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Archives de Tag: à l’aube

« Sommes-nous à l’aube d’une crise financière majeure ? »

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Publié par le 29 octobre 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Egon Von Greyerz : Des taux plus élevés, des déficits plus élevés – Nous sommes à l’aube d’une énorme crise !!

La fin d’un empire est un événement à la fois long et dramatique, durant lequel peu de gens sont prêts à affronter la réalité. Alors que la fin approche, le déni est à son apogée. Nous pouvons deviner COMMENT cela se terminera, mais pas vraiment QUAND. Si l’on regarde les faits, nous sommes au début de la fin. Les signes sont clairs. Nous avons un pays qui, au cours des 27 dernières années, a doublé sa dette tous les huit ans. Et la tendance continue. Un pays qui, depuis des décennies, vit au-dessus de ses moyens en empruntant des montants illimitées. Je ne parle pas d’une république bananière, ni de l’Argentine ou du Venezuela, mais la plus grande économie du monde : les États-Unis.

L’économie américaine est comme Humpty Dumpty Dumpty : grande, grosse, grasse. Elle mettra probablement beaucoup de temps à se remettre de sa chute.

Humpty Dumpty assis sur un mur,
Humpty Dumpty se cassa la figure,
Tous les chevaux et soldats du roi
Ne purent le remettre à l’endroit!

La dette américaine augmente depuis 58 ans d’affilée

Le chemin de la perdition est souvent parsemé d’embûches. Mais pas pour les États-Unis. Cela a été une ligne droite vers ce qui sera la chute la plus spectaculaire de l’histoire économique. Depuis 1960, la dette américaine a augmenté chaque année, sans exception. Certains pensent, à tort, que la dette a diminué lors des années 90 grâce aux excédents budgétaires enregistrés sous l’administration Clinton. Mais il s’agissait de faux excédents et la dette a continué d’augmenter au cours de cette période.

La dette s’élevait à 286 milliards $ en 1960, avant d’atteindre 1 000 milliards $ lorsque Reagan est devenu président en 1981. Ce président très admiré a quasiment tripler la dette américaine pendant son mandat. Sa popularité n’a donc rien d’étonnant, d’autant plus qu’il a réussi à faire monter le Dow après une décennie de marchés latéraux. Il est considéré comme un héros et c’est certainement mérité. Mais devenir un héros nécessite beaucoup de chance au niveau du timing. Après une longue période de forte inflation, de taux élevés et de faible croissance économique, Reagan et Thatcher étaient les bons dirigeants pour guider leur pays vers des temps meilleurs.

Emprunter et dépenser – emprunter et dépenser

Mais malheureusement, cela implique aussi de dépenser de l’argent que vous n’avez pas. L’économie keynésienne à son paroxysme. Emprunter et dépenser, puis emprunter et dépenser encore. C’est à ce moment-là que l’ère des riches qui s’enrichissent a véritablement débuté, avec la concentration des richesses au profit d’une partie de plus en plus réduite de la population. Dans le même temps, le salaire réel des travailleurs ordinaires a baissé de 55 % depuis 1974.

La dette des Etats-Unis double tous les 8 ans depuis 1981

Depuis que Reagan est devenu président en 1981, la dette américaine a en moyenne doublé tous les 8 ans. Avec l’élection de Trump à la fin 2016, on peut anticiper une extrapolation de la tendance historique. J’ai donc réalisé la projection ci-dessous en décembre 2016 :

L’image ci-dessus est inquiétante non seulement en raison du niveau galopant de la dette, mais aussi parce que les recettes fiscales augmentent à un rythme effréné. La dette a été multipliée par 23, en passant d’environ 900 milliards $ en 1981 à 21 500 milliards $ en 2018, alors que les recettes fiscales sont seulement 6 fois plus élevées (l’image ci-dessus montre les prévisions d’endettement jusqu’en 2021). Comment peut-on croire que les recettes fiscales stagnantes ou en baisse suffiront un jour à réduire la dette ? L’histoire nous dit le contraire. Pour être clair et concis, l’économie américaine se dirige vers la faillite. Le seul remède de la Fed sera d’imprimer des quantités illimitées de monnaie jusqu’à ce que le dollar devienne sans valeur.

La dette américaine à 40 000 milliards $ d’ici 2025

Trump a hérité d’une dette de 20 000 milliards $ et, que ce soit lui ou un autre président dans 8 ans, cette dette doublera inévitablement pour atteindre, au minimum, 40 000 milliards $ d’ici 2025.

Nous saurons bientôt si la dette aura atteint 28 000 milliards $ à mi-parcours en 2021, comme je l’ai prévu dans le graphique ci-dessus. Cela représenterait un déficit moyen de 230 milliards $ par mois au cours des 28 prochains mois. Avec un déficit de 214 milliards $ au mois d’août, les 28 000 milliards $ ne semblent pas trop irréalistes. Nous savons déjà que la dette s’élève à 21 500 milliards $, soit 1 500 milliards $ de plus qu’il y a 19 mois lorsque Trump a pris la relève. Et ce, avec une économie en plein essor.

Mais les finances de USA Inc. ne sont pas si bonnes. En août, par exemple, la moitié des dépenses budgétaires a été financée par la dette – une tendance très inquiétante si elle se poursuit.

Des taux plus élevés, des déficits plus élevés – La recette du désastre

Les principaux facteurs qui feront grimper la dette seront des taux d’intérêt plus élevés et des déficits plus importants. Les intérêts débiteurs sur la dette américaine au cours de l’exercice 2017-2018 s’élevaient à 365 milliards $. Comme mentionné dans l’article de la semaine dernière, les taux d’intérêt sont en hausse et vont probablement revenir au sommet de 16 % atteint en 1981.

Lorsque les déficits se creuseront et que le prix des obligations s’effondreront, la Fed perdra totalement le contrôle du marché de la dette à long terme. Les plus gros créanciers, la Chine et le Japon, contribueront certainement au processus. La chute des prix des obligations et la baisse du dollar les obligeront à se précipiter vers la sortie le plus rapidement possible.

Disons qu’au cours des prochaines années la dette atteigne 28 000 milliards $et les taux d’intérêt 10%, avec des recettes fiscales en baisse de 15%. À ce moment-là, toutes les recettes fiscales seront absorbées par les intérêts débiteurs.

Je sais que cela peut sembler irréalistes aujourd’hui. Mais à mon avis, il y a un peu trop d’optimisme. La crise de 2007-2009 n’a jamais été résolue, mais reportée à une date ultérieure. Tous les problèmes à l’origine de cette crise sont toujours là. Mais le coût du report a été énorme puisque la dette mondiale a doublé, en passant de 125 000 milliards $ en 2006 à 250 000 milliards $ aujourd’hui. Si l’on y ajoute les passifs non capitalisés et les produits dérivés, le monde est à l’aube d’une crise exponentiellement plus grave qu’en 2007. La Fed devra probablement imprimer des milliers de milliards de dollars pour sauver le système financier et soutenir la plupart des secteurs de l’économie, y compris les retraites et les prestations sociales.

A ce moment-là, les obligations vont s’effondrer et les taux d’intérêt monteront au moins jusqu’à 25% comme en Turquie, ou plus probablement 60% comme en Argentine. Les États-Unis auront alors atteint le stade de l’hyperinflation avec un dollar qui s’effondre et une économie défaillante. Les répercussions sociales seront terribles.

Chute des actions

Les États-Unis ne seront bien sûr pas les seuls à échouer, mais en tant que plus grande économie, ils connaîtront la chute la plus difficile, tout comme Humpty. Dans le monde entier, de nombreux marchés donnent maintenant des signes clairs que ralentissement mondial a commencé.

Les marchés actions à Hong Kong, au Brésil et l’indice des marchés émergents sont tous en baisse de 20% en 2018. La Bourse chinoise a perdu 25%. Avec l’apparition de 19 “présages d’Hindenburg” depuis août (un signal technique très baissier), le marché américain semble extrêmement vulnérable. Il en va de même pour la plupart des principales bourses mondiales, après l’un des marchés haussiers les plus longs et abrupts de l’histoire. Que l’on assiste ou non à une dernière montée n’a aucune importance. Le risque est à son maximum et nous sommes proches du début d’un des plus grands marchés baissiers séculaires de l’histoire. Mieux prévenir que guérir.

Fin de la correction de l’Or

Les métaux précieux montrent des signes évidents que la longue correction entamée en 2011 est sur le point de finir. Une fois le retournement confirmé, ce qui pourrait arrivé n’importe quand, le marché haussier de 18 ans de l’or et de l’argent repartira vers de nouveaux sommets.

Mais les investisseurs qui détiennent des métaux précieux physiques pour préserver leur patrimoine ne doivent pas s’impatienter. Ces avoirs sont la meilleure assurance que la monnaie papier puisse acheter. Profitez des bons moments, de la qualité de vie et de la paix que nous avons aujourd’hui. Parce que les prix beaucoup plus élevés de l’or et de l’argent seront, malheureusement, le reflet d’un monde très différent.

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Publié par le 22 octobre 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Pokémon Go à l’aube d’un scandale mondial d’espionnage ?

Jamais un jeu n’aura rendu les gens aussi débiles – «Pokemon Go»: Un Ronflex ,Pokémon rare, pointe le bout de son nez à Taïwan et crée un énorme mouvement de foule – dans un quartier habituellement tranquille de Taipei. – YouTube

Alors que le jeu Pokémon Go connaît toujours un succès phénoménal, le journal The Intercept publie un article des plus inquiétant à son sujet. En cause, la politique d’exploitation des données des utilisateurs. Selon le journal, Pokémon Go serait à l’aube d’un scandale mondial d’espionnage.

Vous l’aurez constaté, Pokémon Go suscite toujours autant d’engouement auprès des utilisateurs. Le jeu continue de battre tous les records tant en terme de téléchargements que de revenus. Néanmoins, quelques voix commencent à se faire entendre pour tempérer un peu tout ça.

Ainsi, il y a quelques jours, un député a proposer de faire voter une « loi Pokémon Go » qui encadrerait le jeu qui mêle réalité et virtuel. En effet, face à des comportements dangereux, ce député propose de légiférer. Le hic, c’est que les lois actuelles suffisent à encadrer les comportements déviant. Il revient ensuite à chaque joueur de respecter ces lois lorsqu’ils jouent.

Autre évènement du genre cette semaine, le maire de la commune de Bressolles qui a demandé l’interdiction pure et simple du jeu sur son territoire. On frôle le ridicule car dans le fond il y a bien plus inquiétant.

Pokémon Go n’aurait été créé que pour récolter vos données
C’est en tout cas ce que révèle le journal The Intercept dans un bon papier publié cette semaine. Les journalistes se sont intéressés aux coulisses du jeu de Niantic et plus particulièrement sur le passé particulièrement trouble de son créateur : John Hanke.

John Hanke, avant de créer Niantic, était président de la branche Géo de Google. En 2010, alors que les Google Cars se baladaient dans les rues d’Allemagne pour cartographier les chemins pour Google Maps notamment, le pays s’est inquiété des données récoltées par les voitures.

Après avoir mené l’enquête, l’Allemagne s’est alors rendue compte que les Google Cars ne se contentaient pas de cartographier les rues mais elles récupéraient en même temps les données WiFi des maisons alentours.

Evidemment, John Hanke, qui était aux commandes se retrouvait face à un scandale d’espionnage de la vie privée de grande ampleur. Google avait alors étouffé l’affaire en expliquant que la récolte massive de ces données n’était de la responsabilité que d’un seul homme : Marius Milner.

La FCC avait par la suite publié un rapport dans lequel Google était bien impliqué dans cette vaste supercherie. Mais là n’est pas la question. Revenons-en à notre cher Marius Milner.

Mais si, Marius Milner, ça ne vous dit rien ? Et oui, il s’agit bien du créateur de… Pokémon Go. C’est quand même presque bien fait le hasard non ?

Pokémon Go au coeur d’un scandale mondial d’espionnage ?
Les deux acolytes à l’origine de Pokémon Go seraient donc des passionnées de la récolte de données nous dit The Intercept. Toujours selon le journal, d’autres éléments le prouvent. Les deux compères ne s’en cachent même pas.

En effet, ceux qui suivent l’actualité doivent le savoir, Pokémon Go est basé sur un autre jeu de réalité virtuelle : Ingress. Et le brevet pour le concept d’Ingress a été déposé par qui ? Roulements de tambours… John Hanke et Marius Milner ! Et voici ce que dit ce brevet pour Ingress :

Le but du jeu est directement lié à la collecte de données ce qui inclut la collecte d’information dans le monde réel et ces informations acquises font partie de la condition pour progresser dans le jeu (…). Le réel challenge repose dans le fait de motiver les joueurs à fournir constamment des données, même après l’engouement provoqué par la découverte du jeu. La collecte d’information se doit d’être aussi divertissante que possible.

Inutile donc d’être un génie pour comprendre que le brevet d’Ingress, sur lequel repose également Pokémon Go, a pour principal but de récolter des données massivement.

D’ailleurs, si on s’intéresse de plus près aux conditions d’utilisation de Pokémon Go, on découvre que Niantic ne cache absolument pas ses intentions. En effet, il est mentionné que Pokémon Go se réserve le droit de récupérer votre localisation bien évidemment, mais également votre adresse IP ou encore toutes les caractéristiques de votre smartphone.

Et ce n’est que la partie disons la moins dérangeante de l’affaire. Car on découvre également que Niantic peut également savoir quelle page internet vous avez consultée en dernier.

Lire également : Notre guide Pokémon Go
Ce qui dérange et qui fait dire que tout ceci est un espionnage, c’est que toutes ces informations sont mêlées aux règles du jeu. Et Pokémon Go étant mis en avant comme un jeu, les utilisateurs ne s’attardent pas sur cette question de récupération des données. Comme dirait l’autre, « si c’est gratuit, c’est vous le produit ».

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11 signes que nous sommes à l’aube d’un nouveau crash boursier

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Et pourtant, tout ce qu’on avait prévu et annoncé depuis le début est en train de se réaliser (pas de reprise depuis 2008, le monde au bord de la récession puis ce sera la dépression) . Mais les forces et structures en place sont tenaces, et les gouvernements arrivent à acheter du temps à coup de planche à billet . Mais ça ne durera pas . Retirez cette planche à billet où il faut imprimer 5 dollars (de mémoire)  pour en créer un de richesse réelle (ou au contraire abusez en) , et l’édifice se fissure, puis s’écroule . Z . 

L’activité économique ralentit partout dans le monde. Un grand nombre de signes indiquent que nous nous trouvons exactement là où nous étions juste avant le grand krach de 2008.

Hier, j’expliquais que les économies du Japon, du Brésil, du Canada et de la Russie sont toutes en récession.

Aujourd’hui, je vais me concentrer principalement sur ​​les États-Unis.

On voit énormément de choses se produire en ce moment. Ce que nous n’avons pas vu depuis 2008 et 2009.  A bien des égards, c’est un peu comme si nous revivions étrangement et de manière inquiétante ce qui s’était passé la dernière fois. Pourtant la plupart des “experts” ne semblent toujours pas conscients de ce qui se passe. Si vous deviez faire une liste de toutes les choses dont vous vous attendiez voir juste avant un grand krach, la quasi-totalité d’entre elles se déroulent actuellement sous nos yeux.

Voici 11 indicateurs critiques qui montrent que la crise économique mondiale s’aggrave…

# 1 Mardi 1er décembre, le prix du pétrole avait clôturé en dessous de 40 dollars le baril. Retour en 2008, le prix du pétrole avait plongé en dessous des 40 dollars le baril juste avant l’effondrement des marchés financiers, et maintenant, cette situation se reproduit à nouveau.

# 2 Le prix du cuivre à littéralement chuté et se retrouve à 2,04 dollars. La dernière fois que le cours du cuivre avait été aussi bas, c’était juste avant le krach de 2008 des marchés financiers.

# 3 Les prévisions de “Business Roundtable”(lobby conservateur des dirigeants des grandes entreprises américaines) concernant les investissements des entreprises en 2016 a chuté à son plus bas niveau depuis la dernière récession.

# 4 Les défauts sur les créances de sociétés ont atteint leur niveau le plus élevé depuis la dernière récession. Ceci est un énorme problème parce que l’endettement des entreprises aux États-Unis a presque doublé depuis seulement la dernière crise financière.

