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Archives de Tag: inéluctable

Un krach obligataire est-il désormais inéluctable ?

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La vidéo ici

Olivier Delamarche répète ce que j’expliquais hier en somme … 

Depuis quelques jours, cela tangue sérieusement sur les marchés obligataires, avec des taux longs américains qui sont rapidement remontés à 2.85%. Est-on entré en zone critique ? Le point de vue d’Olivier Delamarche, fondateur de Triskelion Wealth Management

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Publié par le 6 février 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente : les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France» !

Charles Gave, La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente !

N’importe quoi ! Vous voulez connaitre le vrai coût de la sortie de l’euro pour nous, les Français ??? Hé bien c’est 00 (zéro) Euro, très exactement . Cette histoire de dévaluation n’a intrinsèquement aucun sens (ça en a un en économie évidemment – 3 % de notre dette) . « Dévaluation » par rapport à quoi ? ….

Vous connaissez la réponse (Hé bien,les Métaux Précieux bien sur !). Cela ne changera fondamentalement Rien .

Comme le précise Charles  :

 » Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies.  »

. Z .

« L’article édifiant de Challenges sur les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France»  ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

L’article édifiant… voire… carrément mensonger de Challenges, qui est un magazine qui nous a habitués à une meilleure qualité !

Le problème quand on veut être anti-FN systématiquement, c’est que l’on finit par en devenir totalement stupide, et c’est ce qui transpire dans cet article…

Pire : pour être sûr d’être bien anti-FN comme il se doit, on va aller jusqu’à dire que le gouverneur de la banque de France n’a pas été à la hauteur, qu’il n’a pas fait assez peur, que la sortie de l’euro c’est la fin du monde, et que la Terre cessera de tourner et le soleil de se lever… au moins sur la France !

Tout cela est totalement absurde, imbécile, et, disons-le, relève d’une volonté farouche non pas de faire de l’information mais de la propagande, ce à quoi, encore une fois, Challenges ne nous avait pas habitués.

Reprenons l’essentiel de ce qui est dit par ce magazine.

Le vrai coût de la sortie de l’euro voulue par Marine Le Pen

« Le vrai coût de la sortie de l’euro prônée par Marine Le Pen n’est pas de 30 milliards d’euros, comme avancé prudemment par François Villeroy de Galhau sur France Inter, mais de 103 milliards. »

« Or la surprise vient plutôt de la modestie du calcul du gouverneur. La sortie de l’euro coûterait en réalité beaucoup plus cher à l’économie française, mais la Banque de France a choisi sciemment de ne pas présenter toute l’addition. Alors reprenons-là, en partant des fameux 30 milliards avancés à la radio, et confirmés par un document de la Banque de France. Cette somme correspond à l’écart de taux d’intérêt avec ceux pratiqués en Allemagne (ce que l’on nomme le « spread » dans le jargon économique), avant et après l’euro : ce spread était en moyenne de 1,9 % avant l’euro, et s’établit autour de 0,4 % depuis 1992, avec l’euro ; la différence étant de 1,5 %, et la dette s’établissant à 2 160 milliards d’euros, c’est donc plus de 30 milliards d’euros de charge supplémentaire d’intérêts dont il faudrait s’acquitter. »

« L’effet le plus massif serait lié à une dévaluation, sujet avec lequel la Banque de France se trouve par nature mal à l’aise. Qui imagine un banquier central parler de dévaluation ? Et pourtant, ce serait bien la conséquence immédiate que produirait le retour à une monnaie nationale. De quel niveau serait cette dévaluation ? La livre sterling a perdu 10 % depuis l’annonce du Brexit. Mais la comparaison la plus juste serait plutôt celle de la lire italienne, quand elle a quitté le Système monétaire européen en 1992 : plus de 20 % de chute de la monnaie en huit mois !

Si l’on retient ce chiffre, cela veut dire que la part de la dette française (libellée en euros) détenue par des étrangers gonfle immédiatement de 20 % : soit 260 milliards de plus pour la dette publique (à 60 % dans des mains étrangères) et 90 milliards pour la dette privée, ce qui se traduit par une charge supplémentaire de 13 milliards d’euros. L’économiste en chef de Natixis, Patrick Artus, rajoute quant à lui l’effet sur la dette interbancaire qu’il estime autour de 50 milliards ! Mais la Banque de France ne reprend pas dans ses schémas cet impact majeur.

Par contre, la dévaluation immédiate a un autre effet, considérable à terme, sur la consommation des ménages. Environ un quart de ce qu’ils achètent (1 200 milliards d’euros) est importé, soit au niveau global de la France un montant de 300 milliards d’euros par an. Ce serait donc 60 milliards.

Conclusion, et même en laissant de côté l’hypothèse Artus, la véritable addition de la sortie de l’euro s’établit à 30 milliards d’euros (effet spread), auxquels il faut ajouter 13 milliards (effet dévaluation sur le montant de la dette) et 60 milliards (effet dévaluation sur les ménages). Total: 103 milliards d’euros, au débit du compte du Front national ! »

Bon reprenons la vérité et la réalité parce que l’explosion de l’euro est inéluctable si l’on ne fait pas immédiatement une Europe fédérale totale, et nous n’en prenons pas du tout le chemin, avec une union de transfert.

Quelle sera la réalité ?

1/ Si la France sort de l’euro, il n’y aura plus probablement d’euro pour la simple et bonne raison que nous représentons la deuxième économie de la zone euro et que l’Allemagne ne va pas partager sa monnaie uniquement avec la Grèce et l’Italie !! Soyons sérieux !!

2/ Si l’euro n’existe plus, alors il n’existe plus, et certainement pas uniquement pour calculer la valeur d’obligations émises dans une monnaie qui n’a plus d’existence !!

3/ Il y a ce que l’on appelle évidemment la Lex Monetae, la loi monétaire.

Dans cet article, le Décodex du monde qui est censé donner la bonne parole et donc la source la plus fiable indique que :

« Le chiffre cité par Florian Philippot est proche de la réalité : 97 % de la dette publique française serait émise sous contrat de droit français, contre 3 % sous loi étrangère.

Il correspond à l’estimation faite par l’économiste danois Jens Nordvig, coauteur d’une étude de la banque japonaise Nomura qui s’est penchée début 2012 sur les conséquences d’une dissolution de la zone euro, régulièrement citée par Jacques Sapir. Un chiffre jugé « plausible » par une source du Trésor public dans les colonnes de Libération. »

En savoir plus sur Le Monde 

En clair, 97 % de la dette française est émise en droit français. Par extension, la dette de notre pays est payable et remboursable dans la monnaie ayant cours légal en France !! L’euro aujourd’hui. Hier le franc. Demain, sans doute le nouveau franc !

Il ne faut donc pas confondre notre droit juridique à rembourser notre dette en futurs francs, ce qui est évidemment le cas et le fait que le faire soit apprécié des marchés ! Il est évident qu’ils ne seront pas contents, mais il ne faut pas se leurrer : avec l’euro et sans banque centrale, nous allons tout droit vers la faillite.

4/ La dévaluation par rapport à quoi ?

Encore une fois, si l’euro explose, on dévalue le nouveau par rapport à quoi ? À l’ancien euro ? Mais cela ne veut rien dire, l’euro n’existe plus ! On dévalue par rapport au futur nouveau Mark ? Mais il n’y a aucune honte à cela !!

Autrefois, la monnaie allemande valait plus chère que la monnaie française qui elle-même valait plus que la lire italienne ou la peseta espagnole… Et alors ? Tout allait très bien !!

Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies. Soyons clairs : mieux vaut une dévaluation qu’une faillite !

La réalité c’est que personne ne peut chiffrer le coût de l’explosion de l’euro !

Pourquoi ? Parce que, encore une fois, on ne maîtrise pas le scénario !! Est-ce que l’euro existe encore ou pas ? Est-ce qu’il explose brutalement ou pas ? Y-a-t-il une panique ou pas ? Fait-on faillite ou pas ? Comment iront les USA ? Bref, l’euro ne marche pas, mais personne ne sait comment faire pour en sortir !

Enfin, si l’on vous parle des coûts de sortie avec toutes les manipulations de rigueur, on s’abstient de vous parler du coût du maintien de l’euro.

Demandez aux Grecs ! Aux Chypriotes ! Aux Italiens, et prochainement à vous, à nous, les Français !!

Tout cela n’est que manipulation, mensonges et propagande !

La vérité mes amis, c’est que nous sommes dans une situation inextricable, qu’il n’y a plus aucune bonne solution et indolore pour s’en sortir, que tout, oui tout sera douloureux. Rester dans l’euro, c’est la certitude d’une lente agonie à la grecque.

Sortir de l’euro, c’est la certitude de grands soubresauts et d’une crise énorme qui ne durera que le temps qu’un nouveau système monétaire ne trouve sa place.

Dans tous les cas, cela fera mal. Cela fera mal parce que nous avons 100 % de dettes, pas de croissance et que nous sommes en faillite virtuelle !

La décision de créer et l’euro était une décision politique.

La décision « d’exploser » l’euro sera aussi une décision politique.

La véritable question que tout le monde occulte n’est pas tant de savoir quels seraient les coûts d’une sortie de l’euro ou de son maintien. La véritable question est de savoir si nous sommes capable de réparer l’euro et de le rendre viable, car si nous en sommes incapables, alors il vaut mieux le quitter avant que lui ne nous quitte.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

 
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Publié par le 21 février 2017 dans économie, général, International

 

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L’Inde est en train de bouleverser le marché de l’argent (et des métaux précieux)

Le Dollar Et les taux long (10 ans) se Découplent pour la première fois depuis l’élection de TRUMP, : les investisseurs se détournent du marché obligataire, squeeze (pression) sur le dollar .

L’or reprend sa course en avant (le dollar baisse comme indiqué dans le graph ci dessus : la « trumpinflation » – le protectionnisme bon pour les exports) . Rien ne pourra plus l’arrêter, le bas de 2015 est définitivement « in » (les haut sont de plus en plus haut, les bas de moins en moins bas) , sauf qu’il y a et aura beaucoup de volatilité .

De plus – entre autres –  grâce au nouvel étalon or de la Sharia, les Musulmans du monde peuvent désormais avoir accès à certains produits dérivés de l’or tels que les ETF et les actions minières, ainsi qu’aux barres de métal physique. Cette nouvelle possibilité d’investissement va participer à fortement modifier le paysage de l’offre et de la demande. Selon GoldCore, si 1% de la finance islamique était redirigée vers l’or (et cela se produira et s’amplifiera), la demande pourrait gonfler de 1.000 tonnes par an. 

Quant au marché de l’argent, il décolle aussi , notamment grâce à la demande Indienne qui grossi et qui devient énormissime. (L’inde, immense consommatrice de MP, impact énormément les 2 métaux)

Pour le moment, l’Inde est en train de bouleverser le marché de l’argent :

De nombreuses raisons justifient une hausse importante de l’argent dans les années à venir. En voici une nouvelle, qui échappe au radar de la plupart des investisseurs…

Les Indiens achètent énormément d’or. La banque Macquarie estime que l’or représente environ 78 % de l’épargne des ménages indiens, plus que n’importe où dans le monde. Habitude positive ou négative, une telle épargne en or entrave la croissance car les réserves des banques nécessaires pour accorder des crédits diminuent.

Comme vous le savez probablement, cela fait des années que le gouvernement indien tente de réduire la demande. Depuis que j’analyse les métaux précieux, le gouvernement a introduit trois plans de démonétisation de l’or : “déposez votre métal jaune à la banque et nous vous payerons des intérêts” propose l’offre.

Le premier plan n’a pas vraiment marché, notamment parce que les taux offerts étaient bien trop bas. Mais le gouvernement indien n’a pas abandonné, si bien que leurs efforts plus récents ont commencé à jouer un rôle sur la demande d’or. Non seulement la tentative la plus récente a été plus efficace, notamment en raison de taux offerts plus élevés, mais la démonétisation de novembre des billets de 500 et de 1000 roupies a également joué un rôle.

Les chiffres de la demande d’or 2016 en Inde commencent à nous parvenir. Les importations de métal jaune furent de 570,8 tonnes l’année dernière, une baisse importante de 44 % par rapport à 2015. Il s’agit également d’un plus bas de 13 ans.

La plupart des analystes s’attendent à ce que cela perdure, comme ce spécialiste des matières premières l’a dit :

“Les aspects de la demande de métal physique seront carrément mauvais pour 2016. Pour la première fois les Indiens tenteront d’acheter de l’or sans cash. C’est un défi important.”

Mais alors, les Indiens vont-ils arrêter d’acheter de l’or ?

Retour aux sources

Les Indiens ne cesseront pas d’acheter de l’or. Mais la demande pourrait rester modeste si les interférences du gouvernement perdurent aux niveaux actuels. Mais que feront alors les investisseurs indiens ? Ils achèteront de l’argent. Comment puis-je en être sûr ? Pour deux raisons. Tout d’abord, parce que le processus est déjà engagé :
demande-argent-explose-indeÀ partir de 2013, la demande de bijoux en argent en Inde a explosé. Elle a plus que triplé en seulement trois petites années (nous n’avons pas encore les chiffres 2016). Et sur les 10 dernières années, il s’agit d’une augmentation de plus de 600 %.

Alors que les droits de douane, les taxes et les autres combines du gouvernement ont toujours eu plus d’impact, les Indiens se sont de plus en plus tournés vers l’argent, qui est quasi à l’abri des interférences du gouvernement. Mais les Indiens se tournent également vers l’argent en raison de leur histoire.

La longue histoire de l’argent en Inde

Saviez-vous que l’Inde était le premier acheteur d’argent bien avant de devenir le premier acheteur d’or du monde ? Les Indiens achetaient tellement d’argent qu’en fait, au début du XXe siècle, le gouvernement a fait face à des problèmes fiscaux similaires à ceux d’aujourd’hui provoqué par l’or.

À l’époque, le gouvernement indien avait réagi de la même façon : en 1910, il avait plus que doublé les droits de douane sur les importations d’argent, passés de 5 à 11 %. Sans surprise, la demande d’argent a chuté de 29 % en 1912, d’après un rapport du grossiste d’or Pixley and Abell.

La baisse de la demande d’argent fut attribuée non pas uniquement à la hausse des droits de douane, mais aussi, d’où l’objet de notre article, à la substitution de l’argent par l’or dans l’épargne des habitants, vu que le métal jaune était devenu plus abordable sur une base relative.

Les importations d’argent ont continué de baisser alors que les importations d’or augmentaient, jusqu’à ce que l’Inde finisse par devenir le plus gros importateur d’or du monde, un titre que le pays conserve depuis presque 100 ans.

Nous avons un précédent historique montrant non seulement que les Indiens furent de grands acheteurs d’argent, mais qu’ils ont également choisi, sciemment et en masse, de se tourner vers un autre métal précieux si l’autre devient trop cher ou difficile à acheter. Ce n’est pas spéculer que de dire qu’ils pourraient refaire la même chose, comme le graphique ci-dessus le montre, le processus de migration vers l’argent étant déjà en cours. Mais que pourrait-il se passer si l’argent devait monter en puissance ?

La demande d’argent bondira si les Indiens poursuivent de la sorte

Il est vrai qu’une demande d’or limitée et prolongée en Inde pourrait impacter le cours du métal jaune. Mais ce serait une aubaine pour l’argent. Voyez plutôt.

Soyons prudents et supposons que 10 % des sommes investies par les Indiens dans l’or vont dans l’argent. Voici ce qui se passerait avec la demande mondiale d’argent :

demande-argent-or-inde

Il est évident que cette rotation de seulement 10 % des investissements dans les métaux précieux en Inde provoquerait une hausse massive de la demande d’argent mondial. Dans ce scénario, de 65 %.

Et comme vous pouvez probablement le présumer, cette quantité d’argent n’est pas disponible. La production des mines et l’argent de récupération ne seraient pas en mesure de satisfaire cette nouvelle demande. La pression sur l’offre serait réelle, et mondiale..

Suite et fin

 
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Publié par le 25 janvier 2017 dans économie, général, or et argent métal

 

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La faillite inéluctable de l’État français

24hGold - La faillite inélucta...

Le jour où l’état ne pourra plus acheter la paix sociale, et ce jour arrive à grands pas avec de plus en plus de départements en grandes difficultés financières qui ne peuvent plus payer les aides sociales – on sera pas dans la m**** . 

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La distribution d’aides sociales tous azimuts, qui a jusqu’alors permis d’acheter une paix sociale vérolée mais relativement efficace, sera probablement un des deux éléments clés qui précipitera la faillite complète de tout l’Etat français. Dans ces aides sociales, le Revenu de solidarité active (RSA) joue sans mal le premier rôle.

Bien sûr, ce RSA n’a pas grand-chose à voir avec la candide proposition de revenu générique et cosmique que j’évoquais dans un récent article ; force est cependant de constater que le petit pécule social est distribué à un nombre grandissant de citoyens français, au point d’attendre les 2,5 millions de foyers bénéficiaires. En poussant un peu, à ce rythme, tout le monde va bientôt y avoir droit…

Ce n’est pas anodin. Outre l’explosion du nombre de bénéficiaires (qui représente 71% de plus qu’à sa création en 2009), plus structurelle puisque liée à l’augmentation de la population concernée, d’abord métropolitaine puis finalement française tout court, on note aussi une augmentation conjoncturelle directement en phase avec la massification du chômage dont la France n’arrive toujours pas à s’extraire, en dépit des petits coups de mollets flasques du capitaine de pédalo.

Ce n’est pas bon signe. Cette augmentation du RSA, intrinsèquement, montre clairement la paupérisation grandissante de pans entiers de la population du pays. Ceci implique directement qu’une part croissante des Français se retrouve avec d’énormes difficultés pour terminer le mois, ce qui plonge toute une partie de la population dans la précarité, entraînant des impacts en termes de croissance ou de PIB, certes, mais aussi de façon moins triviale en termes de moral des ménages, de santé publique, bref, de cohésion globale du fameux « tissus social » que le socialisme hexagonal s’est employé à tisser à sa façon, avec du scotch, de la colle, du fil de chanvre et beaucoup de rapiéçages.

Ce n’est pas sans conséquences, car, de façon moins directe, cela signifie aussi une augmentation pernicieuse des difficultés de trésorerie des départements français. Eh oui, on l’oublie un peu vite lorsqu’on prend connaissance de ces chiffres nationaux désastreux, mais le RSA est une affaire locale, départementale même. Et comme ce sont les départements qui se chargent de cette distribution, chaque augmentation du RSA (en quantité et en qualité) entraîne de nouvelles tensions dans leurs budgets.

En juin dernier, je notais les couinements de plus en plus forts de quelques uns de ces départements, acculés à la quasi-faillite devant l’explosion de leurs dépenses sociales. En janvier, je revenais à la charge en remarquant qu’une dizaine d’entre eux poussaient des râles d’agonie, dès le début d’année, sentant déjà leur trésorerie épuisée par le stress du RSA. Il faut dire que, dans tous les cas, ces départements slalomaient avec brio autour de leurs dépenses pour en formuler de trop microscopiques réductions.

Or, indépendamment de l’état déplorable des finances de quelques départements, la situation actuelle est catastrophique. Malgré des contorsions aussi comiques que grotesques de la stagiaire actuellement Ministre du Chômage, personne n’est dupe de la tendance prise durablement par les chiffres du chômage : cela continue d’augmenter furieusement. Et cette augmentation se traduit mécaniquement par un accroissement du nombre de bénéficiaires du RSA. Autrement dit, les ennuis actuels des départements vont s’aggraver.

Il y a pire.

Un nombre toujours plus grand d’individus ne fait pas les démarches pour, justement, bénéficier des aides sociales, à commencer par le RSA. Alors que les pouvoirs publics semblent lutter contre la fraude sociale qui ampute leurs moyens, les études montrent qu’en pratique, nombre de personnes qui pourraient bénéficier des aides ne font tout simplement pas les démarches pour les obtenir, notamment parce qu’obtenir le RSA représente un parcours complexe et alambiqué (ce qui sauve, pour le moment, les finances des départements).

En somme, le système est bel et bien à bout de souffle et (horreur & ironie) toutesimplification administrative pourrait en précipiter la chute.

Pas étonnant, dès lors, de voir que les départements en difficultés (une dizaine fin 2015, plus proche de 40 à présent et probablement le double dans douze mois) tentent un petit chantage des familles auprès du gouvernement : plus de moyens, encore des sous, moaAar money please, ou sinon ils imposent aux demandeurs de RSA de s’inscrire obligatoirement dans les petites fiches de Paul Employ, ce qui ferait exploser le nombre officiel de chômeurs, probablement bien au-delà de six millions. Pour ceux qui nous dirigent (dans le mur), cela signifie une courbe qui ne s’inverse pas du tout dans le bon sens et qui pourrait remettre en question la candidature du meilleur d’entre tous.

En introduction, j’évoquais deux éléments clés attisant l’écroulement du Léviathan français. Le second, ce sont bien sûr les emprunts toxiques et autres consternantes décisions d’investissements idiots lancés par les collectivités locales sous prétexte que (comme une vitre cassée) l’argent ainsi dépensé créerait de l’emploi.

Et là encore, on voit qu’à mesure que les semaines passent, ce qui était déjà fort délicat les années puis les mois précédents devient maintenant franchement explosif. C’est tout particulièrement le cas pour la région Poitou-Charente qui, depuis qu’elle a été absorbée dans le nouvel ensemble « Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes », avait défrayé la chronique en se retrouvant avec des douzaines de millions d’euros d’impayés, et doit maintenant faire face à des engagements et dettes de l’ordre d’un milliard d’euros.

Oui, vous avez bien lu : l’ardoise royale (forcément royale) atteint le milliard.

Et comme l’indique l’article, pour arriver à ce montant assez sportif de dettes, l’ex-région Poitou-Charentes a eu recours à plusieurs systèmes de financement pour ses investissements, dont le financement en crédit-bail de l’achat de 32 rames TER, et l’utilisation de montages dont certains présentent un très haut niveau de risque de dérapage financier, à savoir 130 millions d’emprunts structurés, autrement dits toxiques, c’est-à-dire assis sur des taux variables et basés sur des variations de change entre l’Euro et le Franc Suisse (le principe, relativement simple, est exposé en détail ici).

Et au-delà de ces montants faramineux dont la facture totale risque fort de s’alourdir avant les conclusions de l’audit attendues pour le 7 avril prochain, on doit se demander comment cette situation aurait pu se bâtir sans que nos élus ne soient un minimum informés alors qu’ils étaient en charge de la gestion de la région en bon père de famille (i.e. ni alcoolique, ni mégalomane). Du reste, ce qui est vrai en Poitou-Charente l’est partout ailleurs à différents degrés : quelles énormités découvrira-t-on dans les autres régions et départements ?

Et rassurez-vous : si la faillite n’est pas le fait d’une utilisation compulsive d’emprunts toxiques, elle sera de toute façon la conséquence directe de la redistribution sociale tous azimuts.

 
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Publié par le 31 mars 2016 dans général, Politique, société

 

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L’euro, un échec inéluctable

Jean-Christophe Mounicq et Olivier Pichon reçoivent Bruno Lemaire, docteur en mathématique et en sciences économiques secrétaire général du club Idées Nation, organisateur du colloque du samedi 21 novembre à la maison de l’Amérique latine sous l’égide de la fondation pour une Europe des nations et des libertés.

  1. l’euro un choix politique et idéologique et non économique.

– Le prix payé par les peuples et le prix à payer pour y demeurer.
– Une faillite démocratique. Les avertissements avaient été donnés, trahison des clercs et des politiques.
– Les unions monétaires toujours fragiles dans l’histoire.

  1. une Europe à marche forcée.

– La convergence n’est pas au RDV.
– la tyrannie du sens de l’histoire : la parole doit revenir aux peuples. L’euro sans budget commun sans transfert de charge une impossibilité, vaine comparaison avec le fédéralisme américain.

  1. Pourtant les peuples aiment l’euro.

– Les opinions ne voient que le standing monétaire pas les pertes graves de souveraineté et la désindustrialisation consécutive.

  1. Comment en sortir à moindre frais ?
    Revenir en arrière. Par une coopération avec des accords profitables pour toutes les parties.
  2. Une monnaie commune n’est pas une monnaie.
    -Rechercher des accords sur les indicateurs de valeurs des monnaies hors spéculation. Rechercher l’équilibre des échanges .

6 sortir de l’euro est nécessaire mais pas suffisant.
– revenir à l’Etat stratège, la dévaluation, un plus pour l’économie française, mais nécessité des réforme structurelles (déficit public)

 
 

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Overshoot – Population : la croissance serait inéluctable avant 2100

Vieillissement de la population: 2 milliards de personnes âgées d’ici 2050

Voilà que la théorie de l’Overshoot est encOre confirmée : la population mondiale n’aura pas le temps de baisser avant que nous nous heurtions au mur des limites naturelles, et d’un monde fini , le choc sera brutal !

Overshoot , C’est à dire une chute brutale de la population mondiale , car nous allons nous heurter aux limites des ressources naturelles (avec pas de quoi nourrir tout le monde) avant cela : nous n’aurons donc pas le temps d’arriver au moment de la « décroissance naturelle » de la population mondiale, nous aurons une décroissance qui sera brutale, ou « OVERSHOOT » , un moment difficile à passer pour l’humanité ! Z .

La croissance de la population mondiale est inéluctable : ni une réduction drastique de la natalité, ni une catastrophe mondiale avec une mortalité massive n’amèneraient assez de changements pour résoudre les problèmes de développement durable d’ici à la fin du siècle. Ce sont en tout cas les conclusions d’une étude menée sous la houlette de deux professeurs d’écologie à l’université d’Adélaïde, en Australie, qui en publient les résultats dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA.

Les dernières projections de l’évolution démographique se situaient entre 9,6 et 12,3 milliards d’habitants en 2100, avec toutes les conséquences que cela représente pour la survie d’une partie de cette population grandissante. La nourriture, tout d’abord : selon l’organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture, on compte aujourd’hui 805 millions de personnes en état de sous-alimentation chronique.  Les ressources en eau, ensuite : selon l’UNICEF, 750 millions de personnes n’auraient pas accès à l’eau potable. Et c’est sans parler de l’épuisement des ressources naturelles et des conséquences du réchauffement climatique…

14% des humains qui aient existé sont toujours en vie aujourd’hui

« La population globale s’est accrue si vite durant le dernier siècle qu’à peu près 14% des humains qui aient jamais existé (depuis environ 200 000 ans, NDLR) sont encore en vie aujourd’hui. C’est une statistique qui donne à réfléchir », explique le professeur Corey Bradshaw, directeur de la modélisation écologique à l’institut de l’environnement d’Adelaïde. « C’est considéré comme insoutenable pour plusieurs raisons, la moindre n’étant pas de pouvoir nourrir tout le monde, ainsi que l’impact sur le climat et l’environnement ».

Et si l’on réduisait la population ? Certains pays ont entrepris de faire baisser leur natalité, alors pourquoi pas essayer à l’échelle de l’humanité ? Pour les auteurs de l’étude, c’est déjà trop tard pour ce siècle. Les chercheurs australiens ont en effet modélisé neuf hypothèses différentes d’ajustement des taux de fertilité et de mortalité, y compris des scénarios catastrophe, sans faire varier de manière conséquente le nombre de personnes qui arpenteront ce monde dans 86 ans.

« Même une politique de l’enfant unique, comme en Chine, implémentée à l’échelle mondiale, ou des événements générant une mortalité catastrophique, comme une guerre mondiale ou une maladie pandémique, nous amèneraient toujours à 5 à 10 milliards de personnes en 2100 », affirment les chercheurs, qui ont même envisagé des situations peu probables de catastrophes globales provoquant des milliards de morts.

« Nous avons été surpris de voir qu’un scénario du type d’une troisième guerre mondiale de cinq ans, qui aurait la même proportion de tués que les première et seconde guerres mondiales combinées, provoque à peine un léger fléchissement sur la courbe de la population humaine de ce siècle », explique le professeur Barry Brook, co-auteur de l’étude.

Se concentrer sur les moyens de nourrir des milliards de personnes

Pour les chercheurs, le fait que la croissance de la population soit « virtuellement verrouillée » signifie que le monde doit se focaliser sur des législations et des technologies qui inverseraient la croissance de la consommation de ressources naturelles et développeraient le recyclage, afin que la durabilité enregistre des gains plus immédiats.

« Nos modèles montrent clairement que même s’il faut discuter davantage des politiques sur ce sujet, le mouvement actuel inexorable de la population humaine exclut toute solution rapide démographique à nos problèmes de durabilité », affirment les auteurs.

Leurs travaux ne sont pas pour autant une condamnation des efforts en faveur d’une réduction démographique. « Les efforts de réduction de la fertilité, au travers d’une plus grande assistance au planning familial et à l’éducation, doivent être poursuivis, car ils amèneront à des centaines de millions de personnes en moins à nourrir d’ici au milieu du siècle ». Une régulation de la fertilité qui aurait davantage d’effets à plus long terme : « Nos arrière-arrière-arrière-arrière-petits-enfants bénéficieront au final de telles mesures, mais les gens qui sont en vie aujourd’hui, non ».

Pour le professeur Bradshaw, « le corollaire de ces découvertes est que les efforts de la société en faveur de la durabilité devraient être dirigés plus efficacement vers la réduction de notre impact, le plus possible, au travers d’innovations technologiques et sociales ».

http://tempsreel.nouvelobs.com/sciences/20141027.OBS3329/population-la-croissance-serait-irreversible-avant-2100.html

 

 
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Publié par le 7 novembre 2014 dans général, société

 

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France : Les ministres sortants et le crash inéluctable ! (entretien avec Jacques Myard )

Les ministres sortants et le crash inéluctable !

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« Ça y est ! Le début de la fin a sonné pour la pire présidence de la Ve République. La sortie du duo Montebourg-Hamon aura suffi à pulvériser le champ de ruine qu’est le gouvernement Valls. Du mou et incompétent Ayrault on est passé à l’énergique, mais tout aussi incapable Valls. Résultat : après deux ans de manège, la France est dans le mur de la récession et de la déflation. Le vide politique laissé par le PS sera-t-il comblé ? Rien n’est moins sûr.« 

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été)

Jacques Myard est fort bien connu pour ses barouds d’honneur. Le départ des ministres n’a pas pu le laisser indifférent. Pour lui, le pays serait confronté à un défi des plus majeurs qui, si non relevé, causerait beaucoup de dégâts pour la Maison – France.

La Voix de la Russie. Selon vous, à quoi est due cette solution du Président de la République ? Pouvait-on s’y attendre vu la conjoncture actuelle ?

Jacques Myard. Le Premier Ministre et le Président de la République ont tiré des conclusions des attaques, des critiques des deux ministres à l’encontre de la politique économique menée par le gouvernement. MM. Montebourg et Hamon n’ont pas ménagé leur critique à l’égard de la politique économique conduite par le gouvernement sous l’égide du Président de la République François Hollande. Ce qui a été surprenant, c’est que ces critiques répétées n’ont pas fait l’objet véritablement d’un coup de semonce de la part du Président de la République et du Premier Ministre. Et puis nous avons appris que Manuel Valls a remis sa démission au Président de la République lequel lui a demandé de former un nouveau gouvernement. Cela veut dire qu’il y a une crise politique et que le Premier Ministre et le Président de la République ne peuvent plus accepter qu’au sein du gouvernement il y ait des ministres qui ouvertement, publiquement critiquent leur politique économique. Et donc il est tout à fait logique que l’on procède à une sorte de sanction qui passe par la démission de l’actuel gouvernement ce qui veut dire que MM. Montebourg et Hamon sont remerciés, et bien évidemment, le Président de la République a demandé à Manuel Valls de former un nouveau gouvernement dont nous ne connaissons pas encore la composition. On peut être certain que MM. Montebourg et Hamon, tous les deux ministres, ont de fortes chances de ne pas être dans la nouvelle équipe ! C’est donc une sanction et sur ce plan la crise des critiques est terminée.

Mais – et il y a bien un « mais » – en réalité, le problème reste entier sur le fond c’est-à-dire sur les critiques de la politique économique conduite par ce gouvernement et, malheureusement, la France n’a pas de croissance – comme la zone euro d’ailleurs ! – à l’exception de l’Allemagne, et encore ! Même l’Allemagne est en difficulté, et bien évidemment, il y a au sein de la majorité parlementaire beaucoup de députés qui critiquent comme les deux ministres la politique conduite au niveau français et au niveau européen c’est-à-dire dans la zone euro !

Donc il faut regarder les choses telles qu’elles sont. Le Président de la République a peut-être résolu une crise politique… Une prise de cohésion gouvernementale ! Mais il y a toujours la question ; quelle politique la France en matière économique doit-elle suivre ? Quelle est la politique qui permette la relance de la croissance et la baisse du chômage ? Et là se pose la question – et il ne faut pas se leurrer ! – de la survie de la zone euro. Est-ce que cette monnaie unique est adaptée ?

Moi-même, depuis des années, je critique l’existence même de la zone euro et d’une monnaie unique, plaquée sur des économies divergentes ! C’est-à-dire que cela ne peut pas marcher ! Et je crains fort qu’en créant la monnaie unique les Européens aient fait le pêché d’utopie ! Le pêché d’illusion ! Et qu’ils aient créé un instrument, un outil monétaire qui est totalement inadapté à la zone économique divergente. C’est ça le problème de fond ! Et c’est sur ce problème que, bien évidemment, la France devra résoudre cette crise.

LVDLR. Est-ce que d’après vous ce changement de gouvernement pourrait conduire à une politique plus mûre de la part du gouvernement ?

Jacques Myard. Je pense qu’aujourd’hui la France devrait regarder la réalité en face. Je pense que l’on ne va pas échapper à une remise en place du système. Mais attention ! Il faut que la France fasse des réformes internes ! Parce qu’il y a des points majeurs à corriger dans notre pays ! Il y a le temps de travail… Il y a la meilleure fiscalité au monde qui fait échapper les capitaux français qui s’investissent en Russie, en Bulgarie, en Chine ! Et vous-mêmes vous avez reçu un grand acteur français Gérard Depardieu en Russie qui a voulu avoir la nationalité russe pour échapper au fisc français ! Ces questions, il va falloir les résoudre. Mais pour ce faire il faut que la Maison-France, l’économie française ait une marge de manœuvre ! Je vous le dis : on n’éch appera pas, selon moi, à une remise à plat de la politique européenne construite sur le dogmatisme : la monnaie unique… Nous n’avons pas de politique industrielle au niveau européen et nous n’en avons plus en France ! Or, c’est bien la politique industrielle, c’est-à-dire le pilotage de l’économie entre l’Etat, les partenaires sociaux, les industriels, les intellectuels qui avait fait le boom des Trente Glorieuses en France !

Donc lorsque vous mettez bout-à-bout les difficultés internes, les dogmatismes internes et les dogmatismes européens vous aboutissez à une rigidité de l’économie alors que l’économie doit être la souplesse même. Vous avez connu ça dans la Russie jadis, avec l’URSS où on voulait tout réglementer de manière rigidifiée. Mais l’économie c’est tout le contraire ! C’est l’adaptation perpétuelle des facteurs de production. A ce titre il faut que la France retrouve la maîtrise de ses décisions monétaires et de ses décisions économiques ! Et qu’elle s’adapte, bien sûr, en faisant des réformes internes ! Et vive l’amitié franco-russe ! Elle est indispensable à la paix en Europe !

Commentaire de l’Auteur. En quelque chose la critique est vraie. Sans ferrailler sur le fond du problème qui paraît être clair et limpide comme de l’eau de roche, nous ne pouvons que répéter avec Monsieur le Député : « Il ne faut pas se leurrer, Citoyens ! » On n’échappe pas à la mort ni à la crise qui est plus que prononcée. Si vous noyez le bateau avec des flux d’immigrés sans produire assez pour les nourrir, si vous détruisez le bien-être de vos enfants en rognant sur leur avenir économique, il ne faut pas vous attendre à un tour de passe-passe magique avec deus ex machina qui vous sauvera de tous les périls. Avec l’UE, vous nourrissez les Italiens et les Espagnols et autres Grecs et Baltes, vous recevez, comme disait Edith Cresson, toute la misère du monde tiers-mondiste, vous vous chamaillez avec la Russie pour faire plaisir à l’oncle Sam, et maintenant vous voulez que l’économie française n’en pâtisse pas ! Je ne parle même pas du côté moral de l’existence du peuple français – religion, famille, valeurs traditionnelles – car la plupart de citoyens le trouve parfaitement démodé et voué aux oubliettes. Je veux juste faire ressortir que les lois économiques n’obéissent pas à l’idéologie qui semble avoir remplacé la réalité en France.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/276452422/

 
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Publié par le 28 août 2014 dans général, Politique, société

 

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