaire, Musk explique essentiellement que les gouvernements, ou d’autres entités, pourraient créer une IA dangereuse capable de survivre aux leaders humains et ne jamais être détruite. Il explique également qu’une manière d’éviter cela, est de démocratiser l’IA.

Le documentaire « Do You Trust This Computer ? » (« Faites-vous confiance à cet ordinateur ? »), expose les dangers potentiels de l’IA, y compris ce qui pourrait arriver si l’IA évoluait pour devenir plus intelligente que l’homme pour finir par devenir son maître. « Nous nous dirigeons rapidement vers une super-intelligence numérique qui dépasse de loin tout humain. Je pense que c’est évident », a déclaré Musk. « Nous avons cinq ans, je pense que la super-intelligence numérique se produira encore au cours de ma vie, j’en suis certain à 100% », a-t-il ajouté.

Le film postule que si l’IA a un but, elle pourrait bien essayer de l’atteindre d’une manière ou d’une autre, même sans l’accord des êtres humains. « L’IA n’a pas besoin d’être maléfique pour détruire l’humanité – si l’IA a un but et que l’humanité se trouve sur son chemin, alors elle détruira l’humanité naturellement sans même y penser, sans aucune rancune », a déclaré Musk.

« C’est comme si nous construisions une route et qu’une fourmilière se trouvait sur notre chemin. Nous ne détestons pas les fourmis, nous construisons simplement une route, et alors, au revoir la fourmilière », a-t-il ajouté. Le problème avec une super-intelligence IA, c’est que, si elle surpasse l’intelligence des humains, alors nous perdrons le contrôle de cette technologie.

Le nouvel avertissement de Musk fait écho à ses précédentes prédictions sinistres sur les dangers potentiels liés à l’IA. En septembre dernier, Musk a tweeté que « la compétition pour la supériorité de l’IA au niveau national » serait probablement la cause d’une troisième guerre mondiale, et il a déclaré que l’IA représente le plus grand risque auquel la civilisation est et sera confrontée.

Vous pouvez regarder le documentaire en intégralité sur le site du film, jusqu’à dimanche soir.

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Publié par le 8 avril 2018 dans général, Sciences, société

 

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Les jours de l’humanité sont comptés, affirme un biologiste

Les jours de l’humanité sont comptés, affirme un biologiste

Ce qui suit on le sait déjà . C’est de la pure logique . On ne peut pas continuer à piller et détruire la planète alors que la population explose, sans qu’à un moment la civilisation ne s’effondre : pas de croissance infinie dans un monde fini, mathématiquement impossible … C’est l’intégralité de notre modèle actuel qu’il faut changer car il ne pourra inéluctablement pas perdurer . Et ce n’est pas demain que cela changera . Nous avons une énorme épée de Damoclès au dessus de la tête ! Petite piqûre de rappel . Z

L’humanité est au seuil de l’effondrement, estime le biologiste de renommée mondiale Paul Ehrlich. Il a exposé pour Sputnik les possibles conséquences tragiques de la surpopulation et de la toxicité grandissante de notre planète.

L’effondrement de la civilisation dans les prochaines décennies est imminent, et il pourrait être déclenché par tout un éventail de facteurs, a déclaré Paul Ehrlich à Sputnik.

«Cela pourrait être causé par une guerre nucléaire, des sécheresses et des inondations menant à une famine massive, un éclatement de la bulle de la dette, des troubles politiques dus aux flux de réfugiés ou aux inégalités économiques croissantes, des guerres commerciales, du terrorisme ou des combinaisons synergiques», a dit le chercheur.

La surpopulation et la surconsommation sont les principales raisons de toutes ces prédictions négatives, selon le scientifique.

«Le problème fondamental est la destruction des systèmes de soutien de la vie humaine à cause de la croissance de la consommation globale qui est le résultat de la croissance de la population et de la consommation par habitant», a expliqué l’analyste.

Selon M.Ehrlich, la situation s’est considérablement aggravée depuis qu’il a publié son livre-avertissement, The Population Bomb, il y a 50 ans.

La population a doublé en nombre, la perturbation du climat pose des problèmes, il y aura bientôt plus de plastique dans les océans que de poissons, les produits chimiques synthétiques imitant les hormones sont maintenant en train de toxifier la terre d’un pôle à l’autre, selon le chercheur.

Selon lui, les chances d’une guerre nucléaire mondiale effaçant la civilisation sont désormais aussi «plus élevées qu’à n’importe quel moment de la guerre froide, à l’exception de la crise des missiles cubains».

Répondant à la question de savoir quelles mesures il considère essentielles pour améliorer la situation, le scientifique a déclaré qu’il était important de «fournir à tous la contraception moderne et l’avortement de secours», de «donner aux femmes l’égalité des droits et des chances avec les hommes», de «mettre fin à la discrimination raciale et religieuse afin que tous les gens soient libres d’aider à résoudre les dilemmes humains» et de «redistribuer la richesse».

Le livre Population Bomb, écrit par Paul Erhlich conjointement avec sa femme Anne en 1968, a été vendu à deux millions d’exemplaires et a été traduit en plusieurs langues.

Il prédisait que «des centaines de millions de personnes vont mourir de faim» dans les années 1970, mais ce tournant tragique a été empêché par une révolution verte, selon le scientifique.

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Publié par le 28 mars 2018 dans général, Religion - Prophéties, Sciences, société

 

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Selon Elon Musk, deux choses menacent aujourd’hui l’humanité

deux choses menacent

Dans une interview accordée au magasine Rolling Stone, le PDG de SpaceX et Tesla, Elon Musk, a partagé quelques réflexions sur le changement climatique et l’intelligence artificielle qui, selon lui, menacent la survie de l’humanité.

Lorsque l’on pense à Elon Musk, on imagine quelqu’un avec une vision claire de l’avenir. En prenant du recul et en visualisant le tableau d’ensemble, si les activités dans lesquelles investit le milliardaire sont vaines, alors nous nous dirigeons vers un avenir où l’électricité sera abondante et facilement disponible, où les émissions de dioxyde de carbone seront à leur plus bas niveau et où l’humanité sera prête à vivre sur d’autres planètes. On a déjà imaginé plus sombre, comme avenir. Mais pour éviter les mauvaises surprises, autant s’occuper le plus rapidement possible des petits grains de sable qui pourraient devenir de gros cailloux et enrayer la machine.

Entre Tesla, l’Hyperloop et The Boring Company, Elon Musk a déjà pris, et continu de prendre, des mesures pour lutter contre les changements climatiques et le réchauffement de la planète en révolutionnant notre manière de voyager, de nous déplacer. Tesla vend également des tuiles solaires et des batteries capables de stocker de grandes quantités d’électricité produite à partir de l’énergie solaire. Ainsi Elon Musk se préoccupe de l’avenir de notre monde, car pour lui, « le changement climatique est la plus grande menace que l’humanité devra affronter au cours de ce siècle », a-t-il déclaré dans une interview accordée à Rolling Stones“Cette vision est partagée par presque tous ceux qui ne sont pas fous dans la communauté scientifique.”

Comme pour le changement climatique, Musk fait également part à ceux qui l’écoutent de la menace de l’Intelligence artificielle qui pèse actuellement sur l’humanité. Il croit notamment que l’IA sera bientôt capable de surpasser ses créateurs. Il a récemment exhorté les gouvernements à imposer des restrictions sur l’IA avant qu’il ne soit trop tard, et a participé au lancement de l’OpenAI, une association de recherche à but non lucratif en intelligence artificielle dont l’objectif est de faciliter le développement d’une IA sûre et éthique.

Elon Musk pointe ici du doigt les firmes Facebook, Google, Amazon ou encore Apple : « ils ont plus d’informations sur vous que vous ne pouvez vous en souvenir », explique-t-il. “Il y a beaucoup de risques dans la concentration du pouvoir. Donc, si une intelligence artificielle généralisée représente un niveau de pouvoir extrême, cela devrait-il être contrôlé par quelques personnes chez Google sans d’autre surveillance ?”. John Giannandrea, responsable des recherches sur l’intelligence artificielle chez Google, jugeait il y a quelques semaines les craintes d’Elon Musk autour des dangers de l’IA « irresponsable ». Sa voix s’ajoutait à celle d’autres spécialistes qui reprochent à l’entrepreneur de se montrer trop pessimiste au sujet de cette technologie.

Notons au passage qu’Elon Musk investissait il y a quelques années dans le projet DeepMind, de Google, et ses projets d’IA comme AlphaGo Zero, histoire de garder un œil sur le développement de cette intelligence artificielle.

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Publié par le 26 novembre 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences, société

 

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