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Archives de Tag: la NASA

La NASA a dévoilé ses enregistrements sonores de l’Univers… Ils vont vous glacer le sang

L’immensité de l’espace ne cesse de fasciner petits et grands depuis la nuit des temps. Histoire d’alimenter un peu plus le fantasme qui règne autour de cet Univers plongé dans le noir, la NASA a récemment enregistré les sons qui rythment le quotidien de la vie spatiale. On vous fait découvrir ce ballet sonore aussi fascinant qu’angoissant…

Quels bruits y a-t-il dans le vide intersidéral ? C’est précisément à cette question que ces enregistrements fournis par la NASA répondent en musique. Cela dit, les bruits de l’espace ne ressemblent en rien à ceux que nous pouvons entendre dans notre quotidien sur Terre. Ainsi, en raison du vide qui entoure la galaxie, les enregistrements sonores de la NASArésultent d’ondes électromagnétiques qui émettent des vibrations à la façon des ondes sonores que nous avons sur notre planète.

C’est donc grâce à plusieurs sondes envoyées dans l’espace par la NASAque ces ondes ont pu être traduites de façon sonore. Ces enregistrements spatiaux diffèrent selon l’environnement dans lequel les ondes électromagnétiques ont été captées : de Venus à Jupiter en passant par laTerre, la « musique » de l’espace est aussi variée que terrifiante…

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Le moins que l’on puisse dire c’est que ces enregistrements sonores font froid dans le dos : autour de la Terre, on croirait presque entendre des voix humaines ! Au bureau, toute l’équipe est aussi émerveillée que terrifiée par ces bruits venus tout droit de l’espace… Avez-vous été émerveillé par la traduction sonore de ces ondes électromagnétiques ou bien vous ont-elles terrifié ?

http://soocurious.com/fr/sons-espace-enregistrement-nasa/

 
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Publié par le 15 mars 2015 dans Espace, général, INSOLITES Du Dimanche

 

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La Nasa envisage de coloniser Vénus avec des dirigeables

VIDÉO ICI

Deux membres du Centre de recherche Langley de la Nasa sont arrivés à la conclusion qu’il serait plus simple et moins dangereux de coloniser d’abord Vénus que Mars. Il s’agirait toutefois de colonies flottant à 50 kilomètres d’altitude…

Dale Arney et Chris Jones travaillent pour la Nasa au célèbre Langley Research Center, le plus ancien des centres de recherche de l’agence spatiale américaine. On y conduit des recherches essentiellement dans le domaine de l’aéronautique et c’est dans ce centre que l’aérodynamique du module lunaire avait été testée. Ces deux hommes sont à l’origine des concepts de la mission Havoc (High Altitude Venus Operational Concept). Il s’agirait, rien de moins, que d’envoyer une mission habitée sur Vénus dont les membres se contenteraient d’explorer la planète en restant dans desdirigeables flottant à 50 km d’altitude dans son atmosphère. À terme, des colonies pourraient y être établies, elles aussi portées par des ballons emplis d’hélium.

L’idée fait rêver et elle a un petit parfum de Star Wars, saga où la Cité des Nuages flotte sur la planète Bespin. On a toutefois un peu de mal à en voir l’intérêt puisque toutes les études scientifiques que pourraient faire des êtres humains à bord de dirigeables semblent pouvoir être réalisées depuis l’espace par des sondes robotisées (comme Venus Express), y compris des expériences dans les hautes couches de l’atmosphère de Vénus.

Un niveau de radiation comparable à celui de la Terre

Plus généralement, on ne voit pas pourquoi il serait intéressant et même désirable d’envoyer une mission habité à destination de Vénus. C’est un monde infernal à la surface marquée par unvolcanisme actif et où la température est de l’ordre de 500 °C et les pressions de l’ordre de 92 atmosphères. Mêmes les sondes des missions russes Venera 13 et Venera 14 n’ont pas pu résister longtemps à de telles conditions et elles ont rendu l’âme peu de temps après avoir envoyé quelques clichés de la surface de la planète. Il n’y a aucun espoir de trouver des traces de vie sur Vénus et encore moins d’éventuels fossiles datant d’une période ancienne où elle était peut-être habitable avant que l’effet de serre ne s’emballe. Mars au moins semble prometteuse pour l’exobiologie et sa surface est colonisable.

Certes, comme le font justement remarquer Arney et Chris Jones, le flux de rayons cosmiques est comparable à celui que l’on trouve au Canada à une hauteur de 50 km dans l’atmosphère de Vénus alors que sur Mars avec des doses de radiations de l’ordre de 0,67 millisievert par jour, il est 40 fois plus important que sur Terre. La pression atmosphérique à cette altitude est similaire à celle de notre planète et les températures sont de l’ordre de 75 °C. De plus, Vénus est plus proche de la Terre que celle-ci de Mars. Il serait donc plus facile d’envoyer une mission habitée en direction de Vénus et les conditions de vie dans des dirigeables seraient aussi bien plus clémentes que sur la Planète rouge. Enfin, la puissance du rayonnement solaire est 2,4 fois plus élevée que sur Terre alors que sur Mars, elle est plus faible, avec seulement 40 % de sa valeur. La production d’électricité solaire pour les colons seraient facilitée.

On peut donc défendre l’idée qu’avant d’envoyer une mission habitée sur Mars et de tenter d’y établir une colonie, il serait plus avantageux d’effectuer plusieurs tests en essayant d’abord de coloniser Vénus.

Des panneaux solaire installés à la surface de ballons dirigeables voguant dans les hautes couches de l'atmosphère de Vénus recevraient en moyenne une énergie près de deux fois et demie supérieure à celle reçue sur Terre. Des colons y disposeraient donc de plus de puissance électrique que sur Mars. © Nasa Langley Research Center

Des panneaux solaire installés à la surface de ballons dirigeables voguant dans les hautes couches de l’atmosphère de Vénus recevraient en moyenne une énergie près de deux fois et demie supérieure à celle reçue sur Terre. Des colons y disposeraient donc de plus de puissance électrique que sur Mars. © Nasa Langley Research Center

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/nasa-nasa-envisage-coloniser-venus-dirigeables-56505/

 
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Publié par le 23 février 2015 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Ce que la NASA oublie de rappeler : La découverte récente d’une ceinture d’astéroïdes explique qu’un « essaim d’astéroïdes géants se dirige vers la Terre »

Astéroïde 2004 BL86

C’était Hier …

Hé oui, les lecteurs s’en sont bien rappelés et on fait le lien, que je n’avait pas encore fait .

Et voilà qui explique tout, dont cette info :

La NASA nous prévient qu’un essaim d’astéroïdes géants se dirige vers la Terre !

Et celle d’hier , Un astéroïde de belle dimension croise la Terre ce soir

Et ça, la NASA oublie de nous le rappeler, de la découverte d’une ceinture d’astéroïdes Auparavant Inconnue qui mènera à des impacts plus fréquents quand elle nous prévient qu’un essaim d’astéroïdes géants se dirige vers la Terre !

Je rappel mon papier de l’époque à ce sujet, très pertinent :

NASA : La découverte d’une ceinture d’astéroïdes Auparavant Inconnue mènera à des impacts plus fréquents … Collision possible en 2019

Les experts prédisent que les impacts d’astéroïdes vont s’accentuer sur la planète à partir de 2017 [GETTY] La NASA a publié des données montrant qu’ils faut s’attendre à au moins 400 impacts d’astéroïdes sur la Terre entre 2017 et 2113. Bien que la plupart des roches ont un diamètre de 110 mètres ou moins, ils ont mis en garde sur un colosse qui est en plein sur notre chemin. Le méga astéroïde va rencontrer la Terre en 2020. Vidéo : image radar de la NASA d’un astéroïde proche de la Terre  ici La ceinture d’astéroïdes inconnue qui donnera lieu à une augmentation des collisions a été localisé dans l’espace profond, mais se dirige vers la partie du système solaire que la Terre occupe. Le Physicien Dr Brian Cox a déclaré:

« Il existe quelque part un astéroïde avec « notre nom marqué dessus  » et ce n’est qu’une question de temps avant qu’un astéroïde assez grand pour éliminer la race humaine n’entre en collision avec la Terre « .

L’Astéroïde massif 2012 DA 14 va passer très près de la terre en 2020 En ce moment les scientifiques ne pensent pas qu’il va nous frapper, mais simplement cette roche de l’espace peut se cogner avec d’autres débris de l’espace , ce qui peut profondément modifier sa trajectoire  , donc la NASA surveille de près. Le Professeur Bill Napier, de l’Université de Buckingham a également déclaré que les comètes constituaient une menace pour notre planète:

« La comète de Halley, qui est d’ environ 10 km de large ne passe pas assez près à la terre, la plus dangereuse est la comète Swift-Tuttle qui a 27 km de diamètre et qui passe très près de la Terre.

« Il y a un risque plus immédiat avec des astéroïdes plus petits.

« Les comètes sont des corps de glace extrêmement fragiles et, de temps en temps, elles sont prises dans la gravité des planètes géantes et se font jeter vers l’intérieur, ce stress peut causer une désintégration .

« La poussière réduirait alors la lumière du soleil et nous verrions plusieurs bombardements.

« Ces choses flottent dans le ciel et il existe un réel danger qui n’a pas été correctement étudié, et il pourrait arriver à tout moment. »

« Inutile de dire qu’il ya beaucoup de controverse autour du sujet. » ( la source )

Le Daily Sheeple / resistanceauthentique

Et à l’époque, j’avais ajouté cette info, mais depuis on en a plusieurs qui vont dans ce sens (et qui sont activement surveillés, sans compter ceux qu’on ne voit qu’au dernier moment) : 

Collision possible d’un astéroïde avec la Terre en 2019

Un astéroïde tel que celui ci ferait des dégats si il entrait en collision avec la Terre Crédit : edugaliza.org

Un astéroïde détecté au début du mois de juillet 2002 est devenu l’objet de l’espace le plus menaçant jamais découvert au cours de la récente histoire de la détection d’astéroïdes.

Les premiers calculs montrent en effet que NT7 2002 se situe sur une trajectoire d’impact avec la Terre à la date du 1er février 2019. Les incertitudes sont cependant encore grandes concernant sa trajectoire exacte. En se basant sur la luminosité de l’objet, les astronomes lui octroient un diamètre de 2 kilomètres, suffisant pour détruire tout un continent et provoquer un changement climatique global.

Les astronomes du monde entier ont prêté une attention particulière à NT7 2002 depuis sa découverte, engrangeant environ 200 observations en quelques semaines.  » Des observations additionnelles dans les semaines à venir permettront presque certainement, nous espérons, d’écarter la menace en cours « , a déclaré le Dr Benny Peiser, de l’Université John Moores de Liverpool (Royaume-Uni). La marge d’erreur quant au lieu précis où se situera NT7 2002 le 1er février 2019 est grande, de l’ordre de 10 millions de kilomètres, a déclaré le Dr Donald Yeomans, du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa (Californie, Etats-Unis).

NT7 2002 fait le tour du Soleil en 837 jours. Son orbite est assez nettement inclinée par rapport à celle de la Terre. La région du ciel où il se situe n’est observée que depuis peu, ce qui explique qu’il n’ait pas été détecté jusqu’alors. NT7 2002 a été découvert grâce au télescope utilisé dans le cadre du programme LINEAR (Lincoln Near-Earth Asteroid Research), situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis).

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-collision-possible-asteroide-terre-2019-994/

Et Polynesie 1ere avait publié ce papier au titre alarmant :

La NASA avertit qu’à partir de 2017 la vie sera menacée par des centaines d’astéroides tueurs

Selon l’agence américaine, la découverte d’une ceinture d’astéroïdes précédemment inconnue conduit les experts à prévoir qu’un «tueur mondial» pourrait entrer en collision avec la terre dès 2020.

© D.R.
Image satellite de l’approche d’un astéroide dans l’orbite de la terre: science-fiction, controverse du moment, ou réalité proche à laquelle il faut se préparer ?

La Nasa a publié des données montrant qu’elle s’attendait à au moins 400 impacts d’astéroides sur la terre entre 2017 et 2113. BIen que la plupart des roches aient un diamètre de 110 mètres ou moins, l’agence spatiale a repéré un colosse à même de percuter la terre en 2020. L’information est reprise par une dizaine de sites scientifiques apparemment crédibles ce matin.

La ceinture d’astéroides inconnue  a été localisée dans l’espace profond mais se dirige vers la partie du système solaire où se situe la terre.

Le professeur Bill Napier de l’Université de Buckingham a déclaré « que ces comètes constituent une menace pour notre planète ».
Son confrère le physicien Brian Cox a précisé:  » ce n’est qu’une question de temps avant qu’un astéroïde assez grand pour éliminer la race humaine entre en collision avec la terre ». Le plus dangereux est la comète « Swift-Tuttle » d’un diamètre de 27 kilomètres, il devrait passer très prés de la terre.

http://polynesie.la1ere.fr/2014/10/01/la-nasa-avertit-qu-partir-de-2017-la-vie-sera-menacee-par-des-centaines-d-asteroides-tueurs-194720.html

Ça, la NASA se garde bien de nous le rappeler …

Et on en vient à cet info publiée en décembre :

» La race humaine est en sursis » : Les scientifiques craignent un impact d’astéroïde tueur 

Je cite : 

« Les plus grands experts du monde de l’astrophysique veulent que tout le monde cesse de s’inquiéter à propos de ce qui se passe sur Terre, et commence plutôt à se préparer à ce que pourrait se crasher sur nous.

Nous avons tous vu ce scénario à Hollywood avant : Un astéroïde tueur se précipite vers notre précieuse planète tandis que la NASA fait tout afin de trouver un moyen d’arrêter la bête céleste dans son élan.

Mais un groupe international d’astronautes et de scientifiques, dirigé par l’astronome britannique Lord Rees, ont unis leurs forces pour aller à la chasse aux  projectiles , et préviennent la population de la possibilité d’un impact mortel, ce qui est une réalité terrifiante, rapporte le Financial Times . »

Alors je comprend qu’on veuille éviter de faire paniquer les gens inutilement, mais ici tout est lié (et on ne nous dit pas tout …) , et il est bon de savoir que nos scientifiques craignent un impact prochain sur notre belle planète, et qu’un 1er « essaim » se dirige vers nous, car avec la découverte de cette ceinture d’astéroïdes Auparavant Inconnue , la donne change, et se complique un peu plus … : bon, on a toujours eu de la Chance jusqu’à ici, et je vois pas pourquoi ça changerait . Z .

 
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Publié par le 27 janvier 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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La NASA nous prévient qu’un essaim d’astéroïdes géants se dirige vers la Terre !

asteroides

Oui, info vérifiée et confirmée …

Selon les médias citant La NASA :

Près de 70 astéroïdes sont sur le radar, dont les plus grands sont d’environ 100 mètres de large, la taille d’un autobus à deux étages, et ils seraient capables de causer des dommages importants.

Certains mesurent plus de 1 km de large et menacent de conséquences dévastatrices si ils frappaient notre planète.

Les experts préviennent que si l’un de ces monstres, dont certains se déplacent à jusqu’à 70.000 miles à l’heure, devait frapper la Terre,  il pourrait « altérer la vie elle que nous la connaissons».

Les nuages de débris dans l’atmosphère changeraient le climat rendant la planète inhabitable pour toute vie, y compris les humains.

Un impact serait encore plus catastrophique, détruisant  les villes et les réseaux de transport et de communication.

Selon le programme Near Earth Object de la NASA, il y a des prévisions de 68 ‘astéroïdes proches en approche avant la fin du mois prochain

j’ y revient  dans l’article qui suit …. Z 

Une bonne quantité d’astéroïdes géants sont en bonne voie pour passer près de la Terre avant la fin de Février, selon les dernières données spatiales de la NASA.

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Certains ont plus de 1 km de large et pourrait provoquer des conséquences dévastatrices s’ils frappaient notre planète. Sur près de 70 astéroïdes sur le radar la majorité ont environ 100 mètres de large, la taille d’un autobus à deux étages, et ils seraient capables de causer des dommages importants.

Les experts préviennent que si l’un de ces monstres, dont certains se déplacent à jusqu’à 70.000 miles à l’heure, devait frapper la Terre cela pourrait altérer « la vie comme nous la connaissons. » Les débris jetés dans l’atmosphère feraient changer le climat pour rendre la planète inhabitable pour toute la vie, y compris les humains. Un impact serait catastrophique détruisant villes et paralysant réseaux de transport et de communication.

Selon Near Earth Object Program de la NASA, il y aura 43 astéroïdes qui voleront près de la Terre en janvier et en février 25. En Mars, le nombre tombe à 15. La plus grande menace pour Janvier est l’astéroïde 2007 EJ qui passera près de notre planète le 12 janvier, avec un diamètre maximum de près de 1 mile, l’astéroïde se déplace à environ 34,500 miles par heure. L’astéroïde 1991 VE est un autre gros caillou qui passer près de la Terre en janvier. Il a un diamètre de 0,87 miles et devrait passé près la planète le 17 janvier. Le 15 et 23 janvier, à 0,68 miles les astéroïdes UF206 2014 et 2062 Atenvoleront pas loin de chez nous!

À 0.75 miles de large, YK118 2003 suivra le 27 février. Le même jour, la plus grande menace astéroïde pour le trimestre, celui-là à 1,4-mile de large EE14 2000 est attendu. Pour Mars, le plus gros astéroïde sera le GM2 2002, qui mesure 0.68 miles de diamètre. Il passera près de la Terre le 3 Mars. EE14 2000 sera non seulement le plus grand pour le trimestre, mais c’est celui également qui va voler le plus proche de la Terre, à près de 17 millions miles de distance du centre de la Terre.

Bill Napier, professeur d’astronomie à l’Université de Buckinghamshire explique « Si vous parlez d’un impact majeur réel, il y en a au moins un à tous les quelques siècles, ce sont de vrais spectacles, qui dans l’histoire ont parfois été décrit comme les feux du paradis. Toutefois, les petites collisions se produisent plus fréquemment, les astéroïdes de 2 km (1,2 miles) peuvent causer une catastrophe mondiale qui exterminerait environ les deux tiers de la race humaine, principalement en raison de la chaleur produite. »

Selon la NASA, l’agence connaît plus de 1 500 Objet potentiellement dangereux. Alarmée sur le fait qu’environ un million astéroïdes volent autour de nous dans l’espace en ce moment, les scientifiques ont lancé la Journée astéroïde afin de sensibiliser et de prévenir la catastrophe qui s’est passé il y a 65 millions d’années autant que possible.

http://www.express.co.uk/news/nature/549722/Giant-asteroids-close-Earth-month-February-Nasahttp://www.tvqc.com/2015/01/plusieurs-asteroides-geants-vont-froler-la-terre-selon-la-nasa/ – http://www.techtimes.com/articles/24444/20150103/large-asteroids-to-flyby-earth-in-january-through-march-should-humans-worry.htm

 
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Publié par le 6 janvier 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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La NASA construira-t-elle une ville aérienne dans l’atmosphère de Vénus ?

HAVOC NASA Vénus

Crédits : NASA Langley Research Center
On reste dans les sujets légers ; Avec la colonisation de notre système solaire sur le point de sortir des laboratoires … Z .

Établir une présence humaine permanente dans l’atmosphère de Vénus, avec la mise en place d’une véritable « cité aérienne », flottant à 50 km au-dessus du sol ? C’est le projet un peu fou baptisé HAVOC (High Altitude Venus Operational Concept), actuellement développé par des scientifiques de la NASA.

Une cité suspendue, habitée en permanence, « flottant » dans les nuages à une cinquantaine de kilomètres au-dessus de la surface de Vénus ? Aussi fou que cela puisse paraître, c’est bel et bien le projet sur lequel travaillent actuellement des scientifiques de la Space Mission Analysis Branch, un service du centre de recherche de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate » basé à Langley (Etats-Unis). Baptisé HAVOC pour « High Altitude Venus Operational Concept » (lire la page consacrée à ce projet sur le site du Centre de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate »), ce projet étudie la possibilité d’installer une présence humaine permanente dans l’atmosphère de Vénus.

Certes, on le sait, la NASA a travaillé sur de nombreux projets très audacieux qui n’ont en réalité jamais été réalisés. Il est donc fort possible que le projet HAVOC soit l’un de ces projets. Mais en attendant, rien n’interdit d’essayer de comprendre quelles sont les raisons qui incitent ces chercheurs de la NASA à explorer cette possibilité…

Tout d’abord, pourquoi le choix de Vénus ? A priori, un tel choix paraît surprenant. En effet, la surface de Vénus est pour le moins inhospitalière : il y fait si chaud que du plomb y fondrait instantanément, et la pression y est si élevée qu’elle équivaut à celle qui prévaut à un kilomètre sous les océans.

En revanche, les conditions qui règnent dans la haute atmosphère de Vénus sont beaucoup plus acceptables : à cinquante kilomètres d’altitude au-dessus de la surface de Vénus, la température n’y est « que » de 75°C, et la pression y est à peine inférieure que celle présente à la surface de la Terre.

Dès lors, pourquoi ne pas y envoyer des missions habitées ? Plus encore, pourquoi ne pas à terme envisager l’implantation d’une station habitée en permanence, voire de véritables cités dans les airs ? Telle est le raisonnement de départ qui a conduit les scientifiques américains de la NASA Dale Arney et Chris Jones, du centre de recherche de la NASA « Systems Analysis and Concepts Directorate » de Langley, à développer le projet HAVOC.

Une idée d’autant plus séduisante (sur le papier, en tout cas) que Vénus est plus proche de la Terre que Mars, laquelle a pourtant été jusqu’ici toujours considérée comme le prochain monde destiné à être exploré par les humains. En effet, une mission habitée vers Vénus nécessiterait vraisemblablement une durée de 440 jours environ : 110 jours de voyage aller, 30 jours sur place, et 300 jours pour le retour. Une mission équivalente vers Mars prendrait probablement en comparaison 600 à 900 jours.

Concrètement, comment se dérouleraient les choses ? Selon le projet HAVOC, un tel projet nécessiterait en réalité toute une série de missions. Tout d’abord, une première mission verrait un engin non habité partir vers l’atmosphère de Vénus afin d’y mesurer précisément les conditions qui y prévalent, et de « préparer le terrain ». Ensuite, une première mission habitée partirait orbiter autour de Vénus durant 30 jours. Et enfin, une deuxième mission habitée y partirait, mais cette fois pour rester dans l’atmosphère de Vénus sur une durée de 30 jours.

Dans un second temps, de nouvelles missions pourraient être lancées afin d’y établir éventuellement une présence humaine permanente. Avec la possibilité d’y construire de véritables « cités flottantes ».

Pour l’instant, les chercheurs du projet HAVOC travaillent à la conception de l’engin robotisé qui partirait « préparer le terrain » en vue de futures missions habitées. Il s’agirait d’un véhicule ressemblant fortement à un dirigeable : d’une longueur de 31 mètres, il serait rempli d’hélium et puiserait son énergie grâce à des panneaux solaires. Quant à l’engin chargé d’emmener les deux premières missions habitées, il serait long de 130 mètres, et serait doté sur sa partie supérieure d’une surface de 1000 mètres carré de panneaux solaires.

Voici ci-dessous une vidéo réalisée par les chercheurs du projet HAVOC, présentant les engins qui seraient susceptibles de partir explorer l’atmosphère de Vénus :

Pour plus d’informations, nous vous encourageons à lire cet article (en anglais), publié sur le site de IEEE Spectrum : « NASA Study Proposes Airships, Cloud Cities for Venus Exploration »

source

 
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Publié par le 23 décembre 2014 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Pour la NASA, les crevettes auraient la clé de la vie extraterrestre

Les crevettes des grandes profondeurs pourraient ressembler aux aliens. [Courtesy Chris German, WHOI/NSF, NASA/ROV Jason © 2012 WHOI]

Et si les extraterrestres ressemblaient à des crevettes ? C’est l’hypothèse émise par la NASA dans une étude récente fondée sur l’observation de ces animaux en conditions extrêmes.

 

Comment des crevettes parviennent-elles à survivre à des profondeurs extrêmes, dans des environnements très hostiles ? C’est en observant les mécanismes biologiques très précis auxquelles obéissent ces petits crustacés sur les monts hydrothermaux des Caraïbes que les chercheurs de la NASA ont estimé qu’il existait là un modèle potentiellement reproductible sur d’autres planètes.

Ces reliefs sous-marins, issus de mouvement tectoniques, sont des évents par lesquels s’échappent la chaleur du magma terrestre. A plus de 2000 mètres de profondeur, la pression est extrême, la lumière inexistante, la température très élevée et l’eau saturée d’élements chimiques peut propices au développement de la vie.

 

Modèle plausible

Grâce à un véhicule d’exploration très perfectionné, baptisé Jason, les chercheurs y ont pourtant observé des colonies très vivaces de crevettes (Rimicaris hybisae) qui parviennent pourtant à se développer dans ce milieu que l’on pourrait retrouver par exemple sur Europe, le satellite deJupiter.

Ces crevettes seraient adaptées à ce milieu grâce à une symbiose étroite avec les bactéries très particulières qui y pullulent. Celles-ci en effet peuvent se nourrir de sulfures d’hydrogène, pourtant toxiques à une telle concentration. Présentes dans l’appareil buccal des crevettes, elles sont leur aliment de prédilection et permettent leur croissance. Imaginer de tels processus en milieu extraterrestre n’a rien d’absurde en déduisent les chercheurs.

http://www.directmatin.fr/espace/2014-11-25/pour-la-nasa-les-crevettes-auraient-la-cle-de-la-vie-extraterrestre-695280

 
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Publié par le 7 décembre 2014 dans Espace, général, INSOLITES Du Dimanche, Sciences

 

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Les dossiers de la NASA

Les dossiers de la NASA (S01-E06)

 

Une autre trouvaille récente, vous avez de quoi faire pendant des heures ici …

 
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Publié par le 16 novembre 2014 dans Espace, général, vidéos Du Week End

 

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