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L’Italie « trahit » les États-Unis avec la Chine : la nouvelle Route de la Soie passe par Rome

L’Italie « trahit » les États-Unis avec la Chine : la nouvelle Route de la Soie passe par Rome

par Alessandro Pagani

La position italienne sur le Venezuela a surpris. L’Italie s’est dissociée de la majorité des pays de l’Union Européenne pour dire qu’elle ne reconnaît pas Juan Guaidó comme Président de ce pays d’Amérique Latine. L’Italie est sur le point de recevoir le Président chinois, avec lequel elle a conclu des accords économiques et commerciaux sans précédent entre les deux pays, le tout sans cesser d’appartenir à l’OTAN.

Il y a quelques jours, le gouvernement du Mouvement 5 Étoiles et de la Ligue du Nord en Italie a laissé perplexes les autres pays membres de l’Union Européenne : ils ont informé par une note officielle du Ministère des Affaires Étrangères que l’Italie n’assumait pas la responsabilité politique d’entrer dans les affaires intérieures d’autres pays, en particulier du Venezuela, et que par conséquent ils prenaient leurs distances avec les décisions de l’Union Européenne concernant la reconnaissance ou non du Président putschiste autoproclamé par les États-Unis Juan Gerardo Guaidó Márquez.

Cette décision a contraint l’Union Européenne et sa représentante, Federica Mogherini, à revenir en arrière par rapport à la reconnaissance de Guaidó comme « Président » et à inviter les pays membres de l’Union Européenne à se réunir, s’ils le souhaitent, pour développer des politiques amies avec le gouvernement légitime et constitutionnel de Nicolás Maduro, et à promouvoir des rencontres entre gouvernement et opposition, activités déjà réalisées mais qui – du fait des interventions impériales des États-Unis – n’ont abouti à rien.

Le vice-Ministre italien des Affaires Étrangères, Manlio Di Stefano, a été clair dans sa note officielle :

« L’Italie ne reconnaît pas Guaidó, parce que nous sommes absolument contre le fait qu’un pays ou un groupe de pays tiers puisse déterminer la politique intérieure d’un autre pays ; cela s’appelle le principe de non-ingérence et est reconnu par les Nations Unies. La même erreur a été commise en Libye et aujourd’hui elle est reconnue par tous ; nous devons empêcher que la même chose ne se produise au Venezuela« .

Pourquoi l’Italie a-t-elle adopté cette position de rupture claire avec l’Union Européenne et son allié stratégique, les États-Unis, du pacte criminel appelé Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) ? L’Italie a-t-elle un gouvernement qui s’intéresse vraiment à la « non-ingérence » dans les affaires étrangères ? L’Italie a-t-elle subi soudainement un changement politique et historique ?

Eh bien, allons-y doucement. Tout d’abord, précisons clairement que tous les membres du gouvernement de la Ligue du Nord et de 5 Étoiles ne sont pas favorables à cette décision, qui est, à mon sens, la seule décision, et qui ne permet pas – comme le pense aussi le Mexique – le déclenchement d’une guerre civile dans la République Bolivarienne du Venezuela.

En même temps que les notes officielles du vice-Ministre des Affaires Étrangères du Mouvement 5 Étoiles, un autre vice-Ministre des Affaires Étrangères, Guglielmo Picchi, du parti de la Ligue du Nord, une organisation politique d’extrême droite et xénophobe, a déclaré son désaccord avec la position officielle de son propre gouvernement, disant qu’il considérait la présidence de Maduro comme « terminée » et a demandé que des observateurs indépendants soient présents aux nouvelles élections présidentielles.

Cette position de la Ligue du Nord de Salvini n’est pas nouvelle à cet égard, mais laissons de côté ce parti très proche des néofascistes en Italie et revenons à la nouvelle position politique du Mouvement 5 Étoiles.

38832388_401Cette position très courageuse est-elle peut-être liée à la visite du Ministre chinois des Affaires Étrangères pour préparer l’arrivée de Xi Jinping à Rome en mars prochain ?

