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Nouveau scandale sanitaire en vue ? Les agences française et européenne du médicament retirent du marché des produits de contraste pour IRM qui laissent des traces dans le cerveau

Imaginez ma surprise : J’ai passé un IRM dans un hôpital parisien, il y a peu, au cours duquel on m’a injecté du gadolinium… Un peu étonné sur le coup, ignorant tout de cet agent de contraste, je m’étais malgré tout laissé faire, ne manquant pas de mener quelques recherches à mon retour, découvrant entre autres ce qui est arrivé à Gena Norris (voir ci-dessous). Et voilà qu’on nous annonce que ces produits sont retirés du marché ! OD

« Ces produits ont été massivement utilisés pendant des années pour servir de marqueur lors des IRM et, d’un coup, on nous explique que le produit est retiré du marché car il se dépose entre autre dans le cerveau, les os et les reins des patients. Mais, rassurez-vous, ils nous disent que rien ne prouve à ce jour que le dépôt d’un métal dans nos cerveaux est nuisible… ce qui explique d’ailleurs son retrait en catimini alors que cela fait depuis 2015 au moins que des scientifiques ont identifié ce problème.

Après, si une toxicité était avérée, ce que semble revendiquer toute une communauté de patients victimes de ces produits de contraste, on pourra néanmoins compter sur la mauvaise foi habituelle des autorités de santé qui nous diront qu’en fait non, c’est une théorie du complot. Quand on sait que la toxicité de l’aluminium, qui est pourtant un neurotoxique notoire favorisant la maladie d’Alzheimer et que l’on retrouve en quantité extrêmement élevée dans les cerveaux de patients autistes, est encore niée après plusieurs décennies, les victimes de ce médicament peuvent toujours courir pour espérer obtenir la reconnaissance de leur préjudice et une (très) hypothétique réparation. Car dans une cour de justice en France, Big Pharma, qui est très protégée, a quasiment toujours raison, il faut le savoir. Etonnament, ce retrait arrive un peu après la plainte aux Etats-Unis de Chuck Norris que l’on va voir par la suite.

« Bien que la mécanique exacte du dépôt ne soit pas encore élucidéedes donnés récentes suggèrent que le Gadolinium a la capacité de s’accumuler chez les patients dont le tissu cérébral est normal et sans antécédents de pathologie intracrânienne. D’après un des auteurs d’une étude réalisée sur ce sujet,  le Pr Robert J. McDonald, de la  Mayo Clinic : «  Le dépôt de Gadolinium se produit indépendamment des anomalies intracrâniennes. La façon dont il se dépose reste encore inconnue, mais  pourrait affecter des dizaines de millions de patients dans le monde entier, et d’autres recherches sont nécessaires pour enquêter sur toute co-morbidité ».

Cela a amené les scientifiques de l’université de Caroline du Nord (University of North Carolina) à proposer de désigner cette accumulation du Gadolinium sous le nom de «maladie de dépôt de Gadolinium» qui associe typiquement : des maux de tête persistants, des douleurs osseuses et articulaires, et un épaississement des tissus mous sous la peau ».

Voyons d’abord le communiqué de l’ANSM en date du 12 janvier :

« En accord avec l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), les laboratoires cités dans la lettre aux professionnels de santé jointe souhaitent vous faire part des informations suivantes :

Une revue par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) a confirmé que de faibles quantités de gadolinium sont retenues dans le tissu cérébral après l’utilisation de produits de contraste à base de gadolinium.

Une rétention plus importante de gadolinium dans le cerveau a été observée avec les produits linéaires par rapport aux produits macrocycliques.

À ce jour, il n’existe aucune preuve que la rétention de gadolinium dans le cerveau, quel que soit le produit de contraste, soit nocive pour les patients.

Comme les risques à long terme de la rétention de gadolinium dans le tissu cérébral sont inconnus, l’EMA recommande la suspension des AMM des produits de contraste linéaires intraveineux dans l’UE, à l’exception :

– de l’AMM de l’acide gadobénique, qui reste disponible pour l’imagerie du foie uniquement.

