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Archives de Tag: banques

Pierre Jovanovic : Retraités, banques, faillite, Macron, Hollande en pire

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Trois banques françaises accusées de spéculer sur la faim dans le monde

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Les révolutions arabes avaient été causées entre autres par la spéculation sur les denrées alimentaire, les prix des aliments de base avaient flambés (en dehors des implications dus aux enjeux géopolitiques) Spéculer sur la nourriture devrait être simplement interdit, mais les banksters n’en ont que faire et ne s’en privent pas … il y a de quoi enflammer la planète entière avec cette pratique ! Et ça, Les banksters le savent bien, c’est un levier puissant  .. Z 

Deux ans après un premier rapport pointant du doigt quatre banques françaises qui spéculaient sur la faim dans le monde, l’ONG dresse un nouveau bilan. Le Crédit Agricole s’est retiré de ce genre de fonds mais BNP Paribas, BPCE et la Société générale, non.

L’ONG Oxfam France vient de publier la seconde édition de son rapport lancé en 2013 sur les établissements bancaires français qui spéculent sur la faim dans le monde à travers des fonds de placement spécialisés dans le secteur des matières premières agricoles. Parmi les quatre établissements financiers pointés du doigt en 2013, le Crédit Agricole «semble bien avoir respecté ses engagements et cessé toute activité spéculative sur les marchés agricoles, mais refuse toujours de prendre des engagements fermes dans la durée», note Oxfam dans son dernier rapport sur ce sujet.

En revanche, «trois groupes bancaires français proposent toujours à leurs clients des outils permettant de spéculer sur les prix des matières premières agricoles: BNP ParibasSociété Générale et BPCE via Natixis, toujours selon Oxfam. Le montant total des fonds gérés par celles-ci s’élève aujourd’hui à au moins 3,561 milliards d’euros», contre 2,58 milliards en 2013. Un montant en augmentation de 38% en 2 ans malgré le retrait du Crédit Agricole.

En France, la Société Générale «est aujourd’hui la banque française qui spécule le plus sur la faim» et ce malgré «un important effort de transparence», a indiqué Clara Jamart, d’Oxam France ce lundi matin sur France Info. L’établissement gère selon elle un montant total de fonds actifs dans ce domaine estimé à 1,359 milliard d’euros.

Spéculation galopante

Pour sa part, BNP Paribas totaliserait 11 fonds pour un montant de 1,318 milliard d’euros, et «n’a tout simplement pas respecté ses engagements». Enfin le groupe BPCE, via sa filiale Natixis, aurait un unique fonds de 884 millions d’euros. Oxfam dénonce le fait que ces «activités toxiques mettent en péril le droit à l’alimentation de centaines de millions de personnes» et que «la spéculation galopante aggrave la volatilité des prix alimentaires» rappelant qu’une personne sur neuf dans le monde ne mange pas à sa faim.

Un rapport qui n’est pas du goût des spécialistes des matières premières agricoles. «L’argument il n’y a que 3% des denrées agricoles qui correspondent effectivement à des livraisons physiques, les 97% restants étant liées à des opérations de couverture et d’arbitrage sur les marchés à terme, ne tient pas la route. L’agriculteur ne va pas à aller livrer son blé à la bourse, s’insurge Michel Portier, gérant du cabinet Agritel, spécialisé dans la gestion du risque des prix des matières premières agricoles. La volatilité est du au fait que l’on a des produits météo sensibles, il faudrait réduire les accidents climatiques et éventuel géopolitiques. Il n’y aurait plus de spéculation».

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Publié par le 6 août 2018 dans économie, général, International

 

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Banques, créances douteuses toujours inquiétantes

Selon la Commission européenne, “le poids des créances douteuses dans le bilan des banques européennes diminue mais reste élevé”.

“La crise financière mondiale de 2007-2009 a entraîné une accumulation de créances douteuses (NPL) dans les bilans des banques européennes, qu’elles peinent à recouvrer auprès d’entreprises et de ménages en difficulté financière.”

“Mais à mesure que l’économie se redresse au sein de l’Union européenne, le montant de ces créances diminue lentement, indique la Commission européenne dans un rapport. Sur la base des données de la Banque centrale européenne (BCE), l’exécutif européen a calculé qu’elles représentaient 4,6 % de l’encours de crédit des banques de l’UE entre avril et juin, soit une baisse d’un point de pourcentage sur un an”…

En réalité, ce qu’il faut comprendre c’est que chaque année, les créances douteuses sont provisionnées un peu plus et de façon “douce”, ce qui permet progressivement de réduire leur impact potentiel.

“Toutefois, les créances douteuses représentent encore 950 milliards d’euros dans les 28 pays de l’UE et 5,4 % de l’encours de crédit dans les 19 pays de la zone euro”….

Largement de quoi donc faire sauter plusieurs fois le système bancaire européen, ce qui ne sera pas le cas, enfin vraisemblablement, puisque face à l’abîme d’une crise systémique et d’un effondrement total, la BCE, la banque centrale, interviendra en tant que prêteur en dernier ressort, et imprimera ce qu’il faut de billets… que cela plaise ou pas à nos vertueux amis allemands.

Charles SANNAT

Source Challenges ici

 
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Publié par le 19 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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Banques US : 20% des agences fermeraient en cinq ans – Trump réitère sa menace de démanteler les grandes banques

Pendant ce temps, Trump réitère sa menace de démanteler les grandes banques :

Donald Trump a réitéré lundi sa menace de démanteler les grandes banques et de rétablir les dispositions de la législation dite « Glass-Steagall » qui a séparé les activités de banque de dépôt et d’investissement aux Etats-Unis de 1933 à 1999.

« C’est ce que je suis en train de considérer », a déclaré le président américain dans un entretien à l’agence Bloomberg News donné à la Maison-Blanche, sans toutefois donner de plus amples détails. « Il y a des gens qui veulent revenir à l’ancien système, n’est-ce pas ? Donc, nous allons regarder cela », a ajouté Donald Trump.

Banques : 20% des agences fermeraient en cinq ans (aux Etats-Unis)

A l’heure du numérique et de la banque sur mobile, les grandes banques abandonnent le modèle « une agence à chaque coin de rue ». Aux Etats-Unis, le cabinet de conseil JLL anticipe la fermeture de 18.000 agences en cinq ans.

Il est d’usage de dire que les Etats-Unis ont cinq ans d’avance sur l’Europe. Aussi cette prévision peut-elle éclairer l’évolution des réseaux des banques de détail dans les années à venir de ce côté-ci de l’Atlantique. Selon une étude du cabinet de conseil en immobilier JLL (ex-Jones Lang LaSalle), à l’horizon 2022, les grandes banques américaines devraient réduire de 20% leur parc d’agences, qui compte actuellement 90.000 points de vente. Cela se traduirait donc par 18.000 fermetures, alors qu’il n’y en a eu que 7.700 (soit -8%) depuis la crise financière, selon les chiffres de la FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation), le régulateur bancaire américain.

« Avec l’évolution des services bancaires en ligne et sur mobile, le modèle d’agences à tous les coins de rue a évolué. La question n’est plus seulement de savoir quelle marque a le plus d’emplacements – les « briques ». Il s’agit désormais de savoir comment la banque donne accès à ses clients efficacement à ses services à distance, à tout moment, n’importe où – les « clics » », résument les auteurs de l’étude sur les perspectives immobilières des banques.

Banques américaines agences

[En rouge, les zones où le nombre d’agences bancaires a baissé depuis 2010, en noir celles où il a progressé. C’est en Virginie et dans l’Indiana que les fermetures ont été les plus importantes. Crédits : JLL]

Les « briques » contre les « clics »

A titre de comparaison, 90.000 agences pour 321 millions d’habitants, c’est deux fois moins que les 37.500 agences pour 67 millions d’habitants en France. En Europe, notre pays a conservé une densité importante d’agences bancaires, trois fois plus forte qu’au Royaume-Uni, comme le montrent les chiffres de la BCE et d’Eurostat. Même si presque tous les groupes bancaires français ont annoncé des plans de fermetures ces derniers mois (20% du parc de la Société Générale d’ici à 2020, 400 agences chez BPCE).

Banques comparaison agences Europe

[En violet, nombre d’agences par million d’habitants en 2015 en France, en Allemagne, en Belgique et au Royaume-Uni. En jaune, le pourcentage d’utilisateurs des services bancaires en ligne chez les 16-74 ans. Crédits : Fitch Ratings]

« Cela n’implique pas que l’agence bancaire disparaisse », souligne l’étude, qui évoque la nécessité d’adapter le réseau physique aux nouveaux usages et à l’essor des startups de la Fintech.

Les banques américaines continuent d’ouvrir des agences, mais beaucoup moins (moins d’une centaine à l’heure actuelle et le solde est négatif), et souvent de plus petite taille. Les agences actuelles seront transformées, de plus en plus automatisées (Bank of America teste ainsi des agences sans employé, avec salle de visioconférence). Il y a évidemment un enjeu d’optimisation des coûts pour les banques qui pourraient, au total, réaliser plus de 8,3 milliards de dollars d’économies en loyers en réduisant ainsi leur parc immobilier. Le cabinet JLL table sur 71.500 agences à horizon 2027, soit 25.000 de moins en vingt ans.

 
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Publié par le 2 mai 2017 dans économie, général, International

 

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Quatre banques françaises et l’assureur AXA financent indirectement la colonisation israhellienne !

colonisation-israelienne

Les quatre premières banques françaises et l’assureur AXA financent la colonisation des Territoires palestiniens par Israël. Photo d’archives AFP.


Il en faut de l’argent pour construire toutes ces maisons sur les terres volées des Palestiniens, du coup, les banksters seront toujours là pour faciliter le travail de colonisation tout en se faisant un p’tit billet au passage. 

Banques et assurance « cherchent le profit, quel que soit le résultat », dénonce la vice-présidente de la FIDH.  

Les quatre premières banques françaises et l’assureur AXA financent la colonisation des Territoires palestiniens par Israël via leurs participations dans des banques et des entreprises actives dans les colonies, affirme un rapport de la FIDH publié mercredi.

BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, BPCE et AXA, par leur soutien « persistant » aux banques et entreprises israéliennes impliquées dans les colonies, « contribuent indirectement au maintien et au développement » des colonies, selon l’étude intitulée « Les liaisons dangereuses des banques françaises avec la colonisation israélienne ».

Les cinq grands groupes français gèrent des « participations financières » ou « détiennent des actions » dans des banques israéliennes, qui constituent un « outil essentiel de la politique de colonisation » en « finançant les constructions », selon ce rapport co-écrit notamment avec la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et le syndicat CGT.

Elles ont les mêmes rapports avec des entreprises israéliennes « qui fournissent des services vitaux au maintien et au développement des colonies », tels que « la construction d’habitations ou d’usines, la connexion aux réseaux téléphoniques et internet ou encore l’aménagement en équipements de surveillance ».

Banques et assurance « cherchent le profit, quel que soit le résultat », a dénoncé Maryse Artiguelong, vice-présidente de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH).

Il est « triste » de voir qu’elles « se mettent dans une telle illégalité juste pour faire un peu plus d’argent », a-t-elle poursuivi.

Les Nations unies et la grande majorité de la communauté internationale considèrent comme illégales toutes les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexé.
« On veut que les entreprises françaises retirent leur argent des sociétés israéliennes ayant à voir avec les colonies », comme le stipulent des « recommandations » du ministère des Affaires étrangères publiées en 2014, a expliqué Didier Fagart, un membre de l’association France Palestine solidarité, également co-auteure du rapport.

Le rapport pointe également le fait que BNP Paribas, Société générale, LCL (filiale du groupe Crédit agricole) et Natixis (filiale du groupe Banques populaires – Caisse d’épargne) ont accordé 288 millions d’euros sur la période 2004-2020 à l’entreprise publique Israel Electric Corporation (IEC) pour l’extension de deux centrales au gaz, alors que l’IEC approvisionne en électricité les colonies en Cisjordanie.
« Les banques françaises ne peuvent pas dire qu’elles ne savaient pas », a lancé M. Fagart. « Elles doivent prendre les bonnes décisions. »

Des fonds de pension néerlandais et luxembourgeois se sont désengagés ces dernières années des cinq banques israéliennes avec lesquelles les banques françaises ont des liens, pour leur implication dans la colonisation. La Danske Bank et la Deutsche Bank Ethical Fund ont mis l’une d’entre elles sur une liste noire, souligne le rapport.

Avec AFP

 
 

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Le pouvoir totalitaire des grandes banques avec Pierre Jovanovic

 
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Publié par le 21 décembre 2016 dans économie, général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Huit banques italiennes pourraient s’effondrer si le référendum du Premier ministre italien échouait, La BCE se prépare à intervenir …

Matteo Renzi discutait des affaires économiques de son pays au Council on Foreign Relations en septembre dernier. Des banquiers pensent qu'une défaite lors de son référendum mènerait à des faillites en chaîne des établissement bancaires de son pays

La prochaine crise viendra surement d’Italie et elle est imminente, ce pourrait être le gros Domino qui fera tomber l’Europe – D’ailleurs en embuscade, La BCE est prete à acheter plus d’obligations Italiennes si le Referendum « ébranle les Marchés » :

Dans un rapport confirmant que la BCE se prépare à une répétition d’un scénario post-Brexit,Reuters écrit que la BCE est prête à intervenir temporairement sur les achats d’obligations d’État italiennes si « les marchés sont ébranlés » lors du résultat d’ un référendum décisif de dimanche prochain, qui selon le WSJ déterminera probablement l’avenir non seulement de Monte Paschi , mais d’ autres banques italiennes insolvables, et que les coûts d’emprunt pour le plus grand débiteur de la zone euro montent brusquement. Le marché à terme des BTP (Obligations Italiennes) monte brièvement sur cette info

Comme observé ici la semaine dernière, les obligations du gouvernement italien et les actions bancaires ont été vendue abruptement avant le référendum sur les réformes constitutionnelles du 4 décembre et le marché a appris à apprécier le risque de troubles politiques. Les sondages d’opinion suggèrent que le camp du «Non» se dirige vers une victoire importante, ce qui pourrait forcer vers la sortie le Premier ministre Matteo Renzi dans le dernier bouleversement contre l’establishment balayant le monde développé..

Matteo Renzi discutait des affaires économiques de son pays au Council on Foreign Relations en septembre dernier. Des banquiers pensent qu’une défaite lors de son référendum mènerait à des faillites en chaîne des établissement bancaires de son pays

Avant le référendum décisif pour Matteo Renzi, qui doit faire passer le Parlement de deux à une chambre, des banquiers cités par The Financial Times estiment qu’une victoire du «non» sonnerait le glas pour huit établissements bancaires du pays.

Les conséquences politiques du référendum défendu par Matteo Renzi sur les modifications du fonctionnement du Parlement rendent fébriles les marchés financiers du pays.

Si le «non», qui domine nettement dans les sondages, venait à l’emporter, des banquiers cités par le quotidier britannique The Financial Times estiment que cela plongerait les marchés dans une zone de «troubles et de turbulences». Ils ont expliqué au journal que huit banques italiennes, dont la plus vieille du monde Monte dei Pashi, pourraient faire faillite.

En supposant que Renzi démissionne de son poste en cas de défaite, le pays entrerait dans une période d’incertitude, et ferait face à des difficultés pour former un gouvernement de transition et se trouver un nouveau Premier ministre. L’incertitude est toujours redoutée sur les marchés, et la fragilité des banques italiennes pourrait en pâtir.

Elles nécessitent en effet une recapitalisation, dont la plus fragile d’entre elles, Monte dei Pashi, de 5 milliards d’euros. La banque italienne, qui détient des prêts irrécouvrables à hauteur de 50 fois sa capitalisation, a négocié fin juillet un plan de secours qui implique entre autre JP Morgan, Deutsche Bank ou encore HSBC.

Un «non» au référendum pourrait remettre en question le programme, les banques pourraient trouver plus risqué d’intervenir que de ne pas le faire. «L’augmentation de capital des banques italiennes prévue juste après le référendum pourrait être encore plus difficile qu’actuellement en cas de victoire du non» prévient Lorenzo Cordogno, ancien chef économiste au Trésor italien.

Sans compter que la banque allemande se retrouve depuis au cœur de la tourmente et menace elle-même le système financier mondial.

Les banquiers cités par The Financial Times assurent que le pire scénario envisagé était qu’un échec de la recapitalisation et de la restructuration de la dette de la banque ne se traduise par «une perte de confiance généralisée dans le système bancaire italien et mettrait à mal une solution du marché pour ces banques en mauvaise santé financière».

Lundi 29 novembre, les valeurs bancaires italiennes étaient les plus affectées sur les marchés boursiers, Unicrédit et Banco Popolaire par exemple, perdaient plus de 3%.

 
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Publié par le 29 novembre 2016 dans économie, général, International, Politique

 

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