RSS

Archives de Catégorie: Guerre – 3e guerre mondiale

La Russie se prépare à contrer l’agression imminente de l’OTAN

La Russie se prépare à contrer l’agression imminente de l’OTAN

Une guerre mondiale semble de plus en plus imminente et les 2 camps se préparent . Vous savez ce que ça veut dire : la fin de l’humanité !!! Pendant ce temps les peuples vaquent à leurs occupations ne se doutant de rien . L’escalade qui a lieu en ce moment nous menace tous . Une guerre totale pourrait se déclencher sans même que ni Trump, ni Poutine, ni aucun autre chef d’état ne soit au courant !! Vous Imaginez ??? Il n’y a pas de « bouton nucléaire », c’est un mythe, mais des milliers !  Cf Alerte – L’humanité est au bord de l’apocalypse nucléaire !!! (à lire absolument)  La seule clef pour désamorcer cette folie, c’est d’informer les gens pour qu’ils réagissent !!! Z 

Les exercices militaires russes « Vostok-2018 » ont eu lieu du 11 au 17 Septembre en Sibérie et en Extrême-Orient. Les médias ont rapporté qu’il y avait eu la participation de 300 000 soldats, 36 000 véhicules blindés, 1 000 avions, 6000 parachutistes et 80 navires de guerre, et que ce furent les plus grands exercices depuis 1981.

Ce qui n’a pas été dit

Le but principal de ces exercices était de vérifier l’état de préparation des autorités civiles et militaires de la Fédération de Russie, de réagir en cas de guerre à l’échelle mondiale. Ce concept, introduit pour la première fois dans les exercices, et qui nécessite une augmentation considérable de la consommation des ressources financières et humaines, n’aurait pas été mis en place si la Russie ne disposait pas des indices selon lesquels elle allait être attaquée.

Le premier test dans ces exercices touchait à la structure politico-militaire de la Russie et consistait à évaluer la capacité organisationnelle en matière de mobilisation aux niveaux opérationnel et stratégique des commandements stratégiques russes du Centre et de l’Est. Le second test visait à vérifier la capacité de déploiement rapide aux niveaux opérationnel et stratégique, loin des centres de recrutement et de cantonnement.

exercices russes 20181108 (2)

Il est clair que, grâce au service de renseignement de l’armée, la Russie savait, des mois à l’avance, que les Etats-Unis allaient sortir du traité INF (interdisant les missiles balistiques nucléaires basés au sol de courte et moyen portée et de portée intermédiaire). Les « boucliers antibalistiques » américains en Roumanie et en Pologne de type VLS MK-41 dérivés des systèmes des croiseurs AEGIS de classe Ticonderoga ont la capacité de lancer des missiles de croisière Tomahawk armés d’ogives nucléaires W80.

vls_mk41_canister_types_1

Normalement, les missiles de croisière américains sont destinés à prendre Moscou pour cible dans une phase précédant une offensive aéroterrestre à grande échelle dans deux directions qui convergent tous vers la capitale russe. Il s’agit des orientations stratégiques de la Baltique et de la mer Noire, appartenant toutes deux au théâtre européen d’action militaire. Ce qui pourrait indiquer une agression probable de l’OTAN, à partir des frontières ouest et au sud-ouest de la Russie.

Contrairement aux exercices de la Russie « Vostok-2018 », qui était strictement défensifs, ceux de l’OTAN « Trident moment 2018 » en Norvège, sont des exercices avec un haut niveau offensif, exécutés à des fins d’intimidation. Le corps expéditionnaire de l’OTAN s’entraine dans ces exercices à effectuer des débarquements dans des conditions climatiques similaires à celles des côtes du nord de la Russie. Il se compose de 50 000 participants, 250 avions et 65 navires, dont un porte-avions et trois navires de débarquement amphibies (porte-hélicoptères) américains.

Nous pouvons constater que, pour la Russie, il est apparu un nouveau paradigme qui s’approfondit tous les jours, et auquel ils devront faire face. Comment les choses vont-elles évoluer à partir de maintenant ?

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

Source

Publicités
 
 

Étiquettes : , , , , ,

La situation est beaucoup plus dangereuse que pendant la guerre froide

La situation est beaucoup plus dangereuse que pendant la guerre froide

Vous allez maintenant pouvoir lire les infos que je vous relaie sur le risque imminent de guerre totale d’un œil nouveau, toujours à la lumière de ce fameux article d’hier, qui perso m’a traumatisé  . 

 » Dans les conditions actuelles, la possibilité d’incidents ou d’accidents entre puissances nucléaires n’est qu’une question de temps. »

« La guerre n’a pas d’avenir si les agneaux ne se laissent pas traîner à l’abattoir, mais en Europe, les agneaux sont divertis par d’autres sujets et semblent totalement étrangers à la nette augmentation du danger de guerre dans lequel nous vivons. »

Hé oui, les agneaux sont « divertis par d’autres sujets », c’est bien là tout le problème ! Et il n’y a pas que le pain et les jeux, même si c’est la base … Z 

par Rafael Poch de Feliu

Il y a une dizaine d’années, j’ai assisté à un rassemblement de la mafia locale dans un bar de la ville chinoise très peuplée de Chongqing. Un regroupement de six ou sept personnes de tout le pays qui traitaient autour d’une tasse de thé les affaires de cette ville prodigieuse, alors encore en construction. J’ai été emmené par un Américain, peut-être un agent de la CIA, qui a montré une grande familiarité avec tous ces gens. Ils se parlaient avec une grande aisance de la prochaine guerre. Les États-Unis et la Chine, disaient-ils, y seraient confrontés. J’ai été impressionné par le consensus : la question de la guerre était inévitable et la Chine allait gagner. Même un capo taïwanais dynamique a adhéré à cette conclusion.

Parler de la possibilité d’une guerre, sinon de son caractère inévitable, est devenu un cliché. Mais pas dans les conversations autour d’un café, hélas, sinon entre ceux qui prennent les décisions. Contrairement aux années 1980, la société civile européenne est aujourd’hui totalement inconsciente du danger, malgré le fait que les mesures et les discours des puissants sont sans équivoque et devraient susciter la plus grande vigilance sociale. C’est ce que marque, précisément, l’horloge du Jugement Dernier, l’horloge du jugement final nucléaire qui maintient depuis 1947 le Bulletin of the Atomic Scientists et qui cette année marque minuit moins deux minutes, un niveau d’alerte inégalé depuis 1953 aux heures les plus sombres de la guerre froide.

Une nouvelle catastrophe

Tout cela s’explique par l’annonce faite le 20 octobre par Donald Trump que les États-Unis se retireraient de l’accord signé en 1987 avec l’URSS sur l’interdiction des Missiles Nucléaires à Portée Intermédiaire (INF). Il s’agit d’une nouvelle catastrophe qui poursuit le démantèlement des grands accords qui ont ordonné la tension nucléaire mondiale entre les deux superpuissances et qui ont ensuite engendré, avec Gorbatchev, un désarmement stratégique majeur depuis la fin des années 60 ; l’accord de non-prolifération nucléaire (de portée mondiale mais dont l’article premier obligeait les détenteurs de bombes à se désarmer), l’accord ABM de 1972 limitant les systèmes anti-missiles (afin qu’ils ne conduisent pas à une installation de missiles plus stratégiques – longue portée – pour éviter une interception possible et une escalade sans horizon) ainsi que les accords START de réduction des missiles stratégiques START. Toujours à l’initiative des États-Unis, ces accords ont été annulés (ABM, INF), ou ignorés.

President Ronald Reagan and Mikhail Gorbachev.C’est ce qui s’est passé avec les accords START depuis celui signé à Moscou en 2002, où il a été permis que les armes retirées ne soient pas éliminées, mais stockées dans l’entrepôt, ce qui permettait leur réversibilité. Cet accord s’est terminé par un véritable désarmement, c’est-à-dire contraignant, vérifiable et dans un esprit de diminution, afin de se lancer dans une autre voie.

Depuis lors, tout s’est effondré dans le cadre de la chimère de l’hégémonie unipolaire de Washington. Il n’y a guère de garanties ou de voies de communication contre ce que l’on appelait MAD (Destruction Mutuelle Assurée), mais les puissances nucléaires sont quotidiennement en contact militaire direct avec les navires et avions américains provoquant et traquant les frontières chinoises et russes, dans la mer de Chine méridionale, en mer Baltique, en Europe de l’Est et en mer Noire, sans parler des contacts dans le conflit syrien. Dans les conditions actuelles, la possibilité d’incidents ou d’accidents entre puissances nucléaires n’est qu’une question de temps.

Pour les désemparés qui parlent de « responsabilités partagées » et « d’expansionnisme russe », il y a une carte à montrer : ces frictions n’ont pas leur place dans le Golfe du Mexique, ni au Canada. La géographie (ainsi que le retrait des accords et le montant des budgets militaires) trahit le principal provocateur.

Objectif Chine

Le retrait américain de l’accord FNI contribue à cette dégradation malsaine, augmente le risque de guerre ou d’accident nucléaire en Europe et, en même temps, est dirigé contre la Chine. L’accord de 1987 a empêché les États-Unis de déployer des armes nucléaires tactiques. Aujourd’hui, Washington peut les déployer autour de la Chine, puissance non concernée par cet engagement, et de la Corée du Nord, obsédée par le fou John Bolton, conseiller de Trump pour la sécurité nationale.

La visite de Bolton à Moscou pour expliquer à Poutine le retrait de l’accord a été une humiliation totale pour le Kremlin, dont l’obsession et la gesticulation en matière stratégique (souvenez-vous des vidéos de Poutine dans son dernier discours sur l’état de la nation en mars dernier, vantant la nouvelle génération des missiles hypersoniques « sans égale dans le monde ») doivent être prises en compte par les États-Unis. Ce n’est pas facile quand la disproportion des ressources est si énorme : Washington dépense 700 milliards de dollars par an pour ses dépenses militaires, alors que la Russie n’atteint pas les 70 milliards sans parler des alliés européens de l’OTAN qui, ajoutés aux Etats-Unis, rapportent 950 milliards. Bolton a dit aux Russes que le retrait des FNI n’est pas contre eux, mais contre les Chinois. Impossible d’imaginer une plus grande offense contre Poutine que de dire : « On ne compte même pas sur toi. »

Plus de dangers

Le président russe a logiquement averti que sans le traité FNI :

« Si les Etats-Unis déploient de nouveaux missiles intermédiaires (nucléaires) en Europe, les nations européennes risquent un contrecoup (russe) ».

Et à Pékin, le président Xi Jinping a reçu le message.

Xi comprend parfaitement que les sanctions et les barrières commerciales de Trump ne sont pas un différend commercial, mais une offensive directe contre le développement et l’essor de la Chine, c’est-à-dire contre le plus sacré de la politique chinoise. Le pivot vers l’Asie (déploiement de la majeure partie de la puissance aérienne navale américaine autour de la Chine) et le quatuor militaire formé en Asie avec le Japon, l’Australie et l’Inde font partie de la même architecture insensée que le retrait du traité FNI.

Xi Jinping avertit les militaires de "se préparer à la guerre"

Xi Jinping avertit les militaires de « se préparer à la guerre »

Dans un discours prononcé jeudi devant les commandants de la région militaire du Sud chargés de surveiller le détroit de Taïwan et les îles contestées, Xi a exhorté ses militaires à « se concentrer sur la préparation au combat et à la victoire ».

« Nous devons accroître les manœuvres de préparation au combat, les exercices interarmées et les manœuvres de confrontation pour améliorer la capacité des troupes et la préparation à la guerre« .

Presque simultanément, au Forum de Varsovie sur la sécurité, l’ancien chef des forces militaires américaines en Europe, le Général Ben-Hodges, a lancé son pronostic :

« Ce n’est pas inévitable, mais je pense que dans les quinze ou dix prochaines années, nous avons une grande possibilité d’être en guerre avec la Chine« .

Plus ou moins ce que disaient il y a dix ans, mes sympathiques mafiosi du rassemblement de Chongqing, mais sans le pronostic victorieux qui l’accompagnait….

Réactions de l’ANASE, signaux de l’UE

Dimanche, les premières manœuvres militaires conjointes de la Chine avec l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), l’organisation qui regroupe la majorité des pays de la région, dont beaucoup sont en conflit territorial avec la Chine, ont pris fin sur la côte de la province du Guangdong (Canton, Chine du Sud). Le Vietnam, probablement le pays dont la Chine se méfie le plus, y a participé.

Turkey Syria SummitDans le même temps, le Premier Ministre japonais Shinzo Abe, rien de moins, s’est rendu à Pékin. Le message de tout cela est clair : l’Asie de l’Est ne se permet pas de s’engager dans une dynamique de bloc et ne s’intéresse pas à la militarisation des tensions promue par Washington. Même le Japon, l’Inde et l’Australie, membres du quatuor anti-chinois organisé par Washington, ne sont pas enthousiasmés par cette initiative. Dans une Europe dont la sécurité et la politique étrangère sont hypothéquées par l’OTAN, il est impensable d’imaginer quelque chose de similaire à ce que l’ANASE représente. Le grief comparatif est immense.

Les puissances européennes ne sont pas non plus enthousiasmées par le retrait américain du traité FNI, qui ouvre un scénario de tension nucléaire en Europe dont les Européens paient le prix. Cela ajoute à la colère contre Washington face à son retrait de l’accord nucléaire avec l’Iran et à son ressentiment à l’égard du nouveau protectionnisme de Donald Trump et des pressions commerciales. Dans ce contexte, Angela Merkel et Emmanuel Macron sont apparus samedi à Istanbul, tenant la main de Erdogan et de Poutine après avoir signé une convention négociée sur le nid du frelon syrien, qui était jusque-là pour eux une histoire de changement de régime. Et il n’y avait pas les États-Unis dans le tableau. Bien que petite, c’est une bonne nouvelle. L’UE est encore loin du sens commun.

La guerre n’a pas d’avenir si les agneaux ne se laissent pas traîner à l’abattoir, mais en Europe, les agneaux sont divertis par d’autres sujets et semblent totalement étrangers à la nette augmentation du danger de guerre dans lequel nous vivons.

source : La situación es mucho más peligrosa que en la guerra fría

source

 

Étiquettes : , , , , , ,

Un conflit en mer de Chine ? «Les risques sont réels»

Entretien du 30/10/2018 avec Benoît Quennedey, expert en relations internationales. Pour RT France, il revient sur les tensions entre Washington et Pékin, qui pourraient avoir franchi un nouveau cap après que Xi Jinping a évoqué la possibilité d’une guerre en mer de Chine.

Comme j’en ai parlé hier (Alerte – L’humanité est au bord de l’apocalypse nucléaire !!! (à lire absolument) au moindre malentendu l’humanité risque d’être rayée de la surface du monde . Et ça ne concerne pas que la Syrie, l’Ukraine ou les Russes . Si vous l’avez lu vous êtes au courants des risques dramatiques que nous courrons tous.  D’ailleurs au passage comme j’en parlais dans mon com (si vous l’avez lu trop tôt je l’ai modifié) j’ai retrouvé cette info : La Chine annonce une flotte mortelle de sous-marins dotés d’Intelligence Artificielle 

 » L’IA n’a pas d’âme. C’est parfait pour ce genre de travail  » …

Lisez aussi ce papier, qui précise bien que ces sous marins peuvent frapper partout sur terre :

La Russie et la Chine développent de nouveaux systèmes d’armes impressionnants en vue d’une guerre contre les États-Unis

« Comme ils n’ont pas besoin d’équipages humains, ces sous-marins robotiques pourront être exploités à très faible coût. »

« très faible coût » : Du made in China dirigé par une IA , qui peut provoquer une apocalypse et tous nous faire exploser. C’est de la pure folie …

Je l’ai retrouvée en tentant de retrouver le papier sur la collision qui a failli se produire entre le navire de guerre chinois et US en septembre de mémoire, qui aurait pu déboucher aussi sur un cataclysme . (pas encore retrouvé ce papier fort symbolique) 

Les Chinois ne rigolent pas du tout ! A la moindre incartade sérieuse c’est gros risque de boom badaboom ! C’est un régime totalitaire je la rappelle au cas où . On risque tout simplement de ne pas se réveiller un matin …  

Le président chinois demande à l’armée de se préparer à la guerre

Dans un autre signe de la montée rapide des tensions américano-chinoises et du danger de conflit, le président Xi Jinping a demandé à l’armée de son pays de se préparer à la guerre. Son discours, prononcé jeudi dernier devant le Commandement du théâtre sud de l’Armée de libération du peuple (APL), constituait une réponse aux actions agressives de l’Administration Trump, qui visait non seulement à intensifier la guerre commerciale, mais aussi à se préparer ouvertement à un conflit militaire avec la Chine et la Russie.$

N’oublions pas, entre autres, la corée du nord, proxy chinois … Z

 

Étiquettes : , , ,

Alerte – L’humanité est au bord de l’apocalypse nucléaire !!! (à lire absolument)

Résultat de recherche d'images pour "russie guerre nucléaire"

Voici tout simplement certainement un des meilleurs articles que j’ai jamais lu, …. et relayé sur ce Blog ! Tout simplement fabuleux ! Vraiment un grand bravo Politicoboy qui nous livre ici une analyse sur le risque d’une guerre nucléaire suivi d’un hiver nucléaire d’une rare pertinence, et d’une grande exhaustivité, je lui tire mon chapeau bas ! Il n’y a pas moins de 47 notes et références, toutes intéressantes à lire , en plus des sources .

Ce papier est superbe, mais absolument terrifiant . Il nous montre à quel point l’humanité est proche de l’anéantissement, qui plus est sur un malentendu . C’est absolument incroyable, moi qui tente d’alerter la population et qui traite du sujet de la guerre nucléaire qui nous pend au nez en profondeur, je ne connaissais pas des concepts comme « launch on warning » ou encore l’existence des « Doomsday machine », qui déclenchent l’apocalypse via une un système de défense automatisé à la moindre explosion nucléaire, et pire, une riposte totale peut se déclencher sur … une fausse alerte ! Comme je le dis souvent, « sur un malentendu » . Et comme vous allez le lire, les fausses alertes ne manquent pas, l’humanité aurait déjà pu être exterminée plusieurs fois . (on court ce risque chaque jour à cause des conflits en Ukraine et Syrie comme j’en parle régulièrement, mais pas que ..)

On apprend ici que l’apocalypse nucléaire qui provoquerait la fin de notre civilisation pourrait être déclenché sans même que les chefs d’État n’en donne l’ordre ou n’en soit informés ! Leur autorité a été « déléguée à de nombreux échelons subalternes », c’est dire décentralisée en somme . Il n’existe donc pas de bouton nucléaire, mais des milliers ! Un simple militaire, par erreur ou volontairement, peut déclencher une guerre nucléaire et provoquer la fin de notre civilisation, sans l’accord de personne … Une organisation terroriste qui mettrait la main sur une arme atomique peut aussi déclencher l’apocalypse, et ce danger est de plus en plus réel …

De mémoire j’ai aussi publié des papiers qui parlent des engins en tous genres gérés par des robots, qui peuvent déclencher une frappe nucléaire automatisée (ou sur activation), qui « dorment » au fond des océans, sur terre ou dans l’espace dans divers dispositifs comme des mini sous marins autonomes, des silos ou encore des engins spatiaux (j’essaierai de retrouver les papiers en question) 

Je n’ose même pas approfondir sur l’IA ! (intelligence artificielle) Tous les pays producteurs d’armes (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande- Bretagne, Israël…) proposent aujourd’hui des systèmes d’armes intégrant des robots ou des systèmes autonomes . L’humain n’a plus la main !! 

Ce papier est absolument effarant, je vous préviens vous allez prendre une bonne douche froide ! Il devrait être relayé en masse et lu par toute l’humanité ! Je l’ai découvert en faisant une recherche sur l’hiver nucléaire pour un papier que je devais écrire aujourd’hui qui devait se nommer « nous sommes tous foutus », qui devait traiter de l’effondrement inéluctable de notre civilisation, mais qui ne faisait que mentionner la guerre . (je l’écrirai une autre fois du coup) Je me disais que ce n’était pas possible que certains dirigeants prennent le risque de déclencher une guerre nucléaire alors que ça signerait la fin de l’humanité .

Hé bien si, certains sont convaincus que l’humanité peut survivre à un hiver nucléaire !! (l’oligarchie dans ses Bunkers ou dans l’espace, certainement..) Le nombre de vies qu’il faudra exterminer (presque tout le monde), ce n’est apparemment pas leur problème .  Ce sont des psychopathes, des fous dangereux !! L’humanité, qui serait totalement exterminée si ça se produisait, ils s’en moquent ! Ça dépasserait de très loin les attentes des « initiés » qui ont édifié les georgia guidestones qui préconisent que l’humanité ne doit pas dépasser les 500 millions de personnes …

Il faut absolument que la population mondiale, à commencer par chez nous en France, se mobilise et exhorte ses dirigeants à en finir avec cette folie, ces protocoles inconscients et ces systèmes automatisés sur lesquels ils n’ont pas la main, et détruire toutes les armes nucléaires. Il faut écrire aux ministres, aux députés, aux sénateurs, etc .. mobiliser notre classe dirigeante sur cette question qui nous menace tous ! Je signal au passage que les pays du club nucléaire, dont la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, les USA et la France, s’opposent au Traité sur l’interdiction des armes nucléaires. Incroyable ! 

Pour vous donner une idée de la gravité de la situation actuelle – Rien que ce dernier mois : 

Le président chinois demande à l’armée de se préparer à la guerre

Les États-Unis livrent en Europe le plus gros lot de munitions du XXIe siècle !

« Oui, la Russie se prépare à la guerre, je peux le confirmer » (un officiel russe)

Retrait des États-Unis d’un important traité nucléaire : « 700 millions d’Européens se retrouvent face à une nouvelle menace de guerre »

(le traité INF (Intermediate-range nuclear forces treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire était capital, il avait mis fin à la guerre froide)

La promesse nucléaire de Poutine – C’est le moment

Poutine – En cas de guerre nucléaire, «nous irons au paradis»

Près de la moitié des militaires US s’attendraient à une guerre majeure au cours de la prochaine année

Les Pays-Bas annoncent être en état de «guerre informatique» avec la Russie

Psychologie tragique de Poutine

Un rapport du Pentagone indique que les États-Unis se préparent à une guerre totale

Les États-Unis menacent ouvertement la Russie de guerre

Et la liste n’est pas exhaustive du tout, je n’ai fait qu’une recherche RAPIDE, et que sur UN MOIS !!! Et je ne parle même pas de la Syrie (mais aussi Ukraine, Taiwan etc) où ça peut dégénérer à tout moment, sur « un malentendu » comme je l’ai beaucoup répété .

Pour ma part en lisant l’article qui suit de Politicoboy, je me suis dit que j’avais échoué dans mon devoir de vous informer correctement sur la gravité du danger que nous courrons tous . Certes j’ai fait une couverture profonde et alarmiste, je n’arrête pas d’alerter sur les dangers d’une guerre totale qui nous pend au nez et qui anéantirait l’humanité, mais en lisant ce papier, je me rend compte que ce n’était pas encore assez exhaustif : j’ai gravement sous estimé la criticité de la situation !!!

En attendant  la fameuse  »horloge de la fin du monde » est officiellement passée à deux minutes avant minuit, son plus haut niveau d’alerte de l’histoire . Mais entre autres avec les événements dramatiques qui se sont passés depuis (ce papier date du 23 août), j’estime que nous ne sommes que quelques secondes avant minuit …

(par exemple depuis l’affaire de l’IL20, les russes sont en train d’installer leur système de gestion automatisé pour verrouiller l’espace aérien Syrien : comme je l’ai dit et répété, un « accident » majeur peut désormais vite se produire)

Pour la petite histoire, après avoir lu le papier suivant j’ai regardé l’heure sur mon téléphone, il était 23h59, et sous mes yeux c’est passé à minuit !!! Faut-il y voir un signe ? 

Aller, je vous laisse lire ce papier à la fois superbement écrit et terrifiant . Bon il est relativement long mais passionnant, lisez le jusqu’au bout (vous ne devriez avoir aucun mal)  – attention vous risquez de tomber de votre fauteuil – je vous ai mis le lien vers l’article complet à la fin.

HIVER NUCLÉAIRE : DEUX MINUTES AVANT LA FIN DU MONDE

Selon le Bulletin of Atomic Scientist, l’humanité fait face à deux menaces existentielles : leréchauffement climatique et l’ hiver nucléaire. Fondée par les pères de la bombe atomique, cette prestigieuse publication met régulièrement à jour sa « doomsday clock » (horloge de la fin du monde). Présentée sous forme d’un compte à rebours, cet indicateur affichait « sept minutes avant minuit » en 1947. Après avoir fluctué au gré des crises politiques, elle vient d’être avancée à minuit moins deux, son plus haut niveau jamais atteint.

Objet de tous les fantasmes, le danger lié aux armes nucléaires demeure mal compris par le grand public et la majorité des décideurs politiques. Le risque principal ne provient pas d’actes irrationnels qu’entreprendraient des chefs d’État autoritaires, mais découle des actions rationnelles inhérentes à la stratégie militaire. Les conséquences d’un conflit de cette nature, y compris de faible intensité, seraient catastrophiques pour l’ensemble de l’humanité.

Cet article grand format s’efforcera de démystifier le péril nucléaire et d’expliquer en quoi la situation actuelle s’apparente à une pure folie. Sujet passionnant et terrifiant à la fois, il me paraissait impossible de le traiter sérieusement sans prendre le temps d’offrir au lecteur les clés de compréhensions nécessaires. Alors, asseyez-vous confortablement, et bonne lecture !

1) Hiroshima, mon premier contact avec la bombe

Le 6 août 1945, à 8h15 du matin, le bombardier « Enola Gay » largue « Little Boy » sur Hiroshima. La bombe atomique de 4400 kg explose à 580 mètres d’altitude, libérant une déflagration équivalente à quinze mille tonnes de TNT. L’ensemble des bâtiments situés dans un cercle de quatre kilomètres de diamètre sont rasés. Tous, sauf l’hôpital Shima, situé juste en dessous de l’épicentre.

Hopital Shima en 2015, Hiroshima. Photo Politicoboy

Soixante-dix mille personnes périssent sur le coup, tuées par l’effet de souffle ou vaporisées par l’intense chaleur qui atteint 4000 degrés par endroit. Cinquante mille autres meurent dans les heures qui suivent, brûlées par les vents incendiaires qui balayent les décombres à 800 km/h. Un nombre équivalent de victimes s’ajoute au cours des jours et semaines suivantes, sous l’atroce effet des brûlures et radiations. Près de la moitié des trois cent mille habitants aurait ainsi péri, dont 90 % au cours des premiers jours. (1)

Victime du bombardement d’Hiroshima. Photo Wikimedia commons

Le musée du mémorial d’Hiroshima raconte cette horreur. S’y mêlent photos et vidéos, récits des survivants et vitrines exposant les restes de vêtements, la célèbre boîte à déjeuner en métal fondu d’une écolière carbonisée, sans oublier l’ombre bouleversante d’une victime, à jamais imprimée sur la pierre par le flash lumineux qui précéda sa disparition.

Pourtant, ce qui me marqua à jamais en visitant le musée d’Hiroshima, ce ne sont pas lesconséquences du feu nucléaire, mais ses causes.

Le champignon nucléaire au-dessus d’Hiroshima, photographié par le bombardier « The Necessary Evil ». Wikimedia commons.

L’exposition nous raconte le processus décisionnel qui va conduire à la destruction de la ville nippone. De la course à la bombe entamée par le projet Manhattan jusqu’à la justification de son emploi, et le choix des cibles.

On apprend que les alliés avaient depuis longtemps adopté une stratégie de ciblage délibéré des civils, en Allemagne comme au Japon. Le paroxysme de ces actions fut atteint lors des raids aériens à la bombe incendiaire des villes de Hambourg (45 000 morts en sept jours), Dresden (cent vingt mille morts en une nuit) et Tokyo (plus de cent mille morts en vingt-quatre heures). En dépit de son inefficacité stratégique, démontrée aussi bien par la résistance de la population londonienne face au blitz d’Hitler (40 000 morts en 57 jours) que par la résistance japonaise (un million de morts sur une année), cette stratégie de destruction des centres urbains sera poursuivie avec l’arme nucléaire. (2)

Or, le gouvernement japonais attendait l’issue des négociations avec la Russie pour répondre à l’ultimatum américain. C’est l’invasion de la Mandchourie par l’armée soviétique qui poussa le Japon à capituler sans condition, et non pas les destructions d’Hiroshima et Nagasaki, comme le reconnaîtra le président Truman dans ses mémoires. (3)

Les deux principaux généraux américains, Eisenhower et MacArthur, jugeaient ces bombardements inutiles du point de vue militaire. Le recours aux armes nucléaires sur des centres urbains n’avait donc pas pour objectif d’écourter la guerre, mais d’effectuer une démonstration de force. (4)

Le choix d’Hiroshima découle d’un processus méthodique. Une demi-douzaine de villes figuraient sur la liste des cibles potentielles, sélectionnées en fonction de leur taille, de la concentration des habitations et de la topographie, dans le but de provoquer un maximum de dégât visuel. Les villes jusqu’alors épargnées par les bombardements au napalm furent placées en tête de liste.

Ce sont les conditions météorologiques du jour qui scellèrent le destin d’Hiroshima, l’armée américaine souhaitant un ciel dégagé pour pouvoir filmer les effets de la bombe.

À 2h45 du matin, trois bombardiers B-29 décollent de leur base aérienne : l’Enola Gay avec « little boy » à son bord, le « Necessary evil » (mal nécessaire), chargé des photographies, et « The great artiste » responsable des relevés scientifiques.

Équipage de l’Enola Gay, qui est encore à ce jour célébré en héros. Photo Wikipedia

En détruisant Hiroshima et Nagasaki, les Américains firent la démonstration de leur détermination : rien ne saurait les empêcher de raser des villes entières. Ce jour-là, les États-Unis placèrent un fusil sur la tempe de l’humanité. Soixante-dix ans plus tard, leur doigt est toujours sur la détente.

 

2) De Nagasaki à l’hiver nucléaire

Effet de souffle, intense chaleur, incendies, radioactivité : une bombe nucléaire provoque toute une série de phénomènes dévastateurs.

Pourtant, le principal danger d’une guerre atomique ne provient ni de l’explosion des bombes ni des retombées radioactives, mais bien des effets délétères des incendies induits.

En milieu urbain, les tempêtes de feu génèrent des colonnes de chaleur s’élevant sur des dizaines de kilomètres, expédiant des quantités phénoménales de poussières et de cendres jusqu’à la stratosphère. Ces particules occultent les rayonnements solaires et, en quantité suffisante, peuvent provoquer un refroidissement climatique soudain et durable.

Dès 1983, les climatologues ont calculé les effets d’une guerre nucléaire totale entre deux superpuissances. Même si l’un des deux belligérants parvenait à éliminer l’adversaire sans subir de représailles, la quantité de poussière propulsée dans la stratosphère rendrait la terre inhabitable. Les températures subiraient une baisse drastique, précipitant une ère glaciaire en quelques semaines. Le manque de lumière impacterait gravement les rendements agricoles et provoquerait une famine généralisée conduisant à la quasi-extinction de la vie sur terre. (5)

Mais il y a plus alarmant. En utilisant les derniers modèles climatiques de la NASA, différentes études ont cherché à estimer l’effet d’un conflit nucléaire local entre deux puissances mineures, en prenant l’exemple de l’Inde et du Pakistan. Le modèle suppose l’utilisation d’une centaine d’ogives de faible puissance, équivalentes à Hiroshima. Les conclusions prédisent une baisse importante des températures, persistant sur une dizaine d’année, et dont les conséquences sur l’agriculture provoqueraient la migration d’un à deux milliards d’êtres humains. À cela, il faut ajouter la destruction partielle de la couche d’ozone qui doublerait durablement notre exposition aux UV. (6)

Disons-le autrement, ces effets conduiront à la fin de notre civilisation. On imagine mal l’Europe faire face à un flot immédiat de deux milliards de réfugiés climatiques, dans un contexte où notre propre production agricole serait durement impactée.

Aujourd’hui, huit nations possèdent la bombe atomique. Seule la Corée du Nord ne dispose pas encore d’un arsenal suffisant pour déclencher un hiver nucléaire de son seul fait.

Cette carte récapitule les moyens nucléaires de chaque nation, dans le cadre du traité de non-prolifération TNP. Produite par Cécile Marin pour le Monde diplomatique, octobre 2017. En libre-accès ici.

Une fois intégrée cette vérité alarmante, et même si on peut débattre de la justesse des modèles climatiques, il devient tentant de se réfugier dans la certitude qu’une guerre atomique est impossible précisément parce qu’elle serait suicidaire. Cela serait très mal connaître la réalité des dispositifs et stratégies déployés par les puissances nucléaires. Pour commencer à percevoir le danger, nous allons faire appel à Stanley Kubrick.

 

3) Docteur Folamour, ou comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe.

Doctor Strangelove, how I learn to stop worrying and love the Bomb est une comédie noire de Stanley Kubrick, sortie en salle en 1964, deux ans après l’épisode des missiles de Cuba.

Elle met en scène une crise nucléaire provoquée par une fausse alarme, intentionnellement déclenchée par un général de l’air américain. Les dizaines de bombardiers B-52 maintenus en vol réagissent conformément aux procédures, et convergent vers l’URSS pour y larguer leurs bombes atomiques. Au cours de la réunion de crise convoquée par le président des États-Unis, on apprend qu’il est impossible de rappeler les bombardiers, car ils ont dépassé leur point de non-retour et coupé leurs moyens traditionnels de communication. Les militaires américains conseillent au président de déclencher le tir de l’ensemble des missiles balistiques pour « terminer le boulot » avant que l’URSS n’ait une chance de répliquer à la première salve. Ce dernier s’y refuse, et contacte les Soviétiques pour leur signaler la trajectoire des bombardiers et les aider à les abattre. Les Russes expliquent aux Américains qu’ils ont mis au point une « machine infernale », la fameuse « Doomsday machine », qui se déclenche automatiquement à la moindre explosion nucléaire sur leur territoire. Cette machine fera exploser des milliers d’ogives nucléaires de par le monde, générant un niveau de radioactivité qui rendra la planète entière inhabitable.

« Cette arme ultime perd son pouvoir de dissuasion si vous la gardez secrète. Pourquoi n’avez-vous pas informé la terre entière de son existence, hein !? » Docteur Folamour, dans le film éponyme.

Outre le mordant du comique satirique déployé par Stanley Kubrick, le film tire sa force de son effroyable réalisme. Comme nous allons le voir, toutes les hypothèses centrales sont vraies et encore valides aujourd’hui. (7)

Combien de doigts sur le bouton nucléaire ?

Contrairement à l’idée reçue, il n’existe pas de « bouton nucléaire », mais simplement une autorité formelle de la part des chefs d’État pour déclencher la force atomique. Dès 1953 et la présidence d’Eisenhower, cette autorité fut déléguée à de nombreux échelons subalternes.

Illustration Luci Gutiérrez pour le New Yorker

Daniel Ellsberg, le célèbre lanceur d’alerte des Pentagone Papers et auteur du livre « Doomsday Machine, confessions of a nuclear war planner » qui a servi de point de départ à cet article, est missionné par le Pentagone pour étudier la chaîne de commandement américaine à la fin des années cinquante. Il observe que cette délégation se prolonge jusqu’au fin fond du Pacifique, sur une base aérienne située à une heure de vol de tout territoire américain, en plein milieu de la jungle coréenne. Cet avant-poste disposait d’une vingtaine d’ogives thermonucléaires (totalisant un pouvoir de destruction 2000 fois supérieur à Hiroshima), et des cibles précises à atteindre en Chine et en Russie. Au minimum une heure par jour, elle ne disposait d’aucun moyen de communication avec les autres bases américaines. (8)

Cette délégation se prolonge de nos jours, jusqu’au commandement de sous marins, armés de 24 missiles « trident » portant chacun huit ogives thermonucléaires indépendantes, d’une puissance nominale de 475 kt (32 fois Hiroshima par tête). Autrement dit, un simple commandant de sous-marin pourrait à lui seul provoquer un hiver nucléaire. (9)

Si un tel état de fait peut sembler une pure folie, il s’explique aussi logiquement que les décisions qui ont conduit au projet Manhattan. Car sans cette délégation d’autorité, il suffirait de tuer le chef d’État, ou de détruire la capitale d’une nation et ses principaux centres de commandement, pour s’assurer la victoire.

Cette délégation « logique » s’observe aux USA, mais également en Russie, et par extension dans toutes les puissances nucléaires, Inde et Pakistan compris. (10)

Il est donc tout à fait envisageable qu’un militaire isolé, par erreur ou de son propre chef (comme dans le film de Kubrick), déclenche un conflit nucléaire sans autorisation de sa hiérarchie.

De fait, le New Yorker a récemment révélé que de nombreux officiers américains responsables de la mise à feu des armes nucléaires ont été démis de leur fonction pour indiscipline et troubles psychologiques. Ceci inclut le vice-amiral Tim Giardina, numéro deux du haut commandement nucléaire, et le général d’État-major Michael Carey, commandant en chef de l’ensemble des missiles intercontinentaux américains.

Selon ce général, le moral de ses officiers était « au plus bas », ce qui expliquerait qu’une quarantaine d’entre eux aient été relevés de leurs fonctions en 2014, pour manquement disciplinaire, insubordination et tentative de triche aux examens de routine… (11)

Alerte permanente, launch on warning et fausses alertes

La doctrine de dissuasion repose sur l’idée que tout agresseur sera détruit par la riposte de l’agressé, quelle que soit la violence de l’attaque initiale. Pour être crédible, une telle force de dissuasion doit être placée en état d’alerte permanente afin d’éviter sa destruction prématurée par une « attaque préventive ». Une dimension respectée par le film de Kubrick, où les USA maintiennent une flotte de bombardiers en vol autour du territoire Soviétique. Non seulement cet état de fait est toujours pertinent aujourd’hui, mais il faut y ajouter les patrouilles de sous-marins et les milliers de missiles armés, verrouillés sur leurs cibles et placés en situation d’alerte permanente.

Dessin : New York Time

Pour s’assurer de leur capacité de riposte, ces forces (en particulier les missiles) doivent être mises à feu au premier signal d’alerte (launch on warning), dès que les tirs balistiques adverses sont confirmés par les dispositifs de détection (radars, satellites et autres systèmes).

Le danger conséquent à un tel dispositif est de déclencher une riposte totale suite à une fausse alerte, ou suite à une vraie attaque isolée résultant d’une action non contrôlée d’un contingent des forces adverses.

Ce fut le cas en 1995, lorsque Boris Eltsine fut alerté d’un tir de missile détecté par les radars russes au large de la Suède. Le chef d’État devait autoriser une riposte « totale ». Il hésita suffisamment longtemps pour que l’alarme soit levée, le missile s’avérant n’être qu’une fusée météorologique. (12)

Dans un article détaillé, le Bulletin of Atomic Scientist explique qu’un combat nucléaire moderne débutera vraisemblablement par un tir de quelques missiles nucléaires de croisière, portés par des sous-marins, et qui exploseraient en l’air pour brouiller les systèmes de défense et masquer l’arrivée des missiles intercontinentaux derrière un écran de feu nucléaire. C’est ainsi que fut interprété le tir de fusée suédois. L’article explique que les Américains disposent d’une trentaine de minutes entre le moment de la détection d’une agression et le premier impact pour statuer sur le sérieux de l’alerte et la nature de la riposte à engager. Pour les Russes, ce temps de réponse ne serait que de quinze minutes, car leur système de détection « low cost » repose essentiellement sur des radars terrestres, alors que les USA disposent d’un réseau satellitaire dernier cri. (13)

Comme dans le film de Kubrick, une fois les ordres donnés et les missiles tirés, il sera impossible de rappeler les forces engagées. Daniel Ellsberg confirme dans ses rapports au département de la Défense l’existence des fameux « points de non-retour ». C’est logique du point de vue de la dissuasion, car si l’agresseur se persuade qu’une attaque préventive permettra de forcer l’adversaire à capituler sans riposter ou à rappeler ses forces, la dissuasion ne fonctionne plus.

Mais cet aboutissement logique accroît paradoxalement le risque de conflit suite à une fausse alerte.

Il existe au moins douze cas historiques où la catastrophe fut évitée par l’action d’un seul groupe d’hommes (voire d’un seul homme, comme dans le cas de Stanislas Petrov) qui violèrent leurs propres ordres en décidant d’attendre avant de déclencher l’alarme qui aurait immanquablement entraîné une réponse, et un hiver nucléaire. (14)

« Cela me terrifie. Le risque de déclencher une guerre par erreur est bien plus grand aujourd’hui qu’il l’était pendant la guerre froide » – William Perry, ancien ministre de la Défense américaine sous Bill Clinton, au micro de la National Public Radio le 16 janvier 2018. Il précise avoir connu trois crises majeures causées par une fausse alerte durant son mandat. (15)

 

L’existence d’une véritable « doomsday machine »

Depuis les travaux scientifiques de 1983, on sait qu’une « doomsday machine » existe réellement, puisqu’une guerre atomique provoquerait inévitablement un hiver nucléaire.

Comme nous le verrons en seconde partie, les différentes stratégies des nations possédant la bombe atomique ignorent superbement cette donnée. Pire, des systèmes de défense automatisés existent, au minimum en Russie. Appelé « dead hand », ce système déclencherait la mise à feu de l’ensemble des forces atomiques russes suite à la moindre attaque nucléaire sur leurs centres urbains. Bien entendu, comme dans le film de Kubrick, le mécanisme précis de cette Doomsday Machine est tenu secret. Les autres nations nient l’existence d’un tel dispositif, tout en axant leur stratégie sur leur capacité de « décapitation » de l’adversaire grâce à une frappe préventive. Chaque pays encourage ces stratégies en continuant d’entretenir (au minimum, pour le grand public) l’illusion de l’existence d’un « bouton nucléaire » que seul possèderait le chef d’État. Un paradoxe digne du docteur Folamour. (16)

« The whole point of the doomsday machine is lost, if you keep it a secret. Why didn’t you tell the world, heh ? »

Suite et fin sur politicoboy 

 
6 Commentaires

Publié par le 4 novembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

Étiquettes : , , , ,

Le président chinois demande à l’armée de se préparer à la guerre

Le président chinois demande à l’armée de se préparer à la guerre (WSWS)

Nous sommes pris en otage par une bande de psychopathes et leurs pantins… Si les peuples ne réagissent pas et ne prennent pas les choses en main, nous crèverons tous la bouche ouverte ! Z 

Dans un autre signe de la montée rapide des tensions américano-chinoises et du danger de conflit, le président Xi Jinping a demandé à l’armée de son pays de se préparer à la guerre. Son discours, prononcé jeudi dernier devant le Commandement du théâtre sud de l’Armée de libération du peuple (APL), constituait une réponse aux actions agressives de l’Administration Trump, qui visait non seulement à intensifier la guerre commerciale, mais aussi à se préparer ouvertement à un conflit militaire avec la Chine et la Russie.

Xi, qui est également le commandant en chef de l’armée chinoise, a souligné la nécessité de forces militaires capables de « combattre et de gagner des guerres » et a demandé au commandement de « se concentrer [sur] les préparatifs en vue d’une guerre. » Il a déclaré : « Nous devons renforcer les exercices de préparation au combat, des exercices conjoints et les exercices de confrontation pour améliorer les capacités des soldats et la préparation à la guerre ».

« Vous travaillez constamment en première ligne et vous jouez un rôle clé dans la protection de la souveraineté territoriale nationale et des intérêts maritimes », a déclaré Xi. Le commandement avait « une lourde responsabilité militaire » de « prendre en compte toutes les situations complexes et d’élaborer des plans d’urgence en conséquence », a-t-il déclaré.

Le Commandement du théâtre de Sud de l’APA est responsable de la mer de Chine méridionale et du détroit de Taïwan : deux points poudrières qui pourraient déclencher la guerre. Sous l’Administration Trump, le Pentagone a déjà mené plus d’opérations provocatrices sur la liberté de navigation dans la mer de Chine méridionale – huit au total – que sous le président Barack Obama.

La dernière provocation américaine, plus tôt ce mois-ci, a abouti à une rencontre rapprochée entre un navire de guerre chinois et l’USS Decatur, qui a délibérément défié les revendications maritimes chinoises en naviguant dans la limite des 12 milles marins d’îlots situés dans les îles Spratley sous contrôle chinois. Il va sans dire que si des navires de guerre chinois conduisaient de telles opérations au large des côtes américaines à proximité de bases militaires sensibles, cela provoquerait un tollé à Washington et des appels insistants à des représailles.

Les États-Unis envoient également un nombre croissant de navires de guerre dans l’étroit détroit de Taïwan, qui sépare la Chine de Taïwan, revendiquée depuis longtemps par Beijing sur son territoire. L’Administration Trump exacerbe délibérément les tensions à propos de Taïwan en renforçant les liens militaires avec Taipei.

Le ministre chinois de la Défense, Wei Fenghe, a déclaré la semaine dernière que Taïwan « faisait partie des intérêts fondamentaux de la Chine ». Il a carrément averti : « Sur cette question, il est extrêmement dangereux de contester à plusieurs reprises les intérêts fondamentaux de la Chine. Si quelqu’un tente de couper Taïwan de la Chine, l’armée chinoise prendra les mesures nécessaires à tout prix. »

Pourtant, c’est exactement ce que fait l’Administration Trump. Plus tôt ce mois-ci, CNN avait annoncé que la marine américaine se préparait à « une démonstration de force majeure » en novembre, à titre d’avertissement à la Chine. Le projet de proposition recommandait une série d’opérations concentrées sur une semaine comprenant l’envoi de navires de guerre et d’avions de guerre américains dans les eaux territoriales chinoises dans la mer de Chine méridionale et le détroit de Taïwan.

Ces projets font partie de préparatifs beaucoup plus vastes de la guerre entre les États-Unis et la Chine qui, avec la Russie, était qualifiée par le Pentagone a au début de l’année de « puissance révisionniste » et de concurrent stratégique. Dans un discours belliqueux prononcé plus tôt ce mois-ci, le vice-président américain Mike Pence a signalé une escalade dramatique du face-à-face du gouvernement Trump avec la Chine, qui a déjà entraîné une aggravation de la guerre commerciale.

Ce mois-ci, l’Administration Trump a également pris deux mesures militaires majeures qui auraient certainement sonné l’alarme à Beijing.

Un jour après le discours de Pence, le Pentagone a publié un rapport qui ne peut être interprété que comme une préparation économique à la guerre totale. Le rapport a appelé à la fin de la dépendance des États-Unis vis-à-vis des importations de matériaux et de fournitures stratégiques. Tout particulièrement, il s’agit des importations depuis de rivales telles que la Chine, et à la mise en place d’une « base industrielle de défense solide et de chaînes d’approvisionnement résilientes » afin de soutenir un conflit militaire prolongé.

La deuxième initiative – la décision de Trump de se retirer du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF) – est encore plus incendiaire. Le traité signé entre les États-Unis et l’ex-Union soviétique en 1987 interdisait formellement la mise au point de missiles nucléaires à courte et moyenne portée. En se retirant de l’accord, Donald Trump a fait part de son intention d’élargir massivement l’arsenal nucléaire américain dirigé non seulement contre la Russie, mais surtout contre la Chine avec des armes nucléaires basées en Asie.

Le danger croissant d’un conflit nucléaire entre les États-Unis et la Chine a fait l’objet d’un article dans le dernier numéro d’Affaires étrangères, intitulé « L’option nucléaire de Pékin : pourquoi une guerre américano-chinoise pourrait-elle échapper à tout contrôle ». L’analyste Caitlin Talmadge a conclu qu’un conflit conventionnel avec les États-Unis menacerait nécessairement l’arsenal nucléaire relativement petit de la Chine.

Si tel était le cas, l’armée chinoise devrait choisir entre utiliser ses armes nucléaires ou perdre sa capacité de représailles contre une attaque nucléaire américaine. Talmadge a rejeté les assurances de routine du Pentagone selon lesquelles il n’y avait aucune probabilité de guerre nucléaire entre les États-Unis et la Chine. « S’il était déployé contre la Chine, le style de guerre conventionnel préféré du Pentagone [pour écraser les ressources militaires de l’ennemi] serait une recette pour une escalade nucléaire », a-t-il averti.

La réaction de Xi Jinping et du Parti communiste chinois (PCC) à la menace d’agression américaine n’a rien de progressiste. Le régime du PCC représente les intérêts de la minuscule couche d’oligarques super riches qui ont amassé d’énormes richesses au cours du processus de restauration capitaliste amorcé en 1978. En tant que tel, Beijing est organiquement incapable de faire appel à la classe ouvrière en Chine et dans le monde afin de monter une offensive de classe unifiée contre le capitalisme et son système démodé d’États-nations. Au lieu de cela, Xi a cherché à apaiser l’impérialisme américain en offrant des concessions, tout en accélérant le renforcement militaire de la Chine, une recette pour la guerre.

La tentative des États-Unis de faire la guerre à la Chine, initiée par Obama et accélérée par Trump, découle de la crise de plus en plus profonde du capitalisme mondial, centrée sur les États-Unis. Dans une tentative désespérée de contrecarrer son propre déclin historique, l’impérialisme américain considère la Chine comme la principale menace actuelle pour son hégémonie mondiale et ne recule devant rien pour subordonner la Chine à ses intérêts économiques et stratégiques.

Le danger montant de la guerre nucléaire doit trouver une réponse dans la construction d’un mouvement anti-guerre unifié de la classe ouvrière en Chine, aux États-Unis et dans le monde basé sur une perspective socialiste visant à mettre un terme au système capitaliste qui menace de plonger l’humanité dans la barbarie.

source

 
 

Étiquettes : , , , , , , ,

Les États-Unis livrent en Europe le plus gros lot de munitions du XXIe siècle !

© AP Photo / Frank Augstein

Une info inquiétante, on se demande ce qui se trame, il apparaît évident que ce n’est pas pour l’entrainement … D’autant que les pays du club nucléaire, dont la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, les USA et la France, s’opposent au Traité sur l’interdiction des armes nucléaires. Pourquoi ne pas interdire purement et simplement ces armes nucléaires qui pourraient anéantir l’humanité ? Pour des raisons stratégiques et géopolitiques ? Mais qu’est ce qui vaut la peine de prendre un tel risque ? Ceux qui nous gouvernent nous mènent droit vers une grande guerre qui risque de rendre la planète juste invivable, ce sont des fous dangereux !! Z 

Le 86e escadron des munitions de la base aérienne américaine de Ramstein, située dans le nord de l’Allemagne, a reçu plus de 100 conteneurs de munitions, le plus grand lot depuis 1999, a annoncé vendredi le commandement de l’US Air Force en Europe.
« Il s’agit du plus gros lot livré depuis l’opération Force alliée qui s’est tenue en 1999 », a indiqué David Head, responsable d’une section du 86e escadron des munitions, rappelant ainsi la campagne de 78 jours pendant laquelle les avions américains ont effectué environ 900 sorties pour bombarder la Yougoslavie.

Selon lui, ces nouvelles munitions « serviront à mener des opérations sur le théâtre et à augmenter la présence du commandement des Forces armées américaines dans la zone européenne ». 

Selon le chef de la section de transport des munitions Arthur Myrick, ces munitions sont destinées à soutenir le programme European Deterrence Initiative (EDI, « Initiative européenne de dissuasion ») de L’OTAN et à augmenter les stocks de munitions en Europe.

En janvier 2017, les États-Unis avaient officiellement rebaptisé leur programme d’aide militaire aux alliés européens en « Initiative européenne de dissuasion ». Le programme prévoit le déploiement de 3.000 à 5.000 militaires de L’OTAN, ainsi que d’équipements et de matériels en Europe, à proximité des frontières russes. La Russie avait déclaré que les activités américaines en Europe détérioraient la situation en matière de sécurité sur le continent.

La base aérienne américaine et de L’OTAN située à Ramstein compte environ 15.000 militaires et 30.000 spécialistes civils. C’est l’une des deux bases sur le territoire allemand qui disposerait d’ogives nucléaires. Le 603e centre des opérations aériennes et spatiales déployé à Ramstein en 2011 coordonne et dirige les opérations des drones américains en Afghanistan, en Irak, en Somalie, au Yémen et au Pakistan.

 

Étiquettes : , , , , ,

« Oui, la Russie se prépare à la guerre, je peux le confirmer » (un officiel russe)

Résultat de recherche d'images pour "la Russie se prépare à la guerre,"

Tiens, on avait pas deviné…

Intervenant lors d’une réunion de la Première commission désarmement et sécurité internationale de l’Assemblée générale des Nations unies, Andreï Belooussov, chef adjoint de département au ministère russe des Affaires étrangères, a fait la lumière sur la différence d’attitude envers la guerre en Russie et aux États-Unis.

«La Fédération de Russie se prépare à une guerre et les États-Unis préparent une guerre», a-t-il précisé.

source

Un diplomate russe a averti que la Russie se préparait à la guerre à la suite du retrait unilatéral des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), signe des tensions croissantes entre les deux adversaires.

Le diplomate russe Andrei Belousov a confirmé vendredi que la Russie se préparait à défendre son territoire contre toute agression, tandis que le retrait unilatéral du traité FNI par les États-Unis signalait selon lui que Washington se préparait à une telle agression.

Andrei Belousov, chef adjoint du département de la non-prolifération et du contrôle des armements chez le ministre russe des Affaires étrangères. ©Russia News Today

Andrei Belousov, chef adjoint du département de la non-prolifération et du contrôle des armements chez le ministre russe des Affaires étrangères, a fait part de son inquiétude quant à un éventuel conflit entre les États-Unis et la Russie, affirmant que Moscou défendrait son intégrité territoriale et ses principes en réponse à l’agression américaine.

M. Belousov a tenu ces propos après que la première Commission de l’Assemblée générale des Nations unies a voté contre un projet de résolution sur le FNI proposé par la Russie à l’appui du traité.

« Récemment, lors d’une réunion [de la commission], les États-Unis ont déclaré que la Russie se préparait à la guerre. Oui, la Russie se prépare à la guerre, je peux le confirmer », a déclaré Belousov après l’échec du vote de la première Commission de l’ONU sur le projet proposé par Moscou.

« Nous nous préparons à défendre notre patrie, notre intégrité territoriale, nos principes, nos valeurs, notre peuple — nous nous préparons à une telle guerre », a-t-il ajouté.

Cependant, il a souligné que ce n’est pas la Russie qui se prépare à déclencher la guerre. Selon le diplomate, il y a une grande différence entre les préparatifs de Moscou et ceux de Washington.

« Sur le plan linguistique, cette différence se résume en un mot, en russe et en anglais : la Russie se prépare à la guerre et les États-Unis se préparent à lancer une guerre », a déclaré Belousov. « Sinon, pourquoi les États-Unis se retireraient-ils du traité, renforceraient-ils leur potentiel nucléaire et adopteraient-ils une nouvelle doctrine nucléaire ? » s’est-il interrogé.

« Si les États-Unis sortent du traité et commencent à construire leur potentiel nucléaire de manière incontrôlée, nous ferons face à une nouvelle réalité », a-t-il déclaré, ajoutant que les questions de procédure sur lesquelles l’ONU s’est concentrée ces derniers jours sembleront insignifiantes.

Le traité FNI est un pacte datant de l’époque de la guerre froide, signé par le dirigeant de l’Union soviétique Mikhaïl Gorbatchev et le président américain Ronald Reagan en 1987. Les deux parties sont parvenues à un accord historique pour réduire leurs arsenaux nucléaires et se sont engagées à détruire les missiles balistiques lancés depuis le sol et dotés d’une portée comprise entre 500 et 5 500 km.

Samedi dernier, le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé l’intention de son pays de se retirer du traité FNI, sous prétexte de prétendues violations de l’accord par la Russie.

Vendredi, Moscou a présenté un projet de résolution visant à préserver le FNI à la première Commission de l’Assemblée générale des Nations unies, chargée du désarmement et de la sécurité internationale. Cependant, la commission a voté contre le projet de résolution, 55 pays ayant voté contre, 31 pays l’ont appuyé et 54 autres se sont abstenus.

Lors de l’Assemblée générale des Nations unies, M. Belousov a déclaré que la Russie avait des questions à poser aux États-Unis concernant l’application du traité depuis bien avant 2000.

source

 
1 commentaire

Publié par le 28 octobre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, Politique

 

Étiquettes : , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :