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Archives de Tag: la France

Corruption : Maladie de la France ?

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Publié par le 14 décembre 2018 dans économie, général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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Emmanuel Todd : « Le risque majeur pour la France n’est pas la révolution mais le coup d’Etat »

 Selon Todd, face aux Gilets jaunes, le gouvernement cherche le chaos pour provoquer une rupture  

« On peut imaginer que, dans une situation de chaos et d’inquiétude, cette sympathie générale de la population pour le mouvement cède devant la peur du désordre. Et je pense que le gouvernement cherche le chaos pour créer cette rupture. « 

« Je pense que le risque majeur pour la France, ça n’est pas la révolution maintenant, c’est plutôt le coup d’Etat » :

« Je considère que Macron est à l‘offensive dans cette stratégie du chaos… »

 
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Publié par le 5 décembre 2018 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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Gilets jaunes : la France sur la voie de la Grèce ?

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« La manifestation du 24 novembre sur les Champs-Elysées, les violences qui l’ont accompagnée, et qui sont essentiellement le fait de groupes extérieurs aux Gilets jaunes » : ceci n’est pas exact, on l’a bien vu sur les images suffisait de regarder, et ce sont les gilets jaunes eux mêmes qui le disent (« ce sont les CRS qui nous ont attaqué ») Il y avait sans doute aussi des casseurs et des extrémistes, mais c’était fort minoritaire il me semble . Z   

La révolte des « Gilets jaunes » ne se limite pas aux nouvelles taxes sur l’essence, elle vient de loin. Elle s’explique par une baisse régulière du pouvoir d’achat, par un étranglement progressif des salariés ayant de faibles revenus. Elle remonte en grande partie au début des années 2000, marquées par la hausse des matières premières et de l’immobilier, qui ont sérieusement entamé le revenu disponible. Cette détérioration n’a pas été perçue par l’INSEE et son indice des prix trafiqué, comme nous l’avons montré dans notre livre, ce qui a provoqué l’exaspération des ménages autant que l’aveuglement des responsables politiques. Est venu se rajouter une explosion des impôts et des taxes pesant sur les ménages depuis 2008. Celles sur le carburant a finalement déclenché une fronde nationale.

La manifestation du 24 novembre sur les Champs-Elysées, les violences qui l’ont accompagnée, et qui sont essentiellement le fait de groupes extérieurs aux Gilets jaunes , ainsi que les milliers de barrages filtrants sur le territoire national, donnent l’image d’un pays en insurrection, ce qui n’est pas sans évoquer la crise grecque de 2010-2012.

Mais le scénario est différent, bien entendu : la Grèce a d’abord été confrontée au mur de la dette publique, avant de devoir s’engager dans une politique d’austérité, à destination des ménages essentiellement, tandis qu’en France, la situation pourrait prendre le chemin inverse : un appauvrissement des salariés conduit au fléchissement des recettes fiscales, ce qui entraîne une peur des marchés sur la dette française.

Dans les deux cas, précisons-le, le secteur public n’a pas beaucoup souffert. En France, les dépenses publiques n’ont jamais diminué, le nombre de fonctionnaires continue d’augmenter. Ce sont les ménages qui payent toujours plus d’impôts et de taxes pour permettre à l’État de boucler ses fins de mois et de rassurer les investisseurs sur la qualité de ses bons du Trésor.

Mais cela risque de changer, justement. La crise est profonde. L’État s’interdit toute marge de manœuvre en ne baissant pas drastiquement les dépenses publiques. La fronde va continuer. En janvier, le prélèvement à la source sera lancé, avec tous les risques de bugs possibles et imaginables, sans compter l’effet psychologique d’une feuille de paye amputée de l’impôt que l’on payait jusqu’ici plus tard. Viendra ensuite la réforme des retraites, un sujet hautement inflammable et qui réveillera les syndicats !

C’est la capacité à contenir les troubles et à maintenir le niveau des rentrées fiscales qui risque d’être bientôt mis en cause par les marchés. À l’heure où l’Italie revient à un projet de budget plus raisonnable, la France devient « l’homme malade de l’Europe »… L’air de rien, le service des études de la Banque Natixismontre que la France peut faire défaut sur sa dette parce que la pression fiscale atteint un maximum et qu’elle ne peut pas utiliser la planche à billet, la Banque de France ayant abandonné ce pouvoir à la Banque Centrale Européenne lors de la création de l’euro. Cette étude sonne comme un avertissement.

La France, future Grèce ? Bientôt le musée du Louvre vendu à un fonds d’investissement, comme les sites archéologiques des îles grecques ? Peut-être plus vite qu’on ne le pense.

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Publié par le 29 novembre 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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La France veut créer un «Empire» européen face à la Chine

La France veut créer un «Empire» européen face à la Chine. Chine Magazine

Ce qui signifie un abandon total et absolu de souveraineté et beaucoup plus d’Europe, gouvernée par des technocrates non élus  …  C’est précisément ce qui crée une radicalisation des peuples (entre autres..), comme on peut le voir dans son essence en Italie . Mais c’est valable un peu partout . Notre politique nous est dictée par Bruxelles, et la France en redemande …  Z 

Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a estimé que l’Europe devrait devenir un Empire pacifique, une puissance capable de rivaliser avec les États-Unis et la Chine, selon le quotidien allemand.

Dans une interview publiée dimanche par le quotidien allemand Handelsblatt, le ministre français a souhaité que l’Europe devienne un empire semblable aux Etats-Unis et à la Chine. Selon lui, cet «empire» doit être une puissance pacifique fondée sur les principes d’un État constitutionnel.

«L’Europe ne devrait plus hésiter à jouer de son pouvoir», a affirmé Bruno Le Maire, qui a souligné qu’il était nécessaire de lutter «contre les sanctions illégitimes des États-Unis contre l’Iran» et de «faire obstacle au gouvernement de Donald Trump».

«Le but ici est de dire clairement aux États-Unis: nous sommes un continent souverain et nous décidons nous-mêmes d’avec qui nous faisons du commerce», a-t-il ajouté. Le président français, Emmanuel Macron, a fait part de sa volonté de créer une «vraie armée européenne» indépendante des États-Unis.

Le président français avait souligné que l’Europe était confrontée à de nombreuses tentatives d’ingérence dans ses processus démocratiques internes et dans son cyberespace. Le président américain, arrivé à Paris le 9 novembre pour les cérémonies du 11 novembre, avait jugé «très insultants» les propos d’Emmanuel Macron plaidant pour la construction d’une armée européenne.

Emmanuel Macron a estimé que l’Europe devait se «protéger à l’égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis». L’idée d’une armée propre à l’Union Européenne est régulièrement émise par des hommes politiques européens, dont le commissaire européen au Budget et aux Ressources humaines, Günther Oettinger.

Ce dernier a déclaré qu’il rêvait d’une armée qui porte en commun la responsabilité du maintien de la démocratie, des droits de l’Homme et de la liberté, en Europe comme dans les missions étrangères.

https://www.chine-magazine.com/la-france-veut-creer-un-empire-europeen-face-a-la-chine/

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Publié par le 20 novembre 2018 dans général, International, Politique

 

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« Ce jour où la France se souleva »

Coup de gueule de Charles Sannat …. et on le comprend, les gens en ont marre ! Marre de cette dérive autoritaire qui commence à ressembler à du totalitarisme, et de ce mépris du peuple ! Les citoyens éveillés sont les seuls à pouvoir aider les moutons qui courent dans tous les sens et à changer les choses, voilà le fond de la chose, j’y reviendrai … Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Des salons dorés, la colère de la foule semble toujours assourdie, même quand elle est assourdissante.

J’ai suivi les événements sur le terrain depuis plusieurs jours. Peu importe que l’on soit pour ou contre ce mouvement des « gilets jaunes ». Je veux juste partager avec vous ce que j’ai vu, compris et aussi ce qui reste en suspens, des choses bien dérangeantes.

Les digues de la colère trop longtemps contenue sont en train de céder.

Le gouvernement ne comprend pas.
Nos élites ne comprennent pas.
Nos journalistes des grands médias tentent d’aider le gouvernement à éteindre l’incendie qui menace de ravager le pays.

La méthode est évidemment mauvaise et il est fort probable qu’un jour, des comptes soient demandés par les victimes et les blessés. Nous y reviendrons.

Ce qu’il faut retenir c’est que dans un pays où le politiquement correct est étouffant, où la liberté est surveillée, où il n’est plus possible de penser véritablement sans « choquer », sans « déraper », sans être un « phobe », dans un pays où quand un gosse de 7 ans emmerde un autre gamin de 7 ans – ce qui relève de l’éducation et du pédagogique – se transforme en garde à vue et en procédure de « harcèlement », quand nos élites perdent le bon sens, quand les « bobos parisiens » pensent la société hors sol et à travers un prisme idéologique et croient qu’ils peuvent changer la manière de voir les choses des masses, nous créons un cocktail terrible de colère rentrée.

Immigration, vaccination, LGBTQI… théorie du genre, taxation, gasoil et vitesse à 80km/heure, pouvoir d’achat, piscine de Macron, ou vaisselle de Madame au Palais, tout y passe ou presque.

Le pays devient fou.

Fou de ses paradoxes, fou de ses contradictions, fou de ses idéologies, fou de ses démagogies, fou de tout.

Le contrôle social français, parce qu’il existe déjà au même titre qu’en Chine, même s’il ne porte pas le même nom, a mis un couvercle sur une cocotte minute.

