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François Boulo, porte-parole des gilets jaunes à Rouen : « l’état d’esprit du pays vient d’être révolutionné, déjà dans les esprits la révolution est faite »

 
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Publié par le 11 janvier 2019 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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La France frappe en Libye ceux qu’elle a aidés à s’emparer du pays

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A voir la Vidéo ICI

…. Mais ça ne gène pas Le Monde de Bergé/niel et Pigasse qui titre La France mène des opérations secrètes en Libye :

La France procède en Libye à des frappes ponctuelles très ciblées, préparées par des actions discrètes voire secrètes. Face à la menace de l’organisation Etat islamique (EI), la ligne fixée par le président François Hollande repose, pour l’heure, sur des actions militaires non officielles. Elles s’appuient sur des forces spéciales – leur présence, dont Le Monde a eu connaissance, a été repérée dans l’est de la Libye depuis mi-février par des blogueurs spécialisés.

Ce n’est pas tout. Plusieurs sources ont indiqué au Monde que la lutte contre les terroristes pouvait couvrir des opérations clandestines, menées par le service action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Les premières engagent la France car leurs soldats, même très discrets, agissent sous l’uniforme. Les secondes sont aussi assurées par des militaires mais restent invisibles.

Lire l’intégralité de notre enquête :   La guerre discrète de la France en Libye

Ces deux composantes sont considérées, dans la doctrine militaire, comme des « précurseurs », en l’absence de cadre disponible pour une guerre ouverte. Ces moyens, dits d’« ouverture de théâtre », ne préjugent toutefois pas d’une future opération en bonne et due forme. Un haut responsable de la défense française indique toutefois au Monde : « La dernière chose à faire serait d’intervenir en Libye. Il faut éviter tout engagement militaire ouvert, il faut agir discrètement. »

Frapper l’encadrement de l’EI

En Libye, l’objectif n’est pas de gagner une guerre mais de frapper l’encadrement de l’EI, dans l’idée de freiner sa montée en puissance. Une action menée de concert par Washington, Londres et Paris, comme l’a de nouveau illustré le raid américain du 19 février contre un cadre tunisien de l’EI à Sabratha, une ville de l’Ouest libyen située à une soixantaine de kilomètres de Tripoli.

Considéré comme le plus haut responsable de l’EI en Libye, l’Irakien Abou Nabil avait, lui, été tué à Derna, en novembre 2015, par un bombardement similaire. Selon les informations du Monde, cette frappe a été initiée par Paris.

 

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Dernières nouvelles de la Grèce : Comment le gouvernement grec essaie d’éviter l’effondrement du pays

C’était un WE assez fou il faut dire , voici ici un résumé assez clair, étalé sur 2 papiers  (le mien était assez long) … Z 

Comment le gouvernement grec essaie d’éviter l’effondrement du pays

Empêcher l’effondrement du pays. C’est l’urgence numéro 1 pour le gouvernement grec.Après l’échec des négociations ce week-end, Athènes n’empochera pas les 7,2 milliards d’euros d’aide qu’elle attend depuis un an et ne pourra donc pas rembourser, ce mardi 30 juin, les 1,6 milliard qu’elle doit au Fonds monétaire international (FMI).

Le pays est au bord du défaut de paiement et cette situation a de quoi inquiéter les Grecs. Pour éviter qu’ils ne se ruent dans les banques, le gouvernement a pris des mesures, officialisées dans la nuit de dimanche à lundi dans un «arrêté législatif». Ce plan se décline en quatre axes visant à maintenir à flot les banques jusqu’au référendum de dimanche prochain. 20 Minutes fait le point.

EN DIRECT. Crise grecque: Selon Hollande, «la France n’a rien à craindre»… Les marchés touchés…

Fermer les banques

C’est la première décision du gouvernement grec. D’après l’arrêté sur le contrôle des capitaux publié au journal officiel et signé par le président de la République Prokopis Pavlopoulos et le Premier ministre Alexis Tsipras, les établissements bancaires resteront fermés jusqu’au mardi 7 juillet, soit deux jours après le référendum. Si les particuliers comme les entreprises ont déjà retiré 80 milliards d’euros des banques depuis janvier 2010 –donc plus de 5 milliards rien que la semaine passée– pour les cacher chez eux ou les transférer dans d’autres pays, la fermeture de ces établissements va mettre un coup d’arrêt à ces mouvements. Ce qui devrait permettre aux établissements bancaires de tenir le coup. Rappelons qu’ils sont toujours alimentés en argent frais par la Banque centrale européenne (BCE).

Limiter les retraits

Les banques étant fermées, il reste les distributeurs automatiques (DAB). Ceux-ci délivreront jusqu’au 6 juillet inclus un maximum de 60 euros par jour et par habitant. Les Grecs s’attendaient à cette mesure, à l’image de Yiannis Grivas, enseignant, qui a pris la précaution de retirer son salaire de 940 euros vendredi, et des queues immenses se sont formées devant les DAB tout le week-end. Résultat: ils sont pratiquement à sec. Certains habitants ne parviennent plus à retirer le moindre euro, à l’image de Voula: «J’ai essayé plusieurs machines, cinq, six, huit, dix… Je suis inquiète, triste et en colère contre le gouvernement. Je le déteste!».

Fermer la bourse

Si la crise grecque impacte les bourses du monde entier -les places de Francfort et de Paris ont notamment chuté de -4% à l’ouverture ce lundi matin- elle n’a pour l’instant aucun effet sur celle d’Athènes. Et pour cause: le gouvernement a décidé de fermer cette place pendant une semaine afin de la mettre à l’abri des secousses. La Commission grecque des marchés de capitaux a expliqué que la bourse d’Athènes resterait close jusqu’au 6 juillet inclus.

Garantir les salaires et les retraites

Dimanche, Alexis Tsipras s’est adressé à son peuple dans une allocution télévisée. Il a surtout cherché à le rassurer, d’abord en affirmant que «les dépôts des citoyens dans les banques grecques sont absolument garantis», tout comme le versement des salaires et des pensions de retraites. Pour donner de l’espoir à la population, il a également dit avoir reformulé auprès de l’UE et de la BCE une demande de prolongation du programme d’aidedont la Grèce bénéficie. Ce lundi, d’autres mesures ont été décidées pour apaiser les Grecs, comme la gratuité des transports en commun à Athènes et dans sa banlieue proche.

http://www.20minutes.fr/economie/1641691-20150629-comment-gouvernement-grec-essaie-eviter-effondrement-pays

Dernières nouvelles de la Grèce

Vous vous en doutez, l’actualité de ce week-end me laisse un amer goût de cendre dans la bouche. Après que des illuminés nous ont encore une fois démontrés que l’absurdité n’avait pas de limite, les Européens ont affirmé à la face du monde l’échec de la monnaie unique – et du projet européen.

Je sais, je sais, la Grèce a une énorme part de responsabilité dans l’échec retentissant qui se profile déjà. La vie à crédit, l’évitement de l’impôt comme sport national et cette triste affaire de manipulation des chiffres pour rejoindre la Zone euro – un montage financier mené de main de maître par Goldman Sachs et Mario Draghi, l’actuel président de la BCE.

Tout ceci est vrai et nécessitait la mise en oeuvre de réformes structurelles et d’une politique d’austérité en Grèce. Mais sur ces péchés originels est venue se greffer la flagrante incapacité de la Zone euro à régler le problème grec.

Au bout de la fuite en avant

En acceptant les solutions intermédiaires, en préférant reporter indéfiniment le problème, en laissant les banques et investisseurs institutionnels se gaver de dette grecque à fort rendement tout en sachant qu’elle ne serait jamais remboursée, la troïka est clairement responsable de l’aggravation du problème grec. Depuis 2010, la dette grecque leur a permis d’accumuler les profits et si une restructuration leur a bien été imposée, le reste leur a été racheté par… la BCE (i.e. les contribuables de la Zone euro).

Et pourtant les voix n’ont pas manqué pour réclamer, dès 2010, une solution tenable et claire. La troïka a choisi la solution de l’enfer perpétuel en maintenant l’endettement du pays mais, en outre, en l’accroissant. Nous voici aujourd’hui au bout de ce processus de fuite en avant…

La Grèce paie le prix fort, avec un endettement qui dépasse les 175% du PIB contre, il n’est pas inutile de le rappeler, 113% en 2009, un chômage dépassant les 27% (et plus de 50% chez les jeunes) et un des taux de pauvreté (26% !!!) les plus forts de l’UE (16% en moyenne). Voilà le bilan économique et social de l’aide de la troïka.

Que penser d’une “union” qui met volontairement à la porte un des siens ? Que penser d’une “union” qui a clairement protégé les banques et les investisseurs qui ont parié et gagné sur les difficultés de la Grèce ?

Aujourd’hui, la question de la survie de la monnaie unique à moyen terme doit être posée. La Zone euro a démontré qu’elle était incapable de trouver une solution définitive et tenable pour un de ses membres. Elle a démontré qu’elle n’avait d’union que de nom. Elle a donné des arguments de poids à ceux qui y voient la source de tous nos maux… Et ils sont de plus en plus nombreux.

Ce coup de gueule passé, je respire un grand coup, j’essaie de faire taire les déceptions de la fervente européenne que je suis pour revenir à l’avenir immédiat.

Dernières nouvelles du front grec

– En fin de semaine dernière, Alexis Tsipras a annoncé l’organisation d’un référendum en Grèce. La question posée : acceptez-vous, ou pas, le plan d’aide (et de réformes) du Groupe de Bruxelles ? Date du référendum : le 5 juillet prochain.

– Problème, Athènes doit rembourser demain soir 1,6 milliard d’euros au FMI. Les caisses grecques étant vides, le défaut de paiement est à craindre.

– L’Eurogroupe, n’ayant pas apprécié – du tout – l’organisation de ce référendum (il est vrai qu’il arrive trop tard pour faire face à l’échéance de demain soir), les discussions avec la Grèce ont immédiatement été interrompu samedi dernier, mettant la Grèce dans une impasse dont il va être difficile de sortir sans faire défaut.

– Tsipras a annoncé hier soir un contrôle des capitaux et des retraits pour éviter un effondrement du système bancaire grec (ce qui serait une catastrophe pour l’économie du pays).

Que peut-il se passer maintenant ?

Question 1 : la Grèce va-t-elle pouvoir rembourser le FMI dès demain ?

=> Si oui, Tsipras a gagné quelques semaines, mais ne pourra pas – sans aide – éviter le défaut en juillet.

=> Si non, on passe à la case “défaut” (voir la Question 3)

Question 2 : que peut-il se passer après le référendum ?

=> Si le non au plan d’aide l’emporte : Tsipras se maintient au gouvernement, est en rupture avec l’Europe, la Grèce fait défaut (voir la Question 3)

=> Si le oui l’emporte : le gouvernement Tsipras – qui a officiellement appelé à voter “non” – tombe, une période de latence se met en place le temps qu’un nouveau gouvernement soit élu ou nommé et les discussions reprennent. Pour info, les derniers sondages donnent le oui gagnant à 57%…

Question 3 : que va-t-il se passer si la Grèce fait défaut ?

=> Le défaut se fait de manière organisée, en collaboration avec les créanciers. Pour l’instant, cette solution est peu probable, du moins tant que Tsipras est au pouvoir.

=> Le défaut se fait sans la collaboration du Groupe de Bruxelles. Dans ce cas, ce qui va être crucial, c’est l’état des banques grecques :

– Si le contrôle des capitaux ne fonctionne pas, Athènes devra se tourner vers sa banque centrale, et très probablement imprimer une monnaie parallèle. Restera à savoir si cette décision fera sortir la Grèce de la Zone euro (statutairement rien n’est prévu à ce sujet).

– Si le contrôle des capitaux fonctionne, Athènes n’aura peut-être pas besoin d’imprimer, du moins pas tout de suite et peut tenter un lent redémarrage, sans dettes certes mais aussi sans soutien financier de la Zone euro et de la BCE. Cela va être dur, très dur.

Voici pour les grands scénarios possibles. Il faut aussi leur adjoindre les solutions que j’appellerais “tombées du ciel” :

– une aide financière extérieure (Chine, Russie) : scénario très peu probable

– une démission du gouvernement Tsipras avant le référendum, surtout si les sondages continuent d’indiquer une nette victoire du “oui” : scénario assez probable

– un revirement du Groupe de Bruxelles qui accorderait une aide financière à la Grèce en revoyant ses exigences à la baisse : scénario peu probable

Avant de vous laisser ici pour aujourd’hui, un dernier rappel, quel que soit le scénario qui se profile, il n’y aura pas de véritable solution au problème grec tant que la dette ne sera pas complètement restructurée.

Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Si vous avez un portefeuille boursier, comme vous l’expliquait ce matin Simone Wapler, surveillez-le de très près – notamment les valeurs bancaires.

Normalement, si vous avez suivi nos conseils, vous avez en portefeuille un tracker bear au moins sur le CAC 40 (le fameux tracker BX4). Conservez-le précieusement : c’est dans ce genre de situations qu’il est particulièrement utile.

Ne paniquez pas non plus outre mesure : les marchés pourraient être rapidement rassurés si le oui continue de l’emporter. Et puis, toute l’équipe des Publications Agora est sur le qui-vive pour vous accompagner…

Concernant votre épargne et vos dépots bancaires… vous avez certainement suivi les recommandations de Simone pour “isoler” votre argent de la crise, et surtout le tenir à l’abri. Si vous n’avez pas encore pris vos précautions, il n’est pas trop tard pour le faire. Simone vous explique quelles mesures prendre au plus vite dans sa Stratégie.

– See more at: http://quotidienne-agora.fr/2015/06/29/grece-banques-defaut-referendum/#sthash.RozUrfVl.dpuf

 
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Publié par le 29 juin 2015 dans économie, général, International

 

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Séisme M 7.5 et Alerte au tsunami en Papouasie-Nouvelle-Guinée – Iran : la sécheresse, nouvelle plaie du pays

Planète Terre, aux Origines de la Vie – La ceinture de feu

Un séisme de magnitude 7,5 s’est produit au large des côtes de Papouasie-Nouvelle Guinée lundi, faisant craindre le déferlement de vagues « dangereuses », avant la levée de l’alerte au tsunami.
La terre a tremblé à une profondeur à 55 kilomètres de la ville la plus proche, Kokopo, sur l'île de Nouvelle-Bretagne.
La terre a tremblé à une profondeur à 55 kilomètres de la ville la plus proche, Kokopo, sur l’île de Nouvelle-Bretagne. [Google Maps – vosinfos]

La terre a tremblé à une profondeur de 33 kilomètres (ce qui est correct pur un séisme de cette ampleur) , à 55 kilomètres de la ville la plus proche, Kokopo, sur l’île de Nouvelle-Bretagne, et à 787 kilomètres de la capitale Port Moresby, a indiqué l’Institut géologique américain (USGS).

Selon les sismologues américains, ce risque de tsunami devait se limiter à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, avec des vagues de un à trois mètres.

Le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique avait mis en garde contre « des vagues de tsunami dangereuses (…) possibles pour les côtes situées dans un rayon de 1000 kilomètres autour de l’épicentre ».

Aucun dégât signalé

Des vagues de un à trois mètre étaient susceptibles de toucher la Papouasie-Nouvelle-Guinée, et d’autres plus petites, de moins de 30 centimètres, étaient envisagées ailleurs dans le Pacifique, en Australie, au Japon, aux Philippines, en Nouvelle-Calédonie notamment.

Mais la menace est passée sans qu’aucun dégât significatif ne soit signalé.

agences/fb/mo

La Ceinture de feu du Pacifique

Les tremblements de terre sont fréquents en Papouasie-Nouvelle-Guinée, située sur la Ceinture de feu du Pacifique, zone où se rencontrent des plaques tectoniques, ce qui produit une fréquente activité sismique et volcanique.La dernière secousse d’importance ayant touché le territoire s’est produite en décembre dernier lorsqu’un séisme avait fait trembler l’île Bougainville dans l’archipel des Salomons.En 2013, un séisme de magnitude 8 avait fait dix morts et détruit des centaines d’habitations sur les Salomons

Dans l’actu climatique , en Iran c’est  » la sécheresse, nouvelle plaie du pays » titre le parisien . N’oubliez pas le superbe docu qu’on a passé la semaine derniere sur HAARP : en Iran ce pourrait très bien etre une attaque climatique .

Un berger et son troupeau près de Zabol, dans le sud-est de l'Iran, le 2 février 2015
Un berger et son troupeau près de Zabol, dans le sud-est de l’Iran, le 2 février 2015 Behrouz Mehri

« Nous n’avons plus d’eau et la poussière est partout », se désole Nazar Sarani, dont le village était autrefois une île au coeur d’une biosphère exceptionnelle aujourd’hui asséchée dans le sud-est de l’Iran.

« La sécheresse dure depuis sept ans », témoigne le berger de 54 ans, l’un des derniers habitants de Sikhsar, où de vieilles barques en bois rappellent que ce village avait autrefois les pieds dans l’eau.

« Avant, il y avait des lacs, des barques et on pêchait », se rappelle Nazar Sarani. « Aujourd’hui, nous avons des tempêtes de sable et nous vivons dans la poussière ».

Il y a 15 ans, Hamoun était la septième zone humide au monde. Elle couvrait jusqu’à 4.000 km2 à cheval entre l’Iran et l’Afghanistan, alimentée par la rivière Helmand qui prend sa source de l’autre côté de la frontière.

Hamoun abritait une faune et une flore diverses, comme les biosphères de Shadegan dans l’ouest de l’Iran et d’Anzali dans le nord.

Mais ces zones sont désormais des déserts. La faute au changement climatique, aux pluies moins régulières chaque année, mais aussi à l’action de l’homme et à la mauvaise gestion des ressources par l’administration iranienne.

Selon des chiffres officiels, les barrages iraniens ne sont remplis qu’à 40% de leur capacité et neuf grandes villes dont Téhéran sont menacées par les restrictions d’eau.

La situation est encore plus critique au Sistan-Balouchistan, l’une des régions les plus pauvres et les plus dangereuses du pays. La province, où réside une importante minorité sunnite dans un pays à majorité chiite, est frontalière du Pakistan et de l’Afghanistan.

Mais les barrages construits en Afghanistan ont asséché la région qui reçoit de moins en moins d’eau de pluie.

L’économie locale s’est effondrée avec la reconversion forcée des fermiers et pêcheurs, une émigration massive des jeunes hommes vers Zabol, la grande ville la plus proche de Sikhsar, ou d’autres provinces.

La pauvreté et la consommation de drogue ont augmenté, comme les problèmes de santé à cause des vents de sable.

– Rouvrir les vannes –

Pour son approvisionnement en eau, Sikhsar dépend désormais des camions-citernes.

« La plupart de nos enfants ont quitté le village, pour travailler comme manoeuvre à Yazd, Semnan ou Téhéran. Ceux qui restent vont partir bientôt », témoigne Nazar Sarani.

Comme les autres paysans, il a vu son troupeau de vaches fondre de 100 bêtes à 10 actuellement, et la vente du lait ne suffit plus à nourrir sa famille et payer les études de ses quatre enfants.

Egalement berger, Mohammad Bazi dénonce l’inaction du gouvernementpour forcer l’Afghanistan à rouvrir les vannes. Il doit parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour faire paître ses bêtes. « J’ai commencé à tuer mes vaches, puisque le lait ne rapporte plus assez », explique-t-il.

Côté afghan, on estime injuste de rejeter entièrement la faute sur un pays en guerre depuis 1979, et dont la reconstruction prendra du temps. « La situation est encore pire de notre côté de la frontière », affirme l’ambassadeur afghan en Iran, Nassir Ahmad-Nour.

Les habitants pointent également la mauvaise gestion des ressources, notamment la part énorme qui revient aux agriculteurs.

« Nous avons besoin d’une coopération locale, régionale, et internationale, dit Massoumeh Ebtekar, la vice-présidente iranienne chargée de l’Environnement.

Nous travaillons avec le gouvernement afghan afin de protéger nos droits sur l’eau et assurer son transfert vers l’Iran ».

Le gouvernement iranien travaille avec les agences de l’ONU présentes en Iran mais la tâche paraît herculéenne.

« Toute la région devient plus chaude et plus sèche. Il y a bien sûr le facteur du changement climatique mais le principal problème est la façon de gérer l’eau », explique à l’AFP Gary Lewis, coordinateur des agences des Nations unies en Iran.

« De l’autre côté de la frontière, sur 9 milliards de m3 dans les bassins, 8 sont utilisés. Il reste un milliard qui devrait arriver en Iran. Mais une grande partie est utilisée pour l’agriculture et il y a aussi des problèmes de distribution », dit-il.

La responsabilité de l’Afghanistan « est réelle » et « la question doit être examinée par les deux parties au plus haut niveau », estime M. Lewis, alarmé par une situation « qui n’est plus durable ».

http://www.rts.ch/info/monde/6662133-puissant-seisme-et-risque-de-tsunami-en-papouasie-nouvelle-guinee.html – http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/iran-la-secheresse-nouvelle-plaie-du-pays-22-03-2015-4626979.php

 
 

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Un défaut sur la dette grecque coûterait 40 milliards d’euros à la France – Ce que les médias ne vous disent pas : Aube dorée 3e parti du pays !!!

Alexis Tsipras, le leader de Syriza, souhaite renégocier la dette de son pays, après sa victoire historique aux éléctions..

Alexis Tsipras , l’homme qui fait trembler la Zone euro . En fait la réalité , comme vous pouvez le lire dans les 2 derniers articles, est que la zone Euro est désormais dans une situation délicate : Toute la question est : que fera Alexis Tsipras ? Va-t-il rester ferme, ce qui mènera au « conflit » , ou adoucir sa position … L’avenir de la zone Euro est clairement menacée .

Notez que Les marchés européens ouvrent en baisse après le vote grec  :

Le leader de la gauche radicale Alexis Tsipras a promis dimanche soir de mettre fin à cinq années d’austérité, « d’humiliation et de souffrance » imposées par les créanciers internationaux de la Grèce, après la large victoire de son parti, Syriza, lors de ces élections législatives anticipées.

C’est la première fois au sein de l’Union européenne qu’un dirigeant ouvertement hostile aux politiques d’austérité voulues par l’UE et le Fonds monétaire international (FMI) prend les rênes du pouvoir dans un pays membre.

« Les propos de Tsipras hier soir ne laissent aucun doute, dans la mesure où il a affirmé que la troïka et les plans de sauvetage appartenaient au passé », souligne Michael Hewson, analyste en chef des marchés chez CMC Markets.

« On peut être quasiment sûr que ces négociations seront étroitement surveillées par les mouvements anti-austérité en Espagne, au Portugal, en Italie et en France qui voudront voir ce que la Grèce peut obtenir des dirigeants de l’Union européenne sur la dette et sur les conditions du plan de sauvetage. »

. Z .

Le scénario d’un effacement total de la dette grecque, après la victoire du parti radical de gauche Syriza, n’est pas impossible, selon les observateurs. Le gouvernement français est doublement exposé à ce risque.

La victoire triomphale de Syriza en Grèce, hier, ouvre une période d’incertitude pour la zone euro. Le leader du parti radical de gauche, Alexis Tsipras, a en effet rappelé son intention de négocier avec l’Europe la réduction de l’énorme dette du pays, tout en se déclarant «prêt à coopérer et à négocier une solution juste, viable et qui bénéficie à tous». Les menaces d’un refus brutal de rembourser ne sont plus à l’ordre du jour pas plus qu’un abandon de l’euro par la Grèce.

Cependant, l’incertitude politique sur les premiers mois d’un gouvernement Tsipras est telle que certains économistes – comme le cabinet Oxford Economics par exemple – n’écartent pas le scénario d’un effacement total de la dette grecque ou d’une sortie de la zone euro. Même s’ils le jugent à ce stade peu probable.

Dans ce scénario du pire, à combien se monterait l’addition pour le contribuable européen, et français en particulier? La dette publique grecque s’élève à 320 milliards d’euros. Soit plus de 1,7 fois la richesse nationale produite l’an dernier par la Grèce (177 % du PIB). Les créanciers de la Grèce sont, pour 85 % du montant de la dette, des États et des institutions publiques comme la Banque centrale européenne (BCE) ou le Fonds monétaire international (FMI).

Avant la crise de la dette, les banques privées étaient les principaux créanciers de la Grèce. En mars 2012, elles ont dû se résoudre à effacer 70 % de leur créance, soit 107 milliards d’euros. C’est ce que les financiers appellent en anglais le haircut, la «coupe de cheveux» ou «tonte».

À deux reprises, en 2010 puis en 2012, la «troïka» formée par l’Union européenne, la BCE et le FMI est venue au secours de la Grèce. Il s’agissait d’éviter la faillite du pays et ses répercussions en cascade sur le système financier de l’ensemble de la zone euro. Le premier plan d’aide s’élevait à 110 milliards d’euros, constitués de prêts bilatéraux. Le second plan d’aide était de 141,8 milliards d’euros, versés à travers le Fonds européen de stabilisation financière (le FESF). Au total, la Grèce a reçu près de 250 milliards d’euros d’aide, sous forme de prêts, qui ont fait gonfler d’autant la dette du pays.

À quelle hauteur est exposée la France? La France a déboursé 9 milliards d’euros dans le cadre du premier plan d’aide et 31 milliards d’euros à travers le FESF, soit un total de 40 milliards d’euros. En cas de défaut de la Grèce, cela ferait autant de recettes budgétaires en moins, soit une ardoise de 615 euros par Français.

Le secteur privé est moins exposé à la Grèce. BNP Paribas détient 4 milliards d’euros de créances grecques, la Société générale 1,6 milliard, BPCE 1,26 milliard et le Crédit agricole 320 millions d’euros, selon les données collectées par Nathalie Janson, professeur d’économie à la Neoma Business School et à Sciences Po. Cette exposition de quelque 7 milliards d’euros pour les banques hexagonales, en cas de perte, serait absorbée sans grand dommage, au regard de leurs bilans.

Le scénario catastrophe de l’effacement de la dette est pour l’heure écarté à Bruxelles.On y privilégie la renégociation de la durée des prêts. Sachant que des prêts ont été consentis sur trente ans, dont dix ans sans intérêt lors du deuxième plan, les créanciers attendront peut-être quarante ou cinquante ans pour être remboursés.

Mais avant de négocier, la Commission fait savoir qu’elle veut achever la mise en œuvre du plan d’aide. Le versement de la dernière tranche d’aide, moins de 4 milliards d’euros, a été suspendu fin 2014, «car toutes les conditions réclamées par la troïka, des réformes structurelles, n’étaient pas remplies», explique Nathalie Janson. La négociation sur les conditions de ce versement sera un premier test des relations entre le prochain gouvernement grec et ses créanciers

source

Pierre Jovanovic pointe l’alarmante montée d’Aube dorée :

CE QUE LES MEDIAS NE VOUS DISENT PAS: AUBE DOREE EST TOUJOURS 3e PARTI DU PAYS !!!!!

du 26 au 30 janvier 2015 : Les Grecs ont voté massivement et ont dit à Bruxelles d’aller se faire voir chez les Allemands avec leur satané austérité imposée depuis 7 ans. Seul souci pour Syriza, il lui manque deux sièges (à l’heure où j’écris ces lignes) pour avoir la majorité à l’assemblée. Et c’est là que les petits partis indépendants feront la différence et auront leur mot à dire, en particulier Aube Dorée, le parti d’extrême droite qui a pourtant été décapité lors d’une opération juridique illégale, montée de toutes pièces (je vous avais donné ici les tenants et aboutissants) pour faire plaisir à Israel. Contre toute attente, Krissy Avgi a recueilli plus de 6% des voix ce qui lui donne ses 17 sièges qui compteront bien plus que ceux des autres partis. Imaginez surtout que C’EST JUSTE UN SIEGE DE MOINS PAR RAPPORT AUX ELECTIONS DE 2012!!! et surtout que les Grecs ont voté pour la photo de Nikos Michaloliakos alors que celui-ci est toujours… en prison! Dingue! Cela vous montre le niveau de colère des Grecs.

En clair, la vraie vedette de ces élections, n’est pas celui qu’on croit. Et voici une autre information que BFM-WC et les autres I-Desinfo ne vous donneront pas, lisez bien:

« 23:10 George Papandreou, leader of Movement of Democratic Socialists, hits back at Venizelos after PASOK leader blames him for Aube Dorée electoral success. In a statement, Papandreou accuses the outgoing deputy prime minister of having worked with Takis Baltakos, the ex-government secretary general who resigned after being found to have maintained direct lines of communication with the neofascist party« .

Fascinant…

Le fait est que Syriza n’a pas l’intention de quitter l’Europe pour le moment: le parti veut juster renégocier la dette et donner les soins gratuits au peuple. Quand vous pensez que 50% des jeunes grecs sont au chômage, et que 80% des Grecs sont terrorisés à la seule idée de tomber malade, il était logique que l’équivalent du PS grec ait été balayé, littéralement, avec une telle promesse électorale, donnée par l’extrême gauche. Dimitris Koutsoubas, le No1 du Parti Communiste grec, a déclaré: « si ce résultat exprime la colère du peuple, il s’agit alors de faux espoirs de changement, car Syriza ne fera rien de plus que le parti actuel, il continuera exactement la même politique« !

Ouaaaa… que les communistes disent cela d’autres communistes, c’est, au final, très drôle, mais n’augure rien de bon en vérité pour la suite des évenements en Grèce. Syriza a vraiment intérêt à tenir sa parole, car dans le cas contraire, les Grecs risquent de mettre le feu à tous les partis politiques, sauf à Aube Dorée, et iront sortir Michaloliakos de sa cellule pour lui donner les rennes du pays. Il sera alors le dernier espoir. S’il a fait 6,28 tout en étant derrière les barreaux, cela laisse penser qu’il aurait pris au moins 25% avec une campagne normale. Les résultats à 4 heures du matin:

– Syriza: 36,35%, 149 sièges
– Nea Dimokratia: 27,80%, 76 sièges

– Chryssi Avgi: 6,28%, 17 sièges (9% lors des européennes de 2014)

– To Potami: 6,06%, 17 sièges

– Kommounistiko Komma Elladas: 5,48%, 15 sièges

– Indépendants Grecs (Anel): 4,74%, 13 sièges

– Pasok: 4,68%, 13 sièges

( Abstensions: 39,4% !!! )

PS: vous comprenez pourqui Hollande ne donnera jamais la proportionnelle à l’Assemblée Nationale… Trop gênant. Cependant, Jean-Luc Melenchon et les communistes vont l’obliger d’une manière ou d’une autre a respecter sa promesse électrorale, s’ils veulent accéder au pouvoir à la manière de Syriza… Revue de Presse par Pierre Jovanovic ©www.jovanovic.com 2008-2015

 

http://www.jovanovic.com/blog.htm

 

 
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Publié par le 26 janvier 2015 dans économie, général, International

 

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Tremblement de terre politique en Espagne : la déferlante PODEMOS devient le premier parti du pays en intentions de votes

« Moi, je ne suis pas prophète, et ce n’est pas ma vocation : simplement je pense qu’aujourd’hui l’Espagne a la nitro dans une main et la glycérine dans l’autre…L’Espagne pourrait devenir la première puissance européenne et occidentale où des forces non directement issues d’une classe politique archaïque, acquise à la grande finance, offre au peuple une alternative. Il n’est pas interdit de rêver qu’il se produise un bouleversement au sein de l’UE et que la tête de pont soit PODEMOS qui pourrait non seulement avoir un effet national révolutionnaire, mais aussi un effet de contagion sur tous les pays en crise »

C’est dans les temps de grandes crises majeures et de grands bouleversements que ce genre d’événement peut se produire : l’Espagne montre le chemin …

Car EN CES TEMPS DE TROMPERIE UNIVERSELLE, DIRE LA VÉRITÉ DEVIENT UN ACTE RÉVOLUTIONNAIRE : vous y êtes ? 

Bonjour les amis,

Ce billet est un complément à l’excellente synthèse d’Alfred Ledingue sur la situation actuelle de l’Espagne, embourbée dans une crise profonde ( 52 % de sa jeunesse au chômage, apparition de la grande pauvreté,etc…) et plongée depuis plusieurs années dans une série d’affaires de corruption qui démontrent chaque jour qu’il ne s’agit pas de simples cas isolés mais de dérive d’une génération politique corrompue dont les représentants ont été achetés par les grandes puissances financières nationales et internationales.

Dans ce contexte, et face au discrédit des partis qui ont gouverné pendant 3 décennies ce pays, le parti PODEMOS né des plateformes citoyennes et du mouvement du 15-M apparaît comme la seule forme de regénerer toute une classe politique corrompue jusqu’à la moelle et dont on n’a aucune raison de penser qu’elle est à même de se corriger.

Le sondage metroscopie publié par EL PAIS aujourd’hui dimanche 2 Novembre va provoquer un petit séisme car pour la première fois dans l’histoire de l’Espagne et d’un pays européen, un parti anti-système engrange le plus grand nombre d’intentions de votes.

Les Etats-majors des 2 grands partis de pouvoir PP et PSOE assistent impuissants à une déferlante qu’ils ne peuvent contenir après ce mois d’Octobre de folie pendant lequel ont eu lieu des dizaines d’arrestations d’élus et d’hommes d’affaires ( opération PUNICA).

Hier il y a eu un grand débat télévisé sur la SEXTA sur le phénomène PODEMOS avec des représentants de tous les grands courants, et d’ores et déjà on voit de quelle manière l’establishment va tenter de juguler l’effet devastateur de cette nouvelle force politique. Les partis traditionnels jouent sur la peur et tentent de diaboliser PODEMOS, en promettant mille maux pour la société en cas de victoire de ceux-ci :
– programme économique utopique qui mènera le pays à la ruine

– perte des libertés individuelles due à un parti qui serait selon eux subventionné de manière occulte par le Venezuela ou l’Iran…ou d’autres puissances  » maléfiques », voire des groupes terroristes.

