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La crise au Venezuela et la cristallisation de la crise du système globaliste-atlantiste

La crise au Venezuela et la cristallisation de la crise du système globaliste-atlantiste

Les grandes democrassies soutiennent le président Vénézuélien « autoproclamé » …..

La crise au Venezuela s’intensifie, non sans l’aide particulière apportée par les pays européens et surtout la France aux Etats-Unis pour se débarrasser (enfin) de Maduro, qui avec sa politique socialiste pose des problèmes. Evidemment en matière de droits de l’homme. Rappelons que les réserves de pétrole au Venezuela sont parmi les plus grandes au monde. Le coup d’Etat contre Maduro se met en place, Trump aux manettes, Macron en première ligne. Reste la Russie, pleine de bon sens, qui tente de sauver l’institution des élections, avant que nos sociétés ne sombrent dans une nouvelle phase de chaos dictatorial, seule apte à préserver les intérêts du clan atlantiste, trop éloignés des aspirations des populations pour maintenir le masque démocratique. Le Venezuela révèle toute l’ampleur de la crise idéologique qui s’empare de nos sociétés.

L’arrivée de Maduro au pouvoir en 2014, après Chavez, s’est accompagnée d’une montée en puissance des sanctions adoptées contre le pays, au nom de la sacro-sainte démocratie, de la lutte contre la corruption (qui ne dérangeait pas avant), pour une meilleure répartition (dite libérale) des richesses, etc. Bref, une guerre économique menée contre un pays et un peuple. Un combat qui se livre de l’extérieur (Etats-Unis, Canada, avec l’aide de UE) contre le Venezuela, avec l’appui de certaines structures à l’intérieur et qui permet ainsi d’appauvrir le pays, de provoquer et entretenir une crise socio-économique, ensuite utilisée dans les discours internationaux pour discréditer un Président déclaré incompétent, voire criminel. Rappelons qu’au-delà de la question des droits de l’homme, qui n’intéresse personne lorsque la « bonne » personne est aux commandes, la « voix populaire » devient à nouveau un argument dès lors qu’il s’agit d’un pays dont les réserves de pétrole sont les plus importantes au monde et qui n’est pas dirigé dans le sens exigé de la mondialisation atlantiste. La question des droits de l’homme est évidemment centrale …

C’est pourquoi le « peuple » vénézuélien sorti dans la rue contre Maduro est soutenu par l’étranger, c’est pourquoi le peuple vénézuélien soutenant Maduro est ignoré, autant que les Gilets Jaunes en France. C’est pour ça que Macron soutient ce « peuple » demandant le départ d’un président dit « illégitime » (car ne mettant pas en place une « juste » répartition des richesses – dans la foulée globaliste) et que ce même Macron gaze et combat son « peuple » des Gilets Jaunes, qui demandent son départ en raison d’une politique de répartition des richesses qu’ils ne considèrent pas comme juste, en raison d’une politique qui oublie l’intérêt national.

Tous les peuples ne sont pas égaux, tous les Présidents non plus. 

Les élections présidentielles se tenant en mai 2018, Guaido, sachant très bien que l’opposition minoritaire, va perdre dans les urnes, commence des négociations secrètes avec Washington, pour préparer des manifestations et obtenir par la contrainte dans la rue ce qu’il ne peut gagner librement par les urnes. Il obtiendra, ainsi, le soutien de la Colombie et du Brésil, avant même les élections, en plus de celui des Etats-Unis. Ce que révèle l’AP dans un article très détaillé. Et le plan fonctionne à merveille, non sans le soutien de l’UE, dont l’indépendance à l’égard des Etats-Unis est une farce grotesque.

Le scénario n’a, par ailleurs, rien de nouveau. il a déjà été testé en Ukraine en 2004, lors de la révolution orange, où un troisième tour des présidentielles a été obtenu de force, après d’énormes pressions de la part des Etats-Unis, de l’UE et de l’OSCE. Ce qui a permis de détruire le système électoral ukrainien et de conduire le pays dans la crise qu’il connaît aujourd’hui : la légitimité ne venant plus du peuple, de l’intérieur, mais de la volonté et des intérêts changeants de puissances extérieures. Et les personnages au pouvoir servent alors non plus les intérêts d’un peuple dont ils n’ont plus besoin pour se maintenir au pouvoir, mais de leurs véritables maîtres.

Avec le Venezuela, nous sommes passés à la vitesse supérieure et les pays du bloc atlantiste n’attendent pas qu’un troisième tour soit organisé pour déjà déclarer qui est « leur » président. Les Etats-Unis, le Canada, le Brésil, la Colombie (ces pays qui ont organisé le coup d’Etat) ont évidemment reconnu Guaido. Mais pour que l’affaire prenne toute son ampleur, il faut aussi le soutien formel des pays européens. C’est pourquoi, après que le Parlement européen, sans en avoir la compétence, ait lui aussi reconnu Guaido, trois pays européens (la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne), pour tenter de donner un léger vernis de légitimité à ce coup d’Etat, ont lancé un absurde ultimatum de 8 jours, afin que Maduro organise de nouvelles élections « libres », qu’il doit évidemment perdre. Pour être « libres ». Or, il a réellement un soutien important au sein de la population, quand le soutien de Guaido est très faible à l’intérieur. Maduro refuse évidemment cette farce aux relents impérialistes, il a déjà été élu par le peuple vénézuélien, que sa politique plaise ou non aux pays du bloc atlantiste ne leur donne pas le droit de décider d’un nouveau président, qui leur serait soumis.

Sans attendre cette fois-ci la tenue d’une nouvelle élection, les pays européens, la France en tête, se lancent dans une étrange reconnaissance d’un individu qui n’a pas été élu, mais est simplement monté sur des barricades après une tournée internationale. Dans la forme, il s’agit de déclarations à la presse ou sur twitter. Les mécanismes juridiques sont laissés de côté, il est vrai que le droit n’a ici pas sa place, c’est de la comm et de la politique. L’on notera l’étrange tweet de Macron:Снимок экрана (1170)

Ce texte appelle plusieurs questions. Tout d’abord, pourrait-on m’expliquer ce que, juridiquement, signifie « président en charge » ? Absolument rien, ça n’existe pas et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’expression est entre guillemets dans le texte. C’est, en fait, une sorte de manager qui, n’ayant aucune légitimité intérieure pour avoir une quelconque chance d’être élu (même avec l’aide étrangère), doit organiser la mise sous tutelle du pays. Ainsi, l’on appréciera le lien entre la volonté du peuple et finalement le « Groupe de contact créé avec l’UE », qui va se charger de déterminer ce que veut le peuple vénézuélien. Et le meilleur reste à venir avec ce Groupe de contact :

Un groupe de contact international constitué par l’UE pour favoriser l’organisation d’élections présidentielles « libres, transparentes et crédibles » doit se réunir le 7 février à Montevideo, ont annoncé dimanche la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini et le président uruguayen Tabare Vazquez.

L’UE et huit de ses États membres (Allemagne, Espagne, France, Italie, Portugal, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède) en font partie, ainsi que la Bolivie, le Costa Rica, l’Équateur et l’Uruguay pour les pays d’Amérique latine.

Donc, pour ne pas se salir les mains, les Etats-Unis refilent le bébé à l’UE, qui va être en charge de s’occuper de la finalisation du coup d’Etat. En plus, pour revenir à la question de la « volonté populaire », ce fameux Groupe ne va pas se réunir au Venezuela, où il pourrait notamment discuter avec la population. Non. Il va se réunir dans un autre pays … en Uruguay. Aucun effort n’est fait, ne serait-ce que pour protéger les apparences. Le but est de placer le pays sous tutelle, il y a trop de ressources naturelles, l’on ne plaisante pas avec ça. En matière de transparence et de crédibilité, on ne fait pas mieux …

Dans ce chaos mal odorant, reste la Russie, droite dans ses bottes. Rappelant que le Venezuela n’est pas une question internationale à discuter au Conseil de sécurité de l’ONU, mais un problème intérieur – sauf à considérer l’intervention du clan atlantiste. Que dans ce cas, la Russie pourrait aussi soulever la question des Gilets Jaunes en France … mais (dommage) elle ne le fera pas. Voir ici les paroles du représentant de la Russie, Nebenzia :

La crise vénézuélienne est caractéristique non pas d’une crise socio-politique dans ce pays, mais de la crise du système idéologique globaliste et atlantiste qui se joue aujourd’hui. Le décalage entre les objectifs des élites et les aspirations des peuples atteint un tel niveau, que l’institution des élections, comme modalité légitime d’accession au pouvoir de dirigeants (mêmes factices), devient inefficace, puisqu’elle ne permet plus de maîtriser la prévisibilité du résultat. Par ailleurs, une fois en place, le mécontentement populaire gonfle et met en péril les représentants de ces systèmes, qui ne sont plus rééligibles, mais doivent être sacrifiés à chaque tour. Ce qui met en danger le système idéologique lui-même – la pénurie de cadres éligibles se préparant. Les élections, comme mécanismes de légitimité intérieure (ce qui fait la démocratie), doivent donc être remplacées par des mécanismes de légitimité extérieure (comme dans le cas de l’Ukraine ou du Venezuela), permettant un contrôle total des résultats, pour ensuite être importés dans les autres pays. Et l’UE devient le bras armé de ce système anti-démocratique.

En ce sens, le conflit avec la Russie ne peut que s’intensifier, car en protégeant de toutes ses forces le système électoral, les autorités russes s’opposent frontalement au mouvement de radicalisation de la gouvernance atlantiste que nous observons. Or, ce système idéologique ne peut plus se permettre même l’illusion électorale, il doit maîtriser et contrôler les peuples et les paroles. Ce que nous voyons parfaitement se profiler en France avec la farce électorale qui a conduit Macron à l’Elysée et les dernières évolutions législatives liberticides et anti-nationales.

Karine Bechet-Golovko

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Publié par le 6 février 2019 dans général, International, Politique

 

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Le rejet du Système par les Français a atteint un niveau historique

88% des Français ne font pas confiance aux partis politiques. Selon le 10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique (Cevipof), réalisé par l’institut OpinionWay, jamais les Français n’ont été aussi unis dans leur opinion négative envers les institutions.

 

Selon le 10e baromètre annuel de la confiance du Centre d’étude de la vie politique (Cevipof), réalisé par l’institut OpinionWay, jamais les Français n’ont exprimé une telle défiance envers leurs institutions et les acteurs de la vie démocratique.

Si 73% des Français ne font pas confiance aux médias et 70% des sondés ne font pas confiance aux banques, c’est surtout à l’égard de leurs élus, que les citoyens expriment le plus de doutes et de colère, une proportion qui s’élève à 88%.

Interrogés sur leur confiance dans les responsables politiques selon leur échelon territorial, la hiérarchie suit le degré de proximité : maire, conseiller général, député, président de la République. Ainsi, la confiance du chef de l’État s’est effondrée de 23% comparée à 2018.

En outre, 72% des sondés considèrent qu’en règle générale les élus sont plutôt corrompus. Alors que 55% des Français se déclarent prêts à participer à une manifestation pour défendre leurs idées.

