RSS

Archives de Tag: Bien

Némésis : Le soleil aurait bien un compagnon

Résultat de recherche d'images pour "Némésis soleil"

Son orbite potentielle 

En plus de la planète X, L’hypothèse Nemesis, étoile « sœur » du soleil, est relancée …

On pourrait penser que l’on sait déjà tout sur notre Système solaire et que tout est bien ordonné autour du Soleil mais plusieurs anomalies découvertes ces dernières années pour des objets situés au-delà de Neptune suggèrent que quelque chose les a influencés. De quoi peut-il s’agir ?

Nous sommes encore loin de bien connaître notre Système solaire, cortège de corps de toutes tailles en rotation autour de notre petite étoile, le Soleil. Il reste encore beaucoup à découvrir, surtout aux confins, bien au-delà de Neptune. Depuis que la planète naine Sedna (environ 1.000 km de diamètre) a été débusquée, en 2003, et après elle, une brochette d’objets de la ceinture de Kuiper montrant tous des orbites très allongées et inclinées par rapport au plan de l’écliptique, les astronomes restent très intrigués par cette population aux caractéristiques orbitalesinhabituelles. Combien sont-ils comme cela ? Qu’est-ce qui peut être à l’origine de ces anomalies ? Ajoutons aussi que la masse des objets transneptuniens est apparue finalement plus faible que les chercheurs avaient estimée.

Plus récemment, au cours des années 2010, une nouvelle série de découvertes de petits corps aux trajectoires également très elliptiques et inclinées ont fait resurgir l’idée qu’il existerait une neuvième planète. Ce serait elle d’ailleurs qui aurait perturbé ces astres à la distribution complexe. Une hypothétique planète 9 donc, qui pour l’instant échappe aux yeux perçants de nos plus grands télescopes. Beaucoup d’astronomes sont à sa recherche mais il reste beaucoup d’arpents du ciel à passer au tamis. Existe-t-elle vraiment ? Il y a des arguments en sa faveur et beaucoup y croient, Mike Brown et Konstantin Batygin les premiers. Mais est-ce que c’est cette mystérieuse neuvième planète – d’une masse estimée entre 5 et 20 fois celle de la Terre – qui aurait semé le trouble dans les terres lointaines et glaciales du Système solaire – encore terra incognita -, des chercheurs n’en sont pas si sûrs.

À l’instar de l’amas ouvert Trumpler 14 (à 8.000 années-lumière de la Terre) en photo ci-dessus, notre Soleil a grandi en compagnie de milliers d’autres étoiles au tout début de sa vie. © Nasa, ESA, Jesús Maíz Apellániz (Centro de Astrobiología, CSIC-INTA)

Sedna et d’autres ont-ils été sous l’influence d’une sœur du Soleil ?

Susanne Pfalzner (Institut Max-Planck), qui s’est penchée sur le problème, préfère revenir à une autre hypothèse : celle d’une bousculade créée par une étoile. Une intrusion indélicate qui aurait donc perturbé plusieurs corps célestes, et y compris l’énigmatique Planète 9. C’est ce qu’elle et son équipe proposent dans un article à paraître dans The Astrophysical Journal, disponible sur Arxiv. D’ailleurs, cela expliquerait l’orbite également particulière de la planète 9 qui, si elle existe bel et bien, vogue entre 500 et 1.000 ou 1.200 unités astronomiques du Soleil (Neptune n’est qu’à 30 UA !).

Mais alors, quelle serait cette étoile ? Cela remonterait à la prime jeunesse de notre Soleil. L’équipe relance l’idée qu’elle serait une sœur (ou un frère, c’est comme on veut) de notre Soleil. Car oui, notre étoile n’est pas née seule. Loin de là. Il y avait plusieurs centaines d’étoiles dans le même couffin de gaz et de poussière quand il s’est formé voici 4,6 milliards d’années. Puis progressivement, toute la fratrie a quitté le berceau et s’est dispersée dans la Voie lactée au gré des courants gravitationnels. Notre bébé soleil était donc très entouré durant les premiers millions d’années de son existence. Et dans ces conditions, avec une si grande proximité, il est donc possible que l’une de ses sœurs, par le jeu de la gravité, se soit permis de faire un tour dans notre Système solaire en formation. Une visite très remarquée qui aurait laissé des traces que l’on commence seulement à voir.

En s’appuyant sur leurs simulations, les chercheurs estiment dans leur étude que les chances qu’une telle étoile fasse une intrusion sont plus élevées qu’on ne le pensait précédemment, 20 à 30 % supérieur. Le modèle fonctionne bien et montre des anomalies analogues à celles remarquées ces 15 dernières années au-delà de Neptune. Une réorganisation qui semble avoir été orchestrée par un corps extérieur.

Cependant, les simulations ne couvrent pas toute l’histoire du Système solaire. Aussi, Susanne Pfalzner et d’autres de ses collègues s’interrogent sur la durabilité de cette organisation complexe. Est-ce que ces perturbations ne seraient pas plus récentes et provoquées par le passage d’une étoile autre qu’une sœur du Soleil. L’enquête continue.

  • Pour expliquer les anomalies orbitales observées chez plusieurs objets transneptuniens (Sedna et autres sednoïdes), des chercheurs invoquent l’existence d’une neuvième planète.
  • Peut-être que la Planète 9 existe. Mais une équipe suggère que c’est une étoile qui a pu perturbé ces corps et aussi l’hypothétique neuvième planète.
  • Cette étoile pourrait être une sœur du Soleil. Cela se serait passé dans sa prime jeunesse, quand il était encore avec ses bébés frères et sœurs dans un amas ouvert.

source

Publicités
 
2 Commentaires

Publié par le 29 juillet 2018 dans Espace, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , ,

LES FRANÇAIS VENDENT LEUR OR (ET ILS POURRAIENT BIEN LE REGRETTER)

Les Français vendent leur or (et ils pourraient bien le regretter)