Personne n’a voulu voir la fumée qui s’en échappe ni la pression qui monte, pourtant, quand les digues céderont, ce sera terrible. Terrible.

Une violence inouïe…

Ce que j’ai vu, c’est une violence inouïe, une haine rentrée, contenue depuis trop longtemps, qui a commencé à se libérer.

Cette rage de ne pas être entendu, cette colère d’être méprisé par un pouvoir sourd aux attentes simples d’une population, cette frustration terrible, non pas de la France « périphérique », mais de la France, essentiellement gauloise, qui subit la diversité, la crise économique, la fiscalité confiscatoire pour arroser à coup de milliards des « citées » et des quartiers « populaires » qui croulent sous les subventions… et la radicalisation. « On ne veut plus payer ». Voilà ce qui est dit.

C’est tout cela que j’ai entendu, jusqu’à un pharmacien expliquant qu’il trouvait scandaleux tous les médicaments gratuits pour les migrants et pas pour les mamies… Mais il y a aussi ces médecins, ces ambulanciers, les motards en colère, ou les paysans, ou les artisans, ou les taxis, ou, ou, ou,…

Nos dirigeants ont patiemment construit une société de haine et d’opposition.

Quand il y a haine et opposition, il finit par y avoir confrontation et violence. Même Gérard Colomb l’a dit en quittant son poste. Quelques jours seulement ou il n’est plus là, et il sera vite très regretté!

Terrible bilan.

« Ils » forcent les barrages !

Ils ont besoin d’une batterie pour l’i-Faune… Je vous l’avais dit.

Ces centaines d’abrutis, car si l’on peut être totalement opposés aux gilets jaunes, et faire comme le demande En Marche porter des gilets verts, rien ne saurait justifier d’écraser et de tuer quelqu’un.
Or, partout en France, des abrutis beaucoup plus pressés que les autres, qui eux ont « un métier » ou un travail… ont foncé dans les barrages…

Les enquêtes peut-être nous diront que ces chauffards étaient des « sympathisants », ou encore des « encartés » de chez En Marche, des « radicalisés » En Marche qui n’ont pas su arrêter leur véhicule. C’est le problème quand la marche est trop rapide, les distances de freinage s’allongent, et c’est évidemment valable pour le gouvernement et le parti présidentiel.

Cette excitation est en partie la résultante involontaire « évidemment » des propos tenus par notre nouveau ministre de l’Intérieur. En expliquant qu’il n’est pas possible de bloquer le pays, on légitime les passages en force de quelques fragiles du haut ! Elle est aussi le fruit de l’individualisme forcené, et également… de la permissivité de la justice et de tant d’autres choses, à commencer par le délitement de tout ce qui fait « société » commune.

Le gars qui écrase dira qu’il a paniqué, alors qu’il a pété les plombs, et prendra quoi… un an, deux ans au maximum… Bref, plus personne ne risquant plus rien, là encore, qu’est-ce qui viendra enrayer l’expression de ces haines rentrées ?

Avant, les petits avaient des choses à perdre en combattant le gouvernement, ce que n’a pas encore saisi le gouvernement c’est qu’il a changé les équilibres en changeant la fiscalité.

Le peuple a plus à perdre en ne se battant pas contre son gouvernement qu’en ne disant rien.

Les peuples sont des agents économiques et leurs raisonnements le sont également. Si Macron ne comprend pas les hommes, qu’il comprenne au moins les chiffres, et relise La Grève de Ayn Rand. Nous avons atteint le point de basculement économique où le travail n’a plus aucun sens. Plus aucun.

Le travail n’a plus de sens économique, sauf au-delà de 2 500 euros nets par mois.

Le gouvernement doit saisir qu’en dessous de 2 500 euros nets par mois, il vaut mieux rester chez soi, avoir un HLM, la CMU, ne pas payer la cantoche des gosses et avoir accès à tout gratuit et rentrer dans le cycle de l’assistanat.

Problème… le salaire médian c’est 1 700 euros…. Énorme problème donc…

Le gouvernement doit saisir que si les gens ne traversent pas la rue, ce n’est pas qu’ils ne peuvent pas trouver de boulot, c’est qu’il n’y a plus d’intérêt à le faire.

Partant de ce constat économique, les gens vont cesser de travailler, parce que se rendre au travail est trop coûteux et rapporte trop peu.

Le nombre de travailleurs va chuter considérablement. Le nombre d’assistés, exploser à la hausse, et les coûts pour la collectivité aussi. Il faudra augmenter la fiscalité de ceux qui bossent encore.

Alors ils seront de moins en moins nombreux à travailler… et le cycle vicieux ira jusqu’à l’effondrement.

