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En cas d’attaque, la Russie ripostera contre les sites de tirs en Europe et contre les USA

En cas d’attaque, la Russie ripostera contre les sites de tirs en Europe et contre les USA

Moscou ne va pas continuer à toquer à la porte fermée de Washington pour débattre de la question du désarmement.

Mercredi, lors de son discours annuel sur l’état de la nation devant l’Assemblée fédérale, le président russe Vladimir Poutine a dit que si les États-Unis déploient des missiles à portée intermédiaire et à courte portée en Europe, les Russes réfléchiront à des mesures similaires et asymétriques :

« Je l’ai déjà dit et je tiens à le répéter, et il est vital de le rappeler expressément : Nous n’avons nullement l’intention de déployer en premier ce genre de missiles en Europe. S’ils sont effectivement fabriqués et envoyés sur le continent européen – et les États-Unis ont de toute façon ce projet, les déclarations que nous avons entendues ne disent rien d’autre –, cela va fortement dégrader la sécurité internationale et créer de graves menaces contre la Russie, puisqu’il faut entre 10 et 12 minutes à certains missiles de ce type pour atteindre Moscou. Il s’agit pour nous d’un très grave danger. S’il se concrétisait, nous serions forcés, et je tiens à le souligner, de réfléchir à des mesures similaires et asymétriques ».

Relations russo-étasuniennes

Vladimir Poutine a insisté sur le fait que Moscou n’allait pas continuer à toquer à la porte fermée de Washington pour débattre de la question du désarmement.

« Nous sommes disposés à parler du désarmement, mais nous n’allons plus toquer sur une porte fermée. Nous attendrons que nos partenaires soient mûrs et éprouvent la nécessité de débattre d’égal à égal de ce problème ».

002

Le dirigeant russe a fait remarquer que la Russie allait continuer à développer ses forces armées, l’intensité et la qualité de l’entraînement au combat, en tenant compte notamment de l’expérience acquise au cours de l’opération antiterroriste en Syrie :

« Presque tous les commandants des grandes unités des forces terrestres, des forces d’opérations spéciales et de la police militaire, des unités de soutien, des équipages de navires de guerre, de l’armée et de l’aviation tactique, stratégique et de transport militaire, en ont bénéficié.

Nous avons besoin de paix et tous les efforts visant à améliorer nos capacités de défense n’auront qu’un seul but : Garantir la sécurité de notre pays et de nos citoyens, faire en sorte que personne ne puisse penser attaquer la Russie et seulement tenter d’user de méthodes de pression militaire contre notre pays ».

Mesures de représailles coup pour coup

Le président russe, Vladimir Poutine, a rappelé que Moscou réagirait immédiatement contre toute menace si elle devenait réelle, et prendrait pour cible non seulement les pays où seraient déployés les armements de Washington, mais aussi les États-Unis eux-mêmes. Commentant le retrait des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), voici ce qu’a dit Poutine :

« Aujourd’hui encore, je vais le répéter explicitement et sans détour, afin que personne n’ait rien à nous reprocher et pour que tout le monde comprenne bien de quoi il est question ici. La Russie sera obligée de créer et de déployer des armements de ce type, et ces armes pourront être employés non seulement contre les régions d’où nous viendront la menace directe, mais aussi contre les régions abritant les centres de commandement des systèmes de missiles qui nous menaceront ».

Le président a fait ressortir qu’avec leurs caractéristiques tactiques et techniques, et le temps de leur vol pour atteindre les centres de commandement susmentionnés, les armes russes représenteraient des menaces équivalentes à celles qui seront dirigées contre la Russie.

« Nous savons comment faire ces armes et nous les mettrons en œuvre dès que la menace deviendra réelle pour nous ».

Pour Poutine, la scène internationale n’a besoin d’aucune autre détérioration irresponsable :

« Nous ne souhaitons pas cela. Ce que je voudrais ajouter ici, c’est que les collègues étasuniens ont déjà essayé de se donner un avantage militaire absolu avec leur système antimissile mondial. Ils devraient cesser de s’illusionner. Notre réponse aura toujours l’effet attendu. »

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Le 1er février, le président des États-Unis, Donald Trump, et le secrétaire d’État, Michael Pompeo, ont dit que si la Russie ne se conformait pas au traité FNI, Washington allait suspendre ses obligations en vertu de cet accord à partir du 2 février, et s’en affranchirait dans six mois. Faisant de même, le président russe Vladimir Poutine a répondu que Moscou allait se retirer du traité de l’époque de guerre froide. En outre, demandant aux ministres de ne pas engager de pourparlers sur le désarmement avec Washington, Poutine a insisté sur le fait que les États-Unis devaient devenir « suffisamment matures » avant de pouvoir dialoguer sérieusement d’égal à égal.

Le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire, signé le 8 décembre 1987 entre l’ex-Union Soviétique et les États-Unis, est entré en vigueur le 1er juin 1988. En 1992, après la disparition de l’Union soviétique, le traité est devenu multilatéral avec les successeurs des anciennes républiques soviétiques : Biélorussie, Kazakhstan et Ukraine. Le traité FNI couvrait certains missiles déployés et non déployés tirés du sol, ceux à courte portée (500 à 1000 km) et ceux à portée intermédiaire (1000 à 5500 km).

par Agence TASS

Source : Putin cautions if threatened, Russia could target US missiles ‘hosts’ and America as well 

Traduction Petrus Lombard

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Guerre de l’info – La Russie contre attaque : « Macron est le principal producteur de fausses informations en France » (Zakharova)

Ce «principal producteur de fausses informations en France»

 « le Président Macron est le principal producteur de fausses informations en France et toute son activité dans le combat contre ce mal est une mascarade» (Zakharova, porte-parole de la diplomatie russe)

Sur Facebook, la porte-parole de la diplomatie russe a commenté les propos d’Emmanuel Macron qui s’en est pris le 1er février à Sputnik France en accusant des «trolls» de l’agence et en indiquant que les Gilets jaunes radicaux avaient été conseillés par l’étranger. Maria Zakharova a qualifié cette déclaration de «fausse».

Reprises le 1er février dans un article publié du magazine Le Point, les accusations du Président français à l’égard de Sputnik France et RT, qui auraient prétendument acheté des comptes sur les réseaux sociaux dans le contexte des manifestations des Gilets jaunes, sont «fausses», a annoncé ce lundi la porte-parole de la diplomatie russe sur Facebook. Maria Zakharova a en outre souligné qu’Emmanuel Macron n’avait pas indiqué les sources d’information qui l’ont poussé à tirer de telles conclusions.

«Si cet article [l’article du Point du 1er février, ndlr] est fidèle à sa source (et, comme je l’ai déjà dit aux journalistes, nous ferons parvenir une demande officielle à la partie française à Moscou et à Paris), le Président Macron est le principal producteur de fausses informations en France et toute son activité dans le combat contre ce mal est une mascarade», a notamment écrit Maria Zakharova sur Facebook. Elle a énuméré plusieurs faits à l’appui de ces propos.Tout d’abord, selon la diplomate russe, Sputnik France et RT n’achètent aucun compte sur les réseaux sociaux.

«On a invité la partie française à fournir des preuves de telles accusations à maintes reprises, mais aucune ne nous a été communiquée. Parce que c’est un mensonge», a souligné Mme Zakharova.

La diplomate a ensuite indiqué que mettre dans le même panier des fascistes et des Russes était une «manifestation soit d’une méchanceté rare, soit d’une inculture totale».
«Il s’agit peut-être même d’une combinaison réussie de ces deux qualités dans une même et seule personne. S’il souhaite établir des parallèles historiques, le Président français fera mieux de comparer Hitler à Napoléon», a souligné la porte-parole de la diplomatie russe.

En outre, selon Maria Zakharova, des membres des Gilets jaunes apparaissaient plus souvent à l’antenne de Sputnik France et RT que les représentants officiels pour la simple raison que les autorités françaises interdisent à ces derniers de s’entretenir avec ces deux médias russes.

La diplomate russe a également souligné que la presse occidentale, y compris française, accordait volontiers une tribune aux participants de mouvements d’opposition des pays dont la politique officielle est différente de celle de l’Occident. Mais, en même temps, les médias français citent rarement de représentants officiels, a-t-elle indiqué en ajoutant qu’ils avaient même refusé de publier leurs propres interviews avec des représentants du gouvernement russe, comme cela a été le cas de l’entretien du Figaro avec le ministre russe des Affaires étrangères.En date du 1er février 2019, le magazine Le Point a publié un article contenant les propos du Président de la République française sur la place des médias dans la crise des Gilets jaunes. Comme le note le journaliste Emmanuel Berretta, le Président affleure la question de «la Russie de Poutine, à travers Russia Today ou Sputnik». Concrètement, Emmanuel Macron a déclaré que «les gens qui sont surinvestis sur les réseaux sont les deux extrêmes. Et après, ce sont des gens qui achètent des comptes, qui trollent. C’est Russia Today, Spoutnik, etc».

 

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«Vers l’arbitraire et le bain de sang» : la Russie avertit contre toute déstabilisation du Venezuela

L’opposant pro-américain Juan Guaido s’est autoproclamé «président par intérim» du Venezuela ! 

Parfait inconnu il y a quelques semaines, le jeune leader de l’opposition à Nicolas Maduro s’est autoproclamé mercredi « président » par intérim du Venezuela (source)

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a dit « espérer que toute l’Europe s’unira pour soutenir les forces démocratiques au Venezuela« , dans un tweet. « Contrairement à Maduro, l’assemblée parlementaire, y compris Juan Guaido, ont un mandat démocratique des citoyens venezuéliens » (source)

« Après l’élection illégitime de Nicolas Maduro en mai 2018, l’Europe soutient la restauration de la démocratie. Je salue le courage des centaines de milliers de Vénézuéliens qui marchent pour leur liberté », a twitté  Macron . 

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Face à la tentative de renversement de Nicolas Maduro, soutenue par les Etats-Uni, la Russie a mis en garde contre toute intervention militaire de Washington. Moscou soutient le président vénézuélien qu’elle juge seul légitime à diriger son pays.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a mis en garde les Etats-Unis ce 24 janvier contre une intervention miliaire au Venezuela, qui serait «catastrophique». Estimant que Washington, en compagnie d’autres pays, avait «intensifié» la pression sur Caracas avec «divers prétextes», Sergueï Lavrov a expliqué que le Venezuela était le «partenaire stratégique» de Moscou. La Russie «soutient et soutiendra» le Venezuela, a-t-il poursuivi.

Alors que le porte-parole des Nations unies, Stéphane Dujarric, a exhorté «tous les acteurs» à «faire baisser les tensions et à s’engager dans le dialogue politique» afin de «lutter contre la crise», le ministre russe des Affaires étrangères a fait savoir que la Russie continuerait de «protéger la souveraineté du Venezuela» et le «principe de non-ingérence dans ses affaires intérieures». La coopération économique «dans divers domaines» se poursuivra, a-t-il encore précisé.

L’ingérence étrangère destructrice, en particulier dans la situation actuelle, extrêmement tendue, est inacceptable et est une voie directe vers l’arbitraire et le bain de sang

Pour Sergueï Lavrov, le «comportement de Etats-Unis au Venezuela est une nouvelle démonstration de leur mépris total des normes et principes du droit international». Il a appelé les leaders de l’opposition à ne pas «devenir des pions dans le jeu d’échec de quelqu’un d’autre.»

Le Venezuela n’a pas sollicité l’aide militaire russe, selon le Kremlin

Alors que l’Union européenne a appelé à des «élections libres», celui qui dirige la diplomatie russe depuis près de 15 ans a estimé que la crise avait atteint «un niveau dangereux». En effet, selon lui, «l’ingérence étrangère destructrice, en particulier dans la situation actuelle, extrêmement tendue, est inacceptable et est une voie directe vers l’arbitraire et le bain de sang». L’opération américaine ne serait motivée que par une seule chose, «l’envie de se débarrasser d’un gouvernement indésirable».

L’opposant pro-américain Juan Guaido s’est autoproclamé «président par intérim» du Venezuela. Donald Trump lui a apporté son soutien. Nicolas Maduro a annoncé que le pays rompait ses relations avec Washington.

Le Kremlin a fait savoir ce même jour, par la voix de son porte-parole Dmitri Peskov, qu’il n’avait pour l’instant pas reçu de demande d’aide militaire de la part de Caracas. Commentant les déclarations américaines au sujet d’une éventuelle intervention armée, la Russie a dénoncé une «tentative d’usurper le pouvoir» en s’inquiétant des «paroles dangereuses» de Washington. Estimant que Nicolas Maduro était le «président légitime du Venezuela», le porte-parole du Kremlin a dénoncé une ingérence étrangère «inacceptable».

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Publié par le 24 janvier 2019 dans général, International, Politique

 

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Les Chinois balancent du lourd !!! La Chine et la Russie ont mené des expériences controversées qui ont modifié l’atmosphère terrestre

Le HAARP version Sino-Russe … sorti par le South China Morning Post, avec des résultats rapportés dans la revue Earth and Planetary Physics. Si cette info sort, on peut être certain que ce n’est que le dessus d’un énorme iceberg.

N’oubliez jamais qu’en Chine les médias sont contrôlés par l’état. Donc la chine communique au monde avec ses médias. 

De plus, les Chinois (et les Russes par procuration) ne sortent pas cette news (ultra sensible) par hasard, c’est clairement pour envoyer un message à l’occident… un message qui est une démonstration militaire russo-chinoise en faisant état du dessus de l’iceberg de leur possibilités technologiques. (car en dessous vous avez tout l’iceberg, dont les « secrets défense »)

N’oubliez pas ce qui se passe en mer de Chine méridionale où c’est archi tendu, et ailleurs dans le monde comme en Syrie où c’est archi tendu aussi (dans ces 2 cas nous sommes au bord d’une grande guerre), ainsi que le rapprochement Russo-chinois depuis des années, etc ..

Vous avez une traduction de l’article original du SCMP ici, c’est assez clair, et je ne pense pas du tout que ce soit du bluff :

La Chine et la Russie ont modifié une couche importante de l’atmosphère au-dessus de l’Europe pour tester une technologie controversée en vue d’une éventuelle application militaire, selon les scientifiques chinois impliqués dans le projet.

Au total, cinq expériences ont été réalisées en juin. Une de ces perturbations, le 7 juin, a causé des désordres physiques sur une superficie de 126 000 km², soit environ la moitié de la superficie de la Grande-Bretagne.

(………….)

Les micro-ondes à haute énergie peuvent pincer le champ électromagnétique dans l’ionosphère comme des doigts qui jouent de la harpe. Cela peut produire des signaux radio à très basse fréquence qui peuvent pénétrer dans le sol ou dans l’eau – parfois jusqu’à des profondeurs de plus de 100 mètres dans l’océan, ce qui en fait un moyen de communication possible pour les sous-marins.

Le changement dans la ionosphère au-dessus d’un territoire ennemi peut également perturber ou couper les communication par satellites.

L’armée américaine a tiré les leçons de l’expérience russe et a construit une installation beaucoup plus vaste pour effectuer des essais similaires.

Le High Frequency Active Auroral Research Program, ou HAARP, a été établi à Gakona, en Alaska, dans les années 1990 grâce au financement de l’armée américaine et de la Defence Advanced Research Projects Agency.

L’installation HAARP pourrait produire au maximum 1 gigawatt d’électricité, soit près de quatre fois plus que celle de Sura.

La Chine est en train de construire une installation encore plus grande et plus avancée à Sanya, Hainan, capable de manipuler l’ionosphère sur toute la mer de Chine méridionale, d’après un rapport antérieur du South China Morning Post.

Certains craignent que de telles installations puissent être utilisées pour modifier les conditions météorologiques et même créer des catastrophes naturelles, notamment des ouragans, des cyclones et des tremblements de terre.

Les ondes de très basse fréquence générées par ces puissantes installations pourraient même affecter le fonctionnement du cerveau humain, ont déclaré certains critiques.

Mais la géo-ingénierie et la manipulation du climat n’est qu’une « idée » qu’on vous dit dans les grands médias ! HAARP ? Un mythe, une « théorie du complot » …  D’ailleurs lisez bien, l’auteur de ce papier à tellement peur d’être catalogué comme « complotiste » et de perdre toute sa crédibilité qu’il n’en croit pas ses yeux sur cette info qu’il relaye lui même !! Z   

La Chine et la Russie ont mené conjointement une série d’expériences controversées pour modifier l’atmosphère terrestre à l’aide d’ondes radio à haute fréquence.

À partir d’une installation russe appelée Sura Ionospheric Heating Facility près de la ville de Vasilsursk, à l’est de Moscou, les scientifiques ont émis des ondes radio à haute fréquence pour manipuler l’ionosphère, tandis que le satellite chinois Zhangheng 1 a mesuré les effets de la perturbation du plasma en orbite.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle recherche est menée, mais les nouvelles des développements entre la Chine et la Russie – communiquées dans un article publié sur les expériences et dans un article récent du South China Morning Post – ont suscité des inquiétudes quant aux applications militaires potentielles de ce type de science.

C’est parce que l’ionosphère et le gaz ionisé (plasma) qui l’habite sont essentiels à la communication radio. En perturbant sélectivement les particules chargées qui composent cette partie de la haute atmosphère, les scientifiques ou même les gouvernements pourraient théoriquement amplifier ou bloquer les signaux radio longue portée.

Même ces expériences préliminaires – menées en juin et prétendument conçues pour servir de cobaye à de futures recherches connexes sur l’ionosphère – ont eu des effets extrêmes.

Dans l’une des expériences, la zone touchée par la perturbation de l’ionosphère aurait couvert 126 000 kilomètres carrés. Dans un autre essai, le gaz ionisé dans l’atmosphère a augmenté de 100 degrés Celsius.

Pour leur part, les participants prétendent que la recherche est purement scientifique et inoffensive pour l’atmosphère.

“Nous ne jouons pas à Dieu”, a déclaré au South China Morning Post un chercheur non identifié qui a demandé à rester anonyme.

“Nous ne sommes pas le seul pays à faire équipe avec les Russes. D’autres pays ont fait des choses similaires.”

Sur ce point au moins, il n’y a aucun doute.

La base Sura a été établie par l’Union soviétique au début des années 1980, mais on dit qu’elle a été l’inspiration d’une installation de réchauffement atmosphérique encore plus grande aux États-Unis, le High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP), qui a été construit en Alaska environ une décennie plus tard.

HAARP – qui est une installation de pompage ionosphérique beaucoup plus puissante que Sura – a d’abord été financée en partie par l’armée américaine, mais est maintenant administrée par l’Université d’Alaska Fairbanks.

L’US Air Force n’a cependant pas renoncé à la manipulation de l’atmosphère, et entre autres projets, elle a récemment étudié la possibilité de larguer des bombes à plasma de particules chargées dans la haute atmosphère pour voir comment cela affecte l’ionosphère.

Pour ne pas être laissée de côté, la Chine construirait également un réchauffeur d’ionosphère avancé dans la ville de Sanya, dans la province insulaire de Hainan, au sud de la Chine, ce qui, selon le Post, pourrait manipuler l’ionosphère sur toute la mer de Chine du Sud.

Rien ne prouve qu’il se passe des choses néfastes – bien que la Russie ait été accusée par diverses parties de brouiller les signaux GPS cette année, et que des expériences de manipulation ionosphérique aient pu être hypothétiquement impliquées.

Cependant, nous devons être prudents ici ; comme beaucoup de chercheurs l’ont dit, ce domaine de la science est depuis trop longtemps en proie à des théories de conspiration alimentées par une blogosphère paranoïaque.

Cela dit, même certains chercheurs dans le domaine de la manipulation de l’ionosphère ont trouvé un peu étranges les récentes annonces concernant les expériences de juin.

“Une telle coopération internationale est très rare pour la Chine”, a déclaré le physicien et ingénieur Guo Lixin de l’Université chinoise Xidian, qui n’a pas participé aux expériences, au Post.

“La technologie utilisée est trop sensible.”

Les résultats sont rapportés dans Earth and Planetary Physics.

Lire aussi : Des images déclassifiées montrent que d’innombrables bombes nucléaires ont explosé dans l’atmosphère terrestre

Source : ScienceAlert – Traduit par Anguille sous roche

 
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Publié par le 19 décembre 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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L’UE va lancer un «système d’alerte» contre la ‘désinformation’ !

La Russie en ligne de mire, l'UE va lancer un «système d'alerte» contre la désinformation

je l’ai déjà dit, si il y a des tentatives d’ingérences étrangères quelconques dans nos affaires, il faut faire avant tout de la pédagogie,  les citoyens ne sont pas abrutis. Ils se chargeront eux même d’éliminer le problème. Restreindre la liberté d’info (et par ricochet nos libertés) n’est pas la solution, le meilleur moyens d’annihiler à la source les campagnes de propagande d’états étrangers est de les rendre visibles et de les confronter au débat démocratique pour pouvoir les dénoncer.

Dans Macron veut Contrôler le net « pour sauver l’internet libre » !!!!! j’écrivais ceci :

Pour que la démocratie vive, il faut des citoyens éveillés, via une conflictualité des idées et des opinions ce qui passe par la diversité des médias et le pluralisme de l’info, la libre circulation de l’info, une appropriation démocratique de l’info par les citoyens. (entre autres) 

Ce qui implique d’exclure toute forme d’intervention arbitraire et directe du pouvoir politique dans ce domaine. 

Meme ce qu’on qualifie de désinformation (une notion assez subjective) a sa place , pour qu’on puisse la réduire à néant par la confrontation des idées dans le (perpétuel) débat démocratique . C’est comme ça qu’on renforcera notre démocratie (et qu’on empêchera fondamentalement toute ingérence étrangère dans nos affaires) Il faut libérer l’info, et non la museler. 

Alerter les gens, je suis d’accord. On sait tous que les médias Russes font parfois de la propagande (et d’autres il faut quand même le préciser, y compris parmi nos médias mainstreams), ne serait ce que dans le choix de leur ligne éditoriale, on sait quels candidats ils soutiennent, et j’alerte les gens régulièrement sur cette problématique. (lire ici par exemple, ou ne serait ce que l’article précédent

Les Russes disposent de moyens technologiques considérables et nous sommes dans une guerre mondiale de l’info on le sait. Mais il ne faut surtout pas entrer dans le jeu de ces puissances étrangères (lire ici), et sacrifier nos libertés non plus.

Je le répète, nous ne laisserons jamais quiconque s’ingérer dans nos affaires d’une quelconque manière que ce soit !!! Il suffit simplement de faire de la pédagogie, d’informer le citoyen. 

A coté de ce problème, qui est réel, les Russes ont quand même annihilé Daesh et le terrorisme en Syrie, ce qui nous rend un grand service … Z  

A l’approche des élections européennes de mai 2019, l’Union européenne va mettre en place un «système d’alerte rapide» où les Etats pourront partager des informations sur des «tentatives coordonnées d’acteurs étrangers». En ligne de mire : la Russie.

La Commission européenne a lancé ce 5 décembre un plan d’action contre la désinformation en ligne à six mois des élections européennes. L’organe appelle Etats membres et acteurs d’internet comme Facebook à se mobiliser face à une menace. Sa «source principale» est attribuée sans grand suspense… à la Russie.

L’exécutif européen a annoncé la mise en place d’un «système d’alerte rapide» entre les institutions européennes et les pays de l’Union européenne pour partager leurs données «en temps réel» sur d’éventuelles «campagnes de désinformation» en cours, en amont du scrutin prévu fin mai 2019.

Nous avons vu des tentatives d’ingérence dans les élections et les référendums, avec des preuves désignant la Russie comme une source principale de ces campagnes

De leur côté, les acteurs majeurs d’internet comme Facebook, Twitter et Google, qui ont pris des engagements dans un «code de bonnes pratiques» signé en septembre, sont appelés à rendre des comptes dans des rapports mensuels sur leurs actions contre la désinformation en ligne.

«Nous avons vu des tentatives d’ingérence dans les élections et les référendums, avec des preuves désignant la Russie comme une source principale de ces campagnes», a fait valoir devant la presse Andrus Ansip, vice-président de la Commission en charge du marché unique numérique. «Nous devons être unis et unir nos forces pour protéger nos démocraties contre la désinformation», a-t-il ajouté, en présentant le plan d’action préparé par l’exécutif européen.

Une plateforme numérique sécurisée pour que les Etats partagent leurs informations

La Commission européenne a annoncé qu’elle allait «plus que doubler» en 2019 le budget d’une cellule spécialisée chargée de lutter contre la désinformation et de sensibiliser l’opinion, qui passerait à cinq millions d’euros.

Les pays européens sont appelés à prendre eux aussi des mesures de ce type. Le «système d’alerte rapide», qui doit être mis en place d’ici le mois de mars, prendra la forme d’une plateforme numérique sécurisée. Les Etats membres et les institutions européennes pourront y partager des informations sur des «tentatives coordonnées d’acteurs étrangers pour manipuler» le débat démocratique, selon un document de la Commission.

Facebook, Twitter, Google et la compagnie Mozilla (à l’origine du navigateur Firefox) ont signé en septembre un «code de bonnes pratiques», non contraignant, où ils s’engagent notamment à distinguer clairement contenus publicitaires et informations, ainsi qu’à fermer plus rapidement de faux comptes actifs.

Ils y ont également promis d’adopter une politique claire sur l’utilisation et l’identification des «bots», ces comptes programmés pour diffuser des messages automatiques, et à coopérer avec des «fact checkers» (vérificateurs de faits) et des chercheurs pour contrer la désinformation. Les signataires «doivent rapidement et efficacement appliquer les engagements pris», en se «concentrant sur des actions qui sont urgentes pour les élections européennes de 2019», a enfin exhorté la Commission.

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Publié par le 5 décembre 2018 dans général, International, Politique

 

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La Russie veut vérifier si le voyage des Américains sur la lune n’était pas un canular.

Enorme ! La Russie veut vérifier si le voyage des Américains sur la lune n’était pas un canular.

Par Joaquin Flores

Comme les doutes internationaux entourent les prétentions américaines, diffusées dans le monde entier depuis des années, selon lesquelles les États-Unis auraient débarqué des hommes sur la Lune, le chef de l’agence spatiale russe « Roscosmos » Dmitry Rogozin a proposé à plusieurs reprises de vérifier si les Américains étaient vraiment allés sur la Lune.

Les États-Unis ont affirmé que six missions ont débarqué des hommes sur la Lune, à commencer par celle d’Apollo 11 en juillet 1969, au cours de laquelle Neil Armstrong est apparemment devenu le premier homme à marcher sur la Lune. Apollo 13 devait se poser sur la lune, mais on a dit qu’il s’était limité à un survol en raison d’un dysfonctionnement à bord du vaisseau spatial. Étonnamment, les neuf missions habitées sont retournées sur Terre en toute sécurité.

Comme l’a rapporté Forbes en 2015, la NASA a publiquement affirmé que les États-Unis ne possédaient plus la technologie ou le savoir-faire nécessaires pour  » renvoyer  » des astronautes sur la Lune. Cette affirmation a déconcerté les experts, car il n’y a jamais eu de régression aussi soudaine et massive des connaissances scientifiques dans l’histoire connue. Même l’âge des ténèbres a été un processus qui a pris plusieurs siècles qui ont suivi la période classique se terminant avec Justinien.

Avec ces doutes à l’esprit, et en réponse aux questions des journalistes, Dmitry Rogozin a fait la déclaration suivante lors d’une visite à la société russe Space Systems, avec le président moldave Igor Dodon, rapportée par RIA Novosti.

« Nous nous sommes fixé une telle tâche – y aller pour vérifier : s’ils y ont été ou non… Ils disent qu’ils y ont été, nous allons vérifier ».

Selon Rogozin, aucun pays au monde ne peut maintenant mettre en œuvre un programme lunaire, alors il serait heureux de travailler avec les États-Unis pour étudier le satellite naturel de la Terre, la lune.

Un peu plus tôt à « Roscosmos », ils ont dit qu’un nouveau programme d’État sur l’exploration de la lune se matérialiserait bientôt ; les tâches des stations automatiques que la Russie prévoit d’envoyer sur le satellite Terrestre en 2020 seront décrites dans ce programme. Il est également prévu de créer un nouveau vaisseau et de résoudre le problème des radiations, créé par les ceintures Van Allen, pour la sécurité.  Kristian BirkelandCarl Størmer et Nicholas Christofilos avaient étudié la possibilité de piéger des particules chargées avant l’ère spatiale. Explorer 1 et Explorer 3 ont confirmé l’existence de la ceinture au début de 1958 au temps de James Van Allen à l’Université de l’Iowa.

On ne sait toujours pas comment les astronautes américains ont traversé les ceintures de Van Allen sans aucun signe d’irradiation radioactive ou d’apparition de cancers connexes plus tard dans la vie.

Selon le concepteur général des complexes habités Evgeny Mikrin, le premier atterrissage des cosmonautes russes sur la Lune n’aura pas lieu avant 2030, une fois que le problème des ceintures de rayonnement Van Allen sera résolu.

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Publié par le 25 novembre 2018 dans Espace, général

 

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La Russie se prépare à contrer l’agression imminente de l’OTAN

La Russie se prépare à contrer l’agression imminente de l’OTAN

Une guerre mondiale semble de plus en plus imminente et les 2 camps se préparent . Vous savez ce que ça veut dire : la fin de l’humanité !!! Pendant ce temps les peuples vaquent à leurs occupations ne se doutant de rien . L’escalade qui a lieu en ce moment nous menace tous . Une guerre totale pourrait se déclencher sans même que ni Trump, ni Poutine, ni aucun autre chef d’état ne soit au courant !! Vous Imaginez ??? Il n’y a pas de « bouton nucléaire », c’est un mythe, mais des milliers !  Cf Alerte – L’humanité est au bord de l’apocalypse nucléaire !!! (à lire absolument)  La seule clef pour désamorcer cette folie, c’est d’informer les gens pour qu’ils réagissent !!! Z 

Les exercices militaires russes « Vostok-2018 » ont eu lieu du 11 au 17 Septembre en Sibérie et en Extrême-Orient. Les médias ont rapporté qu’il y avait eu la participation de 300 000 soldats, 36 000 véhicules blindés, 1 000 avions, 6000 parachutistes et 80 navires de guerre, et que ce furent les plus grands exercices depuis 1981.

Ce qui n’a pas été dit

Le but principal de ces exercices était de vérifier l’état de préparation des autorités civiles et militaires de la Fédération de Russie, de réagir en cas de guerre à l’échelle mondiale. Ce concept, introduit pour la première fois dans les exercices, et qui nécessite une augmentation considérable de la consommation des ressources financières et humaines, n’aurait pas été mis en place si la Russie ne disposait pas des indices selon lesquels elle allait être attaquée.

Le premier test dans ces exercices touchait à la structure politico-militaire de la Russie et consistait à évaluer la capacité organisationnelle en matière de mobilisation aux niveaux opérationnel et stratégique des commandements stratégiques russes du Centre et de l’Est. Le second test visait à vérifier la capacité de déploiement rapide aux niveaux opérationnel et stratégique, loin des centres de recrutement et de cantonnement.

exercices russes 20181108 (2)

Il est clair que, grâce au service de renseignement de l’armée, la Russie savait, des mois à l’avance, que les Etats-Unis allaient sortir du traité INF (interdisant les missiles balistiques nucléaires basés au sol de courte et moyen portée et de portée intermédiaire). Les « boucliers antibalistiques » américains en Roumanie et en Pologne de type VLS MK-41 dérivés des systèmes des croiseurs AEGIS de classe Ticonderoga ont la capacité de lancer des missiles de croisière Tomahawk armés d’ogives nucléaires W80.

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Normalement, les missiles de croisière américains sont destinés à prendre Moscou pour cible dans une phase précédant une offensive aéroterrestre à grande échelle dans deux directions qui convergent tous vers la capitale russe. Il s’agit des orientations stratégiques de la Baltique et de la mer Noire, appartenant toutes deux au théâtre européen d’action militaire. Ce qui pourrait indiquer une agression probable de l’OTAN, à partir des frontières ouest et au sud-ouest de la Russie.

Contrairement aux exercices de la Russie « Vostok-2018 », qui était strictement défensifs, ceux de l’OTAN « Trident moment 2018 » en Norvège, sont des exercices avec un haut niveau offensif, exécutés à des fins d’intimidation. Le corps expéditionnaire de l’OTAN s’entraine dans ces exercices à effectuer des débarquements dans des conditions climatiques similaires à celles des côtes du nord de la Russie. Il se compose de 50 000 participants, 250 avions et 65 navires, dont un porte-avions et trois navires de débarquement amphibies (porte-hélicoptères) américains.

Nous pouvons constater que, pour la Russie, il est apparu un nouveau paradigme qui s’approfondit tous les jours, et auquel ils devront faire face. Comment les choses vont-elles évoluer à partir de maintenant ?

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

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