Ce papier en faveur de l’or est de capital, un média mainstream, et bon nombre de médias qui sont loin d’avoir toujours été en faveur de l’or sont unanimes sur le fait de parier sur le métal jaune en ce moment, ce qui n’est pas commun du tout . Je ne dis pas que c’est un gage de quoi que ce soit, je dis juste que c’est étrange car les mainstream dédaignent l’or en général . (faites un peu le tour, par exemple Une analyse de Notre Temps revient sur tout l’intérêt de « miser sur les bons choix » et en particulier sur « l’achat d’or (qui) pourrait être le pari gagnant des 6 prochains mois ») Crise ou pas crise, l’or est dans un marché haussier jusqu’à preuve du contraire,  même si en ce moment il est vrai que ce marché est un peu déréglé et qu’il fleurte à la baisse avec une ligne de tendance haussière majeure comme j’en parlais l’autre jour (Or : la croix de la mort a fait son apparition, qu’en conclure ?) qui pourrait signaler un plancher avant un rebond estival . Car nous sommes en plus dans une saisonnalité favorable à l’or . C’est simple, les gens achètent quand il faut vendre, quand une crise bat son plein et que l’or explose, et vendent quand il faudrait acheter, quand l’or baisse .. Or il faut acheter par anticipation d’une crise ou d’une situation économique mondiale qui va se dégrader. Donc si vous pensez que tout va bien et que ça va continuer, n’achetez pas d’or . En tout cas « les français qui vendent leur or », pour moi ça veut dire qu’il ne faut pas vendre . Vu le nombre d’acteurs économiques qui préviennent sur une crise prochaine …, sans compter toutes les analyses que je relaie qui montrent que l’économie mondiale est en train de basculer (en fait on ne s’est jamais vraiment remis de la crise 2008, on a acheté un peu de temps avec la planche à billet),  je ne pense pas que ce soit une bonne idée . Z 

Année après année, les Français ont tendance à vendre leur or, sauf entre 2010 et 2014, du fait du stress lié à la crise de l’euro. Depuis 2015, la reprise économique les incite à céder à nouveau leur métal jaune… jusqu’au prochain choc financier ?

Les Français sont assis sur un tas d’or. 16% d’entre eux en détiennent, d’après Ipsos. Pour autant, au fil des ans, nos concitoyens ont tendance à alléger leurs bas de laine en métal jaune. Suite à l’impact de la crise financière de 2008-2009, “la France avait été acheteuse nette (total des achats moins total des ventes) d’or de 2010 à 2014 inclus, mais elle est devenue vendeuse nette depuis, avec une demande de détail de -4,5 tonnes d’or en 2017, d’après les chiffres du cabinet Metals Focus”, souligne Adrian Ash, directeur de recherche chez BullionVault, plateforme d’échange de métaux précieux de référence. Et ce, du fait de la reprise économique, qui rend moins attrayante cette traditionnelle valeur refuge : le cours de l’once a chuté de 35% depuis son record historique de septembre 2011.

La demande tricolore avait atteint un pic à 6,1 tonnes d’or sous forme de lingots et de pièces d’or en 2011, année du sommet historique de l’once, dont le cours avait atteint plus de 1.900 dollars. “Mais ces dernières années, la tendance d’il y a 15-20 ans est revenue”, relève BullionVault, qui rapporte que la France a été liquidatrice nette d’or pendant une grande partie des années 1980 et 1990, marquées par une division par près de 3 du cours de l’once entre le pic majeur de 1980 et le creux de 1999. “A l’époque, de nombreuses personnes ayant hérité des Napoléons des parents et des grands-parents, qui les cachaient sous les parquets, les ont revendus”, rapporte la plateforme. Ce qui est étonnant, c’est que la France est le seul pays européen (parmi ceux répertoriés dans le tableau ci-dessous) à avoir été vendeur net d’or depuis 2015, alors que les Allemands, en particulier, achètent chaque année pour plus de 100 tonnes de métal jaune…

Demande de lingots et de pièces par pays européens (cliquez sur l’image pour agrandir)

BullionVault (source : Gold Focus 2018 de Metals Focus)

Dès la prochaine crise, les cours de l’or pourraient se redresser

Reste que les Français qui cèdent leur or pourraient bien s’en mordre les doigts. En effet, si une nouvelle crise financière devait éclater demain – un scénario qui est loin d’être de la science-fiction -, le cours de l’or pourrait se réveiller… et on peut penser que nos concitoyens se remettraient à acheter du métal jaune, comme entre 2010 et 2014. “Si les particuliers recherchent une sorte de protection contre la crise, comme leurs aïeux, avoir quelques pièces d’or ou de petits lingots est logique”, juge la plateforme.

>> A lire aussi – 13 raisons de miser sur l’or plutôt que sur les actions

Or, alors que l’économie mondiale et les marchés financiers ont déjà connu des turbulences majeures cette année, les raisons de s’inquiéter ne manquent pas, entre l’issue incertaine du bras de fer commercial initié par Donald Trump, le manque de visibilité sur la future politique économique italienne (qui pourrait dans le pire des scénarios favoriser une nouvelle crise de la zone euro), les déséquilibres affichés par de nombreux pays émergents et les risques de crise financière et de krach boursier

>> A lire aussi – La crise italienne va-t-elle faire flamber l’or et comment miser dessus ?

Un nouvel accès de stress sur les marchés relancerait l’aversion au risque, ce qui devrait profiter à l’or, valeur refuge par excellence… Un actif qui a fait ses preuves au fil des millénaires : lors d’une crise, son cours est généralement bien orienté, tandis que sur très longue période, il constitue un rempart contre l’inflation et l’érosion de la valeur des monnaies, et vous permet ainsi de maintenir votre pouvoir d’achat…

Evolution des principales devises face à l’or (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPoR Devises (Source : World Gold Council)

L’or a en outre “la qualité de ne pas présenter de risque de contrepartie (le risque de contrepartie est le risque consenti par un créancier, lié à une possible défaillance de l’emprunteur. Or, le métal jaune présente l’avantage de n’être la dette de personne, NDLR), à l’heure où les obligations d’Etat ne portent plus de “taux sans risque” mais un “risque sans taux” (c’est-à-dire un risque sans rémunération pour l’investisseur, NDLR) !”, souligne Benjamin Louvet, gérant matières premières en charge du fonds OFI Precious Metals chez OFI Asset Management.

L’été, une saison traditionnellement porteuse pour l’or et les sociétés cotées de mines d’or

Autre élément favorable à un rebond de l’or la saisonnalité est actuellement favorable, le cours du métal jaune et des valeurs minières aurifères affichant, historiquement, un parcours enviable en été (voir infographie ci-dessous). “A l’exception de 2016 – millésime marqué par un rebond spectaculaire du cours de l’or au premier semestre après la purge observée pendant les années 2011/2015 -, la période estivale a été très favorable au métal jaune depuis 2001. Le cours de l’or a progressé en moyenne de 13,9% (en dollars) en période estivale, et l’indice XAU, représentatif des valeurs minières aurifères, de 27,8%”, souligne en effet Arnaud du Plessis, gérant actions thématiques spécialisé sur l’or et les ressources naturelles chez CPR AM.

Hausses estivales de l’or et des valeurs minières aurifères depuis 2001 (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPR Asset Management (source : Bloomberg – BofA Merrill Lynch Global Research)

>> A lire aussi – L’or, un placement incontournable en été

L’analyse technique laisse aussi espérer une reprise des cours. “Si le croisement baissier des moyennes mobiles à 50 et 200 jours (moyennes des cours de clôture des 50 et 200 dernières séances, respectivement, NDLR) a entraîné une accélération de la baisse en juin, l’or est aujourd’hui très survendu, et le point bas de décembre dernier – 1.236 dollars l’once – pourrait servir de soutien”, estime Arnaud du Plessis.

Evolution du cours de l’once d’or et analyse technique (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPR Asset Management (données Bloomberg)

> A lire aussi – Ces 38 chiffres sur l’or 

Source

 
2 Commentaires

Publié par le 12 juillet 2018 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Comment bien conserver les fruits et les légumes ?

Des fruits et légumes bien conservés

C’est avéré : consommer fruits et légumes frais est bon pour la santé. Encore faut-il savoir les conserver. Grand air ? Frigo ? Ensemble ou séparés ? Sac plastique ou sac papier ? Toutes nos bonnes astuces pour se faire plaisir sans gaspiller.


10 millions de tonnes. Rien que ça. Non, il ne s’agit pas de la consommation annuelle de fruits et légumes des Français, malheureusement. Ce chiffre, résultat d’une étude de grande ampleur publiée fin mai par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de lénergie, correspond au gaspillage alimentaire chaque année en France… Et plus de la moitié des aliments jetés seraient des fruits et des légumes ! Une aberration économique et écologique qui a poussé l’Agence a lancé une grande campagne de sensibilisation, baptisée «Ça suffit le gâchis ! ».

Circonstance atténuante, histoire de ne pas être systématiquement dans la culpabilisation :les fruits et légumes s’abîment vite. Alors si vous souhaitez suivre les recommandations d’usage – à savoir 5 fruits et légumes par jour – et profiter au maximum de leurs nutriments et de leurs vertus thérapeutiques reconnues par des études – protection cardiovasculaire, risques de cancer diminués… –, il est grand temps d’apprendre à les conserver correctement.

En réalité, on peut échapper à l’alternative de l’abstention craintive ou du gaspillage absurde, pour peu qu’on sache que chaque légume et chaque fruit se conserve d’une façon différente. Mais rendons-nous à l’évidence : ce savoir se perd, à cause de la culture du « sous vide » et du surgelé. Réapprendre les bons gestes et les bons réflexes est une manière de suivre une alimentation saine, équilibrée et surtout, savoureuse.

Pour ma part, je dois vous confesser être longtemps resté dans l’ignorance dans ce domaine, et mes intuitions étaient fausses. Heureusement, j’ai fait l’effort de me documenter, et je vous livre ici des astuces qui vous permettront de vous nourrir sainement sans avoir à jeter la moitié du contenu de votre frigo tous les mois, et sans devoir faire le marché trois fois par semaine !

À bannir du frigo

Savez-vous par exemple que les fruits aiment le sec et les légumes l’humidité ? C’est bon à savoir, surtout si vous possédez un réfrigérateur à même de contrôler ce facteur essentiel à la conservation des aliments.

Les avocats se conservent, quant à eux, à température ambiante. Pour les faire mûrir plus vite, une technique consiste à les mettre dans un sac en papier avec une banane, celle-ci dégageant beaucoup d’éthylène, propre à faire mûrir les aliments placés côte à côte.

Si vous voulez ralentir leur maturation, vous pouvez les mettre au frais. Pour ma part, comme j’en fais une consommation soutenue pendant l’hiver, je préfère les placer dans un torchon au placard : ils mûrissent ainsi en douceur, et je les consomme deux à trois jours après les avoir achetés.

Les courges, elles, s’accommodent très bien de la température ambiante. Les patates douces pour leur part, de même que les pommes de terre, se conservent dans un endroit sec et aéré, où elles se garderont deux à trois mois.

Quant aux pommes de terre, il vaut mieux les conserver dans le noir, et jamais avec les oignons, car les unes et les autres se mettront à mûrir puis à pourrir très vite !

Herbes et condiments : de la délicatesse

Le basilic ne va pas au frigo : enveloppez votre plant dans un sachet plastique lâche, et gardez-le tant qu’il ne noircit pas.

L’ail se satisfait également de la température ambiante. Les têtes se conservent 3 à 5 semaines, mais les gousses séparées ne durent pas au-delà de 10 jours ; il ne faut donc les détacher que si vous les utilisez.

J’ai toutefois eu de mauvaises surprises en achetant des filets d’ail, les conditionnements de supermarché rendant parfois difficile l’évaluation de la fraîcheur du produit. Regardez donc bien : si la surface des gousses s’effrite un peu trop facilement, ce n’est pas bon signe.

Les oignons se conservent deux à trois mois dans un endroit frais, sec et aéré, de même que les amandes, les noix et les noisettes. Si vous avez des oignons coupés, mettez-les au frigo. Répétons-le : oignons et pommes de terre ne font pas bon ménage.

À ce titre, je vous enjoins à consommer autant que possible de l’ail, de l’oignon et de l’échalote (de même que les fruits et les légumes secs, ainsi que les fraises) d’origine française. Ce n’est pas par chauvinisme exacerbé, mais parce que notre pays est l’un des cinq de l’UE à autoriser l’irradiation systématique de ces aliments lorsqu’ils sont importés. L’oignon qui pousse encore tandis que vous le conservez n’a pas été irradié, et la différence de goût est évidente.