La politique macronienne est un échec assuré…

Le transfert de la fiscalité des entreprises aux gens revient à un transfert vers les travailleurs, car seuls les travailleurs sont solvables et imposables. Premier gros mensonge économique.

Il ne faut pas transférer sur les gens, mais sur la consommation et avoir une super méga TVA environnementale en taxant même à 150 % les bijoux, ou les produits venant de loin… Il faut privilégier le local évidemment, mais pour faire cela, on ne peut pas le faire dans un cadre européen qui l’interdit, sans souveraineté, et en mettant la mondialisation comme la vertu cardinale… Deuxième énorme mensonge intellectuel.

Tout cela, les gens le savent, ils le ressentent, ils voient bien que cela ne fonctionne pas et qu’ils sont réduits à l’état de vache à lait à bosser toujours plus, pour de moins en moins.

Le « pacte » social est en lambeaux.

Pour Macron, avoir un profil bas, que notre Hollande « président » normal avait certes bien maladroitement adopté, était évidemment une meilleure approche.

Macron insulte les gens et il est édifiant de voir les commentaires ultra-condescendants des partisans ou des « cadres » du mouvement En Marche sur ces gens qui puent le « gasoil »… C’est juste hallucinant.

Le gouvernement et les forces de l’ordre doivent aider à la sécurisation des points de blocage.

Ce que j’ai vu ? Localement et partout en France, c’est que le gouvernement a laissé faire.

Il a laissé faire cela…

Partout. Ici, c’est chez moi et ailleurs.

Plusieurs personnes blessées sous nos yeux. Un homme dans un état critique héliporté au CHU de Rouen. Ce n’était pas un cas isolé. Tout au long de la journée, alors que jamais le trafic n’a été aussi faible, des fous furieux ont tenté de forcer les barrages au mépris de la vie humaine.

Certes, gendarmes et policiers ont interpellé quelques-uns de ces « fous furieux », mais beaucoup ont pris des risques inconsidérés pour forcer les barrages. Ils auraient pu, ils auraient dû être plus actifs et plus participatifs. La question dérangeante est la suivante : quels étaient les ordres de Castaner ? Un jour, il faudra répondre à cette question.

Une des victimes encore à terre.L’autre blessé très grièvement est dans le véhicule des pompiers. Il sera héliporté vers le CHU de Rouen. Aux dernières nouvelles, son état n’était pas stabilisé. L’automobiliste pressé d’aller faire son « shopping » lui a roulé sur le torse. Les gendarmes heureusement prépositionnés à quelques dizaines de mètres du point de rassemblement pourront interpeller le coupable des faits sur le champs. 

L’homme au sol, lui s’est fait rouler sur la jambe après avoir été projeté la tête en arrière. Vous voyez le pompier lui maintenir la tête pendant que les autres s’occupent des jambes salement amochées. 

Un beau coupé Peugeot transformé en arme pour écraser des gens. Celui qui a fait cela, car c’était un homme, était d’un calme olympien en sortant de son véhicule après que ce dernier ait été stoppé par les gilets jaunes.

Les pompiers ont dépêché d’importants moyens sur place très rapidement. « Allo les pompiers? Venez vite il y a une voiture qui a foncé dans la foule des gilets jaunes. Réponse du pompier à ma femme qui appelait… « c’est grave comment »? J’en sais rien mais c’est très grave il a roulé sur les gens ». J’aurais l’occasion de parler à nouveau de la nécessité de passer son brevet de secourisme ou l’on apprend notamment à décrire aux secours au mieux la situation afin qu’ils puissent gagner du temps dans l’envoi des moyens nécessaires et adaptés à la situation. J’en connais une qui a décidé de s’inscrire dès demain. 

Scène d’une violence inouïe et inconscience totale d’une société en pleine dérive. Aucune envie pressante de corn-flakes ou de sodas ne peut justifier ce genre d’actes.  

N’accusons pas le gouvernement par principe et incitons-le à éviter la tentation du laisser-faire et du laisser-aller en espérant que la violence qui se déchaîne pousse les gens à rentrer chez eux, ce qui serait une erreur supplémentaire d’appréciation qui risquerait de se transformer en très grande responsabilité historique et éventuellement juridique.

Chaque mort, chaque blessé renforcera la motivation.

Quand il n’y a pas d’organisation nationale, et que l’on est face à un soulèvement populaire, il y a deux manières de faire. La première, celle qui a été manifestement choisie volontairement ou non, et l’on finira par le savoir, c’est de laisser faire comme cela s’est passé samedi.

La seconde, c’est d’encadrer les mouvements, en expliquant que les forces de l’ordre passeront sur chaque point de blocage même ceux qui ne sont pas déclarés pour donner des conseils de sécurisation.

Même ceux qui ne sont pas déclarés et peut-être même surtout ceux qui ne sont pas déclarés !

Cela n’a pas été fait.

Cela n’a pas été ordonné.

Là était la sagesse élémentaire, et le gouvernement en serait sorti grandi.

Parce que cela ne sera pas fait, alors que moralement, il en va du devoir de nos autorités, de nos policiers et gendarmes qui ne doivent jamais oublier qu’ils sont au service de la population et pas des dirigeants, alors il faudra que les gens le fassent eux-mêmes pour éviter des accidents.

Si le mouvement dure, les tensions monteront. Il faut donc penser la protection des lieux de blocage ou de filtrage.

« Qu’ils viennent me chercher »… Ils ont été stoppés à 200 m du Palais.

Macron le tout-puissant Jupiter avait crânement lâché cette formule lors de l’affaire Benalla… Une formule qui en dit très long sur le sentiment d’impunité de nos élites dirigeantes.

Pourtant, les sans-dents n’ont été stoppés qu’à 200 mètres du Palais.

Le groupe de sans-dents qui était là n’était pas suffisamment important ni suffisamment motivé pour partir à l’assaut du Palais, mais cela devrait être pris pour un avertissement sans frais !

« Ils » peuvent venir chercher le président en son palais et mettre sa tête au bout d’une pique.

Qui aurait tiré sur la foule ?

Un jour, les grenades fumigènes ne suffiront plus. Ce jour-là, qui tirera pour empêcher la foule d’aller chercher Macron ? Qui ?

Personne.

Le roi est nu.

Que fera Castaner ?

Rien.

Il ne leur reste que les postures et la capacité à terroriser les « gens » qui ont un compte en banque, qui sont saisissables, et qui globalement, eux, respectent les lois.

« Ils » ne font plus peur qu’aux braves gens… Et les braves gens n’acceptent plus de se faire terroriser pour leur permis de conduire, alors que les délinquants quotidiens pourrissent leur quotidien sans rien risquer, eux…

D’ailleurs, Castaner lui-même l’a dit, la prison « n’est pas une solution », alors que fera Castaner ?

Il n’a pas les moyens ni matériels ni humains de sécuriser le territoire, et le bordel de la délinquance ambiant le démontre chaque jour. Alors, imaginez quand vous avez un soulèvement populaire sur tout le territoire.

Imaginez un soulèvement sur la durée… Tous les mois ! Et dire que Bruxelles limite le temps de travail des militaires qui devront bientôt être syndiqués…

Il est urgent d’éteindre l’incendie.

Il est indispensable d’éteindre l’incendie, et encore une fois, la haine que j’ai vue et ressentie est très inquiétante pour la suite. Le déferlement pourrait être terrible.

La France est l’URSS de 1989. Un tigre de papier. Au premier coup de fusil, les leviers de commande ne répondront plus. Le système tient sur l’illusion de la solidité des institutions. Pourtant, tout est miné de l’intérieur. Notre pays peut s’effondrer comme l’URSS en une semaine. Chacun se retrouvera seul. Voilà ce qui a commencé à se passer ce week-end.

Il n’y a pas, dans ce mouvement, que de « beaux » sentiments et de gentils gilets jaunes.

C’est beaucoup plus complexe.

Il y a trop de frustrations retenues depuis trop longtemps.

Pour éteindre l’incendie, ce ne sera pas agréable pour la clique d’En Marche à l’égo surdimensionné, mais il va lui falloir rabattre son caquet.

Faire amende honorable, cesser les insultes et le mépris de caste devenu insupportable.

Ce mépris tient une place bien plus importante dans la révolte actuelle que ce que l’on peut penser à Paris.

Ensuite, cela doit s’accompagner d’un programme économique en rupture avec celui qui est porté, et là cela va être plus dur dans le cadre actuel.
C’est le principal défi de Macron. Après, l’Europe a aussi intérêt à avoir une France stable…

Ça tombe bien, il y a des élections européennes. Un bon moyen de construire un nouveau projet… avec les Français, et pas contre eux.

Bon, quand on est Jupiter, manifestement, on manque de sagesse et de pondération. Il y a donc peu de chance que cela se passe ainsi.

Castaner et Macron tenteront de passer en force.

Ce ne sera plus la chienlit, mais l’anarchie.

La même que celle de la libération et de l’épuration. Et ces terribles pulsions de mort et d’envie d’en découdre.

Des moments de l’histoire où tout devient possible dans des séances de haine et d’expiation collective.

Les heures les plus sombres ne sont pas juste un concept de propagande minable, c’est une réalité qui peut-être la nôtre en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Pendant ces heures-là, chacun est seul.

Les grands malades qui nous dirigent depuis des années ont mis en place les éléments pour qu’elles soient, hélas, notre avenir.

Les révolutions sont toujours de couleur.