Comme l’indique Le Figaro, cette dixième vague réalisée du 13 au 24 décembre, confirme le phénomène de colère exprimé par la crise des Gilets jaunes, lesquels restent majoritairement soutenus.

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Publié par le 11 janvier 2019 dans général, Politique, société

 

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L’écran de fumée du système économique face aux chiffres et aux réalités

Lors de ses adieux à l’Eurogroupe du lundi 9 octobre, l’ex-ministre des Finances allemand Wolfgang Schaüble a osé, lui aussi, s’inquiéter face à ses collègues, dans un strict huis clos, après la BRI et le FMI, des bulles financières, de l’excès des liquidités, de la surévaluation des actifs dans l’hémisphère occidental.

La Chine propose actuellement d’échanger les yuans reçus par les exportateurs de pétrole contre de l’or acheté sur les marchés du monde qui ne proviendrait donc pas des réserves chinoises. Il est possible que nous soyons à l’aube d’une révolution monétaire mondiale susceptible de mettre fin à la prédominance du dollar, le dollar s’écroulant complètement. Le monde assisterait alors à un retour à l’or en tant que monnaie globale, subrepticement, sans aucun accord global préalable entre les nations. Ce serait la triste fin, ô combien méritée, de la saga de la non-convertibilité en or du dollar au taux de 35 dollars l’once édictée par Nixon en 1971 !

Pour ébranler les apôtres du Système, quelques faits et des chiffres :
– Le ratio des matières premières trop bon marché GSCI, divisé par l’indice S&P 500 trop élevé, est de nos jours de l’ordre de 1 alors que sa moyenne, depuis trente ans, est de 4,1.
– Le prix de l’or semble avoir atteint un point de retournement.
– La Chine a plus de 20.000 tonnes d’or aujourd’hui, si l’on additionne l’ensemble de ses réserves officielles de 4.000 tonnes à sa production cumulée de 5.000 tonnes, aux réserves de 2.000 tonnes des joailliers, aux 7.000 tonnes achetées dans le monde depuis 1994. De plus, la Chine, au cours actuel de l’or avec ses 3.500 milliards de dollars en réserve, pourrait acheter théoriquement 100.000 tonnes d’or !
– La Russie a vu ses réserves en or passer de 500 tonnes, en 2006, à 1.550 tonnes, en 2017.
– La volatilité et l’augmentation spéculative des crypto-devises du genre Bitcoin montre la fragilité du système.
– Les taux des bons obligataires à dix ans du Trésor américain, qui étaient de 15 % dans les années 1980, sont aujourd’hui à 1 %. Certains taux sont, depuis 2.500 ans, pour la première fois proches de zéro.
– Il y a, aux États-Unis, une bulle sur les actions si l’on regarde grimper le graphique du NASDAQ, l’augmentation du ratio cours/bénéfice à 25,65 en juillet 2017 du S&P 500, et une bulle sur l’immobilier avec l’indice Case-Shiller des prix de l’immobilier qui a atteint 195 en juillet 2017, soit plus élevé encore que lors de la crise des « subprimes » en 2008.
– Il ne fait aucun doute, si l’on regarde les siècles passés, que les crises se rapprochent de plus en plus d’une façon exponentielle, et sont plus beaucoup nombreuses.
– La dette mondiale irremboursable atteint 217.000 milliards de dollars, soit 327 % du PIB mondial. Les pays émergents sont aussi très endettés.
– La Banque du Japon possède 75 % des ETF indiciels japonais et la Banque nationale suisse est devenue un « hedge fund »à risques qui possède 85 milliards de dollars d’actions américaines !
– Les actifs cumulés des banques centrales BCE, Japon, Fed, Angleterre représentent 14.000 milliards de dollars après avoir injecté plus de 10.000 milliards de dollars de liquidités en dix ans.

En fait, le point Oméga du Système, c’est le Venezuela. Il crée de la monnaie, dope les marchés, mais ne crée pas de la richesse réelle. Il espère que la richesse à venir permettra de rembourser les dettes. Mais c’est ainsi que procèdent les faillis hyper-endettés lorsqu’ils pratiquent la politique de la fuite en avant. D’ici trois à cinq ans au plus tard, nous devrions vivre un tsunami terrible semblable à l’Allemagne en 1923 mais généralisé à l’ensemble du monde, la crise de 1929 apparaissant alors comme une « broutille » et un simple épiphénomène ! Qu’en pense Macron ?

http://www.bvoltaire.com/lecran-de-fumee-systeme-economique-face-aux-chiffres-aux-realites/?mc_cid=c9b93ae8f5&mc_eid=b338f8bb5e

La Russie et la Chine feront tout pour toucher au cœur la puissance de l’Amérique en n’utilisant plus le dollar pour le commerce du pétrole.  

Selon une étude du World Gold Council publiée début octobre et intitulée « La décennie dorée de l’Allemagne », la demande d’or privée allemande a atteint un record de 190 tonnes : 110 tonnes physiques en pièces et barres et l’équivalent de 80 tonnes en titres indexés sur l’or, pour une valeur de 6,8 milliards d’euros. Si les Français continuent de rêver malgré la sévère mise en garde de la crise de 2008, les Allemands, non ! Hormis la Suisse, les Allemands, avec 1,5 gramme par habitant, sont les plus gros acheteurs d’or d’Europe. Ils font mieux que les Turcs avec 0,9 gramme, les Chinois avec 0,6 gramme ou même les Indiens (0,5 gramme) et la France, (0,1 gramme seulement).

