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Charles Gave (en septembre) : « Macron… Il Risque de ne pas Finir son Mandat »

Prémonitoire ??

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Publié par le 6 décembre 2018 dans économie, général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Suéde – La police suédoise demande aux femmes de ne pas sortir la nuit …

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Je l’ai déjà dit, je suis contre tous ces papiers qui mettent tous les maux du monde sur le dos des réfugiés : « ils violent nos femmes, ce sont des délinquants, ils ne respectent rien » et patati et patata … Ce n’est pas exact – Les réfugiés sont avant tout des victimes des guerres que l’élite occidentale à créé, d’une crise « fabriquée » de toutes pièces . N’empêche que forcément, il y a un clash des civilisations et des cultures, qui transparaît dans plusieurs faits divers ….

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Les femmes d’une ville du nord de la suède ont été priées de ne pas sortir seules la nuit, suite à l’augmentation des agressions violentes et des tentatives de viols .

La police suédoise à Östersund (la ville est située au nord de la Suède) encourage les femmes à ne pas se promener seul, suite à l’augmentation du nombre d’attaques.

C’est suite à plusieurs cas de violence envers des femmes que trois officiers de police ont conseillé à la gent féminine de rester vigilante et d’éviter de sortir en ville la nuit sans être accompagnée, lors d’une conférence de presse donnée à Östersund hier.

Depuis le 20 février dernier, six actes de violence contre des femmes ont été signalés à Östersund, au nord de la Suède. Le plus récent – une tentative de viol – a eu lieu le week-end dernier dans le centre-ville. À chaque fois, il s’agit d’actes isolés et l’officier de police Stephen Jerand précise que les agresseurs semblent agir sans être sous l’effet de l’alcool. « La situation est grave, nous nous inquiétons de la bonne protection des femmes et c’est pour cela que nous avons décidé d’en faire une affaire publique ».

« Il s’agit d’un problème sérieux, nous nous préoccupons de la sécurité des femmes et c’est pourquoi nous lançons cet avertissement. »

Cependant, l’annonce de la police a déjà suscité de vives réactions, parmi lesquelles se dessine une inquiétude quant aux répercussions qu’une telle action pourrait avoir sur la société suédoise. « Il ne faut pas demander aux femmes de s’adapter à leurs assaillants.

Pour Johan Hedin, le porte-parole d’un parti d’opposition, le Parti du Centre, cette mise en garde pourrait au final effrayer encore plus les femmes.

Cela risque de mettre les gens dans de mauvaises dispositions si les victimes doivent s’adapter à leurs agresseurs », a -t- il déclaré.

« La solution aux problèmes de violence ne doit pas se résumer à conseiller aux femmes de ne pas sortir seules le soir. De nombreuses femmes travaillent la nuit dans les services d’aide sociale et de soins médicaux à domicile. Que sont-elles supposées faire ? » demanda la Maire de la ville, Ann-Sofie Andersson, à la chaîne de télévision SVT ?

La Maire, qui représente le parti social-démocrate au pouvoir à un niveau régional, déclara qu’elle aurait souhaité que la police la prévienne de ses intentions avant de lancer un tel avertissement.

Ce avertissement de la police d’Ostersund intervient en plein cœur d’un débat visant à déterminer si la décision du gouvernement relative à l’accueil d’un nombre record de réfugiés, ne serait pas à l’origine des rapports récents sur les agressions sexuelles commises dans le nord du pays.

En janvier dernier, la police de Stockholm avait admis avoir dissimulé de nombreuses plaintes d’abus sexuels perpétrés par des demandeurs d’asile lors d’un festival de musique, dans le but d’éviter la propagation de sentiments de haine dans la ville par l’extrême-droite.

Selon le Daily Mail :

Les femmes dans une ville de Suède septentrionale ont été averties de ne pas marcher seule la nuit à la suite d’un pic d’agressions violentes et de tentatives de viol.

La police d’Östersund a fait le geste inhabituel de demander aux femmes de ne pas aller dehors non accompagnées après la tombée de la nuit, à la suite de huit agressions brutales commises par des « hommes d’apparence étrangère » en à peine plus de deux semaines.

Parlant lors d’une conférence de presse lundi, le représentant de la police a déclaré « n’avoir jamais rien vu de pareil à Östersund », une ville dans le Nord de la Suède avec une population de seulement 45.000 habitants.*

Il est extrêmement inhabituel pour les autorités suédoises de faire de tels avertissements, et cela n’a pas été bien reçu en Suède, un pays fier de son progrès dans l’égalité des genres et les droits des femmes.

Un groupe nommé les soldats d’Odin s’est formé face à l’afflux de réfugiés, ce sont des habitants qui se sont constitués en milice d’autodéfense :

odin

Fin janvier, une centaine d’hommes masqués attaquèrent des migrants dans le centre de Stockholm et promirent de protéger les citoyens suédois victimes de la violence des étrangers.

soldiers
Nous ne sommes pas nazis. Nous voulons la paix dans nos rues et dans nos cœurs

Face à l’impuissance des forces de police, les soldats d’Odin se chargent de la protection des femmes en Finlande, en Norvège, en Suède et même en Estonie. Ils se heurtent aux soldats d’Allah…

Daily Mail  –  Dreuze – resistanceauthentique

 

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La Grèce menace de ne pas rembourser le FMI, Berlin n’exclut pas un défaut grec …

La Grèce ne pourra pas payer le FMI le 5 juin-responsable Syriza | Crédits photo : Shutterstock

La Grèce ne pourra pas payer le FMI le 5 juin-responsable Syriza | Crédits photo : Shutterstock

 

La Grèce menace de ne pas rembourser le FMI

ATHENES, 20 mai (Reuters) – La Grèce ne versera pas au Fonds monétaire international (FMI) un remboursement prévu le 5 juin si aucun accord n’est conclu d’ici là avec ses créanciers, a déclaré mercredi le porte-parole de Syriza, le parti au pouvoir, au Parlement.

La Grèce doit effectuer plusieurs remboursements au FMI en juin pour un montant global d’environ 1,5 milliard d’euros. Confrontée à un manque de liquidités, elle est engagée dans des négociations avec ses partenaires européens et le FMI pour obtenir une nouvelle aide de leur part en échange de réformes socio-économiques.

« Nous sommes arrivés au moment où les négociations doivent aboutir. C’est désormais le moment de vérité, le 5 juin », a dit Nikos Filis à l’antenne de la chaîne de télévision ANT1.

« S’il n’y a pas d’accord d’ici là qui règle le problème actuel de financement, ils n’auront pas d’argent », a-t-il ajouté.

Après l’optimisme, la menace, à nouveau. En début de semaine, le gouvernement grec déclarait qu’il pressentait la conclusion d’un accord d’ici à quelques jours avec ses créanciers, qui permettrait de débloquer au moins une partie de l’aide financière prévue (7,2 milliards d’euros) dans le cadre du plan d’aide dont bénéfice le pays. Mercredi 20 mai, Athènes a brandi, à nouveau, comme cela avait déjà été le cas mi-mai, la menace de ne pas rembourser, le 5 juin, un emprunt auprès du Fonds monétaire international (FMI) si aucun accord n’est conclu d’ici là.

Ce n’est pas le gouvernement lui-même qui a exprimé cette intention, mais le porte-parole au Parlement de Syriza, le parti au pouvoir, Nikos Filis. « Nous sommes arrivés au moment où les négociations doivent aboutir. C’est désormais le moment de vérité, le 5 juin, a déclaré M. Filis à l’antenne de la chaîne de télévision ANT1. S’il n’y a pas d’accord d’ici là qui règle le problème actuel de financement, ils n’auront pas d’argent. » Il a ajouté que le gouvernement s’assurerait de disposer des fonds nécessaires pour payer les traitements des fonctionnaires et les retraites avant de rembourser le FMI.

La Grèce doit effectuer plusieurs remboursements au FMI en juin, pour un montant global d’environ 1,5 milliard d’euros. Mais le gouvernement indique depuis plusieurs jours maintenant qu’il est confronté à un manque de liquidités. Le ministre des finances Yanis Varoufakis avait ainsi estimé, le 11 mai, qu’il ne restait que deux semaines de liquidités à son pays.

Selon le quotidien grec Kathimerini, le premier ministre, Alexis Tsipras aurait même écrit à la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, pour l’avertir que son pays ne pourrait honorer un engagement vis-à-vis du Fonds le 12 mai, si la Banque centrale européenne (BCE) ne l’autorisait pas à émettre des obligations à court terme. Finalement, Athènes avait bien remboursé 750 millions d’euros dus au FMI, mais avait dû recourir à une procédure d’urgence et puiser dans la réserve dont la Grèce dispose auprès du Fonds.

« Le temps presse »

Ce sentiment d’urgence semble partagé par l’Union européenne, engagée dans les discussions avec Athènes aux côtés du FMI et de la Banque centrale européenne (BCE). Mardi, à Berlin, au côté d’Angela Merkel, le président français a indiqué que « le temps presse ».

La presse grecque avait fait état, le week-end dernier, d’un document attribué à la Commission Junker jugé plutôt favorable à Athènes et qui était présenté comme un moyen d’aboutir vite à un accord : les objectifs d’excédent primaire pour le budget de l’Etat grec (hors charge de la dette) y auraient été moins forts que prévu et, en échange, Athènes se serait engagé à revoir son système de TVA ou encore à maintenir l’impôt sur la propriété immobilière, mis en place par le précédent gouvernement.

Mais, de source européenne, ce document de travail n’avait pas encore été soumis officiellement au gouvernement d’Alexis Tsipras et devait d’abord faire l’objet d’un accord entre les créanciers. Or, les réformes prônées par la Commission pourraient être considérées comme insuffisantes par le FMI, qui estime le système des retraites grec encore non soutenable, malgré les réformes dont il a déjà fait l’objet ces quatre dernières années. Dans un document interne, en date du 14 mai, qui a lui aussi « fuité » le week-end dernier, le FMI notait d’ailleurs qu’il n’accepterait pas d’accord « bâclé » (« quick and dirty »).

La Grèce propose de taxer certaines transactions bancaires

Pour tenir les objectifs budgétaires, le gouvernement grec aurait par ailleurs proposé à l’Union européenne et au FMI l’instauration d’une taxe de 0,1 % à 0,2 % sur les transactions bancaires avec un objectif de recettes de 300 à 600 millions d’euros par an, selon le quotidien Kathimerini.

ATHENES, 20 mai (Reuters) – La Grèce a proposé à l’Union européenne et au Fonds monétaire international (FMI) d’instaurer une taxe sur certaines transactions bancaires, dont les recettes contribueraient à la réalisation des objectifs budgétaires, a-t-on appris de deux sources proches des discussions mercredi.

« Il n’y a aucune décision définitive pour l’instant mais c’est en discussion », a dit un responsable gouvernemental, précisant que « la proposition ne vise absolument pas la totalité des transactions bancaires ».

Une autre source proche des discussions a déclaré que le débat sur cette proposition était encore à un « stade préliminaire ».

Le quotidien Kathimerini a rapporté qu’Athènes avait proposé une taxe de 0,1% à 0,2% sur les transactions bancaires avec un objectif de recettes de 300 à 600 millions d’euros par an.

Les discussions entre le gouvernement d’Alexis Tsipras et les créanciers internationaux de la Grèce achoppent depuis bientôt quatre mois sur plusieurs dossiers sensibles, comme la réforme des retraites et celle du marché du travail, mais aussi les objectifs d’assainissement des finances publiques fixés à Athènes.

Pendant ce temps, Berlin n’exclut pas un défaut grec :

Interrogé sur les risques de défaut de paiement de la Grèce sur sa dette, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a estimé que cette hypothèse ne pouvait être exclue. Dans des entretiens publiés jeudi par le ‘Wall Street Journal’ et ‘Les Echos’, le ministre allemand  a affirmé : « je réfléchirais longuement avant de répéter qu’il n’y aura pas de faillite de la Grèce », a-t-il indiqué. « Pour citer mon ami et collègue Michel Sapin, la décision souveraine et démocratique du peuple grec nous place devant une situation très différente de celle de 2012 », lorsque l’avenir même de la zone euro semblait compromis en cas de faillite de la Grèce, a poursuivi M. Schäuble…

Le responsable allemand s’est aussi montré plus prudent sur la possibilité d’accorder à la Grèce un troisième plan d’aide. Pour ce faire, il faudrait qu’Athènes remplisse ses obligations, mais cette hypothèse est devenue « plus fragile », estime M. Schäuble. Ainsi, pour l’instant, « la Grèce n’a pas achevé le programme (en cours) ; elle n’a plus d’excédent budgétaire primaire et elle ne veut pas de troisième programme ».

Selon la presse grecque, le Premier ministre grec Alexis Tsipras devrait arriver ce soir à Riga avec de nouvelles propositions dans ses bagages… Selon le journal ‘Ta Nea’, Athènes aurait révisé son plan de restructuration de la dette grecque, et ferait une nouvelle une offre sur les taux de TVA, la précédente ayant été refusée par les créanciers. Pour sa part, le quotidien ‘Kathimerini’ rapporte qu’Athènes proposerait de créer une taxe sur les transactions bancaires pour renflouer ses caisses…

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N0YB32820150520 – http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/05/20/grece-menace-de-ne-pas-rembourser-le-fmi_4636982_3234.html  – http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/la-grece-ne-pourra-pas-payer-le-fmi-le-5-juin-responsable-syriza-1051758.php – http://www.boursier.com/actualites/economie/berlin-n-exclut-pas-un-defaut-grec-athenes-fait-des-promesses-28025.html

 
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Publié par le 21 mai 2015 dans économie, général, International, Politique

 

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