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Archives de Catégorie: Sciences

Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune

Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune (image)

Bientôt un restaurant Chinois avec des rouleaux de printemps cuisinés sur la face cachée de la Lune ?  

La sonde chinoise Chang’e-4, qui s’était posée en douceur sur la face cachée de la Lune, a mené avec succès une expérience biologique à la surface du satellite terrestre, la première dans l’histoire de l’humanité, selon la télévision centrale chinoise.

Après son alunissage sur la face cachée, la sonde chinoise Chang’e-4 a procédé avec succès à une expérience biologique à la surface lunaire, a annoncé la télévision centrale chinoise CCTV, soulignant que c’était la toute première expérience de ce genre dans l’histoire de l’humanité.

Sur les images envoyées par la sonde, on voit que les cultures soumises à l’expérimentation ont développé leurs premières pousses.

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Première dans l’histoire de l’humanité : Une graine de coton apportée sur la lune par la sonde chinoise Chang’e 4 a germé, comme le montre la dernière photo test, marquant l’achèvement de la première expérience biologique de l’humanité sur la lune.

Six espèces biologiques ont été retenues dans ce cadre, plus particulièrement le coton, le colza, la pomme de terre, l’arabette de Thalius, la drosophile et la levure et des oeufs de mouches.. Les images prises par l’appareil montrent une bonne croissance des pousses des graines de coton.

sonde chinoise 2 20190116

Pourquoi? En se développant, les oeufs vont générer du dioxyde de carbone, consommé par les patates qui vont produire de l’oxygène… consommé par les oeufs. Avec cet écosystème élémentaire, les chercheurs espèrent réussir à faire pousser des plantes, voire des pommes de terre. A l’origine, rappelle Quartz, le cylindre devait être peuplé d’oeufs de vers à soie, mais les scientifiques ont changé leur plan au dernier moment.

Le professeur Liu Hanlong, qui travaille sur cette mission, a expliqué à South China Morning Post que les graines de coton ont été les premières à germer. Elles ont été suivies par celles de colza et de pomme de terre, qui grandissent bien depuis samedi 12 janvier, selon le chercheur.

Il faudra attendre quelques mois pour savoir si l’on peut vraiment cultiver des pommes de terre sur la Lune.

La CCTV signale qu’il s’agit des premières pousses sur la surface lunaire dans des conditions de faible gravité et de fortes radiations.

La sonde Chang’e-4 avait été lancée début décembre avec une fusée Longue Marche 3B depuis la base de Xichang.

Le 3 janvier, elle s’est posée «en douceur» sur la face cachée de la Lune et a transmis les premières images «à distance rapprochée» jamais obtenues.

Source 

sonde chinoise 3 20190116

via:https://lesavoirperdudesanciens.com/2019/01/premiere-historique-la-chine-fait-pousser-du-coton-sur-la-face-cachee-de-la-lune-image/

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Publié par le 16 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences

 

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Docu – Lune, le huitième continent

 
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Publié par le 14 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences, Vidéos (Toutes)

 

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Vivons-nous dans la matrice ?

De nombreux chercheurs et philosophes se sont demandé – et se demandent toujours – si notre univers est bien réel. Est-ce effectivement le cas ? Par opposition, notre monde, irréel, serait alors tout simplement virtuel, régi par des lois informatiques établies depuis “l’extérieur”. Mais pourrait-on vraiment vivre dans une “matrice” ?

Nous connaissons tous la trilogie Matrix (de Lana et Lilly Wachowski), avec son premier volet sorti en 1999. Dans le film, Neo – l’élu – se voit proposer un choix décisif : prendre la pilule bleue et revenir à son existence inconsciente et virtuelle, ou prendre la pilule rouge pour connaître la vérité. Ou pour reprendre les mots de Morpheus : « Tu restes au pays des merveilles, et on descend avec le lapin blanc au fond du gouffre ».

Qu’est-ce que la matrice ? « La Matrice est universelle. Elle est omniprésente. Elle est avec nous ici, en ce moment même. Tu la vois chaque fois que tu regardes par la fenêtre, ou lorsque tu allumes la télévision. Tu ressens sa présence, quand tu pars au travail, quand tu vas à l’église, ou quand tu paies tes factures », nous dit Morpheus. Autrement dit : « Elle est le monde qu’on superpose à ton regard pour t’empêcher de voir la vérité ». La question est : est-ce réellement le cas ?

Une simulation trop gourmande

Beaucoup soutiennent en effet depuis longtemps que nous ne sommes que des êtres artificiels emprisonnés dans un faux univers par une intelligence “extérieure”. Pour tenter de le comprendre, un premier élément de réponse fut avancé en 2001. Seth Lloyd, ingénieur en mécanique quantique au MIT, avait alors tenté de calculer les ressources nécessaires à la création et, surtout, à la maintenance d’une simulation de la taille d’un univers.

Il estima alors le nombre d’opérations informatiques réalisées par notre univers depuis 13,8 milliards d’années (Big Bang). Il en est ressorti qu’une telle entreprise serait beaucoup trop gourmande en énergie – beaucoup plus que l’univers. « L’ordinateur devrait être plus grand que l’univers et le temps passerait plus lentement dans le programme que dans la réalité, expliquait Lloyd à l’époque. Alors, pourquoi même prendre la peine de le construire ?».

Notre monde n’est-il qu’une simulation informatique ?

Juste le nécessaire

Partons donc du principe que le fait de créer et de maintenir un univers aussi grand que le nôtre soit impossible. Pourrait-on en revanche en faire une copie, disons imparfaite ? Un univers informatique moins gourmand en énergie mais qui réussirait tout de même à placer le même voile devant nos yeux ? Dans un tel scénario, les programmeurs devraient alors s’efforcer de ne renseigner que “le nécessaire”. En de rares occasions, lorsqu’il nous vient l’idée d’étudier une étoile lointaine par exemple, ou un simple atome avec du matériel perfectionné, des lignes informatiques seraient simplement rajoutées pour faire illusion. Une fois le télescope ou le microscope rangé au placard, ces données disparaîtraient tout simplement. Si nous observons à nouveau, ces lignes sont retranscrites.

Un telle réalisation nous est aujourd’hui impossible, mais gardons à l’esprit que nous sommes désormais capables de modéliser des univers primitifs, de simuler la croissance de tels ou tels objets pour mieux les comprendre. C’est à plus petite échelle bien sûr, mais il suffit de repenser à l’environnement dans lequel baignaient nos grands-parents pour prendre conscience des progrès technologiques développés depuis. Et cette évolution, même si elle se fait étape par étape, tel un chemin d’apprentissage, semble exponentielle. Il est alors possible – du moins imaginable – que de futures générations puissent réellement se rapprocher de la puissance de calcul nécessaire à la création d’un univers virtuel.

« Nous pourrons peut-être adapter les humains à nos boîtiers de simulation d’ici un siècle », selon Silas Beane, physicien nucléaire à l’Université de Washington à Seattle (États-Unis). Si nous en sommes capables dans le futur, alors d’autres ont très bien pu le faire bien avant nous. Mais si cet univers virtuel est imparfait, pourrait-on alors éventuellement isoler ses défauts ?

Scruter les “bugs” informatiques

En 2007 John D. Barrow, professeur de sciences mathématiques à l’Université de Cambridge (Royaume-Uni), suggérait en effet qu’une simulation imparfaite de la réalité contiendrait des problèmes détectables. Et ces dysfonctionnements pourraient être décelables au moment des “mises à jour”. Ce qui nous paraissait immuable, comme la vitesse de la lumière par exemple, pourrait alors dériver inexplicablement de leurs valeurs “constantes”.

Vivons-nous dans une simulation ? Difficile à dire. Mais si tel est effectivement le cas, serait-ce pour autant dramatique ? Comme le note Silas Beane : « apprendre que nous vivons dans une simulation ne ferait pas plus de différence dans ma vie que de croire que l’univers a été créé lors du Big Bang ». Après tout, si quelqu’un se donne autant de mal, c’est qu’il n’est motivé que par la compréhension du cosmos. En partant de ce principe : « si on peut aider », tant mieux. L’idée de savoir que nous ne sommes pas réels pourrait néanmoins être un peu déprimante. Au final, vous prendriez quoi vous, comme pilule : la bleue ou la rouge ?

