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La Russie va créer une zone d’exclusion aérienne totale en Syrie

La Russie va créer une zone d’exclusion aérienne totale en Syrie (Valentin Vasilescu)

C’est ce que va faire indirectement la Russie en équipant les Syriens, en plus de leurs propres équipements sur place . Attaquer la Syrie va devenir compliqué  . Les Russes montent d’un ton, mais ils prennent le risque d’un affrontement direct avec les US et l’occident en « verrouillant » l’espace aérien syrien  ! Z

Par Valentin Vasilescu

Comment ? En science militaire, il y a le terme « mesures sécuritaires dans le combat ». Les Américains ont appliqué des mesures sécuritaires de combat extrêmement sophistiquées sur tous les théâtres d’opérations qu’ils ont déployés pour protéger leurs soldats. Les Russes, qui ne voulaient pas contrarier les Israéliens, les Turcs et les Américains, ne les avaient pas prises. Ils se sont dit :  » tout va bien ! » Mais ça n’a pas marché. Ils ont perdu 15 officiers, morts avec la destruction de l’IL-20, chacun d’eux était hautement spécialisé dans un domaine très sensible. Il ne sera possible de les remplacer que dans 5 à 6 ans. La conséquence de ce drame est que la Russie va prendre en Syrie des mesures sécuritaires très sévères, quelle que soit la réaction des États-Unis.

Ainsi, le ministre de la Défense de la Fédération de Russie a déclaré qu’il fournirait à la Syrie dans les deux prochaines semaines des systèmes modernes de missiles AA, S-300 / PMU2, d’une portée de 250 km. Les missiles eux-mêmes ne garantissent pas la sécurité des avions et des cibles terrestres, russes et syriens. C’est pourquoi ce ne sont pas eux les éléments les plus importants, mais plutôt l’architecture globale créée par les Russes autour de l’espace aérien syrien.

http://thesaker.is/russia-will-establish-an-unofficial-no-fly-zone-over-syria/

Outre les systèmes S-300 / PMU2, la Russie va livrer l’équipement de gestion de l’espace aérien le plus moderne au monde, appelé C3I ou automatisation de la gestion. Cela signifie pour l’armée syrienne un pas de géant augmentant la précision de 50 fois. Ainsi, les missiles plus anciens de la période soviétique (S-200, S-75, S-125, etc.) ne seront plus lancés de manière aléatoire et seront presque aussi précis que le S-300.

Le rôle des systèmes d’automatisation de la gestion est une interface nécessaire au fonctionnement simultané des unités aériennes et de la défense syriennes. À quoi s’ajoutent maintenant les russes.

1. Une fois la cible aérienne détectée par un radar en Syrie, le système automatisé affiche les informations sur tous les radars de découverte et de contrôle de l’aviation et des missiles / artillerie AA syriens et russes.

2. Toutes les unités de missiles AA et l’aviation de chasse syriens seront enregistrées dans la mémoire des serveurs informatiques intégrés russes qui stocke l’empreinte radar de toutes les cibles aériennes, y compris des missiles de croisière et des F-35.

3. Une fois identifiées, les cibles aériennes sont enregistrées et redispatchées à partir du système central automatisé vers le commandement des forces armées syriennes. Tout est automatiquement supervisé par le chef du contingent russe en Syrie.

4. Toutes les cibles aériennes (vols civils, avions militaires russes, syriens et étrangers) sont symbolisées par des boutons de couleur, l’indigo, en passant par le bleu, vert, jaune, orange et rouge en fonction du degré de risque. Cela crée également l’ordre de priorité dans l’attaque hostile. Dans la seconde capture d’écran (voir image) le système de gestion automatisé a observé comment le F16 israélien a manœuvré pour interposer l’avion IL-20 russe entre lui et les missiles S-200.

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5. Le système informatique russe met alors en branle toutes les unités d’aviation et de missiles syriens qui extrapolent la trajectoire des cibles assignées, en prédisant les cibles terrestres de l’ennemi, tout en calculant le nombre et le type d’avions de chasse disponibles et de missiles AA qui doivent entrer en action.

6. Les avions et missiles syriens sont contrôlés via un canal de données, impossible à brouiller.

7. Les systèmes automatisés de gestion ont également un équipement antibrouillage qui calcule, par une méthode de triangulation, les coordonnées de la cible aérienne génératrice du brouillage. L’armée syrienne recevra également de la Russie du matériel spécialisé dans ce domaine. Il en résulte un suivi précis de l’évolution des générateurs de brouillage et l’élimination des fausses cibles.

8. La Russie déploiera des équipements de brouillage des navigations par satellite (GPS), radars aéroportés ou navals, des données et des communications pour tous les moyens d’attaque contre la Syrie à partir de la Méditerranée. Ils opéreront sous la coordination du système de gestion de l’espace aérien syrien. Les missiles de croisière « invisibles » britanniques Storm Shadow, le Scalp français et les missiles américains JASMM et l’invisible Tomahawk lancé en Avril dernier, sont guidés par GPS. Pas de chance. Ils ne toucheront plus aucune cible en Syrie car maintenant tout cela sera verrouillé. Et tout cela à cause de la diversion qui a entrainé la destruction de l’avion russe IL 20 par la faute des Israéliens, avec la participation d’une frégate française et d’un avion Tornado britannique.

9. Il est très probable que le système d’automatisation soit le Polyana D4M1. Il peut couvrir une superficie de 800 × 800 km (l’équivalent de toute la superficie de la France), peut suivre 500 cibles aériennes + missiles balistiques et engager 250 d’entre elles. Il intègre plus de 14 divisions de missiles antiaériens dotés de missiles de grande portée S-300 AA, de missiles AA à courte et moyenne portée, quelle qu’en soit la génération. Le temps de réaction est de 1-3 secondes.

10. Une fois que l’armée syrienne sera intégrée dans ce système de gestion de l’espace aérien, son système sera similaire à ceux des armées russe, américaine, britannique, française et israélienne, et l’armée syrienne pourra déclencher l’offensive contre les terroristes dans la province d’Idlib, sans crainte de représailles américaines, britanniques, israéliennes et françaises. Et de ce point de vue, l’agression extérieure de la Syrie, couverte par l’expression « guerre civile », prendra rapidement fin.

Contrairement à la Syrie, qui reçoit gratuitement ce système de la Russie, la Roumanie, un état membre de l’OTAN, a acheté 7 batteries antiaériennes Patriot américaines, d’une valeur de 3,6 milliards d’euros. Sans système d’automatisation de la gestion. En cas de guerre, des centaines de lancements de missiles Patriot seront contre de fausses cibles.

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Les médias israéliens sur les S-300 russes en Syrie : «Ce sera un cauchemar»

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Hé oui, Israël est bien désarmé face à ces S 300 .. ils ne vont plus pouvoir mener des opérations en Syrie comme ils veulent ..

Israël est-il  capable de détruire les S-300 syriens ? Voici des éléments de réponse : 

« Les experts russes croient que le déploiement des missiles S-300 sur le territoire syrien serait un atout pour la Russie », rapporte l’agence de presse américaine. Pour Jane’s Defence Weekly, « la Syrie a déjà de bons systèmes à courte et à moyenne portée. Les S-300 seraient en mesure de former un parapluie de défense aérienne à plusieurs couches assez complet sur la Syrie ». Or, ajoute l’expert, pour détruire les nouvelles armes, Israël utiliserait probablement des avions furtifs américains F-35 et mènerait une guerre électronique ». Les F-35 déjà fournis à Israël sauront-ils relever le défi qu’est la destruction des S-300 syriens ?

Des avis experts sont partagés : alors que le Pentagone vient de cesser l’achat des F-35 à leur concepteur Lockheed Martin pour cause de nombreux défauts qui lui sont propres, Israël, lui, aurait du mal à défier la Russie avec un appareil qui a peu de chance d’échapper aux tirs antimissiles russes quand bien même il serait furtif. (source)

 

 Mener une guerre électronique contre les Russes ? Là ça va être compliqué, Ils sont à la pointe dans le domaine . Les US en font les frais : 

L’ancien commandant de la guerre électronique de l’armée de terre américaine, Laurie Buckhout, a même noté que les USA ne disposaient pas de capacités de guerre électronique aussi importantes que la Russie.

«Nous avons une très bonne reconnaissance électronique et nous pouvons écouter tout le monde, mais nous ne disposons pas du dixième des capacités russes permettant de mettre des équipements hors service», affirme-t-il.

Israël se montre d’ailleurs trés inquiet à propos du brouillage électronique que les Russes menacent d’activer en cas d’opération israélienne. Z

La décision de livrer à la Syrie des S-300 russes a tellement inquiété la presse israélienne que ‘9tv.co.’ a même titré «Dans deux semaines ce sera un cauchemar pour Israël?».

The Jerusalem Post signale que les S-300 permettront aux militaires syriens de moderniser en profondeur le système de défense antiaérienne et de créer «une menace pour les avions israéliens» étant donné que ce système est capable de détecter des avions et des missiles balistiques à une distance allant jusqu’à 300 km.

Selon le média, pour l’heure, la défense antiaérienne en Syrie est dotée «de systèmes soviétiques périmés» et de systèmes tactiques plus modernes, car la Russie a déjà livré à Damas des systèmes sol-air de courte portée Pantsir S-1.

Haaretz estime que les S-300 ne garantiront pas une protection totale contre des frappes aériennes. Cependant leur présence menacera l’activité de l’aviation israélienne dans la région car désormais «Israël devra bien réfléchir avant de lancer une nouvelle attaque».

Le journal Yediot Aharonot trouve que la livraison de S-300 à la Syrie est, en effet, une mauvaise nouvelle pour Israël et demandera de la part des forces aériennes «davantage d’efforts, une meilleure planification et une plus grande prudence lors du recours à la force dans le ciel syrien et libanais».

Le média rappelle que la Russie a modernisé les systèmes syriens de gestion et de contrôle automatique de la défense antiaérienne, ce qui permettra d’augmenter la vitesse de réaction des batteries syriennes.

Évoquant les projets russes d’utiliser en Syrie des systèmes modernes de guerre électronique contre les chasseurs, les missiles et les drones, le média signale que leur déploiement limitera sensiblement la liberté d’action de l’aviation israélienne.

La Russie livrera d’ici 15 jours des systèmes antiaériens S-300 à l’armée syrienne afin de renforcer ses capacités de combat dans le cadre du drame de l’avion russe Il-20, a déclaré lundi 24 septembre le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.

Le ministre a signalé qu’en 2013 la Russie avait suspendu la livraison de S-300 à la Syrie répondant à la demande d’Israël, mais qu’à présent la situation avait changé et non pas à cause de la Russie.

Le 17 septembre, la défense antiaérienne syrienne a ciblé par erreur un Il-20 russe avec 15 militaires à son bord. L’appareil se dirigeait vers la base aérienne de Hmeimim et a été abattu à 35 km des côtes syriennes. Le crash de l’avion a coïncidé avec un raid israélien contre la Syrie. La Russie accuse les pilotes israéliens d’avoir utilisé l’Il-20 comme couverture pour échapper aux missiles syriens.

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Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d’intervenir en cas d’usage d’armes chimiques en Syrie

Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d'intervenir en cas d'usage d'armes chimiques en Syrie

Bon bein maintenant au moins c’est clair . Les Russes auront peut être déjoué un false flag chimique, mais c’est bien eux qui sont visés . Enfin la syrie et ses alliés comme l’avait déjà tweeté Trump et comme vient de le tweeter Nikki Haley . Les US ne veulent pas lâcher la Syrie qui leur permet de déstabiliser la région,…  les Russes non plus ne sont pas prêt de décamper . Et la région d’Idlib représente la dernière grande poche de terrorisme  (sans compter ceux qui seraient entraînés et formés à la base US d’Al Tanf, hautement stratégique , à la frontière avec l’Irak cherchez l’erreur … ,  selon de nombreuses sources dont Lavrov ou encore le chef de l’Etat-major des Forces armées russes, et où la tension monte fortement entre Russes qui veulent « nettoyer » le coin et US qui ont leur base) . On va droit vers l’affrontement . On se demande encore pourquoi la Russie a lancé le plus grand exercice militaire de son histoire

« Il s’agit d’une préparation à une guerre mondiale future », explique l’expert militaire russe Pavel Felguengauer. Et de développer :

« L’état-major russe estime qu’elle se produira après 2020 : soit une guerre globale, soit une série de conflits régionaux d’ampleur. Et l’ennemi, ce sont les Etats-Unis et leurs alliés. » (source)

A ce rythme, on y va droit vers la 3e guerre mondiale, et pas en 2020 … Z 

Alors qu’elle menaçait l’armée syrienne d’une intervention en cas d’utilisation d’armes chimiques à Idleb, la diplomatie américaine envisage désormais de réagir aux assauts «contre les civils». Un revirement en l’espace d’une semaine ?

Alors que la Russie met en garde depuis plusieurs jours contre une mise en scène d’attaque chimique fomentée selon elle par des djihadistes dans la région d’Idleb dans le but de l’attribuer au gouvernement syrien, la diplomatie américaine persiste à menacer d’intervenir en Syrie ce 12 septembre.

Lors d’un entretien à Fox News, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies Nikki Haley, a ainsi fait savoir que les Etats-Unis répondraient à «toute attaque contre la population civile à Idleb». «Ne nous testez plus», a-t-elle également déclaré, s’adressant au gouvernement syrien et à ses alliés, la Russie et l’Iran.

Abordant la question de la reconquête nationale syrienne menée par l’armée de Bachar el-Assad, qui tente de reprendre le contrôle d’une des dernières poches djihadistes du pays, Nikki Haley avait déjà adressé un avertissement la veille, devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

«Nous considérons toute attaque contre Idleb comme une escalade imprudente du conflit. Si Assad, la Russie et l’Iran continuent sur ce chemin, les conséquences seront désastreuses. Le monde les tiendra responsables», avait-elle affirmé, sans faire référence à une quelconque utilisation d’armes chimiques.

Revirement de la position américaine ?

Les Etats-Unis ont-ils changé leur fusil d’épaule ? Le 4 septembre, Nikki Haley, expliquait à l’endroit de la Syrie et de ses alliés : «S’ils souhaitent continuer de récupérer la Syrie, il le peuvent. Mais ils ne peuvent pas le faire à l’aide d’armes chimiques.» Une ligne rouge a priori claire de la part de la coalition occidentale, qui l’avait amenée à frapper la Syrie en avril dernier après avoir accusé le gouvernement syrien d’une attaque chimique à Douma, ce que Damas et Moscou ont toujours réfuté.

La Russie, de son côté, a mis en garde contre une potentielle attaque sous faux drapeau visant à décrédibiliser Damas. Moscou a ainsi affirmé que des images de mise en scène d’une attaque chimique dans la région d’Idleb avaient été tournées afin de pointer du doigt la culpabilité du gouvernement syrien et de provoquer ainsi une nouvelle intervention militaire occidentale.

De son côté, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a fait part de la position de Paris quant à la reprise d’Idleb par l’armée syrienne. Le ministre des Affaires étrangères a ainsi mis en garde contre un risque de «dispersion» de milliers de djihadistes à Idleb en cas d’assaut des forces loyales à Damas. «Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d’al-Qaïda, qui sont entre 10 000 et 15 000 et qui sont des risques pour demain, pour notre sécurité», a précisé le ministre, sans proposer d’autre solution que le statu quo.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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WW3 – Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie !

Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie

Selon le Wall Street Journal , les États-Unis envisagent plusieurs options en Syrie, notamment celle d’attaquer des objectifs russes et iraniens, au risque de provoquer une Guerre mondiale.  

Les forces américaines pourraient attaquer directement des militaires russes et iraniens déployés sur le territoire syrien, affirme The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.

Donald Trump évalue actuellement de possibles frappes visant les forces russes et iraniennes présentes en Syrie, en cas d’éventuelle attaque chimique perpétrée par les troupes fidèles au gouvernement de Damas, relate The Wall Street Journal, se référant à des officiels américains sous couvert de l’anonymat.

Selon ces même sources, le dirigeant syrien Bachar el-Assad aurait «approuvé l’emploi du chlore gazeux dans la reprise du dernier bastion des rebelles dans le pays» — c’est à dire la province d’Idlib — ce qui serait susceptible de provoquer une riposte de la part des forces américaines, souligne le journal.

Le Pentagone élabore différents scénarios militaires, mais M.Trump n’a pas encore décidé de ce qui devra ou non entraîner une riposte militaire, ni d’une éventuelle attaque sur des forces russes ou iraniennes soutenant M.Assad en Syrie», indique le média.

D’autres officiels contactés par le journal n’ont pas confirmé ces informations.

Alors que l’armée syrienne s’apprête à lancer une grande opération de reprise de la ville d’Idlib, la partie russe estime que les États-Unis ont l’intention de se servir d’une mise en scène impliquant des armes chimiques dans la région pour effectuer de nouvelles frappes sur la Syrie.

La semaine dernière, le Pentagone a annoncé que la partie américaine ne coopérerait pas avec Moscou dans le but de chasser les terroristes du gouvernorat d’Idlib.

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Les Russes prépareraient « une frappe préventive contre l’agression en voie de préparation » en Syrie, selon un général Syrien

Un général syrien révèle le véritable objectif des exercices russes en Méditerranée

Les exercices navals d’envergure lancés par la Russie en Méditerranée ont pour mission de prévenir une agression de certains pays contre la Syrie, d’après le général syrien Ali Maqsud interrogé par Sputnik.

La Russie a lancé des manœuvres importantes en Méditerranée, qui dureront jusqu’au 8 septembre, pour empêcher que la Syrie ne soit attaquée, a déclaré à Sputnik le général de brigade syrien à la retraite Ali Maqsud.

«La véritable raison des exercices russes en Méditerranée est de porter une frappe préventive contre l’agression en voie de préparation. Pour organiser et mener des manœuvres, la Russie doit collaborer avec ses alliés aux niveaux politique et diplomatique», a estimé le général.

À l’heure actuelle, l’armée gouvernementale syrienne et ses alliés mènent une offensive contre les terroristes dans le sud du pays et se préparent à une grande bataille dans le gouvernorat d’Idlib. Selon le général syrien, cela ne convient pas ni aux radicaux ni à leurs parrains qui chercheront à tout faire pour arrêter l’avancée des troupes gouvernementales. Des pays occidentaux préparent notamment une frappe contre la Syrie.

D’après Ali Maqsud, les exercices russes permettront de garantir la stabilité dans la région au moment où des forces régionales et internationales mènent une guerre contre la Syrie.

«Les Casques blancs et les organisations similaires ne pourront pas organiser de provocations avec l’emploi d’armes chimiques. Les pays de la région ont amélioré leurs relations et coordonnent mieux leurs efforts. L’Iran a confirmé, par le biais de médiateurs russes, qu’il œuvrerait pour le rétablissement de la stabilité et de la paix dans la région», a expliqué Ali Maqsud.

Il a ajouté que les États-Unis avaient déjà vraisemblablement renoncé à leur projet offensif initial.

«Les Américains ont déployé des radars sur leur base d’Al-Chaddadeh, dans le gouvernorat d’Hassaké, qui ont des fonctions défensives. Ces systèmes sont destinés à protéger la base contre des raids aériens. Je crois qu’ils se préparent à se défendre», a noté le général.

Les manœuvres navales lancées par les Forces aérospatiales et la Marine russes en Méditerranée engagent 26 navires et 34 aéronefs dont plusieurs avions à long rayon d’action, d’après le commandant en chef de la Marine russe Vladimir Korolev, qui dirige les exercices.

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Moscou alerte qu’un destroyer américain a été déployé pour de possibles frappes en Syrie

Les Russes ne cessent de sonner l’alarme sur la Syrie ces derniers jours, et officiellement s’il vous plait, via le ministère russe de la Défense .  Je crains que quelque chose se prépare une fois de plus, et la patience des Russes a ses limites ! On voit bien que de puissantes forces dans le monde veulent une bonne grosse guerre . Ça risque fortement de dégénérer la situation en Syrie !  Z 

Après avoir accusé des terroristes syriens de préparer une attaque chimique imminente, prétexte à une intervention en Syrie, Moscou affirme qu’un destroyer américain, capable de frapper toute cible dans ce pays, est entré en Méditerranée.

Le ministère russe de la Défense a déclaré le 27 août que Washington préparait ses forces militaires au Moyen-Orient en prévision d’une possible attaque, redoutée par Moscou, contre les forces gouvernementales syriennes. Cité par Reuters, le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov a déclaré que l’USS Ross, un destroyer américain, était entré en Méditerranée le 25 août, armé de 28 missiles de croisière Tomahawk capables de frapper n’importe quelle cible en Syrie.

Selon le communiqué cité par les agences de presse russes, le destroyer USS The Sullivans (DDG-68) a par ailleurs été déployé dans le Golfe arabo-persique. Un bombardier stratégique B-1 «Lancer» a pour sa part été repositionné sur une base aérienne au Qatar. D’après le ministère russe, ces mouvements constituent «la dernière preuve de l’intention américaine» de tirer profit d’une présumée provocation.

Le président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie, Konstantin Kossatchev, a commenté : «Ce schéma est déjà si typique des actions de l’administration américaine partout dans le monde que n’importe quel observateur impartial comprend la finalité, le scénario et les véritables objectifs de ce qui se passe.»

«Malheureusement, l’administration américaine se voit entourée dans de tels cas par un chœur de béni-oui-oui, prêts à la soutenir et l’approuver à l’unisson au moment opportun», a-t-il poursuivi.
Selon Moscou, une attaque chimique sous faux drapeau se préparerait

Le 26 août, Igor Konachenkov avait accusé des «experts étrangers anglophones» d’être arrivés en Syrie pour mettre en scène une attaque chimique au chlore dans la région d’Idlib. «Selon le Centre russe pour la réconciliation en Syrie, qui a reçu ce jour des informations de résidents d’Idlib, des spécialistes étrangers anglophones sont arrivés dans la localité de Hbit, au sud de la zone de désescalade, dans le but de mettre en scène une attaque chimique à l’aide d’engins explosifs au chlore», avait expliqué le porte-parole, cité par l’agence de presse russe Tass.

La veille, le ministère russe de la Défense avait rapporté que des djihadistes, aidés par les Britanniques, seraient en train de préparer une attaque chimique en Syrie, dont ils attribueraient la responsabilité aux autorités syriennes, et qui pourrait déboucher sur une nouvelle intervention militaire occidentale.

Quelques jours plus tôt, les Occidentaux avaient mis en garde Damas. John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, avait prévenu que Washington réagirait «très fortement» si l’armée syrienne avait recours aux armes chimiques dans son offensive pour reprendre la province d’Idlib, l’un des derniers fiefs des insurgés islamistes dans le pays. Dans un communiqué commun publié avec les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni avaient eu aussi mis en garde Damas contre l’utilisation d’armes chimiques.

En avril, attribuant sans preuves au gouvernement syrien une présumée attaque chimique à Douma, les Etats-Unis et leurs alliés, dont Paris et Londres, ont bombardé plusieurs cibles en Syrie. La Russie, alliée de Damas, a toujours affirmé que l’attaque de Douma avait été mise en scène par les Casques blancs qu’elle accuse d’être alliés aux djihadistes.

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Un député russe propose de déployer des armes nucléaires en Syrie pour répondre aux sanctions américaines

Un député russe propose de déployer des armes nucléaires en Syrie pour répondre aux sanctions américaines

Voilà, avec les 3 derniers papiers que je viens de publier on voit bien que la tension monte encore d’un cran entre Russes et occidentaux, d’autant que les Russes ont déclaré ouvertement soutenir l’Iran et dénoncé la présence US en Syrie  …. Donc la Syrie c’est pas fini, quelque chose se prépare à nouveau . Décidément ça n’en finira jamais cette affaire, et ça peut aller très très loin … jusqu’à WW3 . Le ton monte fortement du coté des Russes .  Z

« Je crois que maintenant la Russie doit tracer ses propres lignes rouges », a déclaré Vladimir Gutenev

La politique américaine de pression sur la Russie a franchi la « ligne rouge » et Moscou devrait réfléchir à une réponse asymétrique, telle que le déploiement de ses armes nucléaires tactiques à l’étranger, a déclaré vendredi à TASS un haut responsable de la législation russe.

« Je crois que maintenant la Russie doit tracer ses propres » lignes rouges « . Le moment est venu de réfléchir à des variantes de la réponse asymétrique aux États-Unis, qui sont maintenant suggérées par des experts et visent non seulement à compenser leurs sanctions mais aussi à faire des représailles « , a déclaré Vladimir Gutenev, premier chef adjoint du Comité de politique économique de la Douma d’Etat, la chambre basse du parlement russe.

Parmi ces mesures, le fonctionnaire a cité le déploiement d’armes nucléaires tactiques russes dans d’autres pays, tels que la Syrie, l’utilisation de cryptomonnaies liées à l’or pour les exportations d’armes russes et la suspension de plusieurs traités avec les États-Unis, notamment la prolifération des technologies de missiles.

« Ce n’est un secret pour personne que de sérieuses pressions sont exercées sur la Russie, et la situation ne fera qu’empirer. Elles sont destinées à porter un coup à la coopération en matière de défense, notamment les exportations de défense. Nous voyons que les Américains parlent maintenant de la possibilité de sanctions contre les pays qui achètent des armes russes… Nous devrions suivre les conseils de certains experts, qui disent que la Russie devrait peut-être suspendre la mise en œuvre des traités sur la non-prolifération des technologies de missiles, et aussi suivre l’exemple des États-Unis et commencer à déployer nos armes nucléaires tactiques dans des pays étrangers. Il est possible que la Syrie, où nous avons une base aérienne bien protégée, devienne l’un de ces pays », a dit M. Gutenev.

Le député a ajouté que pour répondre à d’éventuelles  » tentatives américaines de contrecarrer les accords sur les armes et les biens civils russes « , la Russie devrait  » envisager la possibilité d’effectuer des transactions dans des cryptomonnaies qui sont liées à la valeur de l’or « .

« Et je suis sûr que ce sera une option très intéressante pour la Chine, l’Inde et d’autres États également.

Selon Gutenev, l’ensemble de ces mesures « pourrait devenir un argument très sérieux » en faveur de la Russie.

« Sur le ring, on ne peut pas se contenter d’esquiver les coups, mais il faut aussi frapper en réponse. Surtout lorsque toutes les règles ont été violées et que les arbitres – comme l’OMC et d’autres institutions internationales – préfèrent garder le silence », a-t-il dit.

Commentant les sanctions déjà en place, Gutenev a déclaré qu’il était peu probable qu’elles causent de sérieux dommages à l’industrie de la défense en Russie.

« Le programme de remplacement des importations a donné de très bons résultats, des fournisseurs alternatifs ont été trouvés », a-t-il déclaré. « Cependant, nous sommes préoccupés par le fait que les sanctions continuent de prendre de l’ampleur et sont devenues quelque peu imminentes », a-t-il déclaré.

Affaire Skripal et sanctions américaines

Mercredi 22 août, Washington a frappé la Russie avec d’autres sanctions pour sa participation présumée à l’empoisonnement de l’ancien colonel Sergei Skripal et de sa fille Yulia le 4 mars à Salisbury, près de Londres. Le Département d’État affirme que la Russie agit en violation de la loi de 1991 sur le contrôle des armes chimiques et biologiques et l’élimination des armes de guerre.

Comme l’a déclaré le Département d’État américain le 8 août, le premier paquet de sanctions s’applique aux produits à double usage, à l’exportation vers la Russie de tous les biens et savoir-faire sensibles liés à la sécurité nationale américaine, ainsi qu’à l’électronique, aux composants et aux technologies pour l’industrie pétrolière et gazière.

Parallèlement, la loi prévoit la possibilité de prendre des sanctions beaucoup plus sévères dans un délai de trois mois. Le deuxième paquet de restrictions envisage un déclassement des relations diplomatiques bilatérales ou leur suspension totale, une interdiction générale de l’exportation de marchandises américaines vers la Russie, à l’exception des produits alimentaires et de l’importation par les États-Unis de marchandises russes, y compris le pétrole et les produits pétroliers, le refus d’autoriser les avions des transporteurs aériens contrôlés par le gouvernement russe à atterrir aux États-Unis et le veto de Washington sur tous les prêts consentis à Moscou par les organisations financières internationales.

Les autorités américaines ont toutefois déclaré qu’elles ne souhaitent pas recourir à la deuxième phase de restrictions. Pour cela, la Russie doit présenter des arguments convaincants prouvant qu’elle ne violera pas la législation internationale sur les armes chimiques et permettra également des inspections sur place par les Nations Unies et des observateurs étrangers indépendants afin de garantir que le gouvernement n’utilise pas d’armes chimiques en violation du droit international.

Sergei Skripal, 66 ans, qui avait été condamné en Russie pour avoir espionné pour le Royaume-Uni, mais qui a ensuite été échangé contre des agents de renseignement russes, et sa fille Yulia, 33 ans, ont été retrouvés inconscients sur un banc près du centre commercial Maltings à Salisbury, en Angleterre, le 4 mars. La police a dit qu’ils ont été exposés à un agent neurotoxique. Plus tard, Londres a prétendu que la toxine de la classe Novichok avait été prétendument développée en Russie. Le Royaume-Uni s’est précipité pour accuser la Russie d’être impliquée, sans pour autant fournir de preuves. Moscou a réfuté les accusations selon lesquelles ni l’Union Soviétique ni la Russie n’avaient jamais fait de recherches sur ce produit chimique toxique. Les spécialistes du laboratoire de l’armée britannique ont déclaré plus tard qu’ils étaient incapables d’identifier l’origine de la substance utilisée pour empoisonner les Skripals.

Source : http://tass.com/politics/1018605

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