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Philippe Pascot : « L’extrémiste il est au niveau des gouvernants »

 
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Publié par le 11 janvier 2019 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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La « finance de l’ombre » a encore enflé au niveau mondial

Le shadow banking au sens strict a augmenté de 3,2% à 34.000 milliards en 2015, auquel il faut ajouter les autres intermédiaires financiers (OFI), par exemple les fonds de capital-risque ou de capital-développement, les entreprises de leasing et les captives. Ce graphique permet de comparer aux acteurs financiers non-bancaires (MUNFI, c’est-à-dire assurances, fonds de pension, soit 149.000 milliards de dollars) et à l’ensemble des actifs financiers (321.000 milliards).
Le shadow banking au sens strict a augmenté de 3,2% à 34.000 milliards en 2015, auquel il faut ajouter les autres intermédiaires financiers (OFI), par exemple les fonds de capital-risque ou de capital-développement, les entreprises de leasing et les captives. Ce graphique permet de comparer aux acteurs financiers non-bancaires (MUNFI, c’est-à-dire assurances, fonds de pension, soit 149.000 milliards de dollars) et à l’ensemble des actifs financiers (321.000 milliards). (Crédits : FSB)
Le « shadow banking », la finance parallèle peu ou pas régulée, atteint 92.000 milliards de dollars fin 2015, selon le rapport du Conseil de stabilité financière.

Depuis la crise financière mondiale de 2007-2008, l’ampleur prise par le « shadow banking », cette formule inquiétante désignant les financements issus d’établissements non bancaires, peu ou pas régulés, est surveillée de près par le Conseil de stabilité financière (FSB), un organisme mandaté par le G20. Or le dernier rapport du FSB, publié ce mercredi, qui dresse un bilan de cette « finance de l’ombre » dans 28 pays représentant 80% du PIB mondial – dont, pour la toute première fois la Belgique et les îles Caïmans – nous montre qu’elle a continué de croître.

Les sommes brassées dans ce système financier « parallèle », qui fait peser des risques de stabilité du fait de son intrication avec le système bancaire traditionnel, ont augmenté de 3,2% à fin 2015, pour atteindre 34.000 milliards de dollars. Cela représente 13% de l’ensemble des actifs financiers et l’équivalent de 69% du PIB des pays concernés.

Si l’on y ajoute les autres intermédiaires financiers (OFI), par exemple les fonds de capital-risque ou de capital-développement, les entreprises de leasing et les captives (auto), le shadow banking au sens large a progressé de 3.000 milliards pour s’élever à 92.000 milliards de dollars fin 2015.

shadow banking Belgique Caïmans

[Composition du système financier en Belgique et aux îles Caïmans. En rouge : les banques. En bleu : les assureurs et fonds de pension. En jaune : les autres intermédiaires financiers, fonds de capital-risque ou développement, hedge funds, etc. En violet : les banques centrales. En orange : les institutions financières publiques. Crédits : FSB.]

« La finance de marché apporte une diversification importante des sources de financement qui soutiennent l’économie réelle », relève Mark Carney, le président du FSB, par ailleurs gouverneur de la Banque d’Angleterre, dans un communiqué.

« La surveillance coordonnée et améliorée par les autorités continuent d’améliorer notre compréhension des activités financières non bancaires et les risques pour le système financier. Cela nous aide à forger notre opinion sur les mesures appropriées pour transformer le shadow banking en finance de marché résistante. »

shadow banking FSB fonds hedge etc

[Répartition et croissance annuelle des intermédiaires financiers non bancaires et non assureurs tels que fonds de private equity, courtiers, fonds obligataires, hedge funds, sociétés d’immobilier cotées, etc. Crédits : FSB]

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Publié par le 11 mai 2017 dans économie, général, International

 

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Superbes images satellites de l’embouteillage des supertankers au niveau mondial

Il y a indéniablement un surplus de brut , une surcapacité au niveau mondial . Voulu par les pays producteurs , on sait que l’Arabie et d’autres pays de l’OPEP ont volontairement augmenté leur production. (des accords secrets avec les US auraient été conclu comme nous l’avons rapporté, via Zero Hedge) Ce qui influe forcément sur les prix . Z . 

Il y a une semaine, nous avons montré la dernière mise à jour concernant le Traffic Maritime et l’encombrement sans précédent des transporteurs de pétrole brut situés au large des côtes de Singapour, ainsi qu’une analyse approfondie de ce qui cause cela et quelles sont les implications.

Aujourd’hui, nous allons épargner aux lecteurs notre analyse  – qui n’a pas changé – et présenter à la place des images satellite dramatiques qui viennent d’etre publiés par Reuters , et qui montrent d’énormes embouteillages de super-tankers qui se sont formés partout dans le monde avec quelque 200 millions de barils de pétrole soit en attente de chargement ou d’être livré pour faire face à des volumes records , ce qui est peut – être le signe le plus visible de la surabondance mondiale de pétrole « .

Presque la totalité des 660 Very Large Crude Carriers (VLCCs), les plus gros pétroliers utilisés pour le transport de pétrole par voie maritime, sont utilisés pour fournir le brut entre le Moyen-Orient et l’Asie , en Inde et en Extrême-Orient. La carte ci-dessus montre tous ces super pétroliers en action le 11 Avril.

Chaque symbole orange ci-dessous représente un grand pétrolier brut stationné. Les navires en transit ne sont pas représentés.

Les exportateurs

Importateurs


SINGAPOUR ET LE SUD DE MALAISIE

Presque tous les pétroliers vont en Extrême-Orient et passent par Singapour, la station-service du monde pour les pétroliers (soute à carburant) et aussi une plaque tournante mondiale pour la raffinerie et l’entretien des navires. Rappelons qu’il y a toujours une surabondance de pétrole, qui n’est pas encore terminée, il y a maintenant des dizaines de grands pétroliers pleins de brut invendus ancrés au large. On se sert des nouveaux navires comme de réservoirs flottant car le brut en excès a besoin d’être stockés et les installations fonctionnent à pleine capacité – ou presque.

Une vision plus large de la congestion.

Voici un autre regard sur Singapour. Cette fois, en montrant les navires mobiles et fixes de tous les types. Les Tankers doivent ici se bousculer pour avoir de l’espace dans les eaux encombrées autour du port

A quel point ça peut être encombré ?
Pour voir à quel point certains couloirs de navigation peuvent devenir congestionnés, ne cherchez pas plus loin que le port le plus achalandé au monde, c’est à dire Shanghai. Des centaines de vraquiers sont bloqués à divers endroits le long de la rivière Yangtze .

Zero Hedge – resistanceauthentique 
 
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Publié par le 1 juin 2016 dans économie, général, International

 

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La guerre contre l’argent liquide prolifère au niveau mondial

De plus en plus d’institutions cherchent à vous rendre difficile la simple tâche qu’est de convertir votre capital en liquide.

À l’échelle globale, plus de cinq trillions de dollars de dette ont des rendements négatifs en termes nominaux, ce qui signifie que les obligations s’échangent à taux de rendement négatif, ou que les investisseurs doivent payer pour en être propriétaires.

Et les obligations ne sont pas uniques en leur genre. La Suisse, le Danemark et d’autres pays font payer l’ouverture de comptes de dépôt auprès de leurs banques. En France et en Italie, il est interdit d’effectuer des transactions de plus de 1 000 euros en liquide.

En Louisiane, il est désormais interdit d’acheter des biens d’occasion en liquide. Et ce n’est que le début. La guerre contre l’argent liquide ne devrait que s’intensifier au cours de ces prochaines semaines.

L’idée est simple. Une majorité des entités financières du monde sont insolvables. En conséquence, si de grosses quantités de monnaie digitales étaient converties en liquide, des firmes imploseraient très vite.

C’est vrai pour l’ensemble des banques du monde. L’effet de levier des banques européennes est de 26 pour un. En clair, cela signifie qu’elles ne disposent que d’un euro de capital pour 26 euros d’actifs (achetés grâce à de la monnaie empruntée).

Et le système financier des Etats-Unis ne s’en tire pas mieux. La vaste majorité de sa masse monétaire est digitale. L’argent physique ne représente qu’un peu plus d’1,36 trillion de dollars, contre 10 trillions de dollars pour les comptes en banque, 20 trillions pour les actions, et 38 trillions pour les obligations.

Au sommet de la pile se trouve le marché des produits dérivés, qui représente plus de 220 trillions de dollars.

Si vous pensez que les banques ne sont pas inquiètes des dégâts que ce que ce marché pourrait causer, sachez que JP Morgan a convaincu le Congrès de faire payer les contribuables pour ses transactions de produits dérivés. Cette même banque interdit aujourd’hui à ses clients de déposer du liquide dans des coffres de dépôt.

Ce n’est que le début. Il est impossible de convertir de grosses quantités d’argent en liquide où que ce soit aux Etats-Unis. Même les grosses banques ont besoin d’un préavis de vingt-quatre heures pour un retrait de 10.000 euros. Et ce sont des banques qui ont sur leurs bilans plusieurs trillions de dollars d’actifs !

Ce n’est que le début… 

(source)

La guerre contre l’argent liquide  prolifère au niveau mondial 

La guerre contre l’argent liquide –cash- prolifère au niveau mondial. Il semblerait que les membres privés des cartels bancaires mondiaux se joignent toujours plus à la fête, même si cela implique de fouler aux pieds les droits de leurs clients.

Hier, nous avons découvert un article de Zerohedge dans lequel le Dr. Salerno du Mises Institute relevait que la JP Morgan Chase avait apparemment rejoint la « guerre contre le cash », en « restreignant l’usage de cash de certains marchés, en restreignant les emprunteurs d’effectuer des versements cash pour les cartes de crédit, hypothèques, les augmentations de capital et leasings automobiles, ainsi qu’en prohibant le dépôt de cash dans les coffres -forts. »

Ceci nous a immédiatement rappelé un autre bref article sur lequel nous étions tombés dans la presse européenne (une générosité de Dan Popescu), dans lequel un gestionnaire de caisse de pension suisse exposait son désarroi face à l’étrange politique de taux d’intérêts négatifs de la BNS . En Suisse, une telle politique avait déjà conduit autrefois à des taux négatifs sur les dépôts auprès des banques commerciales. La différence avec d’autres juridictions est que, maintenant, les taux d’intérêts négatifs sont devenus tels qu’il est devenu actuellement plus attractif de retirer son argent et de le déposer dans un entrepôt sécurisé.

Réalisant cela et après avoir évalué qu’il pouvait économiser au minimum 25’000 CHF par année par tranche de 10 millions CHF de dépôts, le gestionnaire de caisse de pension en question informa sa banque qu’il était sur le point d’effectuer un retrait d’envergure dans de brefs délais. Après tout, en tant que gestionnaire de fonds de pension, sa gestion se devait d’être à la hauteur de la confiance attendu par ses clients, et si la possibilité technique lui était donnée d’économiser de l’argent, il se devait de le faire.

Une situation légalement trouble – mais le collectivisme l’emporte

Ce qui est arrivé ensuite est vraiment impressionnant. Tout le monde est sûrement conscient que la Suisse se trouve régulièrement dans le top trois de la liste des pays bénéficiant du plus haut degré de liberté économique. Dans le même temps, elle a une banque centrale dont les membres du conseil sont adeptes de la panacée keynésienne identique aux autres banques centrales. Ce n’est pas étonnant, que de nos jours, les économistes sont formés dans un environnement académique ruisselant de l’étatisme le plus vicieux possible. En conséquence, le retrait de l’argent est évidemment considéré comme une « ingérence avec les objectifs de politique monétaire de la BNS ». Ainsi la SRF relève que :

« Depuis que la banque nationale a introduit des taux d’intérêts négatifs, les caisses de pension suisses ont dû faire face à des difficultés, les banques répercutant les taux négatifs [sur leurs avoirs]. Un grand nombre de caisses de pension songent donc à garder leur argent dans des entrepôts plutôt que de les laisser à la banque ».

Toutefois, comme notre équipe l’a découvert, une banque a refusé de verser l’argent dans de telles quantités. Notre équipe éditoriale a pris connaissance d’une lettre dans laquelle une grande banque suisse informe son client, une caisse de pension que :

« Nous avons le regret de vous informer que, sur la période indiquée, aucune solution ne peut être trouvée pour répondre à vos attentes. »

Un expert bancaire, Monsieur Hans Giger, indique que « ceci est très clairement illégal ». La caisse de pension possède un dépôt à vue et a le droit contractuellement de disposer de ses fonds sur simple demande.

De fait, bien qu’il soit de notoriété publique que par le principe des réserves fractionnaires les banques ne disposent pas des dépôts de leurs clients, le contrat stipule clairement que les clients peuvent retirer leurs fonds à tout moment sur simple demande. L’échéance même d’un dépôt à vue est 0.

Alors comment cette « grande banque » dont le nom n’est pas mentionné (il aurait été intéressant de voir les conséquences s’ils l’avaient fait…) se permet-elle d’enfreindre la loi en refusant de verser les fonds d’un compteà vue ? Notez bien que cette infraction est réelle, car rien dans la législation suisse n’indique que des banques seraient autorisées à refuser ou à retarder une demande de prélèvement de fonds de dépôts à vue.

La réponse probable est qu’elle a reçu une « directive » de la Banque nationale suisse. Remarquez également que de telles directives n’ont pas de force légale. La SRF poursuit :

« Le président de l’Association suisse des institutions de prévoyance – ASIP, Hanspeter Konrad, s’irrite depuis des semaines de ce que les caisses de pension souffrent des taux négatifs. Il indique : « Nous ne pouvons tout simplement pas comprendre que les banques interfèrent. » Konrad suspecte que la Banque nationale suisse fasse usage de son influence.

Et de fait, la BNS confirme qu’elle ne voit pas d’un bon œil le fait que l’on amasse des liquidités pour contourner sa politique de taux négatifs. « La Banque nationale a donc recommandé aux banques de traiter les demandes de retrait de manière restrictive ».

Hans Giger, professeur émérite à l’Université de Zurich, précise que la question de savoir jusqu’où la BNS peut aller, présente des complications d’un point de vue juridique. Bien que la BNS ne soit pas autorisée à exercer une influence sur un contrat entre une banque et une caisse de pension, elle peut néanmoins « émettre des directives envers les banques dans l’intérêt collectif de l’économie suisse ». Les banques sont ensuite libres d’en faire ce qu’elles veulent.

Autrement dit, les grands déposants des banques suisses sont devenus victimes du collectivisme. Le collectivisme est bien sûr précisément ce que citent tous les efforts de planification centrale. De toute évidence, les droits de propriété ne comptent pour rien si les planificateurs centraux peuvent les balayer d’un revers de main.

Conclusion

Lorsque, dans un pays considéré comme faisant parti du club de ceux qui disposent « du plus haut niveau de liberté économique dans le monde », les banques commerciales refusent soudainement à leurs clients d’accéder à leurs liquidités, cela envoie un immense signal d’alarme (drapeau rouge). Cet argent n’appartient ni aux banques, ni aux banques centrales.

Si cela peut se produire dans cette Suisse prospère sur la base d’une nébuleuse notion « d’intérêt général », dont des planificateurs centraux non élus peuvent arbitrairement définir les contours, cela peut sans doute se produire n’importe où. Considérez-vous comme prévenus. Alors que le système de monnaie fiduciaire moderne vogue vers sa fin, les droits individuels seront toujours plus attaqués par les élites qui dirigent le monde et le cartel bancaire commencent à fermer les écoutilles.

Source originale en anglais zerohedge : « The War On Cash Migrates to Switzerland, ZeroHedge, «

Traduction Liliane Held-Khawam

 
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Publié par le 8 juin 2015 dans économie, général, International

 

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