RSS

Archives de Tag: l’arrêt

Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l’espace

Des médecins mettent en garde contre les risques énormes pour la santé de la 5G...le gouvernement fait de son déploiement une priorité

Pour rappel :

Plus de 180 scientifiques et médecins de 36 pays ont recommandé à la fin du mois de septembre 2017 un moratoire sur l’élargissement de la cinquième génération (5G) des télécommunications dans une lettre d’appel. Ils appellent à prendre des mesures fondées sur le principe de précaution et à faire preuve de retenue jusqu’à ce que les scientifiques indépendants de l’industrie étudient les risques potentiels pour la santé humaine et l’environnement.

La technologie 5G augmenterait considérablement l’exposition des citoyens aux champs électromagnétiques à haute fréquence (RF-EMF) en l’ajoutant à d’autres technologies telles que le Wi-Fi, etc. déjà utilisées pour les télécommunications. Il a été prouvé que les HF-EMF sont nocifs pour l’homme et l’environnement. (source)

Donc c’est très sérieux cette affaire . Les scientifiques et médecins se mobilisent en masse . Il y a là un ÉNORME enjeu de santé publique, on devrait appliquer le principe de précaution au lieu de jouer à la roulette russe avec notre santé !!

Selon eux les effets de la 5 G sur notre santé seraient dévastateurs, je cite :

“Les effets sont : un risque de cancer, de stress cellulaire, d’augmentation des radicaux libres nocifs, de dommage génétique et du système reproducteur, de déficits d’apprentissage et de mémoire, de troubles neurologiques” (source)

Puisque personne ne s’oppose au lobby de l’industrie des télécoms  (nos dirigeants inconscients ne voyant que le pognon que rapporterait cette « technologie » à cette industrie), c’est à nous citoyens de faire le travail, il en va de notre santé  !! 

Mais hélas, c’est encore bien pire que ça – Lisez ce qui suit c’est édifiant .   Z   

À l’Organisation des Nations Unies, à l’OMS, à l’Union européenne, au Conseil de l’Europe et aux gouvernements de tous les pays,

Nous soussignés, médecins, scientifiques, et membres d’organisations environnementales de (x) pays, demandons urgemment l’arrêt du déploiement du réseau sans fil de 5G (cinquième génération) y compris depuis les satellites spatiaux. En effet, la 5G entraînera une augmentation considérable de l’exposition au rayonnement de radiofréquence, qui s’ajoutera au rayonnement induit par les réseaux de télécommunications 2G, 3G et 4G déjà en place. Or on a déjà la preuve des effets nocifs du rayonnement de radiofréquence pour les êtres humains et l’environnement. Le déploiement de la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l’environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international.

Les entreprises de télécommunications à l’échelle mondiale sont bien résolues, avec l’appui des gouvernements, à déployer dans les deux prochaines années, le réseau sans fil de cinquième génération (5G). Cette décision produira ce qui est considéré comme un changement sociétal sans précédent à l’échelle mondiale. Nous aurons ainsi des maisons « intelligentes », des entreprises « intelligentes », des autoroutes « intelligentes », des villes « intelligentes » et des voitures autonomes. Pratiquement tout ce que nous achetons et possédons, depuis les réfrigérateurs et les machines à laver jusqu’aux cartons de lait, en passant par les brosses à cheveux et les couches pour bébés, contiendra des antennes et des micropuces et sera connecté sans fil à l’Internet. Toute personne sur terre aura accès instantanément à des communications sans fil à très haut débit et à faible latence, et ce dans les coins les plus reculés de la planète, jusque dans les forêts pluviales, au milieu de l’océan et dans l’antarctique.

(…)

Malgré un déni généralisé, nous disposons déjà de preuves accablantes indiquant que le rayonnement des radiofréquences (RF) est nuisible à la vie. Les données cliniques accumulées sur des personnes malades ou ayant des troubles de santé, les preuves expérimentales de dommages à l’ADN, aux cellules et aux organes d’une grande variété de végétaux et d’animaux et les données épidémiologiques qui prouvent que les grandes maladies de la civilisation moderne – le cancer, les maladies du cœur et le diabète – sont en grande partie provoquées par la pollution électromagnétique, constituent un corpus de plus de 10 000 études publiées dans des revues dotées de comités de lecture.

Si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, pas un être humain, pas un mammifère, pas un oiseau, pas un insecte et pas un brin d’herbe sur terre, quel que soit le lieu de la planète où il se trouve, ne pourra se soustraire à une exposition, 24 heures sur 24 et 365 jours par an, à des niveaux de rayonnement de radiofréquence qui sont des dizaines voire des centaines de fois supérieurs à ceux que l’on connaît aujourd’hui. Toutes les issues de secours seront barrées. Ces plans pour la 5G risquent d’avoir des effets graves et irréversibles sur les êtres humains et de causer des dommages permanents à tous les écosystèmes terrestres.

Des mesures immédiates doivent être prises pour protéger l’humanité et l’environnement, conformément aux impératifs éthiques et aux conventions internationales.

(N. B. : Les références sont indiquées sous la forme de liens hypertextes et de notes en fin de texte.)

Source et suite  : https://static1.squarespace.com/static/5b8dbc1b7c9327d89d9428a4/t/5bdcdb298a922d1dc807e8f0/1541200684085/French5GSpaceAppeal.pdf

Signer l’appel :

https://www.5gspaceappeal.org/sign-individual/

Via LME

Publicités
 
9 Commentaires

Publié par le 7 novembre 2018 dans général, Santé - nutrition, société

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Pékin exige l’arrêt du bouclier antimissiles américain en Corée du Sud, Trump prêt à rencontrer Kim Jong-un

  • La Chine a réaffirmé ce mardi son opposition au déploiement du système antimissile américain Thaad en Corée du Sud.
    La Chine a réaffirmé ce mardi son opposition au déploiement du système antimissile américain Thaad en Corée du Sud. | REUTERS
Dans le dernier développement concernant la potentielle future guerre en Asie – ce qui aurait des conséquences dramatiques et pourrait vite dégénérer en une guerre mondiale, la Corée du Nord a accusé ce mardi les États-Unis d’amener la péninsule coréenne au bord de la guerre nucléaire, après le survol de deux bombardiers américains dans la zone, dans le cadre d’exercice conjoints avec Séoul. Cependant, Trump s’est dit, dans une interview accordée à l’agence Bloomberg, prêt à rencontrer Kim Jong-un.

Pendant ce temps la Chine a exigé ce mardi aussi l’arrêt du bouclier antimissiles américain en Corée du Sud, dont Washington a annoncé la veille la mise en service, tout en saluant les ouvertures de Donald Trump en direction de la Corée du Nord.

Pékin dénonce depuis des mois la mise en place du bouclier Thaad (pour « Terminal High Altitude Area Defense ») annoncé par Washington l’an dernier en réponse au programme nucléaire et balistique de la Corée du Nord. La Chine souligne que ce dispositif couvre une partie de son territoire et entrave sa propre force de dissuasion.

« Nous sommes opposés au déploiement du sytème Thaad en Corée du Sud. Nous appelons les parties en présence à arrêter ce déploiement immédiatement et nous prendrons fermement les mesures nécessaires pour défendre nos intérêts », a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang.

Quelques heures plus tôt, le colonel Rob Manning, porte-parole des forces américaines en Corée du Sud, avait annoncé que le Thaad était désormais « opérationnel », avec « la capacité d’intercepter les missiles nord-coréens ». Une autre responsable américain avait toutefois indiqué à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que le système n’avait atteint que « sa capacité initiale d’interception ».

Encouragé par les propos de Trump

Le porte-parole chinois s’est en revanche montré encouragé par les propos du président américain Donald Trump, qui s’est dit prêt à rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un.

« Si les conditions étaient réunies pour que je le rencontre, je le ferais, absolument. Je serais honoré de le faire », a affirmé Donald Trump dans un entretien accordé lundi à l’agence Bloomberg. Et ce alors que son administration avait affirmé ces dernières semaines que l’option militaire était « sur la table » face à Pyongyang.

Interrogé sur les propos de Donald Trump, M. Geng a indiqué que Pékin avait « pris note des déclarations de la partie américaine et des signaux positifs qu’elles transmettent ».

« Reprendre les négociations de paix »

« La priorité urgente est de prendre des mesures pour faire tomber la tension. Et l’une des mesures efficaces pour ce faire est de reprendre les négociations de paix » avec la Corée du Nord, a-t-il dit.

La Chine dénonce comme les États-Unis le programme nucléaire et balistique de Pyongyang mais Washington demande à Pékin de faire davantage pression sur le régime nord-coréen pour le convaincre d’abandonner ses projets.

Pékin suggère depuis plusieurs semaines que la Corée du Nord suspende son programme nucléaire et balistique et que les États-Unis stoppent en retour leurs manœuvres militaires organisées chaque année en Corée du Sud.

« Ce n’est pas l’arme absolue »

Cette proposition a reçu une fin de non-recevoir à Washington, qui réclame à Pékin d’appliquer plus strictement les sanctions adoptées à l’ONU contre la dynastie des Kim.

Selon les experts, la première batterie de missiles défensifs du Thaad installée en Corée du Sud ne suffit pas à protéger tout le territoire sud-coréen, car il en faudrait deux ou trois pour y parvenir. Mais elle change tout de même l’équilibre stratégique entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, limitant le pouvoir de destruction de la première.

« Ce n’est pas l’arme absolue, ça n’existe pas, mais cela apporte une protection cruciale pour les troupes » américaines et sud-coréennes dans la péninsule, « renforçant la dissuasion et la posture défensive » de ces troupes, a expliqué à l’AFP Thomas Karako, un expert en défense antimissile du cercle de réflexion CSIS à Washington.