# 5 L’indice américain de flash économique de Bloomberg est plus négatif actuellement qu’il ne l’avait été tout au long et au cours de la dernière récession.

# 6 Les données produites, des cartes de crédit qui viennent d’être publiées montrent que les ventes concernant les fêtes de noël sont en déclin et négatives pour la première fois depuis la dernière récession.

# 7 Comme je le disais hier, c’est la contraction la plus rapide du secteur manufacturier américain à laquelle nous assistons depuis la dernière récession.

# 8 La vitesse de circulation de l’argent aux États-Unis a chuté à son plus bas niveau jamais enregistré. Pas même pendant les pires moments de la dernière récession elle n’avait jamais été aussi faible.

# 9 En 2008, les prix des matières premières s’étaient effondrés juste avant que les marchés financiers suivent. A la fin du mois dernier, l’indice Bloomberg des matières premières avait atteint un plus bas de 16 ans.

# 10 Par le passé, les marchés avaient eu tendance à s’effondrer environ 12-18 mois après un sommet des marges bénéficiaires des entreprises. A ce stade, nous sommes 15 mois après le sommet le plus récent.

# 11 Si on regarde ce qui s’est passé en 2008, vous verrez que les obligations pourries(junk bonds) s’étaient effondrées. C’est important car à l’époque, les obligations pourries(à haut rendement) avaient commencé à chuter avant les marchés financiers, et actuellement, ils ont chuté à leur niveau le plus bas depuis la dernière crise financière.

Avec un seul ou deux de ces indicateurs dans le rouge, ce serait déjà mauvais.

Or le fait que tous ces indicateurs se retrouvent dans le rouge en même temps semble établir la même chose que ce que nous vous expliquons depuis des mois à savoir que de gros problèmes se profilent.

Je ne suis pas le seul à le dire. Encore aujourd’hui, un article de Reuters a évoqué le fait que les analystes de Citigroup projettent qu’il y a 65 % de chance que l’économie américaine plongera en récession en 2016…

Les perspectives pour l’économie mondiale l’année prochaine se sont assombries, avec une récession américaine. La Chine devenant le premier grand marché émergent qui baisse ses taux d’intérêt plus près de zéro, d’après les deux scénarios possibles, selon Citi.

Comme l’économie américaine entre dans sa septième année de croissance après la crise de 2008-09, la probabilité d’une récession atteindra 65 % selon ce qu’ont publié dans leur perspectives 2016 publié mardi soir, les stratèges de Citi. Un aplatissement rapide de la courbe de rendement des obligations vers une inversion serait un signe d’alerte clé.

Personnellement, je suis convaincu que nous sommes déjà en récession. Il y a un décalage concernant les chiffres officiels. La plupart du temps, nous ne savons pas si nous sommes officiellement dedans ou pas jusqu’à ce qu’ils soient déjà bien avancés voire bien détériores. Par exemple, nous savons maintenant que la récession a commencé au début de l’année 2008, mais à l’été 2008, Ben Bernanke, et nos politiciens de haut vol insistaient sur le fait qu’il n’y a aurait pas de récession. Ils niaient ce qu’il se passait réellement juste sous leurs yeux, alors que la même chose se passe actuellement.

Bien sûr, si le gouvernement utilisait les vrais chiffres, nous parlerions tous de la récession qui ne semble jamais vouloir se terminer. Selon John Williams, de shadowstats.com, les vrais chiffres montreraient que l’économie américaine a toujours été en récession depuis 2005.

Mais tout comme en 2008, les «experts» de la Réserve fédérale nous assurent tous que tout va très bien. En fait, Janet Yellen se convainc que les choses puissent bien aller, qu’elle semble tout à fait convaincue que la Fed va relever ses taux d’intérêt en Décembre

janet-yellenJanet Yellen, la Présidente de la Réserve fédérale a signalé mercredi que la Fed est quasiment certaine de relever les taux d’intérêt ce mois-ci pour la première fois en près d’une décennie, en expliquant que l’amélioration de l’économie et les créations d’emplois avaient atteint les objectifs de la banque centrale.

Dans un discours prononcé devant l’Economic Club de Washington, la présidente de la Fed a réaffirmé que l’économie américaine est dans une bonne phase et assuré qu’une prochaine hausse des taux est appropriée. Celle-ci pourrait intervenir à la mi-décembre.

C’est exactement le même genre d’erreur qu’avait fait la Réserve fédérale dans les années 1930. Elle pensait que l’économie américaine était finalement en voie de reprise, et ainsi, les taux d’intérêt avaient été relevés. Cela s’était avéré être une erreur tragique.

Mais cette fois-ci, la moindre erreur que la Fed fera, aura des conséquences mondiales. La hausse du dollar américain est déjà paralysante sur les marchés émergents partout dans le monde, et une hausse des taux d’intérêt va simplement pousser le dollar américain à des niveaux encore pus élevés. Pour en savoir plus à ce sujet, lisez s’il vous plaît l’article précédent intitulé “Le Dollar américain est la cause du déclin de l’économie Mondiale. La FED va lui donner le coup de grâce !“.

Beaucoup de gens attendent “le grand crash”, mais la vérité est que presque tout s’est déjà effondré.

Le pétrole s’est effondré.

Les matières premières se sont effondrés.

L’Or et l’argent se sont effondrés.

Les obligations pourries(à haut rendement) se sont effondrés.

Les actions chinoises se sont effondrés.

Des dizaines d’autres marchés financiers dans le monde entier se sont déjà effondrés.

Le “grand événement” que tout le monde attend, est la chute des marchés américains. Tout comme en 2008, il est inévitable qu’un krach financier aux Etats-Unis va arriver, après toute la série d’accidents que je viens de mentionner précédemment.

Parfois je suis critiqué pour avoir dévoilé des signaux d’alertes. Mais il suffit de penser au nombre de gens qui auraient pu être aidé s’ils avaient su que la crise financière de 2008 allaient arriver à l’avance.

Ce sont exactement les mêmes signaux que nous avions connu à l’époque, qui se jouent une fois de plus sous nos yeux. Plus nous pourrons avertir de gens à l’avance et mieux ce sera.

Theeconomiccollapse Via BB

 
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Publié par le 8 décembre 2015 dans économie, général, International

 

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L’humanité à l’aube d’une inversion polaire ?

Pôle Nord

L’humanité n’a pas connu d’inversion polaire depuis… 780 000 ans ! Aujourd’hui, les prémisses de ce cataclysme se font déjà sentir.

Pour mieux comprendre en quoi le champ magnétique terrestre et ses pôles sont si importants, il faut regarder vers Mars, ses déserts de sable, ses paysages éteints et ses fortes radiations: si la Planète rouge est aujourd’hui dans un tel état, c’est justement parce qu’elle a perdu son champ magnétique. Celui de la Terre est encore solide, mais pour combien de temps? A ce rythme-là, les scientifiques prévoient qu’il pourrait disparaître dans quelques milliers d’années.

Aujourd’hui, on est encore loin de la catastrophe. Et le champ magnétique de la Terre est encore là pour longtemps. Mais un autre phénomène pourrait toutefois bouleverser les équilibres naturels sur notre planète: une inversion polaire — ce moment où les pôles Nord et Sud échangent leur place…Vladimir Pavlov, de l’Institut de physique de la Terre affilié à l’Académie des sciences de Russie explique:

« La science a pu déterminer que la Terre avait déjà connu des centaines d’inversions polaires, et que le phénomène n’avait aucune périodicité claire. Notre planète a connu des périodes de stabilité de 20, 40 et même 70 millions d’années, mais parfois les pôles s’inversaient en l’espace de 30-40 ans. Toutefois, depuis plusieurs millions d’années, on constate ce genre de phénomène en moyenne tous les 200 à 250 000 ans. La dernière inversion, par contre, s’est produite il y a près de 780 000 ans. »

Au regard de la fréquence observée auparavant, ce retard pourrait être alarmant. Et si le changement de pôles devait se produire sous peu ? Pourquoi les scientifiques ne tirent-ils pas la sonnette d’alarme ?

Selon Vladimir Pavlov, personne ne peut formuler aujourd’hui de pronostic exact car le comportement des pôles est difficile à prévoir. Et même si l’on constate certaines tendances ces derniers temps, l’immense expérience du passé ne permet pas de tirer de conclusions à long terme. En clair: il est impossible de dire si l’inversion va se produire prochainement.

Mais quelles sont ces tendances inquiétantes? On sait notamment que durant les périodes d’inversion, l’intensité du champ magnétique terrestre diminuait fortement, chutant 8 à 10 fois en-dessous de la norme. Notre bouclier magnétique perd justement de sa force depuis plusieurs centaines d’années.

« La vitesse de déplacement des pôles magnétiques a augmenté. Bien que la durée des observations soit courte, il est difficile de déterminer s’il s’agit d’une tendance ou de changements séculaires. Mais une chose est sûre: au cours des dernières décennies la vitesse de déplacement des pôles a considérablement augmenté par rapport aux cent dernières années. Par conséquent, on peut affirmer que des restructurations se produisent actuellement dans les profondeurs de la planète. »

Une autre donnée inquiétante est transmise par les satellites, qui permettent d’évaluer les modifications géométriques du champ magnétique. De nouveau, on constate aujourd’hui les mêmes tendances que celles obtenues par les chercheurs grâce à leurs simulations informatiques des situations d’inversions polaires.

D’autres scientifiques, au contraire, ne pensent pas que nos pôles vont s’inverser prochainement. Ils précisent qu’au cours des dernières décennies, les changements d’intensité du champ magnétique ont connu des variations positives et négatives de plusieurs dizaines de pour cent.

Aujourd’hui, la science ne dispose pas d’informations suffisantes pour prédire comment se déroulera la prochaine inversion. Le passage d’un état à un autre (inversion) peut être aléatoire, c’est-à-dire ne pas avoir pour origine de cause concrète comme la chute d’une grande météorite.

Les détails de ces processus ne sont pas encore suffisamment étudiés, c’est pourquoi il est difficile de pronostiquer la date des inversions. Une chose est certaine: rien de grave ne se produira à court terme car l’inversion des pôles dure plusieurs milliers d’années.

A quoi doivent s’attendre nos descendants? Vont-ils subir une inversion des pôles et les catastrophes planétaires qui s’ensuivraient? Les scientifiques soulignent que la Terre a traversé de nombreuses inversions, mais que cela n’avait entraîné aucune conséquence catastrophique notable pour la planète. Et aucune extinction massive laissant une trace dans l’histoire ne s’est produite dans la biosphère.

Bien évidemment, la situation est différente aujourd’hui. Après tout, l’homme a créé une puissante technosphère très sensible aux divers cataclysmes naturels. C’est pourquoi en cas d’inversion polaire les systèmes électriques pourraient s’effondrer — avec toutes les conséquences que cela implique pour de nombreux systèmes techniques. De plus, l’affaiblissement du bouclier magnétique qui protège la planète des radiations solaires pourrait sérieusement affecter l’humanité. Sans pour autant provoquer une extinction massive. D’ici là, la science élaborera des méthodes de défense efficaces
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A l’aube d’un tournant historique – Une faillite de la Grèce coûterait au moins 40 milliards d’euros à la France !!

Qui a le plus à perdre : exposition des pays (ZH)

Comme le note ZH (cf graphique ci dessus) :

« Qui détient la dette publique de la Grèce ? Ce est la question 322 milliards d’euros, selon les chiffres du ministère des Finances du troisième trimestre de l’année dernière. La plupart de la dette a changé de mains depuis le plan de sauvetage en 2010, le second de 2012 et une restructuration impliquant les créanciers privés la même année. Les propriétaires privés en détiennent maintenant seulement 17 pour cent. Le marché secondaire est devenu très mince – garder cela à l’esprit quand on regarde les rendements obligataires à 10 ans. … Un défaut devrait être absorbée par les créanciers officiels, tenant les 83 pour cent du restant des prêts et des obligations en circulation. Celles-ci comprennent les gouvernements de la zone euro (62 pour cent), le Fond monétaire international (10 pour cent) à travers sa participation dans deux plans de sauvetage, et la Banque centrale européenne (8 pour cent), qui a acheté des obligations en 2010 grâce à ses Securities Market Program, les 3 pour cent restants sont les pensions et avoirs détenus par la Banque centrale de la Grèce. On ne sait pas où les pertes auront lieu sur cette partie .

http://www.zerohedge.com/news/2015-01-07/who-will-be-hurt-most-if-greece-defaults

L »Allemagne ne sera jamais OK pour aller contre ses intérêts, c’est pour cela qu’elle évoque une sortie , et on peut s’attendre à un bras de fer d’anthologie contre les technocrates  … :

Rappelez vous hier : La Grèce ne pourra pas quitter la zone euro (Commission européenne) , répondant à Merkel .

 le 25 janvier,pourrait le début de l’explosion de l’Europe , la donne serait totalement redistribuée . Z.

La Grèce est à un tournant de son histoire. Plus qu’un simple espoir pour les Grecs et leur pays, Syriza symbolise aussi la volonté de changement de cap de l’Europe entière. Parce que celle-ci ne sortira de la crise qu’au prix d’une autre politique. Parce que la victoire de Syriza aux élections du 25 janvier contribuera à alimenter les forces du changement. Parce que l’impasse dans laquelle se trouve la Grèce est aussi celle de l’Europe d’aujourd’hui.

Le 25 janvier, les Grecs marqueront l’Histoire. En condamnant la politique d’austérité, ils ouvriront un espace d’espoir et de changement pour tous les peuples européens, démontrant qu’il est possible de faire bouger les choses à condition de le vouloir, de surmonter ses peurs et d’oser.

La seule probabilité d’un changement politique en Grèce a déjà entraîné des changements en Europe. 2015 n’est pas 2012.

Syriza n’est pas un ogre, ou une menace sérieuse pour l’Europe, mais la voix de la raison. C’est le reveil-matin qui tirera l’Europe de sa léthargie et de son somnambulisme. Ceci explique pourquoi notre parti n’est plus considéré comme une grave menace, comme il l’était en 2012, mais comme un appel à changer de politique.

Certains refusent cependant d’évoluer. Une petite minorité impliquée dans la politique conservatrice du gouvernement allemand et une partie de la presse populiste s’entêtent à agiter le spectre d’une sortie de la Grèce de l’euro.

Et, tout comme notre Premier ministre, M. Samaras, ils ne convainquent plus personne. A présent que les Grecs ont fait l’expérience de son gouvernement, ils savent distinguer le vrai du faux.

M. Samaras n’a rien d’autre à proposer que son programme d’austérité raté. Il s’est engagé, au nom de tous les Grecs, à de nouvelles baisses de salaire et de retraite, et à lever de nouveaux impôts, après six années de baisse des revenus et de hausse de la fiscalité. Il demande aux Grecs de voter pour lui afin de mettre en place son nouveau programme. C’est précisément parce qu’il s’est engagé sur la voie de l’austérité qu’il interprète le rejet de cette politique destructrice comme un geste soi-disant unilatéral.

Ce qu’il ne dit pas, c’est que la Grèce, en tant que membre de l’Eurozone, est attachée à des objectifs et non aux moyens politiques permettant de les atteindre.

Pour cette raison, et à l’inverse de ce que fait Nea Dimokratia, Syriza s’est engagé auprès du peuple grec à mettre en place, dès son arrivée au pouvoir, un programme spécifique, économiquement équilibré, indépendamment de ce que nous aurons négocié avec les bailleurs de fonds.

Le programme de Thessalonique comprendra des actions ciblées pour endiguer la crise humanitaire. Il sera le garant d’une justice fiscale, afin de faire payer l’oligarchie financière qui échappe depuis quatre ans aux conséquences de la crise. Il proposera un plan de relance de l’économie, de lutte contre le taux de chômage sans précédent et de retour à la croissance. Mais aussi une réforme de fond du secteur public et du secteur privé, notre but n’étant pas de revenir à la situation de 2009 mais bien de changer tout ce qui a amené le pays au bord de la faillite économique et morale.

Le clientélisme, l’Etat hostile à ses citoyens, la fraude et l’évasion fiscales, le travail « au black », la contrebande d’essence et de cigarettes ne sont que quelques-unes des manifestations du système qui a dirigé la nation pendant des années. Ce système, qui a mené la Grèce au désespoir, continue à nous gouverner au nom de l’urgence nationale et de la peur de la crise.

Mais c’est surtout une peur du changement. La peur et la culpabilité d’un ordre établi qui ont conduit le peuple grec vers une tragédie sans précédent.

Les responsables de tout ceci ont raison d’avoir peur. S’ils connaissent un peu leurs classiques, ils savent qu’après l’orgueil surviennent la némésis et la catharsis !

Mais le peuple grec et les Européens n’ont rien à craindre. Car Syriza ne souhaite pas l’effondrement mais le sauvetage de l’euro. Ce que les Etats membres ne peuvent entreprendre quand la dette publique est incontrôlable.

Le problème de la dette n’est pas seulement grec mais européen. Et l’Europe dans son ensemble doit des explications à ses citoyens. Il lui faut aussi trouver une solution durable.

Syriza et la gauche européenne pensent que, dans le cadre d’un accord européen, il est nécessaire de faire une croix sur la plus grosse part de la valeur nominale de la dette publique, d’imposer un moratoire sur le remboursement de cette dette, et d’introduire une clause de croissance pour le reste de la dette, afin d’utiliser les ressources limitées à notre disposition pour stimuler la croissance.

Nous demandons des conditions de remboursement qui ne conduisent pas le pays vers une récession étouffante et ne poussent pas les gens au désespoir et la précarité.

En affirmant que la dette de la Grèce est durable, M. Samaras nuit aux intérêts du pays. Loin de se contenter d’affaiblir notre pouvoir de négociation, il refuse toute négociation ! Quand on admet que la dette est durable et que le programme économique du pays est « un succès », que reste-t-il à négocier ?

Nous voyons aujourd’hui se dessiner deux stratégies diamétralement opposées sur l’avenir de l’Europe. D’un côté, nous avons un point de vue emmené par M. Schauble qui veut que nous continuions à appliquer des lois et des principes sans nous soucier de leur efficacité. De l’autre, la stratégie du « quoi qu’il en coûte » – évoquée à l’origine par le président de la BCE – pour sauver l’euro. En réalité, les prochaines élections grecques n’offrent le choix qu’entre ces deux stratégies.

Je crois que la seconde l’emportera pour une autre raison. Parce que la Grèce est la patrie de Sophocle, qui nous a appris dans Antigone qu’il existe des moments ou la seule loi qui compte est celle de la justice.

http://www.huffingtonpost.fr/alexis-tsipras/grece-zone-euro_b_6421204.html

Une faillite de la Grèce coûterait au moins 40 milliards d’euros à la France !!

Cet article du Point revient sur le coût d’une sortie de la Grèce pour la France qui est estimé ici à 40 milliards d’euros alors que l’institut allemand IFO prévoit, quant à lui, un montant de 66 milliards d’euros vraisemblablement plus proche de la réalité…
Cela va poser un léger problème aux finances publiques françaises mais notre président pourra dire « on ne pouvait pas prévoir l’accident grec…. »

Une facture qui pourrait atteindre 42 milliards d’euros pour la France

« Deuxième économie de la zone euro, la France est particulièrement exposée à la Grèce. Dans le cadre du premier plan d’aide, elle a déboursé 11,38 milliards des 52,9 milliards prêtés par les Européens sous la forme de prêts bilatéraux, rappelle Éric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management. Soit plus de 21 % contre près de 29 % pour l’Allemagne (15,1 milliards). De l’argent que les deux pays ont eux-mêmes emprunté sur les marchés, ce qui a aggravé leur taux d’endettement. »

 © Eric Dor IESEG/Eric Dor

« À ces 11,38 milliards de facture potentielle, il faut ajouter la part française dans le deuxième plan d’aide à la Grèce destiné à faciliter la restructuration de la dette détenue par les investisseurs privés, à recapitaliser les banques grecques en difficulté et à continuer à financer le pays. Cette contribution passe par des garanties apportées sur les emprunts du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Cette institution de sauvetage provisoire de la zone euro a déjà prêté 141,8 milliards à la Grèce sur plus de 30 ans avec une période de 10 ans sans versement d’intérêts. Le montant des engagements hexagonaux se monte à 31 milliards d’euros. L’Allemagne, elle, est exposée à hauteur de 41,3 milliards. »

Un secteur bancaire moins exposé

« En revanche, les banques françaises privées ont considérablement réduit leur exposition au secteur public grec, tout comme les banques allemandes. Leur engagement s’est effondré depuis 2010 de plus de 14 milliards de dollars, à 120 millions, a calculé Éric Dor… » Et comment les banques commerciales ont-elle fait ? Elles ont tout simplement refilé les dettes grecques pourries et moisies aux États européens comme la France et l’Allemagne. En clair, ce sont les con-tribuables qui vont payer comme à chaque fois dans l’une des plus grandes socialisations de pertes privées… Pathétiques gouvernements vendus aux pouvoirs bancaires.

 © Eric Dor IESEG

Comme vous pouvez le voir sur cegraphique ci-dessus, les banquiers ne vont pas, mais alors pas du tout souffrir de la sortie de la Grèce de la zone euro. En revanche, en ce qui nous concerne, il va falloir passer à la caisse et avec 66 milliards de trou, il est peu probable que notre mamamouchi « Assume-tout » 1er puisse tenir sa promesse de ne pas augmenter les impôts.

Heureusement qu’il nous expliquait tout son blabla sur son ennemi la finance sans visage parce que dans les faits, ceux qui sont punis, ceux qui sont traités comme des ennemis ce n’est pas la finance mais bien les peuples d’Europe. Là encore nous prenons le problème à l’envers. En voulant sauver les banques, nous condamnons les États à la faillite et donc les peuples.

Charles SANNAT

Source Le Point ici

http://www.lecontrarien.com/une-faillite-de-la-grece-couterait-au-moins-40-milliards-deuros-a-la-france-07-01-2015-france

 
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Publié par le 7 janvier 2015 dans économie, général, International, Politique

 

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Nous sommes à l’aube d’un krach boursier colossal

 

bourse

On revient un peu sur l’économie, avec ce superbe papier , un de plus qui n’annonce …que de bonnes nouvelles ! revue de presse 2013 Z@laresistance

C’est un remarquable papier qui aurait échappé à ma sagacité sans l’aide précieuse de l’un de nos camarades contrariens qui m’a refilé l’information ce matin ! Un grand merci à lui pour ce petit trésor dont je vais vous faire profiter et qui vaut que je passe une bonne partie de ma journée et de ma soirée à traduire pour vous et surtout à vous en faire une synthèse (les vrais anglophones me pardonneront mais en gros, l’idée est là) !

Les marchés vont s’effondrer et les milliardaires sont déjà en train de prendre la poudre d’escampette !

Il y a en gros deux parties dans cet article.

La première est assez descriptive et démontre que certains milliardaires, et non des moindres, sont tout simplement en train de fuir les marchés boursiers américains comme européens. Bref, ils se retirent !
Parmi eux, que des très grands riches très connus, type Warren Buffet, John Paulson, Georges Soros. Il s’agit de garçons très sérieux ! Si eux s’en vont, je vous conseille vivement de vendre vos dernières actions si vous avez encore !

Ils revendent tout, mais alors tout et surtout ce qui est considéré comme de très belles valeurs comme Intel, Johnson & Johnson, Procter & Gamble et Kraft Foods, Sara Lee ! Ils se débarrassent également comme de la peste de tous leurs titres sur des valeurs bancaires comme JP Morgan, Goldman Sachs etc. !

La deuxième partie de cet article est plus économique, même clairement économique et tente d’expliquer comment une correction de 90 % (vous avez bien lu) des cours des actions est désormais envisagée par les plus grands acteurs sur les marchés financiers !

C’est un analyste du nom de Wiedemer qui explique son scénario sur lequel, d’après cet article, repose la fuite de nos grands milliardaires.
Que nous dit Wiedemer ?

Tout commence avec la stratégie imprudente de la Réserve fédérale qui a imprimé une quantité massive d’argent à partir de rien pour tenter de stimuler l’économie. Ce sont les fameux « quantitative easing » dont on vous rebat les oreilles depuis presque 5 ans désormais.

Pour lui, « ces fonds ne sont pas allés dans l’économie mais sur les marchés. Mais il y a une certitude mathématique. Tout cet argent finira par passer tous les barrages et l’inflation fera un bond ».

« Dès que vous atteignez une inflation de 10 %, les obligations du Trésor à 10 ans perdent environ la moitié de leur valeur. 20 %, leur valeur aura quasiment disparu. Les taux d’intérêt vont augmenter considérablement, et cela causera l’effondrement des valeurs immobilières. Conséquence de ces problèmes, les marchés actions connaîtront leur chute la plus redoutable. »
Mais ce n’est pas tout…

« Les entreprises devront dépenser beaucoup plus d’argent en raison de coûts d’emprunt très élevés, or en face il n’y a ni croissance forte ni une expansion du chiffre d’affaires ce qui conduira à une baisse très significative des marges, des dividendes beaucoup moins élevés, moins d’embauche et beaucoup plus de licenciements. »

Pour ceux qui parlent l’anglais ou le comprennent à peu près, vous pourrez regarder une vidéo qui mérite le détour si vous ne l’avez déjà vue.
En résumé

Que faut-il retenir de tout cela ? Que nous sommes à l’aube d’un krach boursier colossal, d’un krach obligataire phénoménal et d’une nouvelle étape de la crise qui a commencé en 2007, à savoir la crise obligataire et monétaire.

Soit la FED poursuit ses injections de monnaie sans résultat vraiment probant et de toute façon tôt ou tard cela déclenchera un épisode hyperinflationniste mondial, soit la FED arrête progressivement ses QE comme elle semble vouloir le faire et à ce moment-là les taux d’intérêt s’envoleront vers des sommets qui vont asphyxier purement et simplement tout le système économique.

Le baril de pétrole est à plus de 115 dollars, ce qui va largement diminuer la croissance économique mondiale. Les taux d’intérêt restent bas uniquement parce que les banques centrales rachètent massivement les obligations d’États en créant de la fausse monnaie. Sans cette aide massive, les taux vont bondir. Plus aucun acteur de l’économie ne pourra emprunter ni se financer. Les États surendettés, les ménages pour l’immobilier qui s’effondrera et bien sûr les entreprises.

Si les taux montent, personne n’a d’intérêt ni à acheter de l’or ni à acheter des actions mais uniquement des obligations d’États… Sauf que cette règle est vraie dans un contexte où les États seraient solvables. Or avec l’endettement cumulé, plus aucun économiste sérieux ne croit à la solvabilité des États (en tout cas en privé).

Conséquence logique : les marchés vont s’effondrer, les actions également, l’or pourrait baisser dans un premier temps avant que sa valeur ne se reprenne pour prendre en compte le risque majeur d’insolvabilité généralisée… Dès lors, son cours n’aura plus de limite, tout le monde ne voudra plus que ça… puisqu’au bout du compte, seul l’or passera cette étape finale de la crise. Nous y arrivons.

Source : economiematin VIA http://www.chaos-controle.com/archives/2013/09/16/28031300.html

 
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Publié par le 17 septembre 2013 dans général

 

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