– de l’AMM de l’acide gadopentétique, pour l’utilisation intra-articulaire uniquement (Ce médicament n’est néanmoins plus commercialisé en France depuis décembre 2016 et son AMM vient d’être abrogée pour raisons commerciales).

Les AMM du produit linéaire intraveineux gadodiamide et des formulations intraveineuses de l’acide gadopentétique sont suspendues à compter du 15 janvier 2018.

Les produits macrocycliques restent également disponibles, pour les utilisations intraveineuse et intra-articulaire.

Il est rappelé aux professionnels de santé qu’ils doivent utiliser des produits de contraste à base de gadolinium uniquement lorsque l’information diagnostique essentielle ne peut être obtenue par l’imagerie sans rehaussement de contraste. »

Or on apprenait en novembre dernier qu’une plainte de grande ampleur précisément concernant ces produits de contraste, a été initiée par l’acteur  Chuck Norris qui poursuit 11 compagnies pharmaceutiques pour avoir « empoisonné » sa femme avec un produit de contraste IRM qui l’« a laissée dans un état proche de la MORT avec douleurs et faiblesse permanentes »

Réaction grave au gadolinium, produit de contraste IRM : l’acteur Chuck Norris porte plainte contre les pharmas

Ils intentent une poursuite contre 11 compagnies pharmaceutiques par rapport à un produit chimique pour IRM qui selon eux a laissé Gena dans un état proche de la mort, avec des handicaps physiques persistants nécessitant une thérapie par cellules souches.

Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine « il y a plusieurs années » pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.

Elle prétend que cela l’a laissée faible, fatiguée, avec des accès de douleurs et une sensation de brûlure.

Maintenant, Chuck Norris, 77 ans, a intenté une poursuite contre le fabricant du médicament, et ce, au nom de sa femme de 19 ans.

La Star Chuck Norris poursuit en justice 11 compagnies pharmaceutiques qui, selon lui, sont responsables de l’empoisonnement de sa femme avec un produit chimique utilisé pour l’IRM.

L’ancienne modèle Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine  pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.

Elle prétend que le produit de contraste utilisé pour améliorer la clarté de ses imageries –  le Gadolinium – l’a laissée proche de la mort. Les frais médicaux se sont élevés à 2 millions de dollars. Depuis, elle souffre de faiblesse permanente, d’épuisement, de douleurs, de problèmes cognitifs et de sensations de brûlures.

Aujourd’hui, la Star de cinéma, Chuck Norris, 77 ans, a décidé d’intenter un procès au nom de son épouse qui avait alors 19 ans, contre une pléthore de firmes qui produisent ce produit de contraste, y compris McKesson et Bracco, deux poids lourds de l’industrie.

La plainte déposée mercredi à San Francisco allègue que la santé de Gena a été affectée par le Gadolinium, un syndrome rare déclenché par le produit de contraste.

Au cours des années qui ont suivi, affirme-t-elle, elle a été forcée de suivre des thérapies régulières par cellules souches pour traiter les problèmes persistants qui affectaient son système nerveux central.

Elle a déclaré : « Malheureusement , les procès semblent être la seule voie qu’il nous soit possible de prendre pour obliger les compagnies pharmaceutiques à rendre des comptes pour avoir menacé la vie de tant de personnes innocentes qui doivent subir des IRM. Ces entreprises continuent d’affirmer qu’il n’existe aucun lien entre le Gadolinium et des effets indésirables, même si les preuves paraissent écrasantes. Ce métal lourd reste en fait dans le corps pendant des années et pas seulement pendant quelques heures. »

Le Gadolinium est donc un métal présent dans les agents de contraste utilisés dans de nombreux IRM. Des études ont montré que ce produit est retenu dans des organes comme le cerveau, les os et la peau. L’American College of Radiology a déclaré dans un communiqué l’an dernier que des produits de contraste à base de Gadolinium ont été utilisés pour le diagnostic et le traitement de plus de 300 millions de patients dans le monde entier depuis la fin des années 1980.

La Food and Drug Administration des Etats-Unis a déclaré en mai qu’elle n’avait trouvé aucune preuve que le Gadolinium retenu dans le corps était nocif. Une agence de l’Union Européenne est parvenue à la même conclusion en juillet, mais a néanmoins recommandé de suspendre, par mesure de précaution, certains agents de contraste à base de Gadolinium.

Le cabinet d’avocats représentant les Norris, Cutter Law, a déposé de nombreuses plaintes au cours des dernières semaines au nom de personnes qui selon ces avocats, souffriraient également d’un empoisonnement au Gadolinium.

Dans l’affaire des Norris, on ne trouve aucun lien officiel et publiquement reconnu entre le Gadolinium et les symptômes signalés par des personnes qui pensent que le métal a nui à leur santé. Ceci peut être expliqué en partie parce que le test sanguin et le test d’urine pour détecter le Gadolinium n’est devenu disponible que tout récemment. La plupart des médecins n’étaient au courant d’aucune maladie associée au Gadolinium à part celles qui affectent les personnes ayant des problèmes rénaux.

« L’un des problèmes est qu’il s’agit d’une maladie très mal diagnostiquée et même sous-diagnostiquée », a déclaré Todd Walburg, avocat des Norris. L’action en justice accuse plusieurs fabricants de produits de contraste à base de Gadolinium de connaître les risques que présentent ces produits, mais d’omettre d’en avertir les patients. Les Norris réclament plus de 10 millions de dollars de dédommagement et intérêts. Ils ont en effet dû dépenser des millions de dollars pour le traitement de Gena Norris. »

Le Gadolinium est-il dangereux à long terme ?

Donc nous avons affaire à un médicament qui a potentiellement déposé un métal dont on ignore les effets à long terme et qui semble déjà avoir causé des problèmes de santé à certaines personnes dans le cerveau à des milliones de personnes qui n’en ont pas la moindre idée. Malgré le discours rassurant du ministère de la Santé, certains articles comme celui-ci publié dans un site spécialisé en radiologie sont moins mielleux :

« «Nous avons maintenant des preuves claires que l’administration de différents agents de contraste à base de gadolinium entrainent une accumulation résiduelle de cette substance dans le cerveau», déclare le Pr Emanuel Kanal, Directeur des services de radiologie et de neuroradiologie du Pittsburgh University Medical Center. «Ce que nous ne savons toujours pas est la signification clinique, le cas échéant, de cette observation. » La molécule de gadolinium seule peut être toxique. Présent dans les agents de contraste, il est lié à une molécule appelée agent de chélation, qui commande la distribution du gadolinium dans le corps. La sécurité d’un produit de contraste en IRM est donc soumise à la persistance de cette liaison dans les résidus. Trois études publiées dans Radiology soulèvent de nouvelles questions sur les concentrations résiduelles de gadolinium dans le cerveau des patients sans antécédents de néphropathie. »

Combien de médias traditionnels français ont évoqué comme il se doit ce scandale sanitaire à ce jour ? Zéro. Ce qui est affligeant, c’est de constater que notre médecine utilise de façon routinière et massivement des produits dont elle ignore tout des effets à long terme. On parle aujourd’hui du Gadolinium mais dans quelque temps, ce sera peut-être un autre médicament dont on apprendra une fois encore qu’on ignorait tout de ses réels effets sur notre corps ».

Fawkes News, le 15 janvier 2017

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Publié par le 16 janvier 2018 dans général

 

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S’ils existent, les univers parallèles ont laissé des traces : cherchons-les !

Vue d'artiste d'un trou noir appelé Cygnus X-1. NASA/CXC/M.Weiss

Vue d’artiste d’un trou noir appelé Cygnus X-1. NASA/CXC/M.Weiss

Maintenant 2 papiers passionnants sur l’espace et les univers parallèles, que nous pourrions etre sur le point de réellement découvrir …. Dire qu’il y aurait d’autres mondes, d’autres « êtres » , dans la pièce où nous sommes et où nous pensons être seuls … DINGUE ! Z 

Un chercheur anglais explique que l’on peut repérer les traces que les multivers, s’ils existent, ont dû laisser en entrant en collision avec le nôtre.

L’existence d’univers parallèles n’est pas née seulement de la tête des écrivains de science-fiction. C’est une possibilité scientifique –certes très débattue parmi les physiciens– issue du champ de la physique qu’est la mécanique quantique et de la théorie des cordes.