A cette occasion, avec la visite du Président de la République Populaire de Chine, le gouvernement italien pourrait même signer un mémorandum d’intention pour la nouvelle Route de la Soie.

Les relations entre l’Italie et la Chine se sont fortement accélérées avec le gouvernement Ligue du Nord-Mouvement 5 Étoiles. Le moteur a de nouveau été le Mouvement Cinq Étoiles à travers les « missions » en Chine du Ministre Di Maio, de son entourage et du Ministre Tria. De son côté, Salvini, bien qu’il ait lui-même rendu publique sa volonté de se rendre en Chine après les élections, vient de faire des déclarations critiques et xénophobes très vives contre Pékin.

En effet, ces jours-ci, la visite du Ministre chinois des Affaires Étrangères, Wang Yi, a eu lieu à Rome, à la tête de la délégation qui prépare l’arrivée en Italie de Xi Jinping, le Président chinois, du 19 au 21 mars.

Lors des journées passées à Farnèse, à l’occasion de la neuvième réunion du Comité mixte Italie-Chine, Wang Yi, devant la présence du Ministre italien des Affaires Étrangères, Enzo Moavero Milanesi, a souligné les très bonnes relations entre l’Italie et la Chine, évoquant souvent la « Nouvelle Route de la Soie », la coopération « gagnant-gagnant » et le début d’une « nouvelle ère », y compris sur le plan diplomatique.

Infografía 3-3

Seul le mégaprojet de Pékin, la One Belt One Road, devrait représenter le thème central de la visite de Xi : l’Italie serait donc prête à signer un protocole d’intention sur la nouvelle Route de la Soie, ainsi que la Grèce, la Hongrie et le Portugal.

Pour la Chine, ce serait un résultat très important : l’Italie est l’un des fondateurs de l’Union Européenne, fait partie du Groupe des Sept (G7) et, par tradition, fait partie du Pacte Atlantique.

Une telle signature – l’Italie est déjà membre fondateur de la Banque Asiatique d’Investissement dans les Infrastructures, « moteur » économique et financier de la nouvelle Route de la Soie – conduirait à un changement de paradigme de la politique étrangère italienne d’une grande importance. Cela signifierait commencer à penser à de nouvelles alliances moins dépendantes des intérêts des États-Unis ; c’est pour cette raison qu’on attend des signatures d’accords qui rapprochent Huawei de plusieurs projets italiens, et tout cela sans donner d’importance à la campagne très féroce que les États-Unis mènent contre ce géant technologique chinois.

La signature du mémorandum est considérée comme déjà faite, si ce n’est en mars, fin avril, à l’occasion de la deuxième réunion internationale des pays du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) à Pékin, mais elle n’est pas encore complètement définie.

Il y a encore deux obstacles pour le gouvernement italien. Le premier est de nature interne et dépend de relations ambiguës entre les deux forces gouvernementales : celle du Mouvement 5 Étoiles, promoteur d’une Italie dans la nouvelle Route de la Soie, et celle de la Ligue du Nord de Salvini, soumise à l’OTAN et aux intérêts des États-Unis et d’Israël. Le second est européen : Xi Jinping, avant de se rendre à Rome, visitera Paris. Si la France devait également signer ce mémorandum, « l’effet » de l’adhésion de l’Italie à la nouvelle Route de la Soie serait sans doute mineur. Cependant, du moins en ce qui concerne l’orientation internationale du gouvernement, l’adhésion de l’Italie serait un changement très pertinent dans la géopolitique impériale de la région méditerranéenne.

Business-Forum-Italia-Cina-intesa-tra-Regione-Campania-e-Municipalità-di-Pechino-2.jpegC’est précisément la raison pour laquelle les problèmes internes de la coalition gouvernementale ne doivent pas être sous-estimés, compte tenu des dernières déclarations de Matteo Salvini en faveur de Trump à propos du Venezuela et très critiques envers la Chine, notamment au sujet des politiques chinoises en Afrique définies comme de l’ingérence, phénomène que Salvini oublie quand il s’agit des crimes italiens qui persistent en Afrique et en Méditerranée.

