RSS

Archives de Catégorie: Espace

L’atmosphère extérieure de la Terre s’étend en réalité bien au-delà de la Lune

L’atmosphère extérieure de la Terre s’étend en réalité bien au-delà de la Lune

La géocouronne est la partie lumineuse de l’exosphère terrestre. Toutefois, pendant longtemps la configuration de cette structure est restée incertaine. Une récente découverte basée sur des observations de l’observatoire solaire et héliosphérique SOHO montre que la couche gazeuse qui enveloppe la Terre s’étend en réalité jusqu’à 630 000 km, soit 50 fois le diamètre de notre planète.

« La Lune évolue dans l’atmosphère de la Terre » déclare Igor Baliukin de l’Institut de recherche spatiale de Russie. « Nous ne le savions pas avant de dépoussiérer les observations faites par le satellite SOHO il y a plus de deux décennies ».

Là où notre atmosphère se confond avec l’espace, il existe un nuage d’atomes d’hydrogène appelé géocouronne. SWAN, l’un des instruments d’observation de SOHO, a utilisé ses capteurs sensibles pour tracer la signature de l’hydrogène et détecter avec précision la distance jusqu’où s’étendent les limites de la géocouronne. Les résultats ont été publiés dans la revue Journal of Geophysical Research: Space Physics.

Illustration montrant la géocouronne terrestre. Crédits : ESA

Illustration montrant la géocouronne terrestre. Crédits : ESA

Pour les planètes contenant de l’hydrogène dans leurs exosphères, la vapeur d’eau apparaît souvent plus près de leur surface. C’est le cas pour la Terre, Mars et Vénus. « Cela est particulièrement intéressant lorsque l’on recherche des planètes avec des réservoirs d’eau potentiels au-delà de notre système solaire » explique Jean-Loup Bertaux, co-auteur de l’étude.

Le premier télescope sur la Lune, placé par les astronautes d’Apollo 16 en 1972, capturait une image évocatrice de la géocouronne entourant la Terre et brillant dans les UV. « À cette époque, les astronautes à la surface lunaire ne savaient pas qu’ils étaient encore réellement présents dans les limites de la géocouronne » indique Bertaux.

Nuage d’hydrogène et géocouronne

Le Soleil interagit avec les atomes d’hydrogène par le biais d’une longueur d’onde particulière de lumière ultraviolette appelée Lyman-alpha, que les atomes peuvent à la fois absorber et émettre. Ce type de lumière étant absorbé par l’atmosphère terrestre, il ne peut être observé que depuis l’espace.

Grâce à sa cellule d’absorption d’hydrogène, l’instrument SWAN pourrait mesurer sélectivement la lumière Lyman-alpha de la géocouronne, et rejeter les atomes d’hydrogène appartenant à l’espace interplanétaire. La nouvelle étude a révélé que la lumière du Soleil comprime les atomes d’hydrogène dans la géocouronne du côté terrestre, et produit également une région de densité accrue du côté nocturne.

La région la plus dense de l’hydrogène au niveau du jour est encore plutôt disparate, avec seulement 70 atomes par centimètre cube à 60’000 kilomètres de la surface de la Terre, et environ 0.2 atome à la distance de la Lune.

Image ultraviolette de la géocouronne terrestre prise par la mission Apollo 16 en 1972, depuis la Lune. Crédits : ESA

Image ultraviolette de la géocouronne terrestre prise par la mission Apollo 16 en 1972, depuis la Lune. Crédits : ESA

« Sur Terre, nous appelons cela le vide. Cette source supplémentaire d’hydrogène n’est donc pas assez importante pour faciliter l’exploration spatiale » ajoute Baliukin. La bonne nouvelle est que ces particules ne représentent aucune menace pour les voyageurs de l’espace lors de futures missions avec équipage en orbite autour de la Lune.

« Il y a aussi un rayonnement ultraviolet associé à la géocouronne, car les atomes d’hydrogène dispersent la lumière solaire dans toutes les directions, mais l’impact sur les astronautes en orbite lunaire serait négligeable par rapport à la principale source de rayonnement — le Soleil » précise Bertaux.

En revanche, la géocouronne terrestre pourrait gêner les futures observations astronomiques effectuées au voisinage de la Lune. « Les télescopes spatiaux observant le ciel dans les longueurs d’onde ultraviolettes pour étudier la composition chimique des étoiles et des galaxies devraient en tenir compte ».

Une meilleure compréhension de la géocouronne grâce aux archives de SOHO

Lancé en décembre 1995, l’observatoire spatial SOHO étudie le Soleil depuis plus de deux décennies, de son noyau profond à la couronne extérieure, en passant par le vent solaire. Le satellite est en orbite autour du premier point de Lagrange (L1), à environ 1.5 million de kilomètres de la Terre en direction du Soleil.

Image de la géocouronne prise par SOHO. L’ellipse en pointillés indique l’extension de l’orbite lunaire. Crédits : ESA/NASA/SOHO/SWAN

Image de la géocouronne prise par SOHO. L’ellipse en pointillés indique l’extension de l’orbite lunaire. Crédits : ESA/NASA/SOHO/SWAN

Cet emplacement est un bon point de vue pour observer la géocouronne de l’extérieur. L’instrument SWAN de SOHO a imagé la Terre et son atmosphère étendue à trois reprises entre 1996 et 1998. L’équipe de recherche de Jean-Loup et d’Igor en Russie a décidé d’extraire cet ensemble de données des archives pour une analyse plus approfondie. Ces vues uniques sur la géocouronne jettent maintenant un nouvel éclairage sur l’atmosphère de la Terre.

« Les données archivées il y a de nombreuses années peuvent souvent être exploitées pour de nouvelles sciences. Cette découverte met en évidence la valeur des données collectées il y a plus de 20 ans et les performances exceptionnelles de SOHO » conclut Bernhard Fleck, scientifique du projet SOHO de l’ESA.

Source : Journal of Geophysical Research: Space Physics

source

 
10 Commentaires

Publié par le 24 février 2019 dans Espace, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Les premiers enregistrements des vibrations du champ magnétique terrestre dévoilés

Les premiers enregistrements des vibrations du champ magnétique terrestre dévoilés (vidéo)

Un groupe de chercheurs britanniques a réussi à réaliser les tous premiers enregistrements du champ magnétique terrestre protégeant notre planète contre les impulsions solaires mortelles. Après 45 années d’observations, sans résultat, il s’est avéré que le champ magnétique produisait des sons proches de ceux d’un tambour.

Des scientifiques de l’Université Queen Mary à Londres, au Royaume-Uni, ont réussi à faire les premiers enregistrements des vibrations du bouclier magnétique terrestre, rendus possibles grâce aux sondes THEMIS de la Nasa, selon des médias britanniques.

Comme l’indiquent les scientifiques, sous l’influence des impulsions en provenance des vents solaires, les vibrations résonnent comme un tambour.

On a pendant longtemps estimé que ces vibrations ne se produisaient pas, car elles n’avaient jamais été enregistrées au cours des 45 années d’observation. Un système de sondes conséquent était en effet nécessaire pour accomplir cette recherche.

Le son des vibrations du bouclier magnétique est inaudible depuis notre planète. Sa tonalité est 10.000 fois trop basse pour être perceptible à l’oreille humaine, même dans l’espace. Le son des vibrations a été enregistré alors que des impulsions solaires frappaient la partie extérieure du champ magnétique terrestre, à savoir la magnétopause. Les ondulations provoquées par cette frappe se sont propagées sur la surface du bouclier et se réfléchissaient.

Selon les chercheurs, la fréquence, la force et la vitesse des oscillations qui apparaissent sous l’influence des impulsions solaires correspondent à la théorie avancée par les physiciens, il y a environ un demi-siècle. D’autres planètes, comme Jupiter et Mercure, possèdent également des boucliers magnétiques qui pourraient produire un son similaire. Les experts prévoient de continuer les recherches en la matière.

source

 
1 commentaire

Publié par le 14 février 2019 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , ,

Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune

Première historique : La Chine fait pousser du coton sur la face cachée de la Lune (image)

Bientôt un restaurant Chinois avec des rouleaux de printemps cuisinés sur la face cachée de la Lune ?  

La sonde chinoise Chang’e-4, qui s’était posée en douceur sur la face cachée de la Lune, a mené avec succès une expérience biologique à la surface du satellite terrestre, la première dans l’histoire de l’humanité, selon la télévision centrale chinoise.

Après son alunissage sur la face cachée, la sonde chinoise Chang’e-4 a procédé avec succès à une expérience biologique à la surface lunaire, a annoncé la télévision centrale chinoise CCTV, soulignant que c’était la toute première expérience de ce genre dans l’histoire de l’humanité.

Sur les images envoyées par la sonde, on voit que les cultures soumises à l’expérimentation ont développé leurs premières pousses.

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Une graine de coton a germé dans le petit cylindre envoyé sur la Lune à bord de la sonde chinoise Chang’e 4

Première dans l’histoire de l’humanité : Une graine de coton apportée sur la lune par la sonde chinoise Chang’e 4 a germé, comme le montre la dernière photo test, marquant l’achèvement de la première expérience biologique de l’humanité sur la lune.

Six espèces biologiques ont été retenues dans ce cadre, plus particulièrement le coton, le colza, la pomme de terre, l’arabette de Thalius, la drosophile et la levure et des oeufs de mouches.. Les images prises par l’appareil montrent une bonne croissance des pousses des graines de coton.

sonde chinoise 2 20190116

Pourquoi? En se développant, les oeufs vont générer du dioxyde de carbone, consommé par les patates qui vont produire de l’oxygène… consommé par les oeufs. Avec cet écosystème élémentaire, les chercheurs espèrent réussir à faire pousser des plantes, voire des pommes de terre. A l’origine, rappelle Quartz, le cylindre devait être peuplé d’oeufs de vers à soie, mais les scientifiques ont changé leur plan au dernier moment.

Le professeur Liu Hanlong, qui travaille sur cette mission, a expliqué à South China Morning Post que les graines de coton ont été les premières à germer. Elles ont été suivies par celles de colza et de pomme de terre, qui grandissent bien depuis samedi 12 janvier, selon le chercheur.

Il faudra attendre quelques mois pour savoir si l’on peut vraiment cultiver des pommes de terre sur la Lune.

La CCTV signale qu’il s’agit des premières pousses sur la surface lunaire dans des conditions de faible gravité et de fortes radiations.

La sonde Chang’e-4 avait été lancée début décembre avec une fusée Longue Marche 3B depuis la base de Xichang.

Le 3 janvier, elle s’est posée «en douceur» sur la face cachée de la Lune et a transmis les premières images «à distance rapprochée» jamais obtenues.

Source 

sonde chinoise 3 20190116

via:https://lesavoirperdudesanciens.com/2019/01/premiere-historique-la-chine-fait-pousser-du-coton-sur-la-face-cachee-de-la-lune-image/

 
2 Commentaires

Publié par le 16 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , ,

Docu – Lune, le huitième continent

 
3 Commentaires

Publié par le 14 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : ,

Le champ magnétique terrestre fait des siennes et les géologistes ne savent pas pourquoi

Le pole nord magnétique se déplace rapidement

L’info est donnée par la très sérieuse revue Nature – Pas commun qu’ils livrent de telles news de cette façon (interrogative)… Selon eux  « les scientifiques s’efforcent de comprendre pourquoi le champ magnétique change de manière si spectaculaire ». Comme j’en’ai déjà beaucoup parlé, une inversion des pôles assez rapide – moins de 10 ans, mais ce pourrait être encore plus rapide pour le « flip » en lui même, la science au fond ne sait presque rien de ce type d’événement, si ce n’est que ça s’est déjà produit plusieurs fois par le passé – est possible à tout moment (et peut être surement déjà en cours), ce qui créerait rien de moins que la fin de notre civilisation car à un moment pendant l’inversion, le « pole shift », la terre ne serait plus protégé par son bouclier magnétique (le champ magnétique), et les radiations de l’espace anéantirait quasiment toute vie sur terre. Il semble que nous pourrions très bien être dans un pole shift. (inversion des pôles magnétiques terrestre, revoir mes nombreux articles dessus) et non une une excursion géomagnétique. Les technologies (comme entre autres le GPS) seraient les 1eres touchées par ce phénomène, et c’est exactement ce qui se passe. Nous ne sommes absolument rien par rapport à mère Nature, gardez bien ça en tête. Z 

Le pôle nord magnétique de la Terre s’est éloigné du Canada en direction de la Sibérie, entraîné par la fonte de fer liquide au cœur de la planète. Le pôle magnétique se déplace si rapidement qu’il a contraint les experts en géomagnétisme du monde à faire un geste rare: le 15 janvier, ils mettront à jour le modèle magnétique mondial, qui décrit le champ magnétique de la planète et qui sous-tend toute la navigation moderne, les systèmes de gestion des navires en mer aux cartes Google Maps sur les smartphones.

La version la plus récente du modèle est parue en 2015 et devait durer jusqu’en 2020, mais le champ magnétique change si rapidement que les chercheurs doivent maintenant le corriger. «L’erreur augmente constamment», déclare Arnaud Chulliat, géomagnétiste à l’University of Colorado Boulder et aux centres nationaux d’information sur l’environnement de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration).

Le problème tient en partie au pôle en mouvement et en partie à d’autres changements au plus profond de la planète. Le barattage de liquide au cœur de la Terre génère la majeure partie du champ magnétique qui varie avec le temps, à mesure que les flux profonds changent. En 2016, par exemple, une partie du champ magnétique s’est temporairement accélérée, en profondeur sous le nord de l’Amérique du Sud et dans l’est de l’océan Pacifique. Des satellites tels que la mission Swarm de l’Agence spatiale européenne ont suivi ce changement.

Au début de 2018, le modèle magnétique mondial était en difficulté. Des chercheurs de la NOAA et du British Geological Survey d’Edimbourg vérifiaient annuellement dans quelle mesure le modèle captait toutes les variations du champ magnétique terrestre. Ils se sont rendus compte que c’était tellement imprécis que c’était sur le point de dépasser la limite acceptable d’erreur de navigation.

Pôle errant
«C’était une situation intéressante dans laquelle nous nous sommes retrouvés», déclare Chulliat. « Que se passait-il? » La réponse est double, a-t-il déclaré le mois dernier lors d’une réunion de l’Union géophysique américaine à Washington DC.

Tout d’abord, l’impulsion géomagnétique de 2016 sous l’Amérique du Sud est arrivée au pire moment possible, juste après la mise à jour de 2015 du modèle magnétique mondial. Cela signifiait que le champ magnétique avait vacillé juste après la dernière mise à jour, d’une manière que les planificateurs n’avaient pas anticipée.

Deuxièmement, le mouvement du pôle magnétique nord a aggravé le problème. Le pôle se promène de manière imprévisible, ce qui fascine les explorateurs et les scientifiques depuis que James Clark Ross l’a mesuré pour la première fois en 1831 dans l’Arctique canadien. Au milieu des années 90, il a pris de la vitesse, passant d’environ 15 kilomètres à environ 55 kilomètres par an. En 2001, il était entré dans l’océan Arctique – où, en 2007, une équipe comprenant Chulliat avait atterri sur la glace marine pour tenter de localiser le pôle.

En 2018, le pôle a franchi la ligne de date internationale dans l’hémisphère oriental. Il fait actuellement un pas en avant vers la Sibérie.

La géométrie du champ magnétique terrestre amplifie les erreurs du modèle aux endroits où le champ change rapidement, comme le pôle Nord. «Le fait que le pôle avance rapidement rend cette région plus sujette à de grosses erreurs», déclare Chulliat.

Pour réparer le modèle magnétique mondial, lui et ses collègues l’ont alimenté sur trois années de données récentes, y compris l’impulsion géomagnétique de 2016. La nouvelle version devrait rester exacte, dit-il, jusqu’à la prochaine mise à jour régulière prévue en 2020.

Questions de base
Entre-temps, les scientifiques s’efforcent de comprendre pourquoi le champ magnétique change de manière si spectaculaire. Les impulsions géomagnétiques, comme celle de 2016, pourraient être attribuées aux ondes «hydromagnétiques» provenant des profondeurs du cœur. Et le mouvement rapide du pôle magnétique nord pourrait être lié à un jet de fer liquide à grande vitesse sous le Canada.

Le jet semble ternir et affaiblir le champ magnétique sous le Canada, a déclaré Phil Livermore, géomagnétiste à l’Université de Leeds, au Royaume-Uni, à la réunion de l’American Geophysical Union. Et cela signifie que le Canada est essentiellement en train de perdre un bras de fer magnétique avec la Sibérie.

«L’emplacement du pôle magnétique nord semble être régi par deux plaques de champ magnétique à grande échelle, l’une située sous le Canada et l’autre sous la Sibérie», a déclaré Livermore. « Le plaque sibérienne gagne le concours. »

Ce qui signifie que les géomagnétistes du monde auront beaucoup à faire pour les occuper dans un avenir prévisible.
 
Poster un commentaire

Publié par le 13 janvier 2019 dans Climat - Environnement, Espace, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , , ,

Les chinois feront-ils des révélations sur la face cachée de la Lune ?

La Chine a annoncé avoir réussi le premier alunissage « officiel » sur la face cachée de la Lune, dans la nuit de mercredi à jeudi. Les chinois feront-ils des révélations sur la face cachée de la Lune ? Je pense que quoi qu’ils trouvent là bas, il ne faut pas rêver …

Par contre, posez vous sérieusement la question, pourquoi les premières missions habitées chinoises ne devraient débarquer que d’ici la fin de la prochaine décennie ??? On peut être certain que si les chinois le pouvaient, ils l’auraient déjà fait. On-t-ils moins de capacités techniques permettant d’envoyer des humains en 2018 que les missions Apollo d’il y a presque 50 ans ?

Rappelez vous aussi que Dmitry Rogozin, directeur de l’agence spatiale Russe (Roscomos, la NASA version russe), révélait fin novembre l’intention des Russes d’aller vérifier si les Américains ont bien posé le pied sur la Lune en 1969. (notez qu’aucun grand média n’en a parlé) 

Comme l’a rapporté Forbes en 2015, la NASA a publiquement affirmé que les États-Unis ne possédaient plus la technologie ou le savoir-faire nécessaires pour  » renvoyer  » des astronautes sur la Lune. Cette affirmation a déconcerté les experts, car il n’y a jamais eu de régression aussi soudaine et massive des connaissances scientifiques dans l’histoire connue (….)

Selon le concepteur général des complexes habités Evgeny Mikrin, le premier atterrissage des cosmonautes russes sur la Lune n’aura pas lieu avant 2030, une fois que le problème des ceintures de rayonnement Van Allen sera résolu. (lire ici)

Tout est dit… (mais non, c’est du complotisme qu’on vous explique dans les médias !!) Z

BEIJING,  (Xinhua) — Le rover lunaire chinois, Yutu-2, ou Lapin de jade-2, a laissé la première « empreinte » d’un engin spatial humain sur la face cachée de la Lune jeudi dans la nuit, après qu’il s’est séparé de l’atterrisseur en douceur.

Le rover a touché la surface lunaire jeudi à 22h22, laissant une trace sur le sol lunaire meuble. Le processus a été enregistré par la caméra sur l’atterrisseur, et les images ont été envoyées à la Terre via le satellite relai « Queqiao », a annoncé l’Administration nationale de l’espace de Chine (ANEC).

Lancée le 8 décembre 2018, la sonde lunaire chinoise Chang’e-4, composée d’un atterrisseur et d’un rover, s’est posée sur la face cachée de la Lune jeudi matin.

Puisque le cycle de révolution de la Lune est le même que son cycle de rotation, le même côté fait toujours face à la Terre. L’autre côté, en majeure partie inobservable depuis la Terre, est appelé la face cachée, ou le côté obscur, car il est principalement inexploré.

Après le succès de l’alunissage, des experts ont vérifié les conditions de « Queqiao » (pont de pies), qui a été lancé en mai 2018 pour mettre en place le lien de communication entre la Terre et la face cachée de la Lune, le paramètre de l’environnement de la zone d’alunissage, l’état de l’équipement de la sonde, ainsi que l’angle de la lumière du Soleil, afin de réaliser les préparatifs pour la séparation de l’atterrisseur et du rover, a indiqué l’ANEC dans un communiqué.

A 15h07, des experts ont envoyé l’ordre de séparation à la sonde via « Queqiao ».

Après avoir reçu l’ordre, Yutu-2, en haut de la sonde, a déployé son panneau solaire, étendu son mât et commencé à se diriger lentement vers le mécanisme de transfert, selon le Centre de contrôle aérospatial de Beijing.

Le mécanisme de transfert s’est déverrouillé comme prévu, avec un côté atteignant la surface de la Lune, permettant au rover de descendre à la surface depuis la pente.

Chang’e-3, composée du premier rover lunaire chinois Yutu et d’un atterrisseur, a été lancé en 2013. Il s’agissait du premier engin spatial chinois à mener un atterrisage en douceur sur un objet extraterrestre et à l’explorer.

Comme son prédécesseur, Yutu-2, capable de résister à la pression du vide spatial, au rayonnement intense et aux températures extrêmes, est équipé de quatre charges utiles scientifiques, dont une caméra panoramique, un spectromètre d’imagerie infrarouge et des dispositifs de mesure radar, pour obtenir des images de la surface de la Lune et détecter le sol et la structure lunaires.

source

 
4 Commentaires

Publié par le 6 janvier 2019 dans Espace, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , ,

La Russie veut vérifier si le voyage des Américains sur la lune n’était pas un canular.

Enorme ! La Russie veut vérifier si le voyage des Américains sur la lune n’était pas un canular.

Par Joaquin Flores

Comme les doutes internationaux entourent les prétentions américaines, diffusées dans le monde entier depuis des années, selon lesquelles les États-Unis auraient débarqué des hommes sur la Lune, le chef de l’agence spatiale russe « Roscosmos » Dmitry Rogozin a proposé à plusieurs reprises de vérifier si les Américains étaient vraiment allés sur la Lune.

Les États-Unis ont affirmé que six missions ont débarqué des hommes sur la Lune, à commencer par celle d’Apollo 11 en juillet 1969, au cours de laquelle Neil Armstrong est apparemment devenu le premier homme à marcher sur la Lune. Apollo 13 devait se poser sur la lune, mais on a dit qu’il s’était limité à un survol en raison d’un dysfonctionnement à bord du vaisseau spatial. Étonnamment, les neuf missions habitées sont retournées sur Terre en toute sécurité.

Comme l’a rapporté Forbes en 2015, la NASA a publiquement affirmé que les États-Unis ne possédaient plus la technologie ou le savoir-faire nécessaires pour  » renvoyer  » des astronautes sur la Lune. Cette affirmation a déconcerté les experts, car il n’y a jamais eu de régression aussi soudaine et massive des connaissances scientifiques dans l’histoire connue. Même l’âge des ténèbres a été un processus qui a pris plusieurs siècles qui ont suivi la période classique se terminant avec Justinien.

Avec ces doutes à l’esprit, et en réponse aux questions des journalistes, Dmitry Rogozin a fait la déclaration suivante lors d’une visite à la société russe Space Systems, avec le président moldave Igor Dodon, rapportée par RIA Novosti.

« Nous nous sommes fixé une telle tâche – y aller pour vérifier : s’ils y ont été ou non… Ils disent qu’ils y ont été, nous allons vérifier ».

Selon Rogozin, aucun pays au monde ne peut maintenant mettre en œuvre un programme lunaire, alors il serait heureux de travailler avec les États-Unis pour étudier le satellite naturel de la Terre, la lune.

Un peu plus tôt à « Roscosmos », ils ont dit qu’un nouveau programme d’État sur l’exploration de la lune se matérialiserait bientôt ; les tâches des stations automatiques que la Russie prévoit d’envoyer sur le satellite Terrestre en 2020 seront décrites dans ce programme. Il est également prévu de créer un nouveau vaisseau et de résoudre le problème des radiations, créé par les ceintures Van Allen, pour la sécurité.  Kristian BirkelandCarl Størmer et Nicholas Christofilos avaient étudié la possibilité de piéger des particules chargées avant l’ère spatiale. Explorer 1 et Explorer 3 ont confirmé l’existence de la ceinture au début de 1958 au temps de James Van Allen à l’Université de l’Iowa.

On ne sait toujours pas comment les astronautes américains ont traversé les ceintures de Van Allen sans aucun signe d’irradiation radioactive ou d’apparition de cancers connexes plus tard dans la vie.

Selon le concepteur général des complexes habités Evgeny Mikrin, le premier atterrissage des cosmonautes russes sur la Lune n’aura pas lieu avant 2030, une fois que le problème des ceintures de rayonnement Van Allen sera résolu.

source

 
4 Commentaires

Publié par le 25 novembre 2018 dans Espace, général

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :