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Attention, les radars superpuissants arrivent

L’invasion des radars tourelles va commencer

Des radars qui peuvent « sanctionner les feux rouges brûlés, les dépassements interdits, le non-respect des distances de sécurité, le téléphone au volant, l’absence de ceinture… » : c’est l »état qui va s’en mettre plein les poches !  Il y en a des permis qui vont sauter avec ce système déployé et exploité à plein régime : préparez vos trottinettes  !! C’est dingue … Z 

Des colonnes de quatre mètres de haut. Des caméras haute résolution. Une capacité à flasher simultanément 32 véhicules… Ces machines devraient être homologuées dès novembre. 

Ringardes les premières cabines grises apparues sur le bord des routes voilà maintenant quinze ans. Voici la Tourelle. Un radar nouvel génération aux capacités de verbalisation surdimensionnées, aux mensurations imposant le respect.

Positionnée prochainement le long des routes, sur des poteaux à plus de quatre mètres de hauteur, la « bête » possède une caméra haute résolution à 36 millions de pixels (la plus haute résolution disponible sur le marché) et des flashs de nouvelle génération permettant de lire parfaitement les plaques.

Cette précision permet donc à la Tourelle de contrôler la vitesse de trente-deux véhicules en même temps. Ses capacités hors normes lui offrent aussi la possibilité de sanctionner les feux rouges brûlés, les dépassements interdits, le non-respect des distances de sécurité, le téléphone au volant, l’absence de ceinture…
Des prototypes déjà en action

Depuis l’hiver dernier, ce véritable couteau suisse – mais de fabrication française – est testé en différents endroits, notamment à Marseille, Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Roubaix et dans les Vosges. L’Ouest y échappe pour le moment. Et il ne repère pour l’instant que les excès de vitesse et le franchissement des feux rouges.

Pour un déploiement plus vaste, dans l’ensemble de l’Hexagone, la Tourelle a besoin d’une homologation officielle par le Laboratoire national de métrologie et d’essais. Ce qui ne saurait tarder. Un feu vert est attendu courant novembre, d’après la direction interministérielle à la sécurité routière.
3 600 à 6 000 tourelles d’ici 2020

Selon le site Internet radars-auto.com, un premier déploiement d’environ 445 cabines est programmé en France au cours des prochains mois. L’objectif est, ensuite, de passer de 3 600 à 6 000 tourelles d’ici à la fin 2020. Mais toutes ne flasheront pas. C’est l’autre subtilité de la machine.

Il est prévu une cabine véritablement équipée d’un radar, contre trois à cinq vides. Des leurres qui pourront, toutefois, accueillir des caméras également. Le système étant conçu pour que le radar soit déplaçable d’une machine à l’autre. Et pour que la détection du flash actif soit impossible, chaque Tourelle disposera d’un film miroir sur ses vitres. Aucun oeil d’automobiliste ne pourra donc voir à l’intérieur, d’autant plus à quatre mètres de haut. Impitoyable !

Yves-Marie Robin

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Publié par le 22 octobre 2018 dans général, société

 

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Les lames de fond arrivent

Jacques de Larosière est une éminence grise française. Il est notamment un ancien directeur général du FMI mais également un ancien gouverneur de la Banque de France à une époque ou l’euro n’était pas encore là et ou la banque de France avait vraiment du travail.

Il a donc de façon générale une réelle expérience et également une grande discrétion de celle des grands commis de l’État.

Or Monsieur de Larosière est tout sauf fondamentalement optimiste sur notre avenir économique. Ses constats sont les mêmes que ceux que l’on peut dresser de notre côté.

Disons qu’il amène de l’eau à notre moulin dans ce sens, où même des sommités, lorsqu’elles veulent bien dire la vérité, ont une analyse qui aboutit aux mêmes inquiétudes que celles que je soulève à longueur d’article dans les colonnes d’Insolentiae.

Il résume tout cela sous le concept fort intéressant de lames de fond. Des lames de fond qui vont nous déferler dessus, et tout bon marin sait quel danger elles peuvent représenter.

Un vieillissement sans précédent de la population mondiale

La première grosse lame de fond, c’est le vieillissement de la population.

Pour lui, les retraites ne sont pas financées, pas plus qu’elles ne sont finançables dans l’état actuel des choses, et le recul de l’âge de départ à la retraite est inéluctable.

De même, il faudra finir par lier la valeur du point d’indice aux sommes réellement disponibles dans les caisses de l’État.

Autant dire que de vous à moi, cela va couiner dans certaines chaumières.

Dans tous les cas, quand les caisses sont vides, on peut se tortiller dans tous les sens, mais elles sont vides !!

La deuxième grosse lame c’est évidemment la dette

Nous bénéficions de taux très faibles, ce qui permet de réduire à pas grand-chose les charges du service de la dette tout de même de 45 milliards, soit le 2budget après l’Éducation nationale, ce qui n’est pas négligeable du tout.

Ce service de la dette plombe littéralement notre économie et la plombera d’autant plus que les taux monteront.

Pour sortir d’un endettement fort, soit on se sert la ceinture et c’est dur, soit on fait faillite et c’est dur. Soit on attend le retour de la croissance… et on peut toujours rêver…

Cette situation de taux bas n’est pas destinée à durer

La France dépense presque 58 % en dépenses publiques, ce qui est énorme (la moyenne européenne est à 48 %). Comment c’est financé ? Par l’impôt et la dette.

Mais presque tout est payé par le travail et repose sur le travail à travers des cotisations sociales très lourdes avec 7 points de PIB en surcharge pour les entreprises qui sont donc par nature non compétitives.

Il faut donc permettre aux entreprises de recruter et d’investir. Si vous voulez réduire le chômage, alors il va falloir baisser de façon drastique la fiscalité sur les entreprises.

Bien évidemment, la baisse des charges n’est pas l’alpha et l’oméga, vous savez ce que j’en pense. Pour aller plus loin, je pense même que les grandes entreprises délocalisent massivement, robotisent et informatisent, bref, elles ne créent plus vraiment d’emplois, elles en détruisent, ce qui n’est pas le cas des TPE et PME.

L’effort de baisse de charges doit être concentré de manière considérable sur les entreprises de moins de 500 salariés. Cela devrait être une priorité absolue économiquement parlant.

N’oubliez pas que notre pays compte plus de 3 millions de sociétés dont seulement 40 dans le CAC 40 !!

Des banques centrales pyromanes

Les banques centrales ont beaucoup facilité l’endettement de l’économie aussi bien des agents privés qu’économiques.

En achetant les titres qui ne trouvaient pas preneurs, les banques ont sauvé le système lors de la crise des subprimes mais elles ont prolongé cette aisance monétaire après la crise, et à son sens, les banquiers centraux ont voulu trop bien faire en monétisant le système d’une manière excessive, et cette facilité d’endettement avec des taux 0 pose problème et l’on ne peut presque plus en sortir. C’est un peu le problème de l’addiction et il faut normaliser cela petit à petit, en travaillant beaucoup du point de vue de la communication pour ne pas déclencher de panique.

L’objectif des banques centrales est d’assurer la stabilité monétaire et celle du système financier. S’il y a trop de crédit, alors il y a création de bulles financières boursières ou obligataires. C’est le cas actuellement.

Avec le retour à une croissance plus normale, il faut revenir à des concepts plus classiques en termes de politiques monétaires et surtout ne pas le faire brutalement.

Il pense que la recette américaine de normalisation actuelle ne peut en aucun cas fonctionner en Europe parce que le mode de financement de l’économie dans ces deux zones est profondément différent.

La financiarisation de l’économie mondiale et le regret… de l’étalon-or !!

J’en finirai avec ce point qui est fondamental et qui ne peut que ravir le « goldeux » que je suis.

Depuis le milieu des années 70, le système financier mondial s’est déréglé, en pensant que l’on peut se sortir de tous les problèmes avec de l’argent, avec encore plus d’argent… basé évidemment sur la dette.

Or à partir d’un certain pourcentage (environ 70 %), l’endettement devient porteur de menaces plus grandes que les avantages retirés de cet endettement.

Il souhaite un système monétaire international de plus grande discipline, il indique même que la chute du système de Bretton Woods a donné naissance à ce système fou.

Sous Bretton Woods, les taux d’endettement des pays étaient en moyenne de 17 à 20 %. Aujourd’hui, c’est plus de 100 % en termes réels ! Une augmentation colossale donc.

Cela est donc de la folie. Et les effets cumulés de ces facilités d’endettement sont considérables.

Il faut donc réparer le dégât avec une cohérence de la vue d’ensemble.

Fabrique-t-on la prochaine crise ?

Jacques de Larosière va conclure son intervention sur ces paroles que certains trouveront inquiétantes et qui pour nous, les impertinents, semblent frappées au coin du bon sens paysan qu’est le nôtre.

« Si on continue la politique d’endettement actuelle, ça ne pourra pas bien se passer et ça finira mal, et nous devons commencer à remettre les pendules à l’heure. Le fait d’augmenter tous les ans la dépense publique n’est plus tenable, il faut être sérieux et il faut attaquer ce problème. »

Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit, mais il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

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Publié par le 18 mai 2017 dans économie, général, International

 

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Les juges de la bienpensance arrivent…

Facebook has a serious fake news problem, a major contributor to what has been called the ‘post-truth’ era.

Facebook va juger de la dangerosité de vos publications (Photo Wikipédia)

La liberté d’expression va à vau-l’eau en Occident.

Beaucoup d’indicateurs nous montrent que la démocratie appartient tous les jours un peu plus au passé emportant avec elle les libertés fondamentales des citoyens.

Une sorte de chape de plomb devient perceptible, précédée d’une kyrielle de redéfinition des normes admises et autorisées.

Surveillance généralisée, stockage d’informations personnelles à grandes échelles, privatisation de l’espace publique, ou privatisation et financiarisation de l’administration publique nous sont présentés sous l’angle du progrès et de la démocratie.

En gros votre identité et votre vie privée sont volées et violées quotidiennement, mais c’est pour votre bien.

On vous explique que pour préserver votre liberté, il va falloir vous la confisquer avec ou sans votre accord.

Un groupe réfléchit, choisit et décide pour vous. Qui est ce groupe? D’où sort-il? Qui l’a mandaté? Nous n’en savons rien. Nous voyons juste les conséquences malfaisantes qui envahissent quotidiennement nos vies…

Si par malheur vous deviez sortir des clous et réfléchir autrement, la censure se chargera de vous. Oh, pas violemment mais insidieusement.

La psychologie et le choix des mots peuvent faire plus de dégâts que la brutalité d’actes physiques. Ceci est un phénomène très connu des thérapeutes. Une gifle laissera moins de trace dans la vie future de l’enfant qu’un harcèlement moral sans violence physique.

Bref, une bien-pensance cherche actuellement à imposer ses vues. Le bien et le mal doivent dorénavant être avalisés par elle. C’est ainsi que Facebook a décidéde  lutter contre les fausses informations : grâce à un système de vérification, les utilisateurs vont être mis en garde par un petit drapeau rouge lors du partage d’articles douteux« .

Et vous pourriez vous demander comment Facebook qui couvre des dizaines de langues et dont les membres sont issus de la planète entière peut contrôler TOUS les articles postés.

Quels sont les références de Facebook qui lui permettent de JUGER de la fiabilité des articles. Quels référents politiques y seraient inclus? Y aurait-il des critères moraux?

Eh bien nous savons que Facebook va faire appel  « à une douzaine de médias spécialisés pour vérifier des informations préalablement signalées par les utilisateurs« . Mais alors qui sont ces médias? A quel(s) groupe(s) financiers appartiennent-ils?

Voici un cas qui peut illustrer les dérives potentielles. Dans le cadre du conflit alépin, une vidéo tout ce qu’il y a de plus sérieuse est apparue sur Facebook. Il s’agit d’une journaliste de terrain qui a battu en brèche de manière simple, précise et affirmée, ce que certains médias ont pu raconter.

Or, cette vidéo n’a pas plu et la réponse des grands médias a été immédiate et … uniforme. Facebook qui a permis à cette vidéo de faire le buzz s’est retrouvé fatalement pris en sandwich entre le point de vue de la bienpensance et l’aspiration du grand nombre à des informations alternatives. La solution fut trouvée par cette mise sur pied d’une équipe de contrôle, de surveillance et d’étiquetage….

Pour l’instant, cet « étiquetage » est symbolique du grand malaise qui règne entre des lecteurs qui s’en laissent de moins en moins conter d’un côté et le besoin de plus en plus impérieux d’une certaine presse d’influencer -pour ne pas dire manipuler à l’occasion- le lecteur.

Une pression psychologique devrait naître de ces commentaires mis en place par l’équipe de Facebook qui jugent et jaugent les posts. Le procédé rappelle celui  des illustrations que nous pouvons trouver sur les boîtes de cigarettes…. Il y a fort à parier que les lecteurs seront tentés d’entrer dans la boîte définie par la bienpensance faute de partager des posts avec de petits drapeaux rouges.

L’heure de la stigmatisation des « mal-pensants » a-t-elle sonnée ou est-ce celle des « experts »  qui réfléchissent pour vous?

Après vous avoir confisqué votre vie privée, votre liberté de penser semble menacée …

Liliane Held-Khawam

Pas plus tard qu’aujourd’hui, on viens d’apprendre que concernant les « Fake news » , Berlin compte sévir contre les réseaux sociaux

A l’approche des élections fédérales, le gouvernement travaille sur un dispositif législatif pour balayer les fausses informations des réseaux sociaux et éviter une polémique comme aux Etats-Unis.

Berlin est bien décidé à réglementer l’activité des géants de l’Internet. Depuis la polémique sur la propagation d’informations erronées lors de la présidentielle américaine, le gouvernement allemand projette de sévir avec les plateformes. A l’approche des élections fédérales, qui se tiendront à la sortie de l’été 2017, les responsables politiques veulent se prémunir des messages haineux et des fausses informations (les « fake news ») sur les réseaux sociaux.

La semaine passée, responsables et ministres de la coalition CDU-SPD au pouvoir se sont exprimés sur le sujet. « La diffamation et les rumeurs malveillantes ne sont pas couvertes par la liberté d’expression », a rappelé le ministre de la Justice, Heiko Maas (SPD), dans les colonnes du Bild am Sonntag, distinguant le modèle allemand de l’américain d’où sont issus les géants de l’Internet. « Les autorités judiciaires doivent engager des poursuites, même sur internet. »

Des amendes de 500.000 euros

Le président du groupe CDU au Bundestag, Volker Kauder, a indiqué que le projet du gouvernement fédéral imposerait notamment aux plateformes comme Facebook et Twitter d’avoir des bureaux sur place pour pouvoir traiter plus rapidement les plaintes. L’objectif est aussi d’adapter l’arsenal judiciaire, car les cas d’injures sur Internet ne donnent que rarement lieu à des poursuites judiciaires outre-Rhin.

D’autres proposent des mesures fortes, à l’image du président du groupe SPD au parlement, Thomas Oppermann. Dans une interview donné au Spiegel, il suggère de faire payer jusqu’à 500.000 euros d’amende à Facebook s’il ne « retire pas le message offensant dans les 24 heures » après examen.

Facebook« a aussi une responsabilité sociale »

Pour rappel, durant la campagne présidentielle aux Etats-Unis, de nombreuses informations erronées ont circulé sur la toile. À titre d’exemple, certaines affirmaient que le pape François soutenait Donald Trump, alors que le souverain pontife n’avait jamais fait de déclarations en ce sens.

Pointés du doigts, les géants de l’Internet ont réagi en privant d’accès à leur régie publicitaire les sites qui diffusent des « fake news », afin de leur empêcher de gagner de l’argent. En revanche, le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, ne veut guère aller plus loin. « Nous sommes une entreprise de high-tech. Nous ne sommes pas un média. Un média produit et édite du contenu. Pas nous », avait -il insisté au mois d’août. Il n’est pas certain que Berlin l’entende de la même oreille. « Facebook gagne énormément d’argent avec les fake new, fustige Heiko Maas. Une entreprise qui gagne des milliards grâce à internet a aussi une responsabilité sociale. »

En France aussi ça cogite pour réguler les algorithmes !

Quand l’actuelle secrétaire d’État en charge des bidules électroniques qui font pouic et touit, Axelle Lemaire, ne fait pas de rhétorique savante pour distinguer amalgame de discrimination, elle se penche onctueusement sur les petits bidules électroniques que sa charge lui impose pour en découvrir les tenants et les aboutissants et, immédiatement ensuite, proposer de les réguler.

Que voulez-vous, c’est plus fort qu’elle et c’est plus fort que tous les politiciens, notamment socialoïdes : dès que ça bouge et que ça fait des choses, pouf, il faut absolument le réguler, puis le taxer, jusqu’à ce que mort s’en suive (après quoi, la compulsion de ces mêmes politiciens les oblige à subventionner ce qui vient de claboter).

Et cette fois-ci, l’attention se porte sur les Zalgoritmz pardon « les Algorithmes ». Mot à la fois compliqué et porteur d’un sens quasi mystique dans l’esprit du péquin moyen, signifiant à moitié « truc machin de l’informatique » et à moitié « formule magique permettant d’obtenir un résultat ». Or, Axelle, qui a probablement elle aussi une idée fort confuse de ce que ces bestiaux-là peuvent être, a bien compris qu’il y avait urgence à légiférer : pensez-donc, depuis toutes ces années, « les Algorithmes » s’ébattent et se reproduisent un peu partout, en toute liberté, sans qu’il soit imposé le moindre puçage, la moindre vaccination ni le moindre contrôle.

Il faut faire quelque chose, vite !

Cependant, avant d’aller plus loin, essayons d’y comprendre un peu quelque chose : pour faire simple, « les Algorithmes », ce sont donc ces procédés logiques, suites d’instructions permettant d’aboutir à un résultat concret pour, par exemple, déterminer la répartition des lycéens dans les facs après leur bac, les prises en charge et le prix d’une course Uber, les suggestions Facebook, Amazon ou Netflix, etc…

Ceci décrit, le besoin d’une régulation saute au yeux : qui n’a pas été, au moins une fois, choqué par le fait qu’Amazon continue de recommander Christophe Maé dans la musique à acheter, causant d’irrémédiables troubles psychologiques dans toute une génération d’adulescents qu’on trouvera ensuite, pleurnichant sur le bord d’une plage, à se demander comment sauver les manchots de l’Arctique et les ours du Kenya ?

Plus proche des gens normalement constitués, les algorithmes sont donc ces recettes de cuisine particulièrement complexes qui permettent à Google de trier les recherches et placer plutôt un site qu’un autre en haut de la page (et, par exemple complètement fortuit, plutôt un site anti-IVG que le site officiel du gouvernement, raaah, le méchant). Ce sont aussi ces algorithmes qui permettent aux utilisateurs de Facebook de ne voir majoritairement que les articles et réactions d’autres utilisateurs globalement d’accord avec eux (et qui favorisent donc la création de vilaines « bulles » numériques où chacun est protégé de la propagdes informations officielles vérifiées). Ce sont ces mêmes algorithmes qui autorisent bien plus souvent qu’à leur tour la diffusion d’affreuses rumeurs et autres intox, montrant l’une ou l’autre vérité alternative absolument pas sanctionnée par les pouvoirs en place, qui sèment le doute, la confusion et imposent finalement à tous d’utiliser son esprit critique que la diffusion des informations par les canaux officiels avait pourtant réussi à nettement amoindrir.

Et là, vu comme ça, « régulons les algorithmes », l’interjection d’Axelle Lemaire (ou à peu près) ne ressemble plus tant à « Recompilons le kernel » ou « Regénérons les tables de hash » qui semblent si ésotériques : on comprend tout de suite pourquoi le gouvernement (et l’État plus généralement) ont subitement découvert le besoin pressant de bien contrôler tout ça !

S’en suivent alors cinq recommandations qu’on pourra lire, éberlué, sur le rapport pondu pour l’occasion (page 6). Entre la création de cellule de contrôle, de plateforme collaborative et un programme de formation « à l’attention des agents opérant un service public utilisant un algorithme », auxquelles sont adjointes les recommandations de développer des réflexions et de la communication sur ces algorithmes, tout semble réuni pour le brouet habituel de fadaises consternantes qui n’aboutiront, Dieu merci, à rien du tout de concret et permettront à la France d’éviter une fois encore le ridicule le plus achevé.

Malheureusement, Axelle Lemaire semble vouloir s’y vautrer : la première recommandation vise en effet à tenter de percer la façon dont Google, Facebook ou Amazon construisent leurs réponses, en créant une communauté de chercheurs et d’experts pour tester et deviner « les algorithmes ». C’est, bien évidemment, parfaitement grotesque.

La réalité est, d’une part, que cette communauté existe déjà : tout ce que le monde comprend de commerçants, de publicitaires, d’ingénieurs et de « Géo Trouvetout » cherchent déjà, avidement, à percer la façon dont sont positionnés les choix de ces géants du Net, ne serait-ce que pour en tirer un profit évident. On peine à percevoir comment une fine équipe payée par l’État pourrait faire mieux (mais on voit bien combien elle va nous coûter pour des résultats anecdotiques voire comiques).

D’autre part, ces algorithmes sont, par définition, le savoir-faire le plus précieux de ces entreprises. Il est assez peu probable qu’elles choisissent de les exposer, ou de les rendre suffisamment simple à percer pour que les gouvernements puissent y mettre les doigts, ou, pire encore, que des concurrents s’en emparent et fassent mieux.

Enfin, et c’est de loin l’argument le plus évident et le plus important, à mesure que les technologies progressent, ces algorithmes sont de moins en moins le fait de la main de l’homme, mais bien des productions de l’intelligence artificielle dont ces sociétés s’équipent goulûment. Il faut être dans les gros fauteuils mous de l’État, occuper la confortable place d’un secrétaire d’État ou d’un ministre dans un gouvernement quelconque pour imaginer que « les algorithmes » sont entièrement compris par leurs créateurs, qu’ils sont totalement déterministes et qu’ils peuvent être expliqués.

En pratique, depuis un bon moment, les ingénieurs de Google – par exemple – ne comprennent plus complètement la façon dont le moteur de recherche établit ses résultats, de la même façon qu’on ne comprend pas vraiment comment fonctionne le cerveau humain, sans pour autant s’empêcher d’en reproduire les grandes fonctions et de parvenir à des résultats de plus en plus stupéfiants de réalisme.

Lemaire, comme d’autres avant elle et (très malheureusement) d’autres qui lui succèderont, tente ici d’apprivoiser, de réguler quelque chose qui lui est étranger parce qu’elle ne comprend pas ce dont il s’agit, et, pire encore, quelque chose d’étranger parce qu’il dépasse de loin ce qu’un humain ou un groupe d’humain est capable de gérer en terme de complexité.

C’est donc parfaitement voué à l’échec.

 

 

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Les premiers bâtiments de guerre chinois arrivent à Tartous en Syrie

Les premiers bâtiments de guerre chinois arrivent à Tartous en Syrie

La première flotte de guerre chinoise a accosté vendredi dans le port syrien de Tartous. 

La flotte chinoise « Ma’anshan » numérotée  » Type 054″ est composée d’un navire lance-missile ultra-sophistiqué; il s’agit d’un bâtiment de guerre doté de radars aériens, maritimes et sous-marins, de huit lanceurs de missiles antinavires C-803 , de systèmes de défense antiaérienne moderne ainsi que de canons de mortier 324MM.

La flotte aura pour mission celle de protéger les ports syriens contre les raids aériens et maritimes de la coalition américaine. Les analystes militaires ignorent si la flotte est arrivée dans le port dans le but d’une mission d’inspection ou si elle est censée jouer un rôle dans le cadre de l’alliance qui s’est nouée entre la Syrie, l’Iran et le Liban, l’Irak et la Chine contre le plan de guerre de l’Otan.

Il y a quelques jours les sources américaines dévoilaient un plan américain qui est censé lancer des centaines de frappes en l’espace de quelques jours contre la capitale Damas. 14 pays de l’Otan devraient participer à ces frappes qui viseraient à préparer le terrain à l’assaut terrestre contre les bâtiments publics de la capitale syrienne.

En réaction à ces informations, la Russie a annoncé le déploiement de trois navires de guerre à Lattaquié et à Tartous et confirmé la présence des S300 et S400 dans ces deux ports syriens.

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Clients de BPCE, les taux négatifs arrivent !! L’édito de Charles SANNAT

mougeon

Payer pour déposer son argent en banque : ça arrive en France , dans votre banque ! Mais bien sur les banques Françaises elles, elles sont « fortes » (comme avec le nuage de Tchernobyl qui s’arrête à la frontière …)

Les Français vont ils se ruer sur les coffres forts comme les Japonais ??!

En tout cas ça nous montre que les banquiers centraux ne savent plus quoi faire et qu’ils perdent la main !   

La demande d’or a bondi de 22 % au niveau mondial selon le CMO en plus (le conseil mondial de l’or qui sous estime toujours les chiffres positifs sur l’or, car sous tutelle US) , mais de plus de 50 % en France d’une année à l’autre . 54 %, de mémoire . C’était déjà absolument énorme , même si ça reste anecdotique vs l’Allemagne par exemple, les plus gros consommateurs d’or en Europe . La demande d’or d’investissement à explosé elle de 122 % au niveau mondial ! : 

Comme vous pourrez le vérifier dans le lien ci-dessous directement sur le site du World Gold Council, la demande en or d’investissement dans le monde a littéralement explosé au premier trimestre 2016 en augmentation, tenez-vous bien, de 122 % !!

Pour celles et ceux qui me lisent, cela n’est pas une surprise et j’ai toujours indiqué lors de ces très longs mois de consolidation que l’or n’était pas rentré dans une tendance baissière mais qu’il faisait, comme dans les années 70, un énorme moment de consolidation après une très forte hausse avant d’entamer sa hausse paroxystique.

Encore une fois, les fondamentaux économiques n’ont en aucun cas changé et cette hausse de l’or et de la demande n’est pas le fruit du hasard. Elle était aussi éminemment prévisible car l’or est par nature la monnaie, car « l’or est l’argent, tout le reste n’est que de la dette »… Et cette phrase à elle seule résume toute la complexité de la situation actuelle où nous vivons, épargnons, dépensons, faisons des projets en euros – qui n’est, comme les autres monnaies, qu’une monnaie-dette, assise sur un monceau de crédits que nous ne rembourserons jamais.

Malgré les communiqués de victoire de monsieur « La France va-mieux », en réalité rien ne va mieux : tous les indicateurs sont au rouge vif et cela ne concerne pas uniquement la France évidemment mais le monde entier.

Nous sommes assis sur un volcan de dettes et c’est une multitude de crises qui rentrent en résonance les unes avec les autres pour former un cocktail détonant.

Si vous éprouvez le besoin d’y voir plus clair et d’être accompagné dans cette immense période de mutation économique, vous pouvez rejoindre la communauté des « stratégistes » en vous abonnant à la lettre mensuelle STRATÉGIES dont l’objectif est de vous rendre les choses compréhensibles et de décliner les solutions concrètes pour lesquelles vous pouvez opter afin d’anticiper au mieux les grands bouleversements en cours.

Ne soyez pas victime, ne soyez pas passif. Des solutions existent, elles nécessitent néanmoins courage, détermination et réflexion.


C’est absolument énorme chers lecteurs !!!

Et la généralisation des taux négatifs risque d’exacerber ce phénomène . 

Toujours Charles SANNAT :

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,  

Comme nous l’apprend cet article du Monde, le groupe Banques populaires et Caisses d’épargne, ce qui représente tout de même deux des plus grands réseaux bancaires de notre pays, a décidé d’appliquer les taux d’intérêt négatifs à ses clients.  

Pour le moment, cela ne concerne que certains gros clients à la trésorerie plantureuse et en particulier ceux de la banque de financement et d’investissement Natixis, mais c’est une grande première.

Dans un environnement de taux négatifs, les dépôts ne peuvent plus être rémunérés !

Cette phrase n’est pas de moi… elle est de François Pérol, le patron du groupe.

« Ce n’est pas mécanique, nous le faisons au cas par cas, a précisé le directeur général de Natixis, Laurent Mignon. Lorsque leur taille de trésorerie est significative, nous facturons des commissions. » Et François Pérol, le président du groupe, d’ajouter que « la même politique s’appliquera dans les Banques populaires et les Caisses d’épargne. […] Les entreprises sont à même de comprendre que, dans l’environnement de taux négatifs, les dépôts à vue ne peuvent plus être rémunérés comme par le passé ».

Progressivement donc, c’est toute la chaîne et l’écosystème bancaire qui va devoir subir la politique de taux négatifs de la BCE (actuellement fixé à -0,40 %) et tout au bout de la chaîne, le dernier maillon ce sont évidemment les clients particuliers de la banque de détail, c’est-à-dire vous et moi… Et pour nous, donc, les taux négatifs arrivent : cela n’est plus qu’une question de temps.

Il faudrait, pour que nous puissions y échapper, que la BCE remonte ses taux dès maintenant, ce qu’elle sera incapable de faire comme la FED de l’autre côté de l’Atlantique puisque encore une fois, nous sommes dans une crise de surendettement, et augmenter les taux de façon significative dans un tel contexte c’est évidemment dégoupiller une grenade au dessus d’un baril de poudre. Une montée des taux c’est l’insolvabilité généralisée assurée et l’explosion du système.

Que faire quand les taux négatifs arrivent ?

D’abord, il faut anticiper le phénomène car de la même façon que vous n’aurez pas de quoi faire le plein de votre réservoir d’essence en vous réveillant après la bataille, si vous ne passez pas AVANT le flot pour vos placements aussi vous prendrez le risque d’être bloqué… ou plus grave, totalement couillonné !!

L’anticipation c’est donc la règle numéro un et même si cela semble simple, c’est en réalité presque ce qu’il y a de plus compliqué car cela va vous demander de prendre maintenant des décisions sur la base d’un scénario qui peut ne pas se produire et de façon plus générale, vous allez décider de placer votre argent aujourd’hui comme si les taux étaient négatifs alors qu’ils ne le sont pas encore.

Sauf que si vous attendez qu’ils le deviennent, vous prenez le risque d’être dans les bouchons et, dans le pire des cas, de ne pas pouvoir sortir votre argent ou le placer dans des conditions favorables ailleurs.

Imaginez que vous soyez dans un monde où les espèces seraient presque interdites… Je dis « presque » car ils nous laisseront sans doute les billets de 5 euros et les pièces de 10 centimes… Comment protéger votre argent du vol que représente un taux négatif ?

Simple : vous devez être « hors » monnaie et pour être hors monnaie, il faut acheter des actifs tangibles. Une voiture de collection, un tableau, un meuble ancien, une maison, un appartement, une forêt ou des terres agricoles.

Accessoirement, vous pouvez aussi acheter de l’or et de l’argent.

Bref, quand tout le monde voudra aller sur ces marchés investir des centaines de milliards, les prix de ces actifs vont s’envoler, mais le prix ne sera même pas votre problème. Le vrai problème est qu’il y a peu de chance que l’on vous laisse vous sauver car si tout le monde part, alors c’est le krach obligataire assuré.

Lorsque les taux deviendront négatifs pour les particuliers et pour que la tonte puisse se faire de façon efficace, il faudra empêcher les gentils moutons de trop bouger. Il y aura vraisemblablement l’instauration d’une forme de contrôle des capitaux, un état d’urgence économique dont le terme a d’ailleurs été employé par le président de la République lui-même.

Bref, passez avant, soyez en anticipation, et vous aider à anticiper et à y voir clair, c’est ce que je fais dans ces articles accessibles à tous, et je vais encore plus loin en déclinant des solutions concrètes dans ma lettre mensuelle STRATÉGIES.

À tous ceux qui veulent en savoir plus pour bien anticiper les dangers à venir, je vous donne rendez-vous ici.

En attendant, mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard .

Source ici Le Monde

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« Mesures annoncées par la BCE, les taux négatifs arrivent…»

CHINE BAILOUT greece

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est assez rare pour être noté, mais c’est bien l’une des premières fois qu’une banque centrale annonce encore plus d’argent gratuit et que la bourse sanctionne ces annonces par une forte baisse comme ce fût le cas hier sur le marché parisien accusant à la clôture une chute de 3,58% ce qui commence à piquer un peu tout de même.

La BCE déploie de nouvelles armes pour relancer la croissance européenne.

Le gouverneur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi a annoncé plusieurs actions afin, selon lui, de lutter contre l’inflation faible, qui s’est établie à 0,1 % et tenter de réanimer l’économie européenne.

L’essentiel tient en 3 mesures

1/ L’extension du programme de rachat de 60 milliards d’euros par mois de dettes publiques et privées (l’assouplissement quantitatif) de septembre 2016 à mars 2017, voire au-delà si nécessaire.
Cela veut dire que Mario Draghi accepte de racheter plus longtemps et sans doute aussi plus si cela était « nécessaire ».

2/ L’inclusion dans ce programme de nouveaux titres de dettes, à savoir des titres de dettes de collectivités locales et régionales de la zone euro… Soyons clairs, les dettes de collectivités locales ce n’est pas forcément de l’actif d’une pureté inouie… il y a même de plus en plus de risques. Mais en rachetant de la dette locale, la BCE renforce la solvabilité des régions ou des communes par exemple et cela aura un effet sur les taux d’emprunts. Cela cache évidemment l’état pitoyable des finances publiques régionales et locales et le surendettement à tous les niveaux.

3/ La baisse du taux de dépôt de -0,2 % à -0,3 % ! C’est la mesure qui à moyen terme risque de vous impacter le plus. Il va arriver un moment, les banques ne pouvant plus placer les dépôts à des taux positifs mais négatifs où l’épargne de court terme non seulement ne rapportera rien, mais finira pas être « rémunérée négativement » pour employer une formule de novlangue dont je dépose le brevet !!!
Vous aurez compris qu’une rémunération ne peut pas être négative, comme un taux de croissance. Pourtant de la même façon que vous avez eu la croissance négative, vous aurez le « rendement négatif »… cela signifie que chaque mois vous perdrez de l’argent ou du pouvoir d’achat. Chaque mois, vos économies vaudront moins.

Que faire ?

Vous connaissez mon point de vue. Je ne suis pas une girouette. Je pose des constats, définis une stratégie. Je m’y tiens. Le reste n’est que du bruit de fond.

Des métaux précieux comme l’or et l’argent évidemment avec une nette préférence pour les pièces de monnaie et pas les lingots et autres lingotins.

Les terres agricoles, les forêts et plus généralement de l’immobilier rural lorsque l’on n’a pas ni les moyens ni la volonté d’acheter une ferme de 500 hectares dans la Beauce.
Dans tous les cas je vous invite à avoir une réflexion autour de vos actifs financiers dont le rendement va tendre au mieux vers zéro, les risques vont continuer à augmenter, avec la directive européenne sur les résolutions de faillites bancaires par exemple.

Il faut donc « débancariser » ce qui ne veut pas dire forcément de tout sortir de la « banque » pour la simple et bonne raison que certains parmi vous doivent financer des dépendances pour nos plus anciens par exemple, s’assurer un complément de revenu avec leur épargne quand les pensions sont faibles, ou encore payer des soins médicaux mal couverts ou remboursés je pense aux dents par exemple. Bref, débancariser n’est pas forcément simple. Lorsque vous êtes dans cette situation, il n’y a pas de secret, tout l’art sera dans la répartition et dans le calcul au plus juste de la partie que vous laisserez en actifs dits financiers. Évitez tout de même comme la peste, les « obligations » d’Etat qui composent majoritairement les contrats d’assurance-vie dont je parlais justement hier.

Enfin je pense que si vous êtes contraints de conserver des liquidités les loger dans une « entreprise » me semble une excellente idée. En fait, je pense que le principal outil de sauvegarde patrimonial pour le « cash » sera de mettre ses disponibilités à l’abri dans une entreprise. C’est notamment un de mes angles de réflexions pour le numéro de STRATEGIES de décembre sur lequel je travaille et que je vais consacrer à l’économie de guerre, un concept qui risque hélas de prendre corps dans les mois qui viennent et susceptible de ravager plus d’un patrimoine.

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

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Publié par le 4 décembre 2015 dans économie, général, International, Politique

 

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Taux zéro : les premières conséquences sur les comptes américains arrivent : Ellen Brown prédit la spoliation prochaine des épargnants

Dans la vidéo ci dessus chez greg Hunter, Ellen Brown prévient Que la bulle des dérivés (entre 800 bilions et 2 quadrillons selon les chiffres) est sur le point d’exploser : le gouvernement se tournera alors d’abord vers les contribuables (« bail in ») mais ce ne sera pas suffisant vu les sommes colossales en jeu, il faudra un bail out ensuite (renflouement par de l’argent public) ; Au Final selon elle toutes es petites banques feront faillites avec les économies des épargnants dessus , et ne resteront que les 5 plus grande banques …  

Ellen Brown conseille d’être en cash et de ne laisser que le strict minimum à la banque . Des banques aux états unis qui commencent à refuser de « garder » gratuitement l’argent des étasuniens, notamment plus riches … Z . 

En juin, ce fut la stupeur lorsque la BCE décida d’aller encore plus loin que Bernanke dans sa politique des taux zéro en instaurant un taux de dépôt négatif. L’économie américaine a beau « se découpler » du reste du monde, il semblerait que les banques américaines suivent la voie des banques européennes lorsqu’il s’agit de faire payer les épargnants.

Comme l’indique un article du Wall Street Journal, les banques américaines (surtout de la catégorie Too Big To Fail), loin de rétribuer ceux qui leur confient leur argent, « demandent à leurs clients de transférer leur argent, sans quoi ils devront payer des frais, se justifiant par la mise en place de nouvelles règles qui engendreront des coûts pour la gestion des dépôts ».

« Les banques, dont JP Morgan, City Group, HSBC, Deutsche Bank et Bank of America, ont eu des entretiens privés avec certains de leurs clients durant ces derniers mois pour leur expliquer que les nouvelles règles financières rendaient les dépôts moins profitables, d’après des personnes familières avec ces conversations.

Dans certains cas, les banques ont annoncé à leurs clients, allant de la multinationale au hedge fund en passant par les assureurs et d’autres banques mineures, qu’ils allaient désormais ponctionner des frais de gestion sur les comptes des gros clients, qui étaient jusqu’à présent gratuits. Les banques travaillent également avec leurs clients afin de trouver des alternatives pour ces dépôts.(…)

JP Morgan a déclaré à certains clients de sa banque commerciale qu’elle commencerait à ponctionner des frais mensuels sur les comptes courants. Ces frais entreront en vigueur à partir du 1er janvier 2015 pour les comptes américains, d’après un mémo du 21 octobre que s’est procuré le WSJ, et un peu plus tard pour les autres comptes. » (extraits du WSJ cités par ZeroHedge).

Dans un système de réserves fractionnaires, qu’est-ce qui peut bien pousser des banques à refuser des dépôts ? De un, les banques américaines disposent de réserves excédentaires immenses à la Fed en raison du QE, des réserves mécaniques auxquelles elles n’ont pas accès, mais qui leur permettent de satisfaire aux règles prudentielles. Et vu que les « nouvelles règles » citées par le Wall Street Journal vont coûter de l’argent aux banques, elles préfèrent se débarrasser des dépôts (ou faire payer leurs clients) :

« Les nouvelles règles bancaires américaines, qui entreront en vigueur le 1er janvier, sont la source du problème, surtout pour les dépôts facilement accessibles, les premiers à quitter les banques en cas de problème (comptes à vue ou compte courant). Les nouvelles règles, dont l’objectif est de rendre les bilans des banques plus solides à des chocs du style 2008, n’auront pas d’impact sur les comptes modestes. Par contre, ces règles impacteront les grosses sociétés, les plus petites banques et les grosses firmes financières. Les banques américaines devront désormais posséder des réserves bien supérieures aux 3 % requis pour les comptes à vue modestes lorsqu’il s’agit de montants importants. »

Voilà la raison : les banques seront tenues d’immobiliser des fonds de réserve, qui ne pourront pas être utilisés sur les casinos des marchés, sur ces dépôts. Elles n’en veulent donc plus. Et ZeroHedge de conclure son article en relevant que cet argent risque d’être poussé dans le dos vers les marchés (était-ce l’objectif poursuivi ?), tandis qu’il ne s’agit qu’une question de temps avant que ces mesures s’appliquent à l’ensemble des épargnants américains (notamment par effet mécanique au niveau des petites banques).

Source : points importants de l’article de ZeroHedge

http://www.chaos-controle.com/archives/2014/12/09/31113758.html

 
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Publié par le 11 décembre 2014 dans économie, général, International

 

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