En France, elle ne sera pas orange. Elle sera jaune.

Comme toutes les révolutions, quelles que soient leur couleur de départ, elles finissent toute par la même : celle, rouge, du sang qui coule dans les rues.

Ce sang, lui, a déjà commencé à couler dans nos rues.

La seule question qui devrait occuper tous nos esprits et mobiliser toute notre intelligence collective est la suivante : comment guérir la France ? Comment guérir notre pays tellement malade ?

Le méprisant de la république est certainement l’un des dirigeants les moins capables de notre histoire de penser cette question pour panser nos maux et guérir notre maison commune.

Malheur à toi pays dont le roi est un enfant.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT – insolentiae

 
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Publié par le 19 novembre 2018 dans général, Politique, société

 

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La France a acheté 115 milliards $ de dette US depuis 2008, dont plus de 51 milliards $ entre avril 2017 et août 2018 !

La France doit-elle acheter de la dette publique américaine ?

Vous lisez bien, 118 milliards de dette US qui ne sert à rien achetée en 10 ans, dont tenez vous bien plus de 51 milliards de dollars rien qu’entre avril 2017 et août 2018 ! , au moment où tout le monde s’en débarrasse de la dette US, même aux îles Caïmans !!! (lire ici, la source de cette info est donnée en bas de page, ce sont les chiffres officiels du gouvernement US, je vous la remet : http://ticdata.treasury.gov/Publish/mfh.txt)

On se demande bien qui a pu acheter une telle quantité de dette US en si peu de temps … (non, surement pas la banque de France !) Z   

par Jean-Luc Baslé – Le Cercle Les Echos

La France augmente ses achats d’obligations du Trésor américain. Son stock qui était de 3,8 milliards de dollars en février 2008, s’élève désormais à 118,4 milliards.(a) Compte tenu du risque de récession annoncé pour 2020 par Ben Bernanke, ancien gouverneur de la Réserve fédérale, ces achats se justifient-ils ?

Le rendement financier

Au plan du rendement financier, la réponse est oui. Suite à la décision de la Réserve fédérale de relever son taux directeur en décembre 2015, le rendement des obligations américaines à 10 ans n’a cessé d’augmenter passant de 1,50% en juillet 2016 à 3,25% aujourd’hui. Dans le même temps, les taux allemands ont été négatifs (-0,09% en juillet 2016) avant de remonter à 0,44% aujourd’hui. Non seulement les taux des obligations du Trésor sont plus élevés mais le marché obligataire américain est aussi plus liquide que le marché européen. La décision française se justifie donc.

Le risque financier

Au plan du risque financier, la réponse est plus nuancée. La raison tient à la dette publique américaine qui est non seulement élevé, mais croit exponentiellement. Le volume de la dette a quasiment quadruplé depuis 2000, passant de 5.674 milliards de dollars en septembre 2000 à 21.516 milliards en septembre 2018. Il représente désormais 108% du produit intérieur brut. Il se rapproche de son niveau le plus élevé dans l’histoire américaine : 118% en 1946. S’il y avait alors des raisons qui justifiaient ce niveau, ce n’est plus le cas aujourd’hui – d’où l’inquiétude de certains économistes et institutions internationales.(b) L’inquiétude est d’autant plus grande que la loi Tax Cuts and Jobs, votée par le Congrès en novembre 2017, augmentera le déficit budgétaire, donc la dette américaine, de plus de mille milliards de dollars d’ici 2020.

Cette évolution alarmante a pris naissance à la suite de la crise des subprimes de 2008. En août 2011, S&P, une des trois grandes agences américaines de notation a abaissé sa note de la dette américaine de AAA à AA+. Les deux autres (Moody’s et Fitch) ont maintenu la leur au niveau le plus élevé (AAA) ce qui surprend au regard de la nouvelle loi. Pour sa part, DAGONG, l’agence chinoise, a abaissé la sienne à son niveau le plus bas (BBB+). Il est permis de penser que ces agences font preuve d’une objectivité toute relative. Il n’en reste pas moins qu’au plan du risque, la décision française est contestable.

Attitude des principaux investisseurs

Premier banquier du gouvernement américain, la Chine a quelque peu réduit son portefeuille d’obligations américaines de 1.246 milliards de dollars en 2015 à 1.165 milliards en août 2018 (c) – une faible réduction (-6.5%), compte tenu de l’opinion de DAGONG. En revanche, le Japon, second banquier des Etats-Unis, a fortement diminué le sien qui est tombé de 1.231 milliards en 2014 à 1.030 milliards en août dernier. Cependant, plus qu’une inquiétude à l’égard du risque américain, il faut y voir une nécessité due à un accroissement constant de la dette nationale entièrement financée par l’épargne japonaise.

Pour sa part, la Russie qui détenait 150 milliards d’obligations en 2010, n’apparaît plus dans les statistiques du Trésor américain en 2018. Au rebours de cette tendance, la Grande-Bretagne a accru son portefeuille qui s’élève désormais à 273 milliards contre 55 milliards en juin 2008. En dépit de cette remontée qui se distingue par sa singularité, la part des investisseurs étrangers a baissé quelque peu ces dernières années en valeur relative.

Le risque américain ne fait plus l’unanimité d’autant que l’augmentation des taux d’intérêt accroît la charge de la dette, accentuant un peu plus le déficit budgétaire américain.

Conclusion

Au plan financier, l’investissement français se justifie s’il s’inscrit dans le court terme. Une récession aux Etats-Unis est une quasi-certitude. Mais, à l’inverse de la précédente (2008), les autorités américaines seront démunies pour lutter contre celle-ci. Compte tenu de la part de l’économie américaine dans l’économie mondiale, de l’interconnexion des économies nationales et de l’endettement élevé de nombreux pays, il est à craindre qu’elle soit profonde et étendue. Peut-être est-il temps pour la France de songer à vendre ses obligations américaines ?

Mais pourquoi la Chine ne vend-elle pas toutes les siennes ? La réponse a été donnée par John D. Rockefeller, il y a bien longtemps. On lui attribue le commentaire suivant : «si je dois dix mille dollars à ma banque, j’ai un problème. Si je lui dois un million, c’est elle qui a un problème». C’est la situation dans laquelle se trouve la Chine à l’égard des Etats-Unis. Liquider ses actifs financiers américains conduirait à un effondrement du marché obligataire et du dollar, et donc à une récession, peut-être même une dépression.Elle ne peut défaire sa position que dans le temps: cinq à dix ans, voire davantage.

—————————

(a)Soit 4,2% du produit intérieur brut prévisionnel 2018 de la France.

(b)Voir aussi l’interview de Christine Lagarde (Les Echos, 9 novembre 2018).

(c)Soit 8,5% du produit intérieur brut prévisionnel 2018 de la Chine.

envoyé par Général Dominique Delawarde

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Publié par le 12 novembre 2018 dans économie, général, International

 

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Pourquoi la France achète-t-elle de la dette américaine ?

Pourquoi la France achète-t-elle de la dette américaine ?

« la France a acheté, entre avril 2017 et août 2018, plus de 51 milliards de dollars de dettes américaines » ??!!  « Pognon de dingue » . Z

Par Leslie Varenne, géneral Dominique Delawarde, Jean-Luc Baslé

Alors que de nombreux analystes financiers alertent sur une probable crise financière en provenance des Etats-Unis, à l’horizon 2020, qui serait plus catastrophique encore que celle de 2008 (voire la note de Jean-Luc Baslé) ; alors que dans la perspective d’un krach obligataire nombre de pays se délestent de leurs bons du Trésor US, la France a acheté, entre avril 2017 et août 2018, plus de 51 milliards de dollars de dettes américaines…

Depuis janvier 2018, la dette publique US augmente à un rythme exponentiel de 3 milliards par jour et se situe aujourd’hui à 21 700 milliards de dollars. A la fin de l’année, les Etats-Unis devraient atteindre les 22 000 milliards soit une dette souveraine de 107 à 108% du PIB. C’est la raison pour laquelle de nombreux économistes tirent la sonnette d’alarme (1). Contre vents et marées, les agences de notation américaines (Fitch, et Moody’s) maintiennent la meilleure note, AAA, aux bons du Trésor américain, à l’exception de S&P qui l’a abaissé à AA+ en août 2011. L’agence de notation financière chinoise, DAGONG, ne les suit pas et en janvier 2018, elle a attribué un BBB+, avec perspectives négatives, à la dette souveraine US, ce qui la situe désormais juste un cran au-dessus des emprunts considérés comme spéculatifs. Pour justifier ce recul, DAGONG met en avant le risque croissant d’insolvabilité et les faiblesses du mode de développement économique des Etats-Unis fondés sur la dette (2). Elle met également en garde les investisseurs et les Etats qui pourraient être tentés par l’achat de cette dette susceptible de se transformer, à court ou moyen terme, en obligations à haut risque.

Il ne serait pas incongru de penser que l’agence chinoise n’est pas plus objective que ses consœurs occidentales. Il ne serait pas non plus stupide d’imaginer que la Russie ne s’est pas délestée de presque toutes ses obligations US soit 91 milliards de dollars, il ne lui en reste plus que 14, seulement par prudence et bonne gestion de père de famille. Cependant, le fait que d’autres pays, dont certains sont des alliés fidèles des Etats-Unis, agissent de la même manière leur donne raison. En effet, entre août 2017 et août 2018, le Japon a réduit son exposition de 73 milliards de dollars ; la Turquie de plus de 40, la Chine de 36,5, Taïwan de 17 et la Hollande de 10 milliards de dollars. Depuis janvier 2018, la Suisse s’est allégée de 21 milliards de dollars, depuis mars l’Allemagne et l’Inde se sont délestées respectivement de 13 et de 17 milliards de dollars (3). Même les Îles Caïmans, paradis fiscal réputé qui gèrent les fortunes de gens très informés se sont désengagées de 45 milliards de dollars sur une seule année…. C’est donc une lame de fond qui correspond à des inquiétudes légitimes.

Le village gaulois

Il reste néanmoins quelques récalcitrants : le Brésil de Michel Temer, le Royaume-Uni, l’Arabie Saoudite et la France. En avril 2017, deux mois avant l’arrivée au pouvoir du président actuel, la France détenait 66,9 milliards de dollars d’obligations souveraines US. Aujourd’hui, le département du Trésor américain indique que la France en détient 118,4 milliards de dollars, soit une augmentation de 51,5 milliards en un peu plus d’un an (+ 77%)(4). Mieux, depuis mars 2018, l’exposition de Paris à la dette américaine est passée de 80 milliards de dollars à 118 milliards de dollars soit une hausse de 47,5 % en 6 mois, elle fait plus que tous les autres récalcitrants (5).

 Pure amitié atlantiste ?

Cette évolution, pour le moins étrange interpelle : pourquoi la France dont la dette a déjà dépassé les 100% du PIB s’encombre-t-elle de toujours plus d’actifs à risque ? Autre question légitime : quelles sont les contreparties ? Il semble que cela soit totalement désintéressé…

Sur le plan de la politique étrangère, Washington continue de dire non aux incessantes demandes de Paris de placer le G5 Sahel sous le chapitre 7 des Nations Unies, ce qui permettrait aux militaires français de sortir du bourbier sahélien et d’économiser un milliard d’euros par an (6).

Le Président américain a « confié » le dossier libyen au président italien au grand dam d’Emmanuel Macron (7).

Et si la diplomatie française a enfin pu opérer un timide retour au Moyen-Orient, ce n’est pas grâce à son allié américain mais à la Russie qui a invité le président français au dernier sommet d’Istanbul (8).

Sur le plan économique, les sanctions américaines contre l’Iran ont durement pénalisé les entreprises françaises comme Total, Peugeot etc. Par ailleurs, les menaces de l’extraterritorialité du droit américain, pèsent toujours sur les sociétés hexagonales. Après Alstom, la justice américaine pourrait infliger des amendes à plusieurs d’entre-elles, dont une peine record à Areva, 24 milliards de dollars.

Opacité

Sauf s’il s’agit d’obscures raisons qui échappent aux auteurs de ces lignes, rien ne justifie donc un tel niveau d’exposition à la dette souveraine US. Rien ne justifie non plus, le silence des médias et des parlementaires. Le gouvernement qui s’évertue à vanter les nécessités de l’austérité aura des difficultés à expliquer aux Français qui grondent, ces placements de bien piètres épargnants. 51,5 milliards de dollars c’est une somme et à n’en pas douter, chaque citoyen aura, bien sûr, son idée sur les raisons qui ont poussé leurs dirigeants à exposer l’épargne des Français à la dette US et sur une meilleure affectation de l’argent public.

Leslie Varenne
Général Dominique Delawarde

Jean-Luc Baslé ancien directeur de Citigroup New-York

(1) https://www.businessbourse.com/2018/07/16/lamerique-se-dirige-droit-vers-la-plus-grande-crise-dendettement-de-lhistoire/
(2) http://en.dagongcredit.com/index.php?m=content&c=index&a=show&catid=88&id=4937
(3) http://ticdata.treasury.gov/Publish/mfh.txt
(4) Le Brésil a acheté 44.2 milliards de dollars d’obligations US, le Royaume-Uni 47.6, l’Arabie Saoudite 37.5, la Belgique fait aussi partie des récalcitrants, mais Bruxelles, qui héberge l’Union européenne à un statut à part,  elle a néanmoins racheté pour  58.3 milliards de dollars.
(5) http://ticdata.treasury.gov/Publish/mfh.txt
(6) https://www.iveris.eu/list/notes_danalyse/371-le_sahel_estil_une_zone_de_nondroit__
(7) https://www.iveris.eu/list/entretiens/362-la_libye_victime_des_ingerences_exterieures_
(
8) http://www.lefigaro.fr/international/2018/10/27/01003-20181027ARTFIG00136-syrie-le-sommet-d-istanbul-appelle-a-un-cessez-le-feu-stable-et-durable-a-idlib.php

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7 Commentaires

Publié par le 6 novembre 2018 dans économie, général

 

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