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Archives de Tag: Le FMI

Selon le FMI, il suffira d’un éclair pour déclencher la tempête économique mondiale

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Ce n’est pas la première fois que le FMI alerte sur un risque de tempête économique mondiale. Elle l’a fait pas plus tard qu’en décembre dernier ou encore à l’occasion du dixième anniversaire de l’affaire Lehmann en septembre, pour ne citer que les mises en garde les plus récentes.

En fait il n’ont cessé de multiplier les alertes au cours de la dernière année, se joignant à l’immense majorité des initiés des milieux économique et financiers, dont on ne compte plus les alertes sur le risque d’une crise économique mondiale majeure à venir. 

« Quand il y a trop de nuages, il suffit d’un éclair pour déclencher la tempête » : ça fait un bail que j’avertis sur le fait qu’une étincelle peut faire exploser le baril de poudre sur lequel est assis l’économie mondiale à tout moment, et des étincelles, il y en a un paquet !! C’est bien ce que confirme Lagarde.

Cette fois ci, Lagarde y vas franchement, et exhorte les gouvernements et les élites à se préparer au choc. C’est bien qu’ils sont parfaitement conscients qu’un choc est imminent. Z 

En vrac, Lagarde s’alarme de l’endettement de certaines nations et des perspectives économiques moroses, mais aussi, bien évidemment, de la redoutée guerre commerciale sino-américaine et de l’augmentation des droits de douane. Baisse des recettes et creusement ou diminution trop lente des déficits fragilisent les finances des nations, malgré des réformes parfois importantes en termes de dépenses et de recettes. « Quand il y a trop de nuages, il suffit d’un éclair pour déclencher la tempête », a lancé la patronne du FMI, exhortant les gouvernements à se préparer au choc. (source)

La croissance de l’économie mondiale est « plus lente » que prévu, a averti dimanche la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), mettant en garde contre une éventuelle « tempête » économique.

En un mot: nous assistons à une économie (mondiale) dont la croissance est plus lente que prévu, a déclaré Christine Lagarde devant le World Government Summit, un sommet annuel sur la gouvernance mondiale qui réunit à Dubaï des décideurs politiques et économiques du monde entier. Le mois dernier, le FMI a révisé à la baisse ses prévisions de croissance de l’économie mondiale pour cette année de 0,2% à 3,5% en raison des tensions commerciales, notamment entre les États-Unis et la Chine.

« quatre nuages »

Mme Lagarde a évoqué ce qu’elle a appelé les « quatre nuages » qui planent selon elle sur l’économie mondiale et averti qu’une « tempête » pourrait la frapper. Elle a parlé à ce propos des tensions commerciales, notamment entre la Chine et les Etats-Unis, du resserrement des taux d’emprunt, des incertitudes liées au Brexit et d’un ralentissement de l’économie chinoise. Selon elle, les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis ont commencé à affecter l’économie mondiale.

« Nous n’avons aucune idée de ce que cela va donner et ce que nous savons, c’est que cela commence déjà à avoir un effet sur le commerce, sur les taux d’emprunt et sur les marchés ». Elle a relevé que le resserrement des taux d’emprunt intervient au moment où les Etats, les entreprises et les ménages ont accumulé de « très lourdes dettes ». « Quand il y a trop de nuages, il faut un éclair pour déclencher la tempête », a averti M. Lagarde, qui a appelé les gouvernements à s’y préparer et à éviter le protectionnisme.

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Publié par le 13 février 2019 dans économie, général, International

 

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WikiLeaks révèle que les États-Unis ont utilisé le FMI et la Banque mondiale à des fins militaires comme des armes “non conventionnelles”

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Dans un manuel militaire sur la “guerre non conventionnelle” récemment divulgué par WikiLeaks, l’armée américaine déclare que les grandes institutions financières mondiales – telles que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – sont utilisées comme “armes financières non conventionnelles en temps de conflit, y compris en temps de guerre générale à grande échelle”, ainsi que pour tirer parti “des politiques et de la coopération des États”.

Le document, officiellement intitulé “Field Manual (FM) 3-05.130, Army Special Operations Forces Unconventional Warfare” et rédigé à l’origine en septembre 2008, a été récemment divulgué par WikiLeaks sur Twitter à la lumière des récents événements au Venezuela ainsi que du siège économique de ce pays mené pendant des années par les États-Unis, à travers des sanctions et autres moyens économiques de guerre. Bien que le document ait suscité un nouvel intérêt ces derniers jours, il avait été publié à l’origine par WikiLeaks en décembre 2008 et a été décrit comme le “manuel du changement de régime” des militaires.

Les récents tweets de WikiLeaks sur le sujet ont attiré l’attention sur une seule section du document de 248 pages intitulé “Financial Instrument of U.S. National Power and Unconventional Warfare”. Cette section note en particulier que le gouvernement des États-Unis exerce “un pouvoir financier unilatéral et indirect en exerçant une influence persuasive sur les institutions financières internationales et nationales en ce qui concerne la disponibilité et les conditions de prêts, de subventions ou d’autres formes d’aide financière aux acteurs étatiques et non étatiques étrangers” et désigne expressément la Banque mondiale, le FMI et l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), de même que la Banque des règlements internationaux (BRI), en tant que “lieux diplomatiques et financiers pour atteindre” ces buts.

Le manuel vante également la “manipulation par l’État de l’impôt et des taux d’intérêt” ainsi que d’autres “mesures juridiques et bureaucratiques” visant à “ouvrir, modifier ou fermer les flux financiers” et précise en outre que l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain – qui supervise les sanctions américaines contre d’autres pays, comme le Venezuela – “a une longue expérience de guerre économique précieuse pour toute campagne ARSOF [Special Operations Forces] UW (Uncon conventiontional Warfare)”.

La présente section du manuel précise que ces armes financières peuvent être utilisées par l’armée américaine pour créer “des incitations financières ou des mesures dissuasives afin de persuader les adversaires, les alliés et les mères de substitution de modifier leur comportement aux niveaux stratégique, opérationnel et tactique du théâtre” et que ces campagnes de guerre non conventionnelles sont hautement coordonnées avec le département d’État et la communauté du renseignement pour déterminer “quels éléments du terrain humain dans la zone des opérations militaires non conventionnelles (UWOA) sont plus susceptibles à un engagement financier”.

Le rôle de ces institutions financières internationales “indépendantes” en tant qu’extensions du pouvoir impérial américain est développé ailleurs dans le manuel et plusieurs de ces institutions sont décrites en détail dans une annexe du manuel intitulée “L’instrument financier du pouvoir national”. Notamment, la Banque mondiale et le FMI sont listés à la fois comme des instruments financiers et des instruments diplomatiques du pouvoir national américain, ainsi que comme faisant partie intégrante de ce que le manuel appelle le “système actuel de gouvernance mondiale”.

De plus, le manuel stipule que l’armée américaine “comprend que la manipulation correctement intégrée du pouvoir économique peut et doit être une composante de la guerre non conventionnelle”, ce qui signifie que ces armes sont une caractéristique régulière des campagnes de guerre non conventionnelles menées par les États-Unis.

Un autre point intéressant est que ces armes financières sont en grande partie régies par le Conseil de sécurité nationale (CSN), qui est actuellement dirigé par John Bolton. Le document note que le CSN “a la responsabilité première de l’intégration des instruments économiques et militaires de la puissance nationale à l’étranger”.

“Indépendant” mais contrôlé

Bien que le manuel de guerre non conventionnel se distingue par le fait qu’il affirme ouvertement que les institutions financières “indépendantes” comme la Banque mondiale et le FMI sont essentiellement des extensions du pouvoir du gouvernement américain, les analystes notent depuis des décennies que ces institutions ont constamment fait avancer les objectifs géopolitiques des États-Unis à l’étranger.

En effet, le mythe de “l’indépendance” de la Banque mondiale et du FMI s’effrite rapidement en examinant simplement la structure et le financement de chaque institution. Dans le cas de la Banque mondiale, l’institution est située à Washington et le président de l’organisation a toujours été un citoyen américain choisi directement par le président des États-Unis. Dans toute l’histoire de la Banque mondiale, le Conseil des gouverneurs de l’institution n’a jamais rejeté le choix de Washington.

Lundi dernier, le président Donald Trump a nommé David Malpass, ancien économiste de Bear Stearns, à la tête de la Banque mondiale. M. Malpass n’avait pas prévu la destruction de son ancien employeur lors de la crise financière de 2008 et est susceptible de limiter les prêts de la Banque mondiale à la Chine et aux pays alliés ou alliés de la Chine, étant donné sa réputation bien établie de faucon de Chine.

En plus de choisir son président, les États-Unis sont aussi le plus important actionnaire de la banquece qui en fait le seul pays membre à avoir un droit de veto. En effet, comme le note le manuel de guerre non conventionnel qui a fait l’objet d’une fuite, “les États-Unis peuvent bloquer tout changement majeur” à la politique de la Banque mondiale ou aux services qu’elle offre, car les décisions majeures exigent une majorité de 85% des voix. De plus, le secrétaire américain au Trésor, ancien banquier de Goldman Sachs et “roi de la forclusion”, Steve Mnuchin, est le gouverneur de la Banque mondiale.

Bien que le FMI diffère de la Banque mondiale à plusieurs égards, notamment en ce qui concerne sa mission et ses objectifs déclarés, il est lui aussi largement dominé par l’influence et le financement du gouvernement américain. Par exemple, le FMI est également basé à Washington et les États-Unis sont le plus important actionnaire de la société – de loin le plus important, détenant 17,46 % de l’institution – et paie également la plus grande quote-part pour l’entretien de l’institution, soit 164 milliards de dollars d’engagements financiers du FMI par an. Bien que les États-Unis ne choisissent pas le plus haut dirigeant du FMI, ils se servent de leur position privilégiée en tant que principal bailleur de fonds de l’institution pour contrôler la politique du FMI en menaçant de suspendre son financement si l’institution ne se conforme pas aux exigences de Washington.

En conséquence de l’influence inégale des États-Unis sur le comportement de ces institutions, ces organisations ont utilisé leurs prêts et leurs subventions pour “piéger” les nations dans la dette et ont imposé des programmes d’“ajustement structurel” à ces gouvernements endettés qui entraînent la privatisation massive des actifs publics, la déréglementation et l’austérité dont bénéficient régulièrement les sociétés étrangères au détriment des économies locales. Souvent, ces mêmes institutions – en faisant pression sur les pays pour qu’ils déréglementent leur secteur financier et en corrompant leurs relations avec les acteurs étatiques – sont à l’origine des problèmes économiques qu’elles s’emploient ensuite à “résoudre”.

Guaidó fait son entrée au FMI

Compte tenu des relations étroites entre le gouvernement américain et ces institutions financières internationales, il n’est guère surprenant qu’au Venezuela, le “président intérimaire” Juan Guaidó, soutenu par les États-Unis, ait déjà demandé des fonds du FMI, et donc une dette contrôlée par le FMI, pour financer son gouvernement parallèle.

C’est très important parce que cela montre que le principal objectif de Guaidó, en plus de privatiser les énormes réserves pétrolières du Venezuela, est de mettre à nouveau le pays aux mains de la machine de la dette contrôlée par les États-Unis.

Comme l’a récemment noté Grayzone Project :

“L’ancien président socialiste élu du Venezuela, Hugo Chávez, a rompu les liens avec le FMI et la Banque mondiale, qu’il a qualifiés de ‘dominés par l’impérialisme américain’. Au lieu de cela, le Venezuela et d’autres gouvernements de gauche en Amérique latine ont travaillé ensemble pour cofonder la Banque du Sud, en contrepoids au FMI et à la Banque mondiale.”

Cependant, le Venezuela est loin d’être le seul pays d’Amérique latine à être visé par ces armes financières déguisées en institutions financières “indépendantes”. Par exemple, l’Equateur – dont l’actuel président a cherché à ramener le pays dans les bonnes grâces de Washington – est allé jusqu’à effectuer un “audit” de son asile de journaliste et éditeur de WikiLeaks, Julian Assange, afin de gagner un sauvetage de 10 milliards de dollars du FMI. L’Équateur a accordé l’asile à Assange en 2012 et les États-Unis ont demandé avec ferveur son extradition pour des charges encore scellées depuis lors.

De plus, en juillet dernier, les États-Unis ont menacé l’Équateur de “mesures commerciales punitives” s’ils introduisaient à l’ONU une mesure visant à soutenir l’allaitement maternel plutôt que les préparations pour nourrissons, ce qui a stupéfié la communauté internationale mais a mis à nu la volonté du gouvernement américain d’utiliser des “armes économiques” contre les nations latino-américaines.

Outre l’Équateur, d’autres cibles récentes de la “guerre” massive du FMI et de la Banque mondiale comprennent l’Argentine, qui a accordé le plus important prêt de renflouement du FMI de l’histoire, l’an dernier seulement. Cet ensemble de prêts a été, sans surprise, fortement sollicité par les États-Unis, selon une déclaration du secrétaire au Trésor Mnuchin publiée l’an dernier. Notamment, le FMI a joué un rôle déterminant dans l’effondrement complet de l’économie argentine en 2001, envoyant un mauvais présage pour l’approbation, l’an dernier, de l’ensemble record de prêts.

Bien qu’il ait été publié il y a plus d’une décennie, ce “manuel du coup d’Etat américain” récemment mis en lumière par WikiLeaks nous rappelle que la prétendue “indépendance” de ces institutions financières est une illusion et qu’elles font partie des nombreuses “armes financières” régulièrement utilisées par le gouvernement américain pour plier les pays à sa volonté et même renverser les gouvernements défavorisés par les États-Unis.

Lire aussi : Snowden prend la parole pour Assange : “Si vous refusez une chose à votre ennemi, ce n’est pas un droit”

Source : MintPress News par Whitney Webb – Traduit par Anguille sous roche

 

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Le FMI prédit une nouvelle crise économique mondiale

 

C’est en gros ce qu’a titré The Guardian il y a quelques jours . Le FMI avait déjà alerté implicitement, mais Lagarde a remis une couche plus explicite la semaine dernière . 

Le Fonds monétaire international a mis en garde que l’ économie mondiale risque une nouvelle crise financière, à la suite de l’incapacité des gouvernements et des régulateurs à mener à bien toutes les réformes nécessaires pour protéger le système contre les comportements irresponsables.

Avec des niveaux d’endettement mondiaux bien supérieurs à ceux enregistrés lors du dernier krach de 2008 , il subsiste un risque que des éléments non réglementés du système financier provoquent une panique mondiale, a déclaré le prêteur en dernier ressort basé à Washington.

Christine Lagarde, s’est dite préoccupée par la flambée de la valeur totale de la dette mondiale, dans les secteurs public et privé , qui a explosé de 60% au cours de la décennie qui a suivi la crise financière, pour atteindre un sommet sans précédent de 182 billions de dollars.

Elle a ajouté que cette accumulation rendait les gouvernements et les entreprises des pays en développement plus vulnérables à la hausse des taux d’intérêt américains , ce qui pourrait déclencher une fuite de fonds et déstabiliser leurs économies. «Cela devrait servir de réveil», a-t-elle déclaré (source)

Banque Mondiale, FMI, milliardaires, initiés etc etc On peut se demander pourquoi les élites financières mondiales lancent tous l’alerte sur une prochaine crise de fort grande ampleur . Prépareraient-ils le terrain pour … le monde d’après ? Z

Le FMI prédit une nouvelle crise économique mondiale

Ces derniers temps, de nombreuses institutions mondiales avertissent qu’une nouvelle crise va avoir lieu.
Ainsi, la banque de France ou encore JP Morgan ont averti récemment qu’une nouvelle crise économique mondiale allait se produire. Nous avions même vu comment les super-riches se préparaient déjà à cette crise. Récemment, c’est le FMI qui a averti de la probabilité d’une nouvelle crise.

 

Le Fonds monétaire international a mis en garde que l’économie mondiale risque une nouvelle crise financière, à la suite de l’incapacité des gouvernements et des régulateurs à mener à bien toutes les réformes nécessaires pour protéger le système contre les comportements irresponsables.

Avec des niveaux d’endettement mondiaux bien supérieurs à ceux enregistrés lors du dernier krach de 2008 , il subsiste un risque que des éléments non réglementés du système financier provoquent une panique mondiale, a déclaré le prêteur en dernier ressort basé à Washington.

L’avertissement du rapport du FMI sur la stabilité financière dans le monde, faisant écho aux inquiétudes similaires, est que la complaisance des autorités de réglementation et une réaction brutale contre les accords internationaux, en particulier de l’administration américaine de Donald Trump, ont sapé les efforts déployés pour se préparer à un nouveau ralentissement.

La raison pour laquelle les banquiers nous préviennent est qu’ils veulent probablement écrire dès maintenant la version officielle des évènements dans lequel ce ne sont pas eux les responsables mais la politique de Trump.

Il y a donc deux informations :

1- il va y avoir une nouvelle crise : c’est vrai,
2- le responsable est Donald Trump : c’est faux.

C’est l’essentiel à retenir car les « élites » sont prêtes à accuser n’importe qui pour ne pas que leur image se dégrade encore plus qu’en 2008.

(Source : The Guardian)

 

En réalité, les banquiers centraux reconnaissent eux-mêmes qu’ils sont les véritables responsables de la prochaine si on sait lire entre les lignes.

 

La réserve fédérale américaine prévient qu’elle va déclencher une nouvelle crise

Le président de la Fed, Powell, laisse entendre qu’il pourrait bientôt écraser le marché

Alors que depuis 2008, la Fed avait baissé ses taux d’intérêts directeurs pour faciliter le crédit, elle remonte lentement ses taux depuis 2015.

Le président de la Fed a déclaré récemment que la Fed allait continuer la remontée des taux.

« Les taux d’intérêt sont toujours accommodants, mais nous nous dirigeons progressivement vers un endroit où ils seront neutres – ils ne vont pas freiner l’économie. Nous pouvons aller au-delà de la neutralité. Mais nous sommes loin d’être neutres à ce point, probablement. »

La remontée des taux entraîne toujours l’explosion d’une crise comme le montre ce graphique :

Concrètement, lorsque les taux de la banque centrale montent, c’est le taux de toutes les banques qui monte. Or cela veut dire que les gens qui ont emprunté de l’argent à taux variable (ce qui est très fréquent aux états-unis) vont avoir plus de difficulté à rembourser leur crédit. Cela ne peut que provoquer une nouvelle crise, et les bulles ne manquent pas, comme celle des crédits étudiants aux états-unis, mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Mais ne nous croyez pas, voici ce que le stratège macro de la Deutsche Bank, Alan Ruskin, a expliqué en mai : Chaque cycle de resserrement de la Fed crée une crise grave quelque part

(Source : Zero Hedge)

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Publié par le 9 octobre 2018 dans économie, général, International

 

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La dette bat des records et menace l’économie mondiale selon le FMI

La dette bat des records et menace l’économie mondiale selon le FMI

La dette mondiale a atteint 164 000 milliards de dollars en 2016, représentant 225 % du PIB mondial, un chiffre record selon l’institution internationale. À elle seule, la Chine représente 43 % de l’augmentation de la dette mondiale depuis 2007.

L’endettement mondial atteint des records, sous l’impulsion de la Chine, au point de dépasser largement les niveaux de 2009, juste après la faillite de la banque Lehman Brothers, et de représenter un risque pour l’économie, a prévenu mercredi le Fonds monétaire international (FMI).

« Il n’y pas de place pour la complaisance », a affirmé Vitor Gaspar, le chef du FMI pour les affaires budgétaires, lors de la présentation du rapport intitulé L’observatoire budgétaire, en prélude des réunions de printemps de l’institution financière et de la Banque mondiale. Selon les chiffres de cette étude, l’ensemble de la dette mondiale a atteint 164 000 milliards de dollars en 2016 et représente 225 % du PIB mondial.

« Le monde est désormais 12 % plus endetté que lors du précédent record en 2009 », a déploré le FMI, qui attribue notamment cette hausse de l’endettement à la Chine, qui, à elle seule, représente 43 % de l’augmentation de la dette depuis 2007.

L’endettement devrait se poursuivre après l’approbation par les Etats-Unis d’une réforme fiscale qui entraînera une augmentation de leur déficit budgétaire de 1.000 milliards de dollars lors des trois prochaines années, élevant la dette du pays à 116,9% du PIB d’ici 2023.

Le FMI exprime sa « préoccupation » face à cette hausse de la dette mondiale. Pour les pays développés, elle se situe à 105% de leur PIB, soit le niveau le plus haut depuis la Deuxième Guerre mondiale, et celle des émergents atteint 50%, du jamais vu depuis la crise de la dette des années 80 qui avait frappé avec force les économies en développement.

Les Etats invités à prendre des mesures

« L’expérience prouve que les gouvernements qui ont le plus de réussite sont ceux qui se préparent à l’avance quand apparaissent des nuages à l’horizon », a affirmé Vitor Gaspar, appelant les Etats à prendre des mesures pour éviter de se retrouver pieds et poings liés en cas de crise.

« Un endettement et des déficits importants amoindrissent les capacités des gouvernements de répondre avec des politiques budgétaires soutenant l’économie en cas de récession », a souligné le FMI.

Les pays émergents pourraient en être les premières victimes: « L’endettement se trouve à un niveau très élevé dans le monde entier et elle est souvent souscrite en dollars », a rappelé le chef économiste du FMI, Maurice Obstfeld, lors de la présentation la veille des perspectives économiques de l’institution financière.

Dans ces conditions, si les Etats-Unis devaient augmenter de manière plus rapide que prévu leurs taux d’intérêts, les émergents pourraient en subir les conséquences.

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Publié par le 19 avril 2018 dans économie, général, International

 

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Nous sommes au seuil d’une crise, selon le FMI

récession

Les États-Unis devraient entrer en récession dès 2020, selon des économistes, tandis que le FMI a déclaré à Davos que nous pourrions être plus proche d’un revers économique qu’on le pense.

Les États-Unis devraient entrer en récession dans 2 ans malgré la croissance que nous avons connue jusqu’à présent. Andrew Staples, directeur de l’Economist Intelligence Unit pour l’Asie du Sud-Est, a déclaré alors qu’il commentait l’économie américaine : « Nous nous attendons à voir l’économie américaine glisser dans une récession technique au début de l’année 2020. Nous anticipons 3 hausses du taux directeur de la FED cette année, peut-être 4 en 2019, et ensuite nous connaîtrons une récession mineure en 2020. »

Une décennie s’est écoulée depuis la dernière crise financière. Actuellement, les États-Unis enregistrent une croissance solide. Depuis les 2 dernières décennies, la croissance s’est élevée en moyenne à plus de 3 %.

Le FMI, lorsqu’il évoque ce qui pourrait alimenter une récession, a évoqué tous les risques majeurs, à savoir l’augmentation de l’endettement en Chine, le Brexit ainsi que les tensions autour de la Corée du Nord.

Tim Adams, président de l’Institute of International Finance, a déclaré : « Il y a beaucoup d’autosuffisance. Il y a des termites dans les fondations, et dès que le crépuscule tombe, elles les attaquent. »

Ces déclarations tombent alors que l’économie mondiale se porte bien et que le FMI prédit une croissance globale de 3,9 % en 2018 et 2019, soit les chiffres les plus élevés depuis 2011.

Malgré l’optimisme ambiant qui règne en ce moment, le FMI estime que la prochaine récession sera plus compliquée à gérer, et que l’économie mondiale souffre des incertitudes.

suite et fin

 
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Publié par le 25 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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Le FMI veut-il abolir l’argent liquide ?

Au nom de la lutte contre la corruption …

Un document signé par l’analyste du Fonds monétaire international, Alexei Kireyev, a mis en évidence les effets macro-économiques de l’abolition de l’argent dans l’économie, ce qui suggère même une série d’étapes pour les gouvernements pour tirer profit de cet objectif.

Bien que le document affirme que le FMI ne veut pas prendre position sur la décision de retirer les pièces et les billets de banque, il est clair que dans les conclusions de l’auteur on voit plus d’avantages que d’inconvénients dans une telle mesure. En même temps, il admet que la population est attachée à l’utilisation de l’argent physique : que ce soit pour des raisons de confidentialité, pour mieux gérer les dépenses par rapport à ce qui reste dans votre poche. Il est évident que pour quelques raisons que se soit il faut de la transparence, car l’utilisation du liquide se prête également à la corruption et les crimes tels que le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale.

La lutte contre la corruption est l’excuse avec laquelle les banques centrales et les gouvernements espèrent obtenir l’abolition de l’argent. En Inde, le gouvernement Modi a déjà retiré de la circulation les grandes coupures, en provoquant le chaos. Après New Delhi, le phénomène pourrait toucher d’autres pays comme Australie et peut-être l’Europe.

Selon l’expert AMI Kireyev, « la sortie complète de l’argent liquide devrait être organisée par degrés. Le De Cashing doit être construit sur les étapes initiales largement incontestées telles que la suppression des grands projets de loi, le placement des taxes sur la valeur transactionnelle dans les mouvements de trésorerie et d’encaissement des rapports à travers les frontières nationales. » puis devrait intervenir « l’incitation à l’ouverture des dépôts transférables. »

En tout cas, « les tentatives d’imposer le De Cashing (l’abolition de l’argent.) par décret devrait être évité étant donné l’attachement des gens à l’argent liquide  ». L’analyste du FMI continu avec des suggestions anti démocratiques, en affirmant que « en particulier les autorités, au travers du De Cashing  » doit faire taire le soupçon que c’est « « une tentative de contrôler tous les aspects de la vie des gens, y compris l’utilisation de l’argent, ou contrôler les économies des banques. » Il vaut mieux viser les actions qui utilisent des «  choix personnels  » basés sur des « considérations de rentabilité. »

Les opinions exprimées dans l’analyste du FMI, comme toujours dans ces cas, sont celles de l’auteur et non celles du FMI. Pourtant, il est clair depuis un certain temps le FMI contribue à une politique monétaire efficace afin de pousser les flux d’épargne dans les banques pour une concentration de la trésorerie. Est-il légitime de se demander si cet agissement contre la volonté des citoyens est la bonne méthode.

Document joint

Source, lu ICI

 

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Le FMI inquiet de l’état de santé des banques européennes

Gaël Giraud: « Selon le FMI, 40% des banques de la zone euro sont non viables ! »

La BCE, elle, ne voit pas de risque de crise bancaire en zone euro !! :

La Banque centrale européenne (BCE) ne perçoit pas de risque de crise bancaire dans la zone euro, malgré quelques « cas individuels » d’établissements en difficulté, a déclaré mercredi l’un des responsables du Mécanisme de surveillance unique (MSU), l’organe de supervision bancaire de la BCE.

L’environnement de taux bas et l’accumulation de créances douteuses alimentent les craintes sur la santé financière des banques européennes. Celles-ci ont été aggravées par l’amende de 14 milliards de dollars (13,6 milliards de francs) que risque Deutsche Bank aux Etats-Unis.

« Il y a des cas individuels de banques avec des problèmes mais le système est solide », a dit ce membre du conseil de surveillance prudentielle de la BCE. « Il existe des instruments de supervision et financiers pour traiter les situations particulières. Nous ne voyons pas les préconditions d’une crise systémique. »

 » des cas individuels de banques avec des problèmes » il y en a un paquet ! (banques Italiennes, grecques, portugaises, Allemandes…)

Il n’y a bien que la BCE qui ne voit pas de crise bancaire dans l’UE ! On comprend mieux pourquoi elle mène une politique monétaire suicidaire qui ne marche pas ! 

Meme le FMI est inquiet de l’état de santé des banques européennes … :

Le Fonds monétaire international a exprimé mercredi ses inquiétudes sur l’état de santé des banques occidentales et particulièrement européennes, au moment où la situation de Deutsche Bank et des établissements italiens comme portugais préoccupent les marchés.

« Les institutions financières dans les économies avancées font face à une série de défis structurels et conjoncturels et doivent s’adapter à cette nouvelle ère de faible croissance et de taux d’intérêts bas », indique le rapport semestriel du FMI sur la stabilité financière.

La réglementation accrue du secteur, le faible coût du crédit et le poids des créances douteuses minent la rentabilité de ces banques comme leur capacité à soutenir la croissance et pourraient au final « affecter la stabilité financière », met en garde le FMI.

Leur capitalisation boursière globale a fondu de 430 milliards de dollars sur fond d’activité économique atone, note le rapport.

Mais même en cas de forte reprise, plus d’un quart des banques des pays riches –qui gèrent 11.700 milliards de dollars d’actifs, soit quatre fois le PIB de la France– resteraient « faibles et confrontées à d’importantes difficultés ».

La situation est particulièrement alarmante en Europe où certaines banques continuent de se débattre avec des « niveaux encore très élevés de créances douteuses » qui pourraient se transformer en pertes sèches, assure le FMI.

Les marchés ont été récemment pris de panique face aux doutes sur la solidité du géant allemand Deutsche Bank, menacé d’une lourde amende aux Etats-Unis, et aux inquiétudes persistantes sur l’italienne Monte Paschi di Siena ou la portugaise Caixa Geral de Depositos (CGD).

Les banques britanniques ont, elles, grandement souffert du vote sur le Brexit.

Le secteur en Europe doit être réformé en profondeur en réduisant le nombre d’établissements et en limitant la coûteuse rémunération des dépôts bancaires notamment en France avec l’objectif de renouer avec la rentabilité, plaide le Fonds.

« Sans une amélioration sensible de la capacité des banques fragiles à générer suffisamment de capitaux en interne, les investisseurs risquent d’hésiter avant d’injecter de l’argent frais pour compenser les pertes liées aux créances douteuses », écrit le FMI.

Le seul recours des banques en difficulté serait donc de demander un renflouement public, ce que plusieurs pays européens ont déjà repoussé avec force.

Le gouvernement allemand a ainsi récemment rejeté tout « plan de sauvetage » public pour venir en aide à Deutsche Bank.

Source

 
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Publié par le 6 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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