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Docu – « Disparition des insectes : la catastrophe silencieuse »

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L’Oligarchie Financière Mondiale

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Crédit : Global look Press

Du secret « Groupe des Trente », qui a pris le pouvoir dans l’Union Européenne, pouvoir qui peut devenir encore plus lourd. Et après-demain, l’Europe en tant que civilisation particulière, qui s’est édifiée au cours de nombreux siècles, peut disparaître complètement. Il y a de nombreuses causes et manifestations de ce« déclin de l’Europe » (selon Oswald Spengler). L’une des causes et des manifestations du« déclin » est la perte de la souveraineté de l’Europe. Or personne n’a pris à l’Europe sa souveraineté, elle l’a volontairement rejetée. Ce processus s’est appelé« intégration européenne ».


Ce processus a débuté par une étape apparemment innocente et tout à fait justifiée : la signature en 1957 du Traité de Rome, qui a établi un « marché commun » pour six pays européens (l’Allemagne, la France, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg). Mais, « l’appétit vient en mangeant », dit-on. L’Europe a décidé d’étendre le « marché commun » des marchandises (rejet des droits de douane dans le commerce mutuel) au marché commun des capitaux et à celui de la main-d’œuvre. Et puis l’idée lui est venue de procéder à l’intégration des devises monétaires. Pour commencer, il a été décidé d’introduire dans les règlements internationaux entre pays européens une unité monétaire conditionnelle, appelée ECU. Mais l’Europe ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Pour détruire les monnaies nationales, elle a imaginé de les remplacer par une monnaie commune à tous les pays. Les avantages de cette idée étaient à peu près les mêmes que les inconvénients. Mais, alors que tous les avantages étaient « ici et maintenant », les inconvénients n’allaient se produire que dans l’avenir. Les opposants à la transition vers une monnaie unique étaient nombreux, mais leur résistance fut brisée. Pour s’assurer de la victoire, les intégrateurs monétaires usèrent de tous les moyens publicitaires possibles pour mettre en lumière les avantages à court terme. Or l’européen moyen, qui est faible et myope, fait toujours le choix de l’ « ici et maintenant ».

Il y a vingt ans, l’Europe a franchi la ligne rouge. Le 1er janvier 1999, apparut la monnaie européenne unique, l’Euro, sous une forme non-monétaire, et le processus de suppression des monnaies nationales commença dans 11 États européens. Depuis le 1er janvier 2002, l’émission des espèces en Euro (pièces et billets de banque) démarra. La même année, dans ces 11 États, le processus de suppression des monnaies nationales et de leur remplacement par la monnaie unique et supranationale de l’Euro prit fin. Les pays qui renoncèrent à leur monnaie nationale formèrent la zone Euro. Il y a maintenant 19 États dans la zone Euro.

L’Euro a pris la deuxième place après le Dollar américain dans le rating mondial des monnaies, selon tous les indicateurs (part dans les comptes, dans les réserves internationales, dans les opérations sur le marché des changes du Forex), etc.

Un certain temps, les pays de la zone Euro connurent une véritable euphorie. Mais la musique n’a pas joué longtemps. Environ cinq ans, pas davantage, jusqu’à ce que l’Europe soit submergée par la vague de la crise financière mondiale. La crise financière a été remplacée par celle de la dette, qui se poursuit jusqu’à présent, les perspectives de sortie de crise de l’Europe n’étant toujours pas en vue.

La Banque centrale européenne, instrument d’élimination de l’identité européenne

Les avantages de l’intégration monétaire commencèrent à s’évaporer, et les inconvénients se firent de plus en plus palpables et même meurtriers. Les pays de la zone Euro perdirent une partie importante de leur souveraineté. Ils laissèrent la place à une institution supranationale appelée la Banque centrale européenne (BCE). La BCE possède la plus grande autonomie parmi toutes les institutions de l’intégration européenne (Parlement européen, Commission européenne, Conseil européen, etc.). En fait, elle ressemble à n’importe quelle banque centrale « indépendante », mais, probablement, l’indépendance de la BCE vis à vis des États qui l’ont instituée est bien plus importante que celle d’une banque centrale ordinaire par rapport à « son »propre État.

La BCE a été créée le 1er juillet 1998 pour lancer l’émission de l’Euro. Les vingt ans d’histoire de l’existence de la BCE montrent qu’elle possède, non seulement la plus grande « indépendance » vis-à-vis des États européens, relativement aux autres institutions de l’intégration européenne, mais aussi qu’elle a la plus grande influence sur la vie de l’Europe. Les banques centrales des pays membres de la zone Euro perdent graduellement leur rôle, la BCE leur retire de plus en plus de pouvoirs, et ne laisse aux banques centrales nationales que des fonctions essentiellement techniques. Les « coûts » du transfert volontaire des droits d’émission monétaires au niveau supranational font l’objet d’un ressentiment plus en plus important dans les pays européens. Les autorités de chaque pays de la zone Euro ne peuvent pas être entendues au niveau superlatif de l’instance suprême qu’est devenue la BCE. Dans certains pays de la zone Euro, il y a un sentiment en faveur de l’abandon de l’Euro, et du retour aux monnaies nationales.

L’été 2015, la Grèce fut ainsi sur le point de faire défaut, et menaça Bruxelles de quitter la zone Euro. À Bruxelles, il fut décidé de sauver la Grèce. Depuis trois ans, la Grèce a reçu de la troïka des créanciers (BCE, Commission européenne, FMI) un total de 86 milliards d’Euros. Le programme d’aide s’est terminé en août dernier. Je pense que cette année, la Grèce sera de nouveau dans une situation financière difficile, et menacera de nouveau Bruxelles de sortir de la zone euro.

L’ euro-scepticisme s’intensifie

Ce n’est un secret pour personne que l’euroscepticisme est de plus en plus saisissant en Europe. Une des ses variantes est le scepticisme euro-monétaire. Aujourd’hui, il est bien considéré, particulièrement en Italie, où les politiciens venus au pouvoir sont issus des partis des Cinq Étoiles et de la Ligue du Nord. Le niveau relatif de la dette souveraine de l’Italie a déjà dépassé les 130% du PIB (deuxième place après la Grèce, avec environ 180% du PIB). Les autorités italiennes soulèvent la question de l’annulation de la dette envers la Banque centrale européenne pour un montant de 250 milliards d’Euros. Sinon, l’Italie menace de quitter la zone Euro et de revenir à la Lire. Il semble paradoxal que même en Allemagne (la « locomotive » de l’intégration européenne) il y ait des mouvements de mauvaises humeurs contre l’Euro. Depuis quelque temps, l’intégration euro-monétaire est entre les mains de l’Allemagne, contribuant au développement de son industrie par la dégradation des économies de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal et d’autres pays. Ces pays sont maintenant en état de détresse et doivent être aidés. Mais tout le monde n’est pas d’accord là-dessus en Allemagne. Il s’y trouve des politiciens qui, non seulement admettent la possibilité d’exclure de la zone Euro un certain nombre de pays, mais aussi qui croient qu’il faut absolument le faire.

Ainsi, on voit des signes précurseurs d’un arrêt de l’intégration monétaire, et même de la désintégration de la monnaie. Mais c’est au niveau propre de chacun des différents pays européens. Or, à Bruxelles, les processus de destruction de ce qui reste des souverainetés nationales européennes, dans les sphères monétaire et financière, continuent d’être accélérés. Par exemple, la question est de plus en plus soulevée de l’asymétrie, au niveau de l’ensemble de la zone Euro, qui dispose d’une seule banque centrale, sans qu’il y ait de Ministère unique des Finances. L’Europe unique nécessite le tandem classique « Banque centrale – Ministère des finances », qui existe dans n’importe quel État. Il semble déjà, qu’à tous les niveaux de l’UE, il a déjà été convenu que le budget unique de la zone Euro sera mis en place à partir de l’an 2021.

Mais, si la question du budget unique européen de la zone Euro fait aujourd’hui débat dans de nombreux médias mondiaux, il en va tout autrement pour ce qui est du thème de la politique monétaire et financière de l’Europe, et qui reste dans les coulisses de nombreux médias.

L’Europe est gouvernée par le « Groupe des Trente »

L’histoire a commencé en janvier de l’an dernier et concerne Mario Draghi, Président de la Banque centrale européenne. Je vais la résumer, et vous comprendrez pourquoi je fais le lien avec la Russie. Au début de l’an dernier, les médias mondiaux ont fourni des informations très précises concernant l’Union européenne (UE). La médiatrice de l’UE, Emily O’Reilly, a appelé les hauts fonctionnaires de la Banque centrale européenne (BCE) à cesser de participer aux réunions du « Groupe des Trente » – le G30. Tout le monde parle du G-7, du G-8, du G-20. Certains érudits connaissent aussi le G-10. Mais le G-30 n’était connu que d’un cercle très étroit de personnes. Grâce à Emily O’Reilly, le « Groupe des Trente » a connu les « Feux de la Rampe ».

Il est vrai que G-30 a même un site Web, mais très laconique. On peut quand même en tirer quelque chose. Le groupe fut créé en 1978 par le banquier Jeffrey Bell avec la participation de la Fondation Rockefeller. Son siège social est situé à Washington (États-Unis). Sur le site, derrière le rideau informationnel de sa politique de relations publiques, on voit bien que le groupe formule des recommandations à destinations des banques centrales, et des principales banques du monde. Les participants aux réunions participent ensuite à la mise en œuvre des recommandations adoptées, en utilisant leurs capacités administratives, de communication et d’influence. Comme le groupe fut créé avec l’aide de la Fondation Rockefeller, il est difficile d’imaginer de ne pas trouver David Rockefeller derrière le G-30, qui s’est éteint à l’âge de 102 ans en mars 2017. Pendant la plus grande partie de sa vie, il « dirigea » l’une des plus grandes banques privées au monde, la Chase Manhattan Bank.

À ce jour, le groupe compte 33 membres. Tous sont des banquiers mondialement connus, chefs des plus grandes banques centrales, des banques commerciales et d’investissement privées (appartenant à la catégorie des établissements bancaires qui aujourd’hui, pour la Banque des règlements internationaux, sont « formateurs du système »). Sur le site, certaines personnes sont présentées comme étant « anciennes », d’autres comme « actives ». Mais nous comprenons parfaitement bien que dans le monde des « maîtres de l’argent », il n’y ait pas d’ « anciens membres ». Je vais me contenter d’énumérer la liste des membres du premier sommet du G-30 (avec entre crochet leurs position et fonction dans le monde « extérieur »):

  • Le Président du Conseil d’administration est Jacob A. Frenkel [Président de la Banque JPMorgan Chase international] ;
  • Le Président du Groupe est Tharman Shanmugaratnam [Vice-Premier Ministre et Ministre de la coordination des politiques économiques et sociales, Singapour] ;
  • Le trésorier du Groupe (trésorier) est Guillermo Oritz, [Président de la Banque d’investissement BTG Pactual Mexico] ;
  • Le Président émérite est Paul A. Volcker [ancien Président du système de la Réserve fédérale des États-Unis] ;
  • Le Président honoraire est Jean-Claude Trichet [ancien président de la Banque centrale européenne].

Dans la liste des membres du Groupe, nous trouvons le Président actuel de la BCE, Mario Draghi, qui s’est fait remarquer en janvier de l’an dernier, lorsque le médiateur de l’UE a déclaré que son appartenance au G-30 créait un « conflit d’intérêts ». Pourquoi une fonctionnaire de l’Union européenne a-t-elle demandé à la Banque centrale européenne (BCE) de cesser de participer aux réunions du G30 ? Des dirigeants et des représentants d’un certain nombre de banques, placées sous la supervision de la BCE, participent aux activités du Groupe des Trente. De tels contacts secrets, entre le régulateur financier et les institutions placées sous sa supervision, sont interdits par la réglementation de l’UE.

L’Europe a de nouveau perdu face aux « maîtres de l’argent »

Mais en fait, tout est beaucoup plus grave. Après tout, Emily O’Reilly n’a pas soulevé la question de sa propre initiative. Elle a été contrainte de le faire par des dizaines de milliers d’anti-mondialistes européens, très inquiets de ce que le système bancaire de l’Union européenne ne soit même pas géré par la Banque centrale européenne, mais par une instance supérieure, à savoir, le Groupe des Trente. Et de ce que Mario Draghi se contente de recevoir des instructions du G-30 et de les mettre en œuvre. La BCE elle-même a un statut spécial, en fait, elle n’est pas contrôlée par le Parlement européen, ni par la Commission européenne ou d’autres institutions de l’Union européenne. Or il apparait que même au-dessus de la BCE il y a une instance supérieure, appelée le G-30, qui non seulement ne rend compte à personne, mais dont l’existence même est restée cachée à l’insu de presque tous.

Contrairement à son habituelle insinuation et prudence, Mario Draghi a réagi de manière exceptionnellement tranchante et catégorique à la déclaration du médiateur: « J’ai participé (aux travaux du G-30) et j’y participerai ». Selon nos informations, Draghi s’est, à plusieurs reprises, rendu aux réunions du Groupe, au cours de l’année dernière. Mais Bruxelles a été plongée dans la confusion, ne sachant pas comment réagir à la situation. Après tout, l’affaire a été soumise au Parlement européen, investi de l’obligation de préparer une décision. Les passions se sont déchaînées parmi les députés. Un groupe de députés, composé d’eurosceptiques et de gauchistes, a préparé un projet d’amendements à la résolution adoptée antérieurement par le Parlement européen sur les résultats de l’examen du rapport annuel de la BCE pour 2017. L’essentiel des amendements consiste à interdire à Mario Draghi et à d’autres fonctionnaires de la BCE de participer au Groupe « secret » des Trente. Dans un premier temps, le projet d’amendements a été soutenu par 181 députés, tandis que 439 députés ont voté contre.

Les partisans de Draghi et de sa politique ont proposé leur option, qui consiste à laisser à la Banque centrale européenne la liberté de décider de participer ou non aux travaux du G-30 (et à d’autres groupes et organisations similaires), guidée par la nécessité d’une « bonne » politique monétaire au sein de l’Union européenne. Comme on peut le constater, les amendements ont été vidés de leur essence, pour aboutir à un document « à propos de rien » (dans le style habituel du Parlement européen). Et à la mi-janvier 2019, a eu lieu le vote final sur la version « à propos de rien » des amendements. Voici ses résultats : Pour-500 votes ; Contre-115 ; Abstentions-19.

En termes simples, Mario Draghi, ainsi que les présidents ultérieurs de la BCE, ont reçu le plein droit de participer aux travaux de toute organisation secrète, fondé sur la nécessité d’élaborer une politique monétaire « appropriée ». Les eurosceptiques, les anti-mondialistes et les gauchistes ont qualifié cette décision des « députés du peuple »de « l’Europe unie », de destruction finale de la souveraineté de l’Europe, en la transférant sous le contrôle total des « maîtres de l’argent ».

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Moscou prêt à déployer des missiles visant les USA si Washington positionne des missiles en Europe !

Moscou prêt à déployer des missiles visant les USA si Washington positionne des missiles en Europe*

Ça devient fort chaud cette affaire … surtout pour l’Europe qui est en 1ere ligne… Je vois pas en quel honneur l’Europe laisseraient les US déployer des missiles US sur son territoire !!! C’est jouer avec la vie des Européens en prenant le risque de se faire atomiser !!!! (ce qui est possible sur « un malentendu ») Et de créer un hiver nucléaire sur la planète … Incroyable ! Z

Si Washington venait à déployer des missiles en Europe, Moscou prendra des mesures de réciprocité à fait savoir Vladimir Poutine, tout en précisant que la Russie ne cherchait pas une confrontation avec les Etats-Unis.

Dans son adresse devant l’Assemblée fédérale ce 20 février, le président russe Vladimir Poutine est revenu sur la sortie du traité INF par les Etats-Unis et ses conséquences. Le président russe a expliqué que Moscou n’avait pas l’intention de déployer des missiles en premier, mais qu’il serait contraint de prendre des mesures de réciprocité dans l’éventualité où les Etats-Unis le feraient.

«La Russie n’a pas l’intention d’installer en Europe de tels systèmes d’armes», a-t-il assuré. Toutefois, si Washington venait à déployer des missiles en Europe, la Russie ciblerait les pays où seraient positionnés leurs missiles, mais aussi les Etats-Unis eux-mêmes, a indiqué le chef de l’Etat russe. «Je vais le dire clairement et ouvertement : la Russie sera contrainte de déployer des armements qui pourront être utilisés non seulement contre les territoires, d’où peut provenir une menace directe, mais aussi contre les territoires où se trouvent les centres de décision d’utilisation de missiles nous menaçant», a ainsi déclaré Vladimir Poutine.

Il a en outre souligné qu’en dépit de ce que prétendent certaines nations, Moscou ne constitue pas une menace. «Les actions militaires de la Russie répondent à ce que font les Etats-Unis et leurs alliés et sont de nature défensive. Les politiques de Washington sont à courte vue, destructives et portent finalement atteinte aux intérêts de l’Amérique», a-t-il ajouté. «Toutes les actions de la Russie en termes militaires ont pour objectif de garantir sa sécurité, d’éliminer ne serait-ce que l’ombre d’une menace d’utiliser la force contre elle. Ce que veut la Russie, c’est la paix.»

Le président russe a enfin accusé les Etats-Unis d’utiliser des «accusations imaginaires» pour motiver sa sortie du traité nucléaire INF, qui a poussé Moscou à suspendre sa participation à cet accord conclu durant la Guerre froide et à développer de nouvelles armes. «Nos partenaires américains auraient dû dire les choses honnêtement au lieu d’utiliser des accusations imaginaires envers la Russie pour motiver leur sortie unilatérale de l’accord», a déclaré Vladimir Poutine devant les deux chambres du Parlement.

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Bolsonaro approfondit les politiques contre les peuples autochtones du Brésil

Bolsonaro approfondit les politiques contre les peuples autochtones du Brésil

Le Président brésilien prévoit d’ouvrir les réserves indigènes à l’élevage, à l’agriculture et à l’exploitation minière pour des sociétés étrangères.

Depuis son arrivée à la présidence du Brésil, Jair Bolsonaro a diminué les droits fonciers des populations autochtones de l’Amazonie. L’une des principales promesses faites par le Président brésilien avant son élection était de ne pas accorder « un centimètre de terre en plus » aux peuples indigènes.

L’une des premières décisions du président a été de transférer les compétences de la Fondation Nationale Indienne (FUNAI) – la fondation chargée de l’attribution des terres correspondant aux agriculteurs indigènes et paysans – au Ministère de l’Agriculture de Tereza Cristina Costa. La fonctionnaire est la leader des propriétaires ruraux au Congrès, qui est connue comme la « muse du poison » pour avoir autorisé en 2018 une loi qui permet l’utilisation des pesticides toxiques dans les champs du pays.

Aujourd’hui, par l’intermédiaire du Ministère de l’Agriculture, Bolsonaro prévoit d’ouvrir les réserves indigènes à l’élevage, à l’agriculture et à l’exploitation minière, ainsi qu’à « l’assouplissement des licences environnementales » qui permettent aux entreprises transnationales d’investir et d’exploiter dans ces territoires.

Ricardo Salles, ministre de l’Environnement :

-Hier, il était en Amazonie. Il a rendu hommage aux peuples autochtones qui louent des terres pour la monoculture du soja. Avant hier, il a délégitimé Chico Mendes. Auparavant, il avait été condamné pour avoir modifié une carte publique d’une réserve en faveur des compagnies minières.

Le ministère a-t-il fermé ?

Xilonem Clarke, chercheur du mouvement mondial Survival International, a récemment expliqué que les politiques du Président brésilien sont une déclaration ouverte de guerre contre les populations indigènes, et a assuré qu’avec la démarcation des terres entre les mains du Ministère de l’Agriculture, il sera « presque impossible » de garantir les droits territoriaux des communautés.

L’extermination des peuples autochtones comme politique d’État

Le leader d’extrême droite a insisté à plusieurs reprises sur le fait que son intention est d’en finir avec les populations indigènes du Brésil par assimilation forcée, suivant « les politiques efficaces des États-Unis, qui ont exterminé les Indiens« .

En ce sens, Bolsonaro a assuré que les peuples traditionnels sont « manipulés par des groupes idéologiques de gauche« , qui tentent par « une conspiration internationale » de prendre l’Amazonie et ses matières premières au Brésil.

Le Cacique Babau, Rosivaldo Ferreira da Silva, chef Tupinambá, a dénoncé l’intérêt des propriétaires terriens et des policiers à le tuer, lui et sa famille. Après avoir assumé la présidence, Jair Bolsonaro a intensifié la violence contre les Indiens et l’invasion de leurs terres. @teleSURtv

La politique d’État menée par le Gouvernement de Bolsonaro est fondée sur la dépossession totale des territoires des communautés autochtones. Le Ministre de la Sécurité Institutionnelle, Augusto Heleno, a assuré que les peuples autochtones envisagent de se déclarer indépendants avec l’aide de groupes opposés au gouvernement, c’est pourquoi il est essentiel de « récupérer les territoires« .

Cette politique d’extermination a été lancée avec l’arrivée de gouvernements de droite au Brésil ; une étude récente de Global Witness a révélé qu’en 2017, il y a eu jusqu’à 201 meurtres de paysans et indigènes dans le monde. 57 d’entre eux se trouvaient au Brésil, soit un peu plus d’un tiers du nombre total des assassinats dans le monde.

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par TeleSur

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Publié par le 20 février 2019 dans général, International, Politique, société

 

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Un producteur de la BBC affirme que les images de l’attaque chimique de Douma en Syrie « ont été mises en scène »

Syrie Douma 17 02 2019

Un an après, voici la preuve que nous avions raison de douter de cette attaque chimique, pour laquelle Emmanuel Macron a failli nous embarquer dans une guerre ouverte avec la Russie, pour… rien.., Ne doutez pas que si un conflit impliquant les États-Unis a lieu quelque part dans le Monde, le toutou de Donald Trump lui emboîtera le pas, quitte à nous faire atomiser… Je rappelle que, certes, les Américains maîtrisent maintenant les mini bombes nucléaires, mais la Russie garde l’avantage avec ses missiles intercontinentaux hypersoniques… Heureusement, contrairement à Trump et à Macron, ils ont des nerfs d’acier et n’ont pas des QI de moules. (crashdebug)

Près d’un an après l’attaque chimique présumée du 7 avril 2018 à Douma, en Syrie – que la Maison-Blanche a utilisée comme prétexte pour bombarder les installations et bases du gouvernement syrien à Damas – un journaliste de la BBC qui enquêtait sur l’incident sur le terrain a publié des déclarations publiques disant que l’« attaque au sarin d’Assad » sur Douma était effectivement une « mise en scène ».

Riam Dalati est un producteur bien connu de la BBC en Syrie qui fait des reportages depuis longtemps dans la région. Il a choqué ses quelque 20.000 followers sur Twitter mercredi, dont d’autres journalistes de grands médias, en déclarant qu’après « six mois d’enquête », il avait conclu : « Je peux prouver, sans aucun doute, que la scène de l’hôpital de Douma était mise en scène. »

La « scène de l’hôpital » fait référence à une partie des images horribles diffusées à maintes reprises sur les réseaux internationaux, montrant des enfants d’un hôpital de Douma qui sont lavés au tuyau et traités par les médecins et le personnel des Casques blancs comme victimes de l’attaque chimique présumée.

Le Dalati de la BBC a déclaré mercredi :

« Après près de 6 mois d’investigations, je peux sans aucun doute prouver que la scène de l’hôpital de Douma a été mise en scène. Il n’y a pas eu de morts à l’hôpital. » Il a indiqué qu’il avait interviewé un certain nombre de Casques blancs et de militants de l’opposition tout en parvenant à cette conclusion. Il a continué dans le tweet suivant :

« La Russie et au moins un pays de l’OTAN savaient ce qui s’était passé à l’hôpital. Des documents ont été envoyés. Cependant, personne ne savait ce qui s’était réellement passé dans les appartements, à part les militants qui manipulaient la scène sur place. C’est pourquoi la Russie s’est concentrée uniquement sur le discrédit de la scène hospitalière. »

La mention faite par Dalati des activistes dans les appartements « manipulant la scène là-bas » fait référence aux Casques blancs et à un activiste rebelle qui a produit des images visant à montrer les séquelles mortelles d’une attaque chimique dans une deuxième scène – un appartement bombardé montrant des dizaines de cadavres.

BBC Producer Tweet
Riam Dalati, de la BBC, a rendu son compte vérifié privé dans les heures qui ont suivi les tweets.

Des images tragiques et horribles de ce qui semblait être les cadavres « gazés » de jeunes enfants et de femmes éparpillés dans un immeuble d’appartements ont été recyclés à l’infini dans les médias grand public de l’époque, dont l’administration Trump en a parlé dans sa décision d’attaquer Damas avec quelque 100 missiles Tomahawk.

Dalati continua :

« La vérité, c’est que James Harkin a bien compris les principes de base de la valeur « propagandiste » de Douma. L’attaque a eu lieu mais le Sarin n’a pas été utilisé, mais nous devrons attendre que l’OIAC prouve l’usage de chlore ou non. Cependant, tout le reste autour de l’attaque a été fabriqué pour un effet maximum. »

Le producteur de la BBC a ajouté les détails suivants dans le fil de discussion :

« Je peux vous dire que Jaysh al-Islam gouvernait Douma d’une main de fer. Ils ont coopté des militants, des médecins et des humanitaires avec peur et intimidation. En fait, l’une des 3 ou 4 personnes qui ont filmé la scène était le Dr Abu Bakr Hanan, un médecin « brutal et sournois » affilié à Jaysh Al-Islam. Le récit était qu' »il n’y avait pas assez de docteurs » mais en voici un qui filme et ne participe pas aux efforts de sauvetage. Je garderai le reste pour plus tard. »

Quelques heures après avoir fait les déclarations, Dalati a changé son compte Twitter vérifié en compte « privé », probablement après que l’ambassade de Russie au Royaume-Uni ait saisi et commencé à promouvoir l’admission. Un certain nombre d’articles sont rapidement parus dans les médias russes.

Le producteur syrien de la BBC, @Dalatrm, admet que « l’attaque sarine d’Assad dans #Douma a été mise en scène ». Remarquable que les HSH britanniques aient choisi de l’ignorer. Pas de nouvelles de dernière minute, pas d’articles, rien.

Le ministère russe des Affaires étrangères est intervenu jeudi après l’aveu du producteur de la BBC, d’autant plus que cela a toujours été la position de Moscou tout au long des événements entourant l’attaque de Douma.

L’agence de presse russe TASS a cité la porte-parole du ministère Maria Zakharova, qui a claqué le « théâtre de l’absurde » lié aux événements du 7 avril :

« Le point culminant de ce théâtre de l’absurde pourrait être une déclaration d’un producteur de la BBC qui a confirmé, sur la base de ses propres recherches, que les images [dans la Douma syrienne] avaient été mises en scène avec la participation directe des Casques blancs » , a déclaré Zakharova, notant que la Russie veut écouter la position de la compagnie car elle couvre activement les événements dans la perspective de soutenir la coalition menée par les États-Unis en Syrie.

La Russie exige maintenant que la BBC produise les résultats de son enquête pour que Moscou les examine et les évalue.

Le Dalati de la BBC a fait ces déclarations en réponse à un long rapport d’enquête rédigé par James Harkin pour The Intercept. Harkin avait examiné les lieux et les environs physiques de l’attaque présumée de Douma et a interrogé des témoins oculaires sur place. Son rapport brosse un tableau complexe de la propagande et des sources rebelles profondément compromises, telles que Jaish al Islam, soutenu par les Saoudiens, qui contrôlait Douma au milieu de l’assaut du gouvernement syrien pour reprendre la ville.

Les images de la « scène hospitalière », désormais appelée « mise en scène » par un producteur de la BBC, circulaient largement dans les médias de l’époque :

Harkin a mentionné les premières informations plausibles selon lesquelles les victimes de Douma seraient mortes asphyxiées alors qu’elles se cachaient dans un espace clos ou un bunker à cause des vagues répétées de munitions conventionnelles tirées par l’armée syrienne :

« En ce qui concerne Douma, les Russes n’étaient pas les seuls à douter, du moins au début, de l’utilisation d’armes chimiques. L’Observatoire syrien des droits de l’homme, une organisation basée au Royaume-Uni qui se tourne vers l’opposition mais dont le réseau de reportages à l’intérieur du pays est généralement considéré comme faisant autorité par les médias internationaux, a noté au lendemain de l’attaque que des gens étaient morts par suffocation à Douma, mais ne pouvait dire si des armes chimiques avaient été utilisées.

Le rapport de the intercept a également souligné le fait que l’enquête de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques contredisait catégoriquement les allégations de Washington selon lesquelles du sarin avait été utilisé. Au lieu de cela, les échantillons prélevés aux deux endroits ont révélé divers produits chimiques organiques chlorés ‘ainsi que des résidus d’explosifs’ – ce qui ne veut pas dire que le chlore a été utilisé comme une arme chimique… » selon le rapport.

M. Harkin a également souligné que les conclusions de l’OIAC sur place étaient « quelque peu surprenantes » pour les analystes qui avaient longtemps répété les premières affirmations des médias américains et main stream concernant une attaque chimique confirmée :

« Au moins une partie de cette prudence semble avoir été justifiée. Trois mois après l’attentat, l’OIAC a publié son rapport intermédiaire sur ce qui s’est passé à Douma. Le rapport n’a trouvé aucune trace d’agents neurotoxiques organophosphorés comme le sarin, ni sur le site, ni dans les échantillons des victimes – ce qui est une surprise, car l’utilisation soupçonnée de sarin avait été l’une des justifications des frappes aériennes américaines en avril dernier, et les installations syriennes d’armes chimiques présumées étaient leur principale cible. Mais les enquêteurs ont trouvé autre chose.»

Il est intéressant de noter que le Dalati de la BBC avait en fait laissé entendre pour la première fois qu’il savait que des éléments entourant l’attaque de Douma avaient été mis en scène quelques jours seulement après l’incident.

Dans un tweet maintenant supprimé le 11 avril 2018, il a déclaré :

« Marre des activistes et des rebelles qui utilisent des cadavres d’enfants morts pour mettre en scène des scènes émouvantes pour le public occidental. Puis ils se demandent pourquoi des journaux sérieux remettent en question une partie du récit. »

Jusqu’à présent, les réseaux grand public n’ont pas encore pris connaissance de ce dernier aveu du producteur de la BBC, mais il sera intéressant de voir s’il y a une réponse officielle de la BBC basée sur la demande du ministère russe des Affaires étrangères.

 

Photo du haut de la page | Les suites d’une attaque chimique présumée à Douma, en Syrie, le 7 avril 2018. Photo | Capture d’écran de la vidéo Casques blancs

 

Source(s) : ZeroHedge via Mintpressnews.com

Les articles publiés dans notre section Daily Digests sont choisis en fonction de l’intérêt de nos lecteurs. Ils sont republiés à partir d’un certain nombre de sources et ne sont pas produits par MintPress News. Les opinions exprimées dans ces articles sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de MintPress News.

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« L’antisémitisme est un crime tandis que l’anti-sionisme est un devoir »

Photo : Archives
Rassemblement du mouvement anti-sioniste Neturei Karta – « Les sionistes ne sont pas juifs… seulement racistes » – Photo : Archives

Sai Englert – , militant et universitaire, plaide contre l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme.

L’antisémitisme n’est pas la même chose que l’antisionisme. Voici deux termes différents qui sont régulièrement utilisés de façon interchangeable dans les débats actuels, de sorte que vous pourriez être surpris d’apprendre qu’ils signifient des choses complètement différentes.

Récemment, Marc Lamont Hill, militant, universitaire et journaliste états-unien, a été licencié de CNN pour avoir lancé un appel à l’ONU en faveur d’une Palestine libre du fleuve à la mer. Plus tard, d’autres ont aussi réclamé qu’on lui retire son poste d’enseignant. La raison avancée était que l’appel de Lamont Hill était antisémite.

« Alors que la déclaration universelle des droits de l’homme affirme que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, l’État-nation israélien continue de restreindre la liberté et de miner l’égalité des citoyens palestiniens d’Israël ainsi que ceux de Cisjordanie et de Gaza. »

Pourtant, son discours et ses travaux de longue date ne sauraient être plus clairs sur le fait qu’il faisait référence à la création d’un seul état, unifié, laïque et démocratique entre le Jourdain et la Méditerranée pour tous ses habitants. La seule façon d’en faire un propos antisémite c’est de ne pas faire de distinction entre l’État d’Israël et la population juive du monde entier, approche extrêmement problématique.

L’antisémitisme se rapporte aux idées et aux comportements discriminatoires envers les juifs, les prennent pour cibles ou leur nuisent parce qu’ils sont Juifs. Les affirmations selon lesquelles les Juifs sont avares, qu’ils gouvernent le monde, ou qu’ils dirigent les banques sont antisémites. De même, les attaques physiques ou verbales contre le peuple juif en raison de sa judéité sont antisémites.

L’antisionisme en revanche est une idéologie politique, qui – comme son nom l’indique – est opposée au sionisme. Le sionisme est un mouvement politique né à la fin du 19ième siècle, avançant que la seule façon pour les juifs d’échapper à l’antisémitisme européen était de former leur propre état. Cet état ils l’ont bâti en Palestine, et malgré une opposition interne minoritaire, ils l’ont fait aux dépends de ceux qui vivaient déjà dans le pays: les Palestiniens. La création d’Israël, fruit des efforts du mouvement sioniste, eut lieu en 1948 avec en toile de fond l’expulsion de plus de 700 000 Palestiniens et la destruction d’au moins 400 villages. Ces injustices se poursuivent aujourd’hui : l’expansion des colonies en Cisjordanie, le blocus meurtrier de Gaza, ou les plus de 60 lois qui ciblent spécifiquement les citoyens palestiniens d’Israël sont toujours en vigueur et appliqués au nom du sionisme.

Ce que les antisionistes réclament donc, c’est que tous les habitants de la Palestine historique, juifs, chrétiens, et musulmans, Palestiniens et non-palestiniens jouissent de droits égaux quelle que soit leur race, leur religion ou leur origine ethnique. Ce que l’état israélien et le mouvement sioniste continuent de refuser. Malheureusement, l’antisionisme est aujourd’hui souvent assimilé à l’antisémitisme. Il devrait, cependant, être clair qu’ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Le premier rejette l’idée d’un état fondé sur une suprématie ethnique ou religieuse. Le second hait les juifs en raison de leur judéité. Faire l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme repose sur une série de postulats qui ne devraient jamais être acceptables.

Premièrement, que tous les juifs sont sionistes ou que les sionistes parlent au nom de tous les juifs, c’est là une idée essentialiste, foncièrement raciste qui suppose qu’un groupe entier de personnes peut être rangé derrière une même bannière idéologique. Rien n’est moins vrai. Israël ne représente pas les opinions de tous les juifs. De nombreux juifs dans le monde sont antisionistes pour des raisons religieuses ou/et politiques tandis que d’autres peuvent ne pas savoir grand-chose du sujet et ne pas avoir d’opinion.

Deuxièmement, que tous les sionistes sont juifs. Une fois de plus, rien n’est moins vrai. Par exemple, il y a beaucoup de sionistes chrétiens, en particulier aux États-Unis, tandis que de nombreux hommes et femmes politiques et de partis politiques à travers le monde sont sionistes. Ceci n’a rien à voir avec le judaïsme, mais avec la politique étrangère et les étroites alliances que ces pays ont avec Israël.

Finalement, l’amalgame entre les deux idées suppose souvent que le sionisme n’affecte que les juifs. Cette interprétation, souvent répétée dans les débats actuels, gomme le fait que les premières victimes du mouvement sioniste, ont été et sont toujours les Palestiniens.

Leur rejet du sionisme, leurs revendications de droits égaux et leur souhait de pouvoir retourner dans leur foyer d’où ils ont été expulsés n’ont rien à voir avec le judaïsme ou les juifs en aucune façon. Ils ont tout à voir, au contraire, avec leur opposition au projet de colonisation de peuplement qui continue de les déposséder et de les opprimer sur leur propre terre.

L’antisionisme est donc avant tout une forme de solidarité avec les revendications d’un peuple colonisé qui continue de lutter pour sa liberté. Il y a un principe simple et pourtant très puissant, qui affirme que personne n’est libre, tant que nous ne sommes pas tous libres. De ce point de vue la lutte contre l’antisémitisme et celle contre le sionisme ne sont qu’une seule et même chose. Elles sont toutes deux des luttes contre le racisme et la suprématie ethnique, en un mot contre l’injustice. Comme le dit un vieux slogan : l’antisémitisme est un crime, l’antisionisme un devoir.

* Sai Englert est enseignant-chercheur au Département de politique et d’études internationales à la SOAS University of London.

Source : Middle East Eye – Traduction: Chronique de Palestine – MJB

 
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Publié par le 20 février 2019 dans général, International, Politique, société

 

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L’antisémitisme, un problème marginal dans la France d’aujourd’hui

L’antisémitisme, un problème marginal dans la France d’aujourd’hui

par Pierrick Tillet

Pendant que des « milliers de manifestants » (selon Ouest France à qui on laissera la responsabilité de ce chiffrage) défilaient à Paris et en province contre l’antisémitisme [photo : place de la République à Paris], les chiffres du ministère de l’Intérieur sur les actes d’antisémitisme commis dans le pays en 2018 tombaient :

=> Les actes anti-juifs ont augmenté de 74 % en 2018 (541 cas) par rapport à l’année précédente (311 cas).

+74 %, ça apparaît énorme. Et c’est bien sûr ce chiffre “terrifiant” que retenaient les médias mainstream.

Mais décomposons ces 541 cas :

  • 81 actes de violences, de tentatives d’homicide et un homicide ;
  • 102 atteintes aux biens ;
  • 358 “menaces”.

France 2018 : 541 cas d’agressions antisémites (dont 358 “menaces”) sur 3,7 millions de faits de délinquance avérés

Au fait, qui a fourni ces chiffres ? Pas la police, puisqu’en France elle ne procède à aucun recensement par confession religieuse. Alors qui ? Eh bien, ces chiffres sont sortis du tiroir des associations de défense de la communauté juive de France, Crif, Licra, connues pour leur défense sans nuances de la politique israélienne (NB : peut-on avoir le détail de ces agressions, svp, histoire de vérifier nos infos, et savoir aussi qui a répertoriés, et comment, et pourquoi, ces 358 “menaces” ?).

En réalité, dans la mesure où ces chiffres sont vérifiés, 541 cas d’agressions à caractère antisémite (dont 358 simples menaces), c’est toujours trop, c’est inadmissible, mais ce n’est rien en regard du nombre de crimes et délits répertoriés la même année en France par la police : 3 721 798.

La moyenne des agressions antisémites (hors simples menaces) sur la décennie 1999-2008 est de 551. Cette moyenne sur la décennie 2009-2018 est de 152, soit une baisse de 70 %.

Faits de délinquance à caractère antisémite déclarés entre 1999 et 2018.

Faits de délinquance à caractère antisémite déclarés entre 1999 et 2018.

La réalité, c’est que ce problème de l’antisémitisme est aujourd’hui instrumentalisé par une classe dominante en perdition pour détourner l’attention de la population des problèmes sociaux du pays. Pendant que nos médias unanimes hurlaient à la recrudescence de l’antisémitisme en France, les revendications des Gilets Jaunes passaient au second plan. C’était bien évidemment le but de la manœuvre.

Mention spéciale à la France insoumise pour avoir participé aussi bêtement à cette instrumentalisation grossière.

source:https://yetiblog.org/archives/15436

 
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Publié par le 20 février 2019 dans général, société

 

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