On ne connaît malheureusement pas toutes les conséquences de l’irradiation des aliments,poliment appelée « ionisation ». Elle sert à détruire certains virus et bactéries nocives, mais pourrait induire selon certains auteurs des cas de cancer. Des cas de problèmes neurologiques chez les chats mangeant régulièrement de la nourriture ionisée ont été avérés. Si vous ne pouvez vous permettre d’être locavores, évitez quand même les produits d’importation pour tous les aliments qui relèvent de ce procédé de conservation.

Les fruits qui aiment le grand air

Les agrumes (oranges, citrons, kumquats, mandarines…) restent frais deux semaines au frigo et une semaine à température ambiante. De leur côté, les ananas se conservent à température ambiante jusqu’à maturité ; ensuite, il faudra les garder au frais, et ils ne dureront pas au-delà de 5 jours.

Les kiwis, les melons, les pêches, les prunes, les nectarines, les poires et les abricots se conservent à température ambiante. Une fois mûrs, ils se garderont jusqu’à une semaine supplémentaire dans un sachet plastique une fois au réfrigérateur.

Ce que l’on sait moins, c’est que les tomates, qui sont des fruits, doivent se conserver à température ambiante. Il ne faut jamais les mettre dans un sac plastique fermé, faute de quoi elles pourrissent toutes seules.

Au frigo, mais pas dans le bac à légumes

Les asperges se conservent comme des fleurs (que l’on mettrait au frigo) : il faut les mettre dans un récipient avec de l’eau pour baigner la tige et laisser respirer. Pour la coriandre et le persil, c’est presque la même chose, sauf qu’il vous faut couper légèrement la base et mettre un sachet plastique lâche autour. Ils se conservent jusqu’à 5 jours.

Pour les Brassicacées, c’est-à-dire toutes les sortes de choux (chou, brocoli, chou-fleur…), il faut les conserver au réfrigérateur et ne pas les laver avant de les manger, sauf bien sûr si vous les mangez crus

Les cerises se conservent au mieux dans un sac plastique et ne se lavent qu’avant de les manger, de même que les champignons, les concombres, les courgettes, les haricots beurre ou verts. Les laver accélèrerait leur rancissement.

Il en va de même pour les pommes, même si, comme les bananes, elles relâchent beaucoup d’éthylène et doivent être éloignées des autres aliments, sous peine d’accélérer la maturation.

Peu sensibles au froid, les châtaignes et marrons se conservent dans un sac en papier une petite semaine au réfrigérateur.

Il faut laver les laitues, les salades et les pousses d’épinard avant de les mettre au frigo.Séchez-les bien, puis emballez-les dans du papier absorbant et gardez-les dans un sac plastique.

Les navets et les poireaux se conservent dans un sac plastique une semaine. Quant aux raisins, ils se gardent dans un sac plastique troué pour s’aérer. Là aussi, il ne faut les laver qu’avant de les consommer.

Le bac interdit

Je me souviens d’un épisode d’un célèbre feuilleton où une femme dissimule à son mari les « gâteaux érotiques » qu’elle cuisine pour se faire un peu d’argent dans le seul endroit où un homme ne regarde jamais : le bac à légumes.

C’est un des nombreux mystères de l’existence moderne : peut-être que ce bac est trop bas ? Peut-être que nous, les hommes, sommes pris de la fainéantise qui consiste à rechigner à ouvrir un tiroir de plus ? Peut-être, bêtement, nous arrêtons-nous seulement aux aliments qui sont dûment éclairés par le néon du frigo ?

En tout cas, les célibataires le savent : le bac à légumes, moins froid que le reste du réfrigérateur, n’a jamais mordu personne. Et il peut rendre bien des services pour qui voudrait suivre un régime équilibré, voire perdre un peu de poids.

L’artichaut mûrit à température ambiante. Une fois ouvert, en revanche, il se conserve dans le bac, pourvu qu’on le recouvre d’un sachet plastique. Les aubergines, pour leur part, se conservent telles quelles une semaine dans le bac.

Pour les carottes, il faut les nettoyer, retirer les fanes en coupant un bon centimètre au-dessous. Ensuite, emballez-les dans un papier absorbant et placez-les dans un sachet hermétique. Idem pour les radis.

Pour les endives, retirez les feuilles impropres à la consommation et emballez le reste dans de l’essuie-tout ; conservez dans un sac en papier, toujours dans le bac.

Les litchis doivent être gardés dans un sac en plastique troué, comme pour les raisins, et se conservent une petite semaine.

Les poivrons se conservent dans le bac à légumes une semaine, mais comme ils produisent eux aussi beaucoup d’éthylène, il vaut mieux les garder dans un sac séparé, loin des autres aliments.

Les joies de la maturité

On se pose aujourd’hui beaucoup de questions sur les capacités nutritionnelles des fruits actuels. Dans une étude abondamment citée, Donald Davis, biochimiste de l’université du Texas, avait affirmé qu’on compte aujourd’hui 43 % de fer en moins dans les tomates et les aubergines, et 12 % de calcium en moins. Dans une étude précédente, il avait également établi que l’on trouvait 15 % de vitamine C en moins en moyenne dans nos fruits et nos légumes.

L’une des causes de cette perte se trouverait dans l’acidification des sols due à l’agriculture intensive, qui les déminéraliserait. Ce manque de minéraux se ressent évidemment dans la nourriture.

D’autres études récentes ont montré que ce sont les fruits mûrs qui contiennent le plus de vitamine et de minéraux. Après tout, plus le fruit reste sur l’arbre, plus il a le temps de se gorger des bienfaits de la terre.

Or dès les années 1960, la sélection variétale a privilégié l’homogénéité, la productivité et la robustesse, pour que les fruits et les légumes se conservent plus longtemps sur les étals. Le critère de robustesse se trouvant sur le même allèle génétique que le goût, il a fallu choisir l’un ou l’autre : c’est bien entendu la robustesse qui l’a emporté, comme nous l’explique Ugo Van Hulsen, trésorier de l’association de Brouillon de Culture.

Une autre pratique courante de l’agriculture industrielle, pour conserver les fruits et les légumes plus longtemps, a consisté à les cueillir avant maturité. Les acteurs du bio à grande échelle n’échappent pas à ce paradigme, et les semences bio n’offrent pas de garantie en termes de saveur.

N’hésitez donc pas à acheter de légumes et des fruits mûrs, pour profiter pleinement de leur goût et de leurs vertus nutritives !

Toutefois, si vous ne trouvez pas toujours des fruits mûrs qui vous conviennent, vous pouvez les faire mûrir en les mettant dans un sac en papier avec une banane. Certes, cela n’accroîtra pas leur valeur nutritive, mais cela renforcera assurément leur goût.

Les bananes sont un cas particulier, car ce sont les fruits qui produisent le plus d’éthylène, propre à faire mûrir les autres aliments : si vous ne voulez pas faire mûrir vos autres fruits, il est donc très important de les en séparer. Les pommes ont un effet moindre, mais similaire.

Les bananes ont en outre l’avantage d’être peu chères et pleines de vitamines et de minéraux (A, B1, B2, B3, B5, B6, B9, C, calcium, fer, magnésium, phosphore, potassium et zinc).

Il n’est jamais facile de les faire mûrir comme on le veut. Elles sont un peu capricieuses. Une astuce consiste à prendre des bananes de différents régimes. Prenez-en deux vertes et deux autres qui commencent à mûrir. Ainsi, en les conservant ensemble et en suivant leur ordre de maturité, vous les consommerez à maturité idéale, au lieu de manger les premières dures et les autres molles et noires.

Il vaut donc mieux les conserver à température ambiante. Toutefois, si elles commencent à être trop mûres, vous pouvez les mettre au frigo dans un sachet hermétique : cela évitera que vos autres fruits mûrissent à cause d’elles. Ne le faites pas avec des bananes encore vertes : si le processus de maturation n’est pas enclenché, elles pourriront presque immédiatement.

Qui a dit que la maturité n’avait que des inconvénients ?

Source

 
 

Étiquettes : , , , ,

Il y aurait bien une vie après la mort

Il y aurait bien une vie après la mort

Pour faire suite à ce papier Des scientifiques allemands prouvent qu’il y a une vie après la mort, dont voici un petit rappel :

Berlin | Une équipe de psychologues et des médecins associés à la Technische Universitätde Berlin, ont annoncé ce matin qu’ils avaient prouvé par l’expérimentation clinique, l’existence d’une certaine forme de vie après la mort. Cette annonce étonnante est basée sur les conclusions d’une étude utilisant un nouveau type de médicalement d’expériences de mort imminente contrôlées, qui permettent aux patients d’être cliniquement mort pendant près de 20 minutes avant d’être ramené à la vie.

Tout ce que nous savions sur la mort cérébrale après l’arrêt de la circulation sanguine suite à un arrêt cardiaque serait erroné, selon des chercheurs britanniques de l’Université de Southampton. Il ne s’agit plus ici de mysticisme, mais de tentative de compréhension du processus de la mort. .

—————————————————————————————- 

Ce n’est plus une question, mais une certitude selon un groupe de scientifiques britanniques. Explications.

Quand le cœur s’arrête de battre, les pensées, elles, continuent leur parcours d’une manière consciente dans les têtes. C’est ce qui qui ressort d’une étude menée sur 2.060 personnes de nationalité anglaise, américaine et autrichienne, toutes victimes d’un arrêt cardiaque. Cette étude a été menée par des chercheurs britanniques de l’Université de Southampton.

Cette recherche semble confirmer l’expérience liée à la vie après la mort du corps humain.

Avant, on croyait que le cerveau devenait inactif 30 secondes après l’arrêt du cœur qui fait circuler le sang à travers le corps. Or, d’après cette étude, la conscience humaine fonctionne toujours trois minutes après la mort.

« A la différence de la perception, la disparition n’est pas un moment à part, mais un processus potentiellement réversible après une maladie ou un accident qui causent l’arrêt du cœur, des poumons et du cerveau », explique le professeur Sam Parnia, précisant que s’il s’agit de tentatives de renverser ce processus, c’est un arrêt cardiaque, et si ces efforts ont été inutiles, c’est bien la mort elle-même.

Plus de 40% des personnes interrogées dans le cadre de la recherche ont confié qu’elles étaient conscientes après avoir été dans un état de mort clinique. Cependant, ces mémoires d’outre-monde disparaissent lors de la convalescence, soit en raison du traumatisme cérébral, soit après l’usage de sédatifs qui provoquent une perte de mémoire.

De plus, 2% des personnes interrogées ont affirmé que ces prises de conscience étaient isolées sans les décrire comme une expérience posthume. Environ la moitié des « cobayes » ont déclaré que ces sensations étaient plus proches de la frayeur que de la conscience.

Le résultat le plus important de l’étude est l’histoire d’un homme de 57 ans qui aurait vécu une expérience extracorporelle. Il se souvient d’un sentiment d’angoisse après s’être trouvé dans un état de mort clinique.

Selon M. Parnia, c’est un cas unique dans le cadre duquel le patient n’hallucine pas, mais ressent des émotions liées à la vie réelle.

source

 

Étiquettes : , , , ,

« Pour France 2 un krach boursier bien plus grave qu’en 2008 se prépare… » L’édito de Charles SANNAT

france 2 bulle

Hé bien il ne manquait vraiment plus qu’eux , et tout le monde, absolument tout le monde, de la banque mondiale au FMI aux économiste et médias d’avant garde ou mainstreams (ne manquait plus que « la grande messe ») , est d’accord ….

Ne reste que le Krach en soi à se produire, ce fameux krach qui sera pire que tout ce qu’on a vu jusqu’à ici au vu de nombre et de l’ampleur des bulles, avec les banques centrales qui n’ont plus de munitions (merci à la ZIRP et aux QE)  et le FMI qui devra sûrement intervenir (d’où, aussi, le yuan Chinois inclu en urgence dans le panier des DTS)  .

Et par définition, ce Krach relativement imminent viendra de là où personne ne l’aura vu venir .