L’Allemagne a été marquée par l’hyperinflation hallucinante de 1923 et par huit monnaies différentes durant les cent dernières années. Les Allemands sont conscients de l’instabilité financière et des effets d’érosion sur les richesses qui menacent le monde. Les taux bas et négatifs inquiètent suffisamment les Allemands pour que 57 % d’entre eux investissent dans l’or afin de protéger leur patrimoine. La bataille de l’or légitime contre le dollar illégitime comme étalon mondial est, en fait, une lutte économique et géopolitique (Chine, Russie, Iran, Venezuela) sans merci tous azimuts au niveau de la planète, et ce qui se passe en Allemagne est un avertissement sérieux de plus parmi d’autres à l’encontre de l’impérialisme non justifié du dollar.

Dans une interview accordée au média américain CNBC le 11 octobre, l’économiste Carl B. Weinberg a estimé que Pékin pourrait bientôt acheter l’or noir avec sa propre devise, le yuan, sans devoir passer par le dollar, car la Chine devrait, d’ici un an ou deux, surpasser les États-Unis en tant que premier importateur de pétrole. Si les Saoudiens se décident à accepter le paiement en yuans-or, les autres acteurs du marché du pétrole suivront son exemple. Pékin a toutes les chances de faire pencher la balance en sa faveur avec la carotte supplémentaire de la convertibilité en or du yuan à Hong Kong, Shanghaï ou Londres. 

Ce serait donc la fin pour l’Amérique, malgré tous ses efforts, de l’accord conclu en 1974 entre le président américain Richard Nixon et le roi Fayçal d’Arabie pour que Riyad libelle ses ventes de pétrole en dollars, d’où les pétrodollars et l’origine même de la suprématie du dollar dans le monde. Les tentatives de Trump pour remettre en cause l’accord conclu avec Téhéran sur la non-détention d’armes nucléaires ne sont pas faites seulement pour satisfaire Israël, qui tient à rester la seule puissance détentrice de l’arme nucléaire au Moyen-Orient, mais aussi et surtout pour plaire à l’Arabie saoudite, qui voit dans l’Iran chiite et perse un dangereux, vaste et puissant ennemi héréditaire de l’autre côté du golfe Persique, afin de la dissuader de coter son pétrole en yuans. 

La Russie et la Chine, de leur côté, feront tout pour toucher au cœur la puissance financière de l’Amérique en n’utilisant plus le dollar pour le commerce du pétrole.

Le système financier mondial basé sur le dollar-étalon aux pieds d’argile, l’hyper-endettement, la folle création monétaire et la domination de Wall Street constituent, en fait, face au monde et à l’or, une gigantesque bombe à retardement qui explosera inéluctablement. Le seul problème, c’est que personne ne connaît la date et l’heure à laquelle la bombe a été réglée.

http://www.bvoltaire.com/dollar-face-a-ruee-vers-lor-allemagne-yuan-or-chinois-arabie-saoudite/

 
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Publié par le 19 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Catalogne : les banques craignent un effondrement du système financier

Certains établissements ont décidé de quitter la région et d’installer leur siège hors de Catalogne par crainte des conséquences du référendum.

Les habitants sont spectateurs d’un possible effondrement du système financier. « Les banques catalanes souffrent, cela nuit à l’économie catalane et espagnole », explique une habitante de Barcelone.

 
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Publié par le 8 octobre 2017 dans économie, général, International

 

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Cash et or : sous le feu nourri du système

[titre article pour referencement]

En conséquence de la guerre contre l’or, des primes très importantes sur l’achat de métal physique se sont manifestées suite à l’ampleur de la demande. En Chine, on voit les primes grimper. En Inde, passer de l’or en contrebande rapporte une prime de 300 $ l’once. Ce matin, en Chine, la prime à la bourse de l’or de Shanghai (SGE) était proche de 42 $ l’once. Ceux qui affirment qu’il s’agit de la conséquence d’une offre tendue et non d’une grosse demande ont tort. Cela fait 2 semaines que les primes à Shanghai sont bien plus élevées qu’à Londres. Jeudi dernier, j’ai signalé la livraison de 55 tonnes d’or de notre raffineur au SGE pour une prime de 36 $ par rapport à la clôture de mercredi.

Vendredi, j’ai rapporté une livraison similaire faite à la bourse de Shanghai. Il s’agit uniquement de transactions portées à ma connaissance, pourtant elles représentent plus de 105 tonnes d’or physique.

Les planificateurs centraux ont déclaré la guerre à l’or

Je comprends la frustration des investisseurs. Je rapporte ce que je vois du point de vue du marché de l’or en gros, ainsi que les imbrications avec les événements qui ont lieu sur les marchés synthétiques (or papier). Les ventes agressives qui ont ciblé l’or depuis l’élection américaine laissent beaucoup de gens perplexes. Les planificateurs centraux ont été surpris par la victoire de Trump, à un moment où l’or avait toutes les raisons pour dépasser son plus haut de l’année de 1377,5 dollars. Il s’agissait d’un problème majeur pour les planificateurs centraux. L’attaque fut considérée comme la meilleure défense et elle fut portée sur les marchés synthétiques.

En assemblant les pièces du puzzle depuis l’élection, il est clair que nous assistons à une guerre coordonnée des gouvernements contre le cash et l’or. Il n’y a pas de coïncidences. La guerre contre le cash est aujourd’hui largement actée. En revanche, le fait que celle-ci soit liée à la guerre contre l’or est moins accepté. Il suffit pourtant d’assembler les pièces du puzzle. Supprimer l’argent liquide du système bancaire pousse les gens vers l’or. L’or est et sera toujours la monnaie, il ne peut être retiré du système ou utilisé pour les sauvetages bancaires. Posséder de l’or est la seule façon de se protéger d’un système bancaire en déliquescence.

Les planificateurs centraux s’activent afin de supprimer l’argent liquide dans le but de prendre le contrôle de la vie des gens. La suggestion que l’argent liquide est pour les criminels est martelée par la machine de propagande des médias officiels corrompus. Le plan visant à augmenter les contrôles des capitaux après l’élection anticipée de Clinton était déjà bien avancé. Le 2 octobre, ABC News en Australie a publié un article intitulé : « Le liquide c’est pour les criminels, pourquoi nous devrions supprimer les grosses coupures » (voir aussi notre article sur la proposition de supprimer le billet de 100 dollars). Cette affirmation outrageuse fait suite à de nombreux autres articles de la même veine que personne ne critique et qui suggèrent que ceux qui s’y opposent sont soit des criminels, soit des terroristes.

La BRI opaque a initié la guerre contre le liquide qui a mis l’Inde à genoux

Le 9 novembre, la guerre contre le cash a démarré en Inde. Veuillez noter le timing : ce fut le jour de l’élection de Trump. L’Inde n’a pas agi de façon isolée. Supprimer les deux plus grosses coupures de la circulation sans préavis fut un ballon d’essai orchestré par les planificateurs centraux et dont la population indienne fut la pauvre victime. Tout comme la confiscation des dépôts bancaires à Chypre a pris la population et les entreprises par surprise, les initiés furent protégés car ils savaient ce qui allait se passer. Ils ont donc pu se préparer avant le 9 novembre. Il n’est pas plausible que les politiciens indiens aient agi seuls. Il serait naïf de penser qu’une banque centrale peut agir sans l’approbation de la BRI.

Toutes les 2 semaines, les banques centrales se réunissent à Bâle, au siège de la BRI (voir ici). Toutes les actions des banques centrales sont discutées, coordonnées et approuvées par les initiés. Modi en est un acteur majeur, ce qui est même secret au sein de la BRI. Aucun document officiel n’est accessible, mais c’est à l’occasion de ces réunions que les plans des banques centrales sont entérinés. (…) Cette décision en Inde a provoqué un retour de manivelle, poussant des millions de gens à se tourner vers l’or. D’où cette attaque coordonnée contre le secteur officiel de l’or.

La décision de bloquer les importations d’or en Inde

Ce n’est pas une coïncidence si l’Inde a ensuite coordonné un plan d’action pour bloquer le secteur officiel de l’or au moment où les Indiens achètent des quantités importantes de métal, pour la saison des mariages. De plus, que ce soit la période des achats ou pas, les Indiens répondent favorablement aux baisses de prix pour augmenter leurs acquisitions. Dans l’anticipation de ce mouvement d’achat, le gouvernement a gelé les comptes bancaires de 50 des plus grands marchands d’or et de bijoux juste avant cette attaque coordonnée contre l’or.

Attendez-vous à des contrôles des capitaux aux États-Unis et en Europe

L’instauration coordonnée de contrôle des capitaux est de plus en plus visible chaque jour, aux quatre coins du monde. Attention, cela est prévu pour les États-Unis et l’Europe ; ce plan est déjà bien avancé. L’expérience indienne fut un essai, il est observé de près, mais les choses ont dérapé. Les planificateurs centraux pensaient que cela tuerait le marché de l’or. S’il est vrai que le marché officiel est mort, ils ont obtenu l’effet inverse, poussant tous les acheteurs vers le marché noir ou l’or de contrebande, y compris des millions de personnes qui avaient pour habitude d’acheter leur métal via les canaux légaux.

Suite et fin

La fin du cash est bel et bien amorcée à l’échelle internationale

Quand la banque centrale de Corée du Sud, l’un des pays les plus technologiquement avancés, décide de supprimer les pièces de monnaie d’ici 2020, c’est le signe que la fin du cash est bel et bien amorcée à l’échelle internationale.

Il y a quelques jours, la Banque de Corée (BoK) a annoncé la disparition prochaine, mais progressive, des pièces de monnaie en circulation, dont la plus importante vaut moins de 0,50 dollar. Les Sud-Coréens sont donc invités à ramener tout leur numéraire sonnant et trébuchant qui sera converti en crédit sur leur carte « T Money », laquelle leur sert déjà massivement à payer leurs dépenses du quotidien (transports en commun, taxis, magasins de proximité, etc.) Pour l’instant, il s’agit d’un projet pilote qui se déroulera courant 2017 à une échelle non précisée. Mais si ce test est un succès, alors la mesure sera étendue à tout le pays dès l’année suivante.

Faciliter la vie des usagers… ou mieux les contrôler ?

Officiellement, l’objectif est de faciliter la vie des sud-coréens qui sont déjà particulièrement en avance en matière de paiements mobiles ou d’achats en ligne. D’ailleurs, les paiements en liquide ne représentent plus que 20% des transactions en Corée du Sud, chaque personne possédant en moyenne 2 cartes de crédit en plus des dispositifs de e-payment. Mais une raison bien plus pragmatique dicte également l’urgence de cette mesure, et elle réside dans la faible valeur des pièces sud-coréennes. En effet, Lee Hyo-chan, chef de la recherche à l’Institut Crédit Finance à Séoul, rappelle que chaque pièce de 10 won coûte bien plus que 10 won à fabriquer. La pièce de 500 won, quant à elle, est à peine équilibrée. La BoK dépense ainsi plus de 40 millions de dollars chaque année pour frapper des pièces de monnaie, un coût qui ne tient pas compte des frais engendrés par la collecte, la gestion et la distribution de ces millions de pièces.

Autre motif évoqué rapidement : le paiement électronique permet un suivi bien plus étroit de toutes les transactions effectuées, favorisant ainsi la lutte contre l’économie souterraine et la récupération de recettes fiscales, avec au final la possibilité d’améliorer sensiblement les perspectives économiques du pays. Kim Seong hoon, chercheur à l’Institut de recherche économique de Corée, prévoit ainsi un gain de croissance supérieur à 1% chaque année. Les détracteurs de la mesure, quant à eux, y voient surtout (comme leurs homologues occidentaux) un moyen pour les autorités de mieux contrôler les populations. Une raison supplémentaire de débancariser une partie de ses avoirs en les plaçant dans l’or et l’argent, par exemple, afin de les soustraire aux éventuelles convoitises étatiques.

De plus en plus de pays prônent le « no cash »

Ces dernières années, de nombreux États ont, comme la Corée du Sud, décidé de se débarrasser à plus ou moins long terme de l’argent liquide en circulation. Les motifs invoqués sont toujours les mêmes : lutte contre le blanchiment d’argent ou le travail au noir notamment. Mais les visées réelles semblent là encore généralement assez similaires d’un pays à l’autre, à savoir faire des économies sur la production monétaire… et surtout limiter toujours davantage les alternatives de liberté financière.

Les plus avancés dans ce domaine sont les pays scandinaves, qui s’orientent résolument vers une société sans cash à brève échéance. Par exemple, plus de la moitié des 1 600 agences bancaires suédoises ne détiennent plus aucun billet. Trois des quatre plus grandes banques du pays (SEB, Swedbank et Nordea Bank) n’acceptent d’ailleurs plus de dépôt en espèces depuis 2013. Ce qui ne devrait guère gêner les Suédois puisque les paiements en numéraire ne représentent plus aujourd’hui que 2% des transactions ; un pourcentage extrêmement faible qui devrait même descendre à 0,5% d’ici 2020. De son côté, en 2015, l’une des principales banques Norvégiennes a elle aussi appelé à abandonner définitivement le cash au profit des moyens de paiement électroniques.

Enfin, en novembre dernier, l’Inde a frappé un grand coup en supprimant purement en simplement les deux plus grosses coupures du pays représentant pas moins de 82% des sommes circulant dans le pays.

 

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Egon Von Greyerz : La catastrophe finale du système monétaire

A noter – Jim Rogers explique ce qu’il fera avant que ne « vienne la prochaine fin du monde »  (« The Next Time The World To An End »)  :

Une semaine après que  RealVision nous a apporté la dernière interview de Jeff Gundlach, dans laquelle le roi de l’obligataire  a expliqué pourquoi il est maintenant « 100% net short», le vendredi Grant Williams a interviewé Jim Rogers, dans lequel l’ ancien partenaire de George Soros (les deux ont co fondé le Quantum Fund en 1973), est à peu près aussi sombre, avertissant que  « la prochaine fois que le monde arrivera à sa fin, ça va être un plus grand choc que ce à quoi nous nous attendions. »

« le dollar américain est fort et continuera à être fort, parce que tout le monde est paniqué a propos du monde.Et quand il y a de la panique, les gens recherchent un havre de paix … [Les gens] pensent que le dollar américain est un havre de paix. Ce n’est pas le cas. Certainement pas. Je possède beaucoup de dollars cependant. Non pas parce que c’est un refuge, mais parce que les gens pensent que ça l’est. Et quand le monde tombera en morceaux, les gens mettront leur argent dans le dollar. Cela va signifier que le dollar va monter, ce qui signifie que beaucoup de monnaies vont baisser, y compris la monnaie chinoise, y compris la monnaie européenne, la monnaie britannique. Beaucoup d’autres monnaies vont baisser. Le dollar va devenir hors de prix, et le dollar pourrait même se transformer en une bulle, en fonction de la gravité de la crise . Les  gens iront aussi dans le franc suisse et le yen japonais.

Sur le dollar et l’or en hausse :

Il y a eu des moments dans le passé où le dollar et l’or ont augmenté ensemble. Ainsi, ça peut se produire et cela se produira. Les gens sont à la recherche d’un refuge. Ils pensent que le dollar américain est un havre de paix. Ils ne connaissent rien d’autre. Ils pensent que l’or est une valeur refuge. Par conséquent, ils iront dans les 2. Voilà ce qui se passe. Je ne suis pas la seule personne qui sait qu’il y a des turbulences à venir. Et les gens cherchent des moyens de se protéger. Je ne suis pas acheteur d’or pour le moment. Je ne suis pas d’acheteur de dollars, soit, mais je possède déjà beaucoup des 2. »

Voici Von Gruyere : 

Le destin de l’économie mondiale a été décide il y a quelques décennies, quand les déficits, les dettes et les produits dérivés ont débuté leur croissance exponentielle pour devenir la bombe à retardement que nous avons aujourd’hui.

Le chapitre final de cette ère de cent ans se terminera en « catastrophe finale et totale du système monétaire », comme von Mises l’a succinctement défini.

Tout a débuté sur Jekyll Island

Tout cela a débuté en 1910, lorsque quelques sénateurs et banquiers, menés par J.P. Morgan, se sont rencontrés en secret sur Jekyll Island dans le but de créer la Réserve fédérale, prenant ainsi le contrôle du système bancaire. La Fed est une création de banquiers privés pour leur propre bénéfice. Peu d’entre eux auraient pu imaginer l’énorme succès de leur entreprise. Le contrôle du système financier a crée de vastes fortunes à une toute petite élite. Le revers de ces fortunes est une dette globale de 230 000 milliards $, à laquelle il faut ajouter le passif non capitalisé et les produits dérivés. Le total, dans les milliards de milliards de dollars, représente ce que doivent supporter les pauvres gens du monde entier. Ils ne pourront jamais rembourser, et l’implosion de toutes ces dettes mènera à la misère pour une grande majorité des gens ainsi que les générations futures.

Il est essentiel de se protéger contre ces évènements

Malheureusement, les choses sont allées trop loin pour arrêter l’effondrement inévitable des devises et l’implosion du système financier, mais cela ne veut pas dire qu’il est trop tard pour que les individus se protègent eux-mêmes. Alors que nous entrons dans cette phase finale, il y aura de la panique sur les marchés financiers, tandis que les gouvernements et les banques centrales prendront des mesures draconiennes. Ci-dessous quelques-uns des risques potentiels contre lesquels les investisseurs doivent se protéger aujourd’hui :

  • Effondrement des devises – menant à la destruction du capital
  • Contrôles de capitaux – rendant impossible de sortir de l’argent d’une banque ou d’un pays
  • Les renflouements internes ou bail-in – la banque volera votre argent pour essayer de se sauver elle-même
  • Investissements forcés – vous devrez acheter des bons du Trésor avec vos avoirs bancaires ou de retraite
  • Risques liés à la garde – les actions et obligations seront hypothéquées par votre banque, vous laissant avec rien
  • Faillites bancaires – tous vos investissements disparaîtront, étant donné que votre banque deviendra insolvable

La liste ci-dessus n’est pas exhaustive, mais elle comprend les événements les plus probables qui se produiront d’ici quelques années. La plupart des investisseurs privés ne voient pas ces risques et n’ont pris aucune protection contre eux. Les gestionnaires financiers professionnels n’ont pas idée des risques réels, et ne voient pas le besoin de se protéger ni de se s’assurer. Quand vous gérez l’argent des autres, vous prenez le maximum de risques afin d’accentuer vos gains. Mais les pertes ne sont pas votre affaire, alors vous les ignorez. Cette stratégie fonctionne merveilleusement bien, jusqu’à ce que la musique s’arrête. De toute façon, tant que l’impression monétaire et la création de crédit gonfleront les marchés, ces professionnels ne perdront pas une seule seconde à s’inquiéter de la destruction totale des avoirs de leurs clients.

Quelle est la probabilité de ces risques, et comment s’en protège-t-on ? Ceux qui suivent mes articles savent qu’il est pour moi certain que les risques mentionnés plus haut se matérialiseront.

L’effondrement des devises est déjà en cours, avec toutes les devises ayant perdu 97-99% de leur valeur, ces cent dernières années. Le 1-3% qui reste y passera dans les prochaines années, vu que les gouvernements imprimeront des quantités illimitées de monnaie. Mais pensez-y bien, car ce dernier 1-3%, pour nous, représente 100% en réalité, une destruction totale de la monnaie. Alors, tout l’argent que vous avez perdra entièrement sa valeur dans la phase d’hyperinflation à venir.

Les contrôles de capitaux devraient débuter d’ici 12 à 18 mois dans plusieurs pays, incluant les États-Unis. Comme les déficits augmentent et que les devises chutent, les gouvernements empêcheront les gens de retirer de l’argent de la banque, ou même du pays. Ce n’est qu’une étape supplémentaire vers le contrôle total des capitaux. Nous avons vu apparaître, récemment, FATCA (Foreign Account Tax Compliance), des interdictions d’utiliser le cash, et l’AEOI (Automatic Exchange of bank Information) de l’OCDE. Les contrôles de capitaux seront la prochaine étape logique dans cette tentative de virtuellement confisquer l’argent. Les gouvernements, qui se dirigent vers la faillite, prendront désespérément toutes les mesures pour contrôler les gens et leurs capitaux.

A lire – Philippe Herlin: la prochaine crise financière se réglera sur votre dos, voici comment

Marc Touati: « Je me dois d’avertir les français sur la confiscation de leur épargne ! »

Le renflouement interne (bail-in) est chose certaine et fait partie de la législation de la plupart des pays occidentaux. Le citoyen lambda n’a aucune idée de ce qu’est un bail-in, ni de ses conséquences. Cela signifie que les gouvernements ne viendront pas à la rescousse des banques insolvables, ce qui sera le cas de la plupart d’entre elles; l’argent des déposants et leurs actifs seront utilisés pour couvrir les pertes de la banque. Vu que les banques ont utilisé un effet de levier de 10 à 50 fois leurs fonds propres, tout l’argent appartenant aux clients de la banque sera perdu. À ce moment-là, après le bail-in, le gouvernement devra intervenir avec un renflouement externe (bail-out). Mais toute intervention gouvernementale sera futile, puisqu’ils ne feront que créer plus de dette… pour régler un problème de dette.

Les investissements forcés dans les bons du Trésor auront lieu à mesure que les gouvernements émettront de plus en plus de dette. À ce moment-là, le gouvernement sera le seul acheteur d’obligations, comme nous le voyons au Japon. Les gouvernements forceront les gens à investir leurs actifs bancaires dans des bons du Trésor, afin de renflouer les finances du pays. Mais il sera évidemment trop tard, et tout cet argent qui ira dans les obligations du gouvernement perdra toute sa valeur, car ces obligations ne vaudront plus rien.

A lire – Simone Wapler: La financiarisation et la collectivisation de votre épargne avant sa destruction

Bernard Monot: « Les français risquent de perdre leurs dépôts et leurs économies à cause de l’Union Bancaire »

Les risques liés à la garde : cela signifie qu’il n’y a pas que l’argent des clients qui soit en danger. Tout actif déposé à la banque comporte le même risque que le cash. En théorie, les actions, les obligations et l’or physique ne devraient pas faire partie du bilan de la banque et, donc, d’une faillite. Premièrement, cela pourrait prendre des années à l’administrateur judiciaire pour démêler tout cela. Mais plus important encore, les banques sous pression se serviront des actifs de leurs clients afin de consolider leurs propres actifs. Cela fut le cas avec MF Global, par exemple. Nous voyons souvent des banques qui ne détiennent pas vraiment l’or alloué à un client. Une fois sous pression, les banques prennent des mesures désespérées pour se sauver, et cela inclut définitivement les actifs des clients. Ne croyez surtout pas que le gouvernement vous aidera, puisqu’il est aussi en faillite.