– perte pour la middle-class de son patrimoine (agitation du spectre d’une révolution chaotique avec des bolchéviques le couteau entre les dents…)

PODEMOS se défend très bien de toutes ces attaques qui ne font que le renforcer et a déjà assigné en justice le journal EL MUNDO qui colporte des infâmies et qui essaie de salir l’image de Pablo Iglesias.

Ces tentatives me paraissent pathétiques car le mouvement PODEMOS n’est pas centré sur le personnage de Pablo IGLESIAS mais sur une série d’idées concrètes soumises à l’approbation démocratique directe. Par ailleurs, il y a dans cette formation 5 ou 6 représentants très bien préparés qui peuvent parfaitement reprendre le flambeau à n’importe quel moment. PODEMOS ce n’est pas un leader, ni même un groupe de personnes, mais des idées…

Enfin il faut savoir que le projet de PODEMOS est de gagner les élections générales de 2015 mais avant il y aura les municipales et les régionales pour lesquelles ce parti n’est pas préparé ( il est bien trop jeune) pour présenter des listes dans chaque municipalité. Ces élections de l’année prochaine pourraient se transformer en piège et PODEMOS préfère ne pas s’y présenter en tant que parti, et simplement appuyer localement des forces d’opposition…c’est très sage de leur part car l’objectif c’est GAGNER les générales et il ne faut pas prendre le risque d’ une érosion ou d’une rupture d’un élan et d’une dynamique nationale à cause de « lapsus » locaux…

Face à ce plan stratégique, les partis traditionnels n’opposent pour l’instant qu’un seul atout : LA PEUR. La peur du chaos économique, la peur de la misère, la peur d’une révolution bolivarienne qui balaie tout, la peur pour les petites gens de perdre leur modeste patrimoine…

Les partis de la CASTE agitent cet épouvantail : « sans nous, point de crédit international… sans nous la prime de risque s’envole…sans nous les investisseurs internationaux fuiront…sans nous le pays s’enfoncera dans la récession…sans nous point de salut…. »

Je suis convaincu que cette riposte basée sur la peur ne sera pas de nature à freiner l’émergence d’un mouvement qui est en train de lisser tout ce qui pourrait dans son discours apparaître comme une prise de pouvoir violente et antidémocratique.

Les partis traditionnels n’ont pas mesuré à quel point les gens sont exaspérés, et écoeurés par leur gestion irresponsable, par leur manque de vergogne, par l’incroyable culot avec lequel ils se sont enrichis alors qu’ils portaient le pays à la ruine… Ces gens-là doivent partir et laisser la place à d’autres.

Le Parti Socialiste espagnol a déjà réagi en se défaisant d’Alfredo RUBALCABA l’ancien secrétaire général qui tenait les rênes et en élisant un jeune quadra, Pedro Sanchez, capable de représenter la régénération et qui ne traîne aucune vilaine casserole derrière lui.

Le PP de Rajoy n’arrive pas ( pour l’instant) à se régénérer car il faudrait virer tout le monde (  » la cúpula ») ou presque à commencer par le propre président Rajoy, qui a demandé pardon au peuple espagnol cette semaine dans des conditions et avec un manque de cohérence et de crédibilité assez pathétiques…

Alors, les amis, que penser de PODEMOS ?

Moi, je ne suis pas prophète, et ce n’est pas ma vocation : simplement je pense qu’aujourd’hui l’Espagne a la nitro dans une main et la glycérine dans l’autre…L’Espagne pourrait devenir la première puissance européenne et occidentale où des forces non directement issues d’une classe politique archaïque, acquise à la grande finance, offre au peuple une alternative. Il n’est pas interdit de rêver qu’il se produise un bouleversement au sein de l’UE et que la tête de pont soit PODEMOS qui pourrait non seulement avoir un effet national révolutionnaire, mais aussi un effet de contagion sur tous les pays en crise.

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/tremblement-de-terre-politique-en-158870

 
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Publié par le 4 novembre 2014 dans général, International, Politique

 

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Bulgarie : les clients de la CCB, quatrième banque du pays, ont leur argent bloqué ! Fitch place La Banque Postale sous « surveillance négative »

Manifestation  de clients de la banque CCB à Sofia, en août 2014.
Manifestation de clients de la banque CCB à Sofia, en août 2014. | AFP / NIKOLAY DOYCHINOV

 

La crise ukrainienne menace la fourniture de gaz russe à la Bulgarie cet hiver, alors que le pays n’a pas d’alternatives pour se chauffer et faire fonctionner ses entreprises. L’Union européenne a suspendu le paiement de centaines de millions d’euros de fonds européens pour cause d’irrégularités dans les marchés publics. La CCB, quatrième banque du pays, est en quasi-faillite. 

Comme nous l’avions signalés la semaine dernière, la banque postale semble aussi avoir de gros problèmes, et cherchait certainement à gagner du temps  .

Comme le rapporte Le Monde :

Massés devant la Banque centrale de Bulgarie, à Sofia, ils avaient juré de bloquer le bon déroulement des élections législatives si leur banque ne rouvrait pas ses portes avant le 5 octobre, date du scrutin. Les petits épargnants de la Corporate Commercial Bank (CCB) ont échoué. Leurs comptes restent bloqués dans les coffres de la quatrième banque du pays depuis la mystérieuse panique qui a mis à terre l’établissement, en juin. Selon le site d’information bulgare Novinite, entre 200 000 et 500 000 particuliers mais aussi collectivités et organisations publiques sont concernés.

Pour les clients en colère, dont nombre de retraités alléchés par les rendements mirobolants offerts par la CCB, l’Europe représente un maigre espoir. En septembre, la Commission européenne a mis le pays en demeure au nom de la défense des épargnants. Mercredi 15 octobre, Sofia a dû s’expliquer. Rumen Porozhanov, ministre de l’économie par intérim, jusqu’à ce qu’un nouveau gouvernement soit formé, a promis que les épargnants seraient remboursés à partir de novembre à hauteur de la garantie en vigueur dans l’Union européenne : 196 000 leva (100 000 euros).

Mais les clients de la CCB n’ont pas confiance. Et restent furieux. Ils redoutent que l’Etat les rembourse en obligations, et non en cash. « nous n’allons pas remettre la main sur nos dépôts rapidement »

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/10/16/bulgarie-colere-des-clients-de-la-banque-ccb_4507324_3214.html

Hors comme le note Charles SANNAT, cette garanti des dépots à hauteur de 100 000e est un mythe total, impossible à mettre en place (le fond de garanti s’élève à 2 milliards …) , les clients concernés craignent d’être remboursés en « obligations » 

Un petit article du Monde sur les clients en colère d’une banque en Bulgarie, oh rien de grave, juste des gens ruinés et pas contents, ce qui est assez normal.

En effet, « leurs comptes restent bloqués dans les coffres de la quatrième banque du pays depuis la mystérieuse panique qui a mis à terre l’établissement, en juin. Selon le site d’information bulgare Novinite, entre 200 000 et 500 000 particuliers mais aussi collectivités et organisations publiques sont concernés ».

Bon, pour le moment, les gens n’ont toujours pas vu la couleur du concept de « dépôt garantis ». Eh oui, là-bas c’est comme ici, c’est l’Europe et normalement les dépôts sont garantis jusqu’à 100 000 euros sauf quand l’État censé vous donner cet argent ne l’a pas non plus évidemment… Alors l’Europe peut se rouler par terre, pour le moment et depuis plusieurs mois les clients ne voient rien venir.

Cela doit vous permettre de prendre conscience que la garantie des dépôts est un mythe… Un mythe pas inutile dans la mesure où il est censé rassurer les gens, éviter les paniques et donc précipiter les faillites bancaires. Alors certes c’est une bien belle histoire, comme le père Noël, mais vous être désormais de grands enfants, inutile de croire que des pays en faillite puissent, en cas de gros problème, venir rembourser 100 000 euros par personne dans les banques.

Une fois compris cela, peut-être que vous « débancariserez »… ou pas, mais dans ce cas, cela ne servira à rien d’aller vous mettre en colère le jour de la grande ruine, vous n’aurez plus qu’à vous en prendre qu’à vous-même. Vous saviez…

http://www.lecontrarien.com/bulgarie-colere-des-clients-de-la-banque-ccb-20-10-2014-important

Phillipe Herlin explique ce qui peut se passer dans ces cas là (comme nous l’avions rapporté, la législation évolue vite …)  

A la fin de la journée, ce sont les épargnants qui seront floués …

Un accord important a été signé samedi, 11 octobre, entre les grandes banques mondiales, « sous la pression des régulateurs », précise la dépêche AFP, et il concerne les produits dérivés et, plus spécifiquement, les CDS (Credit default swap). Ces derniers sont des assurances permettant de se couvrir contre le défaut d’un pays sur sa dette ou la faillite d’une entreprise.

Les régulateurs des grands pays font valoir qu’un délai, aussi minime soit-il, pourrait permettre à une banque défaillante de pouvoir se recapitaliser et éviter un effet de panique sur les marchés financiers. L’Association internationale des swaps et dérivés (ISDA), l’organisme représentant le secteur bancaire, a ainsi accepté d’abandonner le principe du débouclage automatique (« close out ») des contrats, si une institution financière se trouve en difficulté. En cas de défaillance d’une grande banque « too big to fail », les régulateurs auront le temps de mettre au point une solution pour éviter une faillite « désordonnée » aux conséquences potentiellement explosives.

On peut penser que la signature de cet accord traduit le fait que le risque de faillite de grandes banques existe bel et bien, ce qui n’est pas rassurant. Néanmoins, cet accord constitue objectivement une bonne chose, puisqu’il éloigne un risque d’effet domino catastrophique. Mais attention ! On sait désormais comment les régulateurs s’y prennent pour résoudre les crises bancaires… la méthode a été inaugurée à Chypre, au printemps 2013, et écrite dans une directive européenne qui entrera bientôt en vigueur (le 1er janvier 2016). Ce sont les comptes des épargnants qui servent à renflouer les pertes bancaires ; une ponction est directement opérée sur leur épargne afin de restaurer la solvabilité de la banque. À Chypre comme dans la directive, seuls les comptes de plus de 100.000 euros sont concernés, mais cela ne suffira évidemment pas en cas de crise grave, et on peut être certain que tous les comptes seront touchés.

https://www.goldbroker.fr/actualites/regulateurs-banques-entendent-sur-dos-epargnants-619

Dans ce sens, Fitch place La Banque Postale sous « surveillance négative »

Banque Postale

La Banque Postale – DR

L’agence de notation Fitch Ratings a annoncé vendredi qu’elle plaçait La Banque Postale sous « surveillance négative ».

Une décision qui laisse présager une prochaine dégradation de la note de l’établissement, qui reste pour l’heure à « A+ ». Fitch avait déjà revu à la baisse en juillet dernier la perspective de la banque publique française, passée de « stable » à « négative ».

Ce passage à une surveillance négative intervient dans la foulée du placement sous surveillance négative de la France, intervenu mardi. L’agence considère que si la note de la France devait être dégradée, cela diminuerait sa capacité à soutenir le secteur bancaire. Or, La Banque Postale appartenant à l’Etat, elle est forcément plus dépendante des financements publics que les autres établissements bancaires français.

http://www.cbanque.com/actu/48086/fitch-place-la-banque-postale-sous-surveillance-negative

 

 
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Publié par le 20 octobre 2014 dans économie, général

 

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