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Le créateur de Doctissimo compare les Gilets Jaunes à des êtres inutiles et remplaçables face aux élites qu’il compare à des dieux

Le transhumaniste et créateur de Doctissimo Laurent Alexandre, un soutien revendiqué à Macron, compare les Gilets Jaunes à des êtres inutiles et substituables, face aux élites qu’il compare à des Dieux.

Laurent Alexandre est très écouté par les élites euro-mondialistes et intervient régulièrement dans les grandes écoles pour former les élites de demain.

Laurent Alexandre, dans un discours ambigü, concède toutefois que le “Gap” intellectuel qu’il croit percevoir entre les inutiles Gilets Jaunes et les Dieux élites est un cauchemar politique, et s’annonce très difficile à gérer.

S’interrogeant sur la possibilité de greffer aux “inutiles” un cerveau (cyborgs), Alexandre estime que la priorité est d’éviter de multiplier les gilets jaunes…

Si un tel discours empli de commisération peut recevoir un certain succès chez les bobos, il n’est pas certain qu’il soit accueilli avec des fleurs chez les gilets jaunes et leurs nombreux soutiens…

Sources: France Frexit Grozeille

Source

 

En décembre dernier, Laurent Alexandre (membre du club Le Siècle) disait lors d’un débat sur LCI qu’il « soutenait les Gilets Jaunes ». Un double discours saisissant.

 
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Publié par le 13 février 2019 dans général, Nouvel ordre mondial, société

 

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D’activistes à lobbyistes (par Derrick Jensen)

 
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Publié par le 13 février 2019 dans économie, général, Politique, société

 

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Tentative de perquisition à Mediapart – « Ce qui s’est passé avec Mediapart est une offensive grave contre la liberté d’informer. » ; «La dérive autoritaire du monarque Macron est sans limite»

« Ce qui s’est passé avec Mediapart est une offensive grave contre la liberté d’informer. » (source)

Dieu sait que je ne suis pas fan de médiapart et de plenel, mais là je trouve ce qui s’est passé incroyable, car ça touche directement à la liberté de la presse… Et le pire c’est que la presse n’en parle presque pas et ne s’offusque de rien ou trés peu, on a eu juste un article ridicule et fort incomplet des décodeurs du monde le lendemain qui traite des questions relatives à la liberté de la presse…

Il y a ensuite eu aujourd’hui une courte tribune d’une 30 aine de rédactions en soutien à Médiapart (ah, quand même…) mais qui ne rentre pas dans le fond du sujet, et que ne se contente que de rappeler l’importance du secret des sources, rappelant que  » la Cour européenne des droits de l’homme a pourtant, depuis 1996, fait de la protection des sources journalistiques « l’une des pierres angulaires de la liberté de la presse ». »  (voir plus bas) :

« Le secret des sources indispensable à l’exercice du journalisme, à l’existence d’une presse indépendante et au droit à l’information des citoyens » 

«La dérive autoritaire du monarque Macron est sans limite», : «L’ingérence du pouvoir dans le travail de Mediapart est une nouvelle dérive autoritaire.» : La classe politique dénonce la perquisition de Mediapart

Voici un petit tour d’horizon … 

D’abord l’historique – Affaire Benalla : Mediapart s’oppose à une tentative de perquisition dans ses locaux

La rédaction a « refusé la perquisition », car cette enquête est « susceptible d’atteindre le secret des sources ».

Deux procureurs, accompagnés de trois policiers, ont voulu perquisitionner lundi 4 février à 11h10 les locaux de Mediapart, indique le média en ligne sur son compte Twitter. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour « atteinte à l’intimité de la vie privée » et sur les conditions d’enregistrement d’une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase fin juillet, après sa diffusion la semaine passée par Mediapart, a appris franceinfo de source judiciaire. (…)

Le parquet de Paris a été rendu destinataire d’éléments ayant justifié l’ouverture d’une enquête préliminaire des chefs d’atteinte à l’intimité de la vie privée et de détention illicite d’appareils ou de dispositifs techniques de nature à permettre la réalisation d’interception de télécommunications ou de conversations », a appris franceinfo de source judiciaire (…)

Celle-ci confirme aussi « qu’il n’y a pas eu de plainte déposée par Alexandre Benalla ou Vincent Crase. (..)

Perquisitions suite : maintenant Mediapart :

Le pouvoir poursuit ses manœuvres d’intimidation tout azimut. En menaçant d’une perquisition Médiapart c’est bien sûr à ses sources que le pouvoir s’en prend indirectement pour essayer d’intimider et par là de les tarir, car bien sûr il craint que Médiapart soit trop bien informé ! Verra-ton 100 policiers débarquer dans 14 lieux de perquisitions, dont le domicile de Plenel ?

Sans mandat d’un juge Médiapart pouvait s’opposer à la tentative de perquisition de ce matin. Et il le fallait.

Cependant l’opération de ce matin, même refoulée, sera habilement exploitée par le pouvoir et sa presse jalouse des informations de Médiapart et pourra ainsi déjà produire ses effets escomptés, c’est à dire faire peur aux sources d’information de Médiapart, ce qui est sans doute le premier objectif de l’opération.  De toute façon il serait étonnant que les procureurs ne reviennent pas avec un mandat de perquisition cette fois délivré par un juge ce qui fera que Médiapart ne pourra pas s’y opposer.

Et la perquisition se limitera t-elle aux locaux de Médiapart ou bien concernera t-elle une dizaine d’autres lieux, dont les domiciles privés de Plenel et de journalistes ou collaborateurs du journal, mobilisant ainsi plus de 100 policiers ?

Ceci dit Médiapart sera au moins averti de ce qui va lui arriver, et je suppose pourra compléter son dispositif de sauvegarde de ses informations et de ses sources, ce qui est capital et tout à fait légitime : il n’y a qu’à les mettre dans un coffre et faire disparaître le coffre !

Bien sûr nous serons tous derrière Médiapart, enfin il faut l’espérer, pour défendre et sauvegarder les libertés fondamentales de la presse parce qu’elle sont liées à celles de chacun des citoyens et en sont une forme de garantie. Hier soir sur la 5 Plenel rappelait fort justement ce lien essentiel entre liberté de la presse et liberté fondamentales des citoyens.Nous soutiendront donc ouvertement et sans arrière pensée Médiapart même si nous aurions aimé le même mouvement de soutien de Médiapart et de toute la presse lorsque le pouvoir a fait débarquer 100 policiers pour perquisitionner un mouvement politique d’opposition et saisir les fichiers de ses adhérents … une manière de faire  peur aux citoyens qui soutiennent ce mouvement et là aussi essayer de tarir ses sources, en l’occurrence celle de son audience et de son influence.

Macron avait osé dire en juillet que la presse ne faisait plus son travail de recherche de la vérité !! C’était encore une bravade suivant celle qu’il venait de  proférer en disant « qu’il viennent me chercher » en sachant que cela était impossible vu son statut de .Président. En somme il a dit « qu’ils cherchent la vérité » et on voit ce qui arrive à ceux qui osent la chercher et la dire !

Bref sous le regne de Macron la presse qui tente de faire son travail sait donc désoramais ce qui l’attend ! Elle aurait pu le savoir dès cet automne quand le pouvoir s’en est pris à son principal opposant . Evidemment aller chercher les sources d’information de la presse c’est toujours essayer de tarir ses sources et donc de la museler. Décidément ce pouvoir ne recule devant plus aucune atteinte aux liberté fondamentales pour se sauver : c’est ainsi que naissent nombre de dictatures !

Affaire Benalla: Matignon a provoqué l’enquête sur les sources de Mediapart :

Le parquet de Paris, qui a tenté de perquisitionner Mediapart, entretient le mystère sur les « éléments » à l’origine de son enquête visant à identifier les sources de notre journal. La procédure repose en réalité sur des rumeurs transmises par le pouvoir exécutif. Les services du premier ministre ont alerté la justice, vendredi 1er février, à la suite de questions d’un journaliste de l’hebdomadaire Valeurs actuelles

Madame la garde des Sceaux, vous mentez :

Devant la représentation nationale, Nicole Belloubet a livré un grossier mensonge sur la tentative de perquisition de nos locaux par le parquet de Paris. (…..)
(..) la ministre de la justice a soit menti par ignorance –  et c’est grave – soit elle a menti sciemment – et c’est très grave.

Mediapart: le premier faux pas du procureur de Paris ?

La tentative d’intrusion judiciaire à la rédaction du site surprend même au sein de la magistrature (…) 

Nommé au poste sensible de procureur de la République de Paris à l’automne dernier, Rémy Heitz a-t-il commis une faute ? (…)

Mais, du coup, on ne comprend pas l’intérêt de la tentative de perquisition, à moins que les journalistes de Mediapart ne soient soupçonnés d’avoir réalisé eux-mêmes cette captation sonore illégale. A moins aussi, que le procureur de Paris ait un objectif inavoué : identifier les sources des journalistes. Pour un magistrat qui a été directement choisi par le président de la République Emmanuel Macron, cela serait particulièrement maladroit.  

De nombreux journalistes s’inquiètent,  les sociétés des journalistes dénoncent une tentative inquiétante « d’attenter au secret de leurs sources »

« Nous, sociétés de journalistes, exprimons notre solidarité avec nos confrères de Mediapart »:

Nous, sociétés de journalistes et sociétés de rédacteurs, exprimons notre solidarité avec nos confrères de Mediapart, et notre plus vive préoccupation après la tentative de perquisition dont ils ont fait l’objet lundi, diligentée par le parquet de Paris dans le cadre de l’affaire Benalla.
Cette procédure — à laquelle nos confrères ont légalement pu s’opposer, mais qui pourrait devenir obligatoire et coercitive avec l’aval d’un juge des libertés et de la détention — constitue une tentative particulièrement inquiétante d’attenter au secret de leurs sources. La Cour européenne des droits de l’homme a pourtant, depuis 1996, fait de la protection des sources journalistiques « l’une des pierres angulaires de la liberté de la presse ».  (…)

Signataires :

Les sociétés des journalistes, sociétés des rédacteurs et du personnel de : l’AFP, BFMTV, Challenges, Courrier international, Les Echos, Europe 1, L’Express, Le Figaro, France 2, France 3 National, Franceinfo.fr, France Info TV, France Inter, L’HumanitéLe Journal du dimanche, LCP, Libération, M6, Le Monde, L’Obs, Le Parisien-Aujourd’hui en France, Le Point, Premières Lignes, Public Sénat, Radio France, RFI, RMC, RTL, Sud-Ouest, Télérama, TF1, La Tribune, TV5Monde, 20Minutes et la rédaction des Jours.

Secret des sources: l’histoire d’un long combat inachevé

La tentative de perquisition des locaux de Mediapart relance le débat sur la protection des sources des journalistes, un droit consacré au niveau européen mais encadré en France par une loi de 2010 incomplète et contestée. « Il est urgent de renforcer cette protection en France, tant le secret des sources est indispensable à l’exercice du journalisme », estiment dans un communiqué plus d’une trentaine de rédactions. 

Mediapart: « Une offensive grave contre la liberté d’informer »

L’avocat spécialisé en droit de la presse Maître Christophe Bigot s’inquiète auprès de L’Express de cette tentative de perquisition (…)

Pensez-vous que ce qu’il s’est produit lundi est une atteinte grave à la liberté de la presse ? 

Oui. Car nous ne sommes pas dans un cadre qui permet, en principe, d’aller chercher les sources d’un journaliste. (..)

Ce qui s’est passé avec Mediapart est une offensive grave contre la liberté d’informer.

Macron veut placer l’information sous contrôle

Macron ne veut pas seulement restreindre la liberté de manifester ; il rêve, aussi, de placer la presse sous tutelle en créant des « structures » qui auraient la charge de « s’assurer de sa neutralité ». La menace est d’autant plus grave que les grands médias, croqués par des milliardaires, ont perdu leur indépendance et que des lois liberticides se sont accumulées depuis le début du quinquennat.

 
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Publié par le 6 février 2019 dans Education - information, général, société

 

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« A Bercy, on gagne jusqu’à 300 000 euros par an » : « Les Intouchables d’Etat »

 
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Publié par le 6 février 2019 dans économie, général, International, Politique

 

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Feu vert de l’Assemblée à des interdictions administratives de manifester : Dérive sécuritaire ? Un député dénonce un «retour sous le régime de Vichy» avec la loi anticasseurs – Amnesty International dénonce une atteinte à la liberté de manifester

Incroyable ! La liberté fondamentale qu’est la liberté de manifester est en train d’être massacrée,  une «loi de circonstance» s’attaquant «aux libertés fondamentales de tout un peuple» selon certains !!! Avec par exemple un nouveau « délit de dissimulation du visage » voté !!

 Amnesty International dénonce une atteinte à la liberté de manifester :

« La première chose, c’est le grand retour des interdictions administratives de manifester » (..)  Pour l’association, cela revient à « donner tout pouvoir aux autorités politiques ou policières pour déterminer si une personne a le droit de manifester ou pas, sur la base de suspicions extrêmement faibles »

L’autre « point noir » du texte concerne la dissimulation partielle ou totale du visage. (…) Nicolas Krameyer s’alarme : « Beaucoup de personnes se dissimulent partiellement le visage parce qu’elles souhaitent se protéger ». Selon lui, cette mesure risquerait de pénaliser des manifestants pacifiques, qui portent parfois des casques, des foulards ou des lunettes dans un but de protection.

Pour nous, cette loi ne va rien améliorer, elle va par contre réussir à dissuader un grand nombre de manifestants pacifiques d’user de leur droit de manifester.

Je n’aurais jamais cru une telle dérive liberticide et autoritaire possible un jour en France, « pays des libertés » !!!  Z  

Dérive sécuritaire ? Un député dénonce un «retour sous le régime de Vichy» avec la loi anticasseurs

«Dérive complète», «pure folie» : le député centriste Charles de Courson, descendant de résistant, a critiqué en des termes radicaux un amendement de la loi anticasseur qui permettra aux préfets de prononcer des interdictions de manifester. 

La majorité est-elle en train de basculer dans une dérive sécuritaire, à travers son examen de la proposition de loi (Les Républicains) anticasseurs ? C’est en tout cas l’avis du député de la Marne Charles de Courson (Les Centristes), qui est monté au créneau contre un amendement du gouvernement voté dans la soirée du 30 janvier. L’amendement en question permet aux préfets de prononcer des interdictions de manifester. Cette prérogative était jusqu’à présent réservée aux juges, et sa modification dérange les défenseurs des libertés individuelles mais aussi une partie de l’opposition, les Insoumis et le Rassemblement national ayant pris position contre.

C’est la dérive complète ! On se croit revenu sous le régime de Vichy! Réveillez-vous ! C’est une pure folie de voter ce texte ! 

C’est pourtant le député centriste qui, face à un hémicycle clairsemé, a eu les mots les plus forts pour dénoncer cet amendement. «Une autorité administrative va priver un individu de sa liberté de circulation et de manifester, s’il y a une présomption des raisons sérieuses de penser – qui apprécie les raisons sérieuses, l’autorité administrative ? Hé bien allons-y – que son comportement constitue une particulière gravité pour l’ordre public», a-t-il expliqué. «C’est la dérive complète ! On se croit revenu sous le régime de Vichy! Réveillez-vous ! C’est une pure folie de voter ce texte !», s’est emporté ce descendant de résistant.

Défendu par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner comme un texte de «tolérance zéro contre les violences» visant à «stopper les brutes» et non dirigé contre les Gilets jaunes, la proposition de loi anticasseur soulève de nombreuses critiques, jusque dans les rangs de la majorité présidentielle.

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Défendu par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner comme un texte de «tolérance zéro contre les violences» visant à «stopper les brutes» et non dirigé contre les Gilets jaunes, la proposition de loi anticasseur soulève de nombreuses critiques, jusque dans les rangs de la majorité présidentielle.

Loi anticasseurs : feu vert de l’Assemblée à des interdictions administratives de manifester :

Le controversé article 2 de la loi «anticasseurs» a été adopté par la majorité des députés. Ce texte, examiné en pleine crise des Gilets jaunes, suscite la controverse jusqu’au sein même de la majorité présidentielle.

L’Assemblée nationale a donné dans la soirée du 30 janvier son feu vert à la possibilité pour les préfets de prononcer des interdictions de manifester, disposition clé de la proposition de loi anticasseurs, malgré des critiques jusqu’au sein de la majorité. «Il ne faut pas caricaturer [cet article 2]» avait déclaré plus tôt, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner qui assurait que la disposition controversée était censée « garantir le droit de manifester».

Dans l’arsenal juridique français, ces interdictions administratives préalables s’ajouteront aux interdictions qui peuvent déjà être prononcées par la justice lors de condamnations. Par un amendement du gouvernement, cette mesure phare de la proposition de loi sénatoriale LR a été réécrite pour apporter «des améliorations juridiques et opérationnelles», selon le secrétaire d’Etat Laurent Nunez.

Les Républicains applaudissent, la gauche et le RN condamnent, LREM partagée

L’ensemble de la gauche est montée au créneau, dénonçant des «lettres de cachet» (PS) ou une «loi de circonstance» (PCF) face aux Gilets jaunes, s’attaquant «aux libertés fondamentales de tout un peuple» et introduisant dans le droit commun une mesure permise dans le cadre de l’état d’urgence (LFI).

Le Rassemblement national s’y est également opposé, critiquant un calque des interdictions de stade pour les hooligans alors que la liberté de manifester est d’un niveau supérieur.

«On se croit revenu sous le régime de Vichy», s’est exclamé le député centriste Charles de Courson membre du groupe Libertés et territoires, suscitant de vives protestations dans la majorité et à droite.

On se croit revenu sous le régime de Vichy

A l’inverse, Les Républicains, par la voix d’Eric Ciotti, ont défendu une mesure d’interdiction «opportune et pertinente» qui «va faire progresser la sécurité de nos concitoyens, des forces de l’ordre et des manifestations». Ce texte est en réalité une proposition de loi issue des rangs des Républicains (LR) en juin 2018 pour répondre, à l’époque, à la menace publique que constituaient les groupes violents d’ultragauche dans les cortèges de tête des manifestations : elle était portée par Bruno Retailleau, président du groupe LR à la chambre haute du Parlement.

Dans les rangs des marcheurs, quelques voix se sont également élevées pour réclamer la suppression de l’article, manquant de «garde-fou» selon Delphine Bagarry. Aurélien Taché s’est aussi inquiété de ce que pourrait en faire un pouvoir autoritaire. D’autres élus LREM ont défendu en vain des amendements pour un meilleur encadrement. De leur côté, les députés MoDem ont plaidé pour une condamnation pénale préalable de la personne.

L’Assemblée nationale a voté, dans le cadre de la proposition de loi anticasseurs, un nouveau délit de dissimulation du visage, totale ou partielle, assorti d’une peine d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

Les députés ont voté dans la nuit du 30 au 31 janvier la création d’un délit de dissimulation du visage dans les manifestations, dans le cadre de la proposition de loi anticasseurs Les Républicains (LR), dont l’examen à l’Assemblée, dominée par la majorité présidentielle, n’est pas terminé. Ce nouveau délit de dissimulation volontaire (totalement ou partiellement) sera assorti d’une peine d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

Suivant la proposition de Laurence Vichnievsky (MoDem), ex-magistrate, les députés ont modifié la définition qu’ils avaient trouvée en commission et que plusieurs y compris à droite trouvaient «inapplicable». Le juge devait en effet prouver l’intention de la personne portant un casque ou une cagoule de participer à des troubles. Dans la nouvelle rédaction, pour laquelle le gouvernement a donné un avis de «sagesse», la charge de la preuve est renversée et ce sera à la personne d’apporter un «motif légitime» à la dissimulation de son visage.

 Création d’un délit de dissimulation de visage : « La rédaction actuelle de l’article 4 ne permettra aucune efficacité« , juge @LVichnievsky.

La gauche a vivement critiqué ce nouveau délit, «inefficace» selon les socialistes et les communistes, et «introduisant de l’arbitraire» d’après les Insoumis, qui ont épinglé une future «loi anti-cagoule» dans la lignée du «décret anti-cagoule» pris sous Nicolas Sarkozy en 2009.

Ce décret prévoyait que le fait de dissimuler son visage au sein ou aux abords d’une manifestation était passible d’une amende de 1 500 euros au plus. Peu d’amendes ont été infligées et passer à un délit est «opportun pour une dissuasion», a appuyé Eric Ciotti (LR).

 
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Publié par le 31 janvier 2019 dans général, Politique, société

 

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Bruxelles donne 1,8 milliard à Soros et à ses ONG pseudo-humanitaires

« Avec cela, Soros est la plus grande faction du Parlement européen, avec un tiers des eurodéputés dans sa poche. »

Cela a valu la peine pour George Soros de dépenser des millions d’euros  dans l’Union européenne, en particulier pour le lobbying de la Commission européenne, de s’y rendre plus de vingt fois pour rencontrer les dirigeants de la Commission, et de déléguer des lobbyistes permanents au sein du Parlement européen et de la Commission.

Le spéculateur boursier américain a maintenant réussi à tripler le soutien du Parlement européen à « la protection des valeurs démocratiques » et notamment aux ONG de l’empire Soros, dans le budget-cadre 2021-2027 de l’UE adopté lors de la session plénière du 17 janvier à Strasbourg, au Parlement européen.

Selon le rapport approuvé par 426 voix contre 152, l’UE allouera 1,8 milliard d’euros au nouveau programme européen « Droits et valeurs » dans le prochain budget septennal, au lieu des 642 millions initialement prévus par la Commission européenne.

L’autre co-législateur de l’UE, le Conseil européen, qui regroupe les gouvernements des États membres, doit encore définir sa position sur la création et le financement du programme des ONG, après quoi les négociations interinstitutionnelles pourront commencer.

Soros s’entretient régulièrement avec la Commission européenne, personnellement et par l’intermédiaire de ses lobbyistes

Comme le site Origo l’avait résumé sur la base des investigations préalables du quotidien Magyar Idök, il ressort de données accessibles au public que George Soros a eu plus de vingt réunions avec les principales commissions européennes depuis l’entrée en fonction de Jean-Claude Juncker le 1er novembre 2014.

En s’appuyant sur le calendrier de la Commission européenne ou sur les sites des ONG de Soros elles-mêmes, on peut affirmer que l’Open Society European Policy Institute dispose d’une accréditation auprès du Parlement européen.

Les 12 lobbyistes ont rencontré 52 fois par année les représentants des commissions européennes, donc en moyenne une fois par semaine.

Le journal Magyar Idöka a trouvé une liste de réunions tenues avec des commissaires, des membres du Cabinet ou des directeurs généraux de la Commission européenne depuis novembre 2014. La Commission européenne ne publie pas d’informations sur les activités de lobbying auprès du personnel de rang moins élevé.

Dans les procès-verbaux des quarante-cinq réunions, nous avons également trouvé que, depuis 2015, Franz Timmermans et Jean-Claude Juncker discutent régulièrement des affaires de l’UE, en particulier de la situation des migrations, et bien sûr de la Hongrie…

Les millions d’euros dépensés par Soros pour le lobbying européen se sont révélés payants 

Magyar Idöka également écrit que l’organisation de Soros s’était infiltrée au Parlement européen de manière étonnante. Fait important, les membres des Open Society Foundations étaient déjà bien présents à Bruxelles depuis 2008, mais ils ne se sont activés qu’en se concentrant sur les élections de 2014.
Puis, au début de la vague migratoire, ils ont mis le turbo et activé des dizaines de lobbyistes avec accréditation officielle qui se rendaient au Parlement tous les jours.

Entre le 1er janvier et le 1er décembre 2016 seulement, période pendant laquelle 10 des 17 lobbyistes étaient déjà accrédités, les frais de lobbying auraient atteint, selon les données officielles, entre 2 250 000 et 2 499 999 euros.

En 2017, l’équipe a été complétée par deux autres lobbyistes, qui ont rencontré cinquante fois (!) les dirigeants de la Commission.

C’est ainsi qu’un tiers des eurodéputés sont dans la poche de Soros.

La décision prise jeudi par le Parlement européen n’a rien d’étonnant, puisque, on s’en souvient, on a trouvé dans la base de données interne de la Fondation Soros Open Society (OSF), une liste de députés proches du milliardaire.

Sous le titre « Alliés fiables », on peut lire les noms de décideurs et il s’avère que George Soros a une influence directe sur 226 des 751 députés européens.

Avec cela, Soros est la plus grande faction du Parlement européen, avec un tiers des eurodéputés dans sa poche.

Source : http://www.origo.hu/nagyvilag/20190117-civil-szervezetek.html

Traduction : Les Observateurs

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Un gilet jaune qui a perdu son œil : « c’est pas normal de faire ça à un peuple »

 
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Publié par le 21 janvier 2019 dans général, société, Vidéos (Toutes)

 

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