Le chat mort-vivant de Schrödinger

Pour le comprendre, il faut d’abord évoquer la bien connue expérience du chat de Schrödinger. Elle consiste à imaginer qu’un chat est enfermé dans une boîte avec un flacon de gaz mortel et une source radioactive, qui peuvent faire mourir le chat à tout moment. Mais tant que l’on n’a pas ouvert cette boîte pour le savoir, la mécanique quantique considère que ces deux états se superposent: le chat est à la fois mort et vivant.

Dans les années 1950 le physicien Hugh Everett émet une nouvelle supposition à partir de cette idée de superposition des états quantiques: notre monde coexiste avec de nombreux autres univers, qui se divisent continuellement en univers divergents. Autrement dit, il existe un monde où le chat est vivant, et un autre où il est mort.

La théorie des cordes

C’est là qu’entre en jeu une autre théorie: la théorie des cordes. Celle-ci tente d’apporter une réponse à une des grandes questions de la physique: comment unifier la mécanique quantique et la relativité générale d’Einstein. La mécanique quantique décrit très bien les phénomènes microscopiques, et la relativité générale est utilisée pour étudier les structures de l’univers et pour expliquer la gravitation universelle. Mais elles paraissent incompatibles.

Face à ce problème, la théorie des cordes fait l’hypothèse que l’univers ne serait pas composé de particules classiques mais de cordelettes dont chaque vibration correspondrait à une particule. L’univers possèderait au moins dix dimensions physiques, au lieu des quatre que nous pouvons déjà observer (la hauteur, la largeur, la longueur et le temps). Ces nouvelles dimensions seraient indétectables, car recroquevillées sur elles-mêmes dans ces cordelettes.

Quel rapport avec les univers parallèles? Eh bien une des conséquences de cette théorie est que chacun de ces filament pourrait vibrer différemment et donner lieu à des univers différents, soumis à ses propres lois physiques. Le nôtre serait un de ceux-là, et aurait eu la chance de réunir les conditions nécessaires à la vie.

Comment prouver que ces autres univers existent?

Ces univers parallèles étant, en théorie, séparés du nôtre, il est difficile de prouver leur existence. Eugene Lim, maître de conférences en physique des particules et cosmologie au King’s College de Londres, soutient pourtant qu’il est possible d’en trouver des traces.

Les ondes gravitationnelles pourraient prouver l’existence de l’inflation cosmique, et donc la théorie de multivers

À cause de l’inflation cosmique (peu après le Big Bang, l’univers a connu une phase d’expansion très violente), certaines parties de l’univers continueraient d’accélérer. Et, explique-t-il, «en raison des fluctuations quantiques de l’espace-temps, certaines parties de l’univers n’atteindraient jamais la fin de cette inflation. Elles pourraient donc finir par devenir d’autres univers, qui pourraient devenir d’autres univers». Et ainsi de suite.

Or, si les univers pensés par la théorie des cordes et l’inflation cosmique vivent dans le même espace physique, cela veut dire qu’ils doivent inévitablement se chevaucher entrer en collision, et donc laisser des traces repérables dans le ciel cosmique. Ces traces sont activement recherchées par les chercheurs. Taches froides, taches chaudes, vides anormaux pourraient ainsi être observés sur le fond diffus cosmologique, venant briser l’uniformité de l’univers observable.

D’autres scientifiques recherchent des marques indirectes, comme des ondes gravitationnelles, qui sont des ondulations dans l’espace-temps lorsque des objets massifs le traversent. Ces vagues pourraient directement prouver l’existence de l’inflation cosmique, et donc la théorie de multivers:

«Il est difficile de dire si nous serons jamais en mesure de prouver leur existence. Mais étant donné les conséquences inouïe d’une telle constatation, cela vaut certainement la peine de chercher.»

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Publié par le 4 septembre 2015 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Une étude recommande aux scientifiques de chercher  » des traces de mort dans l’espace » !

Orion / NASA/JPL-Caltech/T. Megeath (University of Toledo, Ohio).

Orion / NASA/JPL-Caltech/T. Megeath (University of Toledo, Ohio).