Les faillites bancaires seront chose courante dans les années à venir, lorsque les créances douteuses des banques seront exposées. L’effondrement des prix des actifs exacerbera ce problème. La plupart des gens croient que l’argent ou les actifs détenus dans les banques sont en sécurité. Personnellement, je ne déposerais pas de gros montants d’argent ou d’actifs dans une banque. Et si je le faisais, j’exigerais une garantie. Les banques sont des emprunteurs de l’argent des déposants totalement indignes de confiance, et quiconque espère revoir son argent apprendra bientôt qu’il ne le reverra pas.
Si vous ne pouvez pas faire confiance aux banques, que pouvez-vous faire de votre argent ? En période d’incertitude, il est essentiel d’éviter les risques de contrepartie. Donc, aucun actif ne doit être détenu par une contrepartie fortement exposée financièrement. La meilleure façon de contrôler ses investissements est d’avoir le contrôle direct de ses actifs. Il pourrait s’agir de biens immobiliers, d’un terrain, ou encore de sociétés contrôlées avec des parts enregistrées directement.

La meilleure assurance que l’on puisse acheter

La meilleure et la moins coûteuse assurance contre les risques mentionnés plus haut est de détenir de l’or physique et de l’argent (métal). Mais il ne suffit pas de détenir de l’or et de l’argent, il faut le faire correctement. Sine qua non : il faut détenir ces métaux sous forme physique, hors du système financier et hors de votre pays de résidence. Il est aussi essentiel d’avoir un accès direct à votre actif de préservation de richesse, qui ne devrait pas être détenu par une contrepartie.

L’or et l’argent ne protégeront pas les investisseurs de tous les problèmes que le monde connaîtra dans les années à venir. Mais s’ils sont détenus correctement, et au bon endroit, les métaux précieux constitueront la meilleure assurance qui soit contre la destruction massive de richesse qui surviendra d’ici quelques années.

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Publié par le 28 août 2016 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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La vie hors du système solaire serait découverte d’ici 10 ans au maximum …

Combien de temps avant de découvrir une vie extraterrestre?

Combien de temps avant de découvrir une vie extraterrestre ? Apparemment le moment est proche .

La déclassification s’accélère de plus en plus ostensiblement .

Que ce soit par les innombrables nouvelles séries et documentaires qui ont émergé ces dernières années ou les news des médias en tous genres – et surtout les annonces des astronomes (les scientifiques est mieux adapté) eux mêmes  .

Comme je l’ai déjà prédis, on trouvera d’abord officiellement de la vie dans notre système solaire ; il y a dejà les extrêmophiles ici sur terre qui démontrent que la vie apparaît et trouve son chemin même dans les endroits les plus extrêmes ou insolites .

Nous ne savons que très peu de choses sur l’univers en réalité , par exemple – Une planète qui ne devrait pas exister… : 

Les astronomes de la NASA ont réussi à retrouver une planète dont l’existence même défie toutes les lois de la physique.

Les scientifiques de la NASA ont découvert une nouvelle exoplanète gigantesque, K2-39b, qui défie toutes les lois de la physique: elle est tellement rapprochée de son « soleil » qu’elle aurait dû éclater depuis longtemps. Cependant, cette planète continue d’exister comme si de rien n’était…

Ou encore, nous trouvons de plus en plus d’exoplanètes potentiellement habitables  :   Le télescope Kepler découvre une centaine de nouveaux mondes :

Un groupe international d’astronomes de la mission K2 du télescope spatial Kepler a découvert et confirmé l’existence de plus de cent de nouvelles planètes.

Donc , Un groupe international d’astronomes a annoncé que la vie hors du système solaire serait découverte d’ici 10 ans au maximum.

La découverte de vie hors du notre système solaire pourrait être faite d’ici 10 ans, ont annoncé des chercheurs américains et européens après avoir établi l’existence de deux exoplanètes ressemblant à la Terre.

Le télescope Kepler découvre une centaine de nouveaux mondes
© NASA. W. STENZEL

Selon les spécialistes, les exoplanètes TRAPPIST-1b et TRAPPIST-1c, détectées par le satellite spatial Hubble, répondent à toutes les conditions nécessaires à la vie. Premièrement, elles sont de la même taille que la Terre.

Deuxièmement, les planètes se trouvent dans une zone habitable, c’est-à-dire à une distance qui rend possible la présence d’eau liquide. Et troisièmement, leur température n’est pas trop élevée.

« D’ici 5 ou 10 ans, nous devrions pouvoir dire si ces planètes sont habitables, si leur température est bonne et si elles abritent de l’eau », a déclaré l’un des chercheurs de l’Institut de technologie du Massachusetts (Etats-Unis) Julien de Wit cité par The Independent.

Une planète mystèrieuse

D’après lui, la prochaine étape est de retrouver des traces de gaz ne pouvant être produits que par des êtres vivants. Cependant, le spécialiste note que cela ne sera possible que d’ici 10 ou 25 ans.

Les chercheurs vont continuer à étudier les exoplanètes à l’aide du télescope spatial James-Webb qui remplacera en 2018 l’observatoire orbital Hubble. En outre, dans le cadre du programme SPECULOOS (Search for habitable Planets Eclipsing ULtra-cOOl Stars) les astronomes ont l’intention de trouver plus de systèmes planétaires formés autour de naines rouges.

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