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La Nasa dévoile les secrets d’une super-Terre couverte de lave

«55 Cancri» tourne autour de son étoile solaire en 18 heures, mais en ne présentant qu'une seule face.
«55 Cancri» tourne autour de son étoile solaire en 18 heures, mais en ne présentant qu’une seule face. SciNews/Youtube

«55 Cancri ». Derrière ce nom un peu rude, une exoplanète qualifiée de super-Terre, car deux fois plus grosse que la grande bleue et constituée d’une surface rocheuse, dont la Nasa vient de réaliser la première carte de température pour ce type de planètes.

«55 Cancri » est recouverte entièrement de lave, selon les résultats annoncés mercredi par l’agence gouvernementale américaine.

Découverte en 2004, cette planète se trouve à 40 années-lumière de la Terre, ce qui est assez proche. Sa particularité est qu’elle tourne autour de son étoile solaire en 18 heures, mais ne lui présente qu’une seule face. La faute à une proximité trop importante, seulement 1,5 million de kilomètres quand la Terre est 100 fois plus éloignée du soleil.

«Des grandes piscines de magma»

La surface de «55 Cancri » est forcément impactée par cette proximité. Une étude menée par une équipe internationale, publiée dans Nature mercredi, a constaté un écart de près de 1300 degrés Celsius entre les deux côtés de la planète. L’un pourrait alors présenter «des rivières de lave et de grandes piscines de magma» quand l’autre «aurait des coulées de lave solidifiées comme ceux que l’on trouve à Hawaii», détaille un chercheur de l’étude.

En température, le côté le plus chaud grimpe à 2700 degrés Celsius et le plus froid à 1400.

Les super-Terres sont un mystère

Si d’autres exoplanètes ont eu le droit à leur cartographie des températures, «55 Cancri » est la première appartenant à la famille des super-Terres. Ce terme désigne des planètes rocheuses d’une masse comprise entre une et dix fois celle de la Terre. Or, ce type de planètes a beau être très répandu dans la galaxie, les scientifiques ne savent quasiment rien à propos d’elles.

Pour mener cette étude, les chercheurs ont utilisé un télescope Spitzer de la Nasa. Si trouver des planètes est délicat, observer leur température est extrêmement difficile. «Notre vision de cette planète ne cesser d’évoluer», a expliqué Brice Olivier Demory, membre de l’Université de Cambridge et principal auteur du rapport.  De nouvelles observations doivent avec lieu pour confirmer la vraie nature de «55 Cancri».

 
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Publié par le 3 avril 2016 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Des photos des icebergs de Pluton publiées par la NASA

La surface de Pluton

L’agence spatiale américaine publie des photos prises lorsque la sonde New Horizons était au plus près de la planète naine.

La sonde spatiale New Horizons a découvert et pris une photo de blocs de glace flottant sur la surface de Pluton, rapporte l’agence spatiale américaine (NASA). Les icebergs constitués de glace d’eau glissent sur la surface de la planète naine couverte de glace d’azote.

Bien qu’en réalité le diamètre des icebergs puisse atteindre plusieurs kilomètres, pour la sonde ce ne sont que de petites élévations sur la vaste plaine glaciaire Spoutnik, au cœur de Pluton. Les monticules, estiment les scientifiques, représentent des fragments de glace des montagnes rocheuses de Pluton. Quant à la composition chimique des icebergs et des plaines, selon les experts, elle s’explique par la densité de la glace d’eau qui est inférieure à celle de la glace d’azote.

Certains icebergs ont formé des groupes dont la surface atteint 20 kilomètres, d’autres dérivent dans les canaux qui séparent de vastes blocs de glace de la planète naine. La plus grande accumulation d’icebergs a été découverte sur le territoire baptisé Challenger (qui tient son nom de la navette spatiale ayant explosé en 1986), ses dimensions atteignent 60 sur 35 kilomètres.

D’après les spécialistes, le phénomène observé témoigne de l’activité géologique de Pluton. La photo des icebergs a été prise à l’aide de l’instrument scientifique MVIC, dont la sonde est équipée, 12 minutes avant son approche maximale de la planète naine.

Lancée le 19 janvier 2006 pour étudier Pluton, la sonde spatiale New Horizons a permis à l’Union astronomique internationale de changer le statut de Pluton pour le faire passer de celui de planète à planète naine. En effet, elle s’avère être seulement une composante de la ceinture de Kuiper — une région située derrière l’orbite de Neptune « peuplée » de petits corps célestes.

L’équipement scientifique est destiné à collecter des données concernant l’existence de la magnétosphère sur Pluton, la composition de son atmosphère et de sa surface ainsi que son interaction avec son satellite principal Charon.Le 14 juillet, la sonde spatiale New Horizons s’est retrouvée au plus près de Pluton et ses satellites. Selon les calculs de la NASA, après l’exploration de la planète naine, en 2019, la station atteindra le planétoïde 2014 MU69 situé à une distance de 1,6 milliard de kilomètres de Pluton sur la ceinture de Kuiper. La mission de New Horizons devrait s’achever au milieu de l’année 2020.

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Publié par le 5 février 2016 dans Espace, général, Sciences

 

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Quand la NASA avoue par deux fois qu’ils ne sont pas allés sur la Lune

Dans le premier extrait, l’ingénieur de la NASA Kelly Smith nous indique qu’ils n’ont pas encore réussi à faire voyager des hommes au delà de la ceinture de Van Allen. En effet, il indique que la mission Orion doit d’abord répondre à certains défis liés aux fortes radiations au sein de cette partie de l’espace avant de pouvoir y envoyer des astronautes. Comment ont-ils pu aller sur la Lune en 1969 sans répondre à ces problèmes?

Dans le deuxième extrait, c’est encore plus clair. Terry Virts et Samantha Cristoforetti sont interviewés depuis l’ISS. Oubliez la supposition du traducteur selon laquelle ils seraient devant un écran vert, rien ne le prouve. Par contre, ce que dit Virts est sans équivoque. Il indique que la capsule VLS permettrait d’envoyer des humains dans l’espace hors de l’orbite terrestre car pour le moment « on ne peut voler que dans l’orbite terrestre, c’est le plus loin qu’on puisse atteindre. Le nouveau système leur permettrait d’explorer LA LUNE, Mars, des astéroïdes, il y a de nombreuses destinations ou nous pourrions aller. Et on construit ces composants afin de réaliser cet objectif dans le futur ».

Selon Michel Duchaine :

Documentaire fort  intéressant.. La propagande étasunienne essaie de  vendre  le projet Orion pour aller sur Mars . Dans leur discours ils ne se rendent même pas compte qu’ils avouent ne jamais être allé sur la lune… Les gars sur  l’ISS le disent:actuellement l’ISS est dans l’atmosphère terrestre même si l’air y est très rare et la pesanteur faible… et pour  les projets suivants on leur demande ? 

Donc si on a bien compris: avec le projet Orion on pourra aller plus loin …vers  la lune, mars,etc…mais  la lune? on y est pas  sensé être  déjà allé? et l’autre gars le dit :avec Orion ,on pourra mesurer les radiations de la ceinture de van allen avant que l’on puisse envoyer des astronautes…. ah bon, on l’a pas déjà fait plusieurs fois pendant les missions Apollo ?

Quelle contradiction majeure !

Conspiration et conjuration du secret:un vidéo où les ingénieurs de la NASA avouent n’être jamais allé sur la Lune

 
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Publié par le 12 janvier 2016 dans Espace, général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

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Selon la NASA plusieurs civilisations avancées auraient existé sur Terre avant un grand effondrement !

Selon la NASA plusieurs civilisations avancées auraient existé sur Terre avant un grand effondrement!

Imaginez que notre civilisation s’est développée sur à peine 10 000 ans grosso modo (surtout ces 200 dernières années) . Imaginez combien de civilisations comme la notre ont pu naître et disparaître sur 100 millions d’années .

Est-il possible que plusieurs civilisations ultra sophistiquées aient existé par le passé et que la nôtre suivra cette course inévitable d’un effondrement total ? L’effondrement de notre société est-il imminent ? Voici plusieurs questions que la NASA se posent. L’étude, en partie financée par le Goddard Space Flight Center suggère que les civilisations telles que nous les connaissons, connaissent une fin brutale dû à un grand nombre de facteurs différents.

Si nous nous intéressons à l’histoire, disons il y a 3000 à 5000 ans en arrière, nous découvrirons plusieurs preuves qui prouveront les capacités avancées des civilisations passées, qui étaient aussi brillantes que la nôtre. Ce modèle cyclique a été le sujet de plusieurs questions scientifiques quant à la future existence de la société et de la civilisation telles que nous les connaissons. En revenant encore plus loin en arrière, 10,000 ans avant la naissance de JC, on découvre les restes d’anciennes civilisations qui remontent à une période inconnue de nous autres. Il y a 5000 ans, la civilisation Égyptienne est née. D’où vient la culture égyptienne? Sa religion? Quelles sont ses origines? Apparemment nous ne savons rien mais ce que les archéologues ont exhumé des différentes strates, il semblerait que beaucoup d’objets « impossibles » aient une existence légitime. Que d’anciennes civilisations ont véritablement existé et qu’elles avaient déjà développé tout ce que nous connaissons, prenons pour acquis et apprécions de nos jours. On tombe sur ce genre de découvertes en ancienne Mésopotamie, en Amérique Centrale, en Chine…

Il est difficile de renier ce modèle qui revient sans cesse, et qui est une analyse pure et dur de la NASA financé par le meilleur de l’humanité.. Tout cela pour découvrir les origines des civilisations sur Terre et qui ont mis des milliers d’années à se développer. Plusieurs individus considèrent cela comme la preuve ultime que le cycle des civilisations passe en mode reset assez fréquemment.

Ces facteurs n’ont cessé de se reproduire et ont été les coupables de la naissance d’anciennes civilisations avant l’existence même de notre propre civilisation. Dans ce rapport, le mathématicien Safa Motesharri et son modèle « des dynamiques humaines et naturelles » stipule, que le« processus de naissance et de chute de ces cycles récurrents sont à jamais présent dans l’histoire. » « La Chute de l’Empire Romain et celles de Han, Mauryan, et Gupta, ainsi que plusieurs empires mésopotamiens, représentent toutes la preuve que des civilisations à la fois fragiles et impermanentes surgissent de cette terre. »

L’étude est arrivée à la conclusion que plusieurs facteurs sociaux ont contribué à l’effondrement de chacune de ces sociétés avancées: « La demande constante en ressources en raison de la pression exercée sur la capacité de processus écologique, »; et « la stratification économique de la société en élites multiples [donc les riches] et la plèbe [les pauvres] ». Ces phénomènes sociaux ont joué un« rôle considérable dans le caractère ou le processus d’effondrement, » de ces « cinq milles dernières années ».

Bien que notre civilisation est dans une phase technologique avancée, cela ne veut pas dire qu’elle va immédiatement disparaître dans un chaos innommable. Selon l’étude, les « changements technologiques peuvent accroître l’efficacité de l’utilisation des ressources mais peut aussi provoquer une consommation excessive de ces dernières. »

L’exemple majeur de civilisation incroyable qui a disparu par le passé est celle d’Amérique Centrale. Les anciens Mayas étaient hautement sophistiqués et il semblerait qu’une déforestation massive ait été à l’origine de leur déclin et extinction. « Les effondrements de civilisations super puissantes sont inévitables. », « les élites consomment trop et donnent peu en retour et cela mènera inévitablement à la fin de notre société et de cette civilisation. »

Source: Anonymous Magsvia NP

 
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Publié par le 12 janvier 2016 dans général, Histoire et Paléontologie, société

 

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La Nasa veut des frites sur Mars

La NASA a diffusé une image de la Terre vue de la Lune, photographiée le 12 octobre 2015 par la sonde américaine Lunar Reconnaissance Orbiter.

La Terre vue de la Lune, l’impressionnante photo de la NASA – La NASA a diffusé une image de la Terre vue de la Lune, photographiée le 12 octobre 2015 par la sonde américaine Lunar Reconnaissance Orbiter. – NASA/HANDOUT – AFP PHOTO

Des chercheurs de l’Agence spatiale américaine (Nasa) vont tenter de cultiver des pommes de terre au Pérou en reproduisant les conditions de vie sur Mars. Le début des cultures est prévu fin janvier.

 

Peut-on cultiver de la pomme de terre sur Mars? La Nasa et le Centre international de la pomme de terre (CIP) vont tenter de le découvrir en lançant fin janvier prochain au Pérou des recherches sur le sujet, a indiqué jeudi, un scientifique péruvien. A Lima (Pérou), où se trouve le centre, des chercheurs vont créer un espace «avec les conditions atmosphériques, la température, la gravité, le sol et les niveaux de radiation comparables à ceux du sol martien» a affirmé Julio Valdivia Silva, un scientifique péruvien associé au projet.

Pourquoi le Pérou ? Le scientifique a assuré avoir trouvé dans la région d’Arequipa (sud), un sol aux caractéristiques très similaires à celui prélevé sur Mars par la sonde Curiosity. Il a précisé que depuis 2005 plusieurs publications scientifiques confirment ces similitudes. En outre, la pomme de terre péruvienne, qui peut pousser à plus de 4000 mètres d’altitude, a été choisie parce qu’elle est un tubercule très résistant qui a réussi à s’implanter dans la majorité des écosystèmes du monde, a expliqué M. Valdivia Silva.

La Nasa veut des frites sur Mars

© NASA La Nasa veut des frites sur Mars

Début des cultures à la fin janvier

Les recherches débuteront fin janvier et verront dans un premier temps collaborer deux scientifiques de la Nasa, neuf chercheurs du CIP et un spécialiste de Dubaï (Emirats arabes unis). Pour ce faire, ils testeront neuf variétés de pommes de terre péruviennes, sélectionnées au préalable, dont les résultats seront connus en mars. Et environ 80 kg de terre de la Pampa de la Joya seront apportés à Lima, pour que les légumes bénéficient de toutes leurs propriétés naturelles.

Ce n’est pas la première fois que des astronautes s’intéressent à la culture de végétaux dans l’espace. En août dernier, des scientifiques de la Station spatiale internationale ont pu manger une variété de salade roumaine grâce à la mission «Veg-01».

 
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Publié par le 10 janvier 2016 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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La NASA veut utiliser la bombe atomique contre les astéroïdes !

La NASA et l’Administration nationale de sécurité nucléaire ont annoncé qu’ils travaillent actuellement ensemble sur la possibilité de détruire les astéroïdes dangereux en utilisant des armes nucléaires.

Les scientifiques estiment qu’il y a environ un million d’astéroïdes géocroiseurs qui pourraient constituer une menace pour notre planète – mais seule une infime fraction ont jusqu’ici été détectés.

La preuve dramatique que l’un de ceux-ci peuvent frapper la Terre est venu le 15 Février de l’année dernière, quand un objet inconnu a explosé au-dessus de Chelyabinsk, en Russie, avec 30 fois l’énergie de la bombe atomique d’Hiroshima.

″L’explosion fut d’une puissance estimée de 500 kilotonnes de TNT – ce qui correspond à environ 30 fois l’énergie libérée par la bombe atomique d’Hiroshima – et ceci à une distance de 15 à 20 km au-dessus de la surface terrestre″, rapporte l’Agence Spatiale Européenne.

La NASA surveille actuellement 1400 astéroïdes potentiellement dangereux et tente de prévoir leurs futures approches et les probabilités d’impact.

 
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Publié par le 22 décembre 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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La NASA veut faire pousser des patates sur Mars

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Dans Seul sur Mars, Matt Damon fait pousser des patates sur la planète Mars. Une culture qui lui sauve la vie, d’ailleurs. Mais est-ce réellement possible de faire pousser des pommes de terre sur la planète rouge ? La NASA aimerait essayer.

L’agence spatiale américaine va collaborer avec le Centre International de la Pomme de Terre (CIP), basée au Pérou, pour vérifier s’il est possible de faire pousser des patates sur Mars.

Pour cela, les deux organisations vont reproduire l’atmosphère de Mars dans un laboratoire situé au Pérou. Un labo qui utilisera le sol du désert de la Pampas de La Joya pour simuler la terre martienne.

Le tout sera de savoir comment faire pousser des patates dans une atmosphère composée à 95 % de dioxyde de carbone, selon le CIP. Néanmoins, les résultats pourraient aider les scientifiques de la NASA dans l’avenir.

En effet, prévoir des missions de longue durée sur la planète rouge nécessitera beaucoup de provisions. Si les astronautes ont la possibilité de faire pousser leur propre nourriture, cela pourrait grandement changer la donne.

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Publié par le 22 décembre 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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