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Archives de Catégorie: Politique

Le mouvement des gilets jaunes : du vent …

 

Quel parti politique ne va pas essayer de récupérer ce mouvement … Y compris l’UPR . Par contre ils ont raison, ça élude les vrais problèmes . On en a rien à faire des « gilets jaunes », ils ne défendent aucune cause fondamentale .  La hausse du carburant, qu’est ce qu’on s’en moque, les problèmes sont bien plus graves et généraux . Les sans dents ne bougent que lorsque on touche à leur porte monnaie, et encore … Là c’est à leur voiture qu’on touche, leur outil d’esclaves . Après je ne dit pas qu’il n’y a pas un ras le bol général, mais un mouvement juste pour faire chier sans aucun but sérieux … Par contre je ne supporte pas les « menaces » du gouvernement, qui a bien mis en avant les « sanctions » qu’ils risquent . Certains n’osent même plus manifester !! On sent en ce moment une odeur de « terreur », un autoritarisme qui se déploie, et pas que ce sur ce sujet . Là je dis attention à la dérive autoritaire !!! Si les gens veulent manifester qu’ils manifestent, point barre . (bien sur dans le respect de la sécurité, des autres, de la loi etc .. ) Attention à la récupération par des puissances étrangère aussi !  Mais je ne pense pas que ce sera le cas, ce mouvement n’est pas idéologique . Du vent … Z  

Via LME : 

Entre les menaces et sanctions promises par le ministre Castaner, pour le cas où il y aurait velléité de « blocage total » du pays, beaucoup de citoyens s’interrogent et certains reculent comme à Tarbes, des «gilets jaunes» jettent l’éponge pour éviter les poursuites (et les critiques) (du moins officiellement). Si cette révolte est légitime, il ne faut pas oublier la cause de tout ce qui nous tombe dessus. Le locataire de l’Élysée, européiste convaincu et ses collaborateurs, ne sont que des exécutants qui suivent à la lettre les « directives européennes » (GOPE), que nous avons refusées et qui nous ont été imposées avec le traité de Lisbonne. Une trahison parmi tant d’autres. Et ça continuera.  François Asselineau s’évertue depuis des années, a mettre en exergue la nocivité de cette Europe, qui détruit les pays en appauvrissant les peuples. Avec une popularité à 21% l’exécutif doit craindre cette grogne des citoyens et, faire régner la peur est une constante chez les affidés à la dictature de Bruxelles, d’où les menaces. Est-ce que ce mouvement citoyen va faire PCHIIT, comme beaucoup d’autres ? La liberté ne s’achète pas, elle se gagne ! Que l’on soit d’accord ou pas avec les analyses de l’UPR, lisez et, faites vous votre propre opinion.  Partagez ! Volti (LME)

Journée du 17 novembre 2018 : L’UPR approuve la révolte des Français mais les met en garde contre un mouvement opaque….

Objet : Journée du 17 novembre 2018 : L’UPR approuve la révolte des Français mais les met en garde contre un mouvement opaque, largement promu par les grands médias, qui prend grand soin de ne jamais dénoncer le rôle de l’UE et de l’euro dans le désastre français.

L’Union populaire républicaine (UPR) considère comme légitime la colère générale des Français contre la hausse continuelle du coût de la vie, qui jette un nombre croissant de nos compatriotes dans la précarité et même dans la pauvreté.

Nous approuvons leur révolte, contre la dégradation constante de leur situation en général, et contre la hausse des prix du carburant en particulier. Ce sentiment de révolte qui gagne l’ensemble de la population découle directement des agissements d’un pouvoir dont la sidérante incompétence et la morgue d’Ancien Régime le disputent à l’inefficacité et à l’injustice criante de sa politique.

Cependant, l’UPR estime qu’il faut absolument aller au-delà des réactions émotionnelles et vindicatives qui se multiplient dans cette atmosphère de fin de règne dans lequel sombre déjà le quinquennat de Macron après seulement dix-huit mois.

La cause première des malheurs de la France réside dans notre appartenance à l’UE et à l’euro

Comme l’explique l’UPR depuis plus de 11 ans, les Français doivent comprendre que la véritable cause de leurs malheurs n’est pas plus Macron que ses prédécesseurs, qui ne sont plus que des présidents de la République factices. Ce ne sont plus que des pions interchangeables au service d’une oligarchie financière.

La cause première de nos malheurs collectifs réside dans l’appartenance de la France à l’Union européenne et à l’euro, qui sont directement responsables de l’appauvrissement massif de la population.

Cette camisole de force nous impose en effet une austérité sans fin, désespérante, qui se traduit par une pression fiscale toujours plus forte, une croissance économique anémiée, la multiplication d’emplois mal payés, des investissements publics toujours plus faibles et une baisse générale du niveau de vie.

Sauf pour une petite minorité d’ultra-privilégiés, dont Macron est l’indécent porte-étendard, et qui l’ont fait élire.

Pour tenter une fois encore de réduire le déficit budgétaire, le gouvernement a décidé de faire les poches des automobilistes, après avoir fait celles des retraités, des fonctionnaires, sabré les budgets des ministères et réduit drastiquement les financements des collectivités locales.

Si les Français veulent mettre un terme à la spirale infernale dans laquelle leur pays est enfermé, ils doivent regarder la vérité en face, comprendre les relations de cause à effet entre les contraintes européennes et leur vie quotidienne, ne plus rêver aux lendemains qui chantent d’une mythique « autre Europe » que certains leur font miroiter depuis 61 ans, et choisir en adultes responsables de faire sortir la France de l’Union européenne et de l’euro, c’est-à-dire choisir le Frexit.

Cela implique de rompre définitivement avec le dogme européiste incarné par Macron et ses clones (UDI, MoDem, PS…).

Mais cela implique de rompre aussi avec tous les fumeux projets « d’autre Europe » présentés par M. Wauquiez, la famille Le Pen, M. Dupont-Aignan, M. Mélenchon, ou encore M. Ruffin, chacun ayant le sien et aucun ne s’étant soucié d’obtenir l’accord unanime des 27 autres États, gouvernements et parlements de l’UE, accord unanime sans lequel tous ces projets n’ont aucun autre sens que celui de mystifier la population française.

L’étrange et complet silence des « gilets jaunes » sur la responsabilité de l’UE et de l’euro

Or, l’UPR note que le mouvement dit « des gilets jaunes » ou encore du « 17 novembre » ne mentionne jamais la responsabilité écrasante de l’Union européenne et de l’euro dans l’appauvrissement de la population.

De même, il n’explique pas aux Français le coût exorbitant de l’Union européenne pour les finances publiques : au bas mot 9 milliards d’euros par an pour la seule contribution nette au budget de l’Union européenne, montant qui pourrait d’ailleurs être bien supérieur comme l’UPR l’a déjà exposé.

De même, ce mouvement reste totalement silencieux sur le manque à gagner considérable pour le budget de l’État dû à l’optimisation et à l’évasion fiscales que permet la libre circulation des capitaux (article 63 du traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne). Un rapport deseptembre 2018 a estimé cette perte fiscale à 100 milliards d’euros par an.

En bref, le « mouvement du 17 novembre » alias « mouvement des gilets jaunes », s’attaque aux conséquences sans s’attaquer aux causes, maintenues dans l’ombre.

Le « mouvement des gilets jaunes » est le 6e mouvement du même genre en 7 ans

Le mouvement du 17 novembre risque donc de ressembler à bien d’autres, tantôt de gauche tantôt de droite, qui ont parcouru la société française ces dernières années, et qui ont tous eu pour caractéristiques communes :

  • de garder le silence le plus complet sur l’UE et l’euro,
  • d’être miraculeusement et massivement médiatisés,
  • de s’être achevés dans l’indifférence générale, sans avoir jamais apporté la moindre amélioration significative dans la vie des Français.

Citons ainsi :

  • Mai-novembre 2011 : le mouvement des « Indignés », mouvement protestataire apparu en France dans la foulée du mouvement du même nom né en Espagne en mai 2011. Le nom des « indignés » fut donné par les médias et inspiré du titre du manifeste Indignez-vous !, écrit par Stéphane Hessel, connaissant alors d’importantes ventes en Espagne. Ce mouvement se réclama notamment des influences du Printemps arabe , se répandit progressivement, avec des variations dans les revendications et en intensité, en Grèce, moins intensivement dans le reste de l’Europe, puis aux États-Unis avec le mouvement Occupy. Ce « mouvement des indignés » présentait entre autres caractéristiques de se proclamer « horizontal », c’est-à-dire sans qu’aucune hiérarchie n’existe entre les membres du mouvement, de ne pas être lié à un parti politique ou à une organisation syndicale, et d’être non violent et d’appeler à la désobéissance civile. Mais sa caractéristique essentielle, dans tous les pays d’Europe, fut d’éluder constamment la question de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan. Ce mouvement cessa de mobiliser les foules fin 2011.
  • Octobre-novembre 2013 : le mouvement des « Bonnets rouges », mouvement protestataire apparu en Bretagne en octobre 2013 en réaction aux mesures fiscales relatives à la pollution des véhicules de transport de marchandise et aux nombreux plans sociaux de l’agroalimentaire. Ce mouvement finit par disparaître au bout de deux mois, en novembre 2013, après avoir toujours pris un grand soin de ne jamais dénoncer la responsabilité de l’UE et de l’euro dans la situation même contre laquelle il luttait.
  • 26 janvier 2014 : le « Jour de colère », mouvement mystérieux apparu sur Internet quelques semaines avant le 26 janvier, qui prétendait fédérer toutes les oppositions à Hollande et lutter pour la liberté d’expression, et qui prit toujours un grand soin de ne jamais dénoncer le rôle décisif de l’UE et de l’euro dans la situation. Cette manifestation, dont on découvrit qu’elle se composait d’un rassemblement hétéroclite de groupuscules d’extrême-droite, se solda par un échec et n’eut pas de lendemain.
  • Avril-mai 2016 : le mouvement « Nuit debout », mouvement protestataire qui aurait surgi de la projection d’un film militant «  Merci patron  » de François Ruffin, le 23 février, et qui occupa le devant de la scène médiatique pendant les mois d’avril et mai 2016. Les organisateurs prirent toujours le plus grand soin de ne jamais parler de l’UE et de l’euro, et d’interdire de façon musclée, notamment à certains militants de l’UPR, d’évoquer même ces questions lors des rassemblements publics… Le mouvement Nuit Debout finit par se disperser dans l’indifférence générale.
  • 5 mai 2018 : la « Fête à Macron », programmée à l’initiative du député de la France Insoumise François Ruffin, qui rassembla plusieurs dizaines de milliers de personnes à Paris depuis la place de l’Opéra jusqu’à la Bastille, invitées à protester contre Macron tout en prenant toujours grand soin de ne jamais dénoncer la responsabilité de l’UE et de l’euro dans la politique suivie, et qui ne connut pas de lendemain.

À part le dernier de cette liste (la « Fête à Macron »), une autre caractéristique commune à tous ces mouvements prétendus spontanés est d’avoir bénéficié de soutiens conceptuels et organisationnels ainsi que de financements peu clairs, et parfois carrément opaques.

Quoi qu’il en soit, l’échec même de tous ces mouvements a fini par renforcer le désespoir des Français, au point de conduire nombre d’entre eux à juger que la situation était décidément irréformable et à se réfugier dans la voie totalement inefficace de l’abstention lors des élections nationales.

Le mouvement des « gilets jaunes » présente les mêmes caractéristiques que les mouvements antérieurs.

Or, à y regarder de près, le « mouvement du  17 novembre » présente bien des points communs avec tous ces mouvements.

1°) Il prend un très grand soin de focaliser la colère des Français contre le seul Macron et son gouvernement, en passant totalement sous silence le rôle décisif de l’Union européenne et de l’euro.

2°) Il  est miraculeusement médiatisé : en particulier une carte interactive de tous les blocages prévus, présentée par le site Internet https://www.blocage17novembre.com/ , est très largement reprise par les grands médias, dont la bienveillance et la précipitation à relayer ces appels à manifester tranche avec leur attitude générale de silence vis-à-vis de toute remise en cause de l’Union européenne et de l’euro.

3°) Les organisateurs, les commanditaires, l’organisation et les financements restent opaques. Le site Internet https://www.blocage17novembre.com/ est particulièrement discret puisqu’il ne contient aucun nom, aucune adresse ni numéro de téléphone. La page destinée à l’après 17 novembre (https://poursuivons.blocage17novembre.com/) est, quant à elle, vierge de toute explication sur le rôle décisif de l’Union européenne et de l’euro dans le dépérissement de la France.

On notera aussi que ce « mouvement du 17 novembre », en se rebaptisant « mouvement des gilets jaunes », reprend à son compte la même tactique marketing que celle utilisée lors des « révolutions de couleur », ou celle des « bonnets rouges ».

Appuyé principalement par des personnalités de droite et d’extrême droite comme M. Wauquiez, Mme Le Pen ou M. Dupont-Aignan, le « mouvement du 17 novembre » présente donc une configuration politique proche de celle du « Jour de colère » de début 2014.

L’UPR avait, à l’époque, expliqué qu’il s’agissait d’une opération téléguidée par le FN et une partie de l’UMP d’alors, destinée à tester grandeur nature l’« union des droites » chère à Patrick Buisson. Ce dernier, désormais proche de Dupont-Aignan, n’a jamais fait mystère de son vœu de rassembler l’ex-FN et l’ex-UMP.

Tout est donc en place pour que le « mouvement du 17 novembre » serve à canaliser la colère des Français pour mieux la dévier de la vraie cause des problèmes – à savoir la « construction européenne » – et, finalement, la neutraliser. Ce mouvement disparate, incarnant une forme d’«union des droites » pourrait alors être présenté comme l’opposition à Macron, et ce dans la perspective des élections européennes de 2019. Ce qui permettrait d’occulter totalement le débat essentiel sur le  Frexit.

Il n’est pas exclu, par ailleurs, que, comme pour la manifestation du 1er mai 2018, quelques centaines de « Black bocks » parviennent à se rassembler comme par miracle pour causer des violences et discréditer les « gilets jaunes ». Ce qui aurait pour effet de faire croire que si l’on est contre Macron, c’est que l’on soutient les casseurs, le désordre et la violence.

Ce scénario, relevant d’une dangereuse et irresponsable « stratégie de la tension », s’inscrirait parfaitement dans le « story telling » développé par le chef de l’État ces dernières semaines, qui n’a pas hésité à comparer notre époque avec les années 1930, une façon de qualifier implicitement ses opposants de factieux.

Conclusion : la position de l’UPR reste toujours identique : ni « bonnets rouges », ni « gilets jaunes », ni « chaussettes vertes », ni « doudounes bleu pétrole » mais rassemblement serein, clair et déterminé pour la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.

En conclusion, l’UPR est obligée de constater que le « mouvement du 17 novembre » fait délibérément l’impasse sur le Frexit, qui est le sujet essentiel de la situation, tout comme le faisaient « les Indignés », « Nuit debout », « Jour de colère », les « Bonnets rouges » ou la « Fête à Macron ».

L’UPR, qui met un point d’honneur à mettre en garde les Français contre toutes les manœuvres politiciennes d’intimidation, de dévoiement ou de récupération, et toujours soucieuse de respecter sa Charte fondatrice, ne défilera donc pas côte-à-côte avec Mme Le Pen ou M. Dupont-Aignan – qui refusent absolument de faire sortir la France de l’UE et de l’euro -, pas plus qu’elle ne défilera côte-à-côte avec M. Wauquiez – dont le parti politique qu’il dirige a amplement prouvé que, s’il revenait au pouvoir, il conduirait exactement la même politique que celle de Macron et de son gouvernement, et pour les mêmes raisons de soumission à l’UE et à l’euro.

L’UPR ne se joindra donc pas aux « gilets jaunes » qui éludent la question décisive de l’UE et de l’euro, pas plus qu’elle ne se joindra aux « chaussettes vertes » en 2019 ou aux « doudounes bleu pétrole » en 2020 si ces énièmes créations marketing prétendent s’attaquer au gouvernement français tout en préservant l’UE et l’euro de la colère populaire. À ce propos, l’UPR appelle les Français, si souvent manipulés par de faux mouvements issus de faux opposants, à faire preuve de la plus grande circonspection avant de suivre tête baissée les mouvements protestataires ultra-médiatisés. Ils doivent méditer la formule de Talleyrand qui conseillait cyniquement aux gouvernants d’« agiter le peuple, avant de s’en servir ». 

Quelles que soient les conséquences ultimes du « mouvement du 17 novembre » – qu’elles aillent du feu de paille médiatique à une révolte populaire conduisant à une crise institutionnelle, dissolution de l’Assemblée nationale ou, même, départ souhaitable de Macron – l’UPR gardera la ligne qui est la sienne depuis plus de 11 ans : avec sagesse, esprit de responsabilité et détermination inébranlable, l’UPR continuera à œuvrer pour le large rassemblement des Français sur l’objectif suprême qui ne souffre aucune ambiguïté ni aucun silence ni aucune compromission : la récupération de notre démocratie, de notre souveraineté et de notre indépendance nationales par le Frexit.

Car c’est uniquement à cette condition que nous pourrons faire ressusciter la France, que les européistes et alter-européistes de tout poil sont en train de détruire.

Pour autant, l’UPR ne restera pas inactive et les bras ballants le 17 novembre.

Nous appelons nos militants à partager plus que jamais nos analyses, ainsi qu’à télécharger et à imprimer notre tract spécial 17 novembre 2018 mis en ligne, afin de le distribuer aux « gilets jaunes » en marge des manifestations du 17 novembre.

Ce tract résume nos analyses et l’impérieuse nécessité du Frexit, si les Français veulent sauvegarder leur niveau de vie, leurs acquis sociaux, leur justice sociale et leurs services publics. C’est-à-dire, le mode de vie souhaité par la grande majorité d’entre nous.

Source U.P.R

via LME

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Publié par le 16 novembre 2018 dans général, Politique, société

 

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P. Jovanovic – L. Fendt : La revue de presse (novembre 2018)

 
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Publié par le 16 novembre 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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«Ca peut partir en vrille» : le gouvernement s’alarme du mouvement citoyen des gilets jaunes le 17 novembre

Après avoir suscité l’engouement médiatique et politique, les «gilets jaunes» s’apprêtent à bloquer des routes partout en France le 17 novembre. Si la mobilisation semble plébiscitée par les Français, l’exécutif serait quant à lui «tétanisé». 

Selon un article publié ce 12 novembre sur le site du Figaro, le camp d’Emmanuel Macron peinerait à rester serein face à l’ampleur prise par le mouvement des «gilets jaunes», ces Français qui entendent protester contre la hausse des taxes sur les carburants.

Tout le monde est tétanisé. Ça peut partir en vrille.

Alors que l’appel au blocage des routes françaises, le 17 novembre, semble soutenu par une écrasante majorité de la population (78% des Français estiment l’action justifiée, selon un récent sondage révélé par France info), le gouvernement serait lui dans la tourmente. «Tout le monde est tétanisé. Ça peut partir en vrille», reconnaît un de ses membres, cité par Le Figaro.

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a fait part de ses interrogations quant aux questions de sécurité que pose cette mobilisation. Après avoir tout d’abord attribué le mouvement aux «extrêmes qui se saisissaient politiquement» de la colère des Français, elle a expliqué redouter la solidarité de certains syndicats policiers pour les gilets jaunes. Une solidarité qui s’exprime notamment par l’opération «zéro PV», annoncée par le syndicat de Police SGP FO. Et l’ancienne DRH du groupe Danone de s’interroger : «Ce jour-là, ils vont autoriser à utiliser les places handicapées […], autoriser quelqu’un à brûler un feu rouge ?»

La pédagogie ne passe pas.

Alors que d’autres syndicats n’ont pas officiellement intégré le mouvement (les directions respectives de la CGT et de la CFDT ont par exemple exprimé leurs réticences face à une telle mobilisation), le camp présidentiel s’apprête à faire face à une nouvelle forme de contestation : celle d’un mouvement citoyen affranchi des structures syndicales traditionnelles. «Ce n’est pas un mouvement habituel […], la pédagogie ne passe pas», expliquent deux proches d’Emmanuel Macron cités par Le Figaro. «[Le] mouvement […] est un réceptacle des frustrations sur le pouvoir d’achat», ajoutent-ils.

Le mouvement des gilets jaunes est né il y a quelques semaines d’une inquiétude quant à la hausse des prix du carburant, en marge du mécontentement lié au projet gouvernemental d’augmentation des taxes pour l’année 2019 : de 6,5 centimes par litre sur le diesel et de 2,9 centimes sur l’essence. A droite comme à gauche, de nombreuses personnalités politiques de l’opposition se sont d’ores et déjà montrés favorables à l’initiative, d’aucuns dénonçant une «écologie punitive» ou encore une «taxation du travail».

A l’approche du 17 novembre… les prix du carburant baissent

Quant aux coûts à la pompe, comme l’a noté l’AFP ce 12 novembre après avoir recoupé les données hebdomadaires du ministère de la Transition écologique et solidaire, les prix du carburant seraient en baisse comparés à la semaine passée. Le litre de super sans plomb 95 aurait ainsi baissé en moyenne de 5,88 centimes et celui du sans plomb 98 de 5,54 centimes. Le diesel aurait quant à lui baissé de 3,10 centimes.

Une variation sur la semaine que Jean Quatremer, spécialiste de l’Union européenne pour le quotidien Libération, n’a pas tardé à relayer, via son compte Twitter. La semaine passée, il expliquait (sur le même réseau social) considérer les gilets jaunes comme un«mouvement de beaufs […] largement d’extrême droite», n’hésitant pas à recadrer sèchement les internautes exaspérés par son tweet, jusqu’à qualifier les remarques de certains de ses détracteurs d’«opinions de connards».

 
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Publié par le 14 novembre 2018 dans général, Politique, société

 

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ITW Poutine : Le «principe essentiel de la démocratie» est «la liberté de circulation de l’information» !!

ITW Poutine – Poutine à plus que raison quand il dit que le «principe essentiel de la démocratie» est «la liberté de circulation de l’information» !

La liberté de l’info et le droit à l’info (droit d’informer et d’être informé) du citoyen sont la base de toute vrai démocratie .

L’info doit circuler librement pour que circulent les idées et les opinions, qui sont la condition du débat démocratique qui fait la démocratie .

Il doit y avoir une conflictualité démocratique de l’info (ce qui implique entre autres la diversité des médias, le pluralisme, la libre circulation des idées et des opinions etc) .

Cela nécessite une appropriation démocratique de l’info , non pas une monopolisation par une poignée de milliardaires ou l’état, ou qui que ce soit d’autre . Tout ceci ce sont des concepts fondamentaux !! 

Dommage qu’en Russie , l’état à la mainmise absolue sur l’info …

Il est vraiment fort ce Poutine, en plus de participer à nous mettre au bord d’une 3e guerre mondiale, il nous fait la leçon sur ce qu’il n’applique absolument pas chez lui , où l’info est pire que contrôlée et muselée . Les médias français sont déjà bien plus libres qu’en Russie, ça n’est pas comparable !!!

Mais chez nous aussi l’info est monopolisée, ce qui empêche le citoyen d’être réellement informé comme il devrait l’être dans une démocratie . 

Mais le problème est bien pire que ça, la liberté et le droit à l’info sont attaqués de toutes parts, que ce soit Russie ou chez nous, mémé si ce n’est pas comparable .  (une guerre mondiale de l’info est en cours, et nous en sommes les victimes  : il ne faut tout simplement pas rentrer dans ce jeu ni y prêter de l’importance, ne pas tenter de la museler mais libérer l’info pour éveiller le citoyen et lui donner les armes) 

Il devient de plus en plus difficile de s’exprimer librement, d’informer et d’être informé. C’est un enjeu majeur, j’en ai déjà parlé et j’y reviendrai et vous montrerai encore pourquoi et comment .

Lisez les infos que je vous donne, vous verrez à quel point c’est vrai . 

L’information est un enjeu majeur, l’information du citoyen est la condition sine qua non pour qu’il puisse exercer ses libertés . Sans ça pas de démocratie . On fabrique une masse de veaux ! Ce qui est contre productif pour nous tous.  Et c’est exactement ce qui se passe ..

Si on touche à cette clef qu’est l’info, et c’est ce qu’on est en train de faire de plus en plus avec l’oppression et la censure qui s’abat sur nous, ça en est fini, c’est la dérive totalitaire . 

C’est ce qui se produit exactement en ce moment, et ça va vite . Un énorme pan de la blogosphère risque de disparaître incessamment sous peu ! Il faut en être très conscients !! J’arrête pas de sonner l’alarme sur ce point, et je suis bien placé pour en parler croyez moi !

La liberté de l’info, de la presse, d’expression, d’opinion …  sont tout simplement en train de disparaître !! Et avec nos libertés individuelles et collectives …  notre liberté tout court . 

Lisez les infos que je vous donne, vous allez comprendre ce qui nous attend.

Lisez aussi entre les lignes . 

Lorsque le leader de ce blog vous explique qu’il a de plus en plus de mal à s’exprimer librement, à cause de l’évolution rapide de l’arsenal législatif, des mesures politiques et des technologies en tous genres qui se déploient, vous devriez Bondir de votre fauteuil !!! 

Et vous poser de sérieuses questions !! Pourquoi il nous dit ça ?? 

Quand j’ai commencé ce blog (c’était pas y’a 10 000 ans), nous étions un tant soit peu libres . J’ai vu au jour le jour ma liberté d’expression (et donc de libre critique, pour vous informer et nourrir la démocratie) s’évaporer comme une crêpe au soleil. (ça se dit ??)

J’ai beau bénéficier d’un anonymat absolu, plus anonyme que moi ça n’existe pas : jamais mon identité n’est jamais apparue nulle part sur le web  depuis que j’y met les pieds, l’évolution technologique associé au reste fait que nous sommes de fait sous le règne de Big Brother . Et si Big brother veut vous faire la peau, rien ne peut l’en empêcher .  Il dispose d’une technologie qui dépasse l’imagination . 

Lisez les infos que je vous donne, et approfondissez les ! Faites des recherches sur le net je ne peux aborder tous les sujets liés à ces enjeux cruciaux.  

Nous sommes en grand danger, il faut réformer voir refondre notre démocratie qui perd tout son sens , et ça passe par libérer l’info, qui est de plus en plus muselée . 

Ça va pas du tout être de la tarte …

Et en la muselant, on empêche le citoyen de s’éveiller et d’exercer ses libertés : on l’abruti . On flingue la démocratie .

Ne sous estimez pas tout ceci . Ce sont nos libertés mêmes qui sont en jeu  !!!

 
 

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Fraude fiscale : les comptes des Français sur les réseaux sociaux bientôt scrutés

Une « expérimentation » qui a pour but de surveiller les profils personnels des contribuables sur les réseaux sociaux pour « lutter contre la fraude fiscale » sera déployée dés début 2019. Pourquoi parler d’expérimentation si ce sera déployé ?

Selon Philippe Béchade : “Darmanin évoque des “contrôles spécifiques sur les réseaux sociaux” (photos, messages) dans le cadre de la lutte contre l’évasion fiscale. Si jamais ça passe, l’étape suivante sera le contrôle de nos opinions, de notre santé, puis instauration du “crédit social” à la chinoise !?” (source)

Comme si les plus plus gros fraudeurs fiscaux, ceux qui pratiquent l’évasion fiscale massive, comme par exemple les milliardaires, les multinationales etc etc (presque tout ceux qui ont beaucoup de pognon) en avaient quelque chose à faire des réseaux sociaux . Et on parle de sommes absolument colossales ! Rien à voir avec le petit français de base qui a oublié de déclarer un paquet de clopes ….

Encore un moyen de plus de nous espionner et de nous fliquer massivement.  Sachant que les technologies permettant la reconnaissance faciale existent . (Tiens … je pense au Fichier TES, mais ce n’est que l’arbre qui cache la foret, les GAFA le peuvent aussi par exemple) Ça devient dingue , Big brother devient plus que réel ! Quelle sera la prochaine étape ? On devra demander une autorisation avant de parler ? On va finir comme la Chine à ce rythme …  Z    

 
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Publié par le 11 novembre 2018 dans économie, général, Politique, société

 

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Loi « Egalim » : le Conseil constitutionnel censure 23 articles sans faire de vague…

Ah ces lobbys, ils sont décidément partout, une vrai gangrène pour notre société . On se demande qui a vraiment le pouvoir dans ce pays . Surement pas les citoyens . Z 

Passée de manière quasi inaperçue dans le spectre médiatique, la censure par le Conseil constitutionnel de 23 articles sur 98 de la loi agriculture et alimentation (loi #Egalim) interroge profondément le processus d’élaboration de la loi et interroge à propos de l’indépendance des « Sages », déjà suspectés d’être sous l’influence des lobbies. Mais voyons les articles qui furent censurés par les sages…

Près d’un quart du texte, soit 23 articles sur 98 de la loi #Egalim, vient d’être censuré par le Conseil constitutionnel, alors que le projet de loi avait été adopté en l’état définitivement par l’Assemblée nationale le 2 octobre 2018, après 9 mois de débats parlementaires.

Parmi les 23 articles censurés, nous retrouvions des avancées pourtant très attendues par la société civile et les organisations environnementales, le tout passé à la trappe. Notamment :

• l’article 78 relatif à la cession à titre onéreux de variétés de semences relevant du domaine public ;
• l’article 86 sur l’intégration de la biodiversité et de la préservation des sols à l’enseignement agricole ;
• l’article 43 sur l’étiquetage des miels composés de mélanges.

3 articles censurés qui en disent déjà long sur cette décision. La saisine du Conseil constitutionnel par plus de 60 parlementaires est prévue par la constitution, mais le motif de la censure des articles interroge. En effet, pour écarter 23 articles, le Conseil constitutionnel argumente qu’il s’agit de « cavaliers législatifs ». Autrement dit, ces articles de loi, débattus de longs mois par les deux chambres parlementaires, n’auraient pas de lien direct ou même indirect avec le projet de loi. Un quart du texte a donc été tout simplement supprimé par cette décision du 25 octobre 2018, sans raison véritablement justifiée, ce qui est inédit.

Cette décision, au motif lapidaire et peu argumenté, provoque une fois encore une grave suspicion d’influence de certains lobbies au cœur du Conseil constitutionnel et met en doute l’impartialité de l’institution et sa raison d’être dans une démocratie. Les 9 membres du Conseil constitutionnel sont nommés (par le président de la République, le président du Sénat et le président de l’Assemblée nationale), ils doivent être les garants de notre constitution, sans mettre – en principe – en danger le processus démocratique et le débat des élus. 9 personnes qui, dans le cas de la loi Egalim, viennent à eux seuls de balayer des mois de débats parlementaires sur des sujets pourtant cruciaux au regard de l’urgence écologique.

Un nouvel échec de la démocratie participative

Mais pour comprendre pourquoi cette censure est d’autant plus troublante, il faut revenir sur l’originede cette loi : tout commence le 20 juillet 2017 par le lancement de la consultation des États généraux de l’alimentation (EGA) sur une plateforme dédiée. Cette consultation publique permettait de mettre autour de la même table, des entreprises, ONG environnementales et organisations du monde agricoles, afin de préparer collectivement le projet de loi #Egalim (pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable).

Nous pouvions alors féliciter le Ministère de l’Agriculture de recourir à cette consultation participative extraordinaire, signe d’un processus démocratique transversal, afin de représenter de manière transparente le débat de société. Les contributions les plus populaires afin « de mieux informer le consommateur », « d’aider à la transformation de notre agriculture » ou « de lutter contre le gaspillage » ont surgi de cette consultation afin de dégager une feuille de route pour le débat parlementaire. Déposé par le gouvernement en procédure accélérée (une seule lecture par chambre), le 1 février 2018, le texte de loi #Egalim a été vivement débattu, puisque les désaccords entre le Sénat et l’Assemblée nationale n’ont pu être résolus qu’après des lectures supplémentaires.

Les débats ont été le théâtre d’un lobbying important de toutes parts. Une ONG pro-environnementale est au même titre un lobby, qu’un syndicat industriel, mais la force d’influence exercée dépend des moyens déployés, ce qui avantage certains intérêts économiques. L’activité des lobbies est aujourd’hui controversée, mais fait étonnamment pleinement partie du jeu législatif. Les activités de lobbying auprès des parlementaires sont pratiques courantes, les partisans de son utilité justifient le phénomène par le besoin d’expertise de terrain apportée par le lobbyiste au législateur. En principe, les parlementaires acceptent d’écouter les arguments des lobbies tout en conservant – théoriquement – la liberté de suivre ou non ces recommandations. C’est lors de la séance publique que se révèlent en filigrane les positions des parlementaires via la rédaction de leurs amendements et que le débat doit faire émerger un texte équilibré pour préserver « l’intérêt général » de la société.

Suspicions légitimes

Suite à cette censure de 9 individus non-élus par suffrage, quel message est envoyé aux nombreuses organisations ayant participé aux débats dès la consultation publique ? Car il s’agit difficilement d’une loi comme les autres. On parle ici d’un long travail collectif, rigoureux et démocratique, qui est supprimé brutalement et qui entraîne de manière légitime l’indignation et l’inquiétude à propos du fonctionnement démocratique de la République française. Pire encore, c’est la souveraineté des parlementaires qui est questionnée, puisque cette décision sous-entend qu’un quart de leur texte était hors sujet.

Alors même que la consultation des États généraux de l’Alimentation (EGA) devait contribuer à l’apaisement et la transparence du débat, la censure du Conseil constitutionnel de 23 articles pour des raisons « douteuses » relance la polémique autour des activités de lobbying auprès des « Sages de la République », dans un contexte de méfiance déjà palpable vis-à-vis de cette institution. En effet, l’association Les Amis de la Terre vient de déposer un recours auprès du Conseil Constitutionnel afin d’encadrer la pratique des contributions extérieures au sein du Conseil constitutionnel, après avoir alerté en juin dernier à propos de l’influence qu’exercent les forces économiques sur les Sages. La réponse est attendue d’ici un an. D’ici là, nous pouvons dormir tranquilles, les Sages, veillent sur nous.

*Fondé en 1958, le Conseil constitutionnel est un organe sans précédent dans l’histoire constitutionnelle française. Pour cause, cet organe possède le pouvoir de faire échec aux assemblées parlementaires (représentants du peuple), lui donnant par conséquent un goût d’ancien régime. À l’origine, celui-ci devait garantir la préservation des droits fondamentaux promulgués par la constitution française. Mais l’évolution de la société faisant son œuvre, la modernité, le capitalisme triomphant et la superpuissance des lobbies questionnent de plus en plus le caractère démocratique de cette institution.

Alexandre Lumbroso & Mr Mondialisation

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Publié par le 11 novembre 2018 dans général, Politique

 

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La Russie se prépare à contrer l’agression imminente de l’OTAN

La Russie se prépare à contrer l’agression imminente de l’OTAN

Une guerre mondiale semble de plus en plus imminente et les 2 camps se préparent . Vous savez ce que ça veut dire : la fin de l’humanité !!! Pendant ce temps les peuples vaquent à leurs occupations ne se doutant de rien . L’escalade qui a lieu en ce moment nous menace tous . Une guerre totale pourrait se déclencher sans même que ni Trump, ni Poutine, ni aucun autre chef d’état ne soit au courant !! Vous Imaginez ??? Il n’y a pas de « bouton nucléaire », c’est un mythe, mais des milliers !  Cf Alerte – L’humanité est au bord de l’apocalypse nucléaire !!! (à lire absolument)  La seule clef pour désamorcer cette folie, c’est d’informer les gens pour qu’ils réagissent !!! Z 

Les exercices militaires russes « Vostok-2018 » ont eu lieu du 11 au 17 Septembre en Sibérie et en Extrême-Orient. Les médias ont rapporté qu’il y avait eu la participation de 300 000 soldats, 36 000 véhicules blindés, 1 000 avions, 6000 parachutistes et 80 navires de guerre, et que ce furent les plus grands exercices depuis 1981.

Ce qui n’a pas été dit

Le but principal de ces exercices était de vérifier l’état de préparation des autorités civiles et militaires de la Fédération de Russie, de réagir en cas de guerre à l’échelle mondiale. Ce concept, introduit pour la première fois dans les exercices, et qui nécessite une augmentation considérable de la consommation des ressources financières et humaines, n’aurait pas été mis en place si la Russie ne disposait pas des indices selon lesquels elle allait être attaquée.

Le premier test dans ces exercices touchait à la structure politico-militaire de la Russie et consistait à évaluer la capacité organisationnelle en matière de mobilisation aux niveaux opérationnel et stratégique des commandements stratégiques russes du Centre et de l’Est. Le second test visait à vérifier la capacité de déploiement rapide aux niveaux opérationnel et stratégique, loin des centres de recrutement et de cantonnement.

exercices russes 20181108 (2)

Il est clair que, grâce au service de renseignement de l’armée, la Russie savait, des mois à l’avance, que les Etats-Unis allaient sortir du traité INF (interdisant les missiles balistiques nucléaires basés au sol de courte et moyen portée et de portée intermédiaire). Les « boucliers antibalistiques » américains en Roumanie et en Pologne de type VLS MK-41 dérivés des systèmes des croiseurs AEGIS de classe Ticonderoga ont la capacité de lancer des missiles de croisière Tomahawk armés d’ogives nucléaires W80.

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Normalement, les missiles de croisière américains sont destinés à prendre Moscou pour cible dans une phase précédant une offensive aéroterrestre à grande échelle dans deux directions qui convergent tous vers la capitale russe. Il s’agit des orientations stratégiques de la Baltique et de la mer Noire, appartenant toutes deux au théâtre européen d’action militaire. Ce qui pourrait indiquer une agression probable de l’OTAN, à partir des frontières ouest et au sud-ouest de la Russie.

Contrairement aux exercices de la Russie « Vostok-2018 », qui était strictement défensifs, ceux de l’OTAN « Trident moment 2018 » en Norvège, sont des exercices avec un haut niveau offensif, exécutés à des fins d’intimidation. Le corps expéditionnaire de l’OTAN s’entraine dans ces exercices à effectuer des débarquements dans des conditions climatiques similaires à celles des côtes du nord de la Russie. Il se compose de 50 000 participants, 250 avions et 65 navires, dont un porte-avions et trois navires de débarquement amphibies (porte-hélicoptères) américains.

Nous pouvons constater que, pour la Russie, il est apparu un nouveau paradigme qui s’approfondit tous les jours, et auquel ils devront faire face. Comment les choses vont-elles évoluer à partir de maintenant ?

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

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