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Comment les globalistes prévoient d’utiliser la technologie et la pauvreté pour asservir les masses

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Par Brandon Smith

La tyrannie est souvent perçue comme un développement soudain et inexplicable dans une société ; le produit d’un despote singulier qui prend le pouvoir pendant une période de temps limitée en raison de la peur ou de la stupidité du public. C’est l’un des grands mensonges de l’ère moderne.

La vérité est que pendant au moins le siècle dernier, presque tous les « tyrans » historiquement méprisés n’ont été que les marionnettes d’une grande cabale managériale, et la construction de chaque État totalitaire s’est faite lentement et tranquillement au cours de décennies par ces mêmes élites financières. Des bolcheviques à Hitler et au Troisième Reich, de Mao Zedong à la plupart des dictateurs du Moyen-Orient et de l’Afrique, il y a toujours eu un groupe organisé d’hommes d’argent et de groupes de réflexion qui ont alimenté les carrières des pires politiciens et juntes militaires de l’époque.

La montée en puissance d’un système tyrannique prend beaucoup de temps, de planification et de mise en scène. Les êtres humains ne se jettent pas dans les bras d’un régime cauchemardesque dystopique de façon impulsive et à l’improviste. Les médias populaires nous ont dit que c’est ainsi que les choses fonctionnent ; que, dans des conditions économiques ou sociales difficiles, des hommes aux personnalités charismatiques et aux intentions maléfiques font soudainement surface et prennent le pouvoir en promettant un monde meilleur en échange de la fidélité de l’opinion publique. Mais d’où viennent ces crises économiques et sociales au départ ? Étaient-elles une conséquence naturelle de l’époque, ou ont-elles été délibérément conçues ?

La réalité, c’est que les gens doivent être psychologiquement conditionnés à échanger leur liberté contre l’illusion de la sécurité. Parfois, cela prend des générations. Toute tentative d’encadrement totalitaire suscite inévitablement une rébellion. Par conséquent, la tyrannie la plus réussie serait celle que le public DEMANDE. Les gens doivent penser que c’est leur idée, sinon ils finiront par s’y opposer.

Les financiers globalistes et les personnes dépendantes du pouvoir ont besoin de quelque chose de plus que la simple puissance militaire ou la force bureaucratique pour obtenir leur société esclavagiste idéale. Ils ont besoin de tactiques de guerre de 4ème génération. Ils doivent convaincre les masses d’accepter leur propre servitude.

Deux outils permettent d’atteindre ce résultat : le premier est un déclin économique maîtrisé, le second est l’intégration d’un goulag technologique dans tous les aspects de la vie publique.

Les armes économiques de distraction massive

Ce n’est pas un hasard si les gouvernements dictatoriaux prennent de l’importance à mesure que l’économie mondiale souffre ; il est extrêmement difficile pour les gens de rester vigilants face à la tyrannie quand ils sont complètement distraits par leur propre survie. C’est pourquoi, en tant qu’analyste, j’ai toujours mis l’accent sur l’économie et les solutions aux désastres financiers ; tout commence et se termine avec l’économie. Si le public peut être préparé à développer ses propres systèmes économiques alternatifs avant qu’une crise n’éclate, il sera moins distrait par le chaos et plus à même de remarquer quand les globalistes proposent la tyrannie comme solution toute faite.

Sans marchés alternatifs au niveau local, il n’y a pas de redondance, pas de protection contre un crash. Comme la plupart des gens dépendent du système existant pour leur subsistance, l’économie devient une arme très utile pour les globalistes.

La prise en otage de l’économie présente de nombreux avantages. Grâce aux pressions déflationnistes, les salaires peuvent être maintenus à un bas niveau alors que les emplois mieux rémunérés disparaissent. La fabrication peut être progressivement abandonnée ou externalisée à l’étranger, comme c’est le cas aux États-Unis. La propriété des petites entreprises devient difficile, car les impôts augmentent généralement alors que les conditions financières se dégradent.

Par des pressions inflationnistes ou stagflationnistes, les bas salaires et l’inadéquation du marché du travail se combinent à l’explosion des prix. Cela rend la survie de nombreuses personnes intenable sans l’aide du gouvernement.

Dans ce contexte, le public des travailleurs devient dépendant du secteur des services, qui ne fournit aucun ensemble de compétences utiles. Bientôt, vous avez des générations entières de gens sans aucune capacité de production. Ils deviennent des drones qui travaillent dans des emplois bureaux sans intérêts et dans des commerces au détail  gaspillant leurs journées en sachant qu’ils n’accomplissent rien d’utile pour un maigre chèque de paie.

L’absence d’un but ou d’une mission plus importants dans la vie et le fait de se rendre compte que la personne moyenne n’a pas de capacité productive crée une atmosphère de désespoir palpable. Ils ne possèdent pas leur propre travail, et ils n’ont pas grand-chose à démontrer pour leur travail ; rien à montrer du doigt pour dire : « J’ai construit ça. » Le public en arrive au point où il peut même accueillir un effondrement économique avec soulagement simplement pour échapper à la corvée.

C’est de là que viennent les mouvements de soutien au totalitarisme – le sous-ensemble de citoyens qui en ont assez de lutter contre l’économie et qui n’ont aucun sens de l’indépendance. Ces gens ne savent pas comment résoudre leurs propres problèmes. Ils cherchent toujours quelqu’un d’autre pour le faire à leur place. Les globalistes sont heureux de proposer leurs propres solutions prédéterminées au public une fois que la structure financière atteint un point de douleur maximale.

Cependant, une fois l’économie réparée en échange de la soumission des citoyens, les gens pourraient encore décider un jour que le contrat était injuste. Il faut donc un moyen de dissuasion pour les maintenir en ligne.

L’appât de la technologique

Il est important de comprendre qu’il n’y a aucun grand pays dans le monde occidental OU oriental qui n’est pas en train de construire un filet de contrôle numérique, et cela m’aide à soutenir ma position selon laquelle les nations orientales sont tout aussi soumises aux exigences globalistes que les nations occidentales. Tout le drame géopolitique entourant des événements comme la guerre commerciale, la guerre de Syrie ou diverses élections, etc, rien de cela ne compte au final. Pour déterminer si les ficelles d’un gouvernement particulier sont tirées par la cabale globaliste, tout ce que vous avez à faire est de voir à quelle vitesse ils mettent en œuvre des systèmes oppressifs qui servent les intérêts globalistes.

Par exemple, le gouvernement indien a récemment fait la une des journaux télévisés, car la Cour suprême de l’Inde a récemment statué que le programme biométrique controversé, Aadhaar, est légal. Dans un pays de 1,3 milliard d’habitants, environ 1 milliard ont déjà fait l’objet d’un profilage biométrique dans une base de données nationale. Ces données peuvent inclure les empreintes digitales, les scanners de l’iris et les scanners faciaux.

J’ai entendu dire que l’Inde est un endroit assez étrange pour expérimenter une telle base de données, étant donné que 60% de la population se trouve sous le seuil de pauvreté et que la plupart des gens ont à peine accès aux commodités de base. Mais je voudrais souligner que c’est la raison pour laquelle c’est un endroit PARFAIT pour les globalistes pour commencer à cataloguer la population mondiale à plus grande échelle.

Là encore, le désespoir financier et le manque de compétences en matière de production tendent à produire la soumission. Des centaines de millions de personnes touchées par la pauvreté dans les vastes cloaques urbains de l’Inde abandonnent volontairement leurs données biométriques en échange de programmes d’aide gouvernementaux.

Pour les personnes qui ne sont pas ancrées dans la pauvreté économique, l’Inde a pris d’autres mesures, notamment en exigeant que toute personne qui a accès aux services gouvernementaux, qui ouvre un compte bancaire ou qui s’inscrit à un service de téléphonie mobile abandonne également ses données biométriques au gouvernement. Dans les pays qui ne sont pas encore appauvris au niveau de l’Inde, des mesures plus subversives ont été prises pour surveiller la population. Les données sont simplement prises au lieu d’être échangées.

En Russie, Vladimir Poutine a mis en œuvre les lois Yarovaya qu’il a signées en 2016. Toutes les données numériques, des conversations téléphoniques aux courriels, sont maintenant enregistrées et stockées par les télécoms avec un accès gouvernemental pendant au moins six mois, ce qui comprend les messages Facebook et Twitter. La loi de 2014 sur les blogueurs exige également que tout blogueur ayant plus de 3 000 fans soit fiché par le gouvernement et qu’ils ne puissent pas rester anonyme. Toute entreprise exploitant un réseau Wi-Fi public est tenue par la loi d’identifier les utilisateurs par leur identifiant, qui est également conservé pendant au moins six mois.

La grille de surveillance de type FISA de la Russie est vaste, mais de nombreuses personnes dans le mouvement pour la liberté semblent ignorer cette réalité avec un culte de Poutine mal placé. Comme je l’ai noté dans de nombreux articles, la Russie est fortement influencée par les financiers internationaux.

Goldman Sachs et JP Morgan sont les plus grandes banques d’investissement du pays. La banque centrale travaille en étroite collaboration avec le FMI et la BRI. Dans le passé, le Kremlin a appelé de ses vœux une monnaie mondiale contrôlée par le FMI. Et Poutine admet même dans sa propre biographie First Person qu’il a été ami avec Henry Kissinger, zélote du Nouvel Ordre Mondial, avant même de devenir président de la Russie. Le ministre russe des Affaires étrangères a récemment critiqué les États-Unis dans un discours prononcé devant l’assemblée générale de l’ONU au sujet de ses « attaques » contre « l’ordre international », y compris le fait de miner l’Organisation mondiale du commerce et les accords mondiaux sur les changements climatiques, ce qui montre à quel point la Russie est réellement globaliste.

Compte tenu de ce qui précède, il n’est pas surprenant pour qui que ce soit que la Russie joue le jeu avec les efforts des globalistes visant à identifier et à suivre chaque personne vivante. Il n’est pas surprenant non plus que Donald Trump, entouré de globalistes au sein de son propre cabinet, poursuive et élargisse la surveillance de la FISA sous son administration.

Début 2018, Trump a signé un projet de loi renouvelant la surveillance de masse de la population américaine par l’Agence nationale de sécurité, sans mandat, dans le cadre de la FISA. Les principaux leaders démocrates ont soutenu ce projet avec joie. Malgré toute la rhétorique récente de Trump contre la FISA, c’est Trump qui a rendu possible la continuation de la FISA.

Les grandes entreprises de médias sociaux coopèrent de tout cœur aux efforts de surveillance de masse, car elles partagent régulièrement des données personnelles avec les gouvernements du monde entier. Facebook à lui seul a connu une augmentation de plus de 33 % des demandes de données par un gouvernement en 2017, et la nature de la plupart de ces échanges de données n’est pas ouverte à un examen public.

C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis plutôt déconcerté par la récente fureur conservatrice face à leur discrimination dans les médias sociaux – c’est comme si les militants pour la liberté se faisaient chacun piéger par la psychologie inversée pour EXIGER une participation sans entrave aux sites des médias qui les espionnent. Pourquoi quelqu’un veut-il encore s’inscrire sur ces sites Web ?

Mais où est-ce que tout cela va nous mener ? Comment la combinaison de la pauvreté et de la surveillance numérique se traduit-elle par la tyrannie ? Je crois que le programme de « crédit social » de la Chine nous donne la réponse. Le système est basé sur l’idée du « maintien de la confiance », mais la confiance en qui ? La confiance dans le gouvernement, bien sûr. La confiance se mesure à l’aide d’un score de crédit social qui est suivi tout au long de la vie d’un citoyen. Les comportements punis vont du tabagisme dans une zone non-fumeurs à la publication de contenu sur Internet que les autorités désapprouvent.

La Chine est représentative du jeu final pour l’idéal globaliste de civilisation. Avec la lutte économique de masse qui mène à la dépendance à l’égard des programmes d’aide sociale et des possibilités d’emploi du gouvernement, peu de citoyens peuvent se permettre d’être inscrits sur une « liste noire ». Le système de crédit social de la Chine crée un environnement dans lequel toutes les actions des citoyens sont suivies et ensuite « notées » pour acceptation ou conséquence. Cela comprend la façon dont les gens expriment leurs attitudes à l’égard du gouvernement lui-même. Il s’agit évidemment du mécanisme de contrôle ultime, très similaire à la Tchéka établie par Lénine et Staline en Russie après la Révolution bolchévique, mais à une échelle numérique massive.

C’est pourquoi la surveillance de masse est diabolique, que quelqu’un enfreigne ou non la loi. Elle donne au gouvernement le pouvoir de dicter et de modeler le comportement en inspirant l’autocensure plutôt que de retenir les gens directement sous la menace d’une arme à feu. C’est la tyrannie appliquée d’une manière moins évidente ; une prison dans laquelle les prisonniers entretiennent les serrures, les chaînes et les barreaux. Les individus n’osent rien faire en dehors des normes collectives de peur que cela puisse être interprété comme socialement négatif. La punition pourrait inclure la perte de l’accès à l’économie elle-même, et alors que la plupart des gens vivent de chèque de paie en chèque de paie, cela pourrait entraîner la mort.

Brandon Smith

Source Alt-Market.com

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

via:http://lesakerfrancophone.fr/comment-les-globalistes-prevoient-dutiliser-la-technologie-et-la-pauvrete-pour-asservir-les-masses

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Publié par le 23 octobre 2018 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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Dans le nouveau monde multipolaire, les globalistes contrôlent toujours tous les acteurs

Dans le nouveau monde multipolaire, les globalistes contrôlent toujours tous les acteurs

Pile tu perds, face tu perds …

par Brandon Smith

Le plus grand outil à la disposition des globalistes est l’utilisation de faux paradigmes pour manipuler la perception du public et donc l’action publique. Les masses sont amenées à croire qu’au plus haut niveau du pouvoir géopolitique et financier, il existe des « côtés ». C’est un non-sens absolu lorsque nous examinons les faits.

On nous dit que les « pouvoirs » sont divisés par la politique « de gauche » et la politique « de droite », mais les deux côtés soutiennent les mêmes actions politiques quand il s’agit des questions les plus importantes du jour et ne semblent différer que par la rhétorique, qui est sans signification et cosmétique de toute façon. C’est-à-dire que ce n’est rien d’autre que du théâtre Kabuki.

On nous dit que le pouvoir des entreprises doit être équilibré par le pouvoir des gouvernements et que le marché doit être équilibré par des « marchés libres », quand, en réalité, les entreprises sont encadrées et protégées par les gouvernements et que les marchés libres n’existent tout simplement pas dans l’économie actuelle. Dans le cas de la « censure » des médias sociaux, on nous dit que la solution consiste à utiliser le pouvoir du gouvernement pour faire respecter « l’équité » au lieu de simplement lancer nos propres plate-formes alternatives. Pourtant, les sociétés de médias sociaux existent sous la forme de monopoles à cause du pouvoir du gouvernement et de son intervention dans les affaires. Les abus d’un « côté » sont utilisés pour nous pousser dans les bras de l’autre côté, ce qui est tout aussi abusif.

En termes de géopolitique, on nous dit que les puissances nationales ont des « objectifs contradictoires », qu’elles ont des intérêts et des objectifs différents, ce qui a conduit à des « guerres commerciales » et parfois à des guerres tout court. Pourtant, quand on regarde les gens qui tirent les ficelles dans la plupart de ces pays, on trouve les mêmes noms et les mêmes institutions. Que vous soyez en Amérique, en Russie, en Chine, dans l’UE, etc., les think tanks globalistes et les banques internationales sont omniprésents et les dirigeants de tous ces pays réclament davantage de pouvoir pour ces institutions, pas moins.

Ces guerres, quelle que soit leur forme, sont un cirque pour le public. Elles sont conçues pour créer un chaos contrôlé et une peur gérable. Elles sont un moyen de nous influencer vers un objectif particulier, et cette fin, dans la plupart des cas, est une influence plus sociale et économique entre les mains d’un petit nombre. Dans chaque cas, les gens sont convaincus de croire que le monde est en train de se diviser alors qu’il est en train de se centraliser.

La clé de tout spectacle de magie est de faire participer le public au mensonge ; pour l’amener à se concentrer sur la main distrayante, à supposer que ce qu’il voit est réellement ce qui se passe réellement, pour suspendre leur scepticisme.

Ne vous méprenez pas, ce que nous voyons en géopolitique aujourd’hui est bien un spectacle de magie. Le faux paradigme Est/Ouest est aussi puissant sinon plus puissant que le faux paradigme Gauche/Droite. Pour une raison quelconque, l’esprit humain est plus à l’aise de croire aux idées de division et de chaos et il préfère souvent s’offusquer contre la notion de « complot ». Mais les conspirations et les conspirateurs peuvent être démontrés comme un fait historique. L’organisation parmi les élitistes est prévisible.

Les globalistes eux-mêmes sont rassemblés par une idéologie. Ils n’ont pas de nation commune, ils n’ont pas d’orientation politique commune, ils n’ont ni origine culturelle ni religion commune, ils sont les hérauts de l’Orient comme ils sont les hérauts de l’Occident. Ils ne sont pas vraiment loyaux envers une cause ou un mouvement social en général.

Qu’est-ce qu’ils ont en commun? Ils semblent présenter plusieurs des traits des sociopathes narcissiques de haut niveau, qui représentent un très faible pourcentage dans la population humaine. Ces personnes sont des prédateurs ou, pour être plus précis, ce sont des parasites. Ils se considèrent naturellement supérieurs aux autres, mais ils travaillent souvent ensemble s’il existe une promesse de bénéfice mutuel.

La chose la plus proche que je puisse trouver des sociopathes narcissiques (et donc des globalistes) dans la mythologie serait les vampires. Je me suis souvent demandé si le concept de « vampire » était conçu comme un moyen pour les paysans des âges sombres d’expliquer le comportement sans âme et monstrueux des élites de leur époque. L’idée qu’une personne soit capable de faire ce genre de mal, et encore moins un mal organisé sous la forme d’une cabale, est difficile à accepter à ce jour.
Dans la mythologie, les vampires sont généralement décrits comme des élites, se cachant sur un site ordinaire en tant que leaders de communautés aux échelons supérieurs de la société. Ils cherchent un village, ils s’y insèrent en tant que dirigeants et aristocrates, puis s’en nourrissent jusqu’à sa destruction. Ensuite, ils passent au village suivant. C’est ce qu’ils sont. C’est ce qu’ils font et ils le font de manière organisée pour rendre le processus plus efficace.

Il faut un village pour nourrir un vampire ou un sociopathe narcissique.

Je raconte cette métaphore parce que je pense qu’il est important que la personne moyenne comprenne ce dont nous traitons réellement ici. Quand certains rechignent à l’idée d’un syndicat organisé au plus haut niveau de la finance et de la politique travaillant à des fins néfastes, ils devraient savoir que cela s’explique facilement non seulement par des mythes et des archétypes historiques, mais par une étude psychologique bien documentée.

Les analystes et les militants du mouvement de la liberté se sont montrés incroyablement immunisés contre de nombreux récits et mensonges des globalistes conspirateurs, raison pour laquelle ils sont désormais la cible principale de plusieurs campagnes de propagande. Les globalistes ne se sentent pas à l’aise avec l’idée de grimper dans leurs cercueils pour y dormir pendant la journée, alors que tant de Van Helsings cherchent à exposer leurs activités.

Le dernier effort de propagande que j’ai vu est le récit du « monde multipolaire » qui se développe à la suite de ce que le FMI appelle la « réinitialisation économique mondiale ». En fait, le terme « monde multipolaire » est beaucoup utilisé dans les milieux médiatiques alternatifs de nos jours, et c’est encore une fois un stratagème conçu pour nous faire croire que la centralisation n’est plus une menace et que les divisions que nous voyons sont réelles plutôt que fabriquées.
Dans le cadre du récit multipolaire, on nous dit que l’abandon du dollar américain en tant que réserve mondiale est en train de se produire et qu’il est dirigé par des puissances politiques orientales qui cherchent des alternatives. C’est vrai, jusqu’à un certain point.

Les mensonges entourant ce développement sont cependant nombreux. On nous dit que les puissances politiques orientales sont en contradiction avec les globalistes et le mondialisme – c’est faux. On nous dit que les pays des BRICS cherchent un système décentralisé pour remplacer l’hégémonie du dollar – c’est faux. On nous dit que des dirigeants orientaux comme Poutine et Xi s’opposent à la prise de pouvoir mondialiste et sont pris pour cible par les élites comme s’ils se « rebellaient » contre l’empire – c’est également faux. On nous dit que la guerre commerciale est un moyen pour Donald Trump de perturber la mondialisation et de jeter des bâtons dans les plans des globalistes – c’est de la fantaisie.

Les militants de la liberté et les analystes sont particulièrement sensibles à cette idée, car elle joue sur notre désir de voir le long règne de la Réserve fédérale basé sur le dollar tomber dans l’oubli qu’il mérite. Le problème est que le récit est basé sur l’hypothèse frauduleuse que l’empire mondialiste est enraciné dans « l’empire américain ».

Voici les faits :

Les influences globalistes sont hyper-présentes dans les pays de l’Est. Par exemple, Vladimir Poutine, souvent décrit comme un héros anti-globaliste dans les débats dans le mouvement de la liberté, n’est pas du tout anti-globaliste. Poutine a été « découvert » par Henry Kissinger, le nouveau défenseur de l’ordre mondial, au début des années 1990, avant de devenir président par intérim de la Russie. Poutine raconte sa première rencontre avec Kissinger et leur amitié de longue date dans le livre « First Person », son récit autobiographique du début de sa carrière.

Contrairement à la croyance populaire dans le mouvement pour la liberté, M. Poutine n’a PAS expulsé les banques internationales ni retiré leurs structures de pouvoir lors de son élection présidentielle. En fait, les banques Rothschild sont encore présentes en Russie à ce jour, tandis que Goldman Sachs et JP Morgan continuent d’être les plus grandes banques d’investissement du pays.
La présence des globalistes en Russie est peut-être la raison pour laquelle la nation a développé une relation si étroite avec le FMI après la chute de l’Union soviétique, pourquoi ils continuent leurs liens avec le FMI et la Banque des règlements internationaux et pourquoi le Kremlin a, dans le passé, appelé à un nouveau système monétaire mondial contrôlé par le FMI.

La Chine a également appelé au même nouveau système monétaire, non décentralisé, mais complètement centralisé sous les fourches du FMI. La Chine est sous l’influence de la Fondation Rockefeller depuis 1915 environ, date à laquelle elle a ouvert une université basée sur le modèle de l’Université de Chicago. La Chine continue ses liens avec les globalistes par le biais de la BRI et du FMI, et Goldman Sachs est fortement impliqué dans les activités et les arrangements commerciaux du gouvernement chinois. L’année dernière, Goldman Sachs a conclu un accord de 5 milliards de dollars avec une branche du gouvernement chinois pour faciliter l’achat de sociétés et d’actifs aux États-Unis. Donald Trump a fait l’éloge de l’accord comme étant bénéfique aux États-Unis, ce qui n’est pas surprenant compte tenu du nombre d’anciens de Goldman Sachs, autour de Trump, impliqués dans son cabinet.

Trump a également eu de longues relations avec les globalistes, y compris les élites des banques connectées de Rothschild au cours des 25 dernières années. Wilber Ross, un banquier d’investissement travaillant pour les Rothschild, était le principal agent qui a libéré Trump des dettes considérables cernant son casino du Taj Mahal à Atlantic City. Après que Trump ait accédé à la Maison-Blanche, Wilber Ross a été nommé secrétaire au commerce et il fait maintenant activement la promotion de la guerre commerciale.

Clairement, il n’y a pas de « division » entre les dirigeants politiques du monde quand il s’agit de savoir avec qui ils sont alliés. Les banques internationales et les think tanks globalistes sont impliqués partout. Mais qu’en est-il du reste du monde en général ? La guerre commerciale ne provoque-t-elle pas division et décentralisation entre les nations et les économies ? Lorsque vous regardez tout en haut de la pyramide, les divisions disparaissent.

Considérez le contrat pétrolier en cours entre la Russie et l‘Allemagne ou le dernier accord conclu avec la Russie pour permettre à la Chine de cultiver plus de 2,5 millions d’acres de terres russes, contribuant ainsi à combattre directement les sanctions américaines. Ou qu’en est-il de l’accord de la mer Caspienne entre la Russie, l’Iran et de nombreux autres pays pour mettre fin au différend concernant la région ? Et que dire de la Chine qui défie les sanctions sur le pétrole iranien ? Ou les protestations croissantes de l’UE contre l’ingérence des États-Unis dans leurs échanges de pétrole avec l’Iran et la Russie ?

Ce ne sont là que quelques-uns des exemples les plus récents du reste du monde qui se regroupe dans un conglomérat plus grand à la suite de cette guerre commerciale. La guerre commerciale rassemble tous ces pays soi-disant disparates d’une manière qui convient plutôt aux globalistes. Si nous prenons en compte la réalité de l’influence des globalistes dans toutes les grandes économies, nous devons également prendre en compte la possibilité que la « réinitialisation économique mondiale » ne concerne pas un « monde multipolaire », mais un monde unipolaire encore plus centralisé. Un monde qui sacrifie le modèle américain avec le dollar comme monnaie de réserve mondiale et le remplace par quelque chose de PIRE.

En attendant, les activistes de la liberté se font dire récemment qu’ils devraient se rallier à la mort du dollar et à la réinitialisation mondiale comme s’il s’agissait de la fin du globalisme. En d’autres termes, nous sommes supposés croire bêtement que le passage au nouvel ordre mondial est une « décentralisation » simplement parce qu’ils l’appellent « multipolaire ». Ce n’est pas parce que les États-Unis ne sont plus le visage de la bête que la bête est partie.

Brandon Smith

Article original de Brandon Smith, publié le 23 Août 2018 sur le site alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

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4 Commentaires

Publié par le 7 septembre 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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Les globalistes nous disent exactement quelles catastrophes ils planifient pour l’économie

Il y a des années, lorsque les analystes utilisaient le terme « globaliste », les défenseurs de la liberté reconnaissaient immédiatement à qui ils se référaient. C’était à l’époque où le mouvement pour un gouvernement réduit, le principe de non-agression et les véritables marchés libres était petit mais en croissance. De nos jours, il est difficile d’évaluer combien de groupes de liberté existent ou même s’ils savent ce que représente un gouvernement réduit et le principe de non-agression, sans parler de ce qui fait d’un « globaliste » un globaliste.

Il y a beaucoup de nouveaux membres, des novices, poussant pour plus de liberté, et beaucoup d’entre eux semblent penser que « MAGA » est le summum de la philosophie du mouvement. Mais « MAGA » ne représente pas grand chose de tangible. Rendre l’Amérique encore grande n’est pas un plan, c’est seulement un objectif. Ou même moins, juste un slogan. Sans plans concrets, l’idée d’atteindre un objectif est risible.

Ne vous méprenez pas, les globalistes ont des projets concrets, certains simples, d’autres plutôt élaborés. Mais qui sont ces « globalistes » ? Il n’y a vraiment aucun secret : toute personne ou institution qui promeut la centralisation mondiale du pouvoir économique ou politique entre les mains d’un petit nombre est probablement un globaliste.

Il n’y a pas de nationalité spécifique, de groupe ethnique ou de groupe religieux qui constitue la hiérarchie globaliste. Ils viennent de toutes les régions du monde et de tous les horizons imaginables. Ils ont leurs clubs privés comme le Bilderberg Group et le Bohemian Club. Ils ont aussi leurs propres cadres institutionnels, comme le Council on Foreign Relations, la Commission trilatérale, l’Institut Tavistock, le Fonds monétaire international, la Banque des règlements internationaux, etc. Mais ce sont autant de distractions et de dérivatifs.

Au cœur de leur organisation se trouve le désir d’un pouvoir total, construit sur le narcissisme et la sociopathie, conduisant à des notions naïves que leur divinité, pour eux, est réalisable.

Maintenant, on pourrait supposer que ces globalistes ne se restreindraient jamais avec des « règles d’étiquette » ; ce chaos est leur seule stratégie. Cependant, ce n’est pas tout à fait exact. D’après mes observations, il semble qu’ils suivent certaines règles. Une de ces règles semble être la suivante : pour quelque raison que ce soit, ils acceptent volontiers et volontairement de laisser fuiter leurs plans ou révèlent les résultats futurs au public avant de les mettre en œuvre ou de les déclencher.

La raison à cela pourrait être diverse. C’est peut-être une méthode de jubilation. Ou, étant des narcissiques de haut niveau, ils auraient psychologiquement l’habitude de faire allusion aux crimes qu’ils ont l’intention de commettre et ensuite considérer notre manque de réaction comme une « permission » d’aller de l’avant. Ma théorie est que c’est une combinaison des deux, ainsi que l’idée que révéler un plan et ensuite le faire adopter sans résistance donne à ce plan encore plus de pouvoir que s’il avait été gardé strictement caché.

Ce que les globalistes veulent, en fin de compte, c’est l’acceptation et la soumission du public à leur autorité. Ils ne veulent pas avoir à opérer derrière le rideau. Ils sont narcissiques. Ils n’aiment pas se cacher.

Quels sont des exemples de ce comportement ?

En 2007, la Banque des règlements internationaux a publié un « avertissement » publicselon lequel la politique monétaire accommodante des banques centrales avait créé une dangereuse bulle de crédit qui aurait entraîné une Grande dépression mondiale. Bien sûr, étant la « banque centrale des banques centrales » et le modérateur de toutes les politiques de ces banques centrales, la BRI elle-même était bien placée pour créer une telle crise. Quelques mois plus tard, l’accident s’est produit et nous en subissons toujours les conséquences.

En janvier 2017, le globaliste George Soros a « prédit » que Donald Trump utiliserait sa présidence pour lancer une guerre commerciale avec la Chine et que cette guerre commerciale rapprocherait l’Europe et la Chine en tant qu’alliés politiques et économiques alors que l’influence américaine faiblirait. Cette année, les États-Unis ont en effet engagé une guerre commerciale avec la Chine alors que les barrières douanières augmentent et que de plus grandes menaces pour les investissements chinois sur les marchés américains percolent. Et la Chine et les principaux gouvernements de l’UE comme l’Allemagne établissent en effet des liens beaucoup plus étroits que jamais auparavant.

Que l’influence des États-Unis « diminue », cela reste à voir. Vu le nombre d’élites bancaires qui parcourent les couloirs de la Maison Blanche, je pense qu’il est évidemment possible qu’ils puissent faire des prédictions de Soros une réalité avec ou sans la coopération de Trump. Les globalistes sabotent de l’intérieur, provoquant les catastrophes exactes qu’ils prédisent publiquement, puis s’esquivent pour éviter le blâme qui sera associé à des boucs émissaires prédéterminés, comme les « populistes ».

Et cette habitude de reconnaître ouvertement leurs propres crimes imminents se poursuit aujourd’hui. Rien que l’année dernière, le FMI, la BRI, l’OMC et de nombreux globalistes à titre individuel ont publié des avertissements sur ce qui allait se passer économiquement et géopolitiquement dans un proche avenir.

Le FMI prévient que les tensions commerciales menacent de saper la confiance économique et la croissance mondiale alors que les globalistes qui infestent cette institution jouent sur le faux récit selon lequel le monde a connu une « reprise économique ». La vérité est que nous ne nous sommes jamais remis du krach de 2008 et que tout semblant de redressement a été inventé par les mesures de relance de la banque centrale – les mêmes mesures que les banques centrales du monde entier sont en train d’arrêter.

À la fin de 2017, la BRI a averti que les économies « surchauffaient » et que cette tendance était dangereusement similaire aux conditions de 2008 juste avant le krach de crédit. Soudainement, le terme « stagflation », une menace contre laquelle les analystes alternatifs comme moi-même mettaient en garde depuis des années, est largement discuté dans les médias grand public. Non seulement cela, mais les banquiers centraux utilisent la menace de pressions inflationnistes comme une excuse pour continuer à relever les taux d’intérêt et à réduire leurs bilans – des actions  dont ils savent très bien qu’elles causeront le prochain krach boursier.

Jerome Powell, le nouveau chef de la Réserve fédérale, a clairement mis en garde contre ce danger en 2012, comme l’ont révélé les transcriptions de la FED publiées récemment. Et pourtant, il agit de cette manière. Si cela ne prouve pas la nature de la duplicité de la FED en tant que prédicteur des crises qu’elle crée alors, je ne sais pas ce qui peut le faire.

N’est-il pas commode pour les globalistes que leurs prédictions de crises ne mentionnent pas que les banques centrales qu’elles contrôlent facilitent les conditions mêmes d’un crash ? Vous voyez, les globalistes sont parfaitement heureux de vous dire à l’avance ce qui va arriver, mais ils ne vont jamais vous dire la vérité sur le pourquoi.

Il est probable qu’en plus des raisons déjà discutées, ces élitistes admettent volontiers leurs projets parce qu’ils pensent qu’il n’y a rien que l’on puisse faire contre eux de toute façon. Bien qu’il soit impossible de prévenir un désastre économique à ce stade, il n’est pas vrai que rien ne peut être fait au sujet du résultat.

Comme toujours, la solution principale est de ne pas dépendre du système, et si les globalistes tentent de vous rendre dépendant, alors vous devriez être prêt à vous en débarrasser. Les économies décentralisées basées sur le localisme d’abord sont la réponse. Si les globalistes veulent nous refuser les moyens de production, alors nous devrions apprendre à produire et fabriquer nous-mêmes les biens nécessaires. Si les globalistes veulent que nous dépendions de leurs chaînes d’approvisionnement internationales pour les ressources, alors nous devrions développer nos propres chaînes d’approvisionnement et notre propre base de ressources au niveau local.

En termes de protection financière, la réponse est également claire : les banques centrales dans des pays comme la Chine et la Russie stockent des métaux précieux à un rythme sans précédent. Ici encore, les institutions globalistes contrôlées par la BRI nous disent exactement ce qui va se passer. Alors que les États-Unis devraient connaître un fort déclin et que les dangers stagflationnistes se profilent, les principaux acteurs se tournent vers l’or et, dans une certaine mesure, l’argent. Il est logique que les personnes à titre individuel, si elles sont encore capable de le faire, placent également un pourcentage de leurs économies dans ces produits.

Avec des produits tangibles en main, soutenus par la stabilité du commerce localisé, n’importe quelle communauté pourrait résister à la tempête d’un ralentissement financier. Sans ces choses, la survie est beaucoup moins certaine. Les despotes même qui ont la capacité de provoquer un effondrement nous disent qu’un effondrement est sur le point de se produire. Il est temps de prendre la question au sérieux et de se préparer en conséquence.

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Publié par le 10 août 2018 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

 

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Les globalistes de l’UE et les communistes chinois s’associent pour protéger le nouvel ordre mondial

UE Chine Nouvel ordre mondial Jyrki Katainen Liu

On peut faire le lien avec ce qu’expliquait il y a quelques jours le Laboratoire européen d’Anticipation Politique   (Vers une gouvernance mondiale : « 2020-2040 : Développement mondial exponentiel ») notamment le paragraphe Réseau électrique mondial ou Communauté mondiale de l’énergie,  « un projet de Réseau électrique mondial que les Chinois ont déjà largement commencé à mettre en place » , une porte ouverte vers une gouvernance mondiale … Z

Lundi 25 juin, les dirigeants de l’Union européenne ont annoncé que des négociateurs de l’UE et de la Chine étaient convenus de renforcer et protéger leurs relations commercialesface au programme « America First » de Donald Trump. Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne, organe non-élu, avait rencontré le vice-Premier ministre chinois Liu He, encore moins élus que lui. « Je pense vraiment que nous avons faisons de grands progrès : la Chine et l’UE croient dans le multilatéralisme et dans un ordre mondial régi par la loi », a péroré Jyrki Katainen. Par « ordre mondial régi par la loi », il faut entendre ce « Nouvel Ordre Mondial » dirigé par une oligarchie hors contrôle.

Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne et avocat du Nouvel Ordre Mondial

Jyrki Katainen est un acteur connu du Nouvel Ordre Mondial et du globalisme. Avant d’intégrer la Commission européenne, il fut ministre des Finances et Premier ministre de Finlande. Il participa aux réunions du groupe Bilderberg en 2007 et 2009. Il est membre du parti finlandais de centre-droit Coalition nationale, lui-même adhérent de l’Union démocratique internationale dont sont aussi membres le parti républicain américain et Les Républicains français. Cette fédération est l’avocat acharné des traités de « libre-échange » et du renforcement des « gouvernances » régionales et mondiales. Parmi elles, l’UE ou les Nations unies, tous systèmes antidémocratiques dominés par les lobbies financiers et marchands et par les sectateurs de l’égalitarisme et de la négation des identités. Comme ses petits amis des autres partis du système en Occident, Jyrki Katainen se pâme devant les investissements promis par la Chine communiste.

A l’issue de la réunion euro-chinoise, Jyrki Katainen s’est dit « très satisfait » de ses échanges avec Liu He. « La principale avancée, pour résumer, est que nous avons décidé que dès les prochaines semaines l’UE et la Chine échangeront des offres d’ouvertures de marchés avec des accords d’investissement, ce qui constitue un premier et grand pas en avant », a jubilé M. Katainen. Liu He, outre son poste de vice-premier ministre, est membre du Bureau politique du parti communiste chinois, le cerveau de la dictature. Ce qui ne trouble en rien Jyrki Katainen, qui rêve d’un Nouvel Ordre Mondial dans lequel l’UE et la Chine seraient aux commandes.

Le Nouvel Ordre Mondial, une économie mondiale unifiée surplombée par la dictature – et profitant à la Chine communiste

Il est pourtant établi que l’objectif des élites globalistes est de faire converger les Etats occidentaux, régimes basés sur la démocratie et la libre entreprise, avec les nations communistes aux régimes totalitaires et étatistes. Aux Etats-Unis, la thèse de cette complicité sous-jacente est soutenue de longue date par la John Birch Society, nonobstant l’apparente opposition radicale entre les deux mondes durant la guerre froide. Car pendant cette période d’affrontement apparent, et toujours par l’intermédiaire de guerres régionales, les dirigeants situés aux échelons supérieurs de chacun des camps – politiciens, hommes d’affaires, journalistes, syndicalistes, financiers et ONG – partageaient la même volonté. Tous voulaient faire converger voire fusionner ces deux camps dans une seule économie mondiale unifiée, surplombée par la dictature technocratique : le « Nouvel Ordre Mondial ».

L’affaire remonte loin, dès les débuts de la seconde révolution industrielle. Les capitalistes de Wall Street financèrent la révolution bolchévique sans se soucier des désastres humains qu’elle entraîna dès ses premiers jours. Ils aidèrent à construire l’économie soviétique, pourtant étatisée et centralisée jusqu’à l’absurde, laquelle favorisa l’exportation du modèle communiste, particulièrement en Chine. La complicité de la Haute Finance occidentale avec le communisme a été analysée par l’historien américain Anthony C. Sutton. Jyrki Katainen s’inscrit donc dans une longue lignée.

Après sa rencontre avec Liu He, Jyrki Katainen a plaidé pour un système multilatéral, soit la disparition des nations

Le vice-président de la Commission européenne est littéralement habité. Jyrki Katainen a ainsi asséné, après sa rencontre avec Liu He, que « l’Union européenne est concentrée sur la construction d’un système multilatéral pour des raisons évidentes, et nous sommes d’accord pour commencer à réformer l’OMC », l’Organisation mondiale du commerce. Or tout système multilatéral implique une organisation supranationale centralisée et la disparition des nations, au contraire des accords bilatéraux dont le principe s’appuie sur les souverainetés nationales. C’est l’opposition irréductible, à l’échelle mondiale, entre dogme jacobin, nécessairement doctrinaire et totalitaire, et principe de la subsidiarité, garant des libertés locales et des identités.

La Chine est entrée dans l’OMC en 2001 après normalisation de ses relations commerciales avec les Etats-Unis. Aujourd’hui, alors que le président Donald Trump rétablit avec succès le principe de la libre gestion nationale des biens, des hommes et des alliances, c’est l’Union européenne qui sert d’idiot utile, voire de complice, à la Chine marxiste-léniniste pour défendre ce « Nouvel Ordre Mondial » dans lequel les peuples ne sont que des marchandises.

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Comment les Globalistes prédisent votre comportement

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Comme je vous l’ai expliqué, les ondes cérébrales offriraient une authentification infaillible et elles peuvent meme être piratées … 

Mais ce n’est pas tout , selon Zero Hedge, voici comment les Globalistes prédisent votre comportement : 

Les globalistes semblent avoir une obsession généralisée de la collecte de données. Comme nous l’avons vu avec les révélations de plusieurs lanceurs d’alerte gouvernementaux, « l’establishment » consacre la majeure partie de son temps, de son énergie et de sa main-d’oeuvre à recueillir des informations non seulement sur les menaces envers sa suprématie, mais des informations sur TOUT LE MONDE par le biais de protocoles de surveillance basés sur la FISA. Tout ceci parce que « l’establishment » voit chaque individu comme une menace potentielle.

Ainsi, le système, sans justifications, est conçu pour rassembler des données de partout, pas nécessairement pour être analysées immédiatement, mais peut-être plus tard dans le cas où une personne spécifique viendrait à poser une menace légitime à la structure de pouvoir globaliste.

Il y a peu de temps, cette notion était considérée comme une « théorie du complot » par le grand public, mais avec les multiples révélations entre Wikileaks et Edward Snowden, on sait maintenant que le gouvernement (et les globalistes) nous surveillent en masse. Cependant, je pense que peu de gens comprennent les implications ou les utilisations élargies de ce genre de surveillance à spectre large. C’est pourquoi vous entendez parfois l’argument selon lequel « si vous ne faites rien de mal, alors vous n’avez rien à craindre… ».

La vérité est que la surveillance de masse n’est pas conçue uniquement pour des raisons de surveillance, et elle n’a certainement pas comme but la sécurité publique. Elle a un but plus important, et c’est quelque chose que les élites cherchent ardemment : la connaissance totale et PREDICTIVE de l’information.

« L’establishment » n’espére pas seulement observer notre comportement présent en détail. Non, ils espèrent utiliser les données d’aujourd’hui pour prédire notre comportement de demain, et, en ce moment même, ils sont extrêmement près d’atteindre leur objectif.

Examinons quelques-unes des méthodes qu’ils utilisent dans la poursuite de cet objectif…

Macro-Statistique Internet

L’analyse d’audience web est utilisée par presque tout le monde possédant un site web, et Google est une source principale pour ces données. Grâce à l’analyse, vous pouvez facilement mesurer le trafic Web pour un site particulier, mais aussi d’où ce trafic provient, combien de temps ces personnes restent sur votre site, combien d’entre eux sont de nouveaux visiteurs par rapport aux visiteurs réguliers, comment votre trafic a augmenté ou diminué sur une période de plusieurs mois ou années, etc., etc. Ces statistiques ne sont pas seulement utiles à ceux ayant une entreprise basée sur le Web, ou un blog, elles sont très utiles à l’establishment. Pourquoi ? Parce qu’elles permettent à l’establishment de voir le comportement de la plupart de la population à un moment donné.

En fait, Eric Schmidt, l’ancien PDG de Google, est connu pour avoir ouvert sa grande bouche et laissé glisser certaines des subtilités les plus fines de la guerre de l’information de l’establishment. En 2010, dans une interview vidéo avec The Atlantic, Schmidt a déclaré ceci :

« Avec votre permission, vous nous donnez plus d’informations sur vous, sur vos amis, et nous pouvons améliorer la qualité de nos recherches. Nous n’avons pas besoin que vous tapiez quoi que ce soit. Nous savons où vous êtes. Nous savons où vous avez été. Nous pouvons plus ou moins savoir ce à quoi vous pensez. »

Cette déclaration de Schmidt n’est pas tout à fait vraie. L’utilisation de l’analyse d’audience pour connaître les processus de pensée des individus est absurde parce que, tout d’abord, les individus peuvent être très irréguliers et imprévisibles du fait des émotions, de l’intuition et des changements brusques dans la dynamique psychologique. Les élites ne savent pas, encore, ce que vous pensez.

Cela dit, ils disposent des outils à leur disposition pour utiliser ce que j’appellerais la «macro-statistique», une vision largement englobante du trafic Internet, pour prédire les comportements du GROUPE.

La capacité qui permet de suivre les habitudes Web d’une population entière permet aux élites de voir des changements dans la conscience sociale en temps réel. Par exemple, je crois que cette méthode a été utilisée pour prédire le déplacement de la population des États-Unis et de certaines parties de l’Europe vers un idéal plus conservateur ou « populiste » en 2016. C’est pourquoi les élites ont agi en conséquence.

Au lieu de tenter d’arrêter les changements sociaux du groupe, ils ont permis aux mouvements conservateurs et souverainistes d’atteindre un certain niveau de pouvoir politique, tout en plaçant ces mêmes mouvements en échec dans les deux prochaines années. J’avais également prédit ce coup par les élites avant le référendum sur le Brexit (j’entrerai dans le détail dans mon prochain article).

Le point important est que les élites n’ont pas nécessairement besoin de dépenser une quantité incroyable d’énergie pour espionner chaque individu. Lorsque les gens se rassemblent en groupes idéologiques, leur comportement devient beaucoup plus facile à prévoir. Grâce à la macro-statistique, l’establishment peut simplement regarder les chiffres de trafic des sites conservateurs et libéraux pour voir à quelle vitesse une population adopte cette mentalité, ou l’abandonne. Ils peuvent lire ces mouvements sociaux à l’avance et décider de les intercepter, ou de les coopter.

Même si tout le monde, dans une population donnée, avait trouvé un moyen d’utiliser un site web anonymement, cela n’empêcherait en rien l’establishment de recueillir des statistiques d’audience et des données de trafic.

La meilleure stratégie pour neutraliser cette arme dans les mains des élites serait un internet décentralisé ; un internet dans lequel les statistiques ne sont plus collectées ou ne peuvent plus être collectées. Je ne sais pas si cela peut être fait en utilisant l’infrastructure Internet existante, ou si elle aurait besoin d’une nouvelle liberté d’esprit pour recommencer à zéro. Tout ce que je sais, c’est que si le système existant est effectivement utile aux défenseurs de la liberté comme moyen de répandre l’information et de lutter contre la désinformation, il est également très utile aux élites comme moyen de voir et de prédire le comportement de masse. C’est un compromis, et il est difficile de dire qui obtient la meilleure partie du marché.

Pour l’establishment, cependant, l’Internet devient rapidement, à toutes fins pratiques, l’œil qui voit tout.

Intégration humaine avec Internet

Voici où la revendication d’Eric Schmidt selon laquelle Google peut « savoir ce que vous pensez » pourrait  devenir réalité. Une autre déclaration de Schmidt, dans une interview avec The Hollywood Reporter, décompose exactement ce qu’une intégration humaine avec le Web pourrait entraîner :

« Il y aura tellement d’adresses IP… autant de dispositifs, de capteurs, de choses que vous portez, des choses avec lesquelles vous interagissez et que vous ne sentirez même pas… Cela fera partie de votre existence, tout le temps. Imaginez que vous entrez dans une chambre, et la salle est dynamique. Et avec votre permission et tout cela, vous interagissez avec les choses qui se passent dans la pièce. »

Notez que Schmidt continue d’évoquer l’idée selon laquelle ils auront votre « permission » pour épier votre vie et vos actions avec autant de détails. Les élites adorent l’idée de consentement, mais ils le voient comme un acte inconscient. Ce qui veut dire qu’ils prennent plaisir à tromper les gens en consentant à leur propre esclavage par une participation mal informée. Sûrement, si les individus lambda savaient dans quelle mesure ces renseignements seront utilisés par l’establishment contre eux, ils ne consentiraient à rien. Mais les élites estiment que votre ignorance et votre participation sont suffisantes pour eux.

L’Internet global que Schmidt a décrit est dors et déjà présent.

Non seulement les agences d’espionnage peuvent profiter de votre activité sur le Web, de votre microphone et de votre webcam, mais également de l’activité de votre téléphone portable. Cela comprend la possibilité d’utiliser le GPS du téléphone pour suivre chaque mouvement que vous faites en temps réel. Mais les téléphones cellulaires peuvent également être activés quand ils sont éteints (tant qu’ils ont de la batterie), et vos conversations peuvent être enregistrées à vos dépends.

Le téléphone portable est également un puissant outil de surveillance vidéo. Les fabricants de téléphones portables sont maintenant prêts à équiper leurs produits avec des logiciels de reconnaissance faciale, permettant à des organismes comme la NSA non seulement de vous suivre avec votre propre téléphone cellulaire, mais aussi vous suivre à travers les téléphones cellulaires d’autres personnes si elles captent votre visage par leur propre téléphone. Imaginez un monde dans lequel les élites ont des yeux partout parce que partout où vous allez quelqu’un tient un téléphone portable avec des logiciels biométriques.

Les nouveaux produits sont encore plus invasifs. La dernière technologie « Echo » d’Amazon, avec « Alexa », une application qui permet à l’Echo d’interpréter vos commandes via un microphone et de vous parler, est essentiellement un dispositif d’écoute très sensible (avec interprétation numérique de la parole) que les gens paient volontairement fort cher et à qui ils donnent une place centrale dans leurs maisons. C’est tellement Orwellien que cela en devient stupéfiant.

Bien que Amazon affirme que l’Echo enregistre uniquement des données audio par segments de 60 secondes à la fois, le fait qu’ils aient refusé de fournir des données au gouvernement dans deux cas distincts, pour être utilisés dans des poursuites judiciaires, prouve bien qu’Amazon a les données. Et, si Amazon a accès, alors la NSA y a accès. Il est stupide de supposer autrement. La poursuite par le gouvernement fédéral de mandats pour obtenir les données, pour une utilisation dans les affaires judiciaires, n’est rien d’autre qu’un spectacle conçu pour normaliser la pratique de l’exploitation de ces dispositifs, et rendre l’idée plus agréable au public. Si les données peuvent être utilisées pour résoudre un crime, alors comment une telle surveillance peut-elle être mauvaise, après tout ?

Ce que Schmidt envisage, et je pense que c’est ce que les mondialistes envisagent, sont des millions de foyers remplis de dispositifs comme l’Echo. Non seulement cela, mais ils envisagent également que chaque être humain dépende de « l’Internet global » à chaque instant de chaque jour. Ils veulent un monde dans lequel vous ne pouvez rien accomplir sans interagir avec le réseau. Ils veulent un monde dans lequel tout ce que vous dites et faites est enregistré, modélisé et profilé. Nous n’en sommes pas encore là, mais nous ne sommes pas loin, et si un tel monde se réalise, les élites pourront, en un sens, prédire la pensée et les comportements individuels.

Contre le réseau de surveillance

Dans mon prochain article, je décrirai plus de méthodes pour contrer les intrusions de l’establishment dans votre vie. Non seulement cela, mais je vais aussi expliquer comment vous pouvez retourner le problème et prédire le comportement des élites.

En attendant, la meilleure solution au problème est de s’éloigner du réseau autant que possible. Cela signifie faire des choses simples, comme laisser votre téléphone portable à la maison quand il n’est pas vraiment nécessaire. J’ai grandi dans une ère sans téléphones portables. Croyez-moi, nous pouvons très bien vivre sans.

Cela signifie aussi être plus conscient des technologies de votre maison et ce qu’elles font. Avez-vous vraiment besoin de votre webcam dans votre maison toute la journée ? Votre ordinateur doit-il vraiment fonctionner à chaque seconde ? Avez-vous vraiment besoin de prendre des photos de toute votre vie et de les publier sur Facebook ? Ne pouvez-vous pas limiter votre désir pour chaque nouveau gadget qui vient à sortir ?

L’humanité a besoin d’une bonne prise de distance face à la technologie. Cela ne signifie pas que nous devions revenir à l’ère du cheval et du chariot, mais cela signifie qu’il y a une sagesse à trouver dans la modération. La capacité de surveillance de masse de l’establishment n’est pas seulement une menace envers les personnes potentiellement mal intentionnées, c’est une menace pour tout le monde. Car la capacité de prédire le comportement d’une population rend cette population hautement contrôlable. Nul n’est moralement assez bienveillant pour se fier à ce genre de pouvoir. Quiconque cherche délibérément à obtenir ce pouvoir doit être traité avec la plus grande suspicion. Seul le pire des hommes désire le moyen de s’immiscer dans la vie et l’esprit des hommes.

Soyez en conscient …….

 

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Nouvel Ordre Mondial – Les raisons pour lesquelles les globalistes sont destinés à perdre


Voici un superbe article datant de juillet , et c’est exactement ce que j’expliquais dernièrement , le Mouvement de la liberté contre les mondialistes prend de l’ampleur . Et avec le réveil des consciences – mais il y a encore beaucoup de travail sur ce sujet crucial. Et pourtant , Cette guerre est celle de l’avenir de la race humaine .

Sous la surface de presque tous les événements socio-politiques et économiques dans le monde, une guerre fait rage, mais le plus souvent de manière invisible. Cette guerre, pour l’instant, est menée a la fois dans la fiction et dans la réalité, par le combat journalistique et par le calme des actes individuels. Elle est définie par deux côtés qui ne pourraient pas être plus philosophiquement ou spirituellement séparés.

D’un côté, on a un réseau omniprésent de moguls et d’élites, d’entités bancaires, de consortiums financiers internationaux, de think tanks et de marionnettes politiques. Ils travaillent sans relâche pour remodeler la psychologie du public et de la société dans son ensemble en quelque chose qu’ils appellent parfois le Nouvel Ordre Mondial, une planète complètement et scientifiquement centralisée dans laquelle ils contrôleraient tous les aspects du gouvernement, du commerce, de la vie et même de la boussole morale. J’utilise souvent le mot globalistes pour parler d’eux, qui est la façon dont ils se réfèrent parfois à eux-mêmes.

De l’autre côté, on a un mouvement qui s’est développé organiquement et instinctivement, de plus en plus sans leadership direct vertical, mais toujours guidé par l’exemple de différents enseignants et militants, conduits par un ensemble concret de principes basés sur la loi naturelle. Il est composé de religieux, d’agnostiques et même de certains athées. Il est alimenté par des personnes de toutes origines ethniques et financières. Ces groupes sont liés entre eux par une croyance singulière et retentissante dans une chose vitale, sur laquelle ils sont tous d’accord, qui sont les droits inhérents et innés de la liberté. Je les appelle le Mouvement de la liberté.

Il y a ceux qui pensent qu’ils n’ont pas d’intérêt dans ce combat, ceux qui l’ignorent et ceux qui en sont complètement inconscients. Cependant, tout le monde peut être et sera affecté par lui, sans exception. Cette guerre est celle de l’avenir de la race humaine. Ses conséquences détermineront si la prochaine génération choisira les conditions de son environnement pour maintenir sa capacité d’atteindre son véritable potentiel en tant qu’individus ou si tous les aspects de sa vie seront micro-gérés, pour les globalistes, par une bureaucratie sans âme, anonyme, qui ne fera pas de nos intérêts le centre de son action.

Comme vous pouvez vous le dire, je ne suis pas impartial dans mon examen de ces deux côtés. Bien que certains des esprits académiques les plus cyniques vont tenter de marginaliser totalement ce conflit en accusant les deux parties d’essayer simplement d’imposer leur idéologie sur le reste de l’humanité, je dirais que ces gens sont généralement ignorants de ce qui est en jeu.

Il y a en fait une force élémentaire derrière cette guerre. Je dirais même que l’on pourrait appeler cela une conflagration entre le bien et le mal. Pour une analyse plus en profondeur sur le mal derrière le globalisme, lire mon article Est ce que les globalistes sont diaboliques où juste incompris ?

Certaines personnes ne se conforment pas à ces absolus ou pensent que le bien et le mal sont des fantasmes créés par la religion pour maintenir la société en échec. Je n’ai pas l’intention d’essayer de les convaincre du contraire. Tout ce que je peux dire c’est que j’ai vu et vécu cela de première main et, par conséquent, je n’ai d’autre choix que de rester un croyant.

Je tiens également à souligner que l’expérience générale de la plupart des hommes et des femmes est que l’acte d’oppression organisée et légitime est intrinsèquement mauvais et ces actions commises pour satisfaire le narcissisme élitiste délirant sont encore plus diaboliques. Bien que ces expériences soient subjectives, elles sont également universelles, quelque soient la culture, le lieu ou le temps dans l’Histoire. La plupart d’entre nous ressent la même horreur et la même défiance devant la montée de la tyrannie. Nous ne pouvons pas nécessairement expliquer pourquoi, mais nous le savons tous.

Même si je suis fermement du côté de la liberté et prêt à combattre et à échanger ma vie pour arrêter ce Nouvel Ordre Mondial qui obsède les globalistes, je ne vais pas transformer cet article sur leur tactique en une farce aveugle ou unilatérale. Je ferai remarquer où les élites sont efficaces comme je ferai remarquer là où elles sont inefficaces. Cela ferait plus de mal que de bien de dépeindre les globalistes commestupides ou maladroits dans leurs efforts. Ils ne sont pas stupides. Ils sont en fait étonnamment intelligents et ne doivent pas être sous-estimés.

Ils sont en effet de mèche et travaillent ensemble, mais ils ne sont pas sages. Car s’ils étaient sages, ils seraient en mesure de voir la futilité ultime de leur objectif et le monde serait sauvé sans passer par des décennies de tragédie et de perte. L’adoration de leur culte a émoussé leur sens de la réalité et ils ont abandonné la vérité au nom du contrôle. Voici quelques-unes des principales stratégies que les globalistes utilisent pour accéder au pouvoir et pour travailler à la centralisation totale et pourquoi leur propre état d’esprit les voue à l’échec.

Globalisme contre populisme

Les globalistes ont utilisé la méthode de fausses dichotomies pendant des siècles pour dresser les nations et les peuples les uns contre les autres afin de tirer les marrons du chaos. Cela dit, la dichotomie ci-dessus est plus que jamais aussi proche de la réalité que possible. Comme je l’ai expliqué dans mon article Les globalistes exigent maintenant ouvertement la centralisation du Nouvel Ordre Mondial, l’adoption récente du référendum sur le Brexit au Royaume-Uni a déclenché une vague de nouvelle propagande des médias de l’establishment. L’idée maîtresse de cette propagande tient dans la notion que les populistes sont derrière la lutte contre la mondialisation et que ces populistes vont favoriser la ruine des nations et de l’économie mondiale. Cela revient à dire : globalisme bon, populisme mauvais.

Il y a un vrai combat entre globalistes et ceux qui aspirent à une société libre, décentralisée et volontaire. Ils ont juste changé quelques-unes des étiquettes et la langue. Nous avons encore à voir dans quelle mesure cette stratégie sera efficace pour des élites, mais elle leur sera utile à certains égards.

Le maniement du terme populiste est à peu près aussi stérilisé et éloigné de la libertéque vous pouvez l’imaginer. Il ne désigne pas seulement le nationalisme, mais le nationalisme égoïste. Et l’association que les gens sont censés faire dans leur esprit est que le nationalisme égoïste mène au fascisme destructeur (à savoir les nazis). Par conséquent, lorsque vous entendez le terme populiste, les globalistes espèrent que vous allez penser nazi.

Aussi, gardez à l’esprit que le récit de la montée du populisme coïncide avec de graves avertissements des élites que de tels mouvements pourraient causer l’effondrement de l’économie mondiale s’ils continuent de croître. Bien sûr, les élites ont fait fermenter un effondrement économique pendant des années. Nous avons connu de nombreux effets de celui-ci pendant un certain temps. Dans une brillante manœuvre, les élites ont tenté de ré-étiqueter le mouvement de la liberté comme populiste (nazi), et d’utiliser les militants de la liberté comme un bouc émissaire pour la bombe à retardement financière qu’ils ont créée.

Est-ce que les masses vont marcher ? Je ne sais pas. Je pense que cela dépend de l’efficacité avec laquelle nous exposons leur stratégie avant que la rupture ne soit consommée. L’effondrement économique lui-même a été traité avec brio par les élites, cependant. Il n’y a simplement pas de solution qui puisse l’empêcher d’avancer. Même si chaque globaliste criminel était pendu à un lampadaire demain et qu’un leadership honnête était restauré au gouvernement, la mécanique infernale ne peut pas être changée, et des décennies de lutte seront nécessaires avant que les économies nationales puissent à nouveau être prospères.

Communisme contre fascisme

C’est un stratagème classique des globalistes de diviser une culture pour la dresser contre elle-même et de provoquer une calamité qui puisse être utilisée comme levier pour une plus grande centralisation en chemin. Si vous avez des doutes sur l’ingénierie du fascisme et du communisme, je vous suggérerais fortement de regardez les livres très bien documentés d’Antony Sutton. Je n’ai pas l’espace ici pour rendre justice à son enquête.

Aujourd’hui, nous voyons les élites comme George Soros finançant et aidant la dernière incarnation des hordes communistes [du moins ce que les médias nous en montrent, NdT] – à savoir les groupes de justice sociale comme Black Matter Lives. La psychose collectiviste et le comportement orwellien présentés par les accros de ce mouvement comme BLM [Black Lives Matter] et les féministes de la troisième vague ennuient fortement les conservateurs qui sont fatigués de se faire dire quoi penser et comment agir chaque seconde de chaque jour. Et ceci est important…

Si vous voulez obtenir une image de l’Amérique en 2016, revenez à l’Europe dans les années 1930. Les provocateurs communistes − certains véritables et d’autres fabriqués par l’establishment lui-même − se déchaînaient en Europe, créant la désintégration du travail et l’agitation financière. Les élites ont alors financé et fait monter le fascisme comme la solution au communisme. Comme prévu, les conservateurs eux-même étaient si furieux par le communisme leur mordant les chevilles qu’ils sont devenus quelque chose d’aussi mauvais en réponse.

Les USA pourraient suivre le même chemin si nous ne faisons pas attention. Les derniers tirs au Texas font le lit des globalistes. Réfléchissez à ceci un instant : d’un côté vous avez Obama qui dit aux libéraux que la réponse à la brutalité de la police est de fédéraliser l’application de la loi encore plus qu’elle ne l’est déjà. De l’autre côté, vous avez des républicains faisant valoir qu’une présence policière plus militarisée aidera à empêcher des groupes comme BLM de causer plus d’ennuis. Notez que la seule solution qui nous est offerte ici est une plus grande présence fédérale dans nos rues…

Je vois, cependant, une assez grande faiblesse dans le plan pour allumer un projet d’effondrement de type communisme contre fascisme aux États-Unis, et sa faiblesse est l’existence du Mouvement de la Liberté lui-même. Le mouvement a connu une croissance assez sophistiquée dans sa présence médiatique et a agrandi son influence. Il est assez fort maintenant pour détecter certains aspects de la montée du fascisme dans la droite politique. La seule option des élites serait de trouver un moyen de nous coopter. Si elles peuvent manipuler le Mouvement de la liberté dans le soutien d’un système fasciste, alors elles seraient tout près de gagner la lutte. C’est très peu probable compte tenu de l’entêtement des partisans de la liberté quant à leur adhésion à leurs principes.

Les élites pourraient être en mesure d’obtenir d’une grande partie du public qu’il prenne parti pour leur faux paradigme, mais si elles ne peuvent pas convaincre les millions qui composent le Mouvement de la Liberté, alors leur travail deviendra beaucoup plus difficile.

Boussole morale vs relativisme moral

Le relativisme moral est peut-être l’objectif au pinacle des globalistes. Pourquoi ? Parce que si vous pouvez convaincre une société tout entière que sa conscience interne doit être ignorée et que ses sentiments innés de la morale sont ouverts à l’interprétation, alors pour finir toute mauvaise action peut être rationalisée. Quand le mal devient bon, et que le bien devient le mal, les méchants règnent.

Le problème est que la conscience est un produit psychologique inné provenant de dualités archétypales universelles inhérentes à presque toutes les personnes. Elle est enracinée dans notre ADN, ou notre âme si vous croyez en une chose pareille. Cela ne peut pas être effacé facilement.

Le relativisme moral oblige une personne à traiter chaque scénario comme une zone grise. Ce n’est pas pratique. La conscience dicte que nous traitions chaque situation comme potentiellement unique et agissions si ce que nous ressentons dans nos cœurs est juste compte tenu des circonstances. Cela ne signifie pas, cependant, qu’il n’y a pas un côté noir et un côté blanc ; ou qu’il n’y ait pas de règles concrètes. Il y a presque toujours un côté noir et et un côté blanc à toute situation traitant le bien et le mal. Lesdilemmes moraux sont extrêmement rares. En fait, je ne pense pas avoir jamais rencontré un véritable dilemme moral dans l’histoire ou dans mon expérience personnelle. La seule fois ou je vois des dilemmes moraux, c’est dans les films et à la télévision.