Le financement du bouclier a été l’objet d’une polémique la semaine dernière entre l’administration américaine et la Corée du Sud, Donald Trump estimant qu’il serait « approprié » que la Corée du Sud paye pour ce système dont le coût est estimé à un milliard de dollars – ce que refuse Séoul. La Chine a adopté de son côté une série de mesures contre la Corée du Sud, apparemment en représailles au déploiement du Thaad, interdisant aux groupes de touristes chinois de se rendre dans ce pays.

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

BLACKOUT – Congrès Américain : Plus que 4 jours pour éviter l’arrêt brutal des Activités Gouvernementales US

 

 

 

 

 

 

Ce mois d’Avril 2017 pourrait devenir l’un des mois les plus importants de toute l’histoire des Etats-Unis. Le Jeudi 6 avril 2017, Donald Trump a attaqué la Syrie le jour du 100ème anniversaire de l’entrée des États-Unis dans la première Guerre Mondiale, et maintenant, dès la fin du mois, nous pourrions faire face à une crise politique sans précédent à Washington.

Le Vendredi 07 Avril 2017, les membres du Congrès ont quitté la capitale pour profiter de leurs deux semaines de vacances de Pâques, et ils ne reprendront leur travail qu’à partir du 25 avril 2017. Cela signifie qu’il ne restera que 4 jours législatifs au Congrès pour décrocher un accord permettant de relever une nouvelle fois le plafond de la dette sinon, nous assisterons comme en 2013 à l’arrêt brutal des activités gouvernementales (Shutdown).

Jusqu’à présent, aussi bien les républicains que les démocrates n’étaient pas pressés d’avancer sur le projet de loi sur les dépenses. C’est presque comme si tout le monde avait démissionné et s’attendait déjà à ce que se produise l’arrêt brutal des activités gouvernementales. Les démocrates profiteront énormément de ce « Shutdown » puisqu’ils pointeront du doigt l’incompétence des républicains et les désigneront comme les responsables de cette pagaille. Mais le parti républicain prendra cela comme un coup bas politique.

Pour moi, il n’y a aucune chance que le congrès puisse s’accorder en seulement 4 jours sur un projet de loi qui finance l’ensemble des activités gouvernementales. Et il s’avère que cette date coïncide exactement avec le 100ème jour de la présidence Trump

Le gouvernement des Etats-Unis s’apprête à interrompre brutalement les activités gouvernementales le 100ème jour de la présidence Trump, à moins que le Congrès ne puisse s’accorder sur un nouveau projet de loi sur les dépenses ou sur un décret d’une durée temporaire avant que l’échéance n’expire le Vendredi 28 Avril 2017.

Puisque le Congrès est actuellement en congé et ce durant deux semaines, lorsque le congrès se réunira à nouveau le mardi 25 avril 2017, il deviendra alors urgent de trouver un accord pour un nouveau projet de loi sur les dépenses. Les membres importants des 2 partis de la Chambre ne disposeront plus que de quatre jours législatifs pour élaborer une nouvelle proposition de loi sur laquelle chaque bord politique pourrait s’accorder et la transmettre ensuite sur le bureau du président afin que Donald Trump la paraphe.

Si les républicains contrôlent la Maison Blanche, le Sénat et la Chambre des représentants, pourquoi serait-t-il si difficile d’obtenir un accord sur un projet de loi sur les dépenses ?

Eh bien, tout d’abord, regardez à quel point il a été difficile pour les républicains d’accepter un projet de loi visant à abroger et à remplacer l’Obamacare. Au moment où je vous écris, il semble que cela n’est pas prêt de se produire.

Plus important encore, tout projet de loi visant à financer les activités gouvernementales exigera 60 voix au Sénat. L’option nucléaire que les républicains viennent d’utiliser pour valider la nomination de Gorsuch à la Cour suprême ne peut pas s’appliquer dans ce cas-là en vertu des règles actuelles du Sénat, car un tel projet de loi sur les dépenses validé de cette manière serait inadmissible.

Ainsi, les démocrates ont entre les mains un levier qu’ils ont l’intention d’utiliser au maximum. Le chef de la minorité du Sénat, Chuck Schumer, promet déjà de bloquer tout projet de loi sur les dépenses s’il comprend des fonds visant à construire un mur frontalier ou s’il y avait des coupes budgétaires quant au financement du planning familial

La menace du chef de file de la minorité démocrate ainsi que d’autres dirigeants du même parti se met en place dans l’optique d’une première grande confrontation avec le président, en particulier quant à leur signature sur l’accord proposant la construction du Mur de Donald Trump.

« Si les républicains insistent sur un détricotage du planning familial, sur la construction d’un mur frontalier ou s’ils imposent une ligne dure sur les expulsions, alors les activités gouvernementales s’arrêteront brutalement et porteront un coup grave à notre économie », selon ce qu’a déclaré dans un communiqué Chuck Schumer.

Jusqu’à maintenant, Trump n’a pas eu besoin des votes démocrates pour avoir plus de voix ou faire avancer l’abrogation de l’Obamacare, mais un projet de loi sur le budget visant à maintenir le financement des activités gouvernementales est assujetti à un seuil de 60 voix au Sénat.

Est-ce que vous comprenez ce que cela signifie ?

Le président Trump sera soumis à une énorme pression pour mettre un terme à l’arrêt des activités gouvernementales lorsque cela aura commencé, mais cela signifie qu’il devra faire une croix quant à son désir d’obtenir un mur frontalier.

Croyez-vous que Donald Trump va laisser tomber son projet de mur frontalier qu’il a tant défendu lors de ses discours pendant la campagne présidentielle américaine ?

Ce sera une partie de bras de fer entre Trump et les démocrates, et je ne pense pas que l’une ou l’autre des parties cédera facilement.

Le débat sur le financement du planning familial sera encore plus électrique.

Il y a des membres du Freedom Caucus (les ultra-conservateurs) qui ne voteront absolument pas pour un projet de loi dans lequel il sera prévu de prendre en charge le financement du planning familial. Mais sans le Freedom Caucus, il n’y a pas assez de votes républicains pour obtenir un accord sur un projet de loi sur les dépenses à la Chambre des représentants.

Parallèlement, le chef de la minorité du Sénat, Chuck Schumer, promet que son parti bloquera tout projet de loi de financement qui tentera de détricoter ou qui coupera tout financement du planning familial.

Si le financement du planning familial n’est pas interrompu maintenant, il ne le sera jamais. C’est l’un des moments les plus importants de l’histoire politique américaine moderne, et le résultat du vote aura d’énormes conséquences pour la nation américaine.

Pour ceux qui ne croient absolument à l’arrêt des activités gouvernementales, vous croyez vraiment que cette bataille sur le financement du planning familial va se résoudre en seulement quatre jours ?

Permettez-moi d’en douter.

Et bien sûr, il existe des dizaines d’autres problèmes majeurs qui doivent aussi être résolus. Par exemple, le sénateur McCain promet de voter pour un projet de loi, à la condition qu’il y ait une énorme augmentation des dépenses militaires, alors que de nombreux sénateurs démocrates s’opposeraient aussitôt à une telle initiative.

A ce stade, je ne vois vraiment pas comment on pourrait éviter un arrêt brutal des activités gouvernementales, et plus on avancera dans le temps, plus les marchés risquent d’être agités.

En même temps, nous continuons d’observer davantage de signaux nous avertissant qu’un ralentissement considérable de l’économie mondiale a déjà commencé. Au mois de mars, l’économie américaine n’a créé que 98.000 emplois, le plus faible niveau de créations depuis dix mois et bien en-dessous des attentes des analystes (2 fois moins que ce qui était prévu).

Attention ! Nous assistons à des choses qui n’arrivent que lorsqu’une nouvelle récession commence

Et étant donné qu’il faut créer environ 150 000 emplois par mois pour suivre la croissance démographique américaine, cela signifie que l’Amérique perd du terrain.

Parallèlement, la Fed d’Atlanta s’attend maintenant à ce que la croissance du PIB des États-Unis pour le premier trimestre 2017 ne soit que de 0,6% sur une base annualisée.

C’est tout simplement minable, et comme je l’ai déjà expliqué auparavant, je ne serais pas du tout surpris que l’on finisse par avoir un chiffre négatif pour le premier trimestre 2017.

Si un résultat négatif était publié pour le premier trimestre et qu’un autre chiffre négatif sortait au second trimestre, cela signifie que nous serions sans doute déjà en récession, mais ce n’est qu’une supputation tant qu’aucune confirmation officielle ne viendra valider ce scénario. Mais, cela ne m’étonnerait pas.

Dès Janvier 2017, Olivier Delamarche évoquait ce cas de figure face à Emmanuel Lechypre sur le plateau de BFM Business

Olivier Delamarche: Est-ce que vous vous souvenez du 1er trimestre 2008 Emmanuel ? Alors, c’était amusant car le 1er trimestre 2008 sort au départ positif,… mais pas très positif… et il est révisé 2 fois de suite en hausse, en très forte hausse, et on finit de mémoire à +1.8%…quelque chose comme ça… Et savez-vous la révision qu’ils ont fait 3 ans ou 4 ans plus tard ? Eh bien, ON ÉTAIT À – 2,7% ….
+1,8% ——> à -2,7%… C’est amusant, non ?

http://players.brightcove.net/876450612001/S1WYuajiJl_default/index.html?videoId=5268151562001#t=00h09m12s

Et on peut observer de nombreux autres problèmes surgir, comme certains phénomènes qui n’étaient pas arrivés depuis la dernière récession. Par exemple, c’est la première fois depuis la dernière crise financière où l’on a pas connu une croissance sur les prêts commerciaux et industriels depuis au moins six mois.

N’oubliez pas que les faillites d’entreprises avaient augmenté lors de la dernière récession, et maintenant voilà que cela se produit à nouveau

Les dépôts de bilan, de grandes sociétés aux petites entreprises individuelles, ont bondi de 28% de Février à Mars 2017, c’est la plus forte hausse d’un mois sur l’autre depuis l’année 2012 selon les données de l’American Bankruptcy Institute.

Bien entendu, les faillites personnelles augmentent également à un rythme effrayant. A ce sujet, ce qui suit provient du site de Wolf Richter

En décembre, le nombre d’américains qui s’étaient déclarés en faillite personnelle avait augmenté de 4,5% par rapport à l’année précédente. En janvier, ce chiffre avait progressé de 5,4%. C’est la première fois que le nombre de faillites personnelles a augmenté 2 mois consécutifs depuis l’année 2010. Ceci est un réel signal d’avertissement et qui ne surgit que lorsque l’on arrive à un tournant.

En mars 2017, le nombre d’américains qui se sont déclarés en faillite personnelle a augmenté de 4% par rapport à l’année précédente, touchant 77.900 individus, le chiffre le plus élevé depuis mars 2015, lorsque 79.000 faillites personnelles avaient été enregistrées, selon les données de l’American Bankruptcy Institute.

Vous savez, je pourrais continuer à décliner toutes les mauvaises nouvelles économiques qui tombent les unes après les autres actuellement mais pour cela, il me faudrait écrire quelques milliers de mots supplémentaires.

Pour synthétiser, sachez tout de même que la dette sur les cartes de crédit américaines vient de dépasser les 1.000 milliards de dollars, qu’une crise majeure est sur le point de frapper l’industrie automobile américaine, que des milliers de magasins de détail ferment partout en Amérique, que les fonds de pension américains sont littéralement sous-financés de plusieurs milliers de milliards de dollars, et enfin que la dette publique américaine vient d’atteindre le montant ASTRONOMIQUE de 20.000 milliards de dollars. Et n’oubliez que si les Etats-Unis n’ont pas encore dépassé ce seuil de 20.000 milliards de dollars de dette publique, c’est uniquement en raison du fait que le plafond de la dette américaine est déjà arrivé à échéance, et le Congrès américain devra très rapidement se pencher sur ce problème s’il veut éviter une crise majeure.

Dominic Frisby vous explique tout avec son tube « Debt Bomb ! »

Inutile de vous dire qu’à ce stade les Etats-Unis n’ont absolument pas besoin d’une guerre ou deux de plus qui viendraient s’ajouter à son problème de surendettement record.

Malheureusement, le groupe aéronaval du USS Carl Vinson se dirige vers la Corée du Nord en ce moment même, et la Russie et l’Iran promettent de « répondre par la force » contre toute nouvelle attaque des Etats-Unis envers la Syrie.

Ceux qui espéraient que Donald Trump arrangerait les choses, eh bien ils peuvent déjà faire une croix dessus. Les événements mondiaux commencent vraiment à s’accélérer alors que les Etats-Unis sont déjà dans une situation économique plus que précaire.

Les nuages s’accumulent sur l’Amérique depuis longtemps, et maintenant, la tempête est sur le point d’arriver. J’espère que vous vous préparez, car pour les Etats-Unis, l’heure de vérité se rapproche à grands pas.

Source: theeconomiccollapseblog via BB

 
1 commentaire

Publié par le 11 avril 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Juncker déplore le «manque d’amour» des Européens pour l’UE… et demande l’arrêt des référendums

Lors d’une session au Parlement européen, le 28 juin 2016, pour discuter des conséquences du Brexit, Jean-Claude Juncker avait déclaré : «L’Europe doit respecter la démocratie britannique et la manière dont elle l’a exprimée». Nigel Farage, le leader du parti anti-européen Ukip, avait alors applaudi avec enthousiasme, après quoi le président de la Commission européenne lui fit remarquer : «C’est la dernière fois que vous applaudissez ici», avant d’ajouter : «Et dans une certaine mesure, je suis surpris que vous soyiez ici, vous vous battiez pour sortir, le peuple britannique a voté pour la sortie. Pourquoi êtes-vous ici ?».

L’Europe explose devant les Yeux de Junker – Le président de la Commission européenne craint désormais ouvertement les choix des peuples de l’UE et … le résultat des élections autrichiennes du 4 décembre. Selon lui, les Etats ne devraient pas consulter leurs peuples sur la question de l’UE, car cela «rajouterait de la défiance à la défiance».

«Je crois qu’il n’est pas sage d’organiser des débats sur l’appartenance à l’Union européenne», a affirmé Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, qui dit «craindre le résultat» qui en découlerait.

Cette déclaration intervient à quelques jours de l’élection présidentielle autrichienne du 4 décembre, dont le candidat Norbert Hofer, profondément eurosceptique, est donné favori par les sondages. «Je ne crois pas que le prochain président autrichien, quel qu’il soit, se lancera dans ce genre d’aventure», a commenté Jean-Claude Juncker. Selon lui, un tel processus ne ferait que «rajouter de la défiance à l’énorme défiance déjà présente au cœur de l’UE».

«Il y a un manque d’amour» des Européens pour l’UE, selon Jean-Claude Juncker, qui s’est dit préoccupé par la montée des partis anti-européens après le Brexit, notamment en Autriche, aux Pays-Bas, ou en France. Il a considéré comme «possible» la victoire du Front national en 2017, qui a annoncé vouloir organiser un référendum sur une sortie de l’UE. Autre préoccupation pour le président de la Commission européenne : l’Italie, où un référendum constitutionnel est également organisé ce dimanche 4 décembre, dont l’issue pourrait contraindre le gouvernement à démissionner et ouvrir les portes du pouvoir au Mouvement 5 étoiles, parti réputé très peu favorable à l’UE.

Par le passé, Jean-Claude Juncker a souvent fait scandale à cause de ses déclarations pour le moins directes et de ses prises de position parfois jugées autoritaires sur la question de l’UE. «Je suis pour le secret, les débats sombres», avait-il par exemple déclaré, ajoutant : «Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens».

«Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens»

Jean-Claude Junker a été l’un des seuls à avoir reconnu les imperfections antidémocratiques de l’édifice communautaire qu’est l’Union européenne, après la victoire de Syriza en Grèce, le 25 janvier 2015. «Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités. […] Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens».

 
3 Commentaires

Publié par le 29 novembre 2016 dans général, International, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Le TTIP est mort – Apres l’Allemagne, La France demande « l’arrêt pur, simple et définitif des négociations » sur le TTIP

« Les Américains ne nous Donnent Rien »: La France tue effectivement le TTIP, et demande la fin des négociations, par Zero Hedge :

Deux jours seulement après que le vice – chancelier Allemand a annoncé que traité sur le commerce transatlantique d’Obama, le TTIP, est mort , en disant que les négociations ont échoué parce que « nous , Européens , ne voulons pas nous soumettre aux exigences américaines « , la France a exprimé son soutien à la position allemande lorsque le ministre du commerce français , a appelé mardi à la fin des négociations commerciales entre l’Union européenne et les États – Unis, le signe le plus ferme de l’opposition en Europe sur ce qui était le plus ambitieux accord commercial depuis des décennies.

Matthias Fekl, cité par le WSJ , a déclaré à la radio française que  » la France ne soutient plus politiquement ces négociations » , ajoutant que  » Les Américains ne nous donnent rien . Cela n’est pas comment des alliés devraient négocier. « Fekl a dit qu’il allait demander à la Commission européenne, organe exécutif de l’UE, lors d’ une réunion des ministres du commerce fin Septembre, la fin des négociations sur le Partenariat pour le commerce et l’ investissement transatlantique, généralement connu sous le nom TTIP . La Commission mène des pourparlers avec les Etats – Unis pour l’UE.

« Il devrait y avoir une fin claire absolue afin que nous puissions redémarrer sur une bonne base, » a t-il dit sur RMC Radio .

Fekl fait écho à la position du ministre allemand de l’économie Gabriel qui a déclaré dimanche que les négociations sur le TTIP ont effectivement échoué après que l’Europe a refusé d’accepter certaines demandes américaines. Gabriel est le président des sociaux-démocrates allemands (liste SPD), qui partagent le pouvoir avec les conservateurs de la chancelière Angela Merkel.

Voici plus par reuters :

La France va demander l’arrêt des négociations sur le TTIP

PARIS (Reuters) – La France a annoncé mardi qu’elle allait demander l’arrêt des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur un projet de traité de libre-échange transatlantique, en raison d’un « déséquilibre évident » au profit des Américains.

« A la fin du mois de septembre, lorsque les ministres du Commerce extérieur se réuniront à Bratislava pour avoir un échange sur ce sujet comme sur d’autres, je demanderai au nom de la France l’arrêt des négociations sur le Tafta », a déclaré le secrétaire d’Etat au Commerce Matthias Fekl sur RMC.

Devant les ambassadeurs français réunis à Paris, François Hollande a précisé que la France ne pouvait pas approuver ce projet d’accord en l’état en raison d’un « déséquilibre évident ».

« Les discussions, en ce moment-même, sur le traité entre l’Europe et les Etats-Unis (…) ne pourront pas aboutir à un accord d’ici la fin de l’année », a dit le chef de l’Etat.

« La négociation s’est enlisée, les positions n’ont pas été respectées, le déséquilibre est évident », a-t-il ajouté. « La France préfère regarder les choses en face et ne pas cultiver une illusion qui serait celle de conclure un accord avant la fin du mandat du président des Etats Unis. »

Entamées en juillet 2013, ces négociations autour de ce projet de traité, connu sous les acronymes TTIP et Tafta, devaient à l’origine aboutir en 2015 et ouvrir la voie à la création d’un marché commun aux règles simplifiées grâce, notamment, à l’instauration de normes communes.

Mais ce projet se heurte à des nombreuses résistances. Ses détracteurs en France s’inquiètent en particulier d’un risque d’abaissement du niveau d’exigence des futures normes sanitaires et environnementales et redoutent les mécanismes de règlement des différends économiques

Le 14e round de négociations s’est tenu mi-juillet et une réunion informelle est prévue le 23 septembre en Slovaquie.

« Ce que demande la France, c’est l’arrêt pur, simple et définitif de ces négociations », a souligné Matthias Fekl.

« Pourquoi ? Parce qu’elles ont été engagées dans l’opacité. Il faut un coup d’arrêt net, clair et définitif pour ensuite pouvoir reprendre des discussions sur de bonnes bases. »

Pour Matthias Fekl, les discussions ne sont pas « à la hauteur de la relation historique entre l’Europe et les Etats-Unis » qui, selon lui, « ne donnent rien ou alors des miettes ».

La France avait déjà menacé en octobre 2015 de mettre un terme à ces négociations si aucun changement substantiel ne survenait en 2016.

Parmi les points soulevés par Paris, le manque de transparence, la question des tribunaux privés pour les litiges entre Etats et multinationales ou encore la défense des produits agricoles ou l’accès au marché public américain.

La résistance au traité existe également en Allemagne, où le ministre de l’Economie Sigmar Gabriel a estimé dimanche que le TTIP était « fini », les deux parties ayant échoué à s’entendre sur leurs multiples points de divergence.

Des déclarations qui tranchent avec l’optimisme affiché à Washington et Bruxelles. Le négociateur américain Michael Forman a estimé que les négociations « progressaient » et la porte-parole de la Commission européenne a fait état de « progrès constants ».

« Notre constat, c’est que les conditions ne sont pas réunies et qu’on ne voit pas comment les Américains vont bouger suffisamment d’ici trois mois », souligne cependant une source diplomatique française. « Etant donné l’ampleur de cette négociation et la distance entre nos conditions et les Américains, ce n’est pas faisable.

« C’est un constat qui ne dit pas ‘jamais’, ça dépend des conditions (…) Si les Américains renversent leur position à 180 degrés, on regardera », ajoute cette source. « La pression est très forte (…) si la Commission européenne veut dire que ‘c’est quand même possible’, il va falloir qu’elle le démontre. »

« GRANDE VICTOIRE »

Même si un accord était conclu, il devrait encore être validé par les 28 Etats membres de l’Union européenne avant d’être voté par le Parlement européen.

La question du traité transatlantique s’est invité dans la pré-campagne électorale en France, à huit mois de l’élection présidentielle.

Le candidat et ancien ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a estimé sur RTL que l’abandon des négociations était une « bonne chose ». Le co-fondateur du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon, lui aussi candidat, a également fait état « d’une grande victoire », sur RMC.

Tout en dénonçant un « coup de communication » du gouvernement, le Front national salue dans un communiqué « une bonne nouvelle sur laquelle il faut néanmoins rester très vigilant ».

Au sein du parti Les Républicains, le député et candidat à la primaire de droite Henri Guaino s’est également félicité sur France Info de cette décision, pointant une négociation « engagée dans de mauvaises conditions » et accusant les Etats-Unis de « vouloir imposer leur point de vue ».

Le TTIP est mort, l’Occident « ne mènera plus le jeu » dans le commerce

Les pays émergents prendront prochainement la place de leader dans le commerce international, faisant reculer l’Occident au second plan suite à l’échec des négociations sur le Traité sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), selon un expert allemand.

L’Occident cessera prochainement de mener le jeu dans le commerce international, cédant la place aux pays émergents, a déclaré à Sputnik Folker Hellmeyer, chef économiste à la Bremer Landesbank.

« L’Occident cessera de jouer le premier rôle dans le commerce au profit des Etats-Unis. Ce sera le tour des pays émergents avec les projets comme la Nouvelle route de la soie ou One route, one world », a indiqué M.Hellmeyer.

Selon lui, ces pays deviendront prochainement des puissances mondiales. Ils représentent déjà plus de 60% de l’économie mondiale, 85% de la population planétaire et contrôlent 70% des réserves de change. Leur croissance économique atteint 4% par an.

« L’Europe doit créer des relations commerciales raisonnables avec cette région. Nous devons considérer les marchés occidentaux comme des marchés stables. Des liens trop étroits avec les Etats-Unis peuvent nous priver de la possibilité d’agir sur ces marchés », explique l’expert.