Enfin, il y a quelques mois, lors de la présentation du groupe de travail chinois du Ministre du Développement Économique, le sous-Secrétaire Michele Geraci avait mentionné que la coopération avec la Chine ne mettrait pas en danger la « vocation atlantique » de l’Italie.

Bien sûr, dans le cas des accords lors de la visite de Xi Jinping à Rome, les réactions des États-Unis, ainsi que les conséquences internes, devront être soigneusement évaluées. Le gouvernement pourrait essayer de communiquer sa propre ambiguïté, qui s’est toujours reflétée dans la politique étrangère italienne, depuis sa naissance en tant que nation en 1861 jusqu’à aujourd’hui, pour s’engager dans le projet de la nouvelle Route de la Soie, sans perdre sa vocation atlantiste, qui peut apporter des avantages très importants dans sa géopolitique impériale, mais qui ne constitue pas un pacte gratuit.

Il est donc nécessaire de souligner que la position remarquable de l’Italie sur le Venezuela doit être prise avec réserve, sans tomber dans la jubilation, puisqu’elle accepte officiellement la non-ingérence dans les affaires des autres pays, mais avec la précision, surtout, que le gouvernement italien n’est pas « ni » avec Maduro, « ni » avec Guaidó. Et si demain il n’était « ni » avec la Chine, « ni » avec les États-Unis, soulignant comme toujours ses volte-faces en politique étrangère ?

Apparemment, l’Italie a la Chine pour « amant » mais sa « femme » reste les États-Unis, l’OTAN dans la politique impériale perverse de la région méditerranéenne.

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Publié par le 15 février 2019 dans économie, général, International, Politique

 

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Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune

Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune (image)

Bientôt un restaurant Chinois avec des rouleaux de printemps cuisinés sur la face cachée de la Lune ?  

La sonde chinoise Chang’e-4, qui s’était posée en douceur sur la face cachée de la Lune, a mené avec succès une expérience biologique à la surface du satellite terrestre, la première dans l’histoire de l’humanité, selon la télévision centrale chinoise.

Après son alunissage sur la face cachée, la sonde chinoise Chang’e-4 a procédé avec succès à une expérience biologique à la surface lunaire, a annoncé la télévision centrale chinoise CCTV, soulignant que c’était la toute première expérience de ce genre dans l’histoire de l’humanité.

Sur les images envoyées par la sonde, on voit que les cultures soumises à l’expérimentation ont développé leurs premières pousses.

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Première dans l’histoire de l’humanité : Une graine de coton apportée sur la lune par la sonde chinoise Chang’e 4 a germé, comme le montre la dernière photo test, marquant l’achèvement de la première expérience biologique de l’humanité sur la lune.

Six espèces biologiques ont été retenues dans ce cadre, plus particulièrement le coton, le colza, la pomme de terre, l’arabette de Thalius, la drosophile et la levure et des oeufs de mouches.. Les images prises par l’appareil montrent une bonne croissance des pousses des graines de coton.

sonde chinoise 2 20190116

Pourquoi? En se développant, les oeufs vont générer du dioxyde de carbone, consommé par les patates qui vont produire de l’oxygène… consommé par les oeufs. Avec cet écosystème élémentaire, les chercheurs espèrent réussir à faire pousser des plantes, voire des pommes de terre. A l’origine, rappelle Quartz, le cylindre devait être peuplé d’oeufs de vers à soie, mais les scientifiques ont changé leur plan au dernier moment.

Le professeur Liu Hanlong, qui travaille sur cette mission, a expliqué à South China Morning Post que les graines de coton ont été les premières à germer. Elles ont été suivies par celles de colza et de pomme de terre, qui grandissent bien depuis samedi 12 janvier, selon le chercheur.

Il faudra attendre quelques mois pour savoir si l’on peut vraiment cultiver des pommes de terre sur la Lune.

La CCTV signale qu’il s’agit des premières pousses sur la surface lunaire dans des conditions de faible gravité et de fortes radiations.

La sonde Chang’e-4 avait été lancée début décembre avec une fusée Longue Marche 3B depuis la base de Xichang.

Le 3 janvier, elle s’est posée «en douceur» sur la face cachée de la Lune et a transmis les premières images «à distance rapprochée» jamais obtenues.

Source 

sonde chinoise 3 20190116

via:https://lesavoirperdudesanciens.com/2019/01/premiere-historique-la-chine-fait-pousser-du-coton-sur-la-face-cachee-de-la-lune-image/

 
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Publié par le 16 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences

 

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Les Chinois balancent du lourd !!! La Chine et la Russie ont mené des expériences controversées qui ont modifié l’atmosphère terrestre

Le HAARP version Sino-Russe … sorti par le South China Morning Post, avec des résultats rapportés dans la revue Earth and Planetary Physics. Si cette info sort, on peut être certain que ce n’est que le dessus d’un énorme iceberg.

N’oubliez jamais qu’en Chine les médias sont contrôlés par l’état. Donc la chine communique au monde avec ses médias. 

De plus, les Chinois (et les Russes par procuration) ne sortent pas cette news (ultra sensible) par hasard, c’est clairement pour envoyer un message à l’occident… un message qui est une démonstration militaire russo-chinoise en faisant état du dessus de l’iceberg de leur possibilités technologiques. (car en dessous vous avez tout l’iceberg, dont les « secrets défense »)

N’oubliez pas ce qui se passe en mer de Chine méridionale où c’est archi tendu, et ailleurs dans le monde comme en Syrie où c’est archi tendu aussi (dans ces 2 cas nous sommes au bord d’une grande guerre), ainsi que le rapprochement Russo-chinois depuis des années, etc ..

Vous avez une traduction de l’article original du SCMP ici, c’est assez clair, et je ne pense pas du tout que ce soit du bluff :

La Chine et la Russie ont modifié une couche importante de l’atmosphère au-dessus de l’Europe pour tester une technologie controversée en vue d’une éventuelle application militaire, selon les scientifiques chinois impliqués dans le projet.

Au total, cinq expériences ont été réalisées en juin. Une de ces perturbations, le 7 juin, a causé des désordres physiques sur une superficie de 126 000 km², soit environ la moitié de la superficie de la Grande-Bretagne.

(………….)

Les micro-ondes à haute énergie peuvent pincer le champ électromagnétique dans l’ionosphère comme des doigts qui jouent de la harpe. Cela peut produire des signaux radio à très basse fréquence qui peuvent pénétrer dans le sol ou dans l’eau – parfois jusqu’à des profondeurs de plus de 100 mètres dans l’océan, ce qui en fait un moyen de communication possible pour les sous-marins.

Le changement dans la ionosphère au-dessus d’un territoire ennemi peut également perturber ou couper les communication par satellites.

L’armée américaine a tiré les leçons de l’expérience russe et a construit une installation beaucoup plus vaste pour effectuer des essais similaires.

Le High Frequency Active Auroral Research Program, ou HAARP, a été établi à Gakona, en Alaska, dans les années 1990 grâce au financement de l’armée américaine et de la Defence Advanced Research Projects Agency.

L’installation HAARP pourrait produire au maximum 1 gigawatt d’électricité, soit près de quatre fois plus que celle de Sura.

La Chine est en train de construire une installation encore plus grande et plus avancée à Sanya, Hainan, capable de manipuler l’ionosphère sur toute la mer de Chine méridionale, d’après un rapport antérieur du South China Morning Post.

Certains craignent que de telles installations puissent être utilisées pour modifier les conditions météorologiques et même créer des catastrophes naturelles, notamment des ouragans, des cyclones et des tremblements de terre.

Les ondes de très basse fréquence générées par ces puissantes installations pourraient même affecter le fonctionnement du cerveau humain, ont déclaré certains critiques.

Mais la géo-ingénierie et la manipulation du climat n’est qu’une « idée » qu’on vous dit dans les grands médias ! HAARP ? Un mythe, une « théorie du complot » …  D’ailleurs lisez bien, l’auteur de ce papier à tellement peur d’être catalogué comme « complotiste » et de perdre toute sa crédibilité qu’il n’en croit pas ses yeux sur cette info qu’il relaye lui même !! Z   

La Chine et la Russie ont mené conjointement une série d’expériences controversées pour modifier l’atmosphère terrestre à l’aide d’ondes radio à haute fréquence.

À partir d’une installation russe appelée Sura Ionospheric Heating Facility près de la ville de Vasilsursk, à l’est de Moscou, les scientifiques ont émis des ondes radio à haute fréquence pour manipuler l’ionosphère, tandis que le satellite chinois Zhangheng 1 a mesuré les effets de la perturbation du plasma en orbite.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle recherche est menée, mais les nouvelles des développements entre la Chine et la Russie – communiquées dans un article publié sur les expériences et dans un article récent du South China Morning Post – ont suscité des inquiétudes quant aux applications militaires potentielles de ce type de science.

C’est parce que l’ionosphère et le gaz ionisé (plasma) qui l’habite sont essentiels à la communication radio. En perturbant sélectivement les particules chargées qui composent cette partie de la haute atmosphère, les scientifiques ou même les gouvernements pourraient théoriquement amplifier ou bloquer les signaux radio longue portée.

Même ces expériences préliminaires – menées en juin et prétendument conçues pour servir de cobaye à de futures recherches connexes sur l’ionosphère – ont eu des effets extrêmes.

Dans l’une des expériences, la zone touchée par la perturbation de l’ionosphère aurait couvert 126 000 kilomètres carrés. Dans un autre essai, le gaz ionisé dans l’atmosphère a augmenté de 100 degrés Celsius.

Pour leur part, les participants prétendent que la recherche est purement scientifique et inoffensive pour l’atmosphère.

“Nous ne jouons pas à Dieu”, a déclaré au South China Morning Post un chercheur non identifié qui a demandé à rester anonyme.

“Nous ne sommes pas le seul pays à faire équipe avec les Russes. D’autres pays ont fait des choses similaires.”

Sur ce point au moins, il n’y a aucun doute.

La base Sura a été établie par l’Union soviétique au début des années 1980, mais on dit qu’elle a été l’inspiration d’une installation de réchauffement atmosphérique encore plus grande aux États-Unis, le High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP), qui a été construit en Alaska environ une décennie plus tard.

HAARP – qui est une installation de pompage ionosphérique beaucoup plus puissante que Sura – a d’abord été financée en partie par l’armée américaine, mais est maintenant administrée par l’Université d’Alaska Fairbanks.

L’US Air Force n’a cependant pas renoncé à la manipulation de l’atmosphère, et entre autres projets, elle a récemment étudié la possibilité de larguer des bombes à plasma de particules chargées dans la haute atmosphère pour voir comment cela affecte l’ionosphère.

Pour ne pas être laissée de côté, la Chine construirait également un réchauffeur d’ionosphère avancé dans la ville de Sanya, dans la province insulaire de Hainan, au sud de la Chine, ce qui, selon le Post, pourrait manipuler l’ionosphère sur toute la mer de Chine du Sud.

Rien ne prouve qu’il se passe des choses néfastes – bien que la Russie ait été accusée par diverses parties de brouiller les signaux GPS cette année, et que des expériences de manipulation ionosphérique aient pu être hypothétiquement impliquées.

Cependant, nous devons être prudents ici ; comme beaucoup de chercheurs l’ont dit, ce domaine de la science est depuis trop longtemps en proie à des théories de conspiration alimentées par une blogosphère paranoïaque.

Cela dit, même certains chercheurs dans le domaine de la manipulation de l’ionosphère ont trouvé un peu étranges les récentes annonces concernant les expériences de juin.

“Une telle coopération internationale est très rare pour la Chine”, a déclaré le physicien et ingénieur Guo Lixin de l’Université chinoise Xidian, qui n’a pas participé aux expériences, au Post.

“La technologie utilisée est trop sensible.”

Les résultats sont rapportés dans Earth and Planetary Physics.

Lire aussi : Des images déclassifiées montrent que d’innombrables bombes nucléaires ont explosé dans l’atmosphère terrestre

Source : ScienceAlert – Traduit par Anguille sous roche

 
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Publié par le 19 décembre 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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La France veut créer un «Empire» européen face à la Chine

La France veut créer un «Empire» européen face à la Chine. Chine Magazine

Ce qui signifie un abandon total et absolu de souveraineté et beaucoup plus d’Europe, gouvernée par des technocrates non élus  …  C’est précisément ce qui crée une radicalisation des peuples (entre autres..), comme on peut le voir dans son essence en Italie . Mais c’est valable un peu partout . Notre politique nous est dictée par Bruxelles, et la France en redemande …  Z 

Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a estimé que l’Europe devrait devenir un Empire pacifique, une puissance capable de rivaliser avec les États-Unis et la Chine, selon le quotidien allemand.

Dans une interview publiée dimanche par le quotidien allemand Handelsblatt, le ministre français a souhaité que l’Europe devienne un empire semblable aux Etats-Unis et à la Chine. Selon lui, cet «empire» doit être une puissance pacifique fondée sur les principes d’un État constitutionnel.

«L’Europe ne devrait plus hésiter à jouer de son pouvoir», a affirmé Bruno Le Maire, qui a souligné qu’il était nécessaire de lutter «contre les sanctions illégitimes des États-Unis contre l’Iran» et de «faire obstacle au gouvernement de Donald Trump».

«Le but ici est de dire clairement aux États-Unis: nous sommes un continent souverain et nous décidons nous-mêmes d’avec qui nous faisons du commerce», a-t-il ajouté. Le président français, Emmanuel Macron, a fait part de sa volonté de créer une «vraie armée européenne» indépendante des États-Unis.

Le président français avait souligné que l’Europe était confrontée à de nombreuses tentatives d’ingérence dans ses processus démocratiques internes et dans son cyberespace. Le président américain, arrivé à Paris le 9 novembre pour les cérémonies du 11 novembre, avait jugé «très insultants» les propos d’Emmanuel Macron plaidant pour la construction d’une armée européenne.

Emmanuel Macron a estimé que l’Europe devait se «protéger à l’égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis». L’idée d’une armée propre à l’Union Européenne est régulièrement émise par des hommes politiques européens, dont le commissaire européen au Budget et aux Ressources humaines, Günther Oettinger.

Ce dernier a déclaré qu’il rêvait d’une armée qui porte en commun la responsabilité du maintien de la démocratie, des droits de l’Homme et de la liberté, en Europe comme dans les missions étrangères.

https://www.chine-magazine.com/la-france-veut-creer-un-empire-europeen-face-a-la-chine/

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Publié par le 20 novembre 2018 dans général, International, Politique

 

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La Chine souhaite lancer une «Lune artificielle» pour éclairer la Terre

Chine : La ville de Chengdu envisage de lancer une lune artificielle pour remplacer ses lampadaires

D’un coté on veut renvoyer les rayons solaires vers l’espace notamment par les chemtrails, disons injection d’aérosols dans la stratosphère pour faire bien,  afin de « lutter contre le réchauffement » ; et de l’autre on a maintenant les chinois qui veulent carrément créer des « lunes » artificielles en renvoyant les rayons du soleil vers la terre pour faire des économies d’énergies … (il est vrai que la Chine est au bord d’une grande crise énergétique) Quelle idée lumineuse … A force de jouer avec le feu, on va se brûler ! Z 

Le journal «China Daily», média d’état, annonce ce vendredi la volonté des autorités de lancer dans l’espace d’ici 2020 une «Lune artificielle», qui réfléchirait sur Terre la lumière du soleil durant la nuit. A la clé : des économies d’énergies

La Chine veut lancer dans l’espace d’ici 2020 une «Lune artificielle», qui réfléchirait sur Terre la lumière du soleil durant la nuit et permettrait de réaliser des économies d’éclairage, a annoncé vendredi un média d’Etat.

Ce satellite équipé d’une pellicule réfléchissante serait chargé d’illuminer la grande ville de Chengdu (sud-ouest) et devrait être huit fois plus lumineux que l’astre lunaire, rapporte le journal China Daily.

Un premier exemplaire devrait d’abord être envoyé dans l’espace, suivi en cas de réussite de trois autres en 2022, a expliqué au quotidien Wu Chunfeng, le chef de la Tian Fu New Area Science Society, l’organisme responsable du projet.

Un fort potentiel commercial

«La première Lune sera principalement expérimentale, mais les trois envoyées en 2022 constitueront le véritable produit fini. Elles auront un grand potentiel en termes de services à la population et d’un point de vue commercial», selon Wu Chunfeng.

En renvoyant sur Terre la lumière du soleil, le satellite, qui évoluerait à 500 km d’altitude, est censé pouvoir se substituer partiellement à des lampadaires. Il pourrait ainsi faire économiser environ 1,2 milliard de yuans (150 millions d’euros) d’électricité par an à la ville de Chengdu s’il arrive à illuminer une superficie de 50 km2.

La source de lumière artificielle pourrait également être utilisée après des catastrophes naturelles, en déviant les rayons solaires vers des zones terrestres où l’alimentation électrique a été coupée, a souligné Wu Chunfeng. L’AFP n’a pas pu contacter directement Wu Chunfeng ni son institution.

La course au programme spatial

Pékin mène depuis de nombreuses années un ambitieux programme spatial pour rattraper son retard sur les Etats-Unis et la Russie. Le pays prévoit notamment d’envoyer un petit robot nommé Chang’e-4 sur la face cachée de la Lune d’ici fin 2018.

La Chine n’est pas le premier pays à tenter de réfléchir les rayons du soleil sur la Terre. Dans les années 1990, des scientifiques russes avaient mis au point un projet similaire baptisé Znamya («Bannière»), arrêté après quelques essais.

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Publié par le 19 octobre 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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L’or, une arme pour la Chine dans sa guerre commerciale contre les États-Unis

lingotins d'or de 50 grammes, 20 grammes, etc.

Selon Stewart Thomson, nous n’étions pas encore véritablement dans une guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. C’est néanmoins en bonne voie de se matérialiser, et voici les conséquences qui pourraient en découler (source) :

Alors que la prochaine réunion de la FED arrive à grands pas, le cours de l’or continue de zigzaguer vers le bas. Voyez ci-dessous le graphique du métal jaune sur le long terme :

cours de l'or septembre 2018J’ai qualifié les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine d’escarmouches. Depuis le début de ces accrochages commerciaux, les mouvements du yuan par rapport au dollar sont quasiment identiques à ceux de l’or par rapport au dollar.

La levée des droits de douane est négative pour la Bourse chinoise et positive pour le dollar. Ils ne font pas beaucoup de tort à l’économie chinoise et américaine, si ce n’est la création d’une légère inflation.

Cela dit, vu que la Chine exporte beaucoup plus aux États-Unis qu’elle importe de ce pays, la Chine ne peut sortir gagnante de ces accrochages commerciaux. Ce que l’empire du Milieu peut faire, c’est limiter l’exportation de produits dont les États-Unis ont besoin, par exemple de minéraux de terres rares.

Si cela devait avoir lieu, le gouvernement américain réagirait probablement en refusant d’exporter des composants électroniques clés et des produits agricoles. Cette escalade en guerre commerciale en bonne et due forme provoquerait un pic prématuré du cycle économique américain, ce qui mettra un terme au marché haussier de la Bourse.

De plus, le relèvement du taux directeur américain et le resserrement quantitatif de la FED devraient faire plafonner les rachats d’actions. En outre, Trump est sur le sentier de la guerre en ce qui concerne des locomotives des marchés tels que Twitter et Facebook.

En bref, si les accrochages commerciaux entre les États-Unis et la Chine se muent en véritable guerre commerciale au point de nuire à l’économie américaine, Trump sera plus susceptible de recourir à une forme de dévaluation du dollar en tant qu’arme.

Les règles du FMI stipulent clairement que les pays n’ont pas le droit de manipuler leur devise pour régler leur problème de balance commerciale déficitaire. Cela dit, les gouvernements ont l’habitude d’enfreindre les règles.

Des accords du Plaza 2.0 ?

Trump pourrait convaincre d’autres pays membres du G7 d’adopter des accords du Plaza 2.0 pour dévaluer le dollar. S’il devait échouer dans cette entreprise, il pourrait tout simplement choisir d’ignorer le FMI, ou demander au Trésor de démarrer un programme d’achats d’or, ce qui ne serait pas en violation avec les règles du FMI.

suite et fin

 
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Publié par le 26 septembre 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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En refusant de dévoiler les cellules souches d’un virus mortel, la Chine met le monde en danger de pandémie

virus

Malgré un accord conclu par l’Organisation mondiale de la Santé, les autorités sanitaires chinoises n’ont toujours pas envoyé d’échantillons de grippe aviaire H7N9 à leurs homologues américains. Et ça dure depuis plusieurs mois.

Selon le New York Times, la Chine n’a pas transmis d’échantillons de souche de la grippe H7N9 aux autorités sanitaires américaines depuis plus d’un an. Un échange d’informations pourtant nécessaire pour développer traitements et vaccins. « La mise en péril de l’accès des États-Unis aux agents pathogènes étrangers et aux thérapies pour les contrer affecte la capacité de notre nation à se protéger contre les infections qui peuvent se répandre dans le monde entier », déplore dans les colonnes du NYT le docteur Michael Callahan, de la Harvard Medical School. Et lorsque l’on parle de prochaine pandémie mondiale, le virus H7N9 se présente comme le parfait candidat.

Implanté en Chine en 2013, le virus s’est propagé dans les élevages de volailles et a en effet infecté les humains de 2016 à 2017 (766 cas signalés), d’où l’intérêt des Américains à vouloir étudier l’évolution du virus. Mais pour ce faire, des échantillons sont nécessaires. Les États-Unis se retrouvent ainsi exposés à une potentielle pandémie. Si la souche n’est pas contenue, elle pourrait en effet très facilement se propager dans le monde entier, et demeurer insensible aux traitements et vaccins actuellement proposés. « La grippe pandémique se propage plus vite que toute autre chose, explique Rick A. Bright, directeur de la Biomedical Advanced Research and Development Authority. Il n’y a rien pour le retenir. Chaque minute compte ».

Des tensions commerciales récentes – la taxation des produits d’importation de l’administration Trump – pourraient expliquer ce manque de communication bilatérale, relève le New York Times. Problème : Les États-Unis dépendent de la Chine non seulement pour les échantillons de grippe H7N9, « mais aussi pour les fournitures médicales, telles que les gouttes à gouttes en plastique pour les solutions salines intraveineuses, ainsi que pour certains ingrédients utilisés en oncologie et en anesthésie », peut-on lire. « Il n’y a pas de stocks », et « les hauts responsables commerciaux des deux gouvernements considèrent les échantillons viraux comme n’importe quel autre produit de laboratoire, et ne connaissent peut-être pas leur rôle essentiel dans la sécurité mondiale ».

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via SP

 
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Publié par le 4 septembre 2018 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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