Ce n’est que dans les fictions à la télévision que le relativisme moral est le seul moyenpour résoudre un problème. Et malgré la prépondérance du relativisme moral dans notre culture populaire, l’idéologie a toujours de la difficulté à prendre la main. Si c’était si facile de porter atteinte à la conscience, le Nouvel Ordre Mondial aurait déjà atteint la pacification complète. Nous sommes encore loin de la pacification. Celui qui a câblé notre conscience devrait être applaudi.

Collectivisme vs individualisme

Le cœur même du globalisme et du Nouvel Ordre Mondial est l’idée que la souveraineté et l’individualisme doivent être sacrifiés pour le bien du groupe ; en d’autres termes, ses adeptes favorisent le collectivisme. Bien sûr, les groupes, par leur nature même, sont des abstractions ; ils existent aussi longtemps que les individus les reconnaissent comme viables. Malheureusement, les collectivistes ne vont pas accepter ce fait parce que cela voudrait dire que le groupe, peu importe si c’est une utopie, n’est pas le summum de l’existence humaine – et non, l’individu est et sera toujours le summum de l’existence humaine.

Les élites doivent convaincre les gens que l’individualisme est dangereux et que le collectivisme est le seul moyen d’empêcher les tragédies accomplies par ceux qui souhaitent être séparés. Bien sûr, la plupart des tragédies que nous éprouvons à l’échelle nationale ou mondiale sont en fait machinées par les élites, et non par des individus sauvages ou des nations souveraines qui cherchent des ennuis. Elles ont ensuite accusé le concept même de souveraineté comme un rituel barbare du passé qui doit être aboli pour le bien de tous.

Pour que les globalistes renforcent la nécessité du collectivisme, cependant, ils doivent engager les gens à un niveau psychologique individuel. La plupart des êtres humains ont un désir inhérent d’interagir avec leurs semblables, mais ils ont aussi une identité propre qui les conduit à poursuivre leur propre développement sans interférence. Nous aimons être une partie d’un groupe aussi longtemps que notre participation est saine et volontaire et que nos associations sont une question de choix.

Les êtres humains sont instinctivement tribaux, mais nous avons des limites psychologiques et biologiques à la taille de la tribu à laquelle nous préférons participer. Robin Dunbar, professeur de psychologie évolutionniste répandue dans les années 1990, a constaté qu’il y a une limite cognitive au nombre de personnes avec lesquelles quelqu’un peut entretenir des relations stables. Dunbar a trouvé que ce nombre était compris entre 100 et 200 personnes. Cette limitation s’étend également à la taille des groupes efficaces par rapport aux groupes inefficaces. Il a constaté que les tribus et les communautés efficaces ont tendance à rester entre 500 et 2 500 personnes.

L’esprit humain ne s’adapte pas bien à de vastes groupes tribaux, et recule devant l’idée d’une tribu mondiale. La vérité est que les êtres humains fonctionnent beaucoup mieux en petits groupes et qu’ils n’aiment pas être forcés à participer à un groupe, et encore moins à de grands groupes. Cela peut expliquer le sentiment d’isolement fréquent chez les personnes qui vivent dans les régions métropolitaines. Ils sont entourés par des millions de voisins et peut-être des centaines de collaborateurs et pourtant ils se sentent seuls parce qu’ils ne disposent pas d’une tribu de fonctionnement de taille acceptable.

Un grand nombre de personnes peuvent être liées ensemble par un idéal qui résonne avec elles, ce qui est le seul but pour former des nations (pour protéger cet idéal), mais qui est aussi très loin d’une association volontaire. Le collectivisme globaliste est tout simplement contre nature. Les gens le savent inconsciemment, ils savent que c’est un acte de force et d’oppression, et invariablement ils vont s’efforcer de saboter ce faux tribalisme quand ils commencent à voir ses vraies couleurs.

Contrôle total et réalité

C’est là ou la philosophie des globalistes commence vraiment à se décomposer. La poursuite élitiste du contrôle total de la perception de l’information et le contrôle social total sont vraiment pervers et fous, et la folie engendre l’illusion et la faiblesse. Le fait est qu’ils ne pourront jamais remplir l’objectif d’un micro-contrôle complet. C’est mathématiquement et psychologiquement impossible.

Tout d’abord, dans tout système, et surtout dans les systèmes complexes, il y a toujours des éléments qui ne peuvent pas être quantifiés ou prévus. Pour comprendre ce problème, je recommande l’étude du principe d’incertitude d’Heisenberg. Pour résumer, le principe d’incertitude dicte que quiconque observe un système en action, même à distance, peut influer sur le comportement de ce système indirectement ou inconsciemment d’une façon qui ne pourra jamais être prédictible. L’observateur est également limité par sa capacité à percevoir objectivement tous les éléments disponibles de ce qu’il observe. Il en résulte des quantités inconnues, la prévisibilité passe donc à la trappe et le contrôle total de ce système devient inaccessible.

Ce principe vaut aussi pour la psychologie humaine, que de nombreux psychanalystes ont découvert lors du traitement de patients. Le médecin ou l’observateur ne sont jamais en mesure d’observer leur patient sans affecter indirectement le comportement de ce dernier, de façon imprévisible. Par conséquent, une analyse complètement objective de ce patient ne peut jamais être obtenue.

Ce que les élites cherchent est un système par lequel elles peuvent observer et influencer chacun d’entre nous dans les moindres détails, sans déclencher une réaction qui ne serait pas attendue. Les lois de la physique et de la psychologie déraillent à ce niveau de contrôle. Il y aura toujours des quantités inconnues, des radicaux libres, des cartes sauvages, etc. Même une utopie apparemment parfaite peut être détruite par une seule inconnue.

Pour décomposer encore plus loin au niveau des mathématiques pures, je recommande l’étude de Kurt Godel et sa preuve de l’incomplétude. Ceci, je crois, est l’exemple ultime des élites qui luttent contre l’existence de quantités inconnues et vont donc échouer.

Le travail de Godel tournait autour du fait de prouver ou de réfuter l’idée que les mathématiciens pourraient définir l’infini en termes mathématiques. Car, si l’infini peut être défini, il peut être compris en axiomes mathématiques de base, et si l’infini peut être compris, alors l’univers dans son ensemble peut être compris. Godel a découvert le contraire – sa preuve d’incomplétude établit une fois pour toute que l’infini est un paradoxe inclusif de soi qui ne peut être défini par les mathématiques. Gardez à l’esprit que la preuve est un ensemble de lois mathématiques qui ne peuvent jamais être rompues. Deux plus deux sera toujours égal à quatre ; il ne sera jamais égal à autre chose.

Le globaliste bien connu Bertrand Russell a travaillé sans relâche pour montrer que l’ensemble de l’univers pourrait être décomposé en nombres, en écrivant trois volumes monstrueux intitulés Le Principe Mathématique. Les efforts de Russell ont été stériles et la preuve de Godel a plus tard écrasé sa théorie. Russell a pesté contre la preuve de Godel, mais en vain.

Maintenant, pourquoi un élitiste comme Russell, qui a ouvertement défendu la dictature scientifique, se sentait-il si concerné par Godel ? Eh bien, parce que Godel, en termes mathématiques, a détruit l’essence même de l’idéologie mondialiste. Il a prouvé que les aspirations globalistes à se déifier ne seront jamais réalisées. Il y a des limites à la connaissance de l’homme et des limites à ce qu’il peut contrôler. C’est quelque chose que les globalistes ne pourront jamais accepter, car s’ils le faisaient, tous les efforts qu’ils ont déployés pendant des décennies, sinon des siècles, seraient inutiles.

Comme mentionné précédemment, la question est l’une des inconnues. Une société humaine peut-elle être jamais entièrement dominée ? Ou est-ce que l’acte de rébellion contre la stagnation et les systèmes d’oppression fait partie de la nature ? Est-il possible que plus les élites enferment le monde dans une cage, plus elles inspirent de réactions imprévisibles qui vont nuire à leur autorité ?

Cela pourrait expliquer l’attention constante que les dirigeants portent à l’idée duloup solitaire et le préjudice qu’une personne agissant en dehors des diktats du système peut faire. Voilà ce que les élites craignent le plus : la possibilité que, malgré tous leurs efforts de surveillance et de manipulation, les individus et les groupes puissent être un jour frappés par une envie imprévisible de saisir un fusil et de renvoyer ces globalistes à la misère commune. Pas de bavardage, aucune trace électronique, pas d’avertissement.

C’est la raison pour laquelle ils sont destinés à perdre. Ils ne pourront jamais connaître toutes les inconnues. Ils ne pourront jamais contrôler tous les radicaux libres. Il y aura toujours la rébellion. Il y aura toujours un Mouvement de la Liberté. L’ensemble de leur schéma utopique tourne autour de la nécessité d’éliminer les inconnues. Ils refusent de reconnaître que le contrôle à ces niveaux est si fragile qu’il devient inutile et mortellement dangereux. Dans leur arrogance, ils ont ignoré les avertissements des sciences mêmes qu’ils adorent et ont écrit leur fin éventuelle dans la pierre. Même s’ils peuvent laisser un champ de ruines considérable dans leur sillage, c’est déjà écrit ; ils ne gagneront pas.

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