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Delamarche : « il va y avoir une prise de conscience que les billets ne valent plus rien »

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Publié par le 20 février 2019 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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« Finalement, la hausse des taux n’aura pas (vraiment) lieu… ! »

 Le gouverneur de la FED a donc déclaré qu’il y aurait une pause durable quant à la hausse les taux d’intérêt… La BCE et la banque du Japon ont fait des déclatrations dans le même sens. Je pensais que tout allait bien ??

Le retour des politiques ultra accommodantes et de l’argent gratuit à flot se profile (elles le sont déjà assez..) – alors qu’une crise se profil. Les banques centrales n’auront plus aucunes marges de manœuvre.  Résultat, l’or monte de plus en plus en puissance , et les actions et obligations montent aussi … Z

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Cela fait des années que l’analyse de la situation économique nous conduit à dire que nous sommes dans les « cordes », pour reprendre une métaphore issue de la boxe.

Nous sommes dans les cordes, dans un coin, dans un piège, dans une trappe, peu importe le terme que vous trouverez le plus approprié, nous sommes prisonniers des taux d’intérêt bas.

Reprenons. Petit historique pour se rafraîchir les méninges !

Pour lutter contre les crises depuis celle de mars 2000 qui était l’explosion de la bulle Internet, puis la crise liée aux attentats du 11 septembre 2001, puis la crise 6 ans plus tard qui débute en juillet 2007 avec les subprimes aux États-Unis, nous avons sans cesse baissé les taux d’intérêt de plus en plus bas, jusqu’à inventer les taux négatifs, ce qui signifie que placer votre argent… vous coûte de l’argent et que l’on vous « facture » le fait d’épargner et de mettre de l’argent de côté.

Quand je dis « nous », je ne parle ni de vous ni de moi, mais en fait « d’eux », les banquiers centraux et les grands argentiers.

Mais baisser les taux n’a pas suffi.

Il a fallu de surcroît injecter de l’argent, beaucoup d’argent. Des milliers de milliards de yens, d’euros ou encore de dollars. Toutes les monnaies y sont passées.

Il n’y a jamais eu de guerre des monnaies !

J’ai également toujours affirmé qu’il n’y a jamais eu de guerre des monnaies ou entre banques centrales, mais certainement pour la première fois dans l’histoire du monde, une immense coopération. Chaque banque centrale a imprimé, injecté ou baissé ses taux à tour de rôle dans un ballet savamment orchestré permettant, dans un système de change flottant, de donner l’illusion qu’aucune monnaie ne s’est effondrée relativement aux autres…

Tout le monde imprimant autant, aucune monnaie ne vaut plus rien, mais comme elles sont cotées les unes par rapport aux autres, cela reste totalement invisible.

Seul un étalon fixe permet de visualiser la perte de valeur de nos monnaies, et l’or est cet étalon de mesure fixe, d’où les immenses batailles économiques qui se jouent autour du métal jaune.

La quadrature du cercle…

Revenons donc à notre piège des taux bas et de l’argent gratuit. Tout cela a eu une conséquence. La conséquence est simple… Il y a énormément de monnaie en circulation, d’autant plus qu’avec des taux à 0 ou négatifs, emprunter n’est pas cher.

Quand l’argent ne vaut rien, on s’endette !

Les particuliers s’endettent pour acheter des maisons, des voitures ou des voyages… sans parler des écrans tout plats dernier cri.

Les entreprises s’endettent pour investir (un peu), en racheter d’autres (beaucoup) ou faire monter le cours de leurs actions par des opérations de rachats de titres (passionnément).

Les États s’endettent parce que c’est plus facile de continuer à raser gratuit que de bien gérer et de faire couiner dans les chaumières.

Nous avons donc en 20 ans accumulé 250 000 milliards de dollars de dettes à travers la planète, là où nous étions déjà à la somme folle de 50 000 milliards en 2006… La progression de l’endettement est donc exponentielle ! Si l’on monte les taux de 1 % sur un stock de 250 000 milliards de dettes, c’est 2 500 milliards qu’il faut trouver chaque année pour payer ce 1 % de taux en plus dans l’économie mondiale  ̶  2 500 milliards, c’est juste le PIB d’un pays comme la France pour vous donner un ordre d’idée.

Monter les taux dans une économie où tous les acteurs sont en surendettement c’est créer les conditions d’une crise majeure de solvabilité généralisée et donc d’un effondrement total. Impossible.

Nous y reviendrons à la fin de ce raisonnement.

La hausse des taux dépendra de la durée du ralentissement

C’est une dépêche de l’agence de presse Reuters qui revient sur les déclarations du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, dans un entretien accordé au quotidien El Pais ce dimanche.

Pour le gouverneur de la Banque de France, dont les propos interviennent après ceux de Benoit Cœuré, « le moment où la Banque centrale européenne (BCE) pourrait décider d’un premier relèvement des taux d’intérêt depuis la crise de 2008 dépendra de la durée du ralentissement économique à l’œuvre dans la zone euro ».

« La question clé sera de savoir si le ralentissement est temporaire, avec un rebond dans le courant de l’année, ou s’il est plus durable ». Pour lui, la BCE est « extrêmement efficace avec son trio d’instruments financiers (taux d’intérêt, gestion du bilan et instruments de liquidité) ». Et de rajouter que « nous serons pragmatiques en utilisant ce trio ».

Enfin, pour le gouverneur de la Banque de France, « la question importante est de savoir si cette décélération est temporaire, notamment en Allemagne, ou plus durable ».

Il n’y a pas de croissance saine, forte et autonome comme je vous le dis depuis presque 10 ans ! Cette croissance ne repose que sur la dette et les politiques d’impression de monnaies et d’injections de liquidités.

On ne peut plus monter les taux. On peut faire semblant de vouloir le faire, encore quelque temps, mais guère plus.

La question que je me pose depuis plusieurs années est la suivante : une fois épuisée la fiction imaginaire d’une possible normalisation des politiques monétaires à laquelle tout le monde fait semblant de croire, qu’est-ce que le système va nous « inventer » pour se maintenir à flot ?

La TMM, ou théorie monétaire moderne… est la nouvelle planche de salut !

Je vous parlais vendredi dernier de la TMM dans mon édito de fin de semaine (que vous pouvez relire ici). C’est important la TMM, très important même. C’est un peu notre futur à tous.

La TMM dit en gros que je peux (enfin pas moi, l’État) imprimer autant de billets que je veux, cela sera inflationniste, mais pour réduire la quantité de monnaie en circulation et réduire ainsi l’inflation, je n’ai qu’à augmenter les taxes et les impôts afin de réguler les choses…

Normalement, on doit se demander si c’est possible est ma réponse est un grand oui !

Ne me hurlez pas dessus tout de suite. Raisonnons ensemble. Ce que décrit la TMM et ses tenants notamment et en particulier aux États-Unis, car nous n’y sommes pas encore tout à fait en Europe (à cause des Allemands qui sont allergiques à l’inflation, car République de Weimar = inflation = hyperinflation = Adolf Hitler = zeures les plus sombres de leur histoire), c’est ni plus ni moins qu’un système à prélever et à redistribuer totalement fou et hypertrophié.

Cela ne vous fait penser à rien ?

Même pas ?

Allez, un effort ! Je vous parlais de quoi hier ? De nos 1 000 milliards qui étaient prélevés dans l’économie pour être redistribués par l’État.

Aux États-Unis, l’aile gauche du parti démocrate est juste en train de réinventer l’eau chaude et le modèle français !!

Oui, mes amis, par une ironie exquise de l’histoire, à force de tourner en rond dans une économie devenue folle, les Américains inventent en 2018 la politique économique… française !!

Mais les Américains ont également la Silicon valley et les GAFA, ils vont donc faire une politique à la Française, mais en 2.0 avec monnaie digitale, car finalement, pour qu’une telle politique puisse donner l’illusion du fonctionnement, que faut-il comme préalable ?

Les prérequis d’une TMM techniquement viable.

La première chose qu’il faut dans notre recette de la TMM c’est un système de change flottant où tout est relatif. Si tout le monde fait pareil, l’inflation est déjà nettement moins visible comme je l’ai expliqué un peu plus haut.

Le deuxième ingrédient c’est une bonne dose de guerre contre l’argent liquide qui peut présenter une alternative éventuelle, et quand il faut une brouette de billets pour acheter un camembert chez Carrefour ou un Big Mac à New York, cela est visible !!

Le troisième c’est dans un premier temps le moins de cash possible et la mise en place de cryptomonnaies d’État. Le cryptodollar officiel. Impossible dans les transactions numériques d’échapper à la folie taxatrice d’États devenus des machines folles à prélever et à redistribuer.

Le quatrième est un élément plus politique, car cela nécessite la mise en place d’une forme de totalitarisme permettant de « forcer » à l’utilisation de la monnaie, de forcer à la consommation, de forcer à dépenser dans tel ou tel domaine et aussi de faire taire ce qui viendrait risquer d’entraver la « bonne » marche de ce système d’un nouveau type.

Et normalement, à ce niveau du raisonnement, vous voyez déjà où nous en sommes de certaines dérives, et vers quoi nous nous dirigeons.

Dans leur fuite éperdue, les autorités économiques, monétaires et politiques qui nous dirigent ne se rendent même pas compte qu’elles sont en train de remettre en place une forme de communisme en faisant de la régulation économique la base de toute politique, en manipulant les marchés et en construisant une économie totalement et intégralement dirigée…

Au bout du compte, l’expérience nous a montré qu’en supprimant les incitations positives, non seulement on ne réduisait pas les inégalités, mais que l’on terminait l’aventure par un effondrement retentissant. Réjouissantes perspectives !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Insolentia

 
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Publié par le 20 février 2019 dans économie, général, International

 

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Les USA héliportent l’or syrien

  • Les USA héliportent l’or syrien

Des sources locales, souhaitant garder l’anonymat, ont déclaré à l’agence de presse officielle syrienne SANA que des hélicoptères militaires de la coalition sous commandement américain avaient atterri près de Dashisha dans la province de Hasaké, ainsi que dans la ville de Hajin dans la province de Deir ez-Zor, où ils ont récupéré des dizaines de commandants terroristes avant de les déposer dans un lieu inconnu avec leur butin.

Le rapport concorde avec des informations antérieures selon lesquelles des terroristes de Daech avaient transporté jusqu’à al-Dashisha quelque 40 tonnes de lingots d’or volés dans d’autres villes syriennes et dans la ville irakienne de Mossoul.

Le 7 octobre dernier, SANA avait annoncé que des hélicoptères américains avaient aussi évacué les commandants de Daech de la ville de Shaafah, située dans le district d’Abou Kamal, dans la province de Deir ez-Zor.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a également déclaré ces derniers jours que la coalition américaine tentait de forcer les dirigeants et les combattants de Daech présents aux alentours de Deir ez-Zor à se rendre, et que l’objectif de la coalition était de faire main basse sur les 40 tonnes d’or et les millions de dollars qui sont entre les mains des terroristes.

source

De «larges boîtes» d’or pillé par Daech évacuées par les USA, selon SANA

Des hélicoptères de l’armée américaine ont évacué de «larges boîtes» remplies de l’or pillé par Daech* en Irak comme en Syrie, à en croire l’agence officielle syrienne SANA.

Les forces américaines toujours présentes en Syrie ont utilisé des hélicoptères pour transporter «les butins» accumulés par les terroristes de Daech*, affirme l’agence de presse officielle syrienne SANA.

L’agence se réfère à des «sources locales» qui racontent que de «larges boîtes» contenant les richesses pillées par les djihadistes ont été chargées dans des hélicoptères états-uniens dans la zone d’al-Dachicha située dans la province de Hassaké (nord-est).Selon ces sources, les boîtes en question renfermaient d’importantes quantités d’or convoyées par les terroristes à al-Dachicha depuis Mossoul ainsi que «d’autres régions syriennes».

Toujours d’après SANA, des hélicoptères de l’armée américaine ont atterri à al-Dachicha ainsi qu’à Hadjin dans la région de Deir ez-Zor (sud-est) avec à leur bord plusieurs chefs de guerre de Daech* qui s’étaient rendus aux Américains. Pour l’agence, Washington a conclu avec les djihadistes une entente qui a permis de «sauver les vies de centaines de chefs de guerre et experts de l’organisation terroriste».

 
 

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La prochaine crise aurait-elle déjà commencé ?

argent - crise monétaire

La prochaine crise monétaire fera redécouvrir un principe millénaire : la dette doit avoir une limite. A défaut, on crée une société d’esclaves.

Hier, Mory Doré expliquait pourquoi la prochaine crise serait monétaire. Les banquiers centraux, par l’usage abusif du crédit infini et quasi-gratuit, ont nationalisé les marchés financiers. A la prochaine crise, ces mêmes banquiers centraux – qui contrôlent la monnaie – seront mis sur la sellette ; la confiance, qui est l’unique assise de nos monnaies, sera ruinée.

(Simone Wapler pour La Chronique Agora)

La crise à venir trouvera ses racines dans la précédente. Mais, à la réflexion, la crise n’aurait-elle pas déjà commencé ?

Depuis 2008, nos dirigeants n’ont cessé de faire toujours plus de ce qui ne marche pas, en termes de politiques budgétaire et monétaire.

Comme nous l’expliquons depuis de nombreuses années, une crise n’est pas une orpheline de père et de mère qui surgit soudainement de nulle part. Une crise a des causes profondes, des racines qui s’étendent dans l’espace au fil du temps et qu’il est aisé d’identifier.

On a l’habitude d’envisager une crise comme un développement qui se précipite sous l’effet d’un évènement catalyseur (lequel est, quant à lui, impossible à déterminer à l’avance).

Cependant, le déclenchement d’une crise peut parfois être insidieux, avec une situation qui se dégrade aussi lentement qu’irrémédiablement. Comme l’explique Chris Martenson sur ZeroHedge (1), on n’est pas forcément dans l’évidence pleine et entière, « comme dans un blockbuster hollywoodien » […] « avec des avertissements clairs des scientifiques, des politiciens et des médias », après lesquels « tout le monde peut sombrer dans la panique ou alors devenir le héros courageux ».

Jusqu’à présent, « la dislocation se produit par étapes, graduellement, jamais le petit conte de la ‘grenouille ébouillantée’ n’aura été plus adapté pour décrire la situation ainsi que l’absence de prise de conscience », comme l’explique Bruno Bertez (2).

Cette fois, pas de crise à la une des journaux avant le grand plongeon ?

Officieusement, nous sommes déjà en crise

Certains commentateurs estiment cependant que nous sommes déjà en crise depuis 2015,  date du ralentissement économique de la Chine.

Et vous ne connaissez que trop bien la palette de cosmétiques à laquelle les autorités recourent pour masquer les dégâts et faire tenir l’économie « réelle », tout en rendant le système plus fragile : hausse des dépenses publiques, hausse de la fiscalité, politiques monétaires non-conventionnelles, répression financière…

En 2018, le développement de la crise s’est accéléré avec la tentative de normalisation de la Fed et de la BCE ; Jerome Powell et Mario Draghi ont alors annoncé que le moment était venu de retirer un soupçon de ce qui avait été donné.

Comme vous le savez, les tentatives de la Fed et de la BCE ne se sont pas révélées très concluantes : l’une comme l’autre ont depuis fait comprendre au marché qu’en cas de besoin, elles mettraient à nouveau la tournée du patron.

Ce constat ne se cantonne d’ailleurs pas à cette chronique.

Voici ce que concluait Natixis dans cette note du 31 octobre :

« Ce n’est plus la peine de s’interroger sur le risque de crise financière, nous sommes en crise financière avec la dépréciation des devises des pays émergents, avec le recul des cours boursiers, particulièrement en Chine, pour les banques européennes. Il faut réviser à la baisse les hypothèses de croissance, car cette crise aura des conséquences négatives sur la croissance. »

Egon Von Greyerz: “L’effroyable crise de 2008 s’apprête à revenir en force !” Le KRACH FINANCIER rampant en cours que Macron ne veut pas voir ! Le système s’effondre lentement et ne peut que couler !!

Rappelons qu’en janvier 2019, les Etats-Unis de Donald Trump n’étaient plus qu’à quelques encablures du record de longévité parmi les cycles d’expansion économique américains (120 mois dans les années 1990).

Phases d’expansion économique américaines les plus récentes (en trimestres)

La probabilité qu’un évènement déclencheur vienne officialiser la crise n’a donc jamais été aussi élevée.

Vers l’officialisation de la crise en 2019

Outre le surendettement mondial, il y a pléthore de raisons qui justifient que l’ambiance sur les marchés ne soit pas à l’optimisme, comme le relevait Natixis les 26 et 30 novembre.

Risques systémiques : ça se bouscule au portillon

Nassim Taleb explique quant à lui qu’il est vain de chercher à prophétiser de quelles contrées va arriver le prochain cygne noir – ce qui compte, c’est d’être préparé.

Cela ne l’empêche cependant pas de rappeler quelques fondamentaux, comme par exemple le fait que rien ne garantit que les clients du Trésor américain voudront éternellement « jouer aux billes » avec lui : « les Chinois et les États surproducteurs étaient des clients réguliers… peut-être que demain, ils ne seront pas là ». Qui prendrait alors leur place ?

Jean-Claude Trichet: attention… à la nouvelle crise !! Vers une crise majeure en 2019 ?

Du côté de la BCE, Danièle Nouy, répondait au mois de septembre 2018 à la question d’un journal letton : « Qu’est-ce qui pourrait provoquer la prochaine crise ? »

« Je ne sais pas, mais je suspecte que ce pourrait être le marché immobilier. Nous savons avec certitude qu’il y aura une nouvelle crise. Mais nous ignorons quand et pour quelle raison », expliquait la responsable de la supervision du secteur bancaire.Natixis est plus mondialisée dans son approche. L’équipe de recherche de Patrick Artus explique que ces derniers temps, il n’y a qu’à se pencher pour ramasser un bâton de dynamite.

Voici ce qu’elle écrivait en synthèse de cette note :

« De nombreux mécanismes pourraient déclencher la prochaine crise financière :

  • une hausse non anticipée des taux d’intérêt des pays de l’OCDE due par exemple à une hausse non anticipée de l’inflation ;
  • la levée des contrôles des capitaux en Chine ;
  • la poursuite des sorties de capitaux depuis les pays émergents ;
  • la perte du statut de monnaie de réserve du dollar avec les politiques (budgétaire, commerciale) menées par l’administration Trump ;
  • le retour de la défiance sur la solvabilité des pays périphériques de la Zone euro »

Comme vous pouvez le constater, la dette demeure au cœur du sujet.

Cela est d’autant plus gênant que les choix de nos dirigeants nous condamnent à faire face à des crises de plus en plus sévères, comme je vous l’expliquerai.

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

Nicolas Perrin

source

(Via BB)

 
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Publié par le 20 février 2019 dans économie, général, International

 

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Jovanovic : Imprimerie Arjowiggins, le scandale caché !

 
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Publié par le 17 février 2019 dans économie, général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Asselineau – La France devient-elle fascisante ?

Selon Asselineau, sous Macron il y a une « dérive totalitaire » et une « dérive fascisante »  – Il ajoute entre autres : « on est dans un régime qui vire à la Corée du Nord,  je pèse mes mots » 

 
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Publié par le 17 février 2019 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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« Qui sera le roi de ce monde sans cash ? »

Charles Gave sur la société sans cash « c’est une catastrophe pour les libertés individuelles » 

Cash – Vous êtes une marchandise. LHK

« Qui sera le roi de ce monde sans cash ?»

Jacob de Geer sur le site du World Economic Forum 

Les « experts » du système prônent la suppression du cash, au nom de la transparence et de la lutte contre l’argent sale.

La raison est certes fallacieuse, mais les grands médias la promeuvent.

Il suffit de répéter une fausse info à l’infini pour qu’elle devienne vérité. C’est le principe de la propagande.

Parallèlement à un rabâchage de fake news, certaines vraies news ne doivent pas être trop sues. Par exemple: comment les centaines de milliards de la mafia globalisée sont intégrés annuellement dans le circuit de la haute finance.

L’élite de la haute puissance a dans les faits décidé de vous avoir à l’oeil, et de manière permanente. La suppression du cash vous soumet au regard du Big Brother en permanence.

Dans les faits, une méga alliance qui regroupe des gouvernements, des entreprises et des fondations globales a vu le jour. Better than cash alliance fut fondée par Bill& Melinda Gates Foundation (parmi les principaux promoteurs et sponsors avec la Citi et Omidyar net.), Citibank, Mastercard, Omidyar Network de Pierre Omidyar du fondateur de eBay, USAID et Visa Inc. Une série d’organisations internationales en sont membres. On y compte la Catholic Relief Services, Care, la World Food Program, World Savings Banks Institute (Institut de l’épargne bancaire mondiale), ou la Clinton Development Initiative…

(Extrait de Dépossession)

Voici une autre étape pour vous happer dans le circuit de la gigantesque machine informationnelle. La reconnaissance faciale que la même équipe est en train de vous imposer. Se voulant des démocrates, l’équipe prétend que la biométrie est plébiscitée par les clients… Un grand mensonge bien sûr. (cf article ci-dessous)

Mais alors quel avenir pour les libertés individuelles? Aucun. Vous êtes en cours de devenir une marchandise comme une autre, et votre traçabilité est requise. Comme pour les autres biens… Et une marchandise ne dispose pas de libertés.

Au fait, inutile de chercher à en débattre dans les médias, détenus par la même équipe qui joue aux maîtres de l’humanité.

La reconnaissance faciale pour retirer de l’argent, première mondiale signée CaixaBank

Par Delphine Cuny

Caixa Bank a travaillé avec Fujitsu et la startup espagnole FacePhi pour élaborer son dispositif de reconnaissance faciale intégré au distributeur automatique de billets. La première banque de détail espagnole, CaixaBank, propose de remplacer les codes par de l’authentification vidéo aux distributeurs de billets. Le dispositif, présenté comme une première mondiale et installé dans quatre premières agences à Barcelone, sera déployé plus largement au cours du second semestre.

Et si retirer de l’argent était aussi simple qu’un selfie ? La première banque de détail espagnole, CaixaBank, a dévoilé jeudi 14 février un nouveau dispositif dans ses distributeurs automatiques de billets qui permet de s’authentifier par la technologie de reconnaissance faciale, par le biais d’une caméra intégrée dans l’automate et d’un écran de contrôle, en lieu et place du traditionnel code personnel. « CaixaBank devient la première institution financière au monde à offrir à ses clients la possibilité d’utiliser la reconnaissance faciale pour retirer de l’argent des guichets automatiques, sans avoir à saisir leur code PIN », s’est targuée la banque catalane.

Ce dispositif « révolutionnaire » est installé dans 20 terminaux de quatre premières agences à Barcelone et sera déployé plus largement au cours du second semestre. CaixaBank a travaillé avec Fujitsu et la startup espagnole FacePhi pour élaborer son dispositif de reconnaissance faciale intégré au distributeur automatique de billets.

« L’automate dispose du matériel et des logiciels nécessaires pour valider jusqu’à 16.000 points sur l’image du visage de l’utilisateur, ce qui garantit une identification totalement sécurisée », explique la banque dans un communiqué.

Il suffit de s’enregistrer au préalable une première fois, en quelques minutes, sur la tablette d’un conseiller en agence. Il faut tout de même présenter au distributeur sa carte ou son smartphone ou sa montre connectée puis montrer son visage à la caméra et donner un signe de vie (pour éviter les tentatives d’arnaque à la photo). Les clients qui le souhaitent pourront choisir de continuer à taper leur code.

La biométrie plébiscitée par les clients La banque espagnole indique avoir sondé de « vrais clients » avant de se lancer afin de déterminer le degré d’acceptation de l’identification par reconnaissance faciale : 70% des répondants ont dit être prêts à l’utiliser comme alternative à la saisie de leur code d’identification personnel sur un clavier.

« Parmi les avantages mentionnés par les utilisateurs, les répondants ont souligné le sentiment de sécurité associé à la reconnaissance faciale (66% des participants l’ont mentionnée), la commodité (importante pour 19% des répondants) et la rapidité (soulignée par 15% des clients) » rapporte CaixaBank.

Se prévalant d’être « leader dans la digitalisation bancaire », le groupe espagnol rappelle qu’il avait été pionnier dans la biométrie en étant la première banque en Espagne à incorporer la technologie Face ID de l’iPhone X au lancement de ce dernier en 2017, permettant à ses clients possédant ce smartphone d’accéder à leurs comptes sans saisir leurs identifiants et mots de passe.

« Le leadership technologique nous permet de fournir un meilleur service à nos clients, plus proche et plus spécialisé », a commenté le directeur général de CaixaBank, Gonzalo Gortázar.

L’ex-caisse d’épargne mène actuellement une profonde restructuration de son réseau et souhaite développer son modèle d’agence « Store », plus grande et plus moderne, en zones urbaines.

En Chine, pays friand de biométrie, Agricultural Bank of China avait commencé à déployer en 2017 la reconnaissance faciale aux distributeurs mais il fallait tout de même entrer un code ou un numéro de téléphone pour s’identifier, sans introduire sa carte. Sur un autre registre, sans recours à la biométrie, la Caisse d’Epargne avait lancé en France en 2016 le retrait de dépannage par SMS sans utiliser sa carte au distributeur.

 
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Publié par le 17 février 2019 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

 

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