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Un producteur de la BBC affirme que les images de l’attaque chimique de Douma en Syrie « ont été mises en scène »

Syrie Douma 17 02 2019

Un an après, voici la preuve que nous avions raison de douter de cette attaque chimique, pour laquelle Emmanuel Macron a failli nous embarquer dans une guerre ouverte avec la Russie, pour… rien.., Ne doutez pas que si un conflit impliquant les États-Unis a lieu quelque part dans le Monde, le toutou de Donald Trump lui emboîtera le pas, quitte à nous faire atomiser… Je rappelle que, certes, les Américains maîtrisent maintenant les mini bombes nucléaires, mais la Russie garde l’avantage avec ses missiles intercontinentaux hypersoniques… Heureusement, contrairement à Trump et à Macron, ils ont des nerfs d’acier et n’ont pas des QI de moules. (crashdebug)

Près d’un an après l’attaque chimique présumée du 7 avril 2018 à Douma, en Syrie – que la Maison-Blanche a utilisée comme prétexte pour bombarder les installations et bases du gouvernement syrien à Damas – un journaliste de la BBC qui enquêtait sur l’incident sur le terrain a publié des déclarations publiques disant que l’« attaque au sarin d’Assad » sur Douma était effectivement une « mise en scène ».

Riam Dalati est un producteur bien connu de la BBC en Syrie qui fait des reportages depuis longtemps dans la région. Il a choqué ses quelque 20.000 followers sur Twitter mercredi, dont d’autres journalistes de grands médias, en déclarant qu’après « six mois d’enquête », il avait conclu : « Je peux prouver, sans aucun doute, que la scène de l’hôpital de Douma était mise en scène. »

La « scène de l’hôpital » fait référence à une partie des images horribles diffusées à maintes reprises sur les réseaux internationaux, montrant des enfants d’un hôpital de Douma qui sont lavés au tuyau et traités par les médecins et le personnel des Casques blancs comme victimes de l’attaque chimique présumée.

Le Dalati de la BBC a déclaré mercredi :

« Après près de 6 mois d’investigations, je peux sans aucun doute prouver que la scène de l’hôpital de Douma a été mise en scène. Il n’y a pas eu de morts à l’hôpital. » Il a indiqué qu’il avait interviewé un certain nombre de Casques blancs et de militants de l’opposition tout en parvenant à cette conclusion. Il a continué dans le tweet suivant :

« La Russie et au moins un pays de l’OTAN savaient ce qui s’était passé à l’hôpital. Des documents ont été envoyés. Cependant, personne ne savait ce qui s’était réellement passé dans les appartements, à part les militants qui manipulaient la scène sur place. C’est pourquoi la Russie s’est concentrée uniquement sur le discrédit de la scène hospitalière. »

La mention faite par Dalati des activistes dans les appartements « manipulant la scène là-bas » fait référence aux Casques blancs et à un activiste rebelle qui a produit des images visant à montrer les séquelles mortelles d’une attaque chimique dans une deuxième scène – un appartement bombardé montrant des dizaines de cadavres.

BBC Producer Tweet
Riam Dalati, de la BBC, a rendu son compte vérifié privé dans les heures qui ont suivi les tweets.

Des images tragiques et horribles de ce qui semblait être les cadavres « gazés » de jeunes enfants et de femmes éparpillés dans un immeuble d’appartements ont été recyclés à l’infini dans les médias grand public de l’époque, dont l’administration Trump en a parlé dans sa décision d’attaquer Damas avec quelque 100 missiles Tomahawk.

Dalati continua :

« La vérité, c’est que James Harkin a bien compris les principes de base de la valeur « propagandiste » de Douma. L’attaque a eu lieu mais le Sarin n’a pas été utilisé, mais nous devrons attendre que l’OIAC prouve l’usage de chlore ou non. Cependant, tout le reste autour de l’attaque a été fabriqué pour un effet maximum. »

Le producteur de la BBC a ajouté les détails suivants dans le fil de discussion :

« Je peux vous dire que Jaysh al-Islam gouvernait Douma d’une main de fer. Ils ont coopté des militants, des médecins et des humanitaires avec peur et intimidation. En fait, l’une des 3 ou 4 personnes qui ont filmé la scène était le Dr Abu Bakr Hanan, un médecin « brutal et sournois » affilié à Jaysh Al-Islam. Le récit était qu' »il n’y avait pas assez de docteurs » mais en voici un qui filme et ne participe pas aux efforts de sauvetage. Je garderai le reste pour plus tard. »

Quelques heures après avoir fait les déclarations, Dalati a changé son compte Twitter vérifié en compte « privé », probablement après que l’ambassade de Russie au Royaume-Uni ait saisi et commencé à promouvoir l’admission. Un certain nombre d’articles sont rapidement parus dans les médias russes.

Le producteur syrien de la BBC, @Dalatrm, admet que « l’attaque sarine d’Assad dans #Douma a été mise en scène ». Remarquable que les HSH britanniques aient choisi de l’ignorer. Pas de nouvelles de dernière minute, pas d’articles, rien.

Le ministère russe des Affaires étrangères est intervenu jeudi après l’aveu du producteur de la BBC, d’autant plus que cela a toujours été la position de Moscou tout au long des événements entourant l’attaque de Douma.

L’agence de presse russe TASS a cité la porte-parole du ministère Maria Zakharova, qui a claqué le « théâtre de l’absurde » lié aux événements du 7 avril :

« Le point culminant de ce théâtre de l’absurde pourrait être une déclaration d’un producteur de la BBC qui a confirmé, sur la base de ses propres recherches, que les images [dans la Douma syrienne] avaient été mises en scène avec la participation directe des Casques blancs » , a déclaré Zakharova, notant que la Russie veut écouter la position de la compagnie car elle couvre activement les événements dans la perspective de soutenir la coalition menée par les États-Unis en Syrie.

La Russie exige maintenant que la BBC produise les résultats de son enquête pour que Moscou les examine et les évalue.

Le Dalati de la BBC a fait ces déclarations en réponse à un long rapport d’enquête rédigé par James Harkin pour The Intercept. Harkin avait examiné les lieux et les environs physiques de l’attaque présumée de Douma et a interrogé des témoins oculaires sur place. Son rapport brosse un tableau complexe de la propagande et des sources rebelles profondément compromises, telles que Jaish al Islam, soutenu par les Saoudiens, qui contrôlait Douma au milieu de l’assaut du gouvernement syrien pour reprendre la ville.

Les images de la « scène hospitalière », désormais appelée « mise en scène » par un producteur de la BBC, circulaient largement dans les médias de l’époque :

Harkin a mentionné les premières informations plausibles selon lesquelles les victimes de Douma seraient mortes asphyxiées alors qu’elles se cachaient dans un espace clos ou un bunker à cause des vagues répétées de munitions conventionnelles tirées par l’armée syrienne :

« En ce qui concerne Douma, les Russes n’étaient pas les seuls à douter, du moins au début, de l’utilisation d’armes chimiques. L’Observatoire syrien des droits de l’homme, une organisation basée au Royaume-Uni qui se tourne vers l’opposition mais dont le réseau de reportages à l’intérieur du pays est généralement considéré comme faisant autorité par les médias internationaux, a noté au lendemain de l’attaque que des gens étaient morts par suffocation à Douma, mais ne pouvait dire si des armes chimiques avaient été utilisées.

Le rapport de the intercept a également souligné le fait que l’enquête de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques contredisait catégoriquement les allégations de Washington selon lesquelles du sarin avait été utilisé. Au lieu de cela, les échantillons prélevés aux deux endroits ont révélé divers produits chimiques organiques chlorés ‘ainsi que des résidus d’explosifs’ – ce qui ne veut pas dire que le chlore a été utilisé comme une arme chimique… » selon le rapport.

M. Harkin a également souligné que les conclusions de l’OIAC sur place étaient « quelque peu surprenantes » pour les analystes qui avaient longtemps répété les premières affirmations des médias américains et main stream concernant une attaque chimique confirmée :

« Au moins une partie de cette prudence semble avoir été justifiée. Trois mois après l’attentat, l’OIAC a publié son rapport intermédiaire sur ce qui s’est passé à Douma. Le rapport n’a trouvé aucune trace d’agents neurotoxiques organophosphorés comme le sarin, ni sur le site, ni dans les échantillons des victimes – ce qui est une surprise, car l’utilisation soupçonnée de sarin avait été l’une des justifications des frappes aériennes américaines en avril dernier, et les installations syriennes d’armes chimiques présumées étaient leur principale cible. Mais les enquêteurs ont trouvé autre chose.»

Il est intéressant de noter que le Dalati de la BBC avait en fait laissé entendre pour la première fois qu’il savait que des éléments entourant l’attaque de Douma avaient été mis en scène quelques jours seulement après l’incident.

Dans un tweet maintenant supprimé le 11 avril 2018, il a déclaré :

« Marre des activistes et des rebelles qui utilisent des cadavres d’enfants morts pour mettre en scène des scènes émouvantes pour le public occidental. Puis ils se demandent pourquoi des journaux sérieux remettent en question une partie du récit. »

Jusqu’à présent, les réseaux grand public n’ont pas encore pris connaissance de ce dernier aveu du producteur de la BBC, mais il sera intéressant de voir s’il y a une réponse officielle de la BBC basée sur la demande du ministère russe des Affaires étrangères.

 

Photo du haut de la page | Les suites d’une attaque chimique présumée à Douma, en Syrie, le 7 avril 2018. Photo | Capture d’écran de la vidéo Casques blancs

 

Source(s) : ZeroHedge via Mintpressnews.com

Les articles publiés dans notre section Daily Digests sont choisis en fonction de l’intérêt de nos lecteurs. Ils sont republiés à partir d’un certain nombre de sources et ne sont pas produits par MintPress News. Les opinions exprimées dans ces articles sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de MintPress News.

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La Russie va créer une zone d’exclusion aérienne totale en Syrie

La Russie va créer une zone d’exclusion aérienne totale en Syrie (Valentin Vasilescu)

C’est ce que va faire indirectement la Russie en équipant les Syriens, en plus de leurs propres équipements sur place . Attaquer la Syrie va devenir compliqué  . Les Russes montent d’un ton, mais ils prennent le risque d’un affrontement direct avec les US et l’occident en « verrouillant » l’espace aérien syrien  ! Z

Par Valentin Vasilescu

Comment ? En science militaire, il y a le terme « mesures sécuritaires dans le combat ». Les Américains ont appliqué des mesures sécuritaires de combat extrêmement sophistiquées sur tous les théâtres d’opérations qu’ils ont déployés pour protéger leurs soldats. Les Russes, qui ne voulaient pas contrarier les Israéliens, les Turcs et les Américains, ne les avaient pas prises. Ils se sont dit :  » tout va bien ! » Mais ça n’a pas marché. Ils ont perdu 15 officiers, morts avec la destruction de l’IL-20, chacun d’eux était hautement spécialisé dans un domaine très sensible. Il ne sera possible de les remplacer que dans 5 à 6 ans. La conséquence de ce drame est que la Russie va prendre en Syrie des mesures sécuritaires très sévères, quelle que soit la réaction des États-Unis.

Ainsi, le ministre de la Défense de la Fédération de Russie a déclaré qu’il fournirait à la Syrie dans les deux prochaines semaines des systèmes modernes de missiles AA, S-300 / PMU2, d’une portée de 250 km. Les missiles eux-mêmes ne garantissent pas la sécurité des avions et des cibles terrestres, russes et syriens. C’est pourquoi ce ne sont pas eux les éléments les plus importants, mais plutôt l’architecture globale créée par les Russes autour de l’espace aérien syrien.

http://thesaker.is/russia-will-establish-an-unofficial-no-fly-zone-over-syria/

Outre les systèmes S-300 / PMU2, la Russie va livrer l’équipement de gestion de l’espace aérien le plus moderne au monde, appelé C3I ou automatisation de la gestion. Cela signifie pour l’armée syrienne un pas de géant augmentant la précision de 50 fois. Ainsi, les missiles plus anciens de la période soviétique (S-200, S-75, S-125, etc.) ne seront plus lancés de manière aléatoire et seront presque aussi précis que le S-300.

Le rôle des systèmes d’automatisation de la gestion est une interface nécessaire au fonctionnement simultané des unités aériennes et de la défense syriennes. À quoi s’ajoutent maintenant les russes.

1. Une fois la cible aérienne détectée par un radar en Syrie, le système automatisé affiche les informations sur tous les radars de découverte et de contrôle de l’aviation et des missiles / artillerie AA syriens et russes.

2. Toutes les unités de missiles AA et l’aviation de chasse syriens seront enregistrées dans la mémoire des serveurs informatiques intégrés russes qui stocke l’empreinte radar de toutes les cibles aériennes, y compris des missiles de croisière et des F-35.

3. Une fois identifiées, les cibles aériennes sont enregistrées et redispatchées à partir du système central automatisé vers le commandement des forces armées syriennes. Tout est automatiquement supervisé par le chef du contingent russe en Syrie.

4. Toutes les cibles aériennes (vols civils, avions militaires russes, syriens et étrangers) sont symbolisées par des boutons de couleur, l’indigo, en passant par le bleu, vert, jaune, orange et rouge en fonction du degré de risque. Cela crée également l’ordre de priorité dans l’attaque hostile. Dans la seconde capture d’écran (voir image) le système de gestion automatisé a observé comment le F16 israélien a manœuvré pour interposer l’avion IL-20 russe entre lui et les missiles S-200.

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5. Le système informatique russe met alors en branle toutes les unités d’aviation et de missiles syriens qui extrapolent la trajectoire des cibles assignées, en prédisant les cibles terrestres de l’ennemi, tout en calculant le nombre et le type d’avions de chasse disponibles et de missiles AA qui doivent entrer en action.

6. Les avions et missiles syriens sont contrôlés via un canal de données, impossible à brouiller.

7. Les systèmes automatisés de gestion ont également un équipement antibrouillage qui calcule, par une méthode de triangulation, les coordonnées de la cible aérienne génératrice du brouillage. L’armée syrienne recevra également de la Russie du matériel spécialisé dans ce domaine. Il en résulte un suivi précis de l’évolution des générateurs de brouillage et l’élimination des fausses cibles.

8. La Russie déploiera des équipements de brouillage des navigations par satellite (GPS), radars aéroportés ou navals, des données et des communications pour tous les moyens d’attaque contre la Syrie à partir de la Méditerranée. Ils opéreront sous la coordination du système de gestion de l’espace aérien syrien. Les missiles de croisière « invisibles » britanniques Storm Shadow, le Scalp français et les missiles américains JASMM et l’invisible Tomahawk lancé en Avril dernier, sont guidés par GPS. Pas de chance. Ils ne toucheront plus aucune cible en Syrie car maintenant tout cela sera verrouillé. Et tout cela à cause de la diversion qui a entrainé la destruction de l’avion russe IL 20 par la faute des Israéliens, avec la participation d’une frégate française et d’un avion Tornado britannique.

9. Il est très probable que le système d’automatisation soit le Polyana D4M1. Il peut couvrir une superficie de 800 × 800 km (l’équivalent de toute la superficie de la France), peut suivre 500 cibles aériennes + missiles balistiques et engager 250 d’entre elles. Il intègre plus de 14 divisions de missiles antiaériens dotés de missiles de grande portée S-300 AA, de missiles AA à courte et moyenne portée, quelle qu’en soit la génération. Le temps de réaction est de 1-3 secondes.

10. Une fois que l’armée syrienne sera intégrée dans ce système de gestion de l’espace aérien, son système sera similaire à ceux des armées russe, américaine, britannique, française et israélienne, et l’armée syrienne pourra déclencher l’offensive contre les terroristes dans la province d’Idlib, sans crainte de représailles américaines, britanniques, israéliennes et françaises. Et de ce point de vue, l’agression extérieure de la Syrie, couverte par l’expression « guerre civile », prendra rapidement fin.

Contrairement à la Syrie, qui reçoit gratuitement ce système de la Russie, la Roumanie, un état membre de l’OTAN, a acheté 7 batteries antiaériennes Patriot américaines, d’une valeur de 3,6 milliards d’euros. Sans système d’automatisation de la gestion. En cas de guerre, des centaines de lancements de missiles Patriot seront contre de fausses cibles.

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Les médias israéliens sur les S-300 russes en Syrie : «Ce sera un cauchemar»

s-300

Hé oui, Israël est bien désarmé face à ces S 300 .. ils ne vont plus pouvoir mener des opérations en Syrie comme ils veulent ..

Israël est-il  capable de détruire les S-300 syriens ? Voici des éléments de réponse : 

« Les experts russes croient que le déploiement des missiles S-300 sur le territoire syrien serait un atout pour la Russie », rapporte l’agence de presse américaine. Pour Jane’s Defence Weekly, « la Syrie a déjà de bons systèmes à courte et à moyenne portée. Les S-300 seraient en mesure de former un parapluie de défense aérienne à plusieurs couches assez complet sur la Syrie ». Or, ajoute l’expert, pour détruire les nouvelles armes, Israël utiliserait probablement des avions furtifs américains F-35 et mènerait une guerre électronique ». Les F-35 déjà fournis à Israël sauront-ils relever le défi qu’est la destruction des S-300 syriens ?

Des avis experts sont partagés : alors que le Pentagone vient de cesser l’achat des F-35 à leur concepteur Lockheed Martin pour cause de nombreux défauts qui lui sont propres, Israël, lui, aurait du mal à défier la Russie avec un appareil qui a peu de chance d’échapper aux tirs antimissiles russes quand bien même il serait furtif. (source)

 

 Mener une guerre électronique contre les Russes ? Là ça va être compliqué, Ils sont à la pointe dans le domaine . Les US en font les frais : 

L’ancien commandant de la guerre électronique de l’armée de terre américaine, Laurie Buckhout, a même noté que les USA ne disposaient pas de capacités de guerre électronique aussi importantes que la Russie.

«Nous avons une très bonne reconnaissance électronique et nous pouvons écouter tout le monde, mais nous ne disposons pas du dixième des capacités russes permettant de mettre des équipements hors service», affirme-t-il.

Israël se montre d’ailleurs trés inquiet à propos du brouillage électronique que les Russes menacent d’activer en cas d’opération israélienne. Z

La décision de livrer à la Syrie des S-300 russes a tellement inquiété la presse israélienne que ‘9tv.co.’ a même titré «Dans deux semaines ce sera un cauchemar pour Israël?».

The Jerusalem Post signale que les S-300 permettront aux militaires syriens de moderniser en profondeur le système de défense antiaérienne et de créer «une menace pour les avions israéliens» étant donné que ce système est capable de détecter des avions et des missiles balistiques à une distance allant jusqu’à 300 km.

Selon le média, pour l’heure, la défense antiaérienne en Syrie est dotée «de systèmes soviétiques périmés» et de systèmes tactiques plus modernes, car la Russie a déjà livré à Damas des systèmes sol-air de courte portée Pantsir S-1.

Haaretz estime que les S-300 ne garantiront pas une protection totale contre des frappes aériennes. Cependant leur présence menacera l’activité de l’aviation israélienne dans la région car désormais «Israël devra bien réfléchir avant de lancer une nouvelle attaque».

Le journal Yediot Aharonot trouve que la livraison de S-300 à la Syrie est, en effet, une mauvaise nouvelle pour Israël et demandera de la part des forces aériennes «davantage d’efforts, une meilleure planification et une plus grande prudence lors du recours à la force dans le ciel syrien et libanais».

Le média rappelle que la Russie a modernisé les systèmes syriens de gestion et de contrôle automatique de la défense antiaérienne, ce qui permettra d’augmenter la vitesse de réaction des batteries syriennes.

Évoquant les projets russes d’utiliser en Syrie des systèmes modernes de guerre électronique contre les chasseurs, les missiles et les drones, le média signale que leur déploiement limitera sensiblement la liberté d’action de l’aviation israélienne.

La Russie livrera d’ici 15 jours des systèmes antiaériens S-300 à l’armée syrienne afin de renforcer ses capacités de combat dans le cadre du drame de l’avion russe Il-20, a déclaré lundi 24 septembre le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.

Le ministre a signalé qu’en 2013 la Russie avait suspendu la livraison de S-300 à la Syrie répondant à la demande d’Israël, mais qu’à présent la situation avait changé et non pas à cause de la Russie.

Le 17 septembre, la défense antiaérienne syrienne a ciblé par erreur un Il-20 russe avec 15 militaires à son bord. L’appareil se dirigeait vers la base aérienne de Hmeimim et a été abattu à 35 km des côtes syriennes. Le crash de l’avion a coïncidé avec un raid israélien contre la Syrie. La Russie accuse les pilotes israéliens d’avoir utilisé l’Il-20 comme couverture pour échapper aux missiles syriens.

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Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d’intervenir en cas d’usage d’armes chimiques en Syrie

Les Etats-Unis ne menacent plus seulement d'intervenir en cas d'usage d'armes chimiques en Syrie

Bon bein maintenant au moins c’est clair . Les Russes auront peut être déjoué un false flag chimique, mais c’est bien eux qui sont visés . Enfin la syrie et ses alliés comme l’avait déjà tweeté Trump et comme vient de le tweeter Nikki Haley . Les US ne veulent pas lâcher la Syrie qui leur permet de déstabiliser la région,…  les Russes non plus ne sont pas prêt de décamper . Et la région d’Idlib représente la dernière grande poche de terrorisme  (sans compter ceux qui seraient entraînés et formés à la base US d’Al Tanf, hautement stratégique , à la frontière avec l’Irak cherchez l’erreur … ,  selon de nombreuses sources dont Lavrov ou encore le chef de l’Etat-major des Forces armées russes, et où la tension monte fortement entre Russes qui veulent « nettoyer » le coin et US qui ont leur base) . On va droit vers l’affrontement . On se demande encore pourquoi la Russie a lancé le plus grand exercice militaire de son histoire

« Il s’agit d’une préparation à une guerre mondiale future », explique l’expert militaire russe Pavel Felguengauer. Et de développer :

« L’état-major russe estime qu’elle se produira après 2020 : soit une guerre globale, soit une série de conflits régionaux d’ampleur. Et l’ennemi, ce sont les Etats-Unis et leurs alliés. » (source)

A ce rythme, on y va droit vers la 3e guerre mondiale, et pas en 2020 … Z 

Alors qu’elle menaçait l’armée syrienne d’une intervention en cas d’utilisation d’armes chimiques à Idleb, la diplomatie américaine envisage désormais de réagir aux assauts «contre les civils». Un revirement en l’espace d’une semaine ?

Alors que la Russie met en garde depuis plusieurs jours contre une mise en scène d’attaque chimique fomentée selon elle par des djihadistes dans la région d’Idleb dans le but de l’attribuer au gouvernement syrien, la diplomatie américaine persiste à menacer d’intervenir en Syrie ce 12 septembre.

Lors d’un entretien à Fox News, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies Nikki Haley, a ainsi fait savoir que les Etats-Unis répondraient à «toute attaque contre la population civile à Idleb». «Ne nous testez plus», a-t-elle également déclaré, s’adressant au gouvernement syrien et à ses alliés, la Russie et l’Iran.

Abordant la question de la reconquête nationale syrienne menée par l’armée de Bachar el-Assad, qui tente de reprendre le contrôle d’une des dernières poches djihadistes du pays, Nikki Haley avait déjà adressé un avertissement la veille, devant le Conseil de sécurité de l’ONU.

«Nous considérons toute attaque contre Idleb comme une escalade imprudente du conflit. Si Assad, la Russie et l’Iran continuent sur ce chemin, les conséquences seront désastreuses. Le monde les tiendra responsables», avait-elle affirmé, sans faire référence à une quelconque utilisation d’armes chimiques.

Revirement de la position américaine ?

Les Etats-Unis ont-ils changé leur fusil d’épaule ? Le 4 septembre, Nikki Haley, expliquait à l’endroit de la Syrie et de ses alliés : «S’ils souhaitent continuer de récupérer la Syrie, il le peuvent. Mais ils ne peuvent pas le faire à l’aide d’armes chimiques.» Une ligne rouge a priori claire de la part de la coalition occidentale, qui l’avait amenée à frapper la Syrie en avril dernier après avoir accusé le gouvernement syrien d’une attaque chimique à Douma, ce que Damas et Moscou ont toujours réfuté.

La Russie, de son côté, a mis en garde contre une potentielle attaque sous faux drapeau visant à décrédibiliser Damas. Moscou a ainsi affirmé que des images de mise en scène d’une attaque chimique dans la région d’Idleb avaient été tournées afin de pointer du doigt la culpabilité du gouvernement syrien et de provoquer ainsi une nouvelle intervention militaire occidentale.

De son côté, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a fait part de la position de Paris quant à la reprise d’Idleb par l’armée syrienne. Le ministre des Affaires étrangères a ainsi mis en garde contre un risque de «dispersion» de milliers de djihadistes à Idleb en cas d’assaut des forces loyales à Damas. «Il y a un risque sécuritaire dans la mesure où dans cette zone se trouvent beaucoup de djihadistes, se réclamant plutôt d’al-Qaïda, qui sont entre 10 000 et 15 000 et qui sont des risques pour demain, pour notre sécurité», a précisé le ministre, sans proposer d’autre solution que le statu quo.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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WW3 – Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie !

Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie

Selon le Wall Street Journal , les États-Unis envisagent plusieurs options en Syrie, notamment celle d’attaquer des objectifs russes et iraniens, au risque de provoquer une Guerre mondiale.  

Les forces américaines pourraient attaquer directement des militaires russes et iraniens déployés sur le territoire syrien, affirme The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.

Donald Trump évalue actuellement de possibles frappes visant les forces russes et iraniennes présentes en Syrie, en cas d’éventuelle attaque chimique perpétrée par les troupes fidèles au gouvernement de Damas, relate The Wall Street Journal, se référant à des officiels américains sous couvert de l’anonymat.

Selon ces même sources, le dirigeant syrien Bachar el-Assad aurait «approuvé l’emploi du chlore gazeux dans la reprise du dernier bastion des rebelles dans le pays» — c’est à dire la province d’Idlib — ce qui serait susceptible de provoquer une riposte de la part des forces américaines, souligne le journal.

Le Pentagone élabore différents scénarios militaires, mais M.Trump n’a pas encore décidé de ce qui devra ou non entraîner une riposte militaire, ni d’une éventuelle attaque sur des forces russes ou iraniennes soutenant M.Assad en Syrie», indique le média.

D’autres officiels contactés par le journal n’ont pas confirmé ces informations.

Alors que l’armée syrienne s’apprête à lancer une grande opération de reprise de la ville d’Idlib, la partie russe estime que les États-Unis ont l’intention de se servir d’une mise en scène impliquant des armes chimiques dans la région pour effectuer de nouvelles frappes sur la Syrie.

La semaine dernière, le Pentagone a annoncé que la partie américaine ne coopérerait pas avec Moscou dans le but de chasser les terroristes du gouvernorat d’Idlib.

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Les Russes prépareraient « une frappe préventive contre l’agression en voie de préparation » en Syrie, selon un général Syrien

Un général syrien révèle le véritable objectif des exercices russes en Méditerranée

Les exercices navals d’envergure lancés par la Russie en Méditerranée ont pour mission de prévenir une agression de certains pays contre la Syrie, d’après le général syrien Ali Maqsud interrogé par Sputnik.

La Russie a lancé des manœuvres importantes en Méditerranée, qui dureront jusqu’au 8 septembre, pour empêcher que la Syrie ne soit attaquée, a déclaré à Sputnik le général de brigade syrien à la retraite Ali Maqsud.

«La véritable raison des exercices russes en Méditerranée est de porter une frappe préventive contre l’agression en voie de préparation. Pour organiser et mener des manœuvres, la Russie doit collaborer avec ses alliés aux niveaux politique et diplomatique», a estimé le général.

À l’heure actuelle, l’armée gouvernementale syrienne et ses alliés mènent une offensive contre les terroristes dans le sud du pays et se préparent à une grande bataille dans le gouvernorat d’Idlib. Selon le général syrien, cela ne convient pas ni aux radicaux ni à leurs parrains qui chercheront à tout faire pour arrêter l’avancée des troupes gouvernementales. Des pays occidentaux préparent notamment une frappe contre la Syrie.

D’après Ali Maqsud, les exercices russes permettront de garantir la stabilité dans la région au moment où des forces régionales et internationales mènent une guerre contre la Syrie.

«Les Casques blancs et les organisations similaires ne pourront pas organiser de provocations avec l’emploi d’armes chimiques. Les pays de la région ont amélioré leurs relations et coordonnent mieux leurs efforts. L’Iran a confirmé, par le biais de médiateurs russes, qu’il œuvrerait pour le rétablissement de la stabilité et de la paix dans la région», a expliqué Ali Maqsud.

Il a ajouté que les États-Unis avaient déjà vraisemblablement renoncé à leur projet offensif initial.

«Les Américains ont déployé des radars sur leur base d’Al-Chaddadeh, dans le gouvernorat d’Hassaké, qui ont des fonctions défensives. Ces systèmes sont destinés à protéger la base contre des raids aériens. Je crois qu’ils se préparent à se défendre», a noté le général.

Les manœuvres navales lancées par les Forces aérospatiales et la Marine russes en Méditerranée engagent 26 navires et 34 aéronefs dont plusieurs avions à long rayon d’action, d’après le commandant en chef de la Marine russe Vladimir Korolev, qui dirige les exercices.

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Moscou alerte qu’un destroyer américain a été déployé pour de possibles frappes en Syrie

Les Russes ne cessent de sonner l’alarme sur la Syrie ces derniers jours, et officiellement s’il vous plait, via le ministère russe de la Défense .  Je crains que quelque chose se prépare une fois de plus, et la patience des Russes a ses limites ! On voit bien que de puissantes forces dans le monde veulent une bonne grosse guerre . Ça risque fortement de dégénérer la situation en Syrie !  Z 

Après avoir accusé des terroristes syriens de préparer une attaque chimique imminente, prétexte à une intervention en Syrie, Moscou affirme qu’un destroyer américain, capable de frapper toute cible dans ce pays, est entré en Méditerranée.

Le ministère russe de la Défense a déclaré le 27 août que Washington préparait ses forces militaires au Moyen-Orient en prévision d’une possible attaque, redoutée par Moscou, contre les forces gouvernementales syriennes. Cité par Reuters, le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov a déclaré que l’USS Ross, un destroyer américain, était entré en Méditerranée le 25 août, armé de 28 missiles de croisière Tomahawk capables de frapper n’importe quelle cible en Syrie.

Selon le communiqué cité par les agences de presse russes, le destroyer USS The Sullivans (DDG-68) a par ailleurs été déployé dans le Golfe arabo-persique. Un bombardier stratégique B-1 «Lancer» a pour sa part été repositionné sur une base aérienne au Qatar. D’après le ministère russe, ces mouvements constituent «la dernière preuve de l’intention américaine» de tirer profit d’une présumée provocation.

Le président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie, Konstantin Kossatchev, a commenté : «Ce schéma est déjà si typique des actions de l’administration américaine partout dans le monde que n’importe quel observateur impartial comprend la finalité, le scénario et les véritables objectifs de ce qui se passe.»

«Malheureusement, l’administration américaine se voit entourée dans de tels cas par un chœur de béni-oui-oui, prêts à la soutenir et l’approuver à l’unisson au moment opportun», a-t-il poursuivi.
Selon Moscou, une attaque chimique sous faux drapeau se préparerait

Le 26 août, Igor Konachenkov avait accusé des «experts étrangers anglophones» d’être arrivés en Syrie pour mettre en scène une attaque chimique au chlore dans la région d’Idlib. «Selon le Centre russe pour la réconciliation en Syrie, qui a reçu ce jour des informations de résidents d’Idlib, des spécialistes étrangers anglophones sont arrivés dans la localité de Hbit, au sud de la zone de désescalade, dans le but de mettre en scène une attaque chimique à l’aide d’engins explosifs au chlore», avait expliqué le porte-parole, cité par l’agence de presse russe Tass.

La veille, le ministère russe de la Défense avait rapporté que des djihadistes, aidés par les Britanniques, seraient en train de préparer une attaque chimique en Syrie, dont ils attribueraient la responsabilité aux autorités syriennes, et qui pourrait déboucher sur une nouvelle intervention militaire occidentale.

Quelques jours plus tôt, les Occidentaux avaient mis en garde Damas. John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale du président américain Donald Trump, avait prévenu que Washington réagirait «très fortement» si l’armée syrienne avait recours aux armes chimiques dans son offensive pour reprendre la province d’Idlib, l’un des derniers fiefs des insurgés islamistes dans le pays. Dans un communiqué commun publié avec les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni avaient eu aussi mis en garde Damas contre l’utilisation d’armes chimiques.

En avril, attribuant sans preuves au gouvernement syrien une présumée attaque chimique à Douma, les Etats-Unis et leurs alliés, dont Paris et Londres, ont bombardé plusieurs cibles en Syrie. La Russie, alliée de Damas, a toujours affirmé que l’attaque de Douma avait été mise en scène par les Casques blancs qu’elle accuse d’être alliés aux djihadistes.

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