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La banque JP Morgan vole l’or des Français ! « Je lance un appel aux Gilets jaunes et au peuple, en leur disant : Attention, on va peut-être vous dépouiller. » – Philippe Herlin

«Je lance un appel aux Gilets jaunes et au peuple, en leur disant « attention, on va peut-être vous dépouiller ». J’espère les intéresser à ce sujet. Je considère que l’or de la Banque de la France, c’est l’or de tous les Français. C’est la garantie ultime en cas de crise monétaire grave. Il n’appartient pas qu’à la Banque de France. C’est comme la Joconde, il fait partie du patrimoine des Français. Et ils ont un droit de regard en tout ce qui le concerne.»

 

La Banque de France s’est associée avec la banque d’affaires américaine JP Morgan dans le cadre du marché de l’or de Paris. Le but ? Développer sa gamme de services pour le trading du métal précieux. Philippe Herlin, Docteur en économie, s’inquiète de la possibilité de voir l’or français servir de collatéral à des produits financiers.

 


 

« Je lance un appel aux Gilets jaunes et au peuple, en leur disant « attention, on va peut-être vous dépouiller ».

 

 

J’espère les intéresser à ce sujet. Je considère que l’or de la Banque de la France, c’est l’or de tous les Français. C’est la garantie ultime en cas de crise monétaire grave. Il n’appartient pas qu’à la Banque de France. C’est comme la Joconde, il fait partie du patrimoine des Français.

 

 

Et ils ont un droit de regard en tout ce qui le concerne. »

 


 

Philippe Herlin, Docteur en économie du Conservatoire national des Arts et Métiers et spécialiste de l’or est inquiet comme il l’a révélé sur le site GoldbrokerEn novembre dernier, nous apprenions que la Banque de France avait ouvert un compte à la banque américaine JP Morgan visant à faciliter les transactions sur l’or dans la capitale, ce qui constituait une petite révolution. Plusieurs banques centrales étrangères ont de l’or dans les coffres de la Banque de France. Inutile de chercher à savoir qui, la liste est tenue secrète. Jusqu’ici, elles étaient obligées de passer par Londres et son marché d’or de référence, le London Bullion Market (LBMA). Comme l’explique un article de nos confrères des Echos :

 

« Concrètement, pour un service de dépôts rémunérés, l’opération se déroulait selon le schéma suivant : un institut monétaire client de la Banque de France lui demandait quelle rémunération il pouvait obtenir sur son or. La banque centrale française interrogeait alors ses contreparties habituelles — des banques commerciales opérant sur ce marché — qui, elles, proposaient des taux. La transaction était ensuite effectuée à Londres avec de l’or déposé dans la capitale britannique. »

 

Dorénavant, Paris pourra proposer des services de prêts et de leasing d’or, des « swaps » (échange d’or contre des devises, par exemple) et des dépôts rémunérés (gold deposits). Officiellement, il s’agit de faire de Paris une place de choix pour le trading d’un métal jaune qui a la cote. C’est ce qu’a expliqué Sylvie Goulard, second sous-gouverneur de la Banque de France, dans la revue Alchemist, document de référence du LBMA, datée d’octobre 2018 : « Depuis la crise financière de 2008, les gestionnaires de réserves ont renouvelé leur intérêt pour l’or. En effet, l’or a confirmé son statut de valeur refuge et s’est également révélé être un très bon actif de diversification, compte tenu de sa faible corrélation avec les autres classes d’actifs. »

 

 

Mais quel or sera concerné ? 

Les Echos expliquent qu’il s’agira de « l’or de la clientèle essentiellement », à savoir celui des banques centrales étrangères. « Les réserves de l’État français devraient, elles, être exclues de ces transactions. », poursuit le quotidien économique.

 

Tout est dans le mot « essentiellement » et l’emploi du conditionnel. C’est bien ce qui inquiète Philippe Herlin : « Sylvie Goulard explique notamment que la Banque de France fait des efforts pour que tous ses lingots d’or soient aux normes du marché de l’or londonien pour qu’ils soient négocié sur le marché international. Je crois que c’est clair. Cela laisse la porte ouverte à ce que l’or de la Banque de France puisse être négocié sur les marchés. »

 

La déclaration à laquelle fait référence Philippe Herlin est à chercher dans l’interview donnée par Sylvie Goulard à la revue Alchemist : « Depuis 2009, la Banque de France s’est engagée dans un ambitieux programme d’amélioration de la qualité de ses réserves d’or. L’objectif est de s’assurer que tous ses lingots sont conformes aux normes LBMA afin de pouvoir être négociés sur le marché international. »

 

Pour le Docteur en économie, cette déclaration ouvre la porte à une utilisation sur les marchés de l’or de la Banque de France en tant que collatéral à des produits financiers : « Je considère que cela serait dangereux. En cas de mauvaise opération ou de crash soudain, cela pourrait se traduire par des pertes et donc des ventes d’or de la Banque de France. Or cet or doit rester sanctuarisé. Il doit servir de sécurité et de garantie en cas de crise monétaire grave comme une explosion de l’euro. Un tel événement nous obligerait à basculer sur autre monnaie et le fait d’avoir de l’or en quantité dans nos coffres donnerait tout de suite de la confiance dans cette nouvelle devise. Nous n’en viendrons peut-être jamais là. Mais c’est une sécurité pour l’avenir et on ne doit pas jouer avec. »

 

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L’économiste s’agace de l’atmosphère secrète qui entoure cette affaire : « Il faut noter que la Banque de France et JP Morgan n’ont pas publié de communiqué. Ce qui est étonnant en soit. » Il veut des réponses : « L’or de la France pourra-t-il être misé sur les marchés ? Est-ce que c’est déjà le cas ? Est-ce que c’est prévu ? Si c’est le cas, quelle part du stock sera concernée ? Nous avons besoin d’information si une partie de l’or des Français doit servir de garantie dans des opérations financières. »

 

Philippe Herlin en appelle notamment aux politiques et autres membres du gouvernement qui « doivent être mis au courant ». Mais il rappelle que, par le passé, le gouvernement avait déjà été tenté de faire fructifier l’or de la France. Toujours dans la revue AlchemistIsabelle Strauss-Kahn, ancienne dirigeante de la Banque de France, a souligné ses démêlés avec des parlementaires par le passé : « Je me souviens d’avoir écrit plusieurs mémorandums pour contrer les multiples demandes des députés et des membres du gouvernement de vendre des réserves [d’or] et de restituer les recettes au gouvernement, ce qui aurait constitué une violation du principe de financement non monétaire énoncé dans la plupart des lois des banques centrales. »

 

En mai 2014, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Économie de Jacques Chiracdécidait de vendre 500 à 600 tonnes d’or de la Banque de France. L’opération avait pour but de placer l’argent récupéré sur les marchés pour le faire fructifier et résorber la dette. Une catastrophe comptable qu’avait pointée la Cour des comptes dans un rapport annuel. Vendu alors que les cours étaient au plus bas20% de l’or des Français avait été bradé. Un « scandale » pour Philippe Herlin qui ne voudrait pas voir ce type d’opération se répéter : « Si l’or de la Banque de France devient négociable, au moins en partie, cela pourrait raviver des volontés chez un certain nombre de politiques et de membres du gouvernement qui ont besoin d’argent de vendre une partie de l’or des Français ou au moins de l’utiliser en collatéral de produits financiers afin de le rentabiliser et de faire rentrer de l’argent dans les caisses. »

 

Il demande donc à ce que « tous les tenants et les aboutissants » de cette affaire soient rendus publics. Sputnik France a contacté la Banque de France. À notre demande d’« informations, notamment sur la possibilité ou non de voir l’or de la France servir de collatéral à des produits financiers sur les marchés », nous avons obtenu la réponse suivante : « Merci de votre intérêt pour la Banque de France. Concernant votre question, nous ne ferons aucun commentaire supplémentaire par rapport à l’article des Échos que vous avez pu consulter. »

source


 

Jusqu’à 7 mn 13

Time : 14 mn 57 / [2]

 


 

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jp morgan - 2

 


 

Source :

En : https://en.wikipedia.org/wiki/J._P._Morgan

Fr : https://fr.wikipedia.org/wiki/JPMorgan_Chase

En : https://en.wikipedia.org/wiki/JPMorgan_Chase

Fr : https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Pierpont_Morgan

http://www.lbma.org.uk/assets/Alchemist/Alchemist_91/Alch91Complete.pdf

https://fr.sputniknews.com/economie/201901291039825888-or-france-marches-finance-banque/

 

Article :

Sputnik News

 

Vidéo :

[1] GILETS JAUNES : L’OPÉ JP MORGAN -Gilets Jaunes Constituants

[2] Les USA volent l’or des Français ! (e-Press) – PressTV Français

Via Aphadolie

 

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« Hallucinant. Comment JP Morgan vient de faire main basse sur l’or de la Banque de France !! »

Ça me dit rien qui vaille du tout …. Z 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Lorsque Donald Trump arrive en France et nous demande de payer la taxe de la protection américaine, l’idée de souveraineté doit vous venir à l’esprit.

Lorsque les Américains, qui, comme tout le monde le sait, nous aiment profondément et sont nos alliés historiques, mettent à l’amende à coup de dizaines de milliards d’euros nos entreprises et rapinent notre peuple (spolié dans toute sa diversité), le concept de souveraineté devrait résonner dans nos esprits.

Il y a deux facteurs essentiels pour assurer sa souveraineté.

Le premier est d’avoir la sagesse d’être fort, ce qui n’empêche pas que la force soit d’être sage. Cela passe par la détention de moyens suffisamment puissants de dissuasion. Attaquer la France doit avoir un tel coût que mieux vaut ne pas s’y frotter.

Le second, c’est d’avoir toujours à l’esprit que la main qui reçoit est toujours située en dessous de celle qui donne. En clair ? Il faut avoir les moyens de sa liberté et cela passe par une saine gestion.

Justement, sur ce dernier point, nous venons, dans l’opacité la plus totale, de donner les clefs de nos coffres gorgés de l’or du peuple de France à la banque américaine JP Morgan, qui va s’installer directement dans les sous-sols de la Banque de France pour administrer l’or détenu… Situation évidemment surréaliste.

L’or, comme chacun le sait, ne sert à rien, c’est une relique barbare que néanmoins toutes les nations et toutes les banques centrales du monde prennent grand soin d’accumuler.

Toutes ? Toutes, sauf la Banque de France !

« L’institution a ouvert un compte à JP Morgan pour réaliser des transactions sur l’or qui est stocké dans son sous-sol. Objectif : faire de la capitale une place incontournable sur le métal jaune.
C’est une petite révolution dans le milieu très discret du trading sur l’or. La Banque de France a ouvert un compte à un établissement commercial privé afin de faciliter les transactions sur le métal précieux à Paris. L’institut de la rue la Vrillière n’a pas choisi n’importe quel établissement : ce compte-or a été accordé à JP Morgan, le leader mondial du marché. L’accord, qui n’avait encore jamais été révélé, a été formalisé en début d’année, selon nos informations.

Il marque une étape importante dans le développement des prestations offertes par la Banque de France à sa clientèle de banques centrales étrangères. Ses équipes, qui travaillaient sur ce projet depuis plusieurs années, peuvent désormais fournir des services de dépôts rémunérés (« gold deposits »), de swaps-or-contre-devises, de prêts et leasing d’or dans la capitale française. «Il s’agit de rendre liquide l’or qui se trouve à Paris», résume un connaisseur. Mais pas tout le stock : l’or de la clientèle essentiellement. Les réserves de l’État français devraient, elles, être exclues de ces transactions…»  »

Vous apprécierez la précision de l’expression : « Les réserves de l’État français devraient »

Il y a de fortes chances que cet accord, tenu pour le moment secret, conduise à la mise en place de prêts sur l’or de la France.
Il est évident que la représentation populaire devrait enquêter, qu’un tel accord commercial devrait être rendu public, que des points de contrôles soient bien définis, et vérifiés régulièrement.

Tenez, pincez-vous !

« En s’associant à JP Morgan, la Banque de France va multiplier les débouchés et toucher toute une gamme d’acteurs du marché avec lesquels elle ne peut pas traiter en direct, comme les raffineurs ou les compagnies minières. Ce partenariat est stratégique pour donner une véritable impulsion aux opérations de prêts d’or à Paris, sur lesquelles l’institution monétaire prélèvera au passage une commission. De son côté, JP Morgan va accéder à l’or des institutions étrangères conservé dans le sous-sol parisien. Ce contrat devrait sans doute aussi permettre à l’établissement américain d’exécuter des transactions avec ses clients en déposant le métal dans la «Souterraine». Avec le transfert de ses activités de billets à La Courneuve, la Banque de France a en effet libéré de l’espace dans son sous-sol. »

Paris nouvelle place de l’or ?

« Le réveil de l’or à Paris peut-il faire vaciller Londres ? Personne n’y songe, car même le Brexit ne semble pas pouvoir remettre en cause la suprématie historique de la capitale anglaise. Certains établissements, informés de l’initiative de la Banque de France, préfèrent d’ailleurs attendre. «Paris pourrait progressivement redevenir une place importante pour l’or», déclare néanmoins Sylvie Goulard. Selon JP Morgan, la capitale française bénéficie d’une situation géographique attrayante et d’un bon réseau de transport avec le reste de l’Europe et avec l’ensemble des participants de marché mondiaux »…

L’idée de voir la France s’intéresser à nouveau à l’or n’est évidemment pas pour me déplaire, et je ne peux qu’applaudir en voyant la Banque de France investir et rénover nos propres moyens de stockage.

Je ne peux que me réjouir de voir l’or mis au centre de la réflexion, et cela devrait d’ailleurs nous interroger en tant qu’épargnant sur la place que doit avoir l’or dans nos patrimoines respectifs alors que toutes les banques centrales se replacent à l’achat.

Néanmoins, en tant que citoyen, je suis très, très inquiet de voir ce contrat signé dans l’opacité la plus totale avec la JP Morgan qui est la banque qui détient le commerce de l’or dans le monde.

Elle est américaine, et depuis des années, les États-Unis rapinent systématiquement l’or de toutes les nations du monde.
C’est aux Français de protéger l’or durement acquis de génération en génération.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 12 novembre 2018 dans économie, général, or et argent métal

 

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JP Morgan prédit une super-crise, les « initiés » sortent du marché action

J’en avais déjà parlé, le constat de JP Morgan n’est pas à prendre la légère, ils font parti du cercle des « initiés » . Selon eux, la grande crise qui s’annonce  sera donc due à la fin des mesures prises par les banques centrales pour sauver le système en 2008 . Tiens, on avait pas remarqué … En gros ils confirment que les banksters sont en train d’appuyer sur le bouton « destruction » , et que les élites mondiales s’y préparent (comme encore expliqué ici) … Z 

Alors qu’un rapport de la banque JP Morgan prédit une nouvelle crise, de nombreux PDG américains vendent les actions de leur entreprise.

10 ans après la faillite de Lehman Brothers et l’effondrement des marchés qui a suivi en 2008, la banque américaine JP Morgan compare la situation actuelle avec celle de 2008 et prédit une nouvelle crise.

Le principal constat est que depuis 2008, la dette mondiale a explosé.

La dette souveraine mondiale a augmenté de 26 points de PIB depuis 2007. La majeure partie de la hausse se situe dans les marchés développés (DM) où la dette par rapport au PIB a bondi d’environ 41 points, contre 12% dans les pays émergents. . Les déficits budgétaires étant encore relativement élevés, rien n’indique que le niveau de la dette diminuera dans un avenir prévisible. La part des prêts publics dans le PIB en pourcentage du PIB a chuté de plus de 8 points de pourcentage pour atteindre près de -9% en 2009, après avoir atteint un sommet de 7,3% en 2009. le déficit reste élevé à 2,9% du PIB. Aux États-Unis, le déficit budgétaire devrait atteindre 5,4% du PIB à la fin de 2019.

Le rapport s’inquiète également de la bulle du logement, du bilan des banques centrales, de la dette des ménages et des règlementations inefficaces. Enfin, le rapport indique que la croissance mondiale ne s’est toujours pas remise de la crise précédente.

Face à cela, les banques ne seraient plus aussi vulnérables qu’en 2008 grâce aux règlementations qui avaient été décidées après la crise (ici, il est évident que le rapport ment, une banque n’a pas intérêt à dire que le système bancaire est en faillite).

Le rapport indique l’origine probable de la prochaine crise, à savoir la fin des mesures prises par la banques centrales pour sauver le système en 2008.

les risques extrêmes devraient également augmenter en 2019 sous l’effet des retraits de politique monétaire sans précédent.

La prochaine crise sera donc sans doute très différente de la prédécente.

(Source : JP Morgan).

 

Des PDG de grandes entreprises américaines vendent leurs actions

Alors que les marchés actions occidentaux continuent de battre des reccords, des PDG de grandes entreprises semblent penser qu’il faut vendre les actions de leur entreprise. Les décisions de ces investisseurs « initiés » indique qu’ils préfèrent être prudents ou qu’ils anticipent l’effondrement du marché action.

Selon une analyse des dépôts réglementaires de TrimTabs Investment Research, les initiés des sociétés américaines ont cédé 5,7 milliards de dollars en actions ce mois-ci, soit le plus haut niveau enregistré en septembre au cours de la dernière décennie.

Ce n’est pas une nouvelle tendance. Selon TrimTabs, les initiés, qui comprennent des dirigeants et des administrateurs, ont également vendu des actions en août au rythme le plus rapide depuis 10 ans.

La vente est remarquable car elle a eu lieu alors que le marché a fortement rebondi après une chute au début de 2018. Alimenté par des réductions d’impôts et une économie forte, le Dow a récemment enregistré son premier record depuis janvier.

Certains initiés des entreprises ont une grande partie de leur valeur nette en stock, il se peut donc qu’ils exercent simplement la prudence. Le marché haussier, déjà le plus long de l’histoire, ne peut durer éternellement.

Ce que nous pouvons conclure, c’est que les « initiés » se préparent à la prochaine crise.

(Source : CNN Money).

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Publié par le 3 octobre 2018 dans économie, général, International

 

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« Effrayant ! JP Morgan, la banque qui se prépare à la fin du monde vient de mettre à jour son règlement et cela ne va pas vous plaire »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

La JP Morgan n’est pas un petit établissement bancaire, c’est même un monstre mondial, une énorme banque d’affaires, une de celles qui dirigent le monde.

Or cet établissement vient de remettre à jour en date du 4 octobre 2017, ce qui est très récent, son règlement intérieur. Manque de chance pour la tranquillité spirituelle de nos esprits, à moins que ceci ne rejoigne cela, ce type de document, à savoir les règlements intérieurs des conseils d’administration, sont aux États-Unis d’Amérique (une grande démocratie de façade) publiée auprès de la SEC, l’organisme d’État officiel.

Aux États-Unis, de façon générale, presque tout est publié, ou en tous les cas beaucoup de choses. Mais comme plus personne ne sait lire, ou ne souhaite faire l’effort de lire, cela ne sert pas à grand-chose si ce n’est justement à faire perdurer cette idée de « démocratie ».

Bref, revenons à nos moutons, qui risquent d’en prendre un sacré coup dans les mois qui viennent et vont finir vraisemblablement en méchoui vu justement ce à quoi se prépare la JP Morgan.

Tenez, lisez plutôt.

Section 11.01 : règlements d’urgence

« Cet article XI sera applicable en cas d’urgence résultant d’une attaque contre les États-Unis ou dans une région dans laquelle la Société exerce ses activités ou tient habituellement des réunions de son conseil d’administration ou de ses actionnaires ou pendant une catastrophe nucléaire ou atomique ou d’une autre situation d’urgence similaire (y compris, sans s’y limiter, à une activité terroriste apparente ou la menace imminente d’une telle activité, des attaques chimiques et biologiques, des catastrophes naturelles ou d’autres risques ou causes communément appelés “actes de Dieu”).

Dans tels cas, le quorum du conseil d’administration ou du comité exécutif ne peut être facilement convoqué pour agir (de manière urgente), nonobstant toute disposition différente ou contradictoire des articles précédents des présents statuts, du certificat de constitution ou de la loi générale sur les sociétés. Dans la mesure où ils ne sont pas incompatibles avec les dispositions du présent article XI, les règlements administratifs prévus dans les autres articles des présents statuts et les dispositions du certificat de constitution en corporation demeureront en vigueur pendant cette urgence et, à la fin de cette urgence, dispositions de cet article XI cesseront d’être applicables… »

Bon, en cas “d’actes de Dieu” donc, ce qui revient à parler de fin du monde ou de cataclysme y ressemblant bigrement

C’est ce présent règlement qui va s’appliquer.

En gros, quand tout le monde est mort ou presque, une seule personne suffit pour constituer un « quorum » et prendre les décisions nécessaires. Les conseils tenteront de se réunir y compris par visioconférence et tout autre moyen possible.

Ou encore c’est le plus « vieux » des vivants qui prend les commandes…

« En cas d’urgence, la société est gérée par le comité d’exploitation sous la direction du chef de la direction. En cas d’absence du chef de la direction ou de son successeur, le comité d’exploitation doit agir sous la direction du membre du comité d’exploitation qui a le plus longtemps été au service de la société. »

Sans oublier le passage sur la « responsabilité » qui ne pourra être retenue pour personne dans de telles conditions…

« Responsabilité. Aucun dirigeant, administrateur ou employé de la Société agissant conformément aux dispositions du présent Article XI ne pourra être tenu pour responsable, sauf en cas de faute intentionnelle »…

Voilà donc, chez JP Morgan, dirigée par le célèbre Jamie Dimon, on est fin prêt à affronter en terme de règlement les différentes fins du monde possibles ou presque, et l’on pense à assurer la continuité du fonctionnement de la banque.

Bien entendu, il n’y a là rien d’extraordinaire puisqu’en France, nous bâtissons, dans certains grands groupes, ce qui s’appelle des PCA ou plans de continuité de l’activité. Nos grandes banques doivent d’ailleurs toutes disposer de locaux de repli par exemple en cas d’incendie qui rendrait leurs structures actuelles inutilisables, et ce fut le cas lors du sinistre qui a ravagé le Crédit Lyonnais à la belle époque.

Ce qu’il y a de très intéressant dans le cas de la JP Morgan, c’est qu’ils viennent d’adopter non pas des mesures classiques de continuité d’activité, ce que toute personne douée de bon sens peut comprendre, mais réellement des mesures de gestion de cas de « fin du monde ». Les anglo-saxons nomment cela les cas de « TEOTWAWKI » ce qui signifie en anglais « The End Of The World As We Know It » et qui se traduit en bon français par un très rassurant « la fin du monde tel que nous le connaissons ».

La banque JP Morgan a mis donc en place une organisation pour faire face aux « actes de Dieu ».

Vous pouvez prier, ou … vous dire que même s’il est déjà trop tard, tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 17 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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« La dislocation de l’UE et de l’union monétaire pourrait avoir des effets dévastateurs » selon JP Morgan

Jamie Dimon aimerait bien qu'on allège le fardeau réglementaire des banques, sans pour autant jeter à la poubelle toutes les lois mises en place pour empêcher un nouveau Lehman.
Jamie Dimon aimerait bien qu’on allège le fardeau réglementaire des banques, sans pour autant jeter à la poubelle toutes les lois mises en place pour empêcher un nouveau Lehman. (Crédits : JP Morgan)
Comme avant le Brexit ou Trump, les Anglo saxons tentent de semer la panique en prédisant l’apocalypse en cas de dislocation de l’UE … C’est que le risque est grand, nous en prenons la route . Une UE en l’état, c’est à dire une UE bancale qui ne fonctionne pas, c’est bon pour les affaires des élites Anglo saxonnes, notamment leurs banques : un grand morceau de propagande …

« La dislocation de l’UE et de l’union monétaire pourrait avoir des effets dévastateurs » selon JP Morgan

Dans sa lettre annuelle aux actionnaires, très commentée, le patron de la première banque américaine, Jamie Dimon, s’inquiète des conséquences du Brexit mais aussi des projets de dérégulation financière de l’administration Trump.

Chaque année, cette longue lettre d’une quarantaine de pages est lue avec attention par les grands financiers de la planète, y compris Warren Buffett. La lettre aux actionnaires du patron de JP Morgan, Jamie Dimon, insiste cette année sur les risques géopolitiques, « accrus », en particulier en Europe, dans la foulée du Brexit, et sur la régulation. Le directeur général de la première banque américaine s’inquiète des conséquences de la sortie de l’Europe du Royaume-Uni, où JP Morgan emploie près de 20.000 personnes, principalement à la City.

Il faudra « des autorisations réglementaires, déplacer des technologies et déménager quelques personnes », car il y aura des « pressions continues » de l’UE pour renforcer les effectifs des filiales européennes. Il avait d’ailleurs prévenu ses équipes qu’il devrait relocaliser jusqu’à 4.000 salariés à cause du Brexit. Au-delà de l’activation de l’article 50, Jamie Dimon a sa vision (bien américaine) des défis de l’Europe et des risques.

« Nous espérons que l’avènement du Brexit va conduire l’Union européenne à se concentrer sur la résolution de ses problèmes – immigration, bureaucratie, la perte de droits souverains et la rigidité du marché du travail – et ainsi se rassembler pour renforcer l’UE et l’union monétaire », écrit le patron américain. « Notre crainte, cependant, est qu’au contraire [le Brexit] conduise à une instabilité politique qui oblige l’UE à se scinder. La dislocation de l’UE et de l’union monétaire pourraient avoir des effets politiques et économiques dévastateurs. »

Alléger la régulation, mais pas trop

Le patron de JP Morgan, 61 ans, aux commandes depuis 12 ans, relativise : « Nous ne prédisons pas que c’est ce qu’il va se produire, mais la probabilité a augmenté et nous garderons un œil attentif sur la situation en Europe dans les années qui viennent. »

Si les risques géopolitiques arrivent en tête de ses préoccupations, avec ses investissements dans la technologie et les startups de la Fintech (« 600 millions de dollars dépensés dans des solutions émergentes » sur un budget global de 9,5 milliards dans l’informatique et le numérique), un tiers de sa lettre aux actionnaires est consacré à un autre sujet, la régulation.

Ce patron qui murmure à l’oreille de Trump, pressenti comme secrétaire au Trésor, poste finalement dévolu à Steven Mnuchin, un ex-Goldman Sachs, se montre plus mesuré que les conseillers du président américain, chantres  d’une dérégulation massive. S’il appelle de ses vœux un allègement de certaines règles, il ne prône pas l’abrogation de la principale loi mise en place pour prévenir une crise financière mondiale telle que celle des subprimes :

« Nous avons connu une grave crise financière, suivie d’une réforme nécessaire, et notre système financier est aujourd’hui plus fort et plus résistant. Pendant et depuis la crise, nous avons toujours soutenu une régulation réfléchie et efficace, pas seulement plus ou moins de régulation. Mais cet euphémisme de dire que des améliorations pourraient être apportées. L’environnement réglementaire est inutilement complexe, coûteux et parfois confus. […]

Nous ne cherchons pas à jeter à la poubelle toute la loi Dodd-Frank ou d’autres règles. »

Jamie Dimon relève que le risque de « too-big-to-fail » a été réglé et qu’avec les dispositifs mis en place, Lehman ne ferait pas faillite aujourd’hui, ou sa chute n’aurait pas un tel retentissement, et les contribuables n’auraient pas à payer la note d’un sauvetage (bail-out). Toutefois, il estime que les exigences de fonds propres pourraient être allégées, et harmonisées à l’international, notamment le « matelas supplémentaire » requis par la Fed pour les banques systémiques, ce qui pourrait selon lui permettre aux établissements de financer « près de 190 milliards de dollars de prêts en plus ».

 

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Bank run aux états unis – Y avait-il une ruée sur les banques ? JP Morgan plafonne les Retraits aux Distributeurs

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Les Americains, les Européens, se ruent sur les banques et retirent tout ce qu’ils peuvent, les japonais achètent même des coffres forts en masse pour retirer leur cash à cause des taux négatifs (Au Japon, les ventes de coffres-forts explosent) – mais TOUT VA BIEN !

Voici Zero Hedge :

Sous les auspices de « la protection des clients contre l’ activité criminelle, » JP Morgan Chase a décidé d’imposer des limites de retrait sur ​​certaines transactions DAB (Distributeurs automatiques de billets, ndlr). Comme le rapporte le WSJ , après les modifications des DAB de la banque pour permettre le retraits des billets de $ 100 sans limites, certains clients ont commencé à tirer des dizaines de milliers de dollars en un temps trés court . Ce qui s’apparente à un Bank run a incité Jamie Dimon à plafonner les retraits DAB à 1000 $ par carte et par jour, pour les non-clients.

La plupart des grandes banques américaines, y compris Chase, Bank of America Corp., Citigroup Inc. et Wells Fargo & Co. ont déployés de nouveaux distributeurs automatiques de billets , parfois appelés EATMS (DAB = ATM en Anglais, ndlr), qui effectuent plus de services, semblables à des caissiers. Cela inclut de permettre aux clients de retirer différentes dénominations de dollars autre que l’habituel 20 $, allant généralement de 1 $ à 100 $.

 

Les efforts vont à l’encontre des appels récents pour éliminer les grands projets de loi comme le projet de loi sur le billet de100 $ ou celui sur le billet de € 500 ($ 569) pour décourager la corruption tout en mettant en place des obstacles à la fraude fiscale, aux terroristes, aux trafiquants de drogue et aux trafiquants d’êtres humains.

 

Le Wall Street Journal a rapporté en Février que la Banque centrale européenne a envisagé de supprimer sa dénomination la plus élevée en monnaie papier, le billet de 500 € . L’ ancien secrétaire américain au Trésor Lawrence H. Summers a également appelé à un accord par les autorités monétaires pour arrêter l’ émission de billets d’une valeur de plus de 50 $ ou 100 $.

Ce mouvement semble avoir eu l’effet inverse et a créé un «run» de toutes sortes sur la Chase Bank…

Une drôle de chose est arrivé quand JP Morgan Chase & Co. a modifié ses guichets automatiques pour distribuer billets de cent dollars sans limites : Certains clients ont commencé à tirer des dizaines de milliers de dollars en un instant.

 

Alors qu’il était en train de changer pour une technologie DAB plus récente, JP Morgan a constaté que certains clients des banques dans les pays tels que la Russie et l’ Ukraine avaient utilisés les guichets automatiques de la Chase pour retirer des dizaines de milliers de dollars en une seule journée, selon des personnes familières avec la situation. Chase avait des cas des personnes retirant 20 000 $ en une seule transaction, ont – ils ajouté.

Vous Rappelez-vous la Grèce ?

 

Et, dans ce qui semble le début d’une guerre contre le cash en Amérique, rapporte le Wall Street Journal,   la banque sévit, et plafonne les retraits DAB à 1000 $ par jour pour les cartes des non – clients .

La banque dirigée par le président et chef de la direction Jamie Dimon a dit  qu’il ne semble pas y avoir de fraude impliquée. Mais en partie grâce à un contrôle réglementaire accru, les banques prêtent plus d’ attention aux importants transferts de trésorerie qui pourraient être un signe de blanchiment d’argent ou d’autres types d’activité souterraine.

 

Le mouvement de la plus grande banque du pays (JP Morgan Chase) n’a pas d’incidence sur ses propres clients, dont les retraits journalier maximaux sont fixés en fonction du type de compte du client.

 

Le mois dernier JP Morgan Chase a changé en affectant environ 18 000 guichets automatiques dans tout le pays et a suivi une étape intermédiaire plus tôt cette année en limitant les retraits de cash à 1000 $ par transaction pour les non clients. Ce mouvement antérieur était une solution temporaire pendant que la banque apportait des modifications logicielles afin de mettre en place la plus stricte limite quotidienne, a déclaré la porte – parole de la banque Patricia Wexler.

Cependant, comme nous l’avons noté hier soir,

 Toute l’histoire tourne autour du monde nébuleux de l’ évasion fiscale et des paradis fiscaux offshore, qui selon ​​les données de la Banque mondiale, du FMI, de l’ ONU, et des banques centrales, cache entre 21 $ et $ 32 billions, et où les agents des corporations enregistrés et les cabinets d’avocats dans les petits pays des Caraïbes (et pas si petits États américains) font du blanchiment d’argent et rendent possible la «disparition» des super riches dans des nombres Intraçables cachés derrière des sociétés fictives.

Donc, il y a plus que le PIB des États-Unis au total étant blanchi dans des paradis fiscaux à l’étranger, mais oui, nous allons éliminer le billet de 100 $ pour réduire la corruption et le blanchiment d’argent.

Bien sûr, nous sommes sûr que c’est juste une autre «tempête dans une tasse de thé» , car pourquoi devrait – on questionner un banquier honnête et digne de confiance qui garde l’argent des gens du peuple, qui sont assurément des fraudeurs fiscaux, des terroristes, des trafiquants de drogue et des trafiquants d’ êtres humains .

Zero Hedge – resistanceauthentique –  Wall Street Journal

 
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Publié par le 5 avril 2016 dans économie, général, Insolite, International

 

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