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Archives de Tag: les insectes

À ce rythme, les insectes auront complètement disparu d’ici un siècle selon des chercheurs

Résultat de recherche d'images pour "abeilles sulfator petition"

A ce rythme, c’est plutôt l’humanité qui risque de disparaître bien avant que l’humanité ne fasse disparaître les insectes… Les insectes étaient là avant nous, ils le seront après.

Une méta-étude portant sur 73 études scientifiques internationales, publiée dans la revue Biological Conservation rapporte que de nombreuses espèces sont en voie d’extinction. 

« La conclusion est claire : à moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies », soulignent les auteurs de ce bilan « effrayant », synthèse de 73 études, qui pointe en particulier le rôle de l’agriculture intensive.(source)

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Depuis trente ans, le monde perd chaque année 2,5% de sa population d’insectes. À ce rythme, les insectes auront complètement disparu d’ici un siècle. Cette disparition aurait des conséquences désastreuses sur l’ensemble de l’écosystème et même les humains. Un scientifique belge participe aujourd’hui à une étude alarmante et rappelle que les insectes sont à la base de toute vie végétale et animale sur Terre.

La haute mortalité des insectes a déjà été maintes fois démontrée mais c’est la première fois que des scientifiques rassemblent toutes les études pour en faire une analyse globale, la plus exhaustive possible. C’est dans la revue Biological Conservation, qu’un chercheur australien et un chercheur belge, Kris Wyckhuys, ont publié leurs derniers résultats.

Les conclusions sont alarmantes
Plus de 40% de toutes les espèces d’insectes sont en déclin et un tiers risque de disparaître. Le taux de mortalité des insectes est huit fois plus rapide que celui des mammifères, des oiseaux et des reptiles. Au cours des 25 à 30 dernières années, la totalité des insectes existants dans le monde a diminué de 2,5%, par an. À ce rythme, il ne restera plus d’insectes dans 100 ans.

La disparition des insectes rampants
En Allemagne et à Porto Rico, la mortalité des insectes a déjà été démontrée localement, avec par exemple une diminution de 98% des insectes rampants en 35 ans. « Nous devons à tout prix modifier notre façon de cultiver », écrivent les scientifiques. « Si nous ne faisons rien, les conséquences pour l’écosystème de la planète seront catastrophiques. »

Les insectes, essentiels à la vie sur Terre
Les insectes pollinisent les plantes, recyclent les nutriments et servent de nourriture de base aux autres animaux. Si les insectes meurent, la grande majorité des oiseaux, des reptiles, des amphibiens n’auront plus rien à manger.

Kris Wyckhuys et son équipe ont analysé 73 études réalisées à travers le monde. En Angleterre, le nombre d’espèces de papillons a diminué de 58% entre 2000 et 2009 sur les terres agricoles, écrit The Guardian. Dans l’Oklahoma américain, la population d’abeilles a été réduite de moitié entre 1949 et 2013.

Les causes de la mort des insectes
Les scientifiques portent la responsabilité de la disparition des insectes sur l’agriculture intensive, l’utilisation à grande échelle de pesticides, l’urbanisation et le changement climatique. Les petites fermes biologiques permettraient à de nouvelles espèces d’insectes d’exister.

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Publié par le 11 février 2019 dans Climat - Environnement, général

 

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Un robot capable de se déplacer en essaim, un autre de papier capable de s’assembler lui-même, et un dans les insectes pour l’espionnage

Voici le robot de papier capable de s’assembler lui-même

Plusieurs infos sur l’évolution rapide de la robotique, de la nanotechnologie et de l’Intelligence artificielle : De nos jours une mouche peut ne pas etre une mouche, et embarquer un matériel sophistiqué d’espionnage, et même capable d’attaquer ! (oui, meme dans un moustique) ; Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Un robot capable de se déplacer en essaim

Il a été conçu pour voler comme les abeilles ou les criquets et étudier les comportements collectifs.

TACHES. Faire réaliser une tâche complexe à un robot nécessite des logiciels et du matériel hautement spécialisés et coûteux mais la même tâche peut aussi être décomposée en une série de tâches plus simples pouvant être effectuées par des automates moins sophistiqués en grand nombre. Pour étudier leur comportement, ils travaillent sur des prototypes comme ce robot abeille.

De la simulation à la réalisation

Habituellement pour étudier le comportement d’agents multiples les scientifiques utilisent des logiciels de simulation. Cependant, au-delà d’un certain nombre, elles deviennent inexactes car elles ne peuvent pas prendre en compte la variation des conditions extérieures. Une équipe de scientifiques britanniques et chinois a donc fabriqué Colias, un micro-bot  ressemblant à ceux réalisés dernièrement par les ingénieurs du MITmesurant quatre centimètres qui est capable de se déplacer très rapidement, à une vitesse de 35 cm/s.

COUT. Autre avantage de Colias son coût de fabrication est d’une trentaine d’euros par exemplaire. Il est donc possible d’en produire des quantités suffisantes pour reproduire le comportement d’un essaim d’insectes, d’un banc de poissons ou d’une nuée d’étourneaux, à la différence près que Colias ne vole pas et ne nage pas non plus.

Pour simuler le comportement de ces animaux les ingénieurs implémentent des règles simples sur la puce qui régit le déplacement du robot. Elles le dirigent en fonction de sa position par rapport aux autres robots et aux informations qu’ils s’envoient grâce à des capteurs infrarouges d’une portée de 0,5 à 2 cm. Une combinaison de trois capteurs leur permettent aussi d’éviter les obstacles.

Avec un faible coût, Colias peut être produit en grande quantité. Farshad Arvin.

« Colias a été utilisé dans un scénario bio-inspiré et a prouvé qu’il était extrêmement sensible pour l’étude des comportements collectifs. Notre objectif était d’imiter les mécanismes des essaims et de permettre à tous les groupes de recherche, même avec un financement limité, d’effectuer ce type de recherche avec de vrais robots » conclut Farshad Arvin, de l’École d’informatique de l’Université de Lincoln.

http://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/20140919.OBS9729/un-robot-capable-de-se-deplacer-en-essaim.html

Voici le robot de papier capable de s’assembler lui-même

Des chercheurs de l’Université de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont conçu un robot qui peut s’assembler lui-même et qui peut ensuite fonctionner sans intervention humaine. Cette réalisation s’est inspirée des techniques japonaises de l’origami, l’art japonais du pliage de papier. Selon les chercheurs, cette technologie peut présenter des avantages dans diverses situations.

« Le robot a à l’origine la forme bidimensionnelle d’une feuille plate, mais peut se déplier jusqu’à devenir une machine arachnéenne qui peut se déplacer d’elle-même à une vitesse d’environ 5,4 cm par seconde », expliquent les chercheurs. Le robot se compose de plusieurs couches de papier, de feuilles de plastique qui peuvent se rétrécir et de circuits imprimés malléables.

Les circuits sont réchauffés par un microcontrôleur, la matière synthétique rétrécit et le robot commence à plier ses diverses parties. Quand le matériau est refroidi, il durcit et le robot est mis en état de se mouvoir de manière autonome.

Les chercheurs font remarquer que des robots plus complexes pourront à l’ avenir être capables de se déployer de la même manière notamment dans l’espace. « Grâce au peu de volume qu’ils occupent quand ils sont pliés, les robots peuvent être plus facilement stockés et transportés ce qui peut présenter un avantage logistique important et permet de limiter les frais » souligne le responsable du projet, Sam Felton, collaborateur au Microbotics Lab de l’Université de Harvard. « Imaginez des dizaines de satellites robotisés empilés comme des sandwichs pour être envoyés dans l’espace, puis qui s’assemblent eux-mêmes à distance et qui offrent ensuite des images et analysent des données », explique encore Felton.

« De cette manière, ces robots peuvent constituer une innovation importante notamment lors de dangereuses opérations de sauvetages ou de missions dans des environnements peu accessibles ».

Selon les chercheurs, les robots pourront dans le futur être également utilisés dans la vie quotidienne pour des tâches ménagères comme le nettoyage ou le repérage de fuites de gaz. « Il sera possible de commander et de faire imprimer un robot  dans un magasin spécialisé pour des tâches spécifiques », explique-t-on. « Une heure plus tard, on pourra venir chercher le robot et l’utiliser pour la fonction sélectionnée sur le lieu choisi. Les robots dépliables peuvent devenir une alternative intéressante aux robots traditionnels qui se trouvent à un endroit et exécutent chaque jour la même tâche ».

Ce robot pourvu de son équipement complet coûterait environ 75 euros.

http://www.express.be/business/fr/technology/voici-le-robot-de-papier-capable-de-sassembler-lui-meme/207026.htm

Le Pentagone insère des puces dans les insectes pour l’espionnage

Ils peuvent être utilisés pour espier des conversations, détecter des explosifs ou réaliser des missions de surveillance, de façon téléguidée

PAR ROSA MIRIAM ELIZALDE

ALORS qu’elle criminalise le Venezuela en le présentant comme un pays versé dans l’espionnage international et qu’elle tente d’anticiper la campagne contre le satellite Simon Bolivar, l’Agence des projets de recherche avancée (Darpa) du Pentagone – la même qui a créé Internet – a annoncé officiellement ses avancées dans les projets de création d’insectes hybrides qui sont utilisés dans des missions de surveillance.

Darpa a réussi à développer plusieurs types de cyborg – des organismes mi-biologiques, mi-techniques -, à partir desquels ils parviennent à contrôler totalement la locomotion de certains insectes, en insérant de minuscules puces de reconnaissance dans les larves.

Une fois adulte l’insecte peut être utilisé pour espionner des conversations, détecter des explosifs ou réaliser des missions de surveillance, de façon téléguidée.

Selon le communiqué signé par Amit Lal, le principal gestionnaire du projet HI-MEMS (Hybrides – Systèmes micro électronique mécanique) de Darpas, « on utilise les chenilles et les larves des insectes ». Comme chez la plupart des insectes le développement des tissus se produit dans les dernières étapes de la métamorphose, le tissu autour de l’implant tend à guérir rapidement pour former un tissu-machine fiable et stable.

L’objectif des MEM’S à l’intérieur des insectes est de « contrôler la locomotion en fonction de parcours prédéterminés, qui peuvent être contrôlés par GPS, des contrôleurs optiques ou des signaux d’ultrason émis depuis une commande à distance ».

« Les cyborgs – ajoute le communiqué, qu’on peut lire sur la page Web www.darpa.mil – pourraient porter au moins un capteur, comme un microphone ou un capteur de gaz, pour transmettre l’information à son destinataire. Les dérivés des technologies HI-MEMS permettront de nombreuses possibilités robotiques à un coût peu élevé, avec des conséquences sur le développement de futurs systèmes de défense autonome » (lisez espionnage).

Ce type de dispositif a déjà été utilisé pour surveiller les manifestants contre la guerre en Irak, selon une dénonciation publiée par le Washington Post le 10 octobre 2007 dernier, dans un article intitulé « Libellules ou insectes espions ? » (Tiré de Cubadebate)

http://www.granma.cu/frances/2008/mayo/juev22/21incesto.html

 
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Publié par le 19 septembre 2014 dans général, Insolite

 

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