Comme vous le savez j’adore l’espace, et les sujets liés . Ça équilibre un peu avec des sujets plus anxiogènes et surtout, c’est passionnant . Chercher des traces de la destruction d’une civilisation : à force de trop chercher, on va trouver . Et c’est peut être la notre d’extinction qu’on pourrait provoquer, au final … Z .

Depuis que l’Homme a pris conscience qu’il n’était qu’un grand de sable perdu dans l’espace, une question l’obsède: existe-t-il des traces de vie ailleurs? Chaque photo de Mars, découverte de planète ou vibration recueillie par un satellite entraîne de nouvelles vagues d’espoirs (ou de craintes, c’est selon). Mais qui a pensé à se poser une autre question, tout aussi importante: a-t-il existé des traces de vie ailleurs que sur Terre un jour ? Nous sommes si obsédés par notre propre fin que nous oublions de chercher l’extinction ailleurs dans l’espace.

C’est pour cela qu’une équipe de chercheurs anglo-saxons a décidé de publier une étude pour aider les astronomes à trouver des «apocalypses extraterrestres», c’est-à-dire des traces de morts ailleurs dans l’espace. Car, en trouvant des signes de la mort, on trouve la vie.

«D’une certaine façon, la preuve d’une trace de vie ou de mort n’est pas très importante, explique le co-auteur de l’étude dans une interview reprise par le site io9.Trouver la preuve qu’il y a eu une civilisation qui s’est détruite nous donne la preuve qu’il y a eu de la vie ailleurs. De plus, chercher ce genre d’événements destructeurs qui ne pourrait être causé que par une forme de vie intelligente nous dira quelque chose de l’existence d’une vie intelligente ailleurs.»

De quoi mettre affiner l’équation de Drake, une formule mathématique censée estimer le nombre de civilisations existantes dans la voie lactée.

Guerre biologique, nucléaire, gelée grise…

Baptisée Seeti, pour Search for Extinct Extraterrestrial Intelligence, cette nouvelle étude vise à créer des technologies capables d’analyser les«nécrosignatures», ces signes indiquant l’éradication de la vie à grande échelle. Le site Gurumed, qui relaie aussi l’étude, explique qu’il s’agit de découvrir «la signature chimique d’un monde rempli de cadavres en décomposition, les conséquences radioactives d’une guerre nucléaire, ou les débris laissés par une planète totalement détruite». Et comme l’expliquent les scientifiques responsables de l’étude, il s’agit-là de signes plus facilement détectables par la future génération de télescopes.

Les scientifiques prennet alors l’exemple d’une guerre biologique ayant anéanti la population d’une autre planète. Des composés chimiques comme le méthane et l’éthane envahiraient alors l’atmosphère, permettant aux astronomes de les détecter pendant un certain lapse de temps. Autre hypothèse: une guerre nucléaire a anéanti toute trace de vie. Là encore, la lueur atmosphérique produite par la planète pourrait être détectable.

Plus farfelu, le scénario d’une «gelée grise» est également pris en compte. En imaginant que la nanotechnologie se soit développée sur cette planète, qu’une horde de robots capables de se répliquer eux-mêmes aient pris le contrôle pour détruire toute trace de vie, la poussière entraînée par l’extinction aurait créé des dunes en se déposant sur la surface de la planète, rendant le drame détectable pendant des milliers d’années.

Enfin, dernière hypothèse envisagée, beaucoup moins cocasse: la destruction de la vie causée par une trop grande pollution de la planète. Quand on sait à quel rythme celle-ci progresse sur Terre, ce nouvel axe d’étude pourrait être très vite pris au sérieux…

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Publié par le 3 septembre 2015 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite, Sciences

 

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Les planétologues retrouvent des traces de deux époques océaniques sur Mars !

Image de la surface de Mars prise par la caméra HiRise

Petite news scientifique insolite du soir, et en parlant de Mars, notez celle ci : Abou Dhabi veut acheter le cosmodrome flottant russe pour explorer Mars : 

« Selon le premier ministre et vice-président émirati Mohammed Rashid al-Maktoum, les Emirats arabes unis ont l’intention d’envoyer une mission scientifique vers Mars d’ici 2021 »  

Oui vous lisez bien,  les Emirats arabes unis sur MARS ! Même nous la France on y va pas … !

Mais quand on a le pétrole, on a les pétrodollars  …

Sinon, ce papier sur Mars est vraiment très intéressante : ainsi la vie aurait pu apparaître 2 fois sur la planète rouge ! Z .

Les planétologues ont découvert près d’un lac desséché de Mars, à l’équateur de la planète rouge, des traces indiquant que de l’eau liquide était apparue à sa surface au moins à deux reprises.

Les traces d’un ancien lac dans le cratère équatorial Jezero ont permis aux planétologues de déduire que l’eau liquide a bien été présente pendant une longue période à la surface de Mars au moins à deux reprises, explique l’article publié par le Journal of Geophysical Research: Planets.

« Cette région de Mars nous a apporté des preuves tangibles indiquant que Mars avait traversé au moins deux périodes d’activité géologique pendant lesquelles l’eau a joué un rôle très actif. Cela nous donne de nouvelles matières à réflexion et une idée intéressante de la vie de Mars à l’époque ancestrale », déclare Tim Goudge, chercheur à l’université Brown de Providence (USA).

Tim Goudge et ses collègues ont étudié pendant plusieurs années le lac du cratère Jezero à l’équateur de Mars, qui a été découvert sur les photos de la sonde MRO en 2005 par un astronome de l’université Brown. Les planétologues ont découvert par la suite, près du lac, des traces de canaux où l’eau circulait, ainsi que des dépôts d’argile et d’autres roches sédimentaires à proximité.

Carte 3D du cratère équatorial Jezero photographié par la sonde MRO
© NASA. MSSS/ASU/GSFC – Carte 3D du cratère équatorial Jezero photographié par la sonde MRO

Cette découverte a poussé les astronomes à s’interroger sur l’origine de l’argile — était-elle apparue à l’intérieur du lac ou importée de l’extérieur — et sur l’époque de son apparition. Le groupe de Tim Goudge a utilisé la caméra CTX et le spectromètre CRISM à bord de la sonde, qui ont permis aux chercheurs d’analyser les dépôts d’argile près du lac en les comparant à d’autres se trouvant à proximité.

Comme l’a montré la carte établie grâce aux photos, l’argile des canaux du lac n’est pas né à l’intérieur, mais à l’intérieur des dépôts d’argile à la ligne de partage des eaux la plus proche. En d’autres termes, cela prouve que le minéral a été importé dans le lac par les eaux des fleuves qui l’alimentaient.Mais le plus intéressant est que l’âge des dépôts d’argile et des canaux en soi ne coïncide pas, et que la différence est trop importante pour pouvoir la relier à l’imperfection des équipements. Pendant cette période, selon les données du CRISM, la ligne de partage des eaux où s’est formée l’argile a eu le temps d’être recouverte par une fraîche couche de roches, qui ont caché ces dépôts partout sauf dans les lits de fleuves et les canaux.

Mars a donc vécu au moins deux périodes séparées pendant lesquelles l’eau existait sous forme liquide à la surface. Cette découverte est un argument de poids en faveur de la théorie de plus en plus populaire selon laquelle les océans à la surface de Mars gelaient périodiquement et fondaient suite aux irruptions volcaniques synchronisées ou d’autres formes d’activité géologique.

Si c’était effectivement le cas, alors il faudrait chercher des traces de vie, si elle a réellement pu exister sur Mars dans des bassins aussi temporaires, dans les lacs qui ont existé près des bouches de volcans et des plateaux volcaniques. SelonGoudge et ses collègues, le cratèreJezero est un lieu parfait pour rechercher la vie, parce que ses traces peuvent résider dans les couches d’argile fluviatile et lacustre qui se trouvent au fond du lac et dans les lits des fleuves qui l’alimentaient. »Les roches fluviatiles et lacustres sur Terre font partie des meilleurs endroits pour rechercher des traces de vie. Et dans le cratère Jezero toutes les roches de ce genre ont été réunies le long de la ligne de partage des eaux. C’est pourquoi si elles contenaient des traces organiques et de vie, au moins une partie d’entre elles devait atterrir dans le cratère », conclut Tim Goudge.

http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20150329/1015384275.html#ixzz3VtI7TANv

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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