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L’Elysée craint «une très grande violence» le 8 décembre

Trop peu, trop tard ? Malgré ses annonces, l'Elysée craint «une très grande violence» le 8 décembre

Selon Marianne,  l’Elysée montre des signes de panique :   « l’Elysée envoie de sérieux signaux de fébrilité » Z

L’Elysée s’inquiète de la radicalisation du mouvement des Gilets jaunes et de possibles nouvelles violences lors du rassemblement du 8 décembre. Et ce, en dépit du recul de l’exécutif sur la hausse du carburant pour l’année 2019.

Le gouvernement ne croit visiblement pas que ses annonces, notamment l’abandon des hausses du carburant pour l’année 2019, auront un effet immédiat sur la mobilisation des Gilets jaunes. Dans la soirée du 5 décembre – peu après que l’Elysée soit intervenu pour corriger Matignon, qui avait avancé un simple moratoire sur la question – le palais présidentiel a dit craindre «une très grande violence» lors du prochain rassemblement, prévu le samedi 8 décembre.

«On constate une vraie radicalisation de certains Gilets jaunes, comme on a pu le voir dans les comparutions immédiates depuis [le 3 décembre] mais aussi dans leurs propos. Ils se radicalisent par la violence et politiquement», a soutenu en ce sens une source du ministère de l’Intérieur auprès de l’AFP, faisant état d’une «mobilisation de la part de l’ultradroite et de l’ultragauche».

Ce sont des putschistes. On est dans une tentative putschiste

Les services de renseignement vont encore plus loin, puisqu’ils auraient signalé à l’Elysée des «appels à tuer et à se munir d’armes à feu pour s’en prendre à des parlementaires, au gouvernement, à l’exécutif et aux forces de l’ordre», selon Le Figaro. Le quotidien précise qu’un important ministère a même reçu pour consigne d’interdire à ses personnels et aux ministres concernés de se rendre sur leur lieu de travail ce week-end. Un véritable climat insurrectionnel qui donne des sueurs froides à l’exécutif : «Ce sont des putschistes. On est dans une tentative putschiste», avance ainsi une source au palais présidentiel dans les colonnes du Figaro.

Lancés dès la fin du rassemblement du 1er décembre, les appels à un acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes sur les réseaux sociaux évoquent, pour certains, un renversement des institutions : «Dissolution de l’Assemblée nationale», «Manu, on arrive !», «Pot de départ de Macron !», ou encore «Tous à la Bastille». Et l’extension de la colère à d’autres secteurs ne va pas rassurer l’Elysée. Dopés par l’engouement suscité par les Gilets jaunes, ambulanciers, agriculteurs, lycéens et étudiants, ou encore routiers, sont en train de s’y greffer, multipliant les actions ces derniers jours.

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Publié par le 6 décembre 2018 dans général, Politique, société

 

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Corée du Nord – la Chine craint qu’un conflit n’éclate « à tout moment » : Une guerre thermonucléaire « pourrait éclater à tout moment »

Un soldat nord-coréen utilise ses jumelles pour observer de l'autre côté de la rivière Yalu, près de Sinuiju, en face de la ville frontalière chinoise de Dandong.

Le ministre des affaires étrangères chinois a prévenu les Etats-Unis, vendredi, des conséquences d’une guerre avec son allié coréen. La Russie, « très inquiète » du regain de tensions, appelle à la « retenue ».

 Konstantin Kosachev, le chef de la commission des affaires étrangères à la Chambre haute du parlement russe, a annoncé vendredi « la chose la plus alarmante au sujet de l’actuelle administration américaine est que vous ne pouvez pas savoir avec certitude si elle est en train de bluffer ou si elle va vraiment mettre en œuvre ses menaces. « 

« L’ Amérique pose objectivement une plus grande menace pour la paix que la Corée du Nord … le monde entier a peur et ne sais pas si elle va frapper ou non ...« 

Comme Bloomberg le rapporte, la Chine a averti qu’une guerre sur la péninsule coréenne aurait des conséquences dévastatrices : « on a le sentiment qu’une guerre pourrait éclater à tout moment. »

Corée du Nord – la Chine craint qu’un conflit n’éclate « à tout moment » : Une guerre thermonucléaire « pourrait éclater à tout moment »

L’armée de Pyongyang a durci le ton vendredi face à Washington, promettant une « réponse sans pitié » à toute provocation, alors qu’un porte-avions américain faisait route vers la péninsule coréenne.

Dans une déclaration publiée par KCNA, l’agence de presse officielle de la Corée du Nord, soupçonnée de vouloir mener ce week-end un essai nucléaire, l’armée assure que les bases américaines en Corée du Sud, « tout comme les quartiers généraux du Mal » tels que la présidence sud-coréenne à Séoul seraient « pulvérisés en quelques minutes » en cas de guerre.

Le vice-président américain Mike Pence doit justement se rendre ce week-end en visite officielle en Corée du Sud.

La Chine a averti de son côté qu’un « conflit peut éclater à tout moment ». « Le dialogue est la seule issue », a martelé le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi lors d’un point de presse à Pékin en compagnie de son homologue français Jean-Marc Ayrault.

Se disant « très inquiète », la Russie a appelé toutes les parties à la « retenue » et mis en garde contre « toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation ».

Donald Trump a promis jeudi que le « problème » nord-coréen serait « traité ». Il avait annoncé auparavant l’envoi vers la péninsule coréenne du porte-avions Carl Vinson, escorté par trois navires lance-missiles, puis évoqué une « armada » comprenant des sous-marins.

Un tel porte-avions transporte en général 70 à 80 avions ou hélicoptères, dont une cinquantaine d’avions de combat.

La Corée du Nord a promis de répondre à l’envoi « insensé » de ce groupe aéronaval, se disant prête pour la « guerre ».

Selon de nombreux observateurs, la Corée du Nord pourrait, à l’occasion du 105e anniversaire de la naissance de Kim Il-Sung, premier dirigeant du pays, procéder samedi à un nouveau tir de missile balistique ou même à son sixième essai nucléaire, tous deux interdits par la communauté internationale.