M.Hellmeyer a salué la déclaration faite dimanche par le ministre allemand de l’Economie Sigmar Gabriel et selon laquelle les négociations avec les Etats-Unis sur le TTIP « ont de fait échoué ».

« Je considère les propos de M.Gabriel comme tout à fait appropriés, notamment compte tenu du style de discussion adopté par les Etats-Unis. On voyait bien que les Etats-Unis n’avaient pas l’intention de faire des concessions à l’Europe », a noté M.Hellmeyer.

L’économiste a dénoncé le caractère asymétrique et unilatéral du TTIP qui permettait aux Etats-Unis d’avoir accès aux appels d’offres européens tout en interdisant aux Européens de participer aux appels d’offres américains.

« C’est inacceptable pour l’Union européenne », a-t-il martelé.

Le texte du traité rendait en outre impossible des plaintes contre les Etats-Unis alors que les Etats-Unis avaient la possibilité de déposer des plaintes contre l’UE.

En général, le Traité TTIP « est de fait à l’opposé d’un accord sur le libre-échange », selon M.Hellmeyer.

Les Etats-Unis mènent une politique des blocs en essayent d’exclure la Russie et la Chine. Le TTIP est aussi un accord qui entrave le libre-échange, a conclu l’expert.

Sputniknews

 
1 commentaire

Publié par le 30 août 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

Les fondateurs de Wikipedia portent plainte contre la NSA, et demandent l’arrêt de la surveillance de masse sur internet .

Aujourd’hui, les fondateurs de Wikipedia ont annoncé qu’ils déposent une plainte contre l’Agence de sécurité nationale « pour protéger les droits des 500 millions de personnes qui utilisent Wikipédia chaque mois. Nous faisons ainsi parce que c’est un pilier fondamental de la démocratie qui est en jeu : la liberté d’échange de connaissances et d’idées   Nos avocats disent que la surveillance de masse de la NSA du trafic Internet sur ​​le sol américain – souvent appelé la surveillance «en amont» – viole la Quatrième Amendement, qui protège le droit à la vie privée, ainsi que le Premier Amendement, qui protège le libertés d’expression et d’association. Ils Nous affirment également que cette activité de l’agence dépasse l’autorité accordée par le Foreign Intelligence Surveillance Act que le Congrès a modifié en 2008.

La fondation Wikimedia explique sur son blog avoir déposé une plainte à l’encontre de la NSA, du département de Justice et du procureur général des Etats-Unis pour avoir mené une campagne de surveillance massive.

En juin 2013, le Washington Post et le Guardian avaient commencé la publication d’une série de documents récupérés par Edward Snowden, anciennement analyste à la NSA. Ces derniers faisaient état de plusieurs programmes de surveillance. Parmi ces derniers, PRISM visait à collecter les données de plusieurs services internet qu’il s’agisse de Google, Facebook, Yahoo, Dropbox ou Skype.

Les sociétés incriminées ont démenti à tour de rôle avoir pris part à cette surveillance de manière active et chacun a renforcé ses infrastructures avec un chiffrement SSL en 2048-bit. La fondation Wikimedia éditant l’encyclopédie libre Wikipedia, explique avoir mené des actions en justice.

« Notre objectif est de mettre fin à ce programme de surveillance massive afin de protéger les droits de nos utilisateurs à travers le monde », explique ainsi la fondation. La NSA pourrait notamment identifier les éditeurs d’un article controversé pour les classer au sein d’une liste. Aussi la pression d’être épié par les autorités gouvernementales pourrait les empêcher de partager leurs sources d’informations.

Wikimedia explique que dans le cadre de la loi FISA, les agences de renseignement sont en mesure de mettre en place des programmes d’écoute à condition toutefois que ces derniers soient précisément centrés sur la sécurité nationale. Toutefois, selon Lila Trkinov, directeur de Wikimedia, « en mettant sur écoute la fondation de l’Internet, la NSA exerce une pression sur la fondation de la démocratie ». En effet, la NSA enregistrerait également des communications domestiques, notamment celles entre les éditeurs de l’encyclopédie et les employés de la fondation.

Selon Wikimedia, ces pratiques iraient à l’encontre du premier amendement de la Constitution des Etats-Unis, prônant la liberté d’expression ainsi que le quatrième protégeant les citoyens contre des perquisitions et saisies non motivées et sans mandat.

Wikimedia a déposé sa plainte (PDF) avec plusieurs autres organisations dont Amnesty International et Human Right Watch. Ils sont représentés par l’ACLU, l’union américaine pour les libertés civiles.

http://www.zerohedge.com/news/2015-03-10/wikipedia-founder-sues-nsa-demands-end-nsa%E2%80%99s-dragnet-surveillance-internet-traffic –  resistanceauthentique

 
Poster un commentaire

Publié par le 10 mars 2015 dans général, Insolite, société

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :