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Olivier Delamarche : “Face à la monnaie papier qui finira par retrouver sa valeur intrinsèque, c’est-à-dire zéro, l’Or est une assurance !”

Aujourd’hui une revue de presse avec beaucoup de visuel, à commencer par cette vidéo sur l’or, dans un environnement où la confiance dans la monnaie papier peut s’évaporer à tout moment, au niveau mondial . (ça commence déjà) Z

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Publié par le 5 novembre 2018 dans général, or et argent métal, Vidéos (Toutes)

 

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Retrait des États-Unis d’un traité nucléaire : « 700 millions d’Européens se retrouvent face à une nouvelle menace de guerre »

Résultat de recherche d'images pour "guerre nucleaire"

Le traité INF (Intermediate-range nuclear forces treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire était capital dans la maintien de la paix mondiale. L’Europe qui est une zone tampon entre les différentes superpuissances, est plus que jamais en 1ere ligne en cas de guerre nucléaire : nous serons les 1er annihilés. Z 

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi 20 octobre sa décision de retirer son pays d’un traité qui avait mis fin à l’escalade nucléaire en pleine Guerre froide, en 1987. Signé avec la Russie, il interdisait les armes nucléaires de portée intermédiaire. Se retirer est « la mauvaise carte à jouer car ça engage la sécurité du monde », prévient sur franceinfo lundi 22 octobre Jean-Marie Collin, chercheur associé au Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP), co-porte-parole d’ICAN France (Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires).

Franceinfo : est-il dangereux de quitter ce traité ?

Jean-Marie Collin : Oui, très très dangereux. Il faut essayer de comprendre que finalement, 700 millions d’Européens se retrouvent face à une potentielle menace et une nouvelle menace en fait de guerre nucléaire comme on a pu la vivre au milieu des années 1980 puisque c’est suite à une grave crise qui se nommait les euromissiles que les États-Unis et la Russie (ex-URSS) sont parvenus, après quelques sueurs froides et négociations, à éliminer une classe entière de systèmes d’armes, des missiles sol-sol et qui ont une portée maximum entre 500 et 5 500 km, ce qu’on appelle la moyenne portée. Clairement, c’était des missiles qui avaient pour cible l’ensemble des capitales européennes et l’ensemble des grandes villes de l’Union soviétique et qui donc menaçaient en permanence de destruction et d’annihilation l’ensemble de ces populations. On est parvenu à cette crise au milieu des années 1980 à la suite de l’installation d’un très grand nombre de missiles de la part de l’URSS, l’Otan et les États-Unis répondant de même. Plusieurs centaines de missiles ont été installés que ce soit en Italie, en Belgique, en Grande-Bretagne ou en Allemagne.

Pour expliquer ce retrait, les États-Unis accusent Moscou de ne pas respecter ce texte. Est-ce vrai ?

On n’en a pas la preuve. On a des interrogations sur un nouveau système d’armes que la Russie met en œuvre depuis quelques années. Ce qui est certain, c’est qu’en se retirant de ce traité, ça laisse véritablement la porte ouverte à la Russie de pouvoir produire sans aucune contrainte ce nouveau missile. Donc c’est véritablement un coup mal joué de l’administration Trump que de vouloir se retirer d’une plateforme de négociations.

Quel est l’intérêt pour Donald Trump ?

Il n’y en a pas. D’abord, les États-Unis ont les capacités militaires de pouvoir répondre à toute attaque de la part de la Russie. Trump aussi menace et inclut, d’une façon étrange, la Chine, alors qu’elle n’est pas du tout membre de ce traité. Si Trump voulait vraiment jouer la carte de la diplomatie, il devrait justement tenter d’inclure la Chine dans une nouvelle version de ce traité. C’est véritablement jouer avec la sécurité des États européens, puisque c’est encore une fois nous qui sommes au centre et c’est là-dessus que l’Union européenne et les États membres de l’Union européenne doivent se réveiller et dire qu’il est important de ne pas renoncer à ce traité et de travailler sur le désarmement nucléaire. Encore une fois, se retirer d’un traité de désarmement ne peut être que dangereux. Il faut se souvenir que c’est la seconde fois puisque déjà en 2003, les États-Unis s’étaient retirés unilatéralement d’un traité des systèmes antibalistiques missiles, ce qui a accentué du côté de la Russie une renaissance de la volonté de développer des arsenaux. Donc c’est évidemment la mauvaise carte à jouer car ça engage la sécurité du monde.

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Publié par le 25 octobre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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La Terre va devoir se protéger face à des microbes mutants venus de l’espace

espace

Hé oui, quand on lance un objet dans l’espace quel qu’il soit, s’il n’est pas parfaitement stérilisé, il risque d’emporter des microbes terrestres qui vont muter, devenant par exemple résistant aux antibiotiques et ensuite revenir sur terre, se multipliant et pouvant potentiellement menacer la vie sur terre . Et vu le nombre d’objets de toutes sortes qu’on envoie dans l’espace … le 100 % sécurité est loin d’être garanti . Je ne parle pas ici des microbes qui proviennent de l’espace lui même, apportés par les comètes par exemple (ce qui créé des phénomènes comme les pluies sanglantes) . Dire que de plus en plus « d’amateurs », comme les tenants de la terre plate, envoient des objets comme des fusées dans l’espace, mais ça encore ce n’est que le début d’un phénomène, ces fusées ne restent pas longtemps dans l’espace . Par contre je doute que les chinois stérilisent les leurs quand ils anéantissent un satellite en orbite, et là se pose la question des débris spatiaux quand ils retombent sur terre … Z

À l’issue de plus de 10 ans d’expériences, des scientifiques russes ont découvert que la résistance aux antibiotiques des micro-organismes augmenterait proportionnellement à leur temps passé dans l’espace. Ces « organismes mutants » pourraient ainsi menacer la vie terrestre, indique le rapport des chercheurs.

Les micro-organismes augmenteraient leur résistance aux antibiotiques après avoir été exposé au vide de l’espace pendant un certain temps, annonce un rapport de chercheurs russes qui sera présenté lors de la réunion du Committee on Space Research (COSPAR), ce mois de juillet aux États-Unis.

Selon les scientifiques, ces microbes « mutants » pourraient représenter un danger considérable pour la vie sur Terre et sur d’autres planètes.

Ces expériences ont été menées depuis 2005 dans le secteur russe de la Station spatiale internationale (ISS). Des échantillons de 68 organismes, des bactéries aux vertébrés ou aux embryophytes, ont été placés dans un contenant « bio-risque » installé à la surface de l’ISS. Tous les six mois, les échantillons ont été renvoyés sur Terre pour y être étudiés de manière plus approfondie.

À l’issue de leur travail, les chercheurs ont découvert qu’après 31 mois dans l’espace, les bactéries Bacillus subtilis avaient développé une résistance à six sur huit médicaments antibiotiques. On peut ainsi en conclure que dans les conditions défavorables de l’espace, seules les souches les plus fortes et agressives survivent.

La possibilité que des micro-organismes ayant muté dans l’espace puissent menacer la vie sur Terre nécessiterait de mettre en place une véritable « quarantaine planétaire » pouvant être adaptée à cette menace, estiment les scientifiques russes.

Le principe de la « quarantaine planétaire » est utilisé lors toutes les missions spatiales. Il vise à protéger la Terre et les planètes avoisinantes d’une pollution biologique et bactériologique. En 1967, les États-Unis, l’URSS et d’autres nations du monde avaient signé un accord pour protéger la Terre des mutations biologiques. Cet accord prévoit cinq catégories de protection planétaire ainsi qu’une stérilisation poussée des vaisseaux spatiaux.*

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Publié par le 8 juillet 2018 dans Espace, général, Santé - nutrition, Sciences

 

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La Macronie voulait supprimer la Sécu de la Constitution ! Face à la polémique, ils renoncent ..

Le Premier ministre et le chef de file des députés LREM, Richard Ferrand, ont indiqué jeudi que la référence à la « Sécurité sociale » ne serait finalement pas supprimée d’un des articles de la Constitution, face à l’émoi provoqué … Mais la Macronie voulait « ouvrir la porte au modèle anglo-saxon » selon certains députés …

Voici l’histoire, L’amendement 694 en question avait été adopté en catimini dans la nuit de jeudi à vendredi (en catimini et la nuit bien sur …) : 

Les députés LREM ont voté en commission des Lois la transformation de la « sécurité sociale » en « protection sociale ». L’objectif est de rompre avec la doctrine du « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins » et de brader la solidarité publique.

Un mot, dans une Constitution, ça compte énormément. Les fondamentaux d’un pays peuvent être balayés en s’attaquant à quelques lettres.

La Macronie s’y emploie : elle a décidé de supprimer toute référence à la Sécurité sociale dans la Constitution.

Comme si de rien n’était, la commission des Lois a profité du chantier de la réforme constitutionnelle pour faire disparaître l’un des piliers de notre République et de notre modèle social de la loi fondamentale.

L’amendement 694 en question a été adopté en catimini, dans la nuit de jeudi à vendredi. Défendu par le député Olivier Véran (LREM), il s’attaque au moindre article, phrase et alinéa de la Constitution faisant référence à la Sécurité sociale, pour remplacer le mot « sécurité » par le mot « protection ».

« Cela prépare la fin de l’universalité de la protection sociale à la française. Le gouvernement veut détruire notre système de haut niveau financé par la cotisation pour ouvrir la porte au modèle anglo-saxon. Non content de s’attaquer aux territoires et à la démocratie avec cette réforme, l’exécutif cherche à faire péter le socle de la Sécurité sociale. à la veille d’une réforme des pensions et des retraites, c’est ouvrir une boîte de Pandore pour le modèle social français », s’indigne le député Sébastien Jumel (PCF). (suite et fin)

 
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Publié par le 5 juillet 2018 dans général

 

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Manifestations, voitures brûlées : Linky, le compteur électrique d’ENEDIS face à la fronde

15 voitures d’ENEDIS incendiées le 23 octobre à Limoges, des inscriptions «Linky dégage» retrouvées à proximité : c’est un petit appareil électrique d’apparence anodine qui déchaîne à ce point les passions. ENEDIS, alors nommé ERDF, s’était mis en demeure de répondre à la directive européenne no 2009/72 qui impose aux pays de l’Union européenne d’installer des compteurs électriques intelligents chez au moins 80 % des consommateurs du marché intérieur. ERDF a alors inventé Linky, un compteur connecté par réseau avec le fournisseur d’électricité qui stocke les données de consommations. La compagnie en a posé 7 millions depuis 2015, et a déclenché une opposition inédite.

La fronde nationale anti-Linky

Car les consommateurs ne décolèrent pas. En cause : la création selon eux d’une nouvelle pollution électromagnétique et les données de consommation, susceptibles d’être utilisées par ENEDIS. Et aussi le coût de 5 milliards d’euros d’investissements qui sera un jour reporté sur la facture des abonnés. Des collectifs régionaux ou des associations s’engagent dans le combat anti-Linky, comme Robin des toits ou Next-up, ainsi qu’une nuée de complotistes. En tout 360 communes anti-Linky sur 36 734 se sont opposés à sa mise en place. D’autres maires signalent que sur leur commune, les administrés sont libres de refuser la pose. Nicolas Dupont-Aignant a aussi pris position publiquement contre ce compteur.

Des rassemblements se sont organisés dans toute la France comme ici à Bayonne.

Harcèlement pour la pose ?

Les problèmes ont démarré dès les opérations de pose fin 2015 par les prestataires d’ENEDIS, qui, payés à la prestation, sont accusés par les opposants à Linky de faire du zèle, voire même du harcèlement. «Parfois ils posent les compteurs malgré l’avis des gens, on leur dit de les influencer pour qu’ils acceptent», explique Etienne Cendrier, porte-parole de l’association Robin des Toits, qui milite contre Linky, interrogé par RT France. «On est tombé sur des documents comportant des conseils pour les poseurs de compteurs, qui disent qu’il ne faut pas qu’ils se laissent intimider par les consommateurs.» On pourrait imaginer que le militant exagère, mais ce papier existe bel et bien. Le maire d’Yerres Olivier Clondong, qui détient ce document interne d’ENEDIS rédigé à l’intention des prestataires, l’avait montré dans un reportage de BFM TV. «Ne pas tenir compte des affiches, casser le cadenas si besoin» faisaient partie des instructions données au prestataire. De vraies méthodes de délinquants, que la société a cessé de préconiser depuis, selon BFM TV.

Le maire d’Yerres présentant un document attribué à ENEDIS , donnant des consignes aux prestataires qui installent Linky.

Par ailleurs, pour les habitants qui en acceptent la pose, celles-ci ne se ferait pas sans son lot de problèmes.

Une enquête de UFC Que Choisir auprès des ménages équipés révèle que 69 % des usagers jugent leur compteur Linky «inutile et générateur de dysfonctionnements». Sur 2000 personnes possédant ce nouveau compteur, 26% se plaignant d’au moins un dysfonctionnement.

En outre, sur 300 000 poses, huit incendies se sont déclenchés à la suite de la pose des compteurs.

Sur les réseaux sociaux, on trouve ainsi de nombreux témoignages de mauvaises expériences des consommateurs.

L’un d’eux se plaint que des pannes dans le système de chauffage.

D’après un autre, les prestataires se lanceraient parfois dans des installations intempestives sans accord du client.

Rayonnement électromagnétique

Un aspect qui fâche les consommateurs sensibles à la question des ondes est le rayonnement électromagnétique qui serait provoqué par le compteur. En effet il utilise le courant porteur en ligne (CPL) qui fait transiter localement des données numériques par l’intermédiaire du réseau électrique. «Les fils électriques reliés au compteur Linky ne sont pas prévu pour ça, alors ça bave. Les fils en cuivre rayonnent un peu, dès qu’on le fait marcher en CPL, toute la journée» assure Etienne Cendrier. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé ces ondes des radiofréquences dans la catégorie «cancérogène possible».

Toutefois l’association n’a jamais mesuré ce rayonnement. Mais Gladys Laroche, la chargée des relations extérieure d’ENEDIS avait affirmé sur un reportage du 13h de France 2 le 21 avril 2016 que le compteur était un des appareils qui produisait le moins de rayonnement électromagnétique «moins qu’une télévision, qu’une ampoule».

Mais c’est plutôt le futur développement lié à Linky qui inquiète. «A terme on nous mettra un émetteur radio Linky optionnel sur les compteurs qui dialoguera avec différents éléments de nos habitats : chauffe eau, réfrigérateur (…) tout va se mettre à rayonner, ce sont des endroits extrêmement exposés, des pièges à ondes», s’inquiète Etienne Cendrier.

Autre argument avancé par le militant, le compteur Linky aurait rendu «des appartements invivables» à certaines personnes électro-sensibles.

Linky est un compteur dit intelligent. Il dispose d’une technologie permettant de connaître sa consommation en temps réel, la «charge électrique», selon ENEDIS afin de faire des économies. Les données permettent de savoir combien de personnes sont présentes dans le logement, les horaires d’absence, de réveil : une mine d’informations sur la vie privée.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a appelé à la vigilance concernant la courbe de charge. «Les données de consommation appartiennent au client. On ne peut rien faire sans son consentement, qui doit être formellement tracé» a expliqué Jean-Lorain Genty, un membre de l’équipe nationale du programme Linky sur le site silicon.fr. Mais avec l’aval du consommateur, ENEDIS pourra disposer de millions de données sensibles, susceptibles d’être piratées.

L’entreprise pourrait être tentée de récupérer les données et de les exploiter pour notamment suivre en temps réel les réseaux, équilibrer l’offre et la demande, permettre aux clients d’homogénéiser leur consommation, maîtriser les pics de demande durant l’hiver par exemple.

Deux conceptions s’opposent : d’une part la maîtrise du réseau par mégadonnées, qui pourrait servir aux collectivités, aux gestionnaires de copropriétés, au plan climat, et d’autre part la crainte des consommateurs concernant leur vie privée. «En tant que citoyen je ne veux pas que mes données soient vendues par ENEDIS pour être récupérées par des entreprises me proposent des produits», s’exclame Etienne Cendrier. «Selon ce que dit ENEDIS, tout pourrait être régulé à distance, on pourrait déclencher le chauffage juste avant de rentrer. En soi tout le monde est pour les économies d’énergie. Mais en réalité pour eux l’idée c’est de libéraliser le coût de l’énergie grâce au big data. On entrera dans l’ère de l’énergie à coût variable», conclut-il.

Economie ou pas ?

Quant aux économies supposées, promises par ENEDIS, le porte-parole de Robin des Toits n’est guère convaincu : «On nous avait promis des économies extraordinaires alors qu’on constate plutôt des augmentations sur les factures.»

En Allemagne, une étude commandée au cabinet Ernst & Young par le ministère de l’Economie allemand sur les compteurs communicants en août 2013 a révélé que les coûts de mise en œuvre dépassaient nettement les économies réalisées par les consommateurs.

 
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Publié par le 25 octobre 2017 dans Education - information, général, société

 

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Rajoy face à une crise politique majeure en Espagne

 
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Publié par le 2 octobre 2017 dans général, International, Politique

 

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Von Greyerz : L’or, l’ultime recours face à la propagande, aux mensonges et à la guerre

François Asselineau: « Mr Fillon avec Mr Sarkozy a vendu 20% de l’Or des Français au cours le plus bas »

Il y a un siècle, le Premier ministre britannique Benjamin Disraeli expliquait qu’il y a 3 sortes de mensonges: « Il y a les mensonges, les gros mensonges, et les statistiques ». Aujourd’hui, nous sommes quotidiennement abreuvés d’informations mensongères et la plupart des gens qui ne font que suivre les médias mainstream ignorent totalement à quel point la situation actuelle est désastreuse.

Mais voilà, la vérité, je vais vous la livrer ci-dessous:

  • Les politiciens mentent et trompent le peuple.
  • Les gouvernements publient de fausses informations économiques dans leur intérêt, comme les données qui concernent le chômage ou l’inflation
  • Les banquiers centraux mentent, car s’ils disaient la vérité, la bulle financière mondiale éclaterait instantanément.
  • Les banquiers commerciaux mentent quant à l’état de santé de leurs propres banques parce que s’ils dévoilaient la situation financière réelle à leurs clients, tous les déposants fuiraient.
  • Fake News and False Flags sont désormais monnaie courante. Etant donné que la plupart des gens n’ont plus aucun sens critique par rapport à tout ce qu’ils lisent dans les journaux ou voient à la télévision, il devient alors extrêmement facile pour les gouvernements de l’Ouest ou de l’Est, de publier des mensonges et de fausses informations.
  • Les journalistes mentent en raison de leur orientation politique ou parce qu’ils sont trop paresseux pour essayer de démêler le vrai du faux.
  • Les gérants de fonds de pension mentent parce qu’ils n’osent pas dire à leurs clients, qu’ils sont susceptibles de ne recevoir qu’une petite fraction de la pension qu’on leur avait promis.

Les mensonges conduiront à un effondrement systémique

Ce que je viens de vous expliquer précédemment ne sont que quelques exemples, mais en réalité, la liste est sans fin. Les raisons de ces mensonges et tromperies sont assez complexes. Pour simplifier, je dirais que nous sommes à la fin d’un cycle où toutes les valeurs morales et éthiques disparaissent. C’est ce qui produit à chaque fois qu’un empire s’effondre. Au départ, la création de richesse repose sur une croissance réelle combinée au pillage de « colonies » qui peuvent être à la fois physique (pillage d’or ou autres matières premières ) et financier. Puis tôt ou tard, la croissance économique commence à ralentir et vient le moment où il y a moins d’argent et de biens à piller.

Les coûts liés à la guerre, à l’armement ou à la manipulation financière aggravent également la situation puisque cela conduit à toujours plus d’endettement ainsi qu’à davantage d’impression monétaire. La bureaucratie s’y met aussi, les coûts sociaux enflent et ainsi, les impôts augmentent. Les gens deviennent paresseux, moins productifs et une partie toujours plus importante de la population reçoit des prestations sociales voire ne travaillent plus du tout. C’est ce qui se passe dans de nombreux pays occidentaux aujourd’hui. Aux Etats-Unis par exemple, plus de 100 millions d’américains sont sans emploi à l’heure actuelle et près de 43 millions d’américains dépendent de bons alimentaires pour vivre. Finalement, l’expansion du crédit et donc l’impression monétaire n’a eu aucun effet. Vous voulez savoir pourquoi ? Eh bien, tout simplement parce qu’on ne créé pas de richesse en imprimant des petits morceaux de papier qui ne reposent sur rien de tangible et qui n’ont donc aucune valeur. Lorsque l’impression monétaire s’accélère, cela conduit nécessairement à l’effondrement total du système monétaire. Ludwig von Mises l’avait très bien expliqué:

« Il n’y a aucun moyen d’éviter l’effondrement final d’un boom provoqué par une expansion du crédit. L’alternative est de savoir si la crise doit arriver plus tôt, par l’abandon volontaire d’une expansion supplémentaire du crédit, ou plus tardivement, comme une catastrophe finale et totale du système monétaire affecté. »

Après cette expérience ratée de plus de 100 ans sur une expansion sans fin du crédit, engendrant des bulles sur quasiment l’ensemble des actifs et des millions de milliards de passifs non capitalisés, le monde est maintenant au bord de la faillite financière et « d’une catastrophe finale et totale du système monétaire ». Comme je l’ai expliqué à maintes reprises, tous les ingrédients pour un désastre mondial sont réunis !  Ce n’est plus qu’une question de temps avant que les gens s’aperçoivent que les gouvernements et banques centrales leur mentent et qu’on assiste à la fin de la partie. L’effet généré initialement par l’impression monétaire est en train de s’estomper puisqu’il faut imprimer davantage de dollars pour ne serait-ce qu’obtenir 1 seul dollar de croissance en termes de Pib.

Déclarer une guerre pour détourner l’attention des problèmes économiques

La dernière mesure désespérée qui consiste à détourner l’attention des gens face à la situation financière désastreuse d’un pays, c’est la guerre. Moins de 3 mois après être arrivé au pouvoir, Trump recourt déjà à la guerre. Pour l’instant, il a échoué sur de nombreux points en termes de politique intérieur. Alors qu’il avait toujours déclaré que les Etats-Unis n’agresseraient plus aucun pays, il a aussitôt changé d’avis suite à l’attaque chimique présumée de la Syrie. Le président américain a pris la décision de frapper la Syrie sans qu’aucune enquête indépendante n’ait été réalisée. La Russie s’est clairement opposée à cette initiative et aide maintenant la Syrie à renforcer ses défenses. La Russie envoie également des navires en Méditerranée où des navires de guerre américains se trouvent déjà. Le ministre britannique des Affaires étrangères vient d’annuler un voyage en Russie et a convenu avec le secrétaire d’Etat américain de pousser la Russie à quitter la Syrie. Mais, heureusement, quelques-uns des membres du G7, à savoir l’Allemagne et l’Italie ont refusé le projet britannique et américain.

Cette situation extrêmement dangereuse pourrait facilement se transformer en un conflit majeur, avec des conséquences catastrophiques. Nous entrons aussi dans une période critique pour les guerres, avec les cycles de guerre qui indiquent que des conflits majeurs pourraient se produire dans les années à venir.  Généralement, ces cycles de guerre, coïncident avec l’état de l’économie. Actuellement, la situation économique mondiale est bien pire qu’elle ne l’a jamais été dans toute l’histoire, et donc le risque de guerre n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui.

Le Japon, la Chine, l’Amérique et de nombreux pays européens ont des déficits et des dettes qui ne cessent de croître et qui ne seront jamais remboursés. En 2007-2009, le système financier mondial était au bord de l’effondrement en raison d’un endettement démesuré. Or depuis cette période, la dette mondiale a augmenté d’au moins 70%. Aucun des problèmes qui ont engendré cette énorme crise financière n’ont été résolus ce qui signifie que le risque est encore bien plus important aujourd’hui qu’il ne l’était il y a plus de 10 ans. La plupart des dirigeants savent qu’il n’y a aucune solution face à une situation économique aussi désespérée que celle ci et sont prêts à tout pour conserver la main sur la situation. Du coup, pour une super-puissance comme les Etats-Unis, il n’y a plus qu’une seul recours aujourd’hui. La solution la plus pratique pour un leader qui échoue en termes de politique intérieur, consiste à trouver une raison et un bouc émissaire pour détourner l’attention des gens, des problèmes économiques insolubles que connait leur pays. Ainsi, alors que c’est à l’exact opposé de tout ce qu’il avait pu promettre lors de sa campagne électorale, Trump prend l’initiative de se diriger vers un conflit mondial majeur.

Cette guerre n’a rien à voir avec la Syrie. Rappelez-vous qu’ Assad a tué beaucoup moins d’innocents que ce que les Etats-Unis et leurs alliés ont pu faire en Afghanistan, en Irak et en Libye. Non, C’est une guerre contre la Russie et pour prendre le contrôle du Moyen-Orient. La Syrie a demandé à ce que la Russie l’aide à défendre son pays face à toute agression américaine. Il faut donc penser en termes de potentiel conflit majeur entre deux super-puissances mondiales. Les conséquences d’un éventuel conflit de cet envergure sont impossibles à prévoir, d’autant plus que des armes nucléaires pourraient être utilisées. Très peu de pays échappent à un conflit majeur, mais il est possible que certaines zones comme l’Amérique du Sud, la Nouvelle-Zélande et l’Australie s’en sortent mieux. Pour la plupart des gens, partir n’est ni pratique ni possible. Espérons et prions pour que rien ne se passe. Mais nous devons être conscients que le risque n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui.

L’or et l’argent – l’assurance ultime face à un monde qui s’effondre

Ce que chacun peut faire à son niveau, c’est de se protéger face à la prochaine crise financière. Il est pratiquement sûr que cette crise se produira durant les prochaines années. Depuis plus de 15 ans, nous avons expliqué aux investisseurs de placer 50 % de leurs actifs dans l’or physique, stocké en dehors du secteur bancaire, parce que je pense que l’or est le meilleur moyen de préserver son capital et de le protéger contre la chute de la valeur des monnaies papier.

Il existe plusieurs façons d’acheter et de détenir des métaux précieux, mais pour le faire en toute sécurité, il y a quelques règles essentielles à respecter:

  • Il faut détenir des lingots et/ou des pièces d’or et d’argent. Pas d’ETF, pas d’or-papier ou d’argent-papier.
  • Il faut détenir ses propres lingots ou pièces – ne pas détenir des parts d’un stock d’or ou d’argent en copropriété.
  • Il faut stocker ses métaux précieux dans des coffres ultra-sécurisés, en dehors du système bancaire.
  • Il faut stocker la majorité de ses métaux en dehors de son pays de résidence, dans un pays sûr, une vraie démocratie, qui a une longue histoire du droit.
  • Ne stockez à votre domicile que les métaux précieux que vous pourriez vous permettre de perdre. Même si vous disposez d’une bonne cachette, des voleurs pourraient menacer votre conjoint ou vos enfants.
  • Achetez de l’or provenant uniquement d’une raffinerie reconnue, certifiée par la LBMA. Récemment, le COMEX a suspendu l’enregistrement d’Elemetal Refiners (anciennement NTR Metals) aux États-Unis, à cause d’une enquête fédérale sur la contrebande de milliards de dollars d’or extrait illégalement. La LBMA l’a aussi rayée de sa liste.
  • Les quatre plus grandes raffineries suisses sont dans le métier depuis 50-100 ans. Elles produisent entre 60% et 70% des lingots d’or du monde. Elles ont aussi la réputation de produire la plus haute qualité de lingots d’or au monde.
  • Il y a beaucoup de lingots d’or de contrefaçon qui ressemblent à s’y méprendre aux lingots de raffineries réputées. J’ai moi-même vu de parfaits lingots d’or fabriqués en Chine… mais à l’intérieur, ils contenaient du tungstène. À mesure que le prix de l’or grimpera, il y aura de plus en plus d’or de contrefaçon. C’est pourquoi il est essentiel d’acheter via des sociétés réputées qui s’approvisionnent chez les raffineurs suisses.
  • Il faut éliminer les risques de contrepartie. Les investisseurs doivent avoir la détention directe des lingots ou des pièces , et non pas détenir un sous-compte d’une autre société. Les investisseurs doivent avoir un accès direct aux coffres, sans l’approbation d’une tierce-partie.
  • Les métaux précieux doivent être assurés contre tous les risques via une grande compagnie d’assurance internationale.
  • Il ne faut pas entreposer soi-même dans un coffre. Il s’agit d’une fausse économie. Faites affaire avec une société qui peut offrir une liquidité instantanée. Si l’or ou l’argent sort de la chaîne d’intégrité de la LBMA, la plupart des banques ou des vendeurs d’or refuseront de racheter cet or. Si vous stockez vous-même, vous pourriez avoir un sérieux problème de liquidité.
  • Ne stockez pas d’or dans une banque. Cela inclut les coffres privés. Dans le cas d’une faillite bancaire ou d’une fermeture prolongée, vous pourriez ne pas avoir accès à votre or pendant très longtemps. Il y a eu aussi beaucoup de cas de gouvernements qui ont ouvert les coffres privés des banques.
  • Finalement, le conseil le plus important que je puisse donner aux investisseurs est de choisir une société qui a un long historique de stabilité et de fiabilité. Il est encore plus important que la direction de la société ou ses propriétaires aient un parcours irréprochable. À chaque fois que je fais affaire avec une nouvelle société, je me fie toujours aux personnes en charge. Ils sont vos partenaires, et leur historique est plus important que tous les autres critères. Évidemment, la société doit aussi offrir des produits ou services de qualité, et être en bonne santé financière.

Guerre ou pas guerre, l’Or et l’Argent ont achevé leur correction baissière depuis le pic qui avait été atteint en 2011 et les cours se dirigent dorénavant vers de nouveaux sommets, bien plus haut que les précédents. L’Or devrait atteindre 10.000 dollars l’once et l’Argent 500 dollars l’once, par rapport à la valeur de la monnaie actuelle. Mais en cas d’hyperinflation, ces objectifs de cours pour l’Or et l’Argent pourraient être démultipliés. A plus court terme, le cours de l’Or devrait atteindre 1360 dollars l’once comme je l’ai indiqué récemment.

Comme je l’ai déjà expliqué à plusieurs reprises, l’Or et l’Argent ne doivent être comparés à un investissement comme le sont les actions et d’autres produits financiers du même type, mais comme un moyen permettant de préserver son capital que chacun se doit de détenir. A n’importe quel moment de l’histoire, et ce indépendamment du type de crise, qu’elle ait été économique avec de l’hyperinflation, géopolitique avec la guerre, l’or et l’argent ont toujours offert la meilleure protection. La période qui se profile n’a que peu de chances de faire exception à la règle.

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Publié par le 18 avril 2017 dans général, or et argent métal

 

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