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WikiLeaks révèle que les États-Unis ont utilisé le FMI et la Banque mondiale à des fins militaires comme des armes “non conventionnelles”

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Dans un manuel militaire sur la “guerre non conventionnelle” récemment divulgué par WikiLeaks, l’armée américaine déclare que les grandes institutions financières mondiales – telles que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – sont utilisées comme “armes financières non conventionnelles en temps de conflit, y compris en temps de guerre générale à grande échelle”, ainsi que pour tirer parti “des politiques et de la coopération des États”.

Le document, officiellement intitulé “Field Manual (FM) 3-05.130, Army Special Operations Forces Unconventional Warfare” et rédigé à l’origine en septembre 2008, a été récemment divulgué par WikiLeaks sur Twitter à la lumière des récents événements au Venezuela ainsi que du siège économique de ce pays mené pendant des années par les États-Unis, à travers des sanctions et autres moyens économiques de guerre. Bien que le document ait suscité un nouvel intérêt ces derniers jours, il avait été publié à l’origine par WikiLeaks en décembre 2008 et a été décrit comme le “manuel du changement de régime” des militaires.

Les récents tweets de WikiLeaks sur le sujet ont attiré l’attention sur une seule section du document de 248 pages intitulé “Financial Instrument of U.S. National Power and Unconventional Warfare”. Cette section note en particulier que le gouvernement des États-Unis exerce “un pouvoir financier unilatéral et indirect en exerçant une influence persuasive sur les institutions financières internationales et nationales en ce qui concerne la disponibilité et les conditions de prêts, de subventions ou d’autres formes d’aide financière aux acteurs étatiques et non étatiques étrangers” et désigne expressément la Banque mondiale, le FMI et l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), de même que la Banque des règlements internationaux (BRI), en tant que “lieux diplomatiques et financiers pour atteindre” ces buts.

Le manuel vante également la “manipulation par l’État de l’impôt et des taux d’intérêt” ainsi que d’autres “mesures juridiques et bureaucratiques” visant à “ouvrir, modifier ou fermer les flux financiers” et précise en outre que l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Trésor américain – qui supervise les sanctions américaines contre d’autres pays, comme le Venezuela – “a une longue expérience de guerre économique précieuse pour toute campagne ARSOF [Special Operations Forces] UW (Uncon conventiontional Warfare)”.

La présente section du manuel précise que ces armes financières peuvent être utilisées par l’armée américaine pour créer “des incitations financières ou des mesures dissuasives afin de persuader les adversaires, les alliés et les mères de substitution de modifier leur comportement aux niveaux stratégique, opérationnel et tactique du théâtre” et que ces campagnes de guerre non conventionnelles sont hautement coordonnées avec le département d’État et la communauté du renseignement pour déterminer “quels éléments du terrain humain dans la zone des opérations militaires non conventionnelles (UWOA) sont plus susceptibles à un engagement financier”.

Le rôle de ces institutions financières internationales “indépendantes” en tant qu’extensions du pouvoir impérial américain est développé ailleurs dans le manuel et plusieurs de ces institutions sont décrites en détail dans une annexe du manuel intitulée “L’instrument financier du pouvoir national”. Notamment, la Banque mondiale et le FMI sont listés à la fois comme des instruments financiers et des instruments diplomatiques du pouvoir national américain, ainsi que comme faisant partie intégrante de ce que le manuel appelle le “système actuel de gouvernance mondiale”.

De plus, le manuel stipule que l’armée américaine “comprend que la manipulation correctement intégrée du pouvoir économique peut et doit être une composante de la guerre non conventionnelle”, ce qui signifie que ces armes sont une caractéristique régulière des campagnes de guerre non conventionnelles menées par les États-Unis.

Un autre point intéressant est que ces armes financières sont en grande partie régies par le Conseil de sécurité nationale (CSN), qui est actuellement dirigé par John Bolton. Le document note que le CSN “a la responsabilité première de l’intégration des instruments économiques et militaires de la puissance nationale à l’étranger”.

“Indépendant” mais contrôlé

Bien que le manuel de guerre non conventionnel se distingue par le fait qu’il affirme ouvertement que les institutions financières “indépendantes” comme la Banque mondiale et le FMI sont essentiellement des extensions du pouvoir du gouvernement américain, les analystes notent depuis des décennies que ces institutions ont constamment fait avancer les objectifs géopolitiques des États-Unis à l’étranger.

En effet, le mythe de “l’indépendance” de la Banque mondiale et du FMI s’effrite rapidement en examinant simplement la structure et le financement de chaque institution. Dans le cas de la Banque mondiale, l’institution est située à Washington et le président de l’organisation a toujours été un citoyen américain choisi directement par le président des États-Unis. Dans toute l’histoire de la Banque mondiale, le Conseil des gouverneurs de l’institution n’a jamais rejeté le choix de Washington.

Lundi dernier, le président Donald Trump a nommé David Malpass, ancien économiste de Bear Stearns, à la tête de la Banque mondiale. M. Malpass n’avait pas prévu la destruction de son ancien employeur lors de la crise financière de 2008 et est susceptible de limiter les prêts de la Banque mondiale à la Chine et aux pays alliés ou alliés de la Chine, étant donné sa réputation bien établie de faucon de Chine.

En plus de choisir son président, les États-Unis sont aussi le plus important actionnaire de la banquece qui en fait le seul pays membre à avoir un droit de veto. En effet, comme le note le manuel de guerre non conventionnel qui a fait l’objet d’une fuite, “les États-Unis peuvent bloquer tout changement majeur” à la politique de la Banque mondiale ou aux services qu’elle offre, car les décisions majeures exigent une majorité de 85% des voix. De plus, le secrétaire américain au Trésor, ancien banquier de Goldman Sachs et “roi de la forclusion”, Steve Mnuchin, est le gouverneur de la Banque mondiale.

Bien que le FMI diffère de la Banque mondiale à plusieurs égards, notamment en ce qui concerne sa mission et ses objectifs déclarés, il est lui aussi largement dominé par l’influence et le financement du gouvernement américain. Par exemple, le FMI est également basé à Washington et les États-Unis sont le plus important actionnaire de la société – de loin le plus important, détenant 17,46 % de l’institution – et paie également la plus grande quote-part pour l’entretien de l’institution, soit 164 milliards de dollars d’engagements financiers du FMI par an. Bien que les États-Unis ne choisissent pas le plus haut dirigeant du FMI, ils se servent de leur position privilégiée en tant que principal bailleur de fonds de l’institution pour contrôler la politique du FMI en menaçant de suspendre son financement si l’institution ne se conforme pas aux exigences de Washington.

En conséquence de l’influence inégale des États-Unis sur le comportement de ces institutions, ces organisations ont utilisé leurs prêts et leurs subventions pour “piéger” les nations dans la dette et ont imposé des programmes d’“ajustement structurel” à ces gouvernements endettés qui entraînent la privatisation massive des actifs publics, la déréglementation et l’austérité dont bénéficient régulièrement les sociétés étrangères au détriment des économies locales. Souvent, ces mêmes institutions – en faisant pression sur les pays pour qu’ils déréglementent leur secteur financier et en corrompant leurs relations avec les acteurs étatiques – sont à l’origine des problèmes économiques qu’elles s’emploient ensuite à “résoudre”.

Guaidó fait son entrée au FMI

Compte tenu des relations étroites entre le gouvernement américain et ces institutions financières internationales, il n’est guère surprenant qu’au Venezuela, le “président intérimaire” Juan Guaidó, soutenu par les États-Unis, ait déjà demandé des fonds du FMI, et donc une dette contrôlée par le FMI, pour financer son gouvernement parallèle.

C’est très important parce que cela montre que le principal objectif de Guaidó, en plus de privatiser les énormes réserves pétrolières du Venezuela, est de mettre à nouveau le pays aux mains de la machine de la dette contrôlée par les États-Unis.

Comme l’a récemment noté Grayzone Project :

“L’ancien président socialiste élu du Venezuela, Hugo Chávez, a rompu les liens avec le FMI et la Banque mondiale, qu’il a qualifiés de ‘dominés par l’impérialisme américain’. Au lieu de cela, le Venezuela et d’autres gouvernements de gauche en Amérique latine ont travaillé ensemble pour cofonder la Banque du Sud, en contrepoids au FMI et à la Banque mondiale.”

Cependant, le Venezuela est loin d’être le seul pays d’Amérique latine à être visé par ces armes financières déguisées en institutions financières “indépendantes”. Par exemple, l’Equateur – dont l’actuel président a cherché à ramener le pays dans les bonnes grâces de Washington – est allé jusqu’à effectuer un “audit” de son asile de journaliste et éditeur de WikiLeaks, Julian Assange, afin de gagner un sauvetage de 10 milliards de dollars du FMI. L’Équateur a accordé l’asile à Assange en 2012 et les États-Unis ont demandé avec ferveur son extradition pour des charges encore scellées depuis lors.

De plus, en juillet dernier, les États-Unis ont menacé l’Équateur de “mesures commerciales punitives” s’ils introduisaient à l’ONU une mesure visant à soutenir l’allaitement maternel plutôt que les préparations pour nourrissons, ce qui a stupéfié la communauté internationale mais a mis à nu la volonté du gouvernement américain d’utiliser des “armes économiques” contre les nations latino-américaines.

Outre l’Équateur, d’autres cibles récentes de la “guerre” massive du FMI et de la Banque mondiale comprennent l’Argentine, qui a accordé le plus important prêt de renflouement du FMI de l’histoire, l’an dernier seulement. Cet ensemble de prêts a été, sans surprise, fortement sollicité par les États-Unis, selon une déclaration du secrétaire au Trésor Mnuchin publiée l’an dernier. Notamment, le FMI a joué un rôle déterminant dans l’effondrement complet de l’économie argentine en 2001, envoyant un mauvais présage pour l’approbation, l’an dernier, de l’ensemble record de prêts.

Bien qu’il ait été publié il y a plus d’une décennie, ce “manuel du coup d’Etat américain” récemment mis en lumière par WikiLeaks nous rappelle que la prétendue “indépendance” de ces institutions financières est une illusion et qu’elles font partie des nombreuses “armes financières” régulièrement utilisées par le gouvernement américain pour plier les pays à sa volonté et même renverser les gouvernements défavorisés par les États-Unis.

Lire aussi : Snowden prend la parole pour Assange : “Si vous refusez une chose à votre ennemi, ce n’est pas un droit”

Source : MintPress News par Whitney Webb – Traduit par Anguille sous roche

 

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Israël utilise un avion militaire russe comme bouclier – La Russie a averti Israël de possibles représailles

Israël utilise un avion militaire russe comme bouclier

Moscou – L’avion de reconnaissance russe disparu des radars au-dessus de la Méditerranée a été abattu par la défense anti-aérienne syrienne, a annoncé mardi l’armée russe, jugeant Israël responsable avec ses frappes « hostiles » sur la Syrie et menaçant de répliquer.

L’Il-20 « a été abattu par un système de missiles S-200 » de l’armée syrienne lundi vers 19H00 GMT, tuant les 15 membres d’équipage qui se trouvaient à bord de l’appareil, a annoncé le ministère russe de la Défense, cité par les agences russes.

Le porte-parole de l’armée russe, Igor Konachenkov, a toutefois accusé Israël d’être responsable de cet incident en menant une opération armée contre Lattaquié, fief du président syrien Bachar al-Assad, sans en avoir prévenu la Russie.

« Nous considérons hostiles ces provocations de la part d’Israël » et « nous nous réservons le droit de répondre de manière adéquate », a-t-il averti.

Selon Igor Konachenkov, le commandement israélien « n’avait pas prévenu » de cette opération et l’a annoncé à Moscou moins d’une minute avant l’attaque, « ne permettant pas d’amener l’avion Il-20 vers une zone sûre ».

Il a par ailleurs accusé les pilotes des F-16 israéliens d’avoir délibérément mis en danger l’avion de reconnaissance russe en se camouflant dans le signal radar de l’avion russe et le plaçant ainsi « sous le feu de la défense antiaérienne syrienne ».

« Les avions israéliens ont délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les avions qui se trouvaient dans la région. Le bombardement a eu lieu près de l’endroit où se trouvait la frégate française Auvergne et à proximité immédiate de l’Il-20″, a-t-il poursuivi.

Le 17 septembre 2018, vers 22h (heure locale), un turbo-propulseur Il-20 militaire russe a disparu des écrans radars en Méditerranée, à environ 35 kilomètres des côtes syriennes. Il retournait à la base aérienne d’Hmeymim avec 14 personnes à son bord.

L’incident est survenu alors qu’une bataille faisait rage dans la zone. Quatre F-16 israéliens attaquaient depuis les eaux internationales l’Institut des industries techniques de Lattaquié. La défense anti-aérienne syrienne est parvenue à détruire en vol plusieurs missiles ennemis.

Israël attaque désormais tous les centres de recherche scientifique liés aux armées. Il s’agit de poursuivre le programme d’assassinat des scientifiques militaires non-Israéliens du Moyen-Orient, tel qu’il a été déjà mené en Iran et en Iraq.

Les États-Unis ont immédiatement accusé la Syrie d’avoir détruit l’avion par inadvertance dans le feu de l’action.

Cependant, la Syrie accuse la frégate française l’Auvergned’avoir participé à la bataille, ce que Paris nie comme à son habitude.

De nombreux satellites ont observé la bataille du 17 septembre et en conservent des enregistrements.

L’Iliouchine Il-20 était un quadrimoteur à hélices qui menait une mission d’observation des forces occidentales dans la zone au moment où la bataille a débuté.

L’étude des enregistrement montre que (1) la France a bien tiré des missiles sur la Syrie (2) un des avions israéliens s’est caché derrière l’appareil russe, de sorte qu’un tir syrien le visant a atteint l’Il-20.

Le fait d’utiliser un avion d’un pays tiers pour se protéger de la DCA ennemie constitue un acte de guerre. C’est ce qu’a fait Israël à l’encontre de la Russie.

L’ambassadeur d’Israël à Moscou a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères

L’ambassadeur d’Israël à Moscou a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères en raison de la situation autour de l’avion militaire russe Il-20 abattu en Syrie, a déclaré la diplomatie russe.

Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué Gary Koren, ambassadeur israélien en Russie, après que le ministère russe de la Défense a annoncé que l’avion russe Il-20 avait été abattu par des systèmes antiaériens syriens à cause d’une provocation israélienne.

«Au vu de la situation actuelle, l’ambassadeur israélien a été convoqué au ministère des Affaires étrangères», a déclaré un diplomate aux journalistes.

Le 17 septembre, vers 23h00, tout contact a été perdu avec l’équipage de l’appareil russe Il-20, qui était de retour sur la base aérienne de Hmeimim, à 35km de la côte syrienne. 15 personnes ont été tuées dans l’accident. La perte de tout contact avec l’appareil a coïncidé avec les frappes de l’aviation israélienne contre la Syrie et le tir de missiles depuis un navire français, a précisé la Défense russe. Le commandement français a dit n’avoir rien à voir avec le drame.

Menant des frappes en Syrie, des pilotes israéliens se sont abrités derrière l’avion russe Il-20 qui s’est retrouvé sous le feu des systèmes de défense aérienne syriens S-200, a déclaré mardi le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov. Les avions israéliens «ont délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les aéronefs dans la région», d’après le ministère russe de la Défense.«La responsabilité du crash d’avion russe et de la mort de l’équipage repose entièrement sur la partie israélienne», a déclaré mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou cité dans un communiqué.

L’ambassade d’Israël à Moscou a refusé de commenter les déclarations de ministère russe de la Défense sur l’implication de l’armée israélienne dans le crash de l’Il-20 russe.

La Russie a averti Israël de possibles représailles

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a averti mardi son homologue israélien Avigdor Liberman que Moscou se réservait « le droit de riposter » après le crash d’un avion de reconnaissance russe au large de la Syrie, dont il juge Israël « totalement » responsable.

« Nous nous réservons le droit de riposter à l’avenir », a déclaré M. Choïgou à son homologue israélien par téléphone.

Il a ajouté que la « faute » pour la mort des 15 soldats russes « repose entièrement sur Israël » après le crash de cet avion abattu par la défense anti-aérienne syrienne après une attaque de F-16 israéliens contre la région de Lattaquié, le fief du président syrien Bachar al-Assad.

L’Il-20 de l’armée russe a été abattu dans la nuit de lundi à mardi à une trentaine de kilomètres des côtes syriennes alors qu’il retournait vers la base aérienne russe de Hmeimim, en Syrie, quelques minutes après une attaque aérienne menée par quatre chasseurs israéliens F-16.

L’armée russe reproche notamment à Israël de l’avoir prévenue de l’attaque à venir « moins d’une minute » avant qu’elle survienne.

Les 15 membres d’équipage de cet avion de reconnaissance russe ont été tués.

Le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a indiqué aux journalistes que le Kremlin est « très préoccupé par la situation », se refusant à tout autre commentaire sur l’avenir des relations russo-israéliennes.

« La situation est en train d’être analysée », a-t-il simplement déclaré.

 
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Publié par le 18 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Comment et pourquoi le dollar va laisser la place aux DTS comme monnaie mondiale

Je vous suggère en complément ce papier, Du Dollar US au Bancor – Du Pétrodollar au Pétro-Gold …., ou je cite cet article fort intéressant  de Philosophy of Metrics :  Les DTS feront le pont entre le dollar US et le Bancor :

Vous voulez la vérité définitive sur le SMI à venir (système monétaire international), la voici .

JC Collins est probablement l’analyste qui connaît le mieux la question des DTS et du SMI. Ses analyses sont d’une justesse absolue, il ne se trompe jamais . Cela conforte et complètent les analyse de James Rickards, c’est pourquoi je le diffusais . Le monde se prépare à un établir le Bancor proposé par Keynes (cliquez sur le lien et lisez la définition du Bancor) , c’est pourquoi tout le monde accumule de l’or .

Tout est dans cet article, y compris le pourquoi de la crise actuelle des émergents, pourquoi de plus en plus de pays accumulent ou rapatrient leur or ,  pourquoi la Chine est entrée dans le panier DTS (et donc pourquoi elle accumule de l’or : en vue des négociations sur le système monétaire international à venir) etc .

Les DTS sont déjà la nouvelle monnaie mondiale (qui subira effectivement encore surement une évolution transitoire) , la prochaine étape, et elle arrive vite, sera le Bancor, il ne faut pas mélanger les 2  . Mais ça ne se fera pas sans douleurs, il y aura un grand choc, qui entraînera un reset, qui mènera à cette fin . Ordo hab chaos, du chaos naît l’ordre . A part ça ce papier est vraiment excellent ! Z

Par Valérie Bugault− Septembre 2018

1. Histoire de la monnaie mondiale : retour sur la séquence historique ayant débuté en 1944

En 1944, lors de la négociation de ce qui sera désormais mondialement connu comme lesaccords de Bretton Woods, les États-Unis d’Amérique, via leur émissaireHarry Dexter White, l’assistant du secrétaire au Trésor des États-Unis, gagne la lutte pour la monnaie mondiale contre leBancorsoutenu parJohn Meynard Keyneset ses puissants maîtres de la City. Le dollar devient donc la monnaie mondiale de référence.

À partir de juillet 1944, le dollar américain a donc une double casquette, à la fois monnaie nationale et monnaie mondiale.

À l’opposé, les puissants banquiers de la City avaient soutenu, via leur porte-voix Keynes, une autre option : celle d’une monnaie mondiale conçue comme un panier de monnaies. Panier de monnaies que nous allons retrouver en ce début de XXIesiècle, sous la forme desDroits de Tirage Spéciaux(DTS).

1.a Les fondamentaux

Pour bien comprendre les enjeux économiques et financiers de la monnaie mondiale, il faut rappeler les fondamentaux sur lesquels reposent la viabilité d’une monnaie.

Pour être durablement viable, une monnaie doit être :

  1. Adossée à des richesses réelles. C’est la raison pour laquelle une monnaie est irrémédiablement liée à une«économie »;
  2. Émise en quantité suffisante pour pouvoir être utilisée dans tous les échanges internationaux.

Il faut également rappeler que les fondamentaux économiques d’une monnaie nationale et internationale saines sont antagonistes. Alors qu’une monnaie nationale saine préconise que les exportations soient supérieures aux importations, une monnaie mondiale doit être émise en quantité suffisante pour abreuver le monde entier, elle suppose donc, dans l’hypothèse où elle est une monnaie nationale, que les importations soient supérieures aux exportations, seule façon d’assurer une juste diffusion internationale de la devise.

1.b La suite historique des événements

L’année 1971 voit arriver la fin de laconvertibilité or du dollar. N’ayant plus suffisamment d’or pour garantir l’intégralité des dollars en circulation, legouvernement de Nixonse voit contraint, consécutivement à la pression de De Gaulle qui avait exigé1la transformation d’une grande partie des avoirs américains détenus par la France en or, d’abandonner le principe de convertibilité dollar-or.

À partir de 1971, le dollar américain en tant que monnaie mondiale est concrètement adossé :

  1. Au pétrole (notamment en vertu duPacte du Quincysigné en 1945) et
  2. À la seule force de l’économie américaine ; car le dollar, en tant que monnaie nationale, est garanti par le dynamisme intérieur de l’économie américaine.

Concrètement, la valeur du dollar repose maintenant essentiellement sur la force brute des USA, leur capacité à faire militairement et monétairement respecter leur hégémonie dans les pays tiers. Il en résulte que cette période a vue la disparition de la notion d’« ordre juridique », à la fois interne et international, pour revenir à la situation primaire de la loi du plus fort.

Entre 1970 et 2000, le considérable développement des échanges internationaux réclame toujours plus de dollars en circulation. La« politique monétaire mondiale du dollar »nécessite toujours plus d’importations, lesquelles sont nécessairement financées, car les capacités économiques des ménages sont largement dépassées, par toujours plus de dettes publiques et privées. Mécaniquement, la situation intérieure de l’économie américaine se dégrade corrélativement.

C’est ainsi que, dès le début des années 1970, nous assistons, aux USA au début du« principe général »de dérégulation financière, qui deviendra de plus en plus massive avec le temps. La régulation issue duGlass Steagall Actcommence à ne plus être appliquée, afin de :

  1. « fabriquer artificiellement des actifs »(subprimes, actifs synthétiques (CDO, CDS…), politique qui, on le verra, sera suivie de celui de la titrisation et,
  2. Capter les réserves monétaires des pays tiers, véritables colonies financières (les pays dits«alliés », membres de l’Union européenne…).

Cette captation abusive était rendue nécessaire afin de garantir la viabilité économique du dollar comme monnaie nationale, lui-même garant de la fonction mondiale de cette monnaie2.

Très concrètement, la dérégulation financière a permis d’augmenter artificiellement la capacité d’endettement des contribuables américains et de supporter la politique monétaire expansionniste du dollar, ce qui a eu pour effet d’augmenter artificiellement les« actifs bancaires »en circulation. Au point que les« actifs », qui circulent aujourd’hui internationalement, sont largement devenus eux-mêmes« fictifs ».

Pour que ce système fonctionne, il fallait pouvoir assurer la circulation internationale de ces nouveaux« actifs financiers ». C’est précisément ce à quoi ont répondu :

  1. La titrisation, qui a permis de faire circuler dans le monde entier les« actifs douteux »et,
  2. L’internationalisation de la normativité anglo-saxonne (colonisation du droit continental traditionnel par les préceptes réglementaires anglo-saxons : trust, propriété économique etc.).

Dans un troisième et dernier temps, le temps du désespoir des partisans du dollar en tant que monnaie mondiale, l’extraterritorialité du« droit »(qui n’en est pas un) anglo-saxon s’est développé de façon anarchique et monstrueuse par la généralisation des sanctions économiques appliquées aux entreprises et dirigeants de pays étrangers qui ne voulaient plus jouer le jeu du dollar comme monnaie mondiale.

À compter des années 1990, les besoins en dollars s’intensifient considérablement en raison du considérable développement des échanges économiques mondiaux en même temps que celui de la concentration des capitaux (mise en place massive du libre-échange par l’OMC, de l’optimisation fiscale favorisée par l’OCDE notamment par la généralisation de la lutte contre les« prix de transfert », qui a surtout été le moyen de banaliser et de généraliser la pratique de l’optimisation des flux financiers intra-groupes au niveau international et d’imposer aux États le principe d’une« normativité extra-territoriale »etc.), lesquels ont été accélérés par la chute de l’URSS. Corrélativement, l’économie américaine (intérieure) faiblit en raison de la politique économique forcenée d’« importation »indispensable à la fonction mondiale du dollar.

Dans la mesure où la solution de la planche à billets est exclue, les banquiers ne voulant à aucun prix d’une monnaie mondiale créée ex-nihilo (qui a pour effet direct et quasi immédiat une dépréciation de la monnaie et, consécutivement, des actifs), s’est faite jour« la nécessité de l’innovation financière »qu’est le«quantitative easing »(QE). Ainsi, la création monétaire est désormais adossée à des rachats d’actifs, de plus en plus pourris en raison de la dérégulation financière, et non formellement sur du néant comme avec la« planche à billet »traditionnelle.

En conséquence de cette« course à l’échalote », le circuit financier international est devenu«non viable »; la preuve a ainsi été historiquement et empiriquement apportée que Keynes avait raison et que le dollar en tant que monnaie mondiale n’était pas une solution monétaire viable.

Ceci avait largement été anticipé par ce que Brandon Smith appelle, à juste titre, les«globalistes », qui sont en réalité les descendants des banquiers-commerçants (changeurs) du Moyen-Âge qui ont pris, essentiellement au moyen de la corruption, le pouvoir politique au fil des siècles.

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C’est ainsi que le magazineThe Economistavait, dès 1988, prévenu le public du fait que le Bancor, panier de monnaies, allait, tel le phénix, renaître de ses cendres autour des années 2018 sous la forme d’un Phoenix.

Mais il fallait, afin d’imposer définitivement l’idée qu’une« monnaie mondiale »était indispensable pour développer les échanges internationaux. Ce développement aurait deux effets recherchés :

  1. Apporter la preuve de l’incapacité du dollar américain en tant que monnaie mondiale ;
  2. Et faire avancer l’agenda globaliste du« gouvernement mondial »(connu en français sous l’acronyme NOM, et en anglais sous celui du NWO) car à une économie mondiale doit, mécaniquement, répondre une monnaie mondiale !

2. La situation monétaro-économique actuelle : une totale domination politique par les« banquiers-commerçants »

Nous assistons actuellement à des grandes manœuvres géopolitiques consistants en ladémolition contrôlée du dollar. La force de ce dollar repose, rappelons-le, sur les sous-jacents économiques et politiques des États-Unis d’Amérique, ce qui nécessite de démonter, partiellement, cette force dominatrice. D’où les tentatives, plus ou moins adroites, de mise en cause de la suprématie américaine sur les échanges internationaux.3.

La Chine et la Russie sont parties prenantes de cette stratégie, ce qui expliquece genre d’article. La Chine en tant que moteur principal des DTS tandis que la Russie a raccroché les wagons du train de la monnaie mondiale, croyant, malheureusement (comme Napoléon l’avait lui-même cru) à un contrat« gagnant-gagnant »pour son propre développement économique.

Si la chute du dollar en tant que monnaie mondiale est extrêmement souhaitable pour les peuples, il n’en va pas de même de l’avènement des DTS (droits de tirage spéciaux) gérés par les banquiers. Car ce sont précisément les banquiers qui contrôlent d’ores et déjà la grande majorité des monnaies du monde, qui sont à l’origine de l’idée d’une« monnaie mondiale »centralisée dans leurs mains et qui sont les metteurs en scène de la nécessité d’un futur gouvernement mondial oligarchique.

À terme, et quels que soient les maux actuels issus du dollar compris comme monnaie mondiale, les DTS, c’est-à-dire la version renommée du Bancor de Keynes, vont entraîner des maux bien plus grands pour l’humanité, laquelle se verra littéralement assiégée et mise en esclavage, sans plus aucune« poche de résistance »politique et institutionnelle possible.

L’avènement de cette monnaie mondiale DTS-Bancor, a été préparé, confidentiellement, par les principaux propriétaires des banques et leurs affidés, les banquiers centraux, lesquels se réunissentau sein de la BRIsise à Bâle. Tout comme avait été préparé, en son temps, l’avènement de la Federal Reserve (Fed) américaine.

L’avènement de cette«monnaie mondiale »sera le premier pas institutionnel vers le gouvernement mondial oligarchique. Or les oligarques à la manœuvre sont précisément ceux qui ont organisé et profité de toutes les formes que l’esclavagisme a pris ces 400 dernières années. Ils ont aujourd’hui conquis les pouvoirs politiques de la quasi-intégralité des pays du monde par le contrôle qu’ils ont pris sur les monnaies et sur le système économique mondial. Ce contrôle a pris la forme de la corruption élevée au rang légal par les anglo-saxons (qui prend le doux nom de lobbying).

Nous assistons aujourd’hui et pour l’avenir à une« lutte à mort »des banquiers-commerçants contre tous les peuples du monde. Toutes les armes utilisées, monnaies, entreprise, parlementarisme à l’anglo-saxonne, ne sont que des outils utilisés par les banquiers pour prendre le pouvoir. Ces armes de domination utilisées par les dominants seront bien entendu abandonnées le moment venu, c’est-à-dire lorsque la prise effective et officielle du pouvoir politique à l’échelle mondiale surviendra. Ce jour approche à grands-pas…

3. L’avenir politique des peuples : l’option entre le droit, politique, à disposer de soi-même et l’esclavagisme, entre la« Civilisation »et le néant civilisationnel

Deux voies se profilent à l’horizon, la première emporte la disparition totale de toute idée de civilisation, la seconde, si elle était entrouverte, pourrait donner naissance à un renouveau civilisationnel historique.

La première voie est celle de l’avènement et de la pérennité des DTS gérés par les banquiers.

Pour parfaire et simplifier le processus de domination monétaire, les banquiers commerçants ont prévu de gérer les échanges internationaux de DTS sous forme exclusivement dématérialisée. Il faut comprendre ici que l’avènement récent des« crypto-monnaies »répond précisément à ce besoin bancaire.

Le lancement des crypto-monnaies privées a pour objectif de faire testerin vivoet en grandeur nature le fonctionnement de telles monnaies, de façon à les perfectionner et les rendre parfaitement fonctionnelles dans le cadre de l’utilisation de cette technologie pour l’échange de DTS. Ce type de monnaie dématérialisée aura également un second avantage : celui de contrôler parfaitement et définitivement la vie privée de tous les utilisateurs, alors même que personne ne pourra échapper à cette dématérialisation monétaire pour les échanges nécessités par la vie courante.

Cette marche, consistant en l’avènement des DTS en tant que monnaie mondiale, permettra de mettre en place la suivante, celle d’institutions politiques mondiales gérées par les banquiers, le fameux« Nouvel Ordre Mondial ». Cet ordre politique, qui n’est pas nouveau mais représente l’aboutissement d’un long cheminement, sera porté par un groupe d’individus qui préconise également l’avènement d’une« religion mondiale »(lire à cet égard les travaux de Youssef Hindi et de Pierre Hillard).

Dans cette perspective, les États disparaîtront du jeu en tant qu’entités politiques (qu’ils ne sont, dans une large mesure, déjà plus dans les pays d’Europe de l’ouest ainsi que dans beaucoup d’autres pays, tous continents confondus), pour devenir de simples courroies de transmissions du« gouvernement »central aux mains des banquiers (comprendre les principaux propriétaires de capitaux de la planète). Ce gouvernement mondial, aura la même structure que les empires l’ayant précédé au détail près qu’il ne pourra régenter qu’un nombre réduit d’individus, d’où tous les fléaux qui s’abattent déjà et continueront à s’abattre sur l’humanité comme annoncé par lesGeorgia Guidestones.

La seconde voie, qui pourrait être entrouverte par des dirigeants courageux, consisterait à reprendre, en sous-main, l’entier contrôle politique de leur monnaie4tout en faisant mine de jouer le jeu des DTS. Il s’agirait de retirer aux banquiers le contrôle du système monétaire intérieur des pays et d’engager avec des pays tiers des« conventions fondatrices d’échanges de monnaie ». Ces conventions poseraient les critères, politiques, d’une juste appréciation de la valeur respective de chacune des monnaies, au regard de la qualité et de la viabilité socio-économique du pays en question. Nous retrouverions, ici, une conception réellement politique de la monnaie.

D’un point de vue technique, le système dit« monnaie structurale »élaboré par Jean Rémy, permettrait d’élaborer des chambres de compensations, de nature politique, gérées par des instances politiques et diplomatiques de chaque État parti prenante de l’échange.

Valérie Bugault

Notes

  1. https://www.loretlargent.info/dossiers/charles-de-gaulle-et-sa-vision-sur-la-place-de-lor-dans-le-systeme-monetaire-mondial-12ethttps://www.loretlargent.info/dossiers/charles-de-gaulle-et-sa-vision-sur-la-place-de-lor-dans-le-systeme-monetaire-mondial-22, lire égalementhttp://archives.investir.fr/2007/jdf/20071117ARTHBD00267-la-france-du-president-de-gaulle-prefere-l-or-au-dollar.php
  2. Frédéric Lordon: dans cet article Frédéric Lordon explique, autour de la note 2, la cause de la dérégulation financière :«en effet, les États-Unis se trouvent confrontés à la question suivante : comment financer des déficits (extérieur et budgétaire) quand on n’a plus d’épargne nationale (2) ? Tout simplement en faisant venir l’épargne des pays qui en ont. Soit, à l’époque (comme d’ailleurs aujourd’hui), le Japon et l’Allemagne, et désormais la Chine. La déréglementation financière est donc la réponse stratégique qui consiste à installer les structures de la circulation internationale des capitaux pour dispenser l’économie américaine d’avoir à boucler le circuit épargne-investissement sur son espace national. »
  3. Lire, à cet égard, Brandon Smith :http://lesakerfrancophone.fr/la-guerre-commerciale-fournit-une-couverture-parfaite-pour-la-reinitialisation-financiere-globaleethttp://lesakerfrancophone.fr/la-chine-se-prepare-a-une-guerre-commerciale-depuis-plus-dune-decennie
  4. cf.Du nouvel esprit des lois et de la monnaiede Valérie Bugault et Jean Rémy

Source : Le Saker Francophone

 
 

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Grotesque : Juncker bourré comme un coing au sommet de l’OTAN

Le sommet de l’OTAN était déjà grotesque avec des acteurs qui se sont entre-déchirés derrière les sourires de façade, Trump tirant à boulets rouges sur tout ce qui bouge, et Macron déclarant en conclusion de façon totalement surréaliste que l’Otan sortait « encore plus fort » de cet affligeant sommet , mais là avec junker le sourire béat qui n’arrive pas à aligner 2 pas, on a touché le fond !!! Une image incroyable, tout un symbole d’une Europe qui ne tient pas debout .  Le pire c’est que les médias alignés osent affirmer sérieusement que Junker souffrait …. d’une sciatique !!! MDR !! Là on atteint le sommet du ridicule !!! Absolument pathétique ! 

 
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Publié par le 16 juillet 2018 dans général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

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Respirer tue ! L’air est désormais classé comme cancérogène !!

Respirer tue ! L'air est désormais classé comme cancérogène

Hallucinant, nous avons poussé la connerie tellement loin que désormais le simple fait de respirer est devenu dangereux pour notre santé ! Le comble de la bêtise humaine : c’est un véritable suicide collectif …. Il faut vraiment que les gens se réveillent !!! Z

La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible » s’amuse Woody Allen… Aujourd’hui l’air que nous respirons est tellement pollué qu’il a été classé comme cancérogène par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée de l’Organisation mondiale de la santé.

Comble de l’irresponsabilité humaine, nous ne pouvons même plus prétendre respirer un air sain. En effet, l’exposition à la pollution de l’air extérieure provoque non seulement le cancer du poumon, mais augmente également le risque de cancer de la vessie. C’est la déclaration du Centre International de Recherche sur le Cancer qui vient de placer l’air extérieur comme agent cancérogène certain, c’est à dire dans le groupe 1, le plus haut niveau dans la classification du CIRC !

Ainsi l’air extérieur rejoint le groupe des pires agents cancérogènes (plus d’une centaine à ce jour) qui comprend notamment l’arsenic, l’alcool, le benzène, les particules des émissions diesel, la pilule contraceptive classique (avec oestrogène et progestérone), le formaldéhyde (présent dans l’air intérieur et les cosmétiques), les radiations ionisantes et nucléaires, les huiles de schiste, le tabagisme, les UV…

« L’air que nous respirons a été contaminé par un mélange de substances qui provoque le cancer » : Selon le CIRC, les risques sanitaires augmentent en fonction du niveau d’exposition à la pollution de l’air, et donc dans les agglomérations urbaines pour la majorité des polluants. Plus que jamais, la pollution de l’air constitue un « problème de santé environnement majeur ».

D’après le CIRC, en 2010, 223 000 personnes sont mortes dans le monde des suites d’un cancer du poumon en lien avec la pollution de l’air. Et ne croyons pas que les européens sont épargnés, bien au contraire. Une récente étude sur la qualité de l’air en Europe, publiée par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) souligne que 90 % des citadins de l’Union européenne (UE) sont exposés à l’un des polluants atmosphériques les plus nocifs et à des niveaux jugés dangereux pour la santé par l’Organisation mondiale de la santé !

90 % des citadins européens sont exposés à une pollution de l’air nocive

Les véhicules, l’industrie, l’agriculture et les habitations contribuent à la pollution de l’air en Europe. Le rapport de l’AEE montre que, malgré la diminution des rejets et la baisse de la concentration de certains polluants atmosphériques au cours des dernières décennies, le problème de la pollution de l’air en Europe est loin d’être résolu.

Deux polluants particuliers, les particules fines et l’ozone au niveau du sol, continuent d’entraîner des problèmes respiratoires, des maladies cardiovasculaires et des décès précoces. De nouveaux résultats scientifiques montrent que la pollution de l’air peut être dangereuse pour la santé humaine à des niveaux de concentration inférieurs à ceux admis jusqu’à présent.

Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l’AEE a déclaré : « La pollution de l’air est nocive pour la santé de l’homme et pour les écosystèmes. Selon les normes actuelles, une grande partie de la population ne vit pas dans un environnement sain. Pour s’engager sur la voie de la durabilité, l’Europe devra se montrer ambitieuse et aller plus loin que la législation en cours. »

Entre 2009 et 2011, jusqu’à 96 % des citadins ont été exposés à des niveaux de concentrations en particules fines (PM 2.5) supérieurs aux seuils définis par l’OMS, et jusqu’à 98 % ont été exposés à des niveaux d’ozone (O3) supérieurs aux niveaux indiqués par l’organisation. Des proportions moins importantes d’Européens ont été exposées à des niveaux de ces polluants qui dépassent les limites ou objectifs définis par la législation européenne (31 % et 14 % respectivement). Dans certains cas, de tels limites ou objectifs imposés par l’UE sont moins stricts que les directives de l’OMS.

Le rapport de l’AEE révèle également que la pollution excessive n’est pas l’apanage des villes, certaines zones rurales présentant aussi des niveaux élevés.

Heureusement, quelques succès ont été enregistrés dans le domaine de la réduction des émissions de polluants atmosphériques. Par exemple, les émissions de dioxyde de soufre des centrales électriques, de l’industrie et des transports ont été réduites au cours des dix dernières années, limitant ainsi le risque d’exposition. La suppression de l’essence au plomb a également contribué à réduire la concentration atmosphérique de plomb, lequel affecte le développement neurologique.

Le coût de la pollution de l’air en France

La morbidité et la mortalité engendrées par la pollution de l’air entraînent des dépenses, qui sont en France, en grande partie prises en charge par le système de soin : consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières… Ce coût pour le système de soin que l’étude vient d’être évalué par un récent rapport du Commissariat Général au Développement Durable : entre 800 millions et 1,7 milliard d’euros par an ! Le Commissariat précise : « pour être complet, ce niveau déjà élevé de coût serait à majorer d’autres dépenses qui n’ont pu être chiffrées (transport sanitaire, consultations et examens en médecine de ville,…) ».

En moins d’un siècle, les activités humaines ont contaminé une grande partie des écosystèmes, rendant l’eau, les sols et l’air nocifs… Le futur imagé par certains films et BD d’anticipation sont maintenant rattrapés par une réalité dramatique. Toutefois, gardons-nous d’être défaitiste : nous sommes tous responsables de cet état, profitons-en pour agir et changer ce monde qui sombre dans la pollution…

Deux polluants particuliers, les particules fines et l’ozone au niveau du sol, continuent d’entraîner des problèmes respiratoires, des maladies cardiovasculaires et des décès précoces. De nouveaux résultats scientifiques montrent que la pollution de l’air peut être dangereuse pour la santé humaine à des niveaux de concentration inférieurs à ceux admis jusqu’à présent.

Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l’AEE a déclaré : « La pollution de l’air est nocive pour la santé de l’homme et pour les écosystèmes. Selon les normes actuelles, une grande partie de la population ne vit pas dans un environnement sain. Pour s’engager sur la voie de la durabilité, l’Europe devra se montrer ambitieuse et aller plus loin que la législation en cours. »

Entre 2009 et 2011, jusqu’à 96 % des citadins ont été exposés à des niveaux de concentrations en particules fines (PM 2.5) supérieurs aux seuils définis par l’OMS, et jusqu’à 98 % ont été exposés à des niveaux d’ozone (O3) supérieurs aux niveaux indiqués par l’organisation. Des proportions moins importantes d’Européens ont été exposées à des niveaux de ces polluants qui dépassent les limites ou objectifs définis par la législation européenne (31 % et 14 % respectivement). Dans certains cas, de tels limites ou objectifs imposés par l’UE sont moins stricts que les directives de l’OMS.

Le rapport de l’AEE révèle également que la pollution excessive n’est pas l’apanage des villes, certaines zones rurales présentant aussi des niveaux élevés.

Heureusement, quelques succès ont été enregistrés dans le domaine de la réduction des émissions de polluants atmosphériques. Par exemple, les émissions de dioxyde de soufre des centrales électriques, de l’industrie et des transports ont été réduites au cours des dix dernières années, limitant ainsi le risque d’exposition. La suppression de l’essence au plomb a également contribué à réduire la concentration atmosphérique de plomb, lequel affecte le développement neurologique.

source

 
 

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L’OMS envisage de reconnaître l’addiction au jeu vidéo comme une maladie mentale

La Classification internationale des maladies de l’OMS devrait comprendre, dès 2018, l’addiction aux jeux vidéo

Si le « trouble du jeu vidéo » est effectivement assimilée à une maladie mentale, nous avons alors des millions de malades mentaux en France, notamment presque toute notre jeunesse !! Et qui dit maladie reconnue dit thérapie ! Une porte d’entrée pour Big pharma, qui devra soigner tous ces malades à coup de pilules .  Et de gros enjeux économiques à la clef ! Z

A l’heure où les instances sportives mondiales débattent sur l’introduction du e-sport – les jeux d’équipe en ligne – aux Jeux olympiques, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) semble lancer un autre débat. En effet, selon le magazine américain Forbes, l’OMS serait sur le point d’inclure l’addiction aux jeux vidéo dans sa Classification internationale des maladies. Cette liste, internationalement reconnue, a été actualisée pour la dernière fois en 1990. Sa prochaine version, intitulée CIM-11, devrait bientôt voir le jour.

Cette décision est inédite :

Pour la première fois, l’OMS reconnaît l’existence d’un « gaming disorder« , que l’on peut traduire en français par « trouble du jeu vidéo » ou « maladie du jeu vidéo« . Cette addiction concerne les jeux en ligne, très répandus, mais aussi les jeux vidéo classiques. Aussi viendra-t-elle rejoindre ce que l’OMS classe déjà dans la catégorie des « troubles liés à des conduites addictives« , à savoir l’addiction aux jeux de hasard, seule composante, pour l’instant, de cette catégorie.

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Une perte de contrôle sur le jeu

Selon la revue américaine Psychology Today, l’OMS s’apprête à définir le « gaming disorder » comme suit :

« L’addiction aux jeux vidéo se caractérise par le fait de jouer aux jeux vidéo de façon persistante ou récurrente […], en ligne ou hors-ligne. Elle se manifeste par :

1) une perte de contrôle sur le jeu (quant à sa fréquence, son intensité, sa durée, son arrêt ou son contexte, par exemple) ;

2) une priorité grandissante donnée au jeu, jusqu’au point où cela prend le pas sur d’autres centres d’intérêt ou activités quotidiennes ;

3) le fait de continuer à jouer ou de jouer encore plus malgré les conséquences négatives que cela induit.

Cette habitude comportementale est suffisamment sévère pour entraîner des altérations de la vie personnelle, familiale, sociale […]. L’habitude comportementale peut être continue, ou épisodique et récurrente. Pour établir un diagnostic d’addiction aux jeux vidéo, il faut observer une période d’au moins 12 mois.

Cependant, cette durée peut être réduite si les conditions du diagnostic sont présentes et que les symptômes sont sévères. »

Le « gaming disorder » est donc un trouble grave, qui ne doit pas être confondu avec un simple attrait pour les jeux vidéo. Pour l’heure, une majorité écrasante d’adeptes des jeux vidéo s’y adonnent pour le plaisir, sans que cela ne revête de caractère pathologique.

Une étude publiée dans revue américaine Molecular Psychiatry avait par ailleurs démontré, en 2013, que jouer à Super Mario 64 permettait de développer le volume du cerveau.

Jouer aux jeux vidéo est donc plus que permis, mais à petite dose !

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Source :

https://icd.who.int/dev11/l-m/en

https://www.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/loms-prete-a-reconnaitre-laddiction-aux-jeux-video-comme-une-maladie_2535041.html

via:https://aphadolie.com/2017/12/31/loms-envisage-de-reconnaitre-laddiction-au-jeu-video-comme-une-maladie-mentale/

 

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Comment une élite domine le monde: La dette comme un outil d’asservissement – Partie 1/3

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Durant toute l’histoire de l’humanité, la classe dominante a trouvé divers moyens leur permettant d’asservir le peuple pour son propre bénéfice économique. Or actuellement, nous nous laissons asservir volontiers. L’emprunteur est le serviteur du prêteur, et le monde n’a jamais été autant endetté qu’aujourd’hui. Selon l’Institut de la finance internationale, la dette mondiale a atteint le seuil des 217 000 milliards de dollars, bien que ce chiffre serait bien plus important selon d’autres estimations. Bien entendu, tout le monde sait que notre planète croule sous l’endettement, mais la plupart des gens ne cherchent jamais à savoir qui détient toute cette dette. Cette bulle d’endettement sans précédent représente le plus grand transfert de richesse de toute l’histoire de l’humanité, et ceux qui s’enrichissent ce sont les élites, les ultra-riches, ceux qui se situent tout en haut de la pyramide.

Saviez-vous que 8 hommes sont plus riches aujourd’hui que la moitié la plus pauvre de la population mondiale ?

Chaque année, le fossé entre ultra-riches et pauvres se creuse davantage. C’est un sujet que j’ai souvent évoqué, et la «financiarisation» de l’économie mondiale joue un rôle majeur dans ce déséquilibre croissant.

Tout le système financier mondial actuel repose sur l’endettement, et donc ce système qui repose sur de la dette pompe sans relâche toute la richesse mondiale vers le sommet de la pyramide.

On raconte qu’Albert Einstein aurait fait un jour la déclaration suivante..

« Les intérêts composés sont la huitième merveille du monde. Celui qui les comprend les gagne… Et celui qui ne les comprend pas les paie ».

Qu’il ait fait ou non cette déclaration n’a aucune d’importance puisque c’est tout à fait vrai. En nous endettant davantage, l’élite peut tout simplement continuer lentement mais sûrement à s’enrichir au fil du temps.Parallèlement, nous passons le principal de notre temps à travailler afin de rembourser nos factures, ce qui en réalité permet l’enrichissement d’une petite élite.

On a beaucoup écrit sur les hommes et les femmes qui dirigent ce monde. Que vous souhaitiez les nommer «l’élite», «l’establishment» ou «les mondialistes», la vérité c’est que tout le monde comprend de qui il s’agit. Et la manière dont ils nous contrôlent tous n’a rien à voir avec une conspiration. En réalité, c’est en fait très simple. L’argent est une forme de contrôle social, et en nous endettant toujours davantage, nous finissons par travailler pour leur propre bénéfice économique.

Ce système commence très tôt. Nous encourageons énormément la jeunesse à poursuivre leurs études à l’université, et nous leur expliquons qu’il ne faut pas s’inquiéter du coût des études. Nous leur expliquons qu’à la sortie, ils trouveront de bons emplois, bien rémunérés et qu’ils n’auront aucun problème à rembourser les prêts étudiants qu’ils auront contractés.

Malheureusement lorsque l’on fait le bilan sur les 10 dernières années, la dette sur les prêts étudiants aux États-Unis «a augmenté de 250%» et elle se situe à plus de 1 450 milliards de dollars. Des millions de jeunes américains entrent dans la vie active en croulant sous l’endettement, et beaucoup d’entre eux vont littéralement passer des décennies à rembourser toutes ces dettes.

Mais ce n’est que le début.

Afin de se déplacer un peu partout aux Etats-Unis, nous avons tous quasiment besoin d’un véhicule, et les prêts automobiles sont très faciles à obtenir en ce moment. Je me souviens qu’ils n’étaient accordés que sur une période de quatre à cinq ans maximum, mais en 2017, il est assez courant de trouver des prêts sur des véhicules neufs qui s’étalent sur six ou sept ans.

Le montant total de la dette sur les prêts automobiles aux États-Unis a maintenant dépassé les 1 000 milliards de dollars, et cette bulle d’endettement extrêmement dangereuse continue de grossir.

Si vous voulez posséder une maison, cela signifie encore plus de dettes. Autrefois, les prêts hypothécaires duraient généralement 10 ans, mais il faut maintenant compter 30 ans.

Soit dit en passant, savez-vous d’où vient le terme «Mortage» (Crédit ou prêt hypothécaire) ?

« Le terme « Mortgage » (crédit hypothécaire) vient du latin « Mort » (dans le sens de mort) et Gage (une promesse). Apparu dans l’Ancien Français comme « Mortgage » (prêt hypothécaire) et a été introduit dans l’Ancien Anglais au cours du XIIIe siècle.

Et maintenant que la plupart des prêts sont contractés sur 30 ans, beaucoup continueront de rembourser Jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Malheureusement, la plupart des Américains ne réalisent même pas à quel point ils enrichissent ceux qui détiennent leurs prêts. Par exemple, si vous avez un crédit de 30 ans sur une maison de 300 000 dollars avec un taux d’intérêt à 3,92%, vous paierez au final 510 640 dollars.

La dette sur les cartes de crédit est encore plus insidieuse. Les taux d’intérêt sur la dette des cartes de crédit sont souvent très élevés, et certains consommateurs finissent par rembourser plusieurs fois ce qu’ils avaient emprunté au départ.

Selon la Réserve fédérale américaine, le total des dettes sur les cartes de crédit aux États-Unis a maintenant dépassé le seuil des 1 000 milliards de dollars et nous sommes dans une période de l’histoire des Etats-Unis où les Américains utilisent de plus en plus leurs cartes de crédit.

Dans l’ensemble, la dette des ménages américains avoisine les 13 000 milliards de dollars.

En tant qu’emprunteurs, nous sommes les serviteurs des prêteurs et la plupart d’entre nous ne sont même pas conscients de ce qui leur a été fait.

Dans ce premier article d’une trilogie, je me suis concentré sur l’endettement des particuliers, mais demain dans le second article, je vais parler de la manière dont l’élite utilise l’endettement public comme moyen d’asservissement. Partout sur la planète, les états croulent sous l’endettement, et cela n’est pas arrivé par hasard. Les élites aiment l’endettement parce que ce moyen leur permet de nous faire les poches. Rien que cette année, le gouvernement américain versera environ 500 milliards de dollars en intérêts sur sa dette publique. Cette énorme quantité d’argent est celui du contribuable américain dont il ne tire aucun profit, et ceux qui reçoivent cette manne financière ne font que s’enrichir toujours davantage.

Dans la seconde partie de cette trilogie, nous évoquerons également à quel point notre système qui repose sur un endettement continu est conçu pour créer une sorte de spirale infernale en termes de dette publique. Une fois que vous avez compris cela, vous abordez alors les problèmes avec des solutions radicalement différentes. Si jamais nous voulons que l’endettement public soit «sous contrôle», nous devons nous débarrasser du système actuel qui était destiné à nous asservir par ceux qui l’ont créé.

Pour commencer, si nous voulons des solutions définitives, nous devons nous attaquer aux causes profondes de nos problèmes. La dette est un outil d’asservissement, et le fait que l’humanité soit maintenant endettée à plus de 217 000 milliards de dollars, ceci devrait nous inquiéter au plus haut point.

Source: theeconomiccollapseblog 

 
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Publié par le 23 octobre 2017 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

 

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