« Pas de vainqueur »

Une semaine après avoir frappé la Syrie, les États-Unis ont utilisé jeudi en Afghanistan la plus puissante bombe américaine non-nucléaire jamais larguée. Cet engin, d’une puissance comparable à 11 tonnes de TNT, a tué au moins 36 membres du groupe djihadiste État islamique (EI), selon le gouvernement afghan.

Le largage de cette bombe, qui intervient au moment où les tensions sont exacerbées avec Pyongyang, est largement interprété comme un signal adressé à la Corée du Nord.

Malgré les menaces, le régime stalinien reste déterminé à ne pas abandonner son programme nucléaire.

Une guerre thermonucléaire « pourrait éclater à tout moment » et « menacer la paix et la sécurité mondiales », avait averti jeudi un porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères, cité par l’agence de presse officielle KCNA.

« Le vainqueur ne sera pas celui qui tient les propos les plus durs ou qui montre le plus ses muscles », a réagi vendredi Wang Yi, sans citer explicitement les initiatives américaines. « Si une guerre a lieu, le résultat sera une situation dont personne ne sortira vainqueur ».

La Chine est considérée comme le plus proche allié de la Corée du Nord, mais s’oppose fermement au programme nucléaire à visée militaire du régime de Kim Jong-Un. Elle plaide pour une solution négociée et appelle régulièrement les États-Unis à la retenue dans ce dossier.

Quelle solution ?

« Les options militaires sont déjà en train d’être étudiées » sur la Corée du Nord, a cependant déclaré vendredi un conseiller en politique étrangère de la Maison-Blanche, sous couvert d’anonymat, ajoutant s’attendre à ce que Pyongyang procède à un nouveau test, soit de missile balistique soit nucléaire.

« Avec ce régime, la question n’est pas de savoir si [cela va arriver] mais juste de savoir quand », a-t-il ajouté.

En cas d’essai ou de tir, « Pékin réagira fermement », a averti cette semaine le journal chinois Global Times, réputé proche du pouvoir. Le quotidien estime que la Chine pourrait soutenir de nouvelles sanctions de l’ONU allant jusqu’à des restrictions aux importations pétrolières de Pyongyang.

Pékin plaide depuis plusieurs semaines pour une solution dite « suspension contre suspension » : Pyongyang doit interrompre ses activités nucléaires et balistiques, et Washington ses exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud, des manœuvres annuelles considérées par le Nord comme une provocation.

Les États-Unis rejettent le plan chinois. Mais la Chine juge qu’il s’agit de « la seule option réalisable » et met Washington au défi d’avancer « une meilleure proposition ».

Un éditorial du Global Times a laissé entrevoir jeudi une solution inédite, en appelant Pyongyang à « abandonner son programme nucléaire » en échange de la protection de Pékin.

« La Chine a la capacité de lui apporter une garantie sécuritaire » si elle renonçait à ses armes atomiques, assure le quotidien. Une suggestion faite aussi par une source diplomatique française.

Quoi qu’il en soit, les vols de la compagnie aérienne publique Air China entre Pékin et Pyongyang seront suspendus à partir de lundi, a annoncé vendredi la chaîne d’État chinoise CCTV.

 

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La Bundesbank craint une explosion de l’euro , la France est le malade de l’Europe, Draghi « ne voit plus d’urgence à Prendre de nouvelles mesures » ….

Nous arrivons à la fin de cette Europe, comme je le rapporte régulièrement (cf dernièrement ce papier : Dettes impayables et crise financière existentielle pour l’Europe (Les Pays-Bas enquêtent sur la possibilité d’abandonner l’euro

Autre preuve de ce mouvement en cours, la Bundesbank accélère dernièrement le rapatriement de ses réserves d’or, les deuxièmes au monde. 

De plus, après avoir admis pour la 1ère fois qu’un pays peut sortir de l’euro en expliquant la modalite –  « Tout pays quittant la zone euro devrait solder son compte » avait-t-il affirmé dans une lettre à deux députés européens italiens – Draghi « ne voit plus d’urgence à Prendre de nouvelles mesures » .

Enfin , Apres les PIGSS, c’est maintenant au tour de la  la France d’etre le malade de l’Europe . Nous serons surement ceux qui feront exploser l’Euro et cette Europe, aprés les élections de  2017 . J’avais mentionné que la fin de la zone euro est inéluctable…et imminente ainsi que que les «vrais coûts » de la sortie de l’euro pour la France . 

Rappelez vous aussi que Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages – le risque sur le CAC 40 ainsi que le risque de crédit Français … explosent :

Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages (elle fait toujours la course en tête et accentue son avance au premier tour) l’incertitude règne sur les marchés, notamment le notre ici en France . Le marché inquiet « price » la montée en puissance de Le Pen comme étant un risque – à l’approche de l’élection . La montée des « populismes » effraye .

Donc pour commencer , la banque centrale allemande, qui a déjà rapatrié 583 tonnes d’or de New-York et Paris l’an dernier, se donne jusqu‘à la fin de l’année pour réunir la moitié des réserves du pays à Francfort d’ici la fin de l’année, soit avec trois ans d’avance sur le calendrier qu’elle s‘était fixé

Charles SANNAT résume : La Banque centrale allemande accélère le rapatriement de son or car elle craint une explosion de l’euro !!

C’est un nouveau signal d’alerte qui vient s’ajouter à tous les autres.

C’est un nouveau signal « faible », un nouvel indicateur d’un tsunami qui va vous déferler dessus sans que l’immense majorité ne le voit arriver ou ne veuille le sentir.

Ne soyez pas de ceux-là.

L’euro ne marche pas. C’est une simple constatation.

Quelque chose qui ne marche pas meurt.

L’euro va mourir et son agonie a en réalité déjà commencé.

Les Pays-Bas ont lancé une enquête pour savoir s’ils devaient sortir de l’euro et si oui, « comment » ! L’important, dans cette question néerlandaise, n’est pas de savoir s’ils doivent en sortir, l’important dans leur question bien habillée c’est évidemment le « comment » !!

En France, les partis « europhobes » comme l’on dit ont le vent en poupe et c’est ce dernier point qui est mis en avant par l’Allemagne pour justement hâter le rapatriement de son or.

Aux États-Unis, Trump l’a emporté, déjouant tous les pronostics et toutes les propagandes. Il a entamé un combat à mort avec les mondialistes qui veulent annihiler les nations.

Partout, les souverainistes se lèvent pour refuser de disparaître dans le maelström globaliste qui encense les différences pour mieux, en réalité, les laminer afin de servir les intérêts du totalitarisme marchand.

Les pays, les nations, sont le dernier rempart protecteur de peuples laissés depuis bien trop longtemps à l’abandon par des élites coupables de trahison, de compromission, de corruption.

Dans ce combat à mort qui s’est ouvert, il y aura des victimes collatérales et la monnaie européenne a de très fortes chances d’en faire partie.

Voici ce qu’en dit l’Agence Reuters.

La Bundesbank accélère le rapatriement de ses réserves d’or, les deuxièmes au monde.

« La banque centrale allemande, qui a déjà rapatrié 583 tonnes d’or de New-York et Paris l’an dernier, se donne jusqu‘à la fin de l’année pour réunir la moitié des réserves du pays à Francfort d’ici la fin de l’année, soit avec trois ans d’avance sur le calendrier qu’elle s‘était fixé.

Rien à voir avec Donald Trump, a précisé la Bundesbank. D’ailleurs l’autre moitié de ses réserves restera stockée à New-York (1 236 tonnes) et à Londres (432 tonnes).

Ce qui inquiéterait la banque, c’est le risque d’explosion de la zone euro, si des partis europhobes accèdent au pouvoir en France et en Italie »…

Commencez-vous donc à comprendre ?

L’Allemagne, la première économie de la zone euro, se prépare clairement et sans aucun doute à l’explosion de la zone euro.

Cette information, parfaitement officielle et peu médiatisée, devrait vous faire réagir.

Peu importe évidemment les résultats des élections françaises. On peut même penser que le « front républicain » aura, comme à chaque fois, raison du « danger » Le Pen. L’Allemagne se prépare à l’explosion de l’euro parce que quoi qu’il arrive, l’euro explosera.

La seule question c’est comment.

L’or ne sert à rien mais on le rapatrie tout de même et vite de préférence !

L’Allemagne occupée a stocké pendant la guerre froide 98 % de son or en France, en Angleterre et aux États-Unis. Officiellement, il fallait abriter les réserves d’or allemandes loin des griffes russes.

Officieusement, les Allemands avaient été priés de nous confier leur or… à nous, les trois puissances occupantes. Bref, aujourd’hui, l’Allemagne reprend son or, et vite.

On vous l’a déjà assez dit. L’or est une relique barbare qui ne sert à rien. Courez vers les Bitcoins-coins qui montent, qui montent, encore et encore, mais n’oubliez pas que la Bundesbank n’achète pas de Bitcoins, elle rapatrie des tonnes d’or, de métal précieux, celui qui depuis 6 000 ans sert de monnaie à l’humanité.

Je vous invite à profiter de ces quelques jours ou semaines de calme relatif pour vous couvrir en or, et vous couvrir d’or. Nous sommes sans doute sur le dernier bon point d’entrée.

Vous savez quoi faire.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

D’autre part, L’euro monte, et les taux du Bund explosent, car Draghi « ne voit plus d’urgence à Prendre de nouvelles mesures »,ce qui montre à mon sens que la BCE sera bientôt démantelée, car elle devient « inutile » . (cf Fin de l’Euro : Mario Draghi valide et l’élite Européenne en panique entame « le Processus » à Davos)

Le Président de la BCE Draghi a déclaré que le «balance des risques concernant la croissance s’est améliorée » et a noté que la BCE avait « retiré les références signalant un sentiment d’urgence. » Ceci , combiné avec la suppression des références à l’utilisation de tous les instruments a suscité la montée de l’EURO et une faiblesse du Bund :

Et à la suite de commentaires de Draghi, le bund a commencé à dégringoler …

Le tout Alors que fin d’année passée la  BCE craignait une forte instabilité financière d’ici 2018 :

la BCE semble avoir réévalué les risques pesant sur la stabilité économique de l’Union européenne pour les deux prochaines années, et le moins qu’on puisse dire c’est que le résultat n’est pas très encourageant.

Il faut dire qu’en plus de prendre de court tous les pronostics qui avaient la faveur des médias depuis plusieurs mois, l’élection de Donald Trump a créé de facto une certaine incertitude quant à l’évolution de la politique économique aux États-Unis. Pour la BCE, cela pourrait avoir des conséquences sur l’économie même de la zone euro, notamment à travers un changement possible des échanges commerciaux avec les USA, mais aussi en raison d’une probable hausse des taux d’intérêt de la FED. La banque centrale craint aussi que les marchés financiers anticipent un peu trop rapidement une future inflation américaine, avec des effets de bord préjudiciables à la monnaie unique.

Pendant ce temps, Voici 8 graphiques montrant que la France est le malade de l’Europe :

C’est un article de Patrick Scott du Telegraph, publié le 6 mars 2017, et qui, ne serait-ce que par son titre, fait froid dans le dos. Enfin, rien ne vous étonnera vraiment dans ce titre. Je parle de notre petite communauté d’impertinents qui refusent encore et toujours, tel le petit village gaulois d’Armorique, de céder à l’ennemi « déni ».

Oui la France est malade, et même l’homme malade de l’Europe. D’ailleurs, il y a peu de chances que l’euro survive à une éventuelle sortie de la France de la monnaie unique, et il y a tout aussi peu de chances que l’Allemagne se laisse entraîner vers le fond des profondeurs par la France, l’Italie, et tous les autres pays en difficultés.

Voilà ce qu’en dit le Telegraph dans cet article consacré à notre pays mis en graphiques !

« Avec une dette élevée, une faible croissance et d’énormes dépenses publiques, l’économie française a grandement besoin d’un électrochoc.

À en croire les sondages d’opinion actuels, le pays pourrait bien le recevoir bientôt, alors que la France est à l’aube de prendre une décision historique à l’occasion du vote du premier tour de la présidentielle qui aura lieu le mois prochain.

Aucun des deux favoris pour le second tour, Marine Le Pen du Front National et Emmanuel Macron d’En Marche !, ne représentent la classe politique traditionnelle en matière de gouvernance, même si ces deux candidats proposent des visions extrêmement différentes pour la France.

D’un côté, Le Pen promet de brider l’immigration et de retirer la France de l’Union européenne, tandis que Macron souhaite davantage voir vers l’extérieur en abaissant les impôts des sociétés françaises.

Les deux candidats souhaitent secouer le cocotier de l’establishment français et sortir l’économie moribonde du pays de sa torpeur actuelle. Mais que se passe-t-il vraiment avec l’économie française ? »

Ci-dessous, la dette française en pourcentage du PIB. Nous allons bientôt rejoindre l’Italie et le club des endettés à plus de 100 % du PIB. En cas de hausses des taux, c’est la mort financière assurée.

Voilà l’analyse du Telegraph :

« Dette publique, faible croissance et structures étatiques démesurées

Les problèmes de dette publique des pays européens sont bien connus mais il est facile de croire que des pays à la stature internationale comme la France ont des problèmes de dette moindres que d’autres pays comme la Grèce.

Cependant, la dette publique française a augmenté de façon dramatique durant ces huit dernières années, à tel point qu’elle approche les 100 % du PIB. Ce qui place la France dans le top 6 des pays les plus endettés de l’Union européenne (dette/PIB).

Il est difficile d’envisager comment la France sera capable de se désendetter vu ses niveaux actuels de dépenses.

Le secteur public du pays est énorme, les dernières estimations d’Eurostat indiquant que les dépenses du gouvernement représentaient 57 % du PIB en 2015. Un record que la France partage avec la Finlande.

Dans les 28 pays de l’Union, la moyenne est inférieure de 10 %, à 47,3 % du PIB »

La France se trouve également en mauvaise posture au classement de la croissance, les dernières statistiques d’Eurostat montrant une croissance de 1,3 % en 2015, un chiffre bien inférieur à celui du Royaume-Uni (2,2 %), ou encore de l’Allemagne (1,7 %).

La croissance moyenne dans les 28 pays de l’UE fut de 2,2 % en 2015.

La croissance de 0,6 % enregistrée en France en 2014 était également bien en deçà de celle du reste de l’Europe, avec une moyenne de 1,6 % dans l’UE.

Un sale temps pour les travailleurs et les employeurs

La France est tristement célèbre pour son code du travail compliqué, les travailleurs français bénéficiant d’un nombre significatif de protections supplémentaires par rapport aux autres pays européens.

Les CDI sont devenus une denrée rare en France, les sociétés étant peu désireuses d’en proposer en raison des droits étendus qu’ils confèrent aux salariés. Ce qui a débouché sur un nombre très élevé de contrats temporaires, de nombreux salariés travaillant de mois en mois.

Les grèves sont également très fréquentes. L’année dernière, les plus sérieuses ont concerné les contrôleurs aériens ainsi que les travailleurs du secteur pétrolier.

Les estimations de l’Institut européen des syndicats (European Trade Union Institute) montrent que la France a perdu 149 jours de travail par 1 000 travailleurs entre 2009 et 2015, soit le taux européen le plus élevé derrière Chypre.

Il faut aussi ajouter à cela la hausse du chômage en France, les derniers chiffres l’ayant fixé à 9,7 % au T3 2016.

Même s’il est légèrement en baisse par rapport au même trimestre de 2015, le chômage reste plus élevé que durant n’importe quelle période antérieure à la crise financière, avec un niveau particulièrement élevé du chômage des jeunes.

Des signes d’avertissement sur les marchés financiers

Les incertitudes concernant le futur politique de la France, qui s’ajoutent à sa performance économique, ont poussé durant ces derniers mois les investisseurs à percevoir le pays en tant que pari de plus en plus risqué.

On peut le constater en observant l’écart de rendement entre les obligations françaises et allemandes.

L’Allemagne est considérée comme la référence en termes de rendement obligataire, l’ancre de stabilité à laquelle les autres pays peuvent se comparer.


Les taux des obligations à 10 ans de la France sont systématiquement plus élevés que ceux de l’Allemagne depuis un moment, mais depuis quelques jours, l’écart ne fait que se creuser. Et avec la décision d’Alain Juppé ne pas remplacer, éventuellement, François Fillon, au cœur d’un scandale, dans la course à la présidentielle, il pourrait encore se creuser davantage dans les jours à venir.

Les taux augmentent en raison de la baisse de la valeur des obligations françaises. Cela signifie qu’il est plus difficile pour la France d’emprunter de l’argent. (…)

La performance du CAC 40 est également une source d’inquiétude

Même si le marché s’est redressé durant ces derniers mois, il est toujours loin de son record atteint en 2015. Il est probable que cette instabilité se prolonge dans les mois suivant l’élection présidentielle.

La France est un pays à l’aube d’un tremblement de terre historique en termes politiques et économiques ; en ce qui concerne l’économie, ce changement n’a déjà que trop tardé.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Il existe une  inquiétudes post élections en France comme je le rapportait cette semaine, La montée de Le Pen fait peur aux marchés  .  Marine Le Pen présidente provoquerait un « défaut de paiement majeur sur la dette française »… et un Armageddon financier mondial …

L’euro a effacé ses gains antérieurs et les obligations allemandes ont augmenté après que l’ancien Premier ministre Alain Juppé ait déclaré qu’il n’interviendrait pas pour remplacer François Fillon lors de la frénétique élection présidentielle ici en France .  

Les spreads de crédit se creusent et les titres européens glissent . Les futures sur le Bund ont atteint des sommets quand Juppé s’est exprimé . 

Le spread du 10 ans Franco-Allemand s’est creusé (L’écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans français et allemands), le risque en France s’amplifie : 

 

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Poutine personnellement impliqué dans le piratage des Elections américaines selon les services secrets US !! L’Europe craint désormais «la cyberguerre de Poutine» aux prochaines élections – Trump réagit …

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C’était prévisible : A force d’en manger, il a fait une overdose de Pop Corn ..

Incroyable – Selon des membres du renseignement américain, le président russe Vladimir Poutine en personne serait directement impliqué dans le piratage informatique des démocrates.

Deux hauts responsables américains du renseignement estiment que le président russe Vladimir Poutine s’est personnellement impliqué dans les piratages informatiques qui ont marqué l’élection présidentielle américaine, motivé par un désir de revanche contre la démocrate Hillary Clinton, avançait la chaîne NBC mercredi.

Poutine aurait donné les consignes. Vladimir Poutine aurait lui-même donné les instructions sur la façon de filtrer et d’utiliser les messages dérobés aux démocrates après les piratages informatiques, affirmait la chaîne américaine en citant deux hauts responsables ayant eu connaissance de cette information. Les responsables disent avoir un « haut degré de confiance » dans ces conclusions.

La CIA a conclu dans un rapport secret, révélé la semaine dernière par le Washington Post, que la Russie était intervenue par ses cyberattaques dans la campagne électorale dans le but précis d’aider Donald Trump à être élu, et non dans le but plus général de troubler le bon déroulement de l’élection. Le président élu a rejeté avec virulence ces allégations.

De vieilles rancœurs. Selon NBC, Vladimir Poutine n’aurait jamais pardonné à Hillary Clinton des déclarations publiques faite lorsqu’elle était cheffe de la diplomatie américaine, mettant en doute en 2011 l’intégrité d’élections législatives en Russie.

Il l’aurait aussi accusée d’avoir alors encouragé les manifestants à descendre dans la rue. Les hauts responsables du renseignement ont assuré à NBC que Vladimir Poutine aurait dans un premier temps agi pour se venger de la candidate démocrate, avant d’élargir son objectif en cherchant à montrer au monde les défaillances de la politique américaine et, selon les mots de l’un des responsables, « diviser les alliés cruciaux des Etats-Unis en leur donnant l’impression qu’ils ne peuvent plus compter sur les Etats-Unis comme un leader mondial crédible ».

En vue de possibles représailles, les services de renseignement américains examineraient de près la fortune personnelle de Vladimir Poutine, a ajouté NBC en citant les responsables américains.

Sputnik fulmine et tente de dédramatiser la situation, mais l’affaire est sérieuse :

L’agonie de l’administration américaine sortante, incapable de gérer la défaite de sa candidate Hillary Clinton aux élections présidentielles, se poursuit. Comme d’ordinaire, les démocrates ne se donnent pas la peine de chercher les vraies raisons de leur échec. A quoi bon, la Main du Kremlin à bon dos !

La chaîne américaine NBC News, citant deux sources haut placées dans le renseignement du pays, affirme que les autorités russes étaient impliquées dans les cyberattaques contre les sites américains lors de la présidentielle. «  Désormais, les porte-parole des services spéciaux américains jugent « avec un degré de certitude élevé » que le président russe Vladimir Poutine était personnellement impliqué dans la campagne secrète russe d’ingérence dans l’élection présidentielle  », annonce la chaîne.

La chaîne ne s’est pas donné la peine d’obtenir les commentaires officiels de la CIA ou des responsables du renseignement national.

L’administration d’Obama pourrait être contrainte de riposter avant de quitter le pouvoir, a confié à NBC News un ex-agent de la CIA.

En octobre, les services spéciaux américains ont ouvertement accusé Moscou de tentatives d’influencer les élections, reconnaissant néanmoins que les hackers n’ont pas réussi à accéder aux systèmes électoraux américains.

Par la suite, la Maison Blanche a reconnu ne pas avoir détecté d’attaques de hackers le jour de l’élection. Washington n’a jamais fourni la moindre preuve de l’implication de Moscou dans les tentatives de saper le scrutin.

De toute évidente, les nouvelles accusations portées contre le président russes resteront également gratuites et aucune preuve tangible ne sera jamais fournie

 

A tel point que Pendant ce temps c’est le branlebas de combat en Europe et en France, où Les médias craingent «la cyberguerre de Poutine» à l’approche de la présidentielle française

Vladimir Poutine cherche à tirer les ficelles de la présidentielle française, comme il l’a d’ailleurs fait aux USA, et envisage de lancer de nouvelles attaques informatiques en France et en Allemagne à l’approche des élections en 2017, prévient Le Monde.

« Des attaques informatiques venues de la Russie de Poutine sont à redouter durant les élections française et allemande en 2017 », lit-on à la Une du Monde, au lendemain du « Goodbye » de Hollande.

Alors que tous les médias français s’affolent à citer « les adieux » du président de la République faites la veille, Le Monde, lui, a décidé de se distinguer de la foule homogène des journaux français.

Le Monde vous apprend ainsi à créer l’« article idéal » : prenez un sujet d’actualité (ici, la présidentielle française) et ajoutez l’un des mots-clés proposés (au choix : menace russe, propagande, Poutine, agents du Kremlin, propagande russe…).

Voilà où en sont nos collègues français : « Paris et Berlin redoutent la cyberguerre russe pendant les élections de 2017 », pouvait-on lire à la Une du Monde ce matin.

Cependant, la rédaction a ensuite, et à bon escient, décidé de changer de titre et l’article s’intitule maintenant « Berlin et Paris redoutent des cyberattaques de l’étranger, à l’approche de scrutins majeurs », ce qui n’en change pas pour autant le sens.

À quoi bon organiser des élections, mener des débats, chercher à attirer le public, si les citoyens français ne décident de rien et que ce n’est même pas Bruxelles qui dicte ses règles mais Vladimir Poutine, dont les pouvoirs n’en finissent plus de s’étendre, aux USA aussi bien qu’en Europe.

« Le scrutin présidentiel américain a montré que les élections occidentales étaient entrées dans le champ de la guerre de l’information conduite par la Russie de Vladimir Poutine », selon le réputé journal. L’auteur de l’article prévient notamment que « deux prochains scrutins majeurs en Europe en 2017, la présidentielle française au printemps et les élections générales allemandes en septembre, risquent à leur tour d’être la cible d’actions de déstabilisation ».

Pourtant, on dirait que ce Poutine omniscient et dangereusement omniprésent a bien mené son jeu. Une fois François Hollande détrôné, les deux candidats ayant la plus grande côte de popularité, François Fillon et Marine Le Pen, n’hésitent pas à clamer leurs visions optimises sur une large coopération avec Moscou…

De sont coté – le bénéficiaire de toute cette affaire, Trump réagit : « Si la Russie nous avait piraté, pourquoi la Maison Blanche Se plaint seulement Après qu’Hillary a perdu? »

Avec la nation saisie par le scandale sans fondement du « piratage russe », qui la nuit dernière a escaladé pour inclure Poutine lui-même selon un rapport de NBC qui ne fourni rien de nouveau, Trump se jeta dans la mêlée jeudi matin quand il a soulevé plus de questions sur Twitter à propos de la Russie et de son rôle dans les cyber-attaques sur les partis politiques et les particuliers américains, dans le timing de la réponse de la Maison blanche sous la présidence de Barack Obama.

Trump a à plusieurs reprises dénoncé les rapports sur le piratage russe comme étant «ridicules», et a accusé les démocrates qui sont mécontents que Trump a remporté l’élection présidentielle le 8 novembre contre leur candidat, Hillary Clinton. En Octobre, le gouvernement américain a officiellement accusé la Russie d’une campagne de cyber-attaques contre les organisations politiques américaines avant l’élection. Obama a dit qu’il avait mis en garde le président russe Vladimir Poutine sur les conséquences et la semaine dernière il a ordonné un examen par les services de renseignement américains.

Pendant ce temps, NBC News rapporté jeudi soir que les responsables du renseignement américain ont «un niveau élevé de confiance » sur le fait que Poutine a été personnellement impliqué dans la cyber campagne russe contre les Etats-Unis.

La CIA a estimé que les attentats visaient à aider Trump a gagner l’élection 2016, une position non approuvée par le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) ou le FBI, selon un haut responsable américain, en raison du manque de preuves crédibles , ce qui suggère que Trump a raison d’interroger le récit de la Maison blanche.

 

 
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Publié par le 15 décembre 2016 dans général, Insolite, International, Politique

 

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La BCE craint une forte instabilité financière d’ici 2018

[titre article pour referencement]
 

Alors que la plupart des opérateurs des marchés financiers essaient de se convaincre (et de nous convaincre) que tout va bien en prenant pour référence la remontée récente des principaux indices boursiers occidentaux, la Banque centrale européenne vient d’émettre un communiqué qui va à contre-courant de l’exaltation ambiante. En effet, la BCE semble avoir réévalué les risques pesant sur la stabilité économique de l’Union européenne pour les deux prochaines années, et le moins qu’on puisse dire c’est que le résultat n’est pas très encourageant.

Un autre effet Trump ?

Il faut dire qu’en plus de prendre de court tous les pronostics qui avaient la faveur des médias depuis plusieurs mois, l’élection de Donald Trump a créé de facto une certaine incertitude quant à l’évolution de la politique économique aux États-Unis. Pour la BCE, cela pourrait avoir des conséquences sur l’économie même de la zone euro, notamment à travers un changement possible des échanges commerciaux avec les USA, mais aussi en raison d’une probable hausse des taux d’intérêt de la FED. La banque centrale craint aussi que les marchés financiers anticipent un peu trop rapidement une future inflation américaine, avec des effets de bord préjudiciables à la monnaie unique.

En effet, le dollar a très nettement augmenté par rapport à l’euro au cours des trois dernières semaines, ce qui peut favoriser à court terme la zone euro en la rendant économiquement plus compétitive (en particulier à l’export). Mais à terme, si le dollar devait continuer à s’apprécier face à l’euro, la note énergétique pourrait commencer à peser lourdement sur le budget des pays européens (le pétrole est vendu en dollars) tandis que les importations pourraient elles aussi devenir hors de prix.

Or, tout indique qu’un dollar fort fait partie du fantasme d’une Amérique toute puissante telle qu’elle est ancrée dans les ambitions de Donald Trump, lequel semble calquer sa politique à venir sur celle que Ronald Reagan avait mené dans les années 80, en se souciant finalement assez peu des effets d’une mondialisation dont il ne maîtrise visiblement pas tous les rouages.

Les banques de la zone euro restent vulnérables

De la même manière, si les États-Unis ont plus ou moins laissé la crise de 2008derrière eux, ce n’est pas tout à fait le cas en Europe, et la BCE craint que d’importantes vulnérabilités subsistent pour les banques de la zone euro, lesquelles restent encore lourdement handicapées par d’importants encours en créances douteuses (on évoque très souvent la Deutsche Bank mais d’autres gros acteurs financiers, notamment français, sont également concernés). Ces mêmes banques ont d’ailleurs beaucoup de difficultés à se moderniser, à se réformer, et elles souffrent également de coûts opérationnels particulièrement élevés alors que l’heure devrait au contraire être aux économies drastiques.

Au passage, la BCE souligne qu’une centaine d’établissements de crédit ont disparu dans la zone euro durant ces douze derniers mois.

Dette souveraine et fonds d’investissement hypothèquent la stabilité financière de la zone euro

La soutenabilité de la dette des emprunteurs souverains et du secteur privé non financier constitue également une préoccupation majeure pour le BCE, qui voit d’un bien mauvais œil l’éventualité d’une remontée des taux d’intérêts dans un contexte de faible croissance nominale, avec en prime une certaine incertitude politique qui pourrait amener les autorités de différents pays européens (et en particulier la France) à se recentrer sur ses besoins domestiques, nationaux, au détriment de la croissance à l’échelle européenne.

Enfin, les risques pour la stabilité financière de la zone euro proviendraient également du secteur financier non bancaire, et en particulier des fonds d’investissement qui ont enregistré une croissance rapide ces dernières années, au détriment le plus souvent de la sécurité de leur positions. Très interdépendants des établissements de crédits et souffrant d’une pénurie chronique en liquidités, ces fonds pourraient, toujours selon la BCE, « amplifier le moindre choc affectant les marchés avec des effets de contagion possible à l’ensemble du système financier« .

Peut-on se protéger ?

En clair, non seulement la Banque centrale européenne ne voit pas d’amélioration de la situation économique en zone euro pour les deux années à venir, mais elle aurait même tendance à prédire une plus grande instabilité financière dont les répercussions sur les économies nationales restent encore à découvrir. Bien évidemment, dans un tel contexte, on ne saurait que trop conseiller d’orienter une partie de son patrimoine vers des valeurs refuge, au premier rang desquelles l’or et l’argent gardent une place de choix, surtout en ce moment alors que les cours légèrement en baisse rendent les métaux précieux particulièrement attractifs.

Néanmoins, ce type de placement ne devrait concerner que 5 à 10% d’un capital disponible, ce qui implique de renforcer certaines positions et d’en couper d’autres sur le reste du patrimoine. Ainsi, en dépit de l’apparente bonne santé des marchés actions en ce moment, rien ne dit qu’elle durera et on peut même supposer que l’enthousiasme actuel va s’essouffler assez vite face aux dures réalités à venir : certes, la hausse probable des taux d’intérêt pourrait pénaliser les marchés obligataires et donc favoriser mécaniquement les actions, mais les sombres perspectives émises par la BCE semblent laisser entendre que ce ne sera pas suffisant. Il est donc sans doute plus raisonnable de ne pas investir l’essentiel de ses capitaux sur ce type de marché et privilégier au contraire les « placements de bon père de famille » (livrets d’épargne, immobilier, …) en évitant toutefois l’assurance-vie qui risque fort de connaître une année 2017 particulièrement décisive… pour ne pas dire dangereuse.

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Le FMI craint un « déraillement » de la croissance mondiale

Apres les milliardaires , une floppée d’économistes, les pointures de la Finance et des marchés , la Banque mondiale, la Chine hier encore, c’est le FMI (dans une moindre mesure) qui prévient à nouveau (avait déjà prévenu : Alerte sur la croissance mondiale) et qui fait part de ses craintes pour la croissance mondiale … 

Moins de deux semaines après la publication du sombre diagnostic de la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) a pris acte de la plus lente croissance de l’économie mondiale et révisé à la baisse ses prévisions – un exercice devenu coutumier – dans ses dernières « Perspectives de l’économie mondiale », présentées mardi 19 janvier.

Un tantinet plus optimiste que sa sœur jumelle de Bretton Woods, le Fonds estime que l’économie mondiale a franchi, dès 2015, le seuil des 3 % de croissance et qu’elle poursuivra sur cette lancée en 2016 (3,4 %) et en 2017 (3,6 %).

Mais la reprise étant plus poussive que prévu en octobre 2015, le FMI a abaissé ses prévisions de 0,2 point pour chacune de ces années, les grandes tendances à l’œuvre en 2015 (le ralentissement et le rééquilibrage chinois, la baisse des prix du pétrole et des matières premières, le resserrement progressif de la politique monétaire américaine) continuant de produire leurs effets. « L’année qui commence sera marquée par de redoutables défis et les gouvernants devront porter leur attention sur la résilience à court terme et les moyens de larenforcer, sans perdre de vue les perspectives de croissance à plus long terme », a observé Maurice Obstfeld, conseiller économique et chef économiste du FMI.

Si les difficultés des pays émergents subsistent, 2016 est censée rompre avec cinq années consécutives de ralentissement

L’ajustement auquel a procédé l’organisation internationale s’explique, « dans une large mesure », par les difficultés des pays émergents et en développement qui représentent 70 % de la croissance mondiale, et, à un moindre degré, par le caractère « modeste » et « inégal » de la reprise dans les économies avancées (2,1 % en 2016 et en 2017). Le produit intérieur brut (PIB) américain progresserait de 2,6 % en 2016 et en 2017 au lieu des 2,8 % prévus, en raison de l’appréciation du dollar pénalisante pour les exportations et la production manufacturière, et de l’impact de la baisse des prix sur la filière pétrole et sur les investissements miniers. La zone euro, grâce au dynamisme de laconsommation privée et à la politique monétaire accommodante de la Banque centrale européenne, accélérerait à 1,7 %, l’Allemagne étant dans la moyenne et la France accusant un léger retard (1,3 % en 2016 ; 1,5 % en 2017).

Si les difficultés des pays émergents et en développement subsistent, 2016 est censée rompre avec cinq années consécutives de ralentissement. La croissance de ces économies a été ramenée à 4 % en 2015, un record à la baisse depuis la crise de 2008-2009. Mais elle se redresserait à 4,3 % puis à 4,7 % en 2017, dopée par la relativement bonne santé de l’Asie (6,3 % et 6,2 %) malgré le ralentissement confirmé de la Chine (6,9 % en 2015) et de l’Afrique subsaharienne (4 % et 4,7 %), dont les performances sont toutefois moins spectaculaires qu’au début des années 2000.

L’Inde creuse l’écart

Les récessions russe et brésilienne feraient respectivement de 2016 une année de croissance nulle dans la Communauté des Etats indépendants, et de récession en Amérique latine et dans les Caraïbes. Parmi les anciens BRICS, seule l’Inde trancherait par son allant (7,5 %) et creuserait son avantage sur Pékin.

Le FMI, qui s’est illustré cet automne en maintenant inchangées ses prévisions pour la Chine, continue de miser sur une progression du PIB chinois de 6,3 % en 2016 et de 6 % en 2017. La croissance chinoise, analyse-t-il, « évolue plus ou moins comme prévu », mais« les importations et les exportations fléchissent plus vite qu’attendu, en partie à cause d’un ralentissement de l’investissement et de l’activité manufacturière ». « Cette évolution, conjuguée aux craintes des marchés relatives aux résultats futurs de l’économie chinoise, a des répercussions sur d’autres pays par la voie du commerce et du recul des cours des produits de base, ainsi que par le biais d’une baisse de la confiance et d’une hausse de la volatilité sur les marchés financiers », précise-t-il.

« Les tensions financières dans de nombreux pays exportateurs de pétrole réduisent la capacité de ces pays à atténuer le choc »

Pour l’organisation internationale, la faiblesse de l’activité manufacturière et du commerce ne s’explique pas seulement par l’évolution de la Chine mais aussi par le caractère « modéré » de la demande et de l’investissement en général.« Les tensions financières dans de nombreux pays exportateurs de pétrole réduisent la capacité de ces pays à atténuer le choc, ce qui entraîne une baisse considérable de leur demande intérieure. » Les investissements dans l’extraction de pétrole et de gaz ont diminué, « ce qui ampute aussi la demande globale ».

Les Perspectives présentées mardi n’incitent pas à l’optimisme. « Les risques sont plutôt de nature baissière », concède le FMI dans son dernier bulletin. Il les énumère : un ralentissement plus net de la Chine, une appréciation plus forte du billet vert et un durcissement des conditions de financement à l’échelle mondiale, une soudaine poussée de l’aversion au risque à l’échelle mondiale et une escalade des tensions géopolitiques actuelles. Autant d’incertitudes contribuant, selon M. Obstfeld, à la volatilité. « La croissance mondiale pourrait dérailler si ces écueils importants ne sont pas bien gérés », avertit le FMI.

Fort de ce constat, son chef économiste exhorte les pays membres de l’institution, quelle que soit leur région d’appartenance, à « accroître la production effective et potentielle en soutenant la demande et en opérant des réformes structurelles ». « Lorsque les déséquilibres budgétaires le justifient, l’assainissement des finances publiques ne doit pas nuire à la croissance et doit être équitable », insiste l’économiste, comme pour bien montrer à quel point le FMI a évolué sur la question de l’austérité.

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Publié par le 19 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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Un haut responsable chinois craint une nouvelle crise économique

Comme résume Bloomberg, les ventes des détaillants américains ont baissées en Décembre pour terminer avec l’année le plus faible depuis 2009, suscitant des inquiétudes à propos de l’élan des dépenses de consommation en 2016. L’année où Janet Yellen a décidé de remonter les taux 

Maintenant les chinois aussi craignet une nouvelle crise économique, c’est incroyable , elle est quasiment annoncée par tous cette crise !

Selon Benjamin Masse-Stamberger: ” La prochaine crise sera pire que la précédente ! “ :

Quelles sont les similitudes entre la situation actuelle de l’économie mondiale et celle de la période 2007-2008 ? Les ingrédients d’une nouvelle crise sont-ils de nouveau réunis.

L’analyse de Benjamin Masse-Stamberger, journaliste, auteur du blog Basculement . 

Voir la vidéo ICI

Et ce n’est pas tout, Apres Edwards qui prédit une baisse de 75 % en 2016 , il y a risque d’une forte baisse sur le S&P 500 selon Bob Janjuah chez Nomura qui prévoit dans les prochains mois un nouveau repli de plus de 20% des actions américaines.

Un haut responsable chinois craint une nouvelle crise économique, cette annonce n’est pas un hasard : 

Le haut responsable chinois Yang Jiechi a averti jeudi lors d’une réunion préparatoire du G20 qu’une nouvelle crise économique mondiale était possible, sur fond de vives turbulences des marchés et d’inquiétudes sur la robustesse économique de la Chine.

«Il n’est pas possible de complètement écarter le risque d’une nouvelle crise économique (dans le monde), le problème ne doit pas être négligé», a déclaré le conseiller d’État Yang Jiechi, qui garde la haute main sur la politique étrangère chinoise.

«Nous vivons dans une époque de changements perpétuels et de transformations intenses. Les opportunités sont sans précédent, mais les risques encourus le sont également», a-t-il insisté, lors d’une rencontre réunissant à Pékin des délégations des membres du G20.

Alors que la Chine assure cette année la présidence du G20, M. Yang a rappelé que les différents pays et organisations avaient travaillé de concert pour renforcer la confiance générale après la crise de 2008.

«Il est crucial d’éviter ou de réduire les effets négatifs de mesures de politique intérieure prises par les pays membres», a commenté Yang Jiechi, dans une possible allusion au relèvement des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine, dont pâtit la Chine.

Le G20 doit «s’opposer résolument» à tout protectionnisme, a-t-il ajouté, alors que la Chine elle-même est régulièrement menacée de mesures antidumping.

Les marchés asiatiques connaissaient à nouveau jeudi de vives turbulences, dans le sillage des places américaines sur fond d’inquiétudes persistantes quant au ralentissement de l’économie chinoise.

La Bourse de Shanghai a ouvert en net repli, avant de s’enfoncer brièvement en dessous de ses plus bas niveaux de 2015, atteints en août dernier à l’issue d’une débâcle spectaculaire.

Les observations de M. Yang interviennent par ailleurs au lendemain de la publication d’une contraction de 8% en 2015 du commerce extérieur chinois, un pilier de croissance de la deuxième économie mondiale.

Les fortes baisses des Bourses chinoises depuis l’été et les soudaines dépréciations du yuan ont entretenu le scepticisme sur la capacité de Pékin à réussir son rééquilibrage vers un modèle de croissance soutenu par la consommation intérieure et les services tout en évitant un atterrissage brutal de son économie.

«L’économie chinoise maintiendra une dynamique générale d’une croissance durable et stable», a affirmé Yang Jiechi jeudi.

Le chiffre officiel de la croissance du PIB chinois pour 2015 sera publié mardi, et devrait selon les experts signaler la plus faible performance du géant asiatique depuis un quart de siècle.

Source – Bloomberg – resistanceauthentique

 
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Publié par le 15 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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