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Publié par le 14 janvier 2019 dans général, Sciences, société

 

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Le champ magnétique terrestre fait des siennes et les géologistes ne savent pas pourquoi

Le pole nord magnétique se déplace rapidement

L’info est donnée par la très sérieuse revue Nature – Pas commun qu’ils livrent de telles news de cette façon (interrogative)… Selon eux  « les scientifiques s’efforcent de comprendre pourquoi le champ magnétique change de manière si spectaculaire ». Comme j’en’ai déjà beaucoup parlé, une inversion des pôles assez rapide – moins de 10 ans, mais ce pourrait être encore plus rapide pour le « flip » en lui même, la science au fond ne sait presque rien de ce type d’événement, si ce n’est que ça s’est déjà produit plusieurs fois par le passé – est possible à tout moment (et peut être surement déjà en cours), ce qui créerait rien de moins que la fin de notre civilisation car à un moment pendant l’inversion, le « pole shift », la terre ne serait plus protégé par son bouclier magnétique (le champ magnétique), et les radiations de l’espace anéantirait quasiment toute vie sur terre. Il semble que nous pourrions très bien être dans un pole shift. (inversion des pôles magnétiques terrestre, revoir mes nombreux articles dessus) et non une une excursion géomagnétique. Les technologies (comme entre autres le GPS) seraient les 1eres touchées par ce phénomène, et c’est exactement ce qui se passe. Nous ne sommes absolument rien par rapport à mère Nature, gardez bien ça en tête. Z 

Le pôle nord magnétique de la Terre s’est éloigné du Canada en direction de la Sibérie, entraîné par la fonte de fer liquide au cœur de la planète. Le pôle magnétique se déplace si rapidement qu’il a contraint les experts en géomagnétisme du monde à faire un geste rare: le 15 janvier, ils mettront à jour le modèle magnétique mondial, qui décrit le champ magnétique de la planète et qui sous-tend toute la navigation moderne, les systèmes de gestion des navires en mer aux cartes Google Maps sur les smartphones.

La version la plus récente du modèle est parue en 2015 et devait durer jusqu’en 2020, mais le champ magnétique change si rapidement que les chercheurs doivent maintenant le corriger. «L’erreur augmente constamment», déclare Arnaud Chulliat, géomagnétiste à l’University of Colorado Boulder et aux centres nationaux d’information sur l’environnement de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration).

Le problème tient en partie au pôle en mouvement et en partie à d’autres changements au plus profond de la planète. Le barattage de liquide au cœur de la Terre génère la majeure partie du champ magnétique qui varie avec le temps, à mesure que les flux profonds changent. En 2016, par exemple, une partie du champ magnétique s’est temporairement accélérée, en profondeur sous le nord de l’Amérique du Sud et dans l’est de l’océan Pacifique. Des satellites tels que la mission Swarm de l’Agence spatiale européenne ont suivi ce changement.

Au début de 2018, le modèle magnétique mondial était en difficulté. Des chercheurs de la NOAA et du British Geological Survey d’Edimbourg vérifiaient annuellement dans quelle mesure le modèle captait toutes les variations du champ magnétique terrestre. Ils se sont rendus compte que c’était tellement imprécis que c’était sur le point de dépasser la limite acceptable d’erreur de navigation.

Pôle errant
«C’était une situation intéressante dans laquelle nous nous sommes retrouvés», déclare Chulliat. « Que se passait-il? » La réponse est double, a-t-il déclaré le mois dernier lors d’une réunion de l’Union géophysique américaine à Washington DC.

Tout d’abord, l’impulsion géomagnétique de 2016 sous l’Amérique du Sud est arrivée au pire moment possible, juste après la mise à jour de 2015 du modèle magnétique mondial. Cela signifiait que le champ magnétique avait vacillé juste après la dernière mise à jour, d’une manière que les planificateurs n’avaient pas anticipée.

Deuxièmement, le mouvement du pôle magnétique nord a aggravé le problème. Le pôle se promène de manière imprévisible, ce qui fascine les explorateurs et les scientifiques depuis que James Clark Ross l’a mesuré pour la première fois en 1831 dans l’Arctique canadien. Au milieu des années 90, il a pris de la vitesse, passant d’environ 15 kilomètres à environ 55 kilomètres par an. En 2001, il était entré dans l’océan Arctique – où, en 2007, une équipe comprenant Chulliat avait atterri sur la glace marine pour tenter de localiser le pôle.

En 2018, le pôle a franchi la ligne de date internationale dans l’hémisphère oriental. Il fait actuellement un pas en avant vers la Sibérie.

La géométrie du champ magnétique terrestre amplifie les erreurs du modèle aux endroits où le champ change rapidement, comme le pôle Nord. «Le fait que le pôle avance rapidement rend cette région plus sujette à de grosses erreurs», déclare Chulliat.

Pour réparer le modèle magnétique mondial, lui et ses collègues l’ont alimenté sur trois années de données récentes, y compris l’impulsion géomagnétique de 2016. La nouvelle version devrait rester exacte, dit-il, jusqu’à la prochaine mise à jour régulière prévue en 2020.

Questions de base
Entre-temps, les scientifiques s’efforcent de comprendre pourquoi le champ magnétique change de manière si spectaculaire. Les impulsions géomagnétiques, comme celle de 2016, pourraient être attribuées aux ondes «hydromagnétiques» provenant des profondeurs du cœur. Et le mouvement rapide du pôle magnétique nord pourrait être lié à un jet de fer liquide à grande vitesse sous le Canada.

Le jet semble ternir et affaiblir le champ magnétique sous le Canada, a déclaré Phil Livermore, géomagnétiste à l’Université de Leeds, au Royaume-Uni, à la réunion de l’American Geophysical Union. Et cela signifie que le Canada est essentiellement en train de perdre un bras de fer magnétique avec la Sibérie.

«L’emplacement du pôle magnétique nord semble être régi par deux plaques de champ magnétique à grande échelle, l’une située sous le Canada et l’autre sous la Sibérie», a déclaré Livermore. « Le plaque sibérienne gagne le concours. »

Ce qui signifie que les géomagnétistes du monde auront beaucoup à faire pour les occuper dans un avenir prévisible.
 
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Publié par le 13 janvier 2019 dans Climat - Environnement, Espace, général, Sciences

 

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La famille, c’est sacré… même chez les plantes !

Longtemps jugée absurde par la communauté scientifique, l’hypothèse voulant que les plantes ayant des liens de parenté coopèrent plus efficacement afin d’assurer leur survie et leur développement tend à être démontrée par de nouvelles recherches. Ces adaptations pourraient notamment permettre d’optimiser la croissance des cultures.

 

LES PLANTES PARTAGEANT DES SIMILITUDES GÉNÉTIQUES COOPÈRENT PLUS EFFICACEMENT

Alors que l’on pensait que les valeurs familiales concernaient uniquement les êtres vivants dotés d’un système nerveux, de nouveaux travaux semblent démontrer que les plantes sont également dotées d’un fort sens de la famille. Considérée comme peu crédible il y a encore une dizaine d’années, l’entraide entre espèces végétales génétiquement proches a été théorisée pour la première fois par Susan Dudley, de l’Université Mcmaster au Canada, et représente, au même titre que pour les animaux, un avantage évolutif.

En 2007, la chercheuse avait étudié une espèce nord-américaine (Cakile edentula), et déterminé que la plante adaptait sa croissance lorsqu’elle cohabitait aux côtés d’autres individus avec lesquels elle partageait des liens de parenté. Susan Dudley avait en effet observé que la plante occupait moins d’espace afin de limiter ses besoins en ressources et de les partager avec ses proches, mais ses travaux avaient reçu de nombreuses critiques négatives de la part de la communauté scientifique.

La scientifique canadienne avait à l’époque déclaré : « Nous devons reconnaître que les plantes ne détectent pas seulement s’il fait clair ou sombre ou si elles ont été touchées, mais aussi avec qui elles interagissent ».

UNE STRATÉGIE D’ENTRAIDE QUI DÉCUPLE LE RENDEMENT DES CULTURES

Toutefois, il semble que les nombreuses recherches menées depuis crédibilisent de plus en plus l’hypothèse voulant que les végétaux se soucient de leurs pairs les plus proches génétiquement, en matière de croissance, de défense ou de reproduction. Récemment, une équipe composée de scientifiques suisses et espagnols a réalisé une expérience sur un crucifère espagnol et constaté que les pots contenant des plantes génétiquement proches présentaient une floraison plus importante, les rendant plus attractives pour la pollinisation.

En 2015, une équipe de chercheurs de l’Université de Bueno Aires avait étudié l’Arabette des dames et déterminé qu’elle réduisait la taille de ses feuilles pour éviter de faire de l’ombre à ses voisines, lorsqu’elle partageait avec elles un lien de parenté. Une constatation similaire avait été faite chez les tournesols apparentés, qui produisaient alors 47 % d’huile supplémentaires. Ces résultats avaient poussé une équipe chinoise d’optimiser le rendement des cultures de riz en faisant pousser uniquement des plants possédant un lien de parenté.

Dans les mois qui viennent, Les chercheurs vont approfondir leurs recherches afin d’obtenir une explication claire sur les mécanismes régissant la communication entre les plantes de la même famille génétique.

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Publié par le 11 janvier 2019 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Cyborg : le marché de l’humain 2.0 en plein essor !

Cet artiste espagnol s’est fait implanter un sonar dans les joues afin de ressentir les vibrations autour de lui.

L’humain augmenté (transhumanisme) est une réalité qui se développe d’ores et déjà de plus en plus… Pour le moment c’est encore limité à un petit cercle, mais la tendance évolue vite tout comme le « progrès » technologique qui y est lié.

Elon Musk a déclaré à la fin de l’année dernière que sa société Neuralink développait rien de moins qu’une technologie permettant de connecter le cerveau humain aux ordinateurs pour « faire corps avec l’intelligence artificielle » , et d’atteindre une certaine forme d’immortalité par la cybernétique  :   « Si votre être biologique meurt, vous pourrez être uploadé dans une nouvelle unité. Littéralement » (lire ici)

Si demain ça permet d’augmenter les capacités intellectuelles ou de guérir des gens (en remplaçant des organes par exemple), on peut être certain qu’il y aura une ruée vers la cybernétique. Bientôt tous des cyborg ? Z

Une société basée en Allemagne désire profiter d’un marché dit de “l’humain augmenté”, qui devrait représenter plus de 2 milliards de dollars en 2025 ! Des aimants aux sextoys, cette start-up désire naturellement diversifier son offre. Bienvenue dans l’ère des cyborgs !

Une tendance à l’augmentation de l’humain

Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel prônant l’usage des sciences et des techniques afin de parvenir à améliorer la condition humaine. Cela peut notamment se faire par l’augmentation des capacités physiques et mentales des êtres humains. Cette notion a ouvert depuis quelques années les portes de nombreuses recherches, et a donné des idées à certaines sociétés.

Citons par exemple les ciseaux génétiques CRISPR, le brevet de Google concernant une lentille connectée greffée sur l’œil ou encore la société Neuralink – lancée par Elon Musk – désirant connecter nos cerveaux aux machines. L’augmentation de l’humain concerne également les implants, qu’il s’agisse de puces RFID et autres.

Une start-up veut faire de nous des cyborgs

Dans un article publié il y a quelques mois par Bloomberg Businessweek, a été citée la start-up allemande Digiwell – experte en body hacking. L’exemple de Guilherme Geronimo a été donné, un brésilien de 34 ans à qui l’on a injecté une micro-puce de la taille d’un grain de riz sous la peau entre le pouce et l’index. Désormais, l’homme peut déverrouiller les portes et stocker une carte de visite numérique.

Ce type de puce équipant déjà de très nombreux animaux domestiques et têtes de bétail (pour identification) a été implanté à environ 2 000 personnes par Digiwell depuis 2017. De plus, outre le déverrouillage des portes et le stockage d’informations basiques, la puce permet aussi de jouer le rôle du carnet de santé(données médicales). La dernière nouveauté de Digiwell ? Un implant faisant office de sextoy !

Le PDG de Digiwell, Patrick Kramer, estime à 100 000 le nombre de cyborgs dans le monde. Avec un marché estimé à 2 milliards de dollars en 2025, de nombreuses autres sociétés apparaissent çà et là.

Le cyborg “chauve-souris”

Certains désirent devenir cyborg en imaginant eux-mêmes leur transformation. Il y a quelques semaines, un jeune artiste espagnol a souhaité voir le monde différemment. Celui-ci s’est fait implanter un organe artificiel dans les pommettes, un appareil similaire au sonar d’écholocation des chauves-souris ou encore des dauphins. Or, il s’agit d’un exemple parmi d’autres concernant des modifications de ce genre.

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Source Science Post

 
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Publié par le 8 janvier 2019 dans général, Sciences, société

 

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Les chinois feront-ils des révélations sur la face cachée de la Lune ?

La Chine a annoncé avoir réussi le premier alunissage « officiel » sur la face cachée de la Lune, dans la nuit de mercredi à jeudi. Les chinois feront-ils des révélations sur la face cachée de la Lune ? Je pense que quoi qu’ils trouvent là bas, il ne faut pas rêver …

Par contre, posez vous sérieusement la question, pourquoi les premières missions habitées chinoises ne devraient débarquer que d’ici la fin de la prochaine décennie ??? On peut être certain que si les chinois le pouvaient, ils l’auraient déjà fait. On-t-ils moins de capacités techniques permettant d’envoyer des humains en 2018 que les missions Apollo d’il y a presque 50 ans ?

Rappelez vous aussi que Dmitry Rogozin, directeur de l’agence spatiale Russe (Roscomos, la NASA version russe), révélait fin novembre l’intention des Russes d’aller vérifier si les Américains ont bien posé le pied sur la Lune en 1969. (notez qu’aucun grand média n’en a parlé) 

Comme l’a rapporté Forbes en 2015, la NASA a publiquement affirmé que les États-Unis ne possédaient plus la technologie ou le savoir-faire nécessaires pour  » renvoyer  » des astronautes sur la Lune. Cette affirmation a déconcerté les experts, car il n’y a jamais eu de régression aussi soudaine et massive des connaissances scientifiques dans l’histoire connue (….)

Selon le concepteur général des complexes habités Evgeny Mikrin, le premier atterrissage des cosmonautes russes sur la Lune n’aura pas lieu avant 2030, une fois que le problème des ceintures de rayonnement Van Allen sera résolu. (lire ici)

Tout est dit… (mais non, c’est du complotisme qu’on vous explique dans les médias !!) Z

BEIJING,  (Xinhua) — Le rover lunaire chinois, Yutu-2, ou Lapin de jade-2, a laissé la première « empreinte » d’un engin spatial humain sur la face cachée de la Lune jeudi dans la nuit, après qu’il s’est séparé de l’atterrisseur en douceur.

Le rover a touché la surface lunaire jeudi à 22h22, laissant une trace sur le sol lunaire meuble. Le processus a été enregistré par la caméra sur l’atterrisseur, et les images ont été envoyées à la Terre via le satellite relai « Queqiao », a annoncé l’Administration nationale de l’espace de Chine (ANEC).

Lancée le 8 décembre 2018, la sonde lunaire chinoise Chang’e-4, composée d’un atterrisseur et d’un rover, s’est posée sur la face cachée de la Lune jeudi matin.

Puisque le cycle de révolution de la Lune est le même que son cycle de rotation, le même côté fait toujours face à la Terre. L’autre côté, en majeure partie inobservable depuis la Terre, est appelé la face cachée, ou le côté obscur, car il est principalement inexploré.

Après le succès de l’alunissage, des experts ont vérifié les conditions de « Queqiao » (pont de pies), qui a été lancé en mai 2018 pour mettre en place le lien de communication entre la Terre et la face cachée de la Lune, le paramètre de l’environnement de la zone d’alunissage, l’état de l’équipement de la sonde, ainsi que l’angle de la lumière du Soleil, afin de réaliser les préparatifs pour la séparation de l’atterrisseur et du rover, a indiqué l’ANEC dans un communiqué.

A 15h07, des experts ont envoyé l’ordre de séparation à la sonde via « Queqiao ».

Après avoir reçu l’ordre, Yutu-2, en haut de la sonde, a déployé son panneau solaire, étendu son mât et commencé à se diriger lentement vers le mécanisme de transfert, selon le Centre de contrôle aérospatial de Beijing.

Le mécanisme de transfert s’est déverrouillé comme prévu, avec un côté atteignant la surface de la Lune, permettant au rover de descendre à la surface depuis la pente.

Chang’e-3, composée du premier rover lunaire chinois Yutu et d’un atterrisseur, a été lancé en 2013. Il s’agissait du premier engin spatial chinois à mener un atterrisage en douceur sur un objet extraterrestre et à l’explorer.

Comme son prédécesseur, Yutu-2, capable de résister à la pression du vide spatial, au rayonnement intense et aux températures extrêmes, est équipé de quatre charges utiles scientifiques, dont une caméra panoramique, un spectromètre d’imagerie infrarouge et des dispositifs de mesure radar, pour obtenir des images de la surface de la Lune et détecter le sol et la structure lunaires.

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Publié par le 6 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences

 

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