Voici Charles Sannat :

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Il y a quelques jours souvenez-vous de l’aveu d’impuissance des trois invités du plateau des Experts de Nicolas Doze sur BFM ! C’était déjà une émission assez exceptionnelle de part la teneur de ce que les invités ne voulaient plus et ne pouvaient d’ailleurs plus cacher sous peine de passer dans quelques semaines pour des imbéciles.

Hier c’était au tour de la très officielle France 2 dans sa grand messe du soir du 20 heures où David Pujadas officiait en grand maître des cérémonies de prévenir et de préparer le petit peuple à la nouvelle crise qui arrive.

Que n’ai-je pas entendu pendant ces années… finalement France 2 découvre qu’il y a plein de bulles !

Finalement France 2 découvre que “les mêmes causes produisent les mêmes effets”!!!

Le titre est sans appel : « Un krach boursier bien plus grave qu’en 2008 se prépare »

Sur le plateau de France 2, Jean-Paul Chapel dresse l’état des lieux des bulles financières qui menacent d’exploser partout dans le monde !!

Pourtant quand moi je les voyais j’étais un décliniste ou un pessimiste… je ne suis pas le seul, nous sommes un petits groupe d’irréductibles capables semble-t-il de voir les bulles même quand elles sont invisibles et avant tout le monde. On devrait profiter de notre talent !!!

Voici le résumé des découvertes de France 2

« C’est ainsi que Jean-Paul Chapel alerte sur la menace mondiale d’un krach boursier terrible, huit ans après celui de 2008 qui fut particulièrement dévastateur. A l’époque, la crise des subprimes avait mis le feu aux poudres. Nombre d’Américains endettés pour acheter leur logement ne pouvaient plus rembourser leurs emprunts trop élevés et la bulle immobilière avait explosé. Par contagion, les autres marchés avaient explosé partout dans le monde.

“Aujourd’hui, de nouvelles bulles pourraient éclater à nouveau”, prévient le journaliste de France 2. “Une bulle est une flambée artificielle des prix qui se nourrit de l’argent facile. Plus ça monte, plus ça attire les investisseurs. Et du coup, ça continue de monter” jusqu’à l’explosion, explique-t-il.

Les banques centrales nourrissent ces bulles

Où sont les bulles aujourd’hui ? Aux Etats-Unis, où la bourse a doublé en sept ans, et en Chine aussi, où la bourse de Shangaï a elle aussi doublé. Le marché de l’art n’est pas épargné par la spéculation : certaines œuvres de Jeff Koons ont par exemple vu leur prix augmenter de 1 000% en quinze ans. Il y a aussi des bulles immobilières un peu partout dans le monde, avec des prix de la pierre qui sont artificiellement montés en flèche.

Ces bulles sont alimentées par de l’argent qui coule à flot. “Ce sont les banques centrales qui font gonfler ces bulles. Pour relancer l’économie, elles déversent des euros, des dollars, des yens sur les marchés financiers : près de 20 000 milliards d’euros. C’est trois fois plus qu’en 2008”, explique Jean-Paul Chapel. Mais “surtout, ces liquidités augmentent cinq fois plus vite que l’économie réelle”. »

Voili-voilou mes amis, ho, pour une fois je suis d’accord avec France 2 et la propagande gouvernementale. Non seulement la courbe du chômage ne va pas s’inverser mais plus grave encore, si toutes ces bulles nous explosent à la figure vous risquez de vous en souvenir pendant de longues années et le sentir passer…

Pour le sentir un peu moins vous pouvez prendre conscience du fait que désormais même pour France 2 les risques sont évidents et indéniables. La question est quand est-ce qu’ils vont se matérialiser.

Une fois votre prise de conscience effectuée, c’est à vous, et j’insiste vraiment dessus, c’est à vous de mettre en place les outils nécessaires à votre résilience.

Vous remarquerez d’ailleurs que le métal jaune qui devait s’effondrer lamentablement non seulement ne s’effondre pas lamentablement mais qu’en plus il commence à titiller des supports et des résistances graphiques dignes d’intérêt !

Peu importe ce que vous ferez, mais faites quelque chose. Ne restez pas les bras croisés à attendre l’ouragan. Même si cela ne marche pas ou imparfaitement, vous pourrez au moins dire, « au moins j’ai essayé ».

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT
Insolentiae signifie impertinence en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur http://www.insolentiae.com »

Source

La Vidéo de France 2 ici – Voici un petit résumé : 

« Les mêmes causes produisent les mêmes effets » : c’est ainsi que Jean-Paul Chapel alerte sur la menace mondiale d’un krach boursier terrible, huit ans après celui de 2008 qui fut particulièrement dévastateur. A l’époque, la crise des subprimes avait mis le feu aux poudres. Nombre d’Américains endettés pour acheter leur logement ne pouvaient plus rembourser leurs emprunts trop élevés et la bulle immobilière avait explosé. Par contagion, les autres marchés avaient explosé partout dans le monde.

« Aujourd’hui, de nouvelles bulles pourraient éclater à nouveau« , prévient le journaliste de France 2. « Une bulle est une flambée artificielle des prix qui se nourrit de l’argent facile. Plus ça monte, plus ça attire les investisseurs. Et du coup, ça continue de monter » jusqu’à l’explosion, explique-t-il.

Les banques centrales nourrissent ces bulles

Où sont les bulles aujourd’hui ? Aux Etats-Unis, où la bourse a doublé en sept ans, et en Chine aussi, où la bourse de Shangaï a elle aussi doublé. Le marché de l’art n’est pas épargné par la spéculation : certaines œuvres de Jeff Koons ont par exemple vu leur prix augmenter de 1 000% en quinze ans. Il y a aussi des bulles immobilières un peu partout dans le monde, avec des prix de la pierre qui sont artificiellement montés en flèche.

Ces bulles sont alimentées par de l’argent qui coule à flot. « Ce sont les banques centrales qui font gonfler ces bulles. Pour relancer l’économie, elles déversent des euros, des dollars, des yens sur les marchés financiers : près de 20 000 milliards d’euros. C’est trois fois plus qu’en 2008″, explique Jean-Paul Chapel. Mais « surtout, ces liquidités augmentent cinq fois plus vite que l’économie réelle ».

Source

 
2 Commentaires

Publié par le 5 février 2016 dans économie, général, Insolite, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

Finalement, l’étoile KIC 8462852 pourrait bien être entourée d’une mégastructure alien …

MassEffect2Citadel

Souvenez-vous; il y a quelques mois, une équipe d’astronomes faisait une découverte surprenante concernant l’étoile KIC 8462852, dont la luminosité baissait sensiblement et durablement de façon inexpliquée (jusqu’à 20% de baisse). Ne parvenant pas à trouver d’explications valables, on alla même jusqu’à supposer qu’il pouvait s’agir d’une sphère de Dyson .

(Pour rappel, la mégastructure extraterrestre a été théorisée par Freeman Dyson. Il s’agit d’une sphère qui entoure un soleil pour puiser son énergie. Pour Nikolaï Kardashev, une civilisation alien ayant atteint ce stade est au type II sur l’échelle qui porte son nom, sachant que l’humanité est encore au type I et qu’une civilisation puisant ses ressources dans une galaxie entière a atteint le type III. Mais cette échelle ne reste que théorique)

En novembre, la NASA avait dit que non, il n’y avait pas de mégastructure autour de KIC 8462852 (sérieux, faudrait penser à lui donner un nom moins chiant à écrire), puisque c’était un essaim de comète qui aurait causé les perturbations entre l’étoile et la Terre.Mais le professeur Bradley Schaefer de l’université de Louisiane n’en est pas aussi sûr.

Le bonhomme a longuement étudié l’historique des comètes observées et en a déduit une chose : un essaim de comète ne peut faire baisser la luminosité de KIC 8462852 de 20 % dans des périodes précises. Si un tel essaim existe, il faudrait qu’il soit composé de 648 000 comètes de 200 kilomètres de diamètre chacune, au minimum. Et une telle chose n’a jamais été observée dans l’univers.

Voici Sputnik :

L’étoile lointaine KIC 8462852 est-elle entourée de mégastructures extraterrestres? Le débat fait rage depuis que des chercheurs ont réfuté l’hypothèse selon laquelle la réduction de luminosité d’un corps céleste était liée au passage d’un nuage de comètes ou d’astéroïdes.

L’étoile KIC 8462852 (de la constellation du Cygne) est entrée sur le devant de la scène en octobre 2015, quand des scientifiques avaient constaté que sa luminosité avait chuté de 20% et qu’elle restait au même niveau à divers intervalles (de 5 à 80 jours).

Pour expliquer ce phénomène, certains chercheurs avaient supposé que l’étoile était entourée d’une sphère de Dyson créée par une civilisation extraterrestre vivant à proximité. Un autre point de vue supposait que KIC 8462852 était entourée par un nuage de nombreux astéroïdes et comètes. Mais en l’état actuel des découvertes scientifiques, de telles formations ne sont possibles qu’à proximité de jeunes étoiles — dont la KIC 8462852 ne fait pas partie. Par la suite, les chercheurs avaient admis qu’il pourrait s’agir d’un groupe de comètes passées près de l’étoile en suivant une orbite excentrique prolongée en 2011 et en 2013.

Pour vérifier la version « extraterrestre », les chercheurs ont utilisé le télescope de Newton à objectif réflecteur de l’observatoire SETI de Boquete, à Panama, pour détecter les éventuels signaux lasers de l’étoile. N’ayant pas réussi à en capter, ils ont dû abandonner la piste extraterrestre. Les informations obtenues à partir du télescope Spitzer ont également permis de balayer la théorie de la percussion d’astéroïdes ou de planètes dont les débris bloquaient la lumière de l’étoile.Un autre mystère actuel, qui n’a rien à voir avec les extraterrestres, concerne les sursauts radio rapides dont le premier a été détecté en 2001 par le télescope radio Parkes en Australie. Les informations ont été traitées seulement en 2007 et l’existence de 16 sursauts similaires a été confirmée depuis.

Les chercheurs, sous la direction de Michael Hippke de l’Institut allemand d’analyse de données de Neukirchen, ont tenté de découvrir la nature de ces impulsions radio. Pendant leurs recherches, ils ont eu l’imprudence de déclarer à la presse que parallèlement à ces sursauts radio rapides ils observaient des sursauts radio courts — des péritios. L’information sur la « nature extraterrestre » des sursauts s’était alors immédiatement répandue sur internet.

Quelques jours plus tard d’autres chercheurs avaient découvert que de simples fours à micro-ondes se trouvaient à l’origine des péritios.

Terminons la course aux extraterrestres sur une « note mathématique »: pour estimer le nombre de civilisations extraterrestres existantes, l’astronome américain Frank Drake avait proposé en 1960 la formule éponyme.

Selon cette formule, le nombre de civilisations extraterrestres peut être évalué ainsi: Nc=N* x fp x ne x fd x Lc/t, où N* est le nombre total d’étoiles dans la Galaxie, fp est la part des étoiles ayant des systèmes planétaires, ne est le nombre moyen de planètes avec des conditions favorables à la vie dans chaque système planétaire, fd est la probabilité que sur une planète convenable au hasard il existe une civilisation capable d’entrer en contact, Lc est la durée de la période au cours de laquelle la civilisation a été capable d’établir un contact, t est la période d’existence de la galaxie.Il existe un autre type de formule répandue de Drake: Nc=R* x fp x ne x fd x Lc, où R* est la vitesse moyenne de formation d’étoiles dans la Galaxie.

Aucun paramètre de l’équation de Drake ne peut être évalué précisément, de même qu’il est impossible de répondre exactement s’il existe une vie quelque part hors la Terre.

source 1 , Source 2

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Alerte au krach : la prochaine crise mondiale pourrait bien avoir déjà commencé

Accroissement de la dette mondiale de 57.000 milliards de dollars depuis 2007, ralentissement économique chinois, baisse du pétrole… les premiers signes d’un nouveau krach mondial font déjà leurs premières victimes. Et pour cause : le monde n’est plus capable d’aligner un taux de croissance supérieur à son taux d’endettement.
Atlantico: Depuis l’année 2007, la dette mondiale s’est accrue de 57.000 milliards de dollars, ce qui représente une progression de la dette de 5.3% par an depuis lors, soit un taux plus élevé que la croissance mondiale. Quels sont les risques associés à une telle situation ? Comment y faire face ? Les symptômes d’un crash mondial sont-ils déjà perceptibles ?

Nicolas Goetzmann: Le symptôme le plus flagrant de ce phénomène est la situation actuelle du Brésil. Parce que si la nouvelle est passée inaperçue, il n’est pas inutile de rappeler que la dette brésilienne a été dégradée par S&P au rang d’ “obligation pourrie” en septembre dernier, et que, par conséquent, les taux d’intérêts à 10 ans ont explosé, pour atteindre 16%, et ce, alors même que le pays est en récession.

Ce qui est déjà une situation intenable. Le Brésil fait donc figure de première victime, et il s’agit de la 7e économie mondiale, juste derrière la France.

Mais plus largement, la question de la soutenabilité de la dette mondiale doit être abordée d’un point de vue dynamique, et non pas statique. Le point inquiétant n’est pas que la dette ait progressé de 53.000 milliards de dollars, mais que le taux de croissance de l’endettement soit supérieur au taux de croissance économique. C’est la relation entre ces deux variables qui a un effet, et non pas la dette prise isolément. Parce que la croissance permet aux Etats d’assurer un certain niveau de revenus, qui leur permet alors de faire face au remboursement de leurs engagements. Ce qui est d’ailleurs vrai pour tous les acteurs économiques, qu’ils soient des entreprises ou des ménages. Il s’agit de comparer le revenu et la capacité de remboursement de la dette.

Le défi actuel relève donc plus de la capacité des Etats à générer une croissance suffisante pour permettre de faire face à leur niveau d’endettement. Et non l’inverse. Parce que la dette est aussi le symptôme d’une faible croissance. Dans le cas d’un ralentissement de la croissance, les Etats ont tendance à ne pas abaisser leur niveau de dépense, ce qui produit des déficits et donc de la dette. Ce qui signifie, au bout du compte, que la cause du phénomène est la faible croissance. Aussi longtemps que ce problème de faible croissance ne sera pas résolu, la question de l’endettement sera effectivement une menace crédible sur l’économie mondiale.

Parce que certaines décisions politiques se concentrent sur le symptôme, c’est-à-dire la dette, sans se préoccuper de la cause, c’est-à-dire la croissance. Le résultat, c’est que les dépenses des Etats sont revues à la baisse, ce qui entraîne également une baisse de la croissance, et le cercle vicieux s’enclenche dans une spirale déflationniste.

L’objectif est donc de mettre en place des politiques de soutien de l’activité, ce qui peut prendre des formes très différentes en fonction des pays concernés. Le Brésil doit se réformer, la Chine doit continuer sa bascule vers un modèle de consommation, l’Europe doit relancer son activité etc… Lorsque les grandes puissances atteindront leur potentiel de croissance, ce qui est un objectif réalisable, la dette baissera mécaniquement.

La problématique ne concerne pas la Chine seule, mais la réaction en chaîne qu’elle implique. Lorsque la croissance chinoise décélère, lorsque le modèle de croissance local évolue vers la consommation intérieure, cela a des conséquences pour les autres. Et notamment les grands pays exportateurs de matière première, comme le Brésil, ou les pays dépendants de leurs ventes de produits pétroliers.

Les perspectives de croissance chinoise ne sont plus suffisantes pour assurer des prix élevés, et l’ensemble de ces Etats sont fragilisés par cette situation. Outre le Brésil, le Venezuela est au bord du gouffre. Certains pays africains subissent l’effet ciseau de la baisse du pétrole et du désinvestissement chinois, l’Algérie est également menacée à terme. La Russie est dans une situation périlleuse. Il s’agit donc pour ces pays d’accélérer la diversification de leur économie afin de ne plus être totalement dépendants de leurs exportations de matières premières, mais cela nécessite du temps. En l’occurrence, si les risques sont économiques, ils sont aussi géopolitiques.

Concernant l’Europe en particulier, la BCE vient de produire un document analysant l’impact du ralentissement chinois. Mais la conclusion est la même, le seul ralentissement chinois n’est pas une véritable menace, c’est l’ensemble de ses conséquences sur des pays plus dépendants, et donc plus fragiles, qui devient alarmant.

“Par conséquent, l’impact sur la zone euro d‘un approfondissement du ralentissement en Chine dépend en définitive de la mesure dans laquelle ce ralentissement déborde à d’autres marchés émergents, plus généralement, et de la mesure dans laquelle la perte de confiance qui en résulte affecte les marchés financiers mondiaux ainsi que le commerce mondial”

Ce qui signifie surtout qu’il n’est pas question de nier la réalité, et que l’Europe doit prendre en compte ces différents développements au sérieux, parce que nous ne sommes pas immunisés. Les exportations européennes représentent 26.4% du PIB du continent, ce qui est bien plus lourd que l’exposition des Etats-Unis (8.8%), ou même de la Chine (24.6%).

Si certains symptômes d’un nouveau crash se sont déjà matérialisés, que peuvent faire les pouvoirs publics pour l’éviter ?

Malheureusement, dans certains cas, il est déjà trop tard. D’un point de vue global, la question prioritaire est que les grands ensembles économiques soutiennent leur propre croissance à un niveau d’équilibre c’est-à-dire au niveau de leur croissance potentielle. Cela est presque le cas aux Etats-Unis, mais pas en Europe, ni en Chine, qui sont les deux autres grands marchés mondiaux. Ainsi, pour l’Europe et la Chine, il s’agit de permettre un taux de croissance supérieur, ce qui aura pour effet de soutenir le commerce mondial, et notamment les prix des matières premières dont le pétrole. Ce qui permettra d’atténuer les risques actuels. Mais, et cela est un impératif, les pays fragilisés doivent se réformer pour enclencher une diversification de leurs économies. La croissance chinoise baisse de façon structurelle, et il faut en tenir compte. La période de croissance à deux chiffres est terminée pour ce pays, qui a déjà effectué une bonne partie de son rattrapage économique. A l’inverse, le cas de l’Inde semble prometteur, car avec un taux de croissance de plus de 7%, l’Inde de demain est susceptible de prendre le relais de la Chine comme relais de la croissance mondiale.

atlantico

 
Poster un commentaire

Publié par le 11